Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

16/03/2010

n°2 - Journal du Yemen - 02-01 au 16-03 : -- Suite - : Après le Yémen, quel autre pays ?


n°2 -  Journal du Yemen - 02-01 au 16-03 : -- Suite  - : Après le Yémen, quel autre pays ?



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée US et ferment les oreilles aux autres sources.


Journal du Yemen

n° 2                                               02-01 au 16-03-2010

                                                                C.De broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

 2 Politique

a) Yemen 

b) Les Houthis  

3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

b) Etats-Unis

4 Les brèves

4-2 Le président Ali Abdallah Saleh annonce un cessez-le-feu avec les houthistes

4-3 Consolidation du cessez-le-feu.

4-4 Les prisonniers posent problème

4-5 La trêve au Nord, manifestations dans le Sud.

4-6 Yémen-sud: théâtre de manifestations antigouvernementales.

4-7 Yémen : deux chefs d'Al-Qaïda tués dans un raid aérien

4-8 Dans la centrale nucléaire, un membre d'Al-Qaïda ?



2  Politique

a) Yemen

Ali Abdallah Saleh 

Le président annonce un cessez-le-feu avec les houthistes.

 Le président y Ali Abdallah Saleh a annoncé jeudi un cessez-le-feu dans les combats avec les houthistes dans le nord du pays à partir de minuit (jeudi 21H00 GMT), six mois après le début de l'offensive de l'armée yéménite.       
"Nous avons décidé de cesser les opérations militaires dans le nord-ouest à partir de jeudi minuit", a proclamé le président dans un décret qui a été lu à la télévision d'Etat.    
Il a expliqué avoir pris cette décision après l'acceptation par les houthistes des six conditions posées par le gouvernement pour l'arrêt des hostilités qui durent depuis le 11 août dans la province de Saada, limitrophe de l'Arabie saoudite.     
Le texte précise également que le cessez-le-feu a été rendu possible après l'acceptation par les séparatistes d'un mécanisme pour le mettre en œuvre, et qu'il est tributaire du respect par ces derniers des conditions de la trêve.       
Le décret rappelle les conditions du gouvernement qui exigeait des houthistes d'"observer un cessez-le-feu, d'ouvrir les routes, de déminer et d'évacuer les hauteurs", de "se retirer des bâtiments publics et ne pas intervenir dans le fonctionnement de l'administration locale", de "restituer les biens publics et les armes saisies", de "libérer les détenus civils et militaires, y compris les Saoudiens", et de "respecter la loi et la Constitution".   Il demande également qu'ils s'engagent aussi à "ne plus agresser" l'Arabie saoudite.   

12/02/

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=124153&language=fr

 

Le président Saleh appelle les séparatistes au dialogue.

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh s'est livré à une violente diatribe contre les séparatistes tout en les appelants au dialogue, dans un discours publié mardi.

"Je suis sûr que les drapeaux séparatistes vont brûler dans les jours et les semaines qui viennent", a déclaré M. Saleh devant des cadets de l'académie militaire yéménite.

"Nous n'avons qu'un drapeau que nous avons accepté par notre libre volonté et nous sommes ouverts à toutes les revendications politiques et nous vous appelons au dialogue", a ajouté le chef de l'Etat yéménite à l'adresse des dirigeants du mouvement de protestation dans le sud qui appellent à la sécession.

"Nous allons former des commissions locales de dialogue avec ces forces si elles acceptent de parler", a encore dit M. Saleh.

"Ces commissions comprenant des membres du Parlement, du Conseil consultatif et du pouvoir provincial seront prêtes à dialoguer avec ceux qui ont des revendications réelles (...) et nous ferons en sorte de les satisfaire", a souligné le chef de l'Etat yéménite.

"Mais nous allons rejeter la culture de la haine, du racisme et du régionalisme", a-t-il averti dans ce discours diffusé par le site internet du ministère de la Défense

 26 sept.net.

09 mars

http://www.romandie.com/infos/News2/100309065802.6w6kwgmp.asp


2a-1 Sur le terrain

 15-03

Le ministère de la Défense, précise que la nébuleuse terroriste préparait "une attaque imminente contre des installations stratégiques", en réponse au renforcement des mesures antiterroristes dans le pays.

Le Yemen, qui travaille avec les services de renseignement américains, a augmenté son niveau d'alerte face aux séparatistes la semaine dernière,

AP

 


2a-2 Des Canons ... pas du beurre

Une fatwa, autorise la guerre sainte en cas d'agression étrangère.

150 dignitaires musulmans réunis à Sanaa, la capitale yéménite, approuvaient un décret religieux, une fatwa, autorisant la guerre sainte en cas d'agression étrangère. Les dignitaires ont affirmé que toute intervention étrangère dans le pays entraînerait immanquablement la «guerre sainte». «Dans le cas où des éléments étrangers chercheraient à engager les hostilités, procéderaient à un assaut ou à une intervention militaire au Yémen, l'Islam exige que tous les fidèles participent au djihad», disent-ils dans cette fatwa.
Les combats se sont également intensifiés ces dernières semaines dans le nord du pays, où l'armée fait face depuis 2004 à une rébellion.

Agence Reuters  

15 janvier 2010 

http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/281124/le-yemen-declare-la-guerre-a-al-qaida


2a-3 Les grandes manœuvres

07-01

Rached al-Alimi a indiqué que l'auteur de l'attentat manqué, le Nigérian Umar Farouk Abdulmutallab , avait rencontré lors de son séjour au Yémen l'imam Anwar al-Aulaqi, dont les autorités ont perdu la trace après les raids de décembre sur les positions d'Al-Qaeda.

"Le Nigérian s'était caché à Wadi Rafadh dans la province de Chabwa (est) et a rencontré Aulaqi", a-t-il dit. Selon lui, le Nigérian a aussi rencontré dans la province de Chabwa Mohammad Oumir, l'un des chefs d'Al-Qaeda, tué dans un raid aérien du 24 décembre.

Le Nigérian avait séjourné d'août à décembre au Yémen, qu'il avait quitté peu avant l'attentat manqué sur le vol Amsterdam/Détroit.

John Brennan avait affirmé dimanche qu'Aulaqi serait lié à l'attentat raté de Noël ainsi qu'à la fusillade de la base militaire américaine de Fort Hood (Texas) en novembre qui a fait 13 morts et 42 blessés.

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2010-01-07/lutte-contre-le-terrorisme-le-yemen-prefere-faire-cavalier-seul-dans-son-combat-contre-al/924/0/411275


2a-6 Sur le terrain

27-02

Les autorités ont annoncé un renforcement des mesures de sécurité samedi à Dalea, dans le Sud, en invoquant de possibles violences séparatistes deux jours après la mort d’un policier tombé dans une embuscade dans une province voisine.
Un responsable avait déclaré auparavant que l’état d’urgence à Dalea avait été proclamé dans la ville, mais le site du ministre de la Défense l’a par la suite démenti. Des centaines de personnes ont manifesté samedi à Dalea contre les récentes arrestations, certaines brandissant des drapeaux de l’ancien Sud-Yémen qui s’est uni au Nord en 1990, ont rapporté des habitants et des sites pro-Sud.


27-02

Le  dirigeant sudiste, Shalal Ali Shayeh, a, dans un discours, exhorté les donateurs réunis à Ryad à régler accéder aux "justes revendications de la population du Sud". La population du Sud, où sont implantées la plupart des installations pétrolières, affirme que les nordistes ont profité de l’accord de 1990 sur l’unification du pays pour mettre la main sur les ressources et les discriminer.

http://www.aloufok.net/spip.php?article1504



2  Politique

b) Les Houthis

27-02

Le  dirigeant sudiste, Shalal Ali Shayeh, a, dans un discours, exhorté les donateurs réunis à Ryad à régler accéder aux "justes revendications de la population du Sud". La population du Sud, où sont implantées la plupart des installations pétrolières, affirme que les nordistes ont profité de l’accord de 1990 sur l’unification du pays pour mettre la main sur les ressources et les discriminer.

http://www.aloufok.net/spip.php?article1504


2a-1 Sur le terrain

27-02

Des manifestations ont été organisées dans plusieurs autres villes, dont certaines étaient paralysées par une grève observées à l’appel de militants séparatistes, ont rapporté des sites

Internet.
Dans la province d’Abyan, deux personnes ont été blessées lorsque les forces de sécurité ont ouvert le feu pour disperser des manifestants qui bloquaient une route.
Des tensions ont éclaté ces dernières semaines dans le Sud après la mort d’un manifestant séparatiste, tué le 13 février lorsque la police a ouvert le feu sur une manifestation.
Des heurts ont ensuite opposé la police à des manifestants venus réclamer le corps du défunt. Il s’en est suivi une semaine d’émeutes au cours desquelles des séparatistes ont incendié des boutiques appartenant à des nordistes et ont tenté de bloquer une route reliant la province de Lahj à Aden, principale ville du Sud.
Les services de sécurité ont depuis procédé à au moins 130 arrestations dans quatre provinces du Sud, notamment à Dalea.
http://www.aloufok.net/spip.php?article1504
27 février



3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

Arabie Saoudite

Le royaume saoudien est intervenu dans le conflit début novembre après la mort d'un de ses gardes-frontières, tué par des séparatistes infiltrés sur son territoire.(...)

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=124761&language=fr

27-02

Le conflit au Nord Yémen a provoqué le déplacement de 250.000 personnes.
L’Arabie saoudite a été entraînée dans le conflit en novembre lorsque les séparatistes du Nord se sont emparés d’un territoire saoudien, à la frontière, en accusant Ryad de laisser les forces yéménites se servir du sol saoudien pour lancer des attaques contre eux.
Les gouvernements occidentaux et l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, redoutent que l’instabilité sur plusieurs fronts au Yémen soit exploitée par al Qaïda pour recruter et entraîner des activistes.
A Ryad, où des donateurs occidentaux et arabes étaient réunis pour discuter d’une aide économique au Yémen, le vice-Premier ministre yéménite Abdulkarim al Arhabi a déclaré qu’une adhésion "accélérée" de son pays au Conseil de coopération du Golfe serait "l’un des meilleurs moyens de permettre au Yémen de contribuer à la consolidation de la sécurité régionale et internationale".
Le Yémen avait dit jusqu’ici qu’il souhaitait adhérer au CCG d’ici 2015.

http://www.aloufok.net/spip.php?article1504


Iran

Yémen: l'Iran accuse le Royaume-Uni

Le ministère des Affaires étrangères iranien a accusé la Grande Bretagne d'avoir été derrière les violences entre l’armée yéménite et les houthistes au Yémen et de vouloir masquer ses responsabilités en accusant Téhéran. "Certains pays sont derrière les violences au Yémen et ont accusé d'autres nations d'intervenir dans la crise", a indiqué l'agence de presse iranienne Irna citant le porte-parole du ministère Ramin Mehmanparast qui s'adressait à la presse.
"La Grande Bretagne a tenté d'accuser l'Iran et quelques autres pays d'interférences pour masquer ses propres responsabilités dans la crise", a indiqué IRNA.
Un cessez-le-feu est entré en vigueur le 11 février

 Le Yémen est limitrophe de l'Arabie saoudite.

Mardi M. Mehmanparast, a indiqué que Téhéran avait soutenu ce cessez-le-feu. 

16/02/2010  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=124761&language=fr 



b) Etats-Unis (le parrain)

Clinton

Hillary Clinton doit d'ailleurs discuter des nouvelles initiatives américaines avec ses interlocuteurs arabes dans le Golfe. La secrétaire d'État doit rencontrer le roi Abdallah pour lui proposer d'augmenter les livraisons de pétrole à la Chine et convaincre ainsi Pékin de se rallier aux autres membres du Conseil de sécurité sur des sanctions contre l'Iran, soupçonné de chercher à se doter de l'arme nucléaire.

 Mme Clinton doit enfin s'entretenir sur la présence d'al-Qaida dans la région du Golfe, alors que la Maison-Blanche a choisi d'intensifier les attaques de drones contre des cibles précises, notamment au Yémen.

15/02

http://www.lefigaro.fr/international/2010/02/15/01003-20100215ARTFIG00409-barack-obama-tente-de-rassurer-le-monde-musulman-.php


Les grandes manœuvres

07-01

La Grande-Bretagne et les États-Unis ont annoncé qu'ils allaient renforcer leur action contre le terrorisme (séparatistes)  au Yémen et en Somalie à la suite de l'attentat-suicide manqué du 25 décembre sur un avion américain.

Mais, dimanche, le conseiller antiterroriste du président Obama, John Brennan, avait annoncé que Washington n'avait pas l'intention d'ouvrir au Yémen un "deuxième front" dans la guerre contre le terrorisme, ni d'y déployer des troupes "pour le moment", assurant toutefois que les États-Unis allaient "anéantir" Al-Qaeda.

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2010-01-07/lutte-contre-le-terrorisme-le-yemen-prefere-faire-cavalier-seul-dans-son-combat-contre-al/924/0/411275



4 Les brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

4-1 Feltman réaffirme le soutien de Washington à l'unité du Yémen.

nb : Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

Le secrétaire d'Etat adjoint américain pour le  Proche-Orient, Jeffrey Feltman, en visite à Sanaa, a réaffirmé mardi le soutien de Washington à l'unité du Yémen, confronté à un mouvement séparatiste sudiste, a rapporté l'agence officielle Saba.
 Au premier jour de sa visite mardi, Feltman a remis au président yéménite Ali Abdallah Saleh un message du chef de la Maison blanche Barack Obama l'assurant du "fort soutien des Etats-Unis à l'unité du Yémen", selon Saba.
 Dans son message, Obama souligne l'engagement de Washington à "poursuivre son aide économique au Yémen et à consolider les capacités de ce pays en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme", toujours selon l'agence.
 La coopération dans les domaines de l'économie et de la sécurité ainsi que la prochaine réunion des "Amis du Yémen" ont été au centre d'un entretien que Feltman a eu mercredi avec le vice-Premier ministre yéménite pour les Affaires de défense et de sécurité, Rached al-Alimi
 Annoncée pour fin mars ou en avril, la réunion des "Amis du Yémen", que Sanaa veut tenir à Berlin, est un forum des donateurs à ce pays, créé lors d'une conférence internationale fin janvier à Londres avec l'idée de soutenir le Yémen.

03/03

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=127271&language=fr


4-2 Le président Ali Abdallah Saleh annonce un cessez-le-feu avec les houthistes

Le président y Ali Abdallah Saleh a annoncé jeudi un cessez-le-feu dans les combats avec les houthistes dans le nord du pays à partir de minuit (jeudi 21H00 GMT), six mois après le début de l'offensive de l'armée yéménite.       
  Dans un bref communiqué, le chef des houthistes Abdel Malek al-Houthi, a ordonné à ses hommes de respecter cette trêve.    
"Nous avons décidé de cesser les opérations militaires dans le nord-ouest à partir de jeudi minuit", a proclamé le président dans un décret qui a été lu à la télévision d'Etat.    
Il a expliqué avoir pris cette décision après l'acceptation par les houthistes des six conditions posées par le gouvernement pour l'arrêt des hostilités qui durent depuis le 11 août dans la province de Saada, limitrophe de l'Arabie saoudite.     
Le texte précise également que le cessez-le-feu a été rendu possible après l'acceptation par les séparatistes d'un mécanisme pour le mettre en œuvre, et qu'il est tributaire du respect par ces derniers des conditions de la trêve.     
Dans un communiqué, Malek al-Houthi a ordonné aux houthistes de "cesser le combat sur tous les fronts à l'heure annoncée par le gouvernement".      
"Une fois le cessez-le-feu consolidé, il sera procédé à la réouverture des routes, au démantèlement des points de contrôle et des barricades", a-t-il ajouté.     

Quatre commissions ont été formées pour appliquer le cessez-le-feu sur le terrain, dont l'une le long de la frontière avec l'Arabie saoudite, qui était entrée en guerre contre les houthistes.      
Le décret rappelle les conditions du gouvernement qui exigeait des houthistes d'"observer un cessez-le-feu, d'ouvrir les routes, de déminer et d'évacuer les hauteurs", de "se retirer des bâtiments publics et ne pas intervenir dans le fonctionnement de l'administration locale", de "restituer les biens publics et les armes saisies", de "libérer les détenus civils et militaires, y compris les Saoudiens", et de "respecter la loi et la Constitution".   Il demande également qu'ils s'engagent aussi à "ne plus agresser" l'Arabie saoudite.   
Les houthistes avaient répondu positivement à ces exigences.

L'annonce du cessez-le-feu intervient après de violents combats, mercredi et jeudi, qui ont fait 36 morts, dont 12 soldats et 24 houthistes, selon des sources militaires yéménites.    
Alors que ces combats se poursuivaient, le site du ministère de la Défense, 26septembre.net, a indiqué jeudi que "des efforts intensifs" étaient déployés pour "arrêter l'effusion de sang et ramener la paix à Saada".
          
Selon le site, un "comité national" formé notamment de parlementaires doit être constitué pour "superviser l'application des six points et ramener la paix dans la province de Saada".      
"Le comité entamera sa mission dès l'annonce de l'arrêt des opérations militaires et supervisera l'ouverture des routes, le retour des réfugiés dans leur foyers et la libération des détenus", a-t-il ajouté.        
L'offensive lancée le 11 août contre les houthistes  est la sixième du genre depuis 2004, dans un conflit qui a fait plusieurs milliers de morts et 250.000 déplacés.  

12/02/

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=124153&language=fr


4-3 Consolidation du cessez-le-feu.

Les autorités yéménites et les houthistes s'employaient dimanche à consolider le cessez-le-feu entré en vigueur vendredi dans le nord du pays mais la question de l'échange des prisonniers n'a pas été réglée.
Le calme régnait dimanche matin dans cette partie du Yémen proche de l'Arabie saoudite tandis que les quatre commissions chargées de la mise en oeuvre de la trêve ont rencontré des représentants des séparatistes. 
Selon des sources locales, plusieurs routes autour de la ville de Saada, leur fief, à 240 km au nord de Sanaa, ont été rouvertes, notamment celle menant au Jebel Somaa, un massif montagneux à 4 km au sud de la cité.
 Le chef de la commission du cessez-le-feu à Saada, le député Ali Abou Haliga, du parti présidentiel du Congrès populaire général (CPG) a indiqué à la presse que son organisme travaillait avec les séparatistes et les autorités locales pour hâter l'ouverture d'autres routes, notamment celle reliant Saada à Baqem, près de la frontière avec l'Arabie saoudite.  

14/02/2010  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=124449&language=fr


4-4 Les prisonniers posent problème

Concernant l'échange de prisonniers, des sources houthistes ont indiqué à l'AFP qu'il y avait eu des complications de dernière minute. "Les autorités exigent qu'on libère tous les prisonniers yéménites et saoudiens, ce qui n'était pas convenu au départ", a précisé l'une des ces sources.
Cette source a indiqué que les houthistes voulaient échanger les prisonniers de l'armée yéménite contre les séparatistes détenus par les autorités.

14/02/2010  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=124449&language=fr


4-5 La trêve au Nord, manifestations dans le Sud.
Des démineurs de l’armée yéménite ont pénétré à Saada, ville du Nord et bastion des séparatistes Houthi, après le retrait de ces derniers aux termes d’un accord de cessez-le-feu.

Mais les tensions se sont accrues dans le Sud où les autorités ont renforcé les mesures de sécurité dans la ville de Dalea, chef-lieu de province, pour faire face à une rébellion séparatiste.
Le Yémen, le plus pauvre des pays arabes, a conclu le 11 février une trêve avec les Houthi qui combattaient le gouvernement depuis 2004 à l’appui de revendications religieuses, économiques et sociales.
Ce cessez-le-feu, en vigueur depuis deux semaines, tient dans l’ensemble.
Les séparatistes du Nord ont accepté jeudi de quitter leur bastion de Saada, à 240 km au nord de Sanaa, la capitale, à condition d’avoir le visage dissimulé, que leurs routes soient débloquées et qu’ils ne soient pas suivis par les services de sécurité.
Le ministère de la Défense a fait savoir samedi sur son site internet qu’après leur départ, des experts en explosifs de l’armée étaient entrés dans la ville pour procéder "au retrait de toutes mines posées par les Houthis".
Des habitants de la ville ont commencé à y revenir, ajoute le site.

27-02

http://www.aloufok.net/spip.php?article1504


4-6 Yémen-sud:  théâtre de manifestations antigouvernementales.

Trois séparatistes ont été tués et cinq blessés lors d'affrontements jeudi avec les forces de sécurité dans le sud du Yémen, théâtre de manifestations antigouvernementales à l'initiative du mouvement séparatiste.

Dans la ville de Daleh, des accrochages ont opposé des manifestants armés aux forces de sécurité, faisant deux morts et deux blessés dans les rangs des séparatistes séparatistes, ont indiqué des responsables du mouvement sudiste.

Dans la ville de Tour al-Baha dans la province de Lahej, la police a ouvert le feu sur des séparatistes qui étaient retranchés dans une administration publique, tuant l'un d'eux et en blessant trois, selon ces responsables.

La ville a été aussi le théâtre d'une manifestation au cours de laquelle des drapeaux de l'ancien Etat indépendant du sud-Yémen ont été brandis, selon des témoins.

Des manifestations ont également eu lieu dans d'autres villes du sud comme tous les jeudis, décrété "Journées des prisonniers" par le "Mouvement sudiste", coalition de plusieurs groupes dont certains appellent au fédéralisme et d'autres à la sécession.

Les protestations contre le gouvernement se sont multipliées ces dernières semaines dans le sud du Yémen.

Le sud-Yémen, qui était un Etat indépendant jusqu'en 1990, est agité également d'actes de violences sur fond de mécontentement populaire, les habitants s'estimant l'objet de discriminations et disant ne pas bénéficier d'une aide économique suffisante.

Mardi, le président Saleh s'est livré à une violente diatribe contre les séparatistes tout en les appelant au dialogue.

"Je suis sûr que les drapeaux séparatistes vont brûler dans les jours et les semaines qui viennent. Nous n'avons qu'un drapeau que nous avons accepté par notre libre volonté et nous sommes ouverts à toutes les revendications politiques et nous vous appelons au dialogue", a-t-il dit.

Par ailleurs, près de 5.000 personnes ont participé à un rassemblement à Sanaa à l'appel des partis d'opposition au président Ali Abdallah Saleh, en signe d'appui aux habitants du sud, selon un correspondant de l'AFP sur place.

Le rassemblement organisé par la "Rencontre commune", une coalition de l'opposition, s'est tenu dans un stade du centre de Sanaa, au milieu d'un important déploiement policier.

"J'appelle les autorités à cesser d'avoir recours à la force et à accepter un dialogue global avec toutes les forces politiques et sociales dans le pays", a dit l'un des orateurs, Mohammad Salem Bassandwa.

Des milliers de personnes ont également manifesté dans la ville nordiste de Taez, à l'appel de l'opposition, pour dénoncer "la militarisation des provinces séparatistes" et proclamer leur solidarité avec les détenus dans le sud du pays, ont indiqué des témoins.

La police a dispersé à l'aide de matraques et de canons à eau les manifestants, ont-ils précisé.

AFP / 11 mars 2010

http://www.romandie.com/ats/news/100311122253.m6vwjhl4.asp


4-7 Yémen : deux chefs d'Al-Qaïda tués dans un raid aérien

Deux chefs d'Al-Qaïda ont été tués dans un raid de l'aviation du Yémen sur une "cellule terroriste" dans le sud-est du pays, a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi le ministère yéménite de la Défense.

"Nos forces aériennes ont effectué dimanche soir un raid contre des éléments terroristes qui planifiaient des attentats contre des installations vitales", indique un communiqué mis en ligne sur le site du ministère de la Défense.

"Deux chefs d'Al-Qaïda ont été tués" au cours de ce raid, ajoute le communiqué, sans donner leurs noms.

Le communiqué n'a pas précisé la nature de ces "installations vitales", mais le raid a visé la région de Moudia (480 km au sud-est de Sanaa), dans la province d'Abyane, proche de la province pétrolière de Chabwa.

Selon des sources du ministère de la Defense, le raid a fait d'autres morts parmi les éléments visés, outre les deux chefs mentionnés par le communiqué.

il s'agit du premier raid de l'aviation annoncé depuis le 20 janvier, lorsque l'aviation yéménite avait annoncé avoir bombardé la maison d'un chef présumé d'Al-Qaïda dans la province de Marib (170 km à l'est de Sanaa).

Le Washington Post avait affirmé fin janvier que des militaires et des agents du renseignement américains étaient étroitement impliqués dans les opérations secrètes menées contre Al-Qaïda au Yémen, préparant les missions et fournissant armes et munitions.

AFP / 15 mars

http://www.romandie.com/infos/News2/100314230931.0htqyk0p.asp

 

Intox.

4-8 Dans la centrale nucléaire, un membre d'Al-Qaïda ?

Par TF1 News (D'après agence), le 13 mars 2010 à 10h10, mis à jour le 13 mars 2010 à 10:13

Un membre présumé d'Al-Qaïda, actuellement détenu au Yémen, pourrait avoir occupé un poste dans une centrale nucléaire américaine pendant plusieurs années.

De 2002 à 2008, Charif Mobaïli travaillait dans une centrale nucléaire de Public Service Enterprise Group (PSEG) dans le New Jersey, Etat limitrophe de celui de New York. Or, un homme du nom de Charif Mobaïli, et qui semble bien être le même individu, est actuellement détenu au Yémen et soupçonné d'être un membre d'Al-Qaïda. Selon le ministère yéménite de la Défense, il aurait déjà été "impliqué dans plusieurs attaques terroristes".


Les commentaires sont fermés.