Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

22/03/2010

n° 322 - Lutte pour la libération du territoire & la victoire de la résistance Afghane - 23-02 au 22-03 - : Suite

n° 322 -   Lutte pour la libération du territoire &  la victoire de la résistance Afghane -  23-02 au 22-03  - : Suite

:- Un vieil homme qui refusait de quitter sa maison ...



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal de la Lutte pour la libération du territoire  Afghan 

n° 322 - du 3-02 au 22-03                                     C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "journal " est  visible :

sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

L'Afghanistan en chiffre. 

2 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

2-1   Vidéos : Dingo 2 se renverse.

2-2 Vidéos : La situation pour les populations civiles afghanes demeure dramatique. 

2-3 Gareth Porter : La bataille à laquelle les médias ont cru.

2-4 Reporters : L’Etat français a déboursé la rondelette somme de 10 millions d’euros.

2-5 Remboursement des frais: "il ne s'agit pas de limiter la liberté des journalistes" …

2-6 De nouvelles mesures restreignent les médias afghans…



The War in Afghanistan Costs

 

Releve le 22-03 à 10.55


Cost of U.S. War and Occupation of Afghanistan

                                                            $260.864.167.981

 

http://www.costofwar.com/

http://www.nationalpriorities.org/costofwar_home
For more details, click here.



2 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

    2-1  Vidéos : Dingo 2 se renverse...

Deux blindés belges se retournent en Afghanistan (vidéo)

Pas facile tous les jours pour nos soldats en mission en Afghanistan. Lundi, sur des routes en très mauvais état dans le nord du pays, deux blindés se sont renversés sur le flanc dans la région de Kunduz.

Cette info en vidéo

      Des véhicules de l'armée belge endommagés par l'état ...

        Dingo 2 se renverse

        La Belgique va poursuivre sa mission de maintien de la ...

Plus de vidéos »


2-2 Vidéos : La situation pour les populations civiles afghanes demeure dramatique. 

Idem pour des centaines de milliers de personnes déplacées au Pakistan par les combats à la frontière du Nord-Ouest séparant les deux pays.

Tour d’horizon avec Katarina Ritz, cheffe des opérations du CICR pour la région : katarina-ritz-afpak.1265712628.mp3

VIDEO war zone hospital  http://www.youtube.com/watch?v=ADgXjgeWfN4&feature=player_embedded

09-02


2-3 Gareth Porter : La bataille à laquelle les médias ont cru.

Pendant des semaines, le public états-unien a suivi ce qui semblait être l’offensive la plus importante de leurs troupes en Afghanistan: celle contre Marjah, «une ville de 80'000 habitants» et le centre logistique du mouvement islamiste résistants dans la province du Helmand, au sud-ouest du pays.

L’idée – répandue en février 2010 – que Marjah avait 80'000 habitants était un élément clé pour donner l’impression que la localité représentait un objectif stratégique beaucoup plus important que d’autres districts du Helmand.

En réalité, l’image que les militaires ont fournie de Marjah, et qui a été fidèlement reproduite par les principaux médias des Etats-Unis, constitue l’un des exemples les plus dramatiques de désinformation de toute cette guerre qui a commencé en octobre 2001, apparemment dans le but de présenter cette offensive comme étant un tournant historique du conflit.

Marjah n’est pas une ville, ni même un vrai village, mais plutôt un groupe d’habitations de producteurs ruraux ou une zone agricole étendue comprenant une grande partie de la vallée du fleuve Helmand, au sud du pays.

Un fonctionnaire de la Force Internationale d’assistance et de sécurité (ISAF), qui a demandé de conserver l’anonymat, a reconnu auprès du journaliste de l’IPS (Inter Press Service) que cette localité «n’est absolument pas urbaine. Marjah est une communauté rurale. Il s’agit d’un groupe d’habitations paysannes de bourgade, avec des maisons familiales typiques».

Le fonctionnaire a ajouté que les résidences sont relativement prospères dans le contexte afghan.

Richard B. Scott, qui a travaillé jusqu’en 2005 à Marjah en tant qu’expert dans le domaine des risques – pour l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID, d’après le sigle en anglais) – est d’accord sur le fait qu’il n’y a rien dans cette localité qui puisse la faire passer pour un site urbain.

Pendant un entretien téléphonique avec le journaliste de l’IPS, il a expliqué qu’il s’agissait «d’un site rural» avec «une série de marchés agricoles dispersés».

Selon le fonctionnaire de l’ISAF, ce n’est qu’en prenant compte de la population qui se trouve dispersée dans plusieurs bourgades et sur presque 200 kilomètres carrés, qu’il est possible d’arriver au chiffre de dizaines de milliers de personnes.

D’après lui, Marjah n’a même pas été intégrée dans une communauté, même si maintenant il y a des projets de formaliser sa situation en tant que «district» de la province du Helmand.

Le fonctionnaire a reconnu que la confusion concernant la population de Marjah a été facilitée par le fait que ce nom a été utilisé pour désigner non seulement une zone agricole étendue, mais également la localité spécifique où se réunissent les producteurs ruraux pour tenir leurs marchés.

Néanmoins, la dénomination de Marjah «a été plus étroitement associée» à une localité spécifique, où il existe également une mosquée et quelques magasins.

C’est cette zone très limitée qui était l’objectif apparent de l’ «Opération Mushtarak» («Ensemble»), au cours de laquelle 7500 militaires états-uniens, afghans et de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) se sont engagés dans ce qui allait devenir la bataille entourée de la publicité la plus intense depuis le début de la guerre en territoire afghan.

Comment a pu débuter cette fiction que Marjah serait une ville de 80'000 habitants ?

L’idée a été divulguée aux médias par les «marines» (fantassins de la marine états-unienne) au sud du Helmand. Les premiers reportages mentionnant Marjah comme étant une ville avec une population importante font suite à un communiqué du 2 février par des sources militaires du Camp Leatherneck, la base états-unienne sur place.

Le même jour, un article de l’agence d’informations Associated Press (AP) citait des «commandants» des «marines» qui s’attendaient à trouver entre 400 et 1000 résistants «cachés» dans cette «ville du sud de l’Afghanistan de 80'000 habitants». Le texte laissait penser qu’il y aurait des combats de rue dans un contexte urbain.

Ce même article caractérisait Marjah comme étant «la plus grande ville sous le contrôle des Résistants» et la qualifiait comme «axe logistique et de contrebande d’opium des résistants».

Il ajoutait que 125'000 personnes habitaient dans «la ville et dans des villages avoisinants».

Le lendemain, ABC News, qui fait partie de la chaîne de télévision états-unienne ABC, faisait référence à «la ville de Marjah» et assurait que celle-ci et les territoires environnants étaient «plus peuplés, urbains et denses (du point de vue démographique) que d’autres lieux que les ‘marines’ ont été capables de libérer et de contrôler».

A partir de là, les autres médias d’information ont adopté l’image d’une Marjah urbanisée et animée, en alternant les termes «agglomération» et «ville».

Le 9 février, l’hebdomadaire Time parlait d’une «population de 80’000» personnes, et le 11 février le Washington Post faisait de même.

Lorsque l’Opération Mushtarak a été déclenchée, des porte-parole militaires des Etats-Unis se référaient à Marjah comme étant un centre urbain.

Le 14 février, soit le deuxième jour de l’offensive, le lieutenant-colonel Josh Diddams a dit qu’en ce moment les ‘marines’ occupaient «dans la majeure partie de la ville».

Son exposé évoquait également des images de combats urbains et il mentionnait que les résistants contrôlaient plusieurs «quartiers».

Quelques jours après le début de l’offensive, certains journalistes ont commencé à utiliser le terme «région», mais cela a contribué à la confusion plutôt que de clarifier la question.

Dans un même article du 15 février 2010, la chaîne d’informations CNN mentionnait Marjah à deux reprises, une fois en tant que «région» et l’autre comme s’il s’agissait d’une «ville», sans fournir d’explication sur cette apparente contradiction.

L’agence Associated Press a encore aggravé la confusion dans un communiqué du 21 février, en parlant de «trois marchés de l’agglomération qui s’étend sur 207 kilomètres carrés».

Une agglomération qui s’étendrait sur 207 kilomètres carrés serait plus grande que les villes de Washington, de Pittsburgh et de Cleveland aux Etats-Unis. Mais l’agence AP ne s’est pas aperçue de cette erreur de taille.

Bien après que les autres médias aient cessé de parler de Marjah comme étant une ville, le quotidien The New York Times la qualifiait encore de «ville de 80'000» personnes dans un article du 26 février.

La décision d’exagérer l’importance de Marjah en tant qu’objectif de l’Opération Mushtarak n’aurait pas été prise de manière indépendante par les marines du Camp Leatherneck.

D’après le manuel sur la contre-insurrection de l’armée, révisé par le Général David Petraeus en 2006, une des tâches centrales des «opérations d’information» dans ce type de guerre est d’ «imposer la narration COIN (acronyme de contre-insurrection)».

Le manuel signale qu’habituellement cette tâche est de la compétence des «quartiers généraux supérieurs» plutôt que directement sur place.

D’après le manuel, les médias influent «directement sur l’attitude des publics visés en ce qui concerne la contre-insurrection, leurs opérations et l’insurrection contre laquelle ils se battent». Il ajoute que c’est une «guerre de perceptions... dirigée de manière constante par l’utilisation des médias».

Le général Stanley A. McChrystal, commandant de l’ISAF, se préparait visiblement à mener une telle guerre en prévision de l’opération de Marjah. Lors de remarques faites juste avant le début de l’offensive, McChrystal reprenait les termes du manuel de la contre-insurrection, notamment lorsqu’il a déclaré «Tout ceci est une guerre de perceptions».

Le quotidien The Washington Post a rapporté le 22 février que la décision de lancer l’offensive contre Marjah avait pour objectif d’impressionner l’opinion publique états-unienne avec l’efficacité des forces militaires de son pays en Afghanistan, démontrant ainsi qu’ils pouvaient obtenir «une victoire importante et éclatante».

L’idée que Marjah était une ville importante était une partie essentielle de ce message. (Traduction A l’Encontre)

Gareth Porter

* Gareth Porter est historien et journaliste d’investigation spécialisé dans la politique de sécurité nationale des Etats-Unis. Son dernier livre,  Perils of Dominance: Imbalance of power and the road to War in Vietnam, a été publié en 2006. Cet article a été écrit en langue anglaise pour IPS-Washington (11 mars 2010)

http://www.alencontre.org/autres/AfghPorter03_10.html

 


2-4 Reporters : L’Etat français a déboursé la rondelette somme de 10 millions d’euros.
Pour retrouver la trace des deux reporters de France 3, enlevés au mois de décembre en Afghanistan, l’Etat français a déboursé la rondelette somme de 10 millions d’euros.

L’information dévoilée dimanche sur les ondes d’Europe 1 par le chef d’état-major des armées fait l’objet d’une grosse polémique. Elle ne dit cependant pas si les renseignements obtenus par les autorités françaises se sont effectués en échange de versement de sommes d’argent. Ce qui, en d’autres termes, signifierait que des rançons ont été payées en vue de faire retrouver la liberté aux deux journalistes pris en otage depuis maintenant près de soixante jours. Une démarche qui tend à court-circuiter l’initiative algérienne soutenue en particulier par les Etats-Unis d’Amérique, la Grande-Bretagne et la Russie. Faut-il rappeler que l’Algérie, en vue de lutter plus efficacement contre les groupes terroristes, a déposé une motion auprès du Conseil de sécurité pour sanctionner le paiement de rançons contre la libération des otages? Le débat qui, en tous les cas, fait rage dans l’Hexagone suite aux déclarations du haut responsable militaire français, a fait fi de cette question. Est-ce dû au fait que l’exercice de la présidence du Conseil de sécurité est assuré par la France durant ce mois de février? A moins que l’approche de la résolution de ce type de problème ne bénéficie d’une autre vision de la part du gouvernement français. Sur un plan purement humain, il est, bien entendu, souhaité et sans aucune ambiguïté que nos deux confrères retrouvent leurs familles sains et saufs.
L’affaire cependant fait grand bruit et si le les kalachnikovs et l’artillerie lourde continuent de résonner dans les montagnes d’Afghanistan, les 10 millions dépensés à ce jour pour retrouver la trace des deux journalistes faits prisonniers par probablement des résistants, ou des groupuscules qui leur ont prêté allégeance, font jaser: milieu des médias et classe politique confondus. La discrétion et la retenue devaient être de mise. De vives réactions ont pris le relais. Elles fusent et tombent à bras raccourcis sur le chef d’état-major.

Les responsables français ne sont plus à une maladresse ou à un dérapage près. C’est ce qui aura caractérisé le mandat de Nicolas Sarkozy qui s’achèvera en 2012. «Nous avons déjà dépensé plus de 10 millions d’euros pour s’occuper de cette affaire. Je donne le chiffre parce que j’appelle à la responsabilité des uns et des autres» avait déclaré, il y a deux jours, Jean-Louis Georgelin, au cours de l’émission du «Grand rendez-vous Europe1/Le Parisien/Aujourd’hui en France». La réplique de la direction de France Télévisions qui emploie les deux hommes de presse enlevés, n’a pas tardé: «Il n’était pas, jusque-là, dans les habitudes de la France d’évaluer le coût du rapatriement de citoyens français retenus contre leur gré à l’étranger. Si un tel débat devait avoir lieu, peut-être fallait-il attendre le retour de ces deux journalistes pour l’ouvrir» a-t-elle indiqué dans un communiqué.
L’association de Defence des journalistes n’a pas été par trente-six chemins et a qualifié cette polémique naissante de nauséabonde.
«C’est la troisième fois depuis l’enlèvement de ces deux journalistes, le 29 décembre 2009, que les autorités françaises relancent la polémique, alors qu’elles ont demandé de faire preuve de discrétion et de retenue», a tenu à rappeler RSF. Il faut savoir que Nicolas Sarkozy puis, plus tard, le secrétaire général de l’Elysée, avaient dénoncé «l’irresponsabilité» des deux hommes enlevés en Afghanistan.
«Ils font courir des risques aussi à beaucoup de nos forces armées qui, du reste, sont détournées de leur mission principale», avait soutenu Claude Guéant qui n’a pas manqué de les accabler en précisant qu’ils avaient fait preuve «d’une imprudence vraiment coupable». Le sang d’anciens otages journalistes n’a fait qu’un tour. Florence Aubenas, Georges Malbrunot, Philippe Rochot...se sont déclarés choqués et indignés par les propos du chef de l’Etat français et du secrétaire général de l’Elysée. «Tout ça fait le jeu des ravisseurs et pas de l’otage. On arrive à un résultat inverse à celui recherché», a prévenu Georges Malbrunot qui a été détenu pendant plusieurs semaines en Irak en 2004. «Dans une
démocratie...les journalistes sont des vigies indispensables. Peut-être est-ce là ce qui gêne le gouvernement: que les Français soient informés d’une guerre qui s’enlise, sans stratégie de sortie», a fait justement remarquer Martine Aubry qui a recentré le débat.
La première secrétaire du Parti socialiste a mis sans aucun doute le doigt sur la véritable raison de la présence de
la France en Afghanistan et de ce qui fait courir Sarkozy à travers certains conflits qui embrasent la planète, en particulier au pays de la...burqa.

23 Février 

http://www.lexpressiondz.com/article/2/2010-02-23/73426.h...

 

VIDEO DES DEUX JOURNALISTES FRANCAIS ENLEVES.

http://www.youtube.com/watch?v=OqVR5QCAU_Q&feature=pl...


2-5 Remboursement des frais: "il ne s'agit pas de limiter la liberté des journalistes" …

Kouchner (Affaires étrangères) a assuré lundi en présentant au Sénat un projet de loi qui prévoit notamment d'autoriser l'Etat à se faire rembourser les frais d'opérations de secours à l'étranger qu'il "ne s'agit pas de limiter la liberté des journalistes".  

Le projet de loi "sur l'action extérieure de la France" prévoit de réformer la diplomatie culturelle mais aussi de donner une base juridique permettant à l'Etat d'exiger le remboursement de frais d'opérations de secours.

Cela concernerait des personnes "s'étant délibérément exposées, sauf motif légitime tiré notamment de leur activité professionnelle ou d'une situation d'urgence, à des risques qu'elles ne pouvaient ignorer".

"Entendons-nous bien: il ne s'agit pas de limiter la liberté de voyager ou bien d'exercer une profession, que ce soit celle des personnels humanitaires, ou bien des journalistes" a déclaré M. Kouchner aux sénateurs.

Dans la discussion générale, le sénateur PCF Robert Hue a jugé "les dispositions trop générales pour correspondre à la diversité des situations souvent délicates et dramatiques" et il s'est demandé si "nos journalistes en otages en Afghanistan pourraient se voir réclamer le remboursement des frais engagés pour leur libération".

L'examen de cette disposition intervient alors que les propos dimanche du chef d'état-major des armées Jean-Louis Georgelin, affirmant que les opérations menées pour retrouver les deux journalistes de France Télévisions enlevés fin décembre avaient déjà coûté plus de 10 millions d'euros, ont ravivé la polémique.

"Pour mieux sensibiliser nos citoyens aux conséquences des risques inutiles qu'ils prennent et font prendre aux équipes de secours, le projet de loi donne à l'Etat une faculté qu'il n'avait pas jusqu'alors", a précisé M. Kouchner. Il a dénoncé une "conception exorbitante de la gratuité des secours, qui n'a pas d'équivalent juridique à l'étranger".

"C'est une faculté, pas une obligation. Les décisions seront toujours prises au cas par cas", a-t-il toutefois dit.

Le projet de loi donne aussi à l'Etat la possibilité de se retourner contre des opérateurs défaillants - transporteurs, voyagistes ou compagnies d'assurance - "hors cas de force majeure".

 22.02.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41759298@7-58,0.html


2-6 De nouvelles mesures restreignent les médias afghans -

Le gouvernement afghan interdit aux médias la couverture en direct d’attaques des résistants, car il estime que les informations données en temps réel par les journalistes peuvent être utilisées par les résistants. Selon un responsable du centre de presse du gouvernement, « ce genre de couverture met d’abord en danger la vie des journalistes et par ailleurs l’ennemi tire un énorme bénéfice de ce genre de couverture des évènements. Les journalistes aident l’ennemi avec leur couverture en direct ». Par ailleurs, l’OTAN annonce qu’un soldat de la FIAS a été tué aujourd’hui dans des combats dans le sud du pays, portant à 108 le nombre de soldats étrangers tués depuis le début de l’année 2010.

2 mars 2010

http://cicr.blog.lemonde.fr/2010/02/09/afghanistan-pakistan-lourd-tribut-pour-les-populations-civiles/http://www.operationspaix.net/FIAS

Les commentaires sont fermés.