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23/03/2010

n°323 - dossiers de l'Afghanistan - 22-03 - : Suite :-: La résistance souffre mais s'adapte sans cesser d'agir

n°323 - dossiers de l'Afghanistan - 22-03 - : Suite :-: La résistance souffre mais s'adapte sans cesser d'agir


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers de l'Afghanistan n°323 du 22-03

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 


Sommaire :  

1 Dossiers

1-9 Guantanamo : Les dossiers

1 Guantanamo : Une Infamie à la face du Monde.

2 Londres prétend que Washington lui a caché le recours à la torture.

3 Transfert vers l'Espagne de Abu Hijazi emprisonné depuis 2002 sans inculpation à Guantanamo.

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Mireille Delamarre : Exécution d’Enfants Mains Liées, Viol & Sodomie Qui S’en Préoccupe ?

2-2 Dave Lindorff  : Meurtre en  forme d’exécution de huit écoliers menottés, ils avaient entre 11 et 18 ans.

 



1-9 Guantanamo : Les dossiers

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage certaines analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

 

1 Guantanamo : Une Infamie à la face du Monde.

Guantanamo camps de concentration des temps modernes ! Une Infamie à la face du Monde

L’histoire se répète quoique l’on dise, seuls les décors et les costumes changent.

La barbarie humaine est intemporelle est sans frontière, elle se recycle sous des apparences et des formes qui ont su intégrer les circonstances de bonnes occasions. Localisée sur la base militaire navale américaine de Guantánamo à Cuba, la prison de Guantánamo est une prison militaire de haute sécurité. Elle détient surtout des personnes capturées principalement en Afghanistan, souvent suspectées d'être des terroristes ou des combattants Résistantss...

A l'automne 2001, on comptait quelques 750 prisonniers originaires d'une vingtaine de pays différents. Des Goulags, des Camps de concentration, des Ghetto… et aujourd’hui Guantanamo l’apex d’une vengeance aveugle dépourvu de toute raison et de sensibilité humaine. Des centaines de personnes incarcérées, torturées et humiliées pour la simple et bonne raison de s’être retrouvé entre les mains de carnassiers qui se nourrissent du sang de ces hommes que l’on a vendu à l’administration Bush pour une poignée de dollars.

Une Infamie à la face du Monde
 Aujourd’hui une tache d’ombre pour les consciences et les mémoires collectives, Guantanamo est devenu le visage d’un occident en pleine crise de confiance et de valeurs morales. Le chemin sera très long pour que nous autres occidentaux puissions gagner de nouveau la confiance des peuples qui ont longtemps cru que les fondements et les principes de justice étaient des valeurs sacrées chez nous. Comment parler de droit de l’Homme et de démocratie ?! Ces hommes à qui on a ôté les droits les plus élémentaires de la vie sans preuve ni possibilité de Defence dans ce déchaînement de haine et de violence, qui au final aura largement dépassé la tragédie du 11 septembre.

Depuis le 11 septembre jusqu'à nos jours et c’est loin d’être fini, combien de mort en Irak, en Afghanistan en Palestine ….

Au nom de la pseudo lutte contre le terrorisme qui n’est rien d’autre qu’une stratégie de redécoupage géopolitique pour mieux mettre la main sur les richesses énergétiques dans cette partie du monde l’équilibre du monde est fragilisé.    
 L’arrivé d’Obama, homme de couleur perçu comme un messie pour blanchir et purifier un tableau bien sombre des conséquences catastrophiques de l’hégémonie américaine sur le Moyen-Orient et les pays Asiatiques est certes une lueur d’espoir d’une prise de conscience de ce grand continent et de sa politique désastreuse. Les hommes de Guantanamo sont pour la majorité acquittés après des années d’abominations. Une nation se définissant comme le chantre de la liberté et de la justice nous a fait la démonstration que l’humanisme et la justice ne sont que des habits de circonstance pour mieux duper les pays sous influences.  
 Le pire dans ce sacre de l’abomination humaine c’est l’attitude des pays européen mais surtout des pays musulmans qui ont peur d’accueillir des hommes réduits à des ombres sans formes, tellement les conditions de détention dépasse tout entendement. Ceux qui avaient un passeport européen, canadien… ont été traités avec plus d’égard alors que ceux qui avaient des passeports pakistanais, indiens, afghans, marocains, algériens … ont eux un traitement des pires que l’on puisse imaginer. Honte à tous les dirigeants qui se cachent derrière une machinerie administrative pour se faufiler et traîner des pieds pour accueillir ces hommes dont tout le monde sait que 99 % de ces détenus sont innocents. Chaque libération de détenu apporte son lot de témoignage de l’horreur qui est pratiqué dans ces lieux qui resteront à jamais gravé dans les consciences humaines.  
 Une nouvelle rhétorique pour d’anciens schémas répressifs ; La torture et les mauvais traitements existent depuis longtemps. Mais dans les pays où ces pratiques étaient déjà fréquentes avant 2001, les gouvernements en place se sont sentis encouragés par le nouveau climat de tolérance en la matière.
Ainsi, des centaines, voire des milliers de personnes soupçonnées d’infractions terroristes ont été arrêtées en Tunisie ces cinq dernières années. Beaucoup ont été placés en détention au secret et ont été victimes de disparitions forcées, ainsi que de tortures et d’autres formes de mauvais traitements. Certaines ont été condamnées à de longues peines de prison, voire à la peine de mort, à l’issue de procès inéquitables. Dans le cadre de la campagne militaire du Pakistan contre La résistanceet les résistants, des milliers de Pakistanais et d’étrangers ont subi des arrestations arbitraires et des disparitions forcées. Les photographies de soldats américains humiliant et terrorisant des détenus à Abou Ghraïb ont choqué le monde entier lors de leur publication en 2004. Elles faisaient suite à de nombreuses tortures et de mauvais traitements pratiqués dans les centres de détention américains en Afghanistan, en Irak et à Guantanamo.  
 Le gouvernement américain autorise des techniques d'interrogatoire, notamment les positions douloureuses, l’isolement prolongé, la privation sensorielle et les simulacres de noyade, constitutives de tortures ou de mauvais traitements au regard du droit international. Le gouvernement américain a mis en place un programme de « restitutions » consistant à transférer les suspects de terrorisme d'un État vers un autre, y compris vers des pays où les personnes en question risquaient d'être torturées ou de subir des mauvais traitements, au mépris de toute procédure légale.  
Voici une citation de Cindy Sheehan activiste Américaine qui dénonce Guantanamo et qui devrait nous faire réfléchir: “If dogs were treated like this in my country, there would be an uprising”, pour les novices en anglais cela signifie “si les chiens étaient traités de la sorte dans mon pays, il y aurait une insurrection”. La dignité humaine à bien moins de valeur que celle des animaux aux Etats Unis. Imaginer, qu’un tel centre et de tels agissements étaient pratiqués sur des occidentaux, à une telle échelle dans un pays du Moyen Orient, le monde entier s’unirait pour éradiquer le régime en place et trainer en justice les responsables de ces exactions. Mais là ce sont les Etats-Unis, qui, dans toute sa grandeur et sa volupté qui nous fait une leçon d’humanisme en nous vendant une fois de plus les valeurs d’une grande démocratie, de pays des droits de l’Homme et de la liberté...  
Il y a une infamie et une honte qui restera à jamais associé à l’occident pour ces crimes contre la dignité humaine et l’espèce humaine lorsque l’on parlera de Guantanamo, d’Abou Ghraïb et des camps de détention secrète en Europe… . Tel le nazisme, le communisme stalinien, le fascisme et l’infamie sioniste de Tsahal … l’occident dans sa complicité avec les Etats Unis dans une poésie puérile, nous annonce paix et bonheur si nous adoptons leur valeur et leur sens de la justice.  
 Les dirigeants musulmans, pour la majorité d’entre eux, se sont comportés comme de véritables lâches lorsqu’ils n’ont pas participé directement à ces rafles organisées par les Etats Unis. Les dictateurs des pays musulmans ont offert ces prisonniers musulmans tels des offrandes à leur divinité incarnée par les Etats Unis. Il est évident qu’aucun dirigeant des pays musulmans ne peut se permettre de dénoncer les exactions et les tortures commis à Guantanamo, car ces dirigeants corrompus le pratiquent eux même la torture sur leur propre population. De
la Turquie en passant par la Tunisie, du Pakistan au Moyen Orient la torture est une pratique courante qui permet de terroriser les populations civiles contre tout soulèvement ou critiques des régimes en place, soutenus par les Etats Unis et l’Europe.  
La justice est un droit inaliénable que chaque être humain à le droit quel que soit le crime commis, il faut que chacun puisse être jugé et qu’il puisse bénéficier des conventions internationales sur les conditions et les traitements en détention. Il est temps que les musulmans et les dirigeants courageux, si il en existe encore, de demander réparation et excuse publique de la part de l’administration américaine. L’administration américaine doit répondre de ces crimes devant le conseil des Nations Unis pour leurs crimes commis contre ces innocents, pour les vies détruites et pour les profanations du Coran par les gardiens de Guantanamo…  
 Que faut il de plus, pour que les musulmans comprennent que notre salut passe par notre union au-delà des querelles de récréation nationaliste qui gangrènent nos esprits et nos coeurs. Seul une Ummah forte et unie pourra préserver la dignité et l’honneur des musulmans à travers un Khilafa représentatif des nations musulmanes. Pour cela il nous faut une éducation aussi bien spirituelle que profane solide de chaque musulman. Il faut que dans chaque pays musulmans des associations se créent pour promouvoir cette idée de fédération musulmane qui aura pour but de créer une économie, une monnaie unique, une Defence commune.

Quelque soit la violence et les dictatures, que nous musulmans, subissons dans nos pays d’origines les régimes en place ne peuvent absolument rien contre l’opinion du peuple si cette dernière est organisé et structuré. La voie du sacrifice est le prix à payer pour la liberté et la justice. Avec l’arrivé de l’été, chaque musulman qui rentre au pays, doit profiter de ses vacances pour sensibiliser les familles et les amies sur l’importance de la Ummah et de la nécessité du Khalifa qui permettra le respect mutuel des peuples dans un esprit de paix, de tolérance et de justice.
 R.A
 http://laparoledujeunemusulman.blogspot.com/


2 Londres prétend que Washington lui a caché le recours à la torture.

Eliza Manningham-Buller, une ancienne responsable du MI5 (renseignement intérieur britannique) accuse les Etats-Unis d'avoir dissimulé les mauvais traitements contre les suspects de ‘terrorisme’. Eliza Manningham-Buller explique qu'elle n'a pas immédiatement saisi que Khalid Sheikh Mohammed, le cerveau présumé des attaques du 11 septembre 2001, avait parlé aux interrogateurs américains sous la torture. Elle a dit avoir découvert seulement après son départ à la retraite, en 2007, que le suspect avait subi l'épreuve de la simulation de noyade (waterboarding).

Les Américains "ont pris grand soin de nous dissimuler ce qui se passait", a-t-elle déclaré mardi soir à la Chambre des lords. "J'ai demandé à mes collaborateurs : 'Pourquoi parle-t-il ?', parce que notre expérience des prisonniers irlandais était qu'ils ne disaient jamais rien. Ils m'ont dit : 'Eh bien, les Américains affirment qu'il [Mohammed] était très fier de ce qu'il avait fait' quand ils l'ont interrogé, a-t-elle expliqué. Ce n'est qu'après avoir pris ma retraite que j'ai lu qu'en fait il avait subi la simulation de noyade cent soixante fois." Elle indique que la Grande-Bretagne a protesté auprès des Américains à propos du traitement des détenus. Ces propos interviennent alors que le MI5 et le MI6 font face à des accusations de complicité de torture sur plus de vingt suspects de terrorisme ayant résidé au Royaume-Uni.

Ces allégations ont émergé après la publication par un tribunal britannique, le mois dernier, d'informations sur les tortures subies par un ex-détenu de Guantanamo aux mains des Américains. L'ex-détenu Binyam Mohamed – né en Ethiopie mais qui avait le statut de résident en Grande-Bretagne – affirme qu'il a été interrogé par des Américains, lesquels lui ont posé des questions n'ayant pu venir que des renseignements britanniques..

10.03.
http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/03/10/londres-pretend-que-washington-lui-a-cache-le-recours-a-la-torture_1317022_3214.html#ens_id=1073709


3 Transfert vers l'Espagne de Abu Hijazi emprisonné depuis 2002 sans inculpation à Guantanamo.

Walid Ibrahim Abu Hijazi, âgé de 30 ans, a été capturé au Pakistan, alors qu’il blessé.

Le premier prisonnier de Guantanamo accueilli par l’Espagne, le Palestinien Abou Ibrahim Walid Hijazi, âgé de 30 ans, a atterri hier à un endroit non spécifié de ce pays, en provenance de la base américaine qui se trouve à Cuba. Son avion transportait d’autres détenus de la prison à destination de l’Albanie. On attend bientôt l’arrivée des quatre autres détenus que le gouvernement de Zapatero a accepté de recevoir : un autre Palestinien, un Syrien, un Yéménite et un Maghrébin.

Au département de Justice américain on a tenu en secret, à la demande de l’Espagne, le nom du « transféré », mais des sources palestiniennes à Gaza affirment qu’il s’agit de Hijazi, qui est arrivé à Guantanamo en Janvier 2002, lorsque le centre de détention venait d’être crée, après avoir été arrêté au Pakistan alors qu’il était blessé.

Le Ministre de l’Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, a confirmé hier l’arrivée de Palestiniens et rien d’autre : « Pour des raisons évidentes, nous ne donnerons pas plus de détails car nous souhaitons que ceux qui viennent en Espagne puissent y vivre et reconstruire leur vie, ce qui est souvent incompatible avec certaines choses. Nous voulons respecter leur vie privée au maximum », a-il déclaré.
Cependant, dans la bande de Gaza on a déjà célébré sa libération. Un voisin du campement de Jan Younis, où Hijazi est né et où habitent ses parents, a expliqué que la famille avait reçu hier la confirmation de la part de
la Croix-Rouge concernant leur plus jeune enfant et qu’il avait été transféré en Espagne. Cette même ONG avait dit en 2002, à Husam (frère de l’actuelement tranféré), que celui-ci était emprisonné à Guantanamo.

L’arrivée a eu lieu à une heure du matin, hier, après que Barak Obama ait donné un ordre exécutif, lundi, pour son transfert. Depuis Février 2008, le Département de Defence avait donné son consentement pour que Hijazi puisse quitter la base, étant donné l’absence d’accusations contre lui. Il avait premièrement été accusé d’avoir voyagé en 2001, peu avant les attaques du 11-S depuis Jan Yunus jusqu’en Afghanistan pour y faire la « Djihad » où il aurait reçu des instructions terroristes dans le camp de Al Farouk. Il avait ensuite été arrêté au Pakistan, où il avait été emmené alors qu’il était blessé à la jambe à cause d’un éclatement entre les mains « d’un partenaire », selon cette accusation, d’une grenade à main.

Au cours des interrogatoires au centre de détention illégal Guantanamo, le prisonnier numéro 49 (qui avait été identifié comme étant Mohammad Assem Matruq, bien qu’il l’ait toujours nié) a rejeté les accusations de « combattant ennemi des Américains. » Il a dit que dans son village il travaillait dans des restaurants et qu’il s’était rendu en Arabie Saoudite pour chercher un emploi.

La personne pour laquelle il travaillait l’aurait forcé à se rendre en Afghanistan où il allait trouver un autre emploi. Dans ce pays, il a admis s’être rendu à Al Farouq, où il a une kalachnikov, une arme qu’il avait aussi eu dans son village, « comme beaucoup de mes voisins ».

Hijazi aura un permis de séjour et pourra travailler. C’est ce qu’a annoncé Rubalcaba avant hier aux porte-parole parlementaires. Avant son transfert on cherchera à l’intégrer à la communauté de Palestiniens, afin qu’il y ait un double contrôle de la police et de la communcauté dans laquelle il sera incorporé, a signalé Fernando Garea.

Le ministre a également annoncé que l’Espagne examinera les dossiers des quatre autres candidats pour être accueillis et qu’ils auront la liberté de mouvement étant donné qu’ils n’ont pas de dossiers dans les tribunaux, bien il existe un accord avec l’UE qui les empêcherait de voyager vers les autres pays européens.

Le ’Cas Hijazi’ :

  Le transféré : Walid Ibrahim Abu Hijazi, né le 18 fevrier 1980 à Jan Yunis, dans la Bande de Gaza.
  Son histoire : il a été arrêté en Janvier 2002 au Pakistan, où il a guéri des blessures qu’il avait subies dans sa jambe, alors qu’une grenade avait explosé à Khost (Afghanistan).
  L’accusation : être allé en Afghanistan avant le 11-S pour accomplir le Djihad et avoir reçu de l’entraînement terroriste au camp d’Al Farouq, où il a admis avoir passé deux semaines.
  L’emprisonnement : il est arrivé à Guantanamo en Janvier 2002. Il était le prisonnier numéro 49. En 2008, il a été admis qu’il n’y avait pas d’accusations contre lui. Lundi, Obama a ordonné sa libération.

Muñoz & Rodriguez - El Païs

25 février 2010 –

 El Païs - Vous pouvez consulter cet article à : http://www.elpais.com/articulo/espa...
Traduction de l’espagnol : Inés Molina V.

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=8339



2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

2-1 Mireille Delamarre : Exécution d’Enfants Mains Liées, Viol & Sodomie Qui S’en Préoccupe ?

Certainement pas les médias ni le Pentagone ni l’OTAN qui nient ou ferment les yeux sur ces crimes de guerre et font tout pour empêcher que des enquêtes soient ouvertes et les coupables traduits en justice.

Enfants exécutés les mains liées
Quand le Lieutenant de
la Compagnie Charlie, William Calley, a donné l’ordre et a encouragé ses hommes à violer, amputer et massacrer plus de 400 hommes femmes et enfants à My Lai au Vietnam en 1968 il y a eu au moins 4 Américains qui ont essayé de l’arrêter ou de faire en sorte que lui et ses supérieurs soient juger.

L’un d’entre eux était un pilote d’hélicoptère, Hugh Thompson Jr, qui a évacué certains des blessés et qui a placé son hélicoptère entre le groupe de Vietnamiens et les hommes de Calley et donné l’ordre à son soldat en poste à la mitrailleuse de tirer sur les soldats US s’ils continuaient à cibler les Vietnamiens.

Un autre s’appelait Ron Ridenhour, qui, apprenant le massacre, a commencé à mener lui-même une enquête privée qu’il a transmis au Pentagone et au Congrès.

Troisième homme à être intervenu, Michael Bernhardt, un soldat de la Compagnie Charlie qui a été témoin du massacre et a confié son témoignage à Ridenhour.

Le quatrième est un journaliste, Seymour Hersh, qui a révélé l’affaire dans les médias US avec le célèbre retentissement que l’on connait.
Ce sont de tels actes de bravoure et pour faire éclater la vérité qui ont permis de mettre fin à cette guerre barbare.
Actuellement, au mieux l’incompétence des médias en matière de reportage de guerre, au pire leur complicité avec les politiciens criminels qui les ordonnent, et l’insensibilité générale ambiante qui s’est installée tel un ver dans la pomme pourrie de l’humanité, font qu’il y a régulièrement des My Lai en Afghanistan passés sous silence.
Presque chaque semaine, alors que l’armée de l’air US, britannique, ou les forces terrestres de l’OTAN bombardent des noces, ou des maisons « suspectées » d’héberger des « terroristes » on finit par apprendre grâce aux quelques rares reporters indépendants - une espèce en voie de disparition - que les « terroristes » massacrés étaient en fait des civils.

Tous ces My Lai afghans sont qualifiés de « dommages collatéraux » ou « d’accidents »
Récemment il y a eu un massacre identique à celui de My Lai bien qu’il ne concernait qu’une dizaine de personnes.
Le 26 Décembre 2009, alors que les médias vibraient tous à l’unisson sur la pseudo tentative du Nigérian à la bombinette de faire sauter un avion d’une ligne commerciale américaine, 8 étudiants âgés de 11 à 18 ans, et un voisin gardien de troupeau de 12 ans venu leur rendre visite, ont été exécutés les mains liées dans
la Province de Kunar en Afghanistan.
Les journalistes à la solde du Pentagone ont d’abord rapporté le massacre en disant que ces étudiants faisaient partie d’un groupe de poseurs de bombe. Finalement c’est un journaliste britannique travaillant comme reporter pour le Times de Londres et le Scotsman, Jérome Starley, qui après avoir enquêté sur place auprès des autorités et populations locales et le professeur de ces étudiants, qui a découvert et fait connaître la vérité.
Ces étudiants, dont certains âgés de 11 et 12 ans, ont été exécutés les mains liées.
Ce n’est que le 24 février que le Pentagone a admis que ces « dangereux terroristes » étaient en fait de simples étudiants. C’est un crime de guerre d’exécuter des enfants de moins de 15 ans et dans ce massacre un garçon de 11 ans et un autre de 12 ans ont été ligotés et exécutés comme «combattants prisonniers ». Deux autres de ces étudiants avaient également 12 ans et trois autres 15 ans.
En tout été de cause exécuter des Afghans qui combattent les armées d’occupation est également un crime de guerre.

Mais Pire que Bush le Boucher, Obama, le Nègre du Pentagone, a décidé de ne pas faire de prisonniers et massacre les Afghans à coup de missiles tirés de drones contrôlés de bases situées aux US.
Pour éviter qu’une enquête soit ouverte sur ce massacre, le Pentagone a renvoyé la responsabilité de toute enquête sur l’ISAF (International Security Assistance Force), une ruse pour empêcher que toute la lumière soit faite sur ce crime de guerre. En effet, le Congrès américain qui aurait pu ordonner une enquête n’a aucune autorité sur l’ISAF, et ne peut l’obliger ni obliger l’OTAN à venir témoigner à Washington sur ce massacre.
Si les journalistes faisaient correctement leur travail en Afghanistan au lieu de se contenter de faire des copié collé des communiqués de presse du Pentagone et ou de l’OTAN, ces exécutions d’enfants auraient pu un temps soit peu ranimer la flamme de la lutte anti guerre qui n’a jamais été aussi fragilisée signe d’une montée en flèche du totalitarisme à l’échelle planétaire.
Viol et sodomie d’enfants afghans
Le but affiché des US et de l’ISAF en Afghanistan c’est de vaincre les Résistants et d’établir un gouvernement démocratique sur tout le pays. Pour se faire, ils se sont chargés de former l’armée et la police afghane afin que celles-ci ne soient pas corrompues et puissent être respectées par la population.
Mais des informations venant du Canada laissent penser qu’on est loin du compte et que l’ISAF ferme les yeux sur les crimes et délits commis par ces pseudo forces afghanes de sécurité à la fois pour éviter une opposition croissante au sein même des pays participant à la mission de l’ISAF, et pour éviter d’offenser ces organisations.
Il s’agit en fait de viol et d’actes de sodomie commis de manière habituelle par des soldats afghans et la police opérant sur des bases dirigées par le Canada dans la région de Kandahar.
L’automne dernier, un article paru dans le journal canadien, Ottawa Citizen, révélait que des aumôniers de l’armée canadienne et certains soldats canadiens s’étaient plaints depuis 2006 que les forces de l’armée afghanes sodomisaient de jeunes garçons sur leur base.

Ils se plaignaient également que leurs supérieurs militaires avaient ignoré ou avaient enterré leurs plaintes craignant la mauvaise publicité que cela allait provoquer. Le journal rapportait également que le commandement militaire canadien avait affirmé que même si les relations sexuelles avec les enfants étaient interdites en Afghanistan, c’était une pratique courante culturellement acceptée et que les forces canadiennes ne « devaient pas se mêler de ce qui était un problème culturel ».
Difficile de croire que ce genre de pratique concerne seulement des bases dirigées par des Canadiens. Pourtant rien n’a filtré ici en France ou aux Etats Unis sur ces viols et actes de sodomie.
Deux possibilités sur ce silence complice :
Ou bien les soldats américains, français et les autres soldats participant à l’ISAF ne veulent pas en parler publiquement et maintiennent leurs plaintes dans le strict cadre de leur armée qui apparemment ferme les yeux.
Ou bien les médias occidentaux ne sont pas intéressés pour enquêter sur ces faits préférant ressasser leurs vieilles sornettes en se pâmant sur le courage des femmes afghanes toutes bien sûr issues de la bourgeoisie qui malgré la guerre font une carrière artistique, cinématographique, professionnelle, politique ou autre.
Il s’agit probablement des deux.
Et c’est à cette armée et police afghane que les puissances occupantes US/OTAN - après avoir, s’ils y arrivent, chassé comme ils en rêvent les Résistants - veulent confier la sécurité du pays ?!
Et les Obama, Sarkozy, Brown, Merkel et Cie pourront ensuite crier en cœur « Mission Accomplie « !

Dimanche 7 Mars 2010

Mireille Delamarre

http://www.planetenonviolence.org/Afghanistan-Execution-D...


2-2 Dave Lindorff  : Meurtre en  forme d’exécution de huit écoliers menottés, ils avaient entre 11 et 18 ans.

7 Mars

Il n’y a pas que la presse des Etats-Unis.

La presse française, qui manifeste tant de vertueuse indignation quand il s’agit de Cuba ou de tout autre pays qui se rebelle devant l’ordre étasunien, non seulement se tait sur les milliers de morts en Colombie, mais se tait également sur ce qui est opéré au nom de l’OTAN, donc de la France en Afghanistan.

Des enfants menottés exécutés en notre nom par de la soldatesque étasunienne, peut-être des mercenaires… On nous avait dit que si les britanniques se révoltaient contre la guerre en irak c’est qu’ils y participaient, mais nous n’avons plus aucune excuse pour nous taire sur cette guerre à laquelle les troupes françaises participent.

(note et traduction de danielle Bleitrach pour changement de société).
Dave Lindorff
CounterPunch

Quand le lieutenant de
la Compagnie Charlie,  William Calley, avait ordonné et encouragé ses troupes pour qu’elles violent , mutilent et massacrent plus de 400 hommes, femmes et enfants à  My Lai au Vietnam en 1968,il y a eu au moins quatre étasuniens qui ont essayé de l’arrêter ou de le faire traduire en justice avec  les autres officiers supérieurs. L’un a été le pilote d’hélicoptère Hugh Thompson Jr., celui qui a évacué certains des victimes blessées, et qui a placé son appareil entre un groupe de Vietnamiens et les hommes de Calley, et qui a ordonné à son artillerie qu’elle ouvrît le feu contre les soldats américains s’ils prétendaient tuer plus de gens.

L’autre a été Ron Ridenhour, qui a eu connaissance du massacre et à commencé une enquête privée  et a fini par informer de ce crime le Pentagone et le Congrès. Enfin il y a eu Michael Bernhardt, un soldat de la Compagnie Charlie qui a été témoin de ce qu’elle avait fait et tout a racontéà Ridenhour. Et le dernier  a été le journaliste Seymour Hersh, qui a publié l’histoire dans les médias des Etats-Unis.
La guerre actuelle en Afghanistan a aussi ses massacres de My Lai. Il y en a presque toutes les semaines, accomplis par des avions des Etats-Unis. ils bombardent des fêtes de mariage, ou des maisons « suspectes » de servir d’abri à des terroristes mais dont on découvre qu’elles abritaient seulement des civils.   Mais ces My Lai sont tous classés pudiquement comme accidents. Ils sont classés et oubliés comme  « dommage  collatéral inévitable » de la guerre. Il y a eu, cependant, un massacre récent qui n’a pas été une erreur – Un massacre qui, bien que n’ayant concerné que moins  d’une douzaine de personnes, dégage la même puanteur que celui de My Lai.

C’était le meurtre en  forme d’exécution de huit écoliers menottés, ils avaient entre 11 et 18 ans, et celui d’un enfant de 12 ans, le berger voisin en  visite, dans la province Kunar, le 26 décembre.
 Malheureusement, aucun soldat ayant des principes, avec une conscience morale comme le pilote Hugh Thompson n’a essayé de sauver ces enfants. Aucun observateur n’a eu le courage de Michael Bernhardt pour raconter  ce qu’il avait vu. Aucun Ron Ridenhour parmi les autres soldats d’Etats-Unis en Afghanistan n’a enquêté sur cette atrocité ou a informé le Congrès. Et aucun journaliste américain n’a enquêté sur ce crime de la guerre comme Seymour Hersh l’avait fait sur  My Lai.
Il y a eu un Seymour Hersh pour le  massacre de Kunar, mais il est  britannique.

Pendant ce temps les journalistes américains comme des drones anonymes journalistiques qui ont écrit le rapport du 29 décembre de CNN au sujet de  l’incident http://www.cnn.com/2009/WORLD/asiapcf/12/29/afghanistan.deaths/index.html) ont gobé comme si elle était vraie l’histoire inventé dès le début par lePentagone – à savoir que les morts faisaient partie d’un groupe secret de terroristes-, Jerome Starkey, un journaliste en Afghanistan du  Time de Londres et du Scotsman, a parlé avec d’autres sources – le directeur de l’école des enfants morts, d’autres habitants du lieu, et les fonctionnaires du gouvernement afghan – et il a découvert la vérité réelle sur un crime atroce de guerre – l’exécution d’enfants menottés-. Et alors que un petit nombre de médias reconnus aux Etats-Unis. comme le New York Time mentionnaient qu’il existait quelques allégations disant que les morts étaient des enfants, qui ne fabriquaient pas de  bombes, aucun de ceux, y compris CNN, qui avait accepté et publié les mensonges du Pentagone sans les contredire, ne se sont donné la peine de publier l’actualisation de la nouvelle quand, le 24 février, les militaires d’Etats-Unis ont admis qu’il s’agissait effectivement d’écoliers innocents. Il n’y eut pas plus la moindre organisation corporative des Etats-Unis plus pour mentionner que les morts étaient menottés quand ils avaient été tués.
Starkey a publié la reconnaissance  du gouvernement des Etats-Unis. Malgré cela les médias des Etats-Unis sont restés silencieux comme des tombes. 
Si l’on considère la  Convention de Genève, c’est une crime de guerre que d’exécuter un prisonnier. Mais dans Kunar, le 26 décembre, des forces dirigées par des Etats-Unis., ou peut-être des soldats américains ou des mercenaires payés par les Etats-Unis.,  ont exécuté de sang-froid huit prisonniers menottés. C’est un crime de guerre  de tuer des enfants âgés de moins de 15 ans, mais dans cet incident on a mis les menottes à un enfant de 11 ans et à un  autre de 12 ans comme combattants, ils ont été capturés et exécutés. Deux autres sont  morts ils avaient 12 ans, et le troisième avait 15. 
J’ai  alerté le bureau du secrétaire à la  Defence pour lui demander si on faisait une enquête sur ce crime ou si on prévoyait d’en faire une  et on m’a dit qu’il fallait envoyer un question  écrite ce que j’ a fait. Jusqu’à ce jour je n’ai pas eu de réponse. La machinerie des relations publiques du Pentagone a prétendu par téléphone que le pentagone ne savait même pas de quel incident il s’agissait, mais sans leur « aide » je suis arrivé à savoir ce que les militaires des Etats-Unis ont – ce qui ne constitue pas une surprise – transféré le problème de l’enquête à l’ISAF (
la Force Internationale de l’Aide de Sureté )- un nom décoratif pour la force de l’OTAN dirigée par les Etats-Unis, qui combat les Résistants en Afghanistan. C’est un habile artifice.   L’ISAF n’est pas plus une entité authentique de la coalition que ne l’était la Coalition des obligés de George Bush dans la Guerre en Iraq, mais ce subterfuge empêche la recherche légale sur l’évènement, puisque le Congrès ne possède pas l’autorité pour requérir le témoignage de  l’OTAN ou de l’ISAF comme il pourrait le faire avec le Pentagone.

Une source  du Comité de Services Armés du Sénat confirme que l’ISAF fait des recherches, et que le comité a sollicité « une information » – ce qui veut dire que rien ne sera sous serment -  donc ne retenez pas votre respiration ou n’espérez quelque révélation dramatique une fois que la recherche sera effectuée.
J’ai aussi pris  contact avec le bureau de presse du Comité de Services Armés de
la Chambre pour voir si une audience avait été planifiée sur ce crime. La réponse est non, bien que la préposée de presse m’ait demandé de lui envoyer les détails de l’incident (ce qui n’est pas un bon signe sur la manière  dont les membres et le personnel de la Chambre lui prêtent beaucoup d’attention – les meurtres ont déclenché des manifestations estudiantines dans tout l’Afghanistan,  une protestation formelle du bureau du président Hamid Karzai, et à une recherche du gouvernement afghan, qui a conclu que des étudiants innocents avaient été menottés et exécutés, et sans doute cela  a contribué à un appel du gouvernement afghan pour que soient inculpés et exécutés les soldats américains qui tuent à civils afghans.)  
Le temps presse pour que des gens ayant une conscience se lèvent face à cette aventure impériale qui maintenant peut sans problème s’appeler
la Guerre d’Obama à l’Afghanistan. Beaucoup d’hommes et femmes en uniforme en Afghanistan savent que neuf enfants afghans ont été capturés et assassinés par les Etats-Unis. en décembre passé à Kunar. Probablement il existe des gens qui ont été impliqués dans la planification et la réalisation de cette opération criminelle qui sont écoeurés par ce qui s’est passé. Mais ces gens se taisent jusqu’à présent soit par peur, ou simplement parce qu’ils ne savent pas à qui s’adresser : si vous avez une information vous pouvez vous mettre en rapport avec moi. Il y a aussi des nombreux journalistes en Afghanistan et à Washington qui pourraient enquêter sur cette histoire. Ils ne le font pas. Ne me demandez pas pourquoi. Demandez peut-être leurs patrons de presse.
Fuente:
http://www.counterpunch.org/lindorff03042010.html
Dave Lindorff est un journaliste de la région de Philadelphie, on peut consulter sont travail dans 
www.thiscantbehappening.net. Pour le contacter  dlindorff@yahoo.com.
Traducido del inglés para Rebelión por Germán Leyens
et traduit de l’espagnol et de l’anglais par danielle Bleitrach pour changement de société. 

 
Dave Lindorff est un journaliste de la région de Philadelphie, on peut consulter sont travail dans www.thiscantbehappening.net. Pour le contacter dlindorff@yahoo.com.
 Traducido del inglés para Rebelión por Germán Leyens  et traduit de l’espagnol et de l’anglais par danielle Bleitrach pour changement de société.

 

COMMENTAIRE

3.Posté par Nizar MAURANGES le 07/03/2010 18:02

Non plus rien n'étonne, mais se taire devant tant d'atrocité, c'est être complice!
La guerre en Afghanistan, en Irak, les mêmes prétextes, leurs soldats sont sûrement, drogués pour faire des parfaits "tueurs". Que dira t il Obama si un jour on menotte ses filles et son épouse, et qu'on les exécute ? Rien, c'est certain, car il fait partie des Illuminatis, prêt à tout sacrifier pour arriver au Pouvoir, pour plaire à son futur "Prophète Satanique", l'antéchrist. Ils ont vendu leurs âmes au diable, sans foi, ni loi.
Les Citoyens du Monde sont trop préoccupé par leur propre sort, raison pour laquelle, tout le monde se tait. Il faut manifester notre colère, devant tant d'abus. Finalement, je ne pleurerai plus aucun mort du côté des agresseurs, car un homme, un vrai ayant de la dignité, de l'honneur, un brin d'humanisme, n'acceptera jamais d'aller faire une guerre sans raison.
Hamid Karzaï est un vendu, tout comme celui de l'Irak, petits pions bien payés!
Un petit poème dédié aux tueurs :
Le Prix Nobel de la Guerre,
cousin de Bush et Blair,
s'en va en guerre, sur toutes les terres,
pour accumuler les richesses et distribuer de la misère,
avec ses alliés et ses pairs,
même le ciel est en pleurs,
à la vue de ces marchands de terreur,
gens de pouvoir qui cherchent le beurre,
tout en restant dans leurs demeures,
assistant à leurs scènes d'horreurs,
marchands d'armes et de douleurs,
Le Nobel de
la Paix, cette noirceur?
ou Allié de ce Satan de malheur,
nos cœurs sont plein de rancœurs,
devenons Ambassadeurs,
pour arrêter ces démons de comploteurs ,
qu'arrive enfin sur cette terre,
Un Règne du Bonheur,
libérés de leurs cauchemars,
les peuples libres auront une lueur d'espoir.

http://www.alterinfo.net/EXECUTION-D-ENFANTS-AFGHANS-MENOTTEES_a43479.html


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