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24/01/2010

n°506 - Dossier de Palestine- 22-01- : Fin -: Gaza une prison à ciel ouvert


n°506 - Dossier de Palestine- 22-01- : Fin  -: Gaza une prison à ciel ouvert



       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 



Dossier de Palestine

     n°506                                                       22-01

                                                                           C.De Broeder & M.Lemaire   



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire


2 Dossier (Suite)

2-4 Seumas Milne - Le terrorisme est le prix à payer pour le soutien aux despotes et aux dictateurs.

2-5 Benjamin Barthe : Les dirigeants israéliens évitent le Royaume-Uni et son système judiciaire.
2-6 Paju : Livni échappe à l’arrestation et reste fière du massacre à Gaza.

2-7 Ma’an News Agency : L’ex-chef du Mossad considère qu’il est temps de mettre Abbas à la porte.

2-8 Myriam Abraham : Pitoyable Mea Culpa.

2-9 Jacque Salle : Turquie, terrain perdu d’Israël ??

2-10 David Cronin : Comment les fabricants d’armes israéliens bénéficient des fonds européens pour la recherche.


2-4 Seumas Milne - Le terrorisme est le prix à payer pour le soutien aux despotes et aux dictateurs.

nb Ndlr :La publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage tout le point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information 

Loin de protéger sa souveraineté, le gouvernement égyptien l’a vendue à l’étranger pour continuer à toucher des subsides et maintenir son despotisme dynastique, sacrifiant toute prétention à son rôle historique de leader du monde arabe, écrit Seumas Milne.

Si une survivante de l’Holocauste, âgée de 85 ans, avait fait la grève de la faim en soutien d’un peuple assiégé dans une autre partie du monde, et si des centaines de manifestants plutôt occidentaux avaient été pris pour cible et battus par la police, vous pouvez être sûr que nous aurions entendu parler de tout cela.

Mais parce que cela s’est passé dans l’Egypte soutenue par l’Occident plutôt qu’en Iran, et parce que le peuple soutenu par les manifestants était les Palestiniens de Gaza au lieu de, disons, les Tibétains, la plupart des gens en Europe et en Amérique du Nord n’en ont rien su.

Ces deux dernières semaines, deux groupes composés de centaines de militants se sont affrontés avec des policiers et des officiels égyptiens pour pouvoir pénétrer dans la bande de Gaza afin d’exprimer leur solidarité avec la population sous blocus, à l’occasion du premier anniversaire de l’assaut dévastateur d’Israël.

Hier soir [6 janvier], le convoi Viva Palestina de George Galloway, fort de 500 personnes et transportant de l’aide médicale, a finalement été autorisé à entrer dans Gaza, déduction faite de 50 de ses 200 véhicules, après avoir été bloqué plusieurs fois, détourné et soumis à des menaces->] par la sécurité égyptienne - avec une agression brutale le mardi soir [5 janvier] dans le port égyptien d’El Arish qui a eu pour résultat des dizaines de blessés malgré la présence d’un député britannique et de 10 députés turcs.

Ceci succédait à une tentative [d’entrer dans GAza] des 1400 manifestants de « la Marche pour la Liberté de Gaza » venus de plus de 40 pays - seuls 84 d’entre eux ayant été autorisés à traverser la frontière. C’est ce qui a conduit Hedy Epstein, dont les deux parents sont morts à Auschwitz, à refuser de s’alimenter au Caire tandis que les manifestants étaient violemment dispersés et que le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, était reçu à bras ouverts non loin de là.

Hier, des manifestations organisées du côté de la frontière de Gaza par les Palestiniens contre le harcèlement subi par le convoi « Viva Palestine » ont conduit à des affrontements violents avec les forces de sécurité égyptiennes au cours desquels un soldat égyptien a été tué et de nombreux Palestiniens blessés.

Mais bien que la confrontation ait été largement ignorée en Occident, cela a été un événement médiatique majeur au Moyen-Orient et qui n’a fait de tort qu’à l’Egypte. Et tandis que le gouvernement égyptien affirme qu’il ne fait que maintenir sa souveraineté nationale, ces événements ont en revanche clairement exposé sa complicité avec le blocus de Gaza et la punition collective imposée à ses 1,5 million d’habitants - blocus voulu par les Etats-Unis et soutenu par l’Union Européenne.

Le principal protagoniste de l’état de siège, Israël, ne contrôle que trois côtés de la bande de Gaza. Sans l’Egypte qui contrôle le quatrième, le blocus serait inefficace. Mais après avoir toléré des tunnels qui ont sauvé les habitants de Gaza de l’état d’extrême mendicité, le régime du Caire a lancé, afin de rendre le blocus total, la construction d’un mur souterrain en acier - appelé « le mur de la honte » par beaucoup d’Égyptiens - sous l’étroite supervision des Etats-Unis.

C’est en partie parce que le dictateur égyptien vieillissant, Hosni Mubarak, craint une contamination à travers la frontière de l’administration du Hamas élue à Gaza dont les alliés idéologiques dans l’organisation interdite des Frères Musulmans seraient susceptibles de remporter des élections organisées librement en Egypte.

Mais deux autres facteurs semblent avoir joué un rôle décisif pour convaincre le Caire de se plier aux pressions américaines et israéliennes et de serrer la vis sur les Palestiniens de Gaza ainsi que sur ceux qui les soutiennent.

Le premier était une menace américaine de supprimer des centaines de millions de dollars d’aide si l’Egypte ne sévissait pas contre la « contrebande » d’armes et autres produits. Le second est le besoin d’un acquiescement de la part des États-Unis dans la succession très attendue et héréditaire de Gamal, ex-banquier et fils de Moubarak, à la présidence.

Ainsi loin de protéger sa souveraineté, le gouvernement égyptien l’a vendue à l’étranger pour continuer à toucher des subsides et maintenir son despotisme dynastique, sacrifiant toute prétention à son rôle historique de leader du monde arabe.

D’un point de vue international plus large, c’est précisément cet appui par l’Occident de régimes tels que l’Egypte, répressifs et qui ne représentent qu’eux-mêmes, en même temps que son soutien indéfectible à l’occupation israélienne et à la colonisation des terres palestiniennes qui sont au cœur de la crise au Moyen-Orient et dans le monde musulman.

Des décennies d’un soutien, affamé de pétrole, de despotes, de l’Iran à Oman, de l’Egypte à l’Arabie saoudite, en même temps que l’échec du nationalisme arabe à achever la décolonisation de la région, ont alimenté en premier lieu l’islamisme puis l’éruption de sa variante Al-Qaida il y a maintenant plus d’une décennie.

Mais, loin de comprendre que l’hostilité naturelle à un contrôle étranger sur la région et à ses ressources était au centre du conflit, la réponse désastreuse a été d’étendre la présence de l’Occident encore plus profondément, avec de nouvelles et encore plus destructrices invasions et occupations en Irak, Afghanistan et ailleurs. Et le court flirt de l’administration Bush avec la démocratisation dans les États clients tels que l’Egypte a été rapidement abandonné une fois qu’il est devenu clair qui était susceptible d’être élu.

Sous Barack Obama la logique empoisonnée de ce bourbier impérial conduit inexorablement à la propagation de la guerre. À la suite de l’attentat manqué sur un vol à destination de Detroit le jour de Noël, le président américain a annoncé cette semaine deux nouveaux fronts dans la guerre contre le terrorisme, Gordon Brown emboîtant fidèlement le pas : le Yémen où le candidat à l’attentat aurait été formé, et la Somalie où Al-Qaida a également pris racine dans le bourbier de la guerre civile et de la désintégration sociale chronique.

Le renforcement de l’intervention militaire occidentale dans ces deux pays va certainement aggraver le problème.

En Somalie, il l’a déjà fait, après que les États-Unis aient soutenu l’invasion éthiopienne de 2006 qui a renversé la relativement pragmatique « Union des tribunaux islamiques » et a engendré le mouvement Shabab, plus extrémiste, lié à Al-Qaida et qui exerce maintenant son contrôle sur de grandes parties du pays.

L’extension du soutien américain à l’impopulaire gouvernement yéménite, déjà confronté à une rébellion armée dans le nord et à la menace d’une sécession du sud rebelle - qui a été le seul a réussir en 1967 à pousser au départ le régime colonial britannique - ne peut que jeter de l’huile sur le feu.

Le premier ministre britannique a essayé cette semaine de nous convaincre que la croissance d’Al-Qaida au Yémen et en Somalie illustrait le fait que la stratégie occidentale « fonctionnait », parce que l’escalade de la guerre en Afghanistan et au Pakistan aurait contraint Al-Qaeda à chercher à établir des sanctuaires ailleurs.

En réalité, il s’agit d’une manifestation de l’échec grotesque de toute la guerre contre le terrorisme.

Depuis son lancement en octobre 2001, Al-Qaida s’est propagé à partir des montagnes de l’Afghanistan à travers toute la région : l’Irak, le Pakistan, la corne de l’Afrique et bien au-delà !

Plutôt que de réduire l’aide occidentale aux dictatures et aux occupations qui alimentent le terrorisme dans sa variante Al Qaeda, et plutôt que de concentrer ses ressources policières pour la contrer, les États-Unis et leurs alliés ont répété et étendu inexorablement les monstruosités qui ont produit ce terrorisme.

C’est une recette pour une guerre sans fin contre le terrorisme.

Seumas Milne –

The Guardian

10/01

* Seumas Milne est journaliste et éditeur associé au journal britannique The Guardian

7 janvier 2010 - The Guardian –

Vous pouvez consulter cet article à :http://www.guardian.co.uk/commentis...
Traduction : Claude Zurbach Seumas Milne

http://nasr-moqawama.blogspot.com


2-5 Benjamin Barthe : Les dirigeants israéliens évitent le Royaume-Uni et son système judiciaire.
Après les bus à impériale et les fish and chips, la capitale du Royaume-Uni est en passe de s’inventer une nouvelle spécialité : les mandats d’arrêt contre les responsables israéliens.

Depuis le mois de septembre, trois d’entre eux ont échappé de peu à une interpellation dans le cadre de plaintes pour crimes de guerre émanant de cabinets d’avocats londoniens.
Le dernier dirigeant en date est Tzipi Livni, qui officiait comme ministre des affaires étrangères durant l’offensive menée l’hiver dernier dans la bande de Gaza, en représailles aux tirs de roquettes du Hamas.
Conviée à un gala du Fonds national juif organisé le 13 décembre à Londres, Mme Livni, désormais chef de l’opposition, déclina l’invitation à la dernière minute, ce qui entraîna l’annulation du mandat d’arrêt émis à son encontre par un juge britannique.
Fin septembre, le séjour outre-Manche du ministre de la défense, Ehoud Barak, aurait pu mal tourner si le magistrat saisi d’une demande d’arrestation ne lui avait pas accordé une immunité judiciaire.
Quelques semaines plus tard, c’est Moshé Yaalon, ancien chef d’état-major, qui renonçait à rejoindre
la Grande-Bretagne de peur d’y faire l’objet de poursuites. Et cela en vertu du Criminal Justice Act de 1988, qui confère aux tribunaux britanniques une compétence universelle.
"La solidité des allégations de crimes de guerre formulées dans toute une série de rapports dont celui du juge Richard Goldstone, commissionné par les Nations unies, exige qu’une enquête judiciaire soit ouverte, dit Sharif Hamadeh, l’un des avocats anglais derrière la tentative d’arrestation d’Ehoud Barak. Le conflit durera aussi longtemps que les dirigeants israéliens auront le sentiment d’être au-dessus des lois."
"La situation est devenue intolérable", estime Ron Prosor, l’ambassadeur israélien à Londres, qui évoque un "abus" du principe de compétence universelle et exige "que le gouvernement britannique agisse".
A Gaza, le Hamas jubile. Par la voix d’un juge, Diya Al-Madhoun, qui dirige un comité spécialisé dans la collecte de témoignages sur la guerre, il s’attribue même la paternité des plaintes contre M. Barak et Mme Livni. Relayées par l’Agence France-Presse et la presse anglaise, ces déclarations sont catégoriquement démenties par les organisations non gouvernementales de défense des droits de l’homme et les avocats impliqués dans les procédures. "C’est ridicule. Ce comité exagère son rôle pour justifier son existence", affirme Daniel Machover, un avocat anglo-israélien à la pointe de l’offensive judiciaire.
L’idée d’exporter la cause palestinienne dans les prétoires européens a émergé en 2002, dans les locaux du Centre pour les droits de l’homme de Gaza. Le 22 juillet de cette année, une bombe d’une tonne est larguée sur un quartier populeux, tuant quatorze civils, dont neuf enfants, en plus d’un chef militaire du Hamas.

Saisie par des organisations pacifistes, la Cour suprême israélienne ne trouve rien à redire. "C’est à ce moment-là que l’on a commencé à recenser les pays dont les tribunaux ont compétence universelle, explique Jaber Wisha, directeur adjoint du centre. Ce principe permet de poursuivre des criminels de guerre en dehors de leur pays d’origine et du pays d’origine de leurs victimes."
En Grande-Bretagne, le code pénal n’impose pas de passer par le parquet pour obtenir un mandat d’arrêt. Un dossier solide et un bon avocat peuvent suffire. En 2005, un mandat d’arrêt est ainsi délivré contre le général Doron Almog, ordonnateur de la destruction d’une cinquantaine de maisons à Gaza. Prévenu de la présence de la police dans le terminal de l’aéroport de Heathrow, où son vol venait d’atterrir, le haut gradé repart aussitôt pour Tel-Aviv.
"Jack Straw, notre ministre des affaires étrangères, avait alors promis à son homologue israélien de faire modifier la loi, explique une source officielle britannique sous couvert de l’anonymat. Mais cette question qui paraissait alors mineure n’est jamais parvenue à
la Chambre des communes."
Quatre ans plus tard, crise diplomatique oblige, le gouvernement planche sur un amendement destiné à empêcher la délivrance de mandat d’arrêt par un simple juge. Un projet de réforme qui s’apparente à une ingérence du politique sur le judiciaire, estime Daniel Machover. "Avec un système pareil, dès que le responsable d’un pays allié sera inquiété, la procédure sera arrêtée au nom de l’intérêt public", souligne-t-il.Daniel Machover et ses collègues se consolent à l’idée qu’avant de réserver un hôtel à Londres, les dirigeants israéliens s’enquièrent désormais du facteur risque auprès du ministère de la justice. Pour ceux-là, les bords de
la Tamise s’apparentent à un champ de mines.
Benjamin Barthe –

Le Monde du 24 décembre 2009

http://www.aloufok.net/spip.php?article1194


2-6 Paju : Livni échappe à l’arrestation et reste fière du massacre à Gaza.

Des représentants haut placés du gouvernement d’Israël ont confirmé qu’une cour britannique avait lancé un mandat d’arrêt contre l’actuel chef officiel de l’opposition Tzipi Livni qui, avec Ehud Olmert et Ehud Barak, avait planifié le déroulement de l’écrasante action militaire d’Israël contre le Hamas dans la bande de Gaza entre décembre 08 et janvier 09. Une association pro-palestinienne a fait la demande de mandat d’arrêt.

Mandat d’arrêt contre une politicienne israélienne

Des représentants haut placés du gouvernement d’Israël ont confirmé qu’une cour britannique avait lancé un mandat d’arrêt contre l’actuel chef officiel de l’opposition Tzipi Livni qui, avec Ehud Olmert et Ehud Barak, avait planifié le déroulement de l’écrasante action militaire d’Israël contre le Hamas dans la bande de Gaza entre décembre 08 et janvier 09. Une association pro-palestinienne a fait la demande de mandat d’arrêt.

Les media de langue arabe ont reporté les premiers que Livni avait annulé sa participation à un événement juif à Londres après l’annonce d’un mandat d’arrêt. L’ambassadeur d’Israël à Londres, Ron Prosor, annonça que le ministère de la justice britannique n’avait aucune trace de cette plainte. Plus tard, cependant, les fonctionnaires israéliens ont reconnu qu’un mandat avait été lancé contre T.Levni.

Al-Quds Al-Arabi a révélé que Scotland Yard avait informé les organisateurs du Fond National Juif (FNJ) que l’ancienne ministre des affaires étrangères avait annulé son discours à la conférence dans le nord-est de Londres craignant d’être poursuivie en cour par les groupes pro-palestiniens. Le bureau de Livni donna une autre version : l’événement de Londres avait été annulé depuis deux semaines à cause d’un agenda trop chargé. Un groupe d’une centaine de démonstrateurs antisionistes se sont fait entendre, nous dit Al-Quds Al-Arabi, quand les délégués du Font National Juif sont arrivés dimanche à l’hôtel Hendon Hall.

Le bureau de Livni a ajouté qu’elle ‘était fière des décisions prises pendant la guerre de Gaza’.

Une cour du Royaume Uni a déféré, il y a deux mois et jusqu’à avis contraire, une demande de groupes pro-palestiniens de mandat d’arrêt contre Ehud Barak qui était alors en visite dans le pays.

Adapté de "Foreign Ministry outraged over U.K. arrest warrant against Livni", écrit par Barak Ravid et publié par Haaretz le 14 décembre 2009 ; http://www.haaretz.com/hasen/spages/1134978.html

Distribué par PAJU (Palestiniens et Juifs Unis)

PAJU No 464, 2 janvier 2010

Date de publication : 5/1

 http://www.pajumontreal.org/paju_fr/?/QUE-CESSE-L-OCCUPATION-PAJU-No-464-2-janvier-2010-Livni-echappe-a-l-arrestation-et-reste-fiere-du-massacre-a-Gaza


2-7 Ma’an News Agency : L’ex-chef du Mossad considère qu’il est temps de mettre Abbas à la porte.

L’ancien chef des services israéliens d’espionnage, Efraim Halevy, a critiqué l’Autorité palestinienne (AP) et le président Mahmoud Abbas lors d’une interview avec la radio militaire.

 « L’Autorité palestinienne est sans utilité et ce ne sont rien que des élèves d’Israël et des États-Unis. Dès que les États-Unis et Israël cesseront de financer l’Autorité palestinienne, celle-ci disparaîtra. Abbas et son AP devraient comprendre cela et savoir être modestes dans leurs menaces contre Israël », a déclaré Halevy au cours de l’émission matinale « Bonjour Israël » animée par Ghazi Burqai.

« Abbas ne sert à rien et il est temps de le virer. Israël doit trouver des alternatives. »

Halévy, qui dirige également la « Strategic Research Unit » de l’Université hébraïque de Jérusalem, a ajouté que l’alternative à l’Autorité palestinienne serait le Hamas, en affirmant qu’Israël avait commencé à établir « les premières voies [de communication], posant en termes clairs que le Hamas est meilleur que Abbas, son gouvernement et son autorité. »

Halévy a en outre critiqué le chef du Fatah, Muhammad Dahlan, l’accusant d’investir des millions de dollars en Libye, en ajoutant que l’Autorité palestinienne n’avait pas réussi à faire totalement disparaître les attaques [de la résistance palestinienne] contre Israël et que, en fait, le Shabak [contre-espionnage israélien connu pour son usage répété de la torture - N.d.T] était la force qui sous-tendait [le travail des services de sécurité de l’AP].

L’interview avec le chef du Mossad a eu lieu après une autre interview du négociateur en chef de l’OLP, Saeb Ereket au Qatar, au cours de laquelle a été discutée la récente décision d’Israël de poursuivre l’expansion des colonies à Jabal Zaytoun dans Jérusalem-Est.

Erekat y expliquait que l’Autorité palestinienne condamnait et rejetait la politique de colonisation d’Israël et qu’Abbas ne reprendrait pas les négociations avant un arrêt complet de ces activités de colonisation.

9/1

Vous pouvez consulter cet article à : http://www.maannews.net/eng/ViewDet...
Traduction : Info-Palestine.net


2-8 Myriam Abraham : Pitoyable Mea Culpa.

De Jimmy Carter aux Sionistes – Le Lobby Passe En Mode Préemptif.

Le puissant Lobby Sioniste aux US fonctionne désormais en mode préemptif : Carter vient de faire un pitoyable Mea Culpa à la communauté judéo sioniste américaine. Mais ne serait-ce pas plutôt un cadeau de Noël à son petit fils, Jason Carter, futur sénateur de l’état de Georgie ….

Si le Lobby Sioniste le permet, of course ?
Jimmy Carter avait courageusement dénoncé l’Apartheid instauré par Israël en Palestine dans un livre intitulé « Palestine : Peace Not apartheid » publié en 2006. Homme de foi doté d’une patience extraordinaire Carter s’était engagé à trouver une solution juste et équitable au conflit israélo palestinien expliquant lors de la présentation de son livre aux quatre coins des US et ailleurs les conditions désespérées imposées à une population palestinienne vivant sous occupation.
Le titre de son livre, ses rencontres à Gaza avec des responsables du Hamas, ses déclarations courageuses de bon sens telles que « les citoyens de Palestine sont traités plus comme des animaux que des êtres humains » lui avaient valu le mépris des Israéliens, du Lobby Sioniste aux US, et même de certains membres de son propre parti, le parti Démocrate, y compris l’actuel président Barack Obama qui lui a fait l’affront de ne pas le laisser parler lors de son investiture comme il l’a fait pour les autres ex présidents. Même ceux associés aux activités du Carter Center l’ont mis en quarantaine.
Pendant toute cette traversée du désert, Jimmy Carter est toujours resté courtois, digne, mais s’est refusé à tout acte de repentance.
Tout récemment, dans un article du 19 Décembre publié dans le quotidien britannique « The Guardian » intitulé « Gaza must be rebuilt now « ( Gaza doit être reconstruit maintenant ), Carter se plaignait de la stagnation du processus de paix et réprimandait l’administration Obama pour son manque d’implication. Révolté par l’embargo continuel des matériaux de construction imposé par le régime sioniste à Gaza il écrivait :
« je me suis rendu à Gaza après la guerre dévastatrice de Janvier et j’ai vu des personnes sans abris entassés dans des tentes de fortune faites de morceaux de plastique, ou dans des caves creusées dans les débris de leurs anciennes maisons. Malgré les propositions faites par les dirigeants palestiniens et des agences internationales pour garantir que les matériaux importés ne seraient pas utilisés même à des fins militaires défensives, le ciment, le bois de charpente, les vitres ne sont pas autorisés à entrer dans Gaza. Les US et d’autres nations ont accepté cette odieuse situation sans agir énergiquement pour corriger cela ».
Et puis brusquement il y a cette apologie de la part de Jimmy Carter.
Dans une lettre ouverte envoyée à
la Jewish Telegraphic Agency ( JTA) l’ancien président Jimmy Carter s’est excusé auprès de la communauté juive américaine disant :
« Nous devons reconnaître ce qu’a accompli Israël dans des circonstances difficiles, même si nous nous efforçons de manière positive d’aider Israël à continuer d’améliorer ses relations avec ses populations arabes, mais nous ne devons pas stigmatiser Israël par nos critiques pour qu’il s’améliore… J’offre un Al Het ( une prière de Yom Kippour pour demander pardon) pour toutes mes paroles ou actes qui aurait pu causer cela ».
On peut donc se demander pourquoi ce brusque revirement de la part de Carter qui jusqu’à présent avait fait preuve d’une droiture, d’une intégrité politique sans faille, et pourquoi maintenant ?
La réponse se trouve apparemment dans les aspirations politiques de son petit fils de 34 ans, Jason Carter.
Le Mea Culpa de Carter a été publié une semaine juste après que Jason eut annoncé qu’il briguait le poste de sénateur de l’état de Georgie libéré par David Adelman (qu’Obama a nommé comme ambassadeur US à Singapour). L’élection spéciale de Mars aura lieu dans un district qui selon l’AP à une « population juive qui sait se faire entendre ».
Niant que cette lettre soit liée à sa campagne pour le poste de sénateur, Jason Carter s’est empressé de qualifier l’acte de son grand père « de grand pas vers la réconciliation ».
Mais on trouve écrit ceci dans le JTA :
« Cependant, il semble évident que Jason Carter a considéré l’acte de repentance fait plus tôt ce mois ci via JTA comme une main tendue. Le jeune Carter avait essayé pendant des jours de parler avec Liane Levetan, une ancienne sénatrice de l’état de Georgie et CEO de Dekalb County, et dés qu’ils sont entrés en relation mardi, il lui a conseillé d’aller lire la lettre sur le site de JTA ».
Levetan fait partie de ces 14 Judéo Sionistes américains qui ont rompu avec le Carter Center en 2006 après la publication du livre de Jimmy Carter « Palestine : Peace not Apartheid ». Rompre implique bien évidement de cesser tout financement de ce genre d’institution.
Comme on peut donc hélas le constater une nouvelle fois, la démocratie et l’intégrité politique aux USA s’arrêtent dés qu’entre en action le Lobby Sioniste. Véritable fléau du monde politique contemporain non seulement aux USA mais aussi dans un grand nombre de pays occidentaux dont
la France il est absolument nécessaire de dénoncer ses atteintes à la démocratie et ses manipulations politiques en faveur du régime sioniste, qui selon les propres termes de Sir John Troutbeck le 2 Juin 1948 après la création de l’état sioniste avait écrit au ministre des affaires étrangères britannique de l’époque reprochant aux Américains d’être responsable de la création d’un état gangster ayant à sa tête des « dirigeants complètement dénués de tout scrupule ».
Israël, cet état voyou ne mérite aucun Mea Culpa, mais bien une condamnation sans équivoque alors même qu’on commémore les attaques sionistes barbares sanglantes ayant intentionnellement visé la population civile palestinienne de Gaza lors de l’Opération Plomb Durci de l’hiver passé.

Myriam Abraham

28 Décembre

http://www.planetenonviolence.org/
http://www.alterinfo.net/Pitoyable-Mea-Culpa-De-Jimmy-Carter-Aux-Sionistes-Le-Lobby-Passe-En-Mode-Preemptif_a40807.html


2-9 Jacque Salle : Turquie, terrain perdu d’Israël ??

Entre arrogance et humiliation, les Israéliens perdent les pédales avec les Turcs.

Ceci a été bien clair lors de la crise diplomatique qui a éclaté avec l’humiliation infligée à l’ambassadeur turc à Tel Aviv, suivie dans un intervalle de 24 heures par l’humiliation essuyée par l’entité sioniste qui a dû s’excuser deux fois avant qu’elle ne soit pardonnée. Et entre les deux, un premier tollé suscité par les médias, critiquant l’emballement israélien, puis une deuxième vague de critiques israéliennes, s’offusquant pour l’humilité israélienne qui a imprégné les excuses.

Ces camouflets qui frisent la bêtise perdurent depuis l’altercation de Davos, entre le Premier ministre turc Recep Tayeb Erdogan et le président israélien Shimon Perez. Cette occasion avait fait monter à la surface une position turque inattendue, et a lancé les spéculations sur un chamboulement de la politique turque à l’encontre de l’entité sioniste, après près de 50 années d’alliance, scellée d’une entente militaire conclue dans la deuxième moitié des années 90. Jamais un responsable israélien n’avait été aussi offensé, voire aussi ridiculisé de face, devant les caméras, comme ce fut le cas de Perez.

Pour les Israéliens, alors que leurs anciens ennemis, les Arabes passaient en dégringolade vers le camp de la soumission, ce sont leurs anciens alliés qui continuent de passer à celui de la contestation.

Il y a quelques trente ans, ce fut le cas, certes bien plus catégorique, d’un pays voisin de la Turquie : l’Iran.

Pourtant, dans leurs positions officielles, les Israéliens avaient tenté tant bien que mal de cacher leur différend avec Ankara, affichant qu’il ne s’agit que d’un nuage d’été.

Mais c’est bien le contraire qui se manifestait.

Les responsables turcs ne ménageaient aucune occasion pour hausser le ton contre Tel Aviv : exigeant la suspension du blocus contre Gaza ; annulant une visite officielle à Tel Aviv, car les Israéliens leur ont refusé de se rendre à Gaza ; interdisant aux avions de chasse israéliens de participer à des manœuvres conjointes, devenues pourtant un exercice annuel ; critiquant à chaque occasion la politique israélienne, "pour son refus de la paix" ; menaçant que jamais plus Ankara ne restera les mains croisées en cas de nouvelle agression contre la Bande de Gaza, ou en cas des menaces à la paix dans la région ; ignorant les mises en garde proférées en collaboration de la France, de ne plus pouvoir prétendre à la médiation avec la Syrie...

Et lorsque les Israéliens leur ont vendu des drones défectueux, (serait-ce par mesure de rétorsion ?), ils sont allés jusqu’à les menacer de les traduire devant la justice internationale. Une semaine avant la visite de Barak, dimanche, un responsable israélien est venu en catimini en Turquie pour régler l’affaire.

Lors de sa visite, le ministre de la Guerre a essayé de nouveau la politique de camouflage : comme si la crise qui avait éclaté il y a quelques jours n’était qu’un évènement passager. Présentant de nouvelles excuses. Comme si ses rencontres prévues avec le président, le Premier ministre et le chef d’état-major turcs n’ont pas été annulées. Comme si sa visite de quatre jours n’avait pas été écourtée à quatre heures. S’efforçant de flatter l’importance primordiale de la Turquie dans la région.

Mais après son départ, il a dû une fois de plus entendre les commentaires de l’irréductible Erdogan, lequel après avoir accepté les excuses de Barak, "qui est le deuxième partenaire de la coalition au pouvoir, tandis qu’Ayalone n’est qu’un vice-ministre des Affaires étrangères", a affirmé haut et fort que "la crise diplomatique avait bien montré que personne ne peut oser se jouer de la Turquie".

Politique des grandeurs ? Des lectures contraires sont fournies : la première, celle qu’Ankara est en train d’utiliser le conflit israélo-palestinien pour renforcer ses intérêts, dont, entre autres, promouvoir sa position régionale et pousser l’Union européenne à accepter son adhésion parmi ses rangs ? La seconde est qu’elle décidée à investir ses intérêts, et surtout ses atouts de force en faveur d’une solution juste de ce conflit ?

À la lumière de la fermeté affichée par les Turcs, d’aucun opterait pour la deuxième analyse.

Sachant que ses positions puisent leur force du fait qu’elle est un allié d’Israël, qui ose les critiques et les pressions auxquelles les autres ont renoncées, Ankara montre de plus en plus qu’elle peut faire d’une pierre deux coups : acculer au mur l’entité sioniste tout en réalisant ses propres intérêts.

Du coup, l’entité sioniste est bien en position de faiblesse.

19 janvier

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=8020


2-10 David Cronin : Comment les fabricants d’armes israéliens bénéficient des fonds européens pour la recherche.

 Israël est le principal partenaire étranger dans « le programme cadre » de l’Union Européenne pour la recherche scientifique auquel a été alloué 53 milliards d’euros entre 2007 et 2013. L’UE est la seconde source de financement de la fondation israélienne pour les sciences basée à Jérusalem.

 Israël escompte que son investissement dans l’actuel programme européen atteindra une valeur d’au moins 500 millions d’euros d’ici sa conclusion en 2013.

 Sous prétexte de lutte contre le terrorisme, l’UE a décidé ces dernières années que les entreprises d’armement pouvaient recevoir des financements pour la « recherche en sécurité ». Dix des 45 projets initiaux présentés par l’UE comme étant de la « recherche en sécurité » ont impliqué des entreprises et des institutions universitaires ou d’état israéliennes.

 Motorola-Israël, par exemple, prend part au projet « iDetect 4All », un projet de surveillance financé par l’UE destiné à envoyer des alertes sur des activités suspectes à proximité de bâtiments ou des ressources ayant une valeur économique. Motorola est le premier fabricant de fusibles pour les bombes utilisées par l’aviation israélienne. Des composants d’armements munis d’une étiquette Motorola ont été découverts par les enquêteurs de Human Rights Watch qui avaient fouillé les sites bombardés par Israël à Gaza à la fin de 2008 et au début de 2009. Les fusibles Motorola sont également un élément central de la bombe avec laquelle Israël a massacré au moins 28 civils, en majorité des enfants, réfugiés dans un immeuble d’habitation à Qana, au Liban, en 2006.

 Le projet « iDetect 4All » est susceptible de s’appuyer sur l’expérience acquise lors de l’utilisation des technologies de surveillance en Cisjordanie occupée. Au cours de ces cinq dernières années, un système radar Motorola d’une valeur de 158 millions de dollars a été installé dans 47 colonies de peuplement israéliennes. « The Jerusalem Post » a décrit le système comme une barrière « virtuelle » qui utilise des caméras thermiques pour repérer « les intrus ».

 Ce ne sont pas tous les projets financés par l’UE et impliquant Israël qui relèvent de la catégorie de la recherche en sécurité. Israël participe aussi à la recherche en sécurité routière et à la recherche environnementale. Il est cependant instructif de constater que les entreprises d’armement israéliennes soient apparemment investies dans des projets civils, ce qui laisse supposer que les technologies qu’ils y développent peuvent avoir des applications militaires.

 Israel Aerospace Industries (IAI), le fabricant des avions de guerre utilisés par Israël dans les territoires palestiniens occupés, a également bénéficié de plusieurs projets financés par l’Union Européenne. Il s’agit notamment du projet « Clean Sky », visant à développer des moteurs d’avion plus respectueux de l’environnement. La Commission européenne a confirmé que IAI sera en mesure de faire enregistrer des brevets sur les innovations réalisées dans le cadre de ce projet, lui permettant d’utiliser à des fins militaires les fruits de la recherche financée par les contribuables européens.

 Elbit, la plus grande compagnie privée d’armes en Israël, participe à un projet intitulé CAPECON (Civil Applications and Economical Effectivity of Potential UAV Configurations). Son objectif est de fournir un plan de vol à des engins aériens sans pilote (UAV) dans l’espace aérien civil en 2015. Plus connus sous le nom de « drones », les engins volants d’Elbit ont été fréquemment utilisés dans les attaques contre les civils palestiniens ainsi qu’en Afghanistan et en Irak. Thomas Bingham, un juriste britannique de premier plan, a comparé ces armes aux mines terrestres et aux bombes à fragmentation et a estimé qu’elles étaient aussi cruelles « car elles sont au-delà de ce qui est humainement supportable ».

 Israël est étroitement lié aux activités de recherche de l’UE sur les nanotechnologies. À la suite de la guerre d’Israël contre le Liban en 2006, Shimon Peres (devenu président israélien) a exprimé le désir de voir les nanotechnologies devenir les armes de l’avenir. Bien qu’Israël ait plus récemment voulu donner l’impression que la plupart de ses activités de recherche en nanotechnologie étaient de nature médicale, l’intérêt d’Israël dans ce domaine scientifique ne peut pas être séparé de l’occupation de la Palestine. La stratégie nationale israélienne concernant les nanotechnologies est mise en œuvre avec les conseils de représentants du ministère israélien de la défense et l’ancien président de « Rafael », l’autorité israélienne pour le développement d’armes.

 Dans un rapport publié en 2004, le réseau euro-méditerranéen des organisations des droits de l’homme a documenté la façon dont les entreprises dans les colonies israéliennes situées sur les hauteurs du Golan et dans la vallée du Jourdain, ont bénéficié de subventions européennes pour la recherche. La participation de ces entreprises dans les activités de l’UE contredit les déclarations selon lesquelles seuls des organismes situés à l’intérieur des frontières israéliennes internationalement reconnues étaient en droit de coopérer avec l’Union.

David Cronin

IPSC

David Cronin est journaliste irlandais et vit à Bruxelles.

Son ouvrage « Europe’s Unholy Alliance with Israel » sera publié chez Pluto Press en 2010.

English version

David Cronin and the Ireland Palestine Solidarity Campaign |

traduit de l’anglais par Claude Zurbach |

 

Supplément IPSC - Questions à Maire Geoghegan-Quinn commissaire européen pour la recherche et l’innovation.

1. Voulez-vous revoir la participation d’Israël au programme-cadre de l’UE pour la recherche européenne, afin que l’argent des contribuables ne soit pas attribué aux entreprises d’armement qui tirent profit de l’occupation de la Palestine ?

2. Voulez-vous vous engager à la révision des projets de recherche en « sécurité » autorisés par votre prédécesseur, M. Janez Potocnik, afin que les entreprises qui facilitent la violation des droits humains ne soient pas admissibles au financement ?

3. Allez-vous introduire de nouvelles règles afin que les entreprises d’armement israéliennes ne soient pas en mesure de participer à des programmes de recherche sur l’environnement ?

4. Jusqu’à présent, la Commission européenne n’a fait que donner ce que les défenseurs des droits humains considèrent comme de faibles - et surtout verbales - garanties que les entreprises basées dans les colonies israéliennes dans les territoires occupés ne seraient pas en mesure d’obtenir des subventions européenne pour la recherche. Acceptez-vous de fournir des assurances plus solides de façon écrite ? Et quelles mesures prendrez-vous pour vous assurer que les entreprises basées dans les colonies ne soient pas en mesure de contourner toute règle que vous introduiriez pour les empêcher d’avoir accès aux fonds européens, par exemple en prétendant qu’ils sont en réalité basés à Tel-Aviv ?

5. Allez-vous mettre fin à l’affectation de fonds communautaires pour le développement d’armes tels que les engins aériens sans pilote (UAV), qui ont été utilisés pour tuer d’innocents civils en Palestine et en Afghanistan ?

6. Allez-vous introduire de nouvelles lignes directrices concernant la participation d’Israël à des projets en nanotechnologie financés par l’UE, pour faire en sorte que ces projets ne facilitent pas le développement de nouvelles armes ?



 Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

Commentaires

Alors voilà un très bon post!
C'est la première fois que je viens sur ce bon blog, et je suis déjà une de tes lectrices !
Tu aurais d'autres lectures à conseiller (globalement) sur ce sujet (peut-être un autre billet sur un site) ?

Encore bravo !!

Écrit par : Recettes de cuisine | 17/05/2013

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