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13/03/2010

n° 60 - Journal des Guerres de l'Otan - 17-02 au 12-03 :- Début :- : « Ce n’est pas la Russie qui menace l’Otan, c’est l’Otan qui défie la Russie

n° 60 - Journal des Guerres de l'Otan - 17-02 au 12-03 :- Début  :- : « Ce n’est pas la Russie qui menace l’Otan, c’est l’Otan qui défie la Russie



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal des Guerres de l'Otan.

n° 60               17-02 au 12-03

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire.

Tiré à part 

Discours du nouveau secrétaire général de l’OTAN.

La Russie menacée par l’expansion de l’OTAN.

Russie et Géorgie rouvrent leur frontière.

2 Positions

a) Ossétie 

b) des voisins.

3 Politique 

a) Russe

b) L'Otan & alliés

4 Institutions internationales

Suite

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos.

5-1 Eva R-sistons : La complicité des médias dans la promotion de la guerre.

6 Brèves

6-1 Conférence de Munich sur la sécurité.

6-2  George Robertson – « La Russie de plus en plus proche de l'adhésion ».

6-3 Désarmement nucléaire: le nouveau traité russo-américain "finalisé à 97%"

6-4 ABM US en Bulgarie: Moscou attend des explications

6-5 ABM: une participation bulgare ne vise pas la Russie.

6-6 ABM US en Roumanie: les négociations sont bilatérales.

6-7 Ukraine-OTAN: le président entérine un programme de préparation à l'adhésion

6-8 La Transnistrie veut rétablir le contingent de paix russe

7  Dossiers

7-1 G.Le Hardi : Il faut dissoudre l'OTAN

7-2 Guneev : L'Otan n'attaquera jamais la Russie.

7-3 La Russie dans l’OTAN: une position allemande et révélatrice.

Fin

7-4 Vadim Kamenka : « Ce n’est pas la Russie qui menace l’Otan, c’est l’Otan qui défie la Russie ».

7-5 Hillary Clinton invite Moscou à intensifier sa coopération avec l'Otan.

7-6 Otan-Russie: pourquoi Hillary Clinton a failli échouer.

7-8 La question du maintien des troupes en Afghanistan divise l'OTAN.

7-9 L’engagement en Afghanistan pousse l’OTAN à remettre en ordre ses finances.

7-10 La Suède doit-elle rejoindre l'OTAN ? "Définitivement non!".

7-11 Pascal Sacre: Robert Gates, le troisième homme, le monsieur guerre des Etats-Unis.

 .



Tiré à part :

Discours du nouveau secrétaire général de l’OTAN.

Rasmussen a renouvelé l’offre de l’OTAN d’être le bras sécuritaire armé de l’ONU.

Ainsi selon lui, l’ONU et ses petits budgets, toujours tendant la main ici et là pour obtenir quelques contingents de casques bleus, devrait clairement sous- traiter la

« sécurité » internationale à l’OTAN. Il est vrai qu’avec 75% des dépenses militaires mondiales les pays membres de l’OTAN peuvent rassurer tous ceux qui aspirent à une gendarmerie mondiale capitaliste, à la domination par la force, sous couvert d’organisation DES NATIONS UNIES d’Etats capitalistes regroupant 800 millions des 6,5 milliards d’habitants de la planète soit environ 1 sur 8.

Cette offre n’aévidemment pas reçu d’accueil favorable de la part des deux représentants de la Russie, Serguei Lavrov, Ministre des Affaires étrangères et Serguei Ivanov, Vice Premier Ministre,

pas plus que de la Chine (voir ci-après).

Pour compléter l’énoncé des vastes ambitions de l’OTAN, Rasmussen a indiqué qu’il s’était assuré dans sa tâche de la collaboration active de MADELEINE ALBRIGHT. On frémit !*

* Bien qu’elle s’en soit repentie plus tard, Madeleine Albright reste à jamais, devant le tribunal de l’Histoire, l’auteure d’une phrase honteuse. Répondant à un journaliste qui évoquait les 500 000 morts d’enfants irakiensprovoquées par l’embargo étasunien elle avait déclaré que « cela valait la

peine ».

Au fil des jours et des lectures

n°59

15 Février 2010

Tout se passe comme si le premier projet trop médiatisé, ne rencontrant de trop fortes résistances,  avait été escamoté officiellement pour revenir beaucoup plus discrètement - qui en parle en dehors de Ria Novosti?

 

La Russie menacée par l’expansion de l’OTAN

L’Europe serait-elle "un bloc militaire" dirigé depuis Washington ?

En signant le Traité ABM  (anti-missiles balistiques) le 26 mai 1972 et  pour une durée illimitée, le Royaume-Uni, la France, la Chine, les Etats-Unis  et l’URSS s’engageaient à restreindre les armements stratégiques défensifs et offensifs en vue de préserver l’équilibre mondial.

La pacification sembla réellement s’installer lorsque la guerre froide prit fin en 1991 suite à l’implosion de l’Union Soviétique.

Puis, coup de théâtre. En décembre 2001, les Etats-Unis annoncent publiquement leur retrait du Traité ABM, qui prendra effet le 13 juin 2002…

Terrorisme, guerre en Irak, guerre en Afghanistan, expansion de l’OTAN …

Déployant progressivement ses forces vers l’est, l’OTAN arme l’Europe comme jamais.

La Roumanie, intégrée au développement progressif d’un système de missiles intercepteurs vers l’Europe de l’Est et le Moyen-Orient,  vient d’accepter le déploiement de missiles US sur ses côtes.

Si la "menace" Iranienne semble à priori justifier cette stratégie menée par l’OTAN, la Russie quant à elle se sent directement visée. Dans cet article daté du 15 février, Mondialisation.ca revient sur les récentes tractations de l’OTAN qui ont de quoi alarmer la Fédération de Russie.

apetimedia

février 16, 2010

 

Russie et Géorgie rouvrent leur frontière.

La Géorgie et la Russie ont rouvert lundi leur frontière terrestre après plus de trois ans de fermeture, un signe de dégel dans leurs relations depuis leur guerre éclair en août 2008, a constaté un correspondant de l'AFP.

Le poste-frontière, appelé Verkhni Lars, en Russie, et la Gorge de Darial, en Géorgie, a rouvert à 07h00 locales (03h00 GMT). Situé à 170 km de Tbilissi, il est érigé sur un passage étroit dans les montagnes du Caucase, entre des sommets rocheux couverts de neige.

Un accord négocié fin décembre

Après une courte cérémonie officielle, les gardes-frontières se sont installés dans leur guérite, mais il n'y avait personne souhaitant traverser la frontière russo-géorgienne à cette heure-ci. Un accord sur la réouverture de la frontière terrestre avait été trouvé entre les deux pays sous médiation suisse le 24 décembre.
Moscou avait fermé le poste-frontière de Verkhni Lars en 2006, une décision jugée "politique" par les autorités géorgiennes, dans un contexte de tensions croissantes alors que Tbilissi cherchait à se rapprocher de l'Occident, et de l'OTAN en particulier.
Ce poste est le seul point de passage entre les deux pays qui ne se trouve pas dans les régions séparatistes géorgiennes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie, au coeur du conflit en août 2008 entre
la Russie et la Géorgie et dont Moscou a reconnu l'indépendance. Par la suite, seuls le Nicaragua, le Venezuela et la petite île de Nauru, dans l'océan Pacifique, ont reconnu l'indépendance des deux régions géorgiennes sécessionnistes, tandis que le reste du monde les considère comme une partie de la Géorgie illégalement occupée par des troupes russes.

"Un petit pas"La réouverture de la frontière terrestre entre la Russie et la Géorgie est un "petit pas" vers l'amélioration des relations russo-géorgiennes, a déclaré à l'AFP le chef adjoint de la police régionale, Guiorgui Gueguetchkori. "Mais ce qui est vraiment nécessaire à faire pour la Russie, c'est de mettre fin à l'occupation du territoire géorgien", a-t-il ajouté.
afp/mej

01-03

http://www.rsrinfo.ch/fr/news/Russie_et_Georgie_rouvrent_leur_frontiere.html?siteSect=2010&sid=11847303&cKey=1267427822000



3 Politique

a) Ossétie  - Ra


b) Abkhazie

Entente signée entre la Russie et l’Abkhazie-

La Russie et la région séparatiste géorgienne d’Abkhazie ont signé aujourd’hui une entente permettant à Moscou de construire une base militaire sur le sol abkhaze. Selon un officiel abkhaze, « le base accueillera au moins 3000 troupes russes pour au moins 49 ans ». Le président russe, Vladimir Medvedev, soutient que cet accord « est une base pour le développement de l’Abkhazie comme État indépendant ».

7 février 2010

http://www.operationspaix.net/spip.php?page=chronologie&id_mot=45


c) Géorgie

Le gouvernement géorgien présente une stratégie de réintégration.

La vice-ministre géorgienne des Affaires étrangères, Nino Kalandadze, a déclaré hier que la stratégie de réintégration pacifique de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud sera présentée à l’ONU aujourd’hui. Selon Mme Kalandadze, « la discussion sur le rôle de l’ONU dans la mise en œuvre de cette stratégie est très importante ». Le gouvernement géorgien a adopté cette stratégie en janvier. Pour l’instant la Russie, le Nicaragua, le Venezuela et la République de Nauru reconnaissent l’indépendance des régions sécessionnistes.

19 février 2010

http://www.operationspaix.net/spip.php?page=chronologie&id_mot=45



Les voisins et parties prenantes

a) Russie 

1) Au jour le jour

Géorgie et Russie rouvrent un poste-frontière.

Signe de dégel dans leurs relations depuis la guerre éclair en août 2008, les deux pays ont rouvert lundi leur frontière terrestre après plus de trois ans de fermeture. Un geste salué par l’Union européenne

Le poste-frontière, appelé Verkhni Lars en Russie et la Gorge de Darial en Géorgie, a rouvert à 7h00 locales (4h00 en Suisse). Situé à quelque 170 km de Tbilissi, il est érigé sur un passage étroit dans les montagnes du Caucase, entre des sommets rocheux couverts de neige.

Ce poste est le seul point de passage entre les deux pays qui ne se trouve pas dans les régions séparatistes géorgiennes d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie, au cœur du conflit en août 2008 entre la Russie et la Géorgie et dont Moscou a reconnu l’indépendance.

Le chef adjoint de la police locale Guiorgui Gueguetchkori a déclaré à l’AFP que cet événement marquait «un petit pas» vers l’amélioration des relations russo-géorgiennes, mais qu’il n’était pas suffisant. «C’est un petit pas dans la bonne direction, mais ce que doit vraiment faire la Russie, c’est de mettre fin à l’occupation du territoire géorgien», a-t-il déclaré à l’AFP.

Un responsable de l’Union européenne a estimé que la réouverture du passage aurait un impact positif sur la sécurité régionale. «Si la frontière est fermée, il n’y a pas d’interaction du tout. Quand la frontière est ouverte, il y a des discussions et c’est très important», a déclaré Robin Liddell, membre d’une délégation de l’UE qui a visité la Gorge de Darial après la cérémonie.

Après une courte cérémonie officielle, les gardes-frontière se sont installés dans leur guérite, mais personne n’a souhaité traverser la frontière russo-géorgienne à cette heure-ci.

Un accord sur la réouverture de la frontière avait été trouvé entre les deux pays sous médiation suisse le 24 décembre. Les Russes et Géorgiens souhaitant utiliser ce passage doivent être munis d’un visa. «Les citoyens russes et géorgiens pourront obtenir des visas à l’ambassade suisse à Moscou et Tbilissi», a expliqué Alexandre Solod, porte-parole des gardes-frontière russes cité par l’agence Itar-Tass.

Moscou avait fermé le poste-frontière de Verkhni Lars en 2006, une décision jugée «politique» par les autorités géorgiennes, dans un contexte de tensions croissantes alors que Tbilissi cherchait à se rapprocher de l’Occident, et de l’Otan en particulier.

l1 mars 2010

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/a8fb6fe0-2514-11df-b925-b1969ebf06fc


Sur le terrain

Sécurité : Lavrov doute de l'utilité de nouvelles bases de l'Otan.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a douté devant la 46e Conférence sur la sécurité à Munich que de nouvelles bases de l'Otan en Europe puissent garantir la sécurité dans la région, rapporte le correspondant de RIA Novosti sur place.

"On nous dit que le déploiement de nouvelles bases de l'Otan renforcera notre sécurité. Nous ne comprenons pas comment des bases en Europe, notamment en Roumanie, pourraient renforcer notre sécurité", a indiqué M.Lavrov. 

La veille, la Roumanie a accepté d'héberger des éléments du bouclier antimissile (ABM) américain sur son sol. Le président roumain Traian Basescu a déclaré que Bucarest acceptait d'accueillir les missiles intercepteurs de moyenne portée dont le déploiement est prévu par le nouveau système de défense antimissile américain.  

Washington a confirmé son intention de déployer des missiles en Roumanie à partir de 2015 tout en précisant qu'ils étaient destinés à contrer une éventuelle attaque iranienne.

L'année dernière, le président américain Barack Obama a renoncé à l'idée (très contestée par Moscou) d'installer des missiles intercepteurs en Pologne et un radar en République tchèque. Le leader américain a promis de trouver une solution "plus économe" et plus efficace pour neutraliser la menace iranienne.

La Russie installe une base militaire en Abkhazie.

Un accord russo-abkhaz sur la base militaire unifiée russe en Abkhazie a été signé mercredi au Kremlin à l’issue de négociations entre les présidents russe et abkhaz Dmitri Medvedev et Sergueï Bagapch.

Le document régit les modalités d’utilisation et de fonctionnement de la base dans le but notamment, « conjointement avec les forces armées abkhazes, de défendre la souveraineté et la sécurité de la république, dont la lutte contre les formations terroristes internationales », et définit l’utilisation des terrains et autres biens, de même que le statut des personnels de la base et des membres de leurs familles.

D’une durée de 49 ans, cet accord pourra être automatiquement prorogé tous les 15 ans

.http://www.voltairenet.org:80/article164131.html

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=124985&language=fr

  

Les Russes seraient intéressés par l'achat de quatre BPC à la France

La Russie souhaite s'équiper de porte-hélicoptères amphibies de type BPC Mistral, comme nous le rapportions en octobre dernier. Dans un premier temps, Moscou souhaitait acquérir un BPC français et l'Elysée a donné son feu vert, comme l'a confirmé, hier matin, Jacques de Lajugie, responsable des exportations à la DGA : "La France a répondu positivement à la demande de l'Etat russe".

Mais, depuis lors, la Russie a manifesté son intérêt pour l'acquisition de quatre bateaux, avec un certain flou sur  ses intentions.  "Le caractère officiel de cette nouvelle demande n'est pas totalement acquis à cette date" a reconnu Jacques de Lajugie, de manière fort diplomatique.

Si le contrat porte sur quatre BPC, la France souhaite qu'une "fraction raisonnable" soit construite en France, c'est-à-dire "au moins deux".

Face aux critiques des milieux néo-conservateurs et pro-américains contre cette vente, Jacques de Lajugie a rappelé que ces bateaux étaient construits "sur la base de normes civils".

D'autres chantiers européens sont sur les rangs, en Espagne et aux Pays-Bas, alors qu'en Russie l'idée d'acheter de tels équipements à l'étranger ne fait pas l'unanimité.

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http://www.typepad.com/services/trackback/6a00e008d663eb88340120a8757fb7970b

http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2010/02/les-russes-seraient-int%C3%A9ress%C3%A9s-par-lachat-de-quatre-bpc-%C3%A0-la-france.html


Dans les coulisses 

Caucase: un document sur la non-agression géorgienne examiné en mars à Genève.
Un document juridiquement contraignant sur la non-agression géorgienne contre l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud sera examiné au cours du prochain volet des discussions de Genève le 30 mars, a annoncé jeudi par téléphone le vice-ministre russe des Affaires étrangères Grigori Karassine.
"Les discussions de ce jeudi ont été difficiles, mais dynamiques, nous avons convenu d'examiner les mêmes questions, avant tout celle du document sur la non-agression, le 30 mars", a indiqué M.Karassine, qui conduit une délégation russe à Genève.
Les discussions internationales de Genève ont été lancées en octobre 2008 conformément à une entente intervenue entre les présidents russe et français, Dmitri Medvedev et Nicolas Sarkozy, à la suite de la guerre d'août 2008 en Ossétie du Sud.

Moscou a reconnu l'indépendance de cette république sud-caucasienne par rapport à la Géorgie après l'offensive géorgienne contre la capitale sud-ossète.
Les rencontres de Genève réunissent les délégations d'Abkhazie (l'autre république reconnue par
la Russie en 2008), de Géorgie, de Russie, des Etats-Unis, d'Ossétie du Sud, ainsi que les représentants de l'UE, de l'ONU et de l'OSCE.

Pour le moment, les parties ont adopté un seul document relatif aux mécanismes de prévention et de règlement des conflits en Géorgie, Abkhazie et Ossétie du Sud.

28 janvier

http://fr.rian.ru/world/20100128/185953627.html

 

L'Otan ignore les intérêts de la Russie.

La Russie est inquiète du fait que l'Otan ne prenne pas en considération ses intérêts, a déclaré mardi à Washington Konstantin Kossatchev, président de la Commission pour les Affaires internationales de la Douma (chambre basse du Parlement russe).
"Ce que nous inquiète c'est la volonté de l'Otan d'agir à l'échelle mondiale, y compris dans les sphères géographiques d'intérêts de
la Russie. L'aspiration bien démontré il y a deux semaines par le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen, qui a dit que la défense territoriale de l'Alliance commençait hors de ses frontières", a insisté M. Kossatchev.
Selon lui, l'Otan ne prend pas en considération les intérêts de
la Russie.
"Soit nous sommes dans la même situation du point de vue de la sécurité, soit les défauts dans le système continueront de perdurer", a souligné M. Kossatchev.

24/2

http://fr.rian.ru/world/20100224/186116361.html


Extension des guerres ?

Moscou tient l'élargissement de l'Otan pour une menace nationale 

L'élargissement de l'Otan et le déploiement de systèmes de défense antimissile (ABM) constituent les principales menaces pour la Russie, stipule la nouvelle doctrine militaire russe approuvée vendredi par le président Dmitri Medvedev. 

Le document énumère les principales menaces militaires pour la Russie, notamment "la tendance à conférer aux forces de l'Otan des fonctions mondiales en violation des normes du droit international, à rapprocher l'infrastructure militaire des pays membres de l'Alliance des frontières de la Fédération de Russie, y compris par l'élargissement du bloc".

La nouvelle doctrine militaire russe considère aussi comme une menace la mise au point et le déploiement de systèmes de défense antimissile (ABM) stratégiques "torpillant la stabilité internationale et perturbant l'actuel rapport de forces dans le domaine balistique nucléaire, ainsi que la militarisation de l'espace et le déploiement de systèmes d'arme conventionnelle stratégique de haute précision". [ dans une autre dépèche il était précisé que La nouvelle doctrine affirme que l'une des "principales menaces de guerre extérieures" vient de l'élargissement de l'Otan à l'est jusqu'aux frontières russes.]

Par ailleurs, on constate toujours dans le monde des tentatives de déstabilisation dans certains Etats et régions, visant également à saper la stabilité stratégique. Le document considère comme une menace le déploiement ou le renforcement de contingents militaires d'Etats étrangers (de groupes d'Etats) sur les territoires limitrophes de la Fédération de Russie et de ses alliés, ainsi que dans les eaux bordant son territoire

5 février - RIA Novosti

 


Dmitri Rogozine parie un million de dollars que l'OTAN a des plans contre la Russie.

Dmitri Rogozine, ambassadeur de la Russie auprès de l'OTAN, a promis d'offrir un million de dollars à quiconque prouvera le caractère pacifique de projets de l'Alliance vis-à-vis de la Russie, lit-on vendredi dans son blog personnel.
"J'offre un million de dollars à quiconque me prouvera que l'OTAN n'a pas de projets militaires contre
la Russie", a écrit en russe et en anglais M.Rogozine dans son blog http://twitter.com/Rogozine, sans toutefois préciser l'origine de cette somme et le procédé par lequel il a l'intention de la remettre au gagnant de ce concours improvisé.
Pour le moment, aucun des 3.686 visiteurs de son blog n'a réagi.
Auparavant, l'ambassadeur russe auprès de l'OTAN avait annoncé dans une interview à la radio russe qu'il doutait des paroles du secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen qui avait affirmé que l'Alliance n'était pas un adversaire de
la Russie.
"Je suis certain que le secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen dit en toute sincérité que l'OTAN n'est pas un adversaire de
la Russie. Il est possible qu'il y croie personnellement. Le problème, c'est que depuis Gorbatchev la Russie a beaucoup changé. Si les derniers dirigeants soviétiques avaient la faiblesse de croire aux déclarations orales, les négociateurs russes modernes ne l'ont pas", a souligné M.Rogozine.

5 Mars

http://www.alterinfo.net/Un-diplomate-russe-parie-un-million-de-dollars-que-l-OTAN-a-des-plans-contre-Moscou_a43414.html



b) L'Otan

Fogh Rasmussen

Discours du nouveau secrétaire général de l’OTAN, Rasmussen.

Rasmussen a renouvelé l’offre de l’OTAN d’être le bras sécuritaire armé de l’ONU. Ainsi selon lui, l’ONU et ses petits budgets, toujours tendant la main ici et là pour obtenir quelques contingents de casques bleus, devrait clairement sous-traiter la « sécurité » internationale à l’OTAN. Il est vrai qu’avec 75% des dépenses militaires mondiales les pays membres de l’OTAN peuvent rassurer tous ceux qui aspirent à une gendarmerie mondiale capitaliste, à la domination par la force, sous couvert d’organisation DES NATIONS UNIES d’Etats capitalistes regroupant 800 millions des 6,5 milliards d’habitants de la planète soit environ 1 sur 8. Cette offre n’a évidemment pas reçu d’accueil favorable de la part des deux représentants de la Russie, Serguei Lavrov, Ministre des Affaires étrangères et Serguei Ivanov, Vice Premier Ministre, pas plus que de la Chine (voir ci-après).  Pour compléter l’énoncé des vastes ambitions de l’OTAN, RASMUSSEN a indiqué qu’il s’était assuré dans sa tâche de la collaboration active de MADELEINE ALBRIGHT. On frémit !*

·                     Bien qu’elle s’en soit repentie plus tard, Madeleine Albright reste à jamais, devant le tribunal de l’Histoire, l’auteure d’une phrase honteuse. Répondant à un journaliste qui évoquait les 500 000 morts d’enfants irakiens provoquées par l’embargo étasunien elle avait déclaré que « cela valait la peine ».

Au fil des jours et des lectures

n°59

15 Février 2010


Extension des guerres ?

Doctrine militaire russe: aucun rapport avec la réalité...

La nouvelle doctrine militaire russe qui cite l'élargissement de l'Otan et le déploiement de systèmes de défense antimissile (ABM) parmi les principales menaces pour la Russie ne reflète pas la réalité, a estimé samedi le secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen.

"Je me vois dans l'obligation de constater que la nouvelle doctrine ne reflète pas le monde réel...

L'Otan n'est pas l'ennemi de la Russie. Cette doctrine ne correspond pas à la réalité et se trouve en contradiction flagrante avec toutes nos tentatives d'améliorer les relations entre l'Alliance et la Russie", a déclaré M.Rasmussen dans les couloirs de la Conférence sur la sécurité de Munich. 

Le président Dmitri Medvedev a approuvé vendredi 5 février la nouvelle doctrine militaire russe qui énumère les principales menaces militaires pour la Russie, notamment "la tendance à conférer aux forces de l'Otan des fonctions mondiales en violation des normes du droit international, à rapprocher l'infrastructure militaire des pays membres de l'Alliance des frontières de la Fédération de Russie, y compris par l'élargissement du bloc".  

La nouvelle doctrine militaire russe considère aussi comme une menace la mise au point et le déploiement de systèmes de défense antimissile (ABM) stratégiques "torpillant la stabilité internationale et perturbant l'actuel rapport de forces dans le domaine balistique nucléaire, ainsi que la militarisation de l'espace et le déploiement de systèmes d'arme conventionnelle stratégique de haute précision". [...]

5 février - RIA Novosti


Dans les coulisses 

L'OTAN en mal de financement

Le montant précis du déficit est difficile à chiffrer mais se situerait, pour 2010, entre 500 et 640 millions d'euros, ce qui devrait notamment affecter les budgets d'investissement. L'unanimité ne règne pas, parmi les ministres, quant aux causes de cette situation et aux moyens de la résoudre. 

Les difficultés financières de l'OTAN ne seraient pas dues uniquement au conflit afghan, mais à une gestion financière défaillante et une absence de prévision quant au coût réel de certains programmes. 

Pour pallier en partie le problème, le secrétaire général propose une coopération approfondie entre les Etats dans divers domaines (médical, hélicoptères, lutte contre les engins explosifs). Un groupe de spécialistes nationaux déposera les premières propositions de réforme au mois de juin.

Jean-Pierre Stroobants 

03.02.10

LE MONDE


L’OTAN critique la nouvelle directive de défense russe-

Réagissant à la nouvelle directive de défense russe approuvée vendredi, le Secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a estimé hier en marge de la conférence de Munich sur la sécurité que celle-ci « ne reflète pas les réalités et entre clairement en contradiction avec tous nos efforts pour améliorer la relation entre l’Otan et la Russie ». Il a notamment rappelé les intérêts communs entre les deux entités au sujet de l’Afghanistan. Selon la doctrine russe, l’une des « principales menaces de guerre extérieures » est l’élargissement de l’OTAN.

09/02/2010

http://www.operationspaix.net/spip.php?page=chronologie&id_mot=45


Sur le terrain

Manœuvres à la frontière russe.

Des exercices de l'OTAN se dérouleront en mars dans l'espace aérien des pays Baltes, réunissant des militaires lettons, lituaniens, estoniens, polonais, français et américains, rapporte jeudi le quotidien russe Kommersant.
Baptisés Baltic Region Training Event, ces exercices auront lieu les 17-20 mars avec la participation des forces aériennes françaises (chasseurs Mirage
2000C), lituaniennes (avions d'entraînement L-39 Albatros), polonaises (chasseurs F-16) et américaines (avions-ravitailleurs).

La Lettonie et l'Estonie auront pour mission de contrôler l'espace aérien depuis le sol. Le scénario des manœuvres prévoit également l'atterrissage des chasseurs à l'aéroport international de Tallinn.
Baltic Region Training Event marquera le début d'une longue série d'événements analogues prévus sur le territoire des Etats Baltes et d'autres pays.

Ainsi, début avril prochain, un groupe de militaires américains prendra ses quartiers dans la ville polonaise de Morag (à 75 km de la région de Kaliningrad) conformément à l'accord signé par le président polonais Lech Kaczynski. Cette ville, qui fait partie de la voïvodie de Varmie-Mazurie, a été choisie pour accueillir des missiles sol-air américains Patriot et, à partir de 2015, des missiles intercepteurs SM-3.

4/3

http://www.mleray.info/article-otan-manoeuvres-a-la-frontiere-russe-46026467.html

 

04-03

D'aucuns prétendent que les pays Baltes ont proposé de tenir les manœuvres aériennes après les événements d'août 2008 en Géorgie et surtout après les exercices russo-biélorusses Zapad 2009, en septembre dernier, qui ont réuni plus de 12.000 militaires des deux pays. Les autorités estoniennes, lettones et lituaniennes ont alors avancé que ces exercices avaient pour mission de "tester différents scénarios d'occupation des pays Baltes".
L'intention de Moscou d'acheter à
la France un porte-hélicoptères de type Mistral a également provoqué leur inquiétude. Riga, Vilnius, Tallinn et Varsovie ont même demandé à Washington de faire pression sur Paris afin de le dissuader de vendre le navire à la Russie.

4/3

http://www.mleray.info/article-otan-manoeuvres-a-la-frontiere-russe-46026467.html



Les alliés de l'Otan

USA

Dans les coulisses 

Gates: L'Otan est en "crise" !

Robert Gates, le Secrétaire d'État à la défense des États-Unis a appelé l'Otan ( Organisation de l'atlantique Nord) à changer sa façon de préparer les conflits non traditionnels, auxquels l'organisation militaire est de plus en plus confrontés.
Évoquant une "crise"de l'Otan, le responsable américain estime que l'Afghanistan a dévoilé les faiblesses fondamentales de l'organisation qui pourraient, à terme, peser sur sa viabilité.
Une pénurie d'hélicoptères et d'avions-cargos au sein de l'Alliance illustre ce déficit chronique de dépenses, qui a affecté la mission menée par l'Otan en Afghanistan, a souligné Robert Gates dans un discours adressé à des responsables de l'Alliance. Le secrétaire à
la Défense a évoqué « des problèmes systémiques très sérieux ». « La démilitarisation de l'Europe - où une grande partie de l'opinion et de la classe politique est réfractaire aux forces armées et aux risques qui vont avec -est passée d'une bénédiction au XX e siècle à une entrave pour obtenir une sécurité et une paix durable au XXI e siècle », a-t-il affirmé.

24/02

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=126124&language=fr


Sur le terrain

Un retrait des 200 ogives nucléaires tactiques ?

Signe des tensions au sein de l'administration, l'examen de la stratégie nucléaire américaine doit être présenté au Congrès avec deux mois de retard.

Les partisans de la dénucléarisation appellent le président à proclamer que "l'unique objet" de l'arme nucléaire est de dissuader une puissance nucléaire de menacer les Etats-Unis. Selon eux, la supériorité de l'armée américaine en matière d'armements classiques rend la bombe atomique inutile dans tout autre contexte.

D'une telle doctrine découlerait naturellement un retrait des 200 ogives nucléaires tactiques que Washington possède en Europe, retrait que cinq pays membres de l'OTAN (Allemagne, Belgique, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas) ont appelé de leurs vœux en février. Elle s'oppose à celle de "la dissuasion étendue" qui appelle les Etats-Unis à maintenir ou déployer leur "parapluie nucléaire" en Europe, en Asie et même au Moyen-Orient, incitant les pays protégés à ne pas chercher à se doter de leurs propres armes. 

Le "rôle accru pour les armes conventionnelles" évoqué par le responsable américain se traduirait par l'élaboration d'armes de forte puissance mais non nucléaires, dites "Prompt Global Strike" (frappe mondiale immédiate) selon le New York Times. Ces armes, tirées des Etats-Unis, devraient être capables de frapper n'importe où dans le monde dans un délai d'une heure. Parmi leur utilisation possible figurerait, selon le journal, des attaques contre "la direction d'Al-Qaida dans les montagnes du Pakistan", ou "contre un lancement de missile imminent en Corée du Nord".

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2010-03-01/etats-unis-obama-prepare-une-reduction-spectaculaire-de-l-arsenal-atomique/924/0/429110

 

Frappe mondiale immédiate.
Selon le New York Times  qui a révélé dimanche soir les grandes lignes de ce document en préparation, il s'agirait de réduire le nombre de têtes nucléaires des États-Unis de "plusieurs milliers". Mais le journal souligne que plusieurs aspects de cette politique font l'objet de "débats passionnés au sein de l'administration" et que le secrétaire à la guerre Robert Gates doit soumettre à Obama ces points à trancher lors d'une réunion lundi. L'agenda d'Obama prévoit une rencontre avec Gates à partir de 22 h 30 (heure de Paris).
La Maison Blanche n'a donné aucun détail sur la nature de l'entretien.
Signe des tensions au sein de l'administration, l'examen de la stratégie nucléaire américaine doit être présenté au Congrès avec deux mois de retard. Les partisans de la dénucléarisation appellent Obama à proclamer que "l'unique objet" de l'arme nucléaire est de dissuader une puissance nucléaire de menacer les États-Unis. Selon eux, la supériorité de l'armée américaine en matière d'armements classiques rend la bombe atomique inutile dans tout autre contexte. D'une telle doctrine découlerait naturellement un retrait des quelque 200 ogives nucléaires tactiques que Washington possède en Europe, retrait que cinq pays membres de l'Otan (Allemagne, Belgique, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas) ont appelé de leurs voeux en février. Elle s'oppose à celle de "la dissuasion étendue" qui appelle les États-Unis à maintenir ou déployer leur "parapluie nucléaire" en Europe, en Asie et même au Moyen-Orient, incitant les pays protégés à ne pas chercher à se doter de leurs propres armes.
Le "rôle accru pour les armes conventionnelles" évoqué par le responsable américain se traduirait par l'élaboration d'armes de forte puissance mais non nucléaires, dites "Prompt Global Strike" (frappe mondiale immédiate) selon le New York Times . Ces armes, tirées des États-Unis, devraient être capables de frapper n'importe où dans le monde dans un délai d'une heure. Parmi leur utilisation possible figureraient, selon le journal, des attaques contre "la direction d'Al-Qaïda dans les montagnes du Pakistan", ou "contre un lancement de missile imminent en Corée du Nord".

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2010-03-01/etats-unis-obama-prepare-une-reduction-spectaculaire-de-l-arsenal-atomique/924/0/429110


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