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25/03/2010

n°35 - journal d'Iran - 28-02 au 24-03 - : Suite - : Mots de guerre et guerre de mots contre l’Iran.

n°35 - journal d'Iran  - 28-02 au 24-03 - : Suite  - : Mots de guerre et guerre de mots contre l’Iran.



journal d'Iran   35 du 28-02 au 24-03

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire :

2 Politique Internationale

1 Usa

2 Les voisins

3 Organisations Mondiales & régionales

 



2) Politique des Usa

Obama - Clinton

Obama

Nouvel an perse: Obama s'adresse aux Iraniens par internet.

Barack Obama s'est adressé vendredi par internet aux Iraniens, à l'occasion du début de la fête de Nowruz, qui célèbre la nouvelle année dans le calendrier persan

Il s'agit de la deuxième fois que le président américain enregistre une vidéo sur internet destinée aux Iraniens. Le discours, d'une durée de trois minutes, est sous-titré en farsi. Une vidéo avec un discours d'Obama avait déjà été diffusée l'an dernier sur internet à l'occasion de Nowruz.

"Les Etats-Unis croient en la dignité de chaque être humain et en un ordre mondial tourné en direction de la justice, d'un futur où les Iraniens peuvent exercer leurs droits, participer pleinement à l'économie globalisée et enrichir le monde à travers des échanges dans les domaine de l'éducation et de la culture au-delà de ses frontières" a confié Obama.

"Nous souhaitons avoir des contacts diplomatiques et pouvoir dialoguer avec l'Iran. Mais durant l'année écoulée, le gouvernement iranien a choisi de s'isoler plutôt que de s'engager à construire un meilleur futur" a ajouté Obama.

Depuis 1979, date de la révolution islamique, les Etats-Unis n'ont plus de relations diplomatiques officielles avec l'Iran.

20 mars

AP


Dans les coulisses et au sénat

Petraeus qualifie le régime en Iran de "voyoucratie" !

Le général américain David Petraeus, chef des forces américaines au Moyen-Orient et en Asie centrale, a prétendu que le régime en Iran s'est transformé en "voyoucratie" après les élections présidentielles.  "La répression" des émeutes post-électorales a poussé certains pays à se ranger aux côtés des Etats-Unis, a-t-il ajouté, lors d'une émission sur CNN.
 S'agissant du nucléaire, Petraeus a indiqué ne pas savoir clairement si l'Iran avait définitivement décidé de se doter d'armes nucléaires.
 Mais selon ses prétentions, l'Iran franchissait le pas vers la production de toutes les pièces d'armes nucléaires.

08/03

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=128266&language=fr



2) Politique d'Israël

Netanyahou

Netanyahou va demander à Obama des bombes à charge pénétrante.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahou profitera de sa visite à Washington cette semaine pour demander aux Etats-Unis de lui fournir des armes de pointe nécessaires à une d’éventuelles frappes sur les sites nucléaires de l'Iran, rapporte le Sunday Times (1).  
  Avant son départ, dimanche soir, M. Netanyahu s’est plié aux exigences américaines et promis à l'administration du président américain Barack Obama qu'Israël ferait plusieurs gestes de bonne volonté envers les Palestiniens.  
  Selon l'hebdomadaire londonien, Netanyahou demandera une contre-partie à ces concessions, en exigeant du plus proche allié d'Israël de fournir à l’armée israélienne des bombes sophistiquées de type "bunker-buster » [ndt : bombe à charge pénétrante], nécessaires pour atteindre les installations nucléaires de l'Iran, dont beaucoup sont enfouies sous terre.  
  Le prédécesseur d'Obama, George W. Bush, est présumé avoir refusé de précédentes demandes israéliennes concernant des bombes GBU-28, ainsi que la mise à niveau d'avions ravitailleurs qui permettraient un raid aérien à longue portée sur l'Iran.  
 Mais Netanyahou risque d’avoir une tâche difficile devant lui pour persuader Obama d’armer Israël pour des frappes préventives car la stratégie américaine actuelle semble favorable à une mission diplomatique, plutôt que militaire, dans la solution au différent entre l'Iran et l'Occident.
  Toutefois, les informations indiquant samedi que les États-Unis étaient en train d’acheminer 387 bombes de type « bunker-buster » sur sa base aérienne sur l'île de Diego Garcia dans l'Océan Indien semblent indiquer que, malgré ses efforts diplomatiques, Obama n'a pas exclu une frappe américaine en Iran (2).
 (1)    http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/middle_east/article7069724.ece
 (2)    http://www.haaretz.com/hasen/spages/1157052.html
 
 Traduit de l’anglais par Altynbek Bizhanov pour Alterinfonet.


Préparation à la Guerre.

Ashkénazi : « Israël doit faire face à des menaces sans précédent »

Malgré le calme relatif qui règne en ce moment, « Israël fait face à une situation de sécurité ambivalente et une série de menaces sans précédent », a affirmé le chef de l’état-major de l'armée israélienne Gabi Ashkenazi.
S'exprimant lors d'une réunion organisée par les Amis de l'armée israélienne, Ashkenazi a mis en garde contre «  l'Iran qui vise à déstabiliser le Moyen-Orient à travers ses émissaires, le Hezbollah et le Hamas ».
Il a exhorté la communauté internationale à freiner le programme nucléaire de la république islamique. 
Ashkenazi a estimé que « Téhéran représente la principale menace sur la paix mondiale aujourd’hui », notant que « l’Iran se dote progressivement de capacités nucléaires, armant et soutenant les groupements de résistance au Moyen-Orient et ailleurs ».
 Le monde doit "garder toutes les options sur la table» vis-à-vis de l'Iran, a conclu le chef de l'armée israélienne.

11/03 

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=128781&language=fr


Sur le terrain

Le radar israélien change de cap pour inspecter l'Iran.

"Israël" a décidé d'installer un système sophistiqué de radar dans une région, d'où il peut inspecter la Mer Rouge et l'Iran.
 Le système antimissile portable de radar (FBX-T) actuellement installé dans la base aérienne de Nevatim à l'est du Néguev, sera déployé dans la région montagneuse de Har Keren, c'est ce qu'a rapporté le site israélien Debka.
 Washington a livré ce système à "Israël" à condition qu’il soit installé dans une base américaine et soit exclusivement contrôlé par le personnel américain.
Le système de FBX-T est capable de repérer une balle à une distance de
4600 kilomètres.

04/03

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=127448&language=fr



Les organisations mondiales

1 Otan

Les ambassadeurs occidentaux à l’ONU échouent à rallier Chinois et Russes. 

Les ambassadeurs occidentaux à l’ONU ont pour la énième fois échouée à rallier leurs homologues Chinois et Russes à imposer de nouvelles sanctions contre l’Iran.

Lors d’une réunion du Conseil de sécurité consacrée à l’examen des sanctions déjà en vigueur contre l’Iran, les Occidentaux ont appelé jeudi à de nouvelles sanctions, mais la Chine et la Russie ont demandé plus de temps pour que les efforts diplomatiques aboutissent.

-L’ambassadrice américaine, Susan Rice a prétendu qu’"étant donné que l’Iran continue à ne pas se plier à ses obligations, notre Conseil doit envisager de nouvelles mesures pour que le gouvernement iranien rende des comptes".

- Son collègue britannique, Mark Lyall Grant, a estimé que "de nouvelles mesures démontreraient l’unité de la communauté internationale en faveur d’une résolution diplomatique du problème nucléaire iranien et décourageraient toute action préventive de la part d’autres parties afin de résoudre la question par d’autres moyens".

Lyall Grant faisait allusion à la possibilité d’une agression israélienne contre les sites nucléaires iraniens.

Il a ajouté que les nouvelles sanctions devraient être "intelligentes et efficaces." "Elles devraient viser des secteurs ayant un impact sur les calculs politiques du régime (...) En même temps, nous devons réaffirmer notre disposition à continuer de discuter avec l’iran", a-t-il poursuivi.

- Pour l’ambassadeur de France adjoint, Nicolas de Rivière "le temps est désormais compté (...), nous n’avons aujourd’hui d’autre choix que de rechercher l’adoption dans les prochaines semaines de nouvelles mesures par le Conseil de sécurité".

 -Mais son homologue chinois, Liu Zhenmin, a affirmé que "les sanctions ne sont pas une fin en soi et ne peuvent d’aucune façon apporter une solution de fond à ce problème". Il a privilégié "les négociations diplomatiques et un règlement pacifique".

- Il en est de même pour l’ambassadeur de russie, Vitaly Tchourkine, qui a affirmé que les discussions — menées par les cinq membres permanents du Conseil (chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) et l’Allemagne — avec l’Iran n’ont pas été épuisées.

"Il y a toujours une possibilité d’accord sur une formule mutuellement acceptable d’échange de combustible (nucléaire) pour le réacteur de recherche de l’Iran", a-t-il affirmé.

M. Tchourkine a ajouté que "la décision politique, de principe, de commencer à travailler (sur un projet de résolution) à New York n’a pas été prise".

Comité Valmy

05/03S Source : Al-Manar TV

 

Rasmussen: l'Otan se protégera si elle est menacée par le nucléaire iranien.       
Le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen a déclaré samedi que les pays de l'Otan se protégeront s'ils sont "menacés" par la poursuite du programme nucléaire iranien.

"Si l'Iran continue de poursuivre la croissance de sa capacité nucléaire, surtout dans le domaine de l'armement en missiles, alors les pays de l'Otan pourraient être menacés", dit M. Rasmussen dans une interview au Corriere della Sera.

"Quand ce sera le moment, nous adopterons toutes les décisions nécessaires pour protéger les nations de l'Alliance", ajoute-t-il.

Il espère cependant que les gouvernants iraniens "arrêtent leur processus d'enrichissement de l'uranium". "Nous soutenons tous les efforts pour arriver à une solution politique", a-t-il souligné, relevant qu'il s'agit "encore d'une décision politique, dans laquelle l'Otan n'est pas impliquée et ne joue aucun rôle".

Un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a confirmé jeudi que Téhéran avait bien commencé à enrichir son uranium à un niveau élevé, soit 19,8%, dans son usine de Natanz entre le 9 et le 11 février. Jusqu'ici Téhéran n'avait enrichi son uranium qu'à 3,5%, niveau suffisant pour servir de combustible à une centrale nucléaire. 

L'Iran a toutefois démenti vendredi qu'il cherchait à acquérir l'arme atomique, jugeant "sans fondement" les craintes en ce sens formulées dans ce rapport.

Pour les Etats-Unis, le document plaide en faveur de l'imposition de sanctions renforcées à l'encontre de la République islamique.

 21-02-2010 



2 Onu

L'UE prête à des sanctions unilatérales (faute d'accord à l'ONU)

- L'Union européenne est désormais prête à imposer de son propre chef des sanctions renforcées contre l'Iran sur son programme nucléaire, faute d'accord à l'ONU où la Chine reste très réticente, ont indiqué dimanche des ministres européens.

Interrogé par des journalistes, en marge d'une réunion de chefs de la diplomatie de l'UE en Finlande, pour savoir si un consensus existait à présent sur des sanctions européennes unilatérales le cas échéant, le ministre français Bernard Kouchner a répondu : "globalement, oui".

"Mais nous devons discuter de quel type de sanctions", a ajouté le ministre, dont le pays est un membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU et du groupe des six puissances qui négocient sur le dossier nucléaire de l'Iran, un pays soupçonné de vouloir se doter de la bombe atomique sous couvert d'un programme civil.

Son homologue finlandais Alexander Stubb a abondé dans ce sens dimanche, après avoir déjà parlé samedi de l'existence d'une "consensus suffisant" au sein de l'UE sur la question.

Si la voie diplomatique échoue avec Téhéran "nous irons vers des sanctions de l'ONU", a-t-il dit à la presse.

Et "faute d'accord (au Conseil de sécurité de l'ONU), je pense qu'il y a un consensus qui émerge à l'intérieur de l'UE pour prendre certaines mesures unilatérales du côté européen", a ajouté le ministre.

C'est la première fois que les responsables européens font état aussi clairement d'une telle disposition, qui avait été encore récemment écartée par plusieurs pays à Bruxelles.

Toutefois, selon un diplomate, l'unanimité des Européens n'est pas encore acquise. "La Suède en particulier est très réservée", a-t-elle indiqué.

"Dans le même temps, le plus probable aujourd'hui est qu'on parvienne à un accord au Conseil de sécurité de l'ONU sur des sanctions modérées contre l'Iran, ce qui éviterait à l'UE de devoir y aller seule", a-t-elle ajouté.

Selon le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, "les Etats-Unis devraient présenter un projet de résolution fin mars" et il "faudra encore quelques mois" pour espérer un accord, ce qui est "un délai raisonnable".

Si le détail d'éventuelles sanctions européennes n'est pas encore clarifié, "le consensus général est aussi de ne pas cibler la population", a souligné M. Kouchner.

L'idée est "de cibler l'économie, les banques, les compagnies d'assurance, les visas de certaines personnes particulières", a souligné M. Kouchner.

Mais d'abord nous devons consacrer notre énergie et notre temps à obtenir une résolution au sein du Conseil de sécurité de l'ONU, et nous y travaillons", a-t-il insisté.

14 mars

http://www.romandie.com/



3 AIEA (Onu)

02-03

Les grandes puissances avaient proposé en octobre à l'Iran, sous les auspices de l'AIEA, d'envoyer l'essentiel de son uranium enrichi en Russie puis en France pour qu'il y soit transformé en combustible avant d'être renvoyé à Téhéran.

M. Amano a indiqué lundi que cette proposition, rejetée par l'Iran, "était toujours sur la table".

Elle avait été faite pour "assurer la poursuite des opérations du réacteur de recherche de Téhéran", a-t-il rappelé.

Si l'Iran l'acceptait, a-t-il également souligné, cela "servirait à créer un climat de confiance" avec la communauté internationale qui redoute que Téhéran, en dépit de ses dénégations répétées, ne cherche à se doter de l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil.

(AFP)

 

Nucléaire: Téhéran critique "l'absence de fiabilité" des Etats-Unis, de la France et de l'Allemagne.

 L'Iran a critiqué lundi "l'absence de fiabilité" des Etats-Unis, de la France et de l'Allemagne concernant le dossier nucléaire iranien, dans une lettre ouverte au Conseil des gouverneurs de l'AIEA réuni à Vienne pour examiner notamment d'éventuelles sanctions contre Téhéran.

Dans cette lettre publiée par l'agence de presse Fars, l'Iran souligne les "manquements" de ces trois pays aux contrats passés avec l'Iran en matière nucléaire avant la révolution de 1979.

Il demande aux gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de les "prendre en compte" dans leur évaluation des "demandes légitimes" de l'Iran dans le dossier nucléaire.

Téhéran a invoqué notamment un problème de "confiance" envers les grandes puissances pour refuser leur proposition d'échanger son uranium faiblement enrichi contre du combustible pour son réacteur de recherche de Téhéran, préférant lancer lui-même la production d'uranium hautement enrichi (à 20%) pour obtenir ce combustible.

Ce refus a entraîné la condamnation en novembre de l'Iran par l'AIEA, dont les gouverneurs devraient, lundi et mardi, préparer le terrain pour une quatrième série de sanctions contre Téhéran au Conseil de sécurité de l'ONU.

Dans sa lettre ouverte, l'Iran rappelle notamment son contentieux avec Washington sur un contrat passé avant la révolution islamique de 1979 avec la société AMF pour la fourniture de combustible à son réacteur de Téhéran.

"Le gouvernement américain a bloqué la livraison de ce combustible qui devait avoir lieu en 1980, et a refusé de rembourser à l'Iran les 2 millions dollars qu'il avait déjà payé à AMF", note le document.

Quelques mois auparavant, les relations irano-américaines avaient été rompues au moment de la prise d'otages de l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran, créant entre les deux pays de très nombreux contentieux commerciaux qui n'ont toujours pas été entièrement réglés.

La lettre ouverte, qui ne rappelle pas ce contexte troublé, mentionne également le refus à la même époque de l'Allemagne de fournir du combustible pour la centrale nucléaire de Bouchehr, dont la construction par une filiale de l'allemand Siemens a été stoppée au moment de la révolution puis abandonnée en raison de la guerre avec l'Irak (1980-1988).

L'Iran rappelle enfin son contentieux, apparu à la même période, avec le consortium européen Eurodif, basé en France, dont il est toujours actionnaire à 10%. La partie financière de ce contentieux a été réglée avec Paris en 1991, mais le document trouve "très étrange" que "l'Iran, qui a donné un milliard de dollars de prêt (à Eurodif), n'ait jamais pu en obtenir le moindre service pour ses réacteurs de Téhéran et de Bouchehr".

"Ces décisions (des trois pays) sont basées sur une logique de puissance et l'indifférence au droit et aux réalités", affirme la lettre ouverte.

01 mars

http://www.romandie.com/infos/News2/100301101711.fkr1r9pw.asp

 

L'Iran pourrait retirer sa proposition d'échange d'uranium

 L'Iran pourrait retirer son offre d'échange sur son territoire de son uranium faiblement enrichi contre du combustible à 20% en cas d'"évolution" négative avec la communauté internationale, c'est ce qu'a déclaré jeudi son représentant auprès de l'AIEA Ali Asghar Soltanieh.
"La proposition iranienne pour un échange simultané en territoire iranien de son uranium faiblement enrichi contre du combustible à 20% est encore sur la table mais elle ne le restera pas éternellement", a averti  M. Soltanieh, cité par l'agence Mehr.
Il a ajouté que "toute évolution qui pourrait perturber le climat de coopération" aura pour résultat le retrait de cette proposition par l'Iran, en faisant allusion aux menaces de sanctions agitées de plus en plus par les pays occidentaux.
M. Soltanieh a également précisé que M. Amano avait transmis "à de nouveaux pays" la demande de l'Iran d'obtenir du combustible à 20%.
"Cette demande a été transmise à de nouveaux pays. M. Amano a préféré ne pas révéler la liste de ces pays (mais) nous attendons leur réponse", a déclaré M. Soltanieh.
La demande de l'Iran prévoit un échange simultané et en territoire iranien de l'uranium faiblement enrichi contre du combustible à 20%. Mais, elle a été rejetée par les Etats-Unis,
la France.

04/03

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=127505&language=fr

 

Programme nucléaire pour assurer l’indépendance scientifique et technologique.

L'Iran ira « aussi loin que nécessaire » dans son programme nucléaire pour assurer son indépendance scientifique et technologique, a affirmé Ali Khamenei, rejetant les critiques internationales dont Téhéran fait l'objet.

M. Khamenei a notamment dénoncé le « manque d'indépendance » de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA), qui a récemment réitéré son inquiétude à propos du programme nucléaire de l'Iran déjà condamné en novembre dernier.
En outre, un nouveau rapport sur l'Iran est au menu, à partir d'aujourd'hui à Vienne, du premier Conseil des gouverneurs sous l'égide du nouveau directeur de l'AIEA, le Japonais Yukiya Amano, qui pourrait ouvrir la voie à de nouvelles sanctions de l'ONU contre
la République islamique, selon des diplomates.

Toutefois, selon d'autres diplomates, Téhéran devrait échapper à une nouvelle condamnation au terme des quatre jours de réunion.

D'après eux, une nouvelle censure, quelques mois seulement après celle de novembre, n'apporterait pas grand-chose.
http://www.lorientlejour.com/category/M.O+et+Monde/article/648696/L%27Iran_dit_pouvoir_couper__l%27approvisionnement_en_energie_de_l%27UE.html



3 Nations unies

UE

L’UE prête à des sanctions unilatérales …

 L'Union européenne est désormais prête à imposer de son propre chef des sanctions renforcées contre l'Iran sur son programme nucléaire, faute d'accord à l'ONU où la Chine reste très réticente, ont indiqué dimanche des ministres européens.

Interrogé par des journalistes, en marge d'une réunion de chefs de la diplomatie de l'UE en Finlande, pour savoir si un consensus existait à présent sur des sanctions européennes unilatérales le cas échéant, le ministre français Bernard Kouchner a répondu : "globalement, oui".

"Mais nous devons discuter de quel type de sanctions", a ajouté le ministre, dont le pays est un membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU et du groupe des six puissances qui négocient sur le dossier nucléaire de l'Iran, un pays soupçonné de vouloir se doter de la bombe atomique sous couvert d'un programme civil.

Son homologue finlandais Alexander Stubb a abondé dans ce sens dimanche, après avoir déjà parlé samedi de l'existence d'une "consensus suffisant" au sein de l'UE sur la question.

Si la voie diplomatique échoue avec Téhéran "nous irons vers des sanctions de l'ONU", a-t-il dit à la presse.

Et "faute d'accord (au Conseil de sécurité de l'ONU), je pense qu'il y a un consensus qui émerge à l'intérieur de l'UE pour prendre certaines mesures unilatérales du côté européen", a ajouté le ministre.

C'est la première fois que les responsables européens font état aussi clairement d'une telle disposition, qui avait été encore récemment écartée par plusieurs pays à Bruxelles.

Toutefois, selon un diplomate, l'unanimité des Européens n'est pas encore acquise. "La Suède en particulier est très réservée", a-t-elle indiqué.

"Dans le même temps, le plus probable aujourd'hui est qu'on parvienne à un accord au Conseil de sécurité de l'ONU sur des sanctions modérées contre l'Iran, ce qui éviterait à l'UE de devoir y aller seule", a-t-elle ajouté.

Selon le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, "les Etats-Unis devraient présenter un projet de résolution fin mars" et il "faudra encore quelques mois" pour espérer un accord, ce qui est "un délai raisonnable".

Actuellement, seule la Chine, parmi les membres permanents du Conseil de sécurité, reste opposée à de nouvelles mesures contre Téhéran.

Le Conseil a déjà adopté cinq résolutions, dont trois assorties de sanctions, pour exiger de l'Iran qu'il suspende ses activités nucléaires sensibles, notamment l'enrichissement de l'uranium. Téhéran les a toutes ignorées.

Si le détail d'éventuelles sanctions européennes n'est pas encore clarifié, "le consensus général est aussi de ne pas cibler la population", a souligné M. Kouchner.

L'idée est "de cibler l'économie, les banques, les compagnies d'assurance, les visas de certaines personnes particulières", a souligné M. Kouchner.

Mais d'abord nous devons consacrer notre énergie et notre temps à obtenir une résolution au sein du Conseil de sécurité de l'ONU, et nous y travaillons", a-t-il insisté.

La Turquie, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, également présent en Finlande, a lui signifié à l'UE son rejet de sanctions.

"Il est important de poursuivre les efforts diplomatiques pour résoudre cette question car nous ne voulons pas avoir de nouvelles tensions dans la région", a-t-il dit.

14 /3

http://www.romandie.com/infos/News2/100314113507.cez6phe2.asp



Groupe de surveillance du Golfe

« Le scénario américain concernant le danger iranien n’est pas convaincant ! »  

Une constatation faite par le directeur exécutif du groupe de surveillance du Golfe, Zafer al-Ajami !
Selon lui, la menace d’un soi-disant danger venant de l’Iran ne tient plus debout, mais encore,  « le secrétaire à
la Defense  n’a pas le droit de parler pas au nom du Conseil de coopération du Golfe » .
Dans une interview accordé à la chaîne satellitaire al-alam,  Ajami a affirmé que « le secrétaire à
la Defense  Gates n'exprime pas notre opinion, et si telle était l’opinion des Émirats arabes unis ou de l'Arabie saoudite et même du Conseil de coopération du Golfe ils l’auraient exprimé ! ».
Et d’ajouter: « le ministre des Affaires étrangères du Koweït a été clair quand il a dit qu'il faut s'engager à renforcer nos relations de voisinage et respecter leurs bases, et Bill Gates n'est pas notre porte-parole pour dire ce qu’il a osé dire, si on soutenait la  la position des États-Unis on l’aurait affirmé ».  
Ajami poursuit : « Les États du CCG sont convaincus que  le scénario du danger iranien et l'appel à acheter davantage d'armes, est scénario qui ne tient plus debout ! ».
Il a noté: « Nous avons une opinion claire des ambitions nucléaires de l'Iran, et nous ne n’allons pas nous laisser entraîner par Gates ou tout autre ».  
Il a ajouté: «Si Gates a parlé de nombres pour servir sa campagne de guerre psychologique ou les médias, c’est son affaire, mais nous n'allons pas cesser d'armer nos armées ou d'acheter tout ce dont nous avons besoin ».
Et de conclure : « les achats d'armes lourdes sont liés à notre Defense  ", mais nous n’allons pas  nous laisser entraîner dans une course aux armements», soulignant : «Nous ne sommes pas du même niveau dans l’équation des armes pour entrer avec elle dans une course aux armements »

13/03 

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=129105&language=fr



Les Voisins

Chine

Pékin prône encore la voie diplomatique.

La Chine estime qu'il y a "toujours de la latitude pour les efforts diplomatiques", dans le dossier du nucléaire iranien. Elle est désormais le dernier des cinq membres du Conseil de sécurité de l'ONU opposé à de nouvelles sanctions contre l’Iran.

La Chine, qui dispose d'un droit de veto au Conseil de sécurité et entretient des liens économiques étroits avec l'Iran, prône imperturbablement la poursuite du dialogue.

Et ce, même si elle a voté les trois précédentes résolutions à l'ONU contre son allié, en 2006, 2007 et 2008.

"Nous pensons que les parties concernées devraient accroître leurs efforts diplomatiques et pousser pour des progrès dans le dialogue et les négociations afin de résoudre correctement la question du nucléaire iranien", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang.

02 mars

http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20100302090322210172019048000_brf019.xml

Le nucléaire iranien passe par un règlement négocié.  

La Chine a, une fois de plus annoncé, qu’elle continuerait de prôner la reprise des négociations avec les autres Etats membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, dans le sens du règlement de l’affaire nucléaire iranienne.
« Le meilleur moyen de résoudre l’affaire nucléaire iranien consiste à trouver des solutions diplomatiques, ce qui, d’ailleurs, assure les intérêts de toutes les parties concernées », a affirmé vendredi le porte-parole du Ministère chinois des Affaires étrangères, Qin Gang, cité par Presse TV. A propos, l’Agence France Presse cite les propos du représentant de
la Chine au bureau européen des Nations Unies à Genève, défendant le droit de l’Iran de bénéficier, en tant que signataire du TNP, de l’énergie fissile. Le représentant chinois aux Nations Unies a affirmé que l’option diplomatique pour résoudre l’affaire nucléaire iranienne était toujours sur la table. Pékin va continuer de négocier avec Téhéran, afin de persuader les responsables de la RII d’accepter la proposition de l’agence internationale de l’énergie atomique, comme un premier pas dans le sens du règlement de l’affaire nucléaire iranienne, a précisé le représentant chinois au bureau européen des Nations Unies. Pour sa part, le Ministre des Affaires étrangères chinois a insisté, lui aussi, sur une solution diplomatique de la question nucléaire iranienne et rejeté l’idée d’un durcissement des sanctions qui, selon lui, n’aidera en rien au règlement de l’affaire. En tant que membre permanent du Conseil de sécurité, la Chine s’est opposée, plus d’une fois, à la position de certains autres membres du Conseil qui ne cessent de demander le durcissement les sanctions anti-iraniennes et elle continue, toujours, de privilégier le dialogue, comme le meilleur moyen de résoudre cette affaire, avait auparavant annoncé le Chef de la Diplomatie chinoise, Yang Jiechi.
Outre
la Chine, le Brésil, aussi, a défendu, par la voix de son Président Lula Da Silva, le droit de l’Iran, de bénéficier des avantages de l’énergie nucléaire civile, et cela, en affichant un rejet total aux allégations de la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton en faveur de nouvelles sanctions anti-iraniennes. Toujours au sujet de l’affaire nucléaire iranienne, le Ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt avait lui aussi estimé qu’il serait toujours envisageable de résoudre l’affaire nucléaire iranienne, par des voies politiques et diplomatiques. Le Ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a, lui aussi, insisté, la semaine dernière, sur un règlement dialogué de l’affaire nucléaire iranienne, s’opposant à une intensification des sanctions contre Téhéran. Ceci dit, les experts estiment très peu probable que les Etats-Unis puissent faire adopter de nouvelles sanctions contre le nucléaire iranien. En tout cas, l’Iran n’est pas un pays faible qui renonce, sous pressions, à ses droits légitimes indéniables. Les responsables de Téhéran ont toujours insisté et insistent toujours sur la nature pacifique du programme nucléaire iranien et se sont toujours déclarés disponibles à une reprise, sans préalable, des négociations nucléaires.

19/03/2010

http://french.irib.ir/index.php/commentaires/32465-pour-pekin-le-nucleaire-iranien-passe-par-un-reglement-negocie


Emirats

Les Emirats respecteront toute nouvelle sanction de l'ONU contre l'Iran .

13/03
 "Les Emirats vont respecter toute sanction internationale que pourrait imposer le Conseil de sécurité à Téhéran", a dit le ministre Abdallah ben Zayed Al-Nahyane.
Il a souligné que "sur cette question, les Emirats agiront comme tout autre membre de l'ONU".
 Le ministre a cependant exprimé l'espoir de parvenir à un règlement avec l'Iran "par les voies diplomatiques" et "avant d'atteindre ce stade".
 Le ministre émirati avait appelé l'Iran en janvier à une "coopération plus active" avec la communauté internationale pour régler la crise.
 "Nous sommes très inquiets de l'attitude non-transparente de l'Iran concernant son programme nucléaire", avait déclaré le chef de la diplomatie émiratie, à l'issue d'entretiens avec son homologue allemand Guido Westerwelle en visite à Abou Dhabi. 
Le secrétaire américain à la Defense , Robert Gates, a effectué ces derniers jours une tournée dans le Golfe pour recueillir des soutiens à de nouvelles sanctions contre l'Iran.

Les Emirats accueillent une importante communauté iranienne et ont de solides échanges commerciaux avec l'Iran (…)

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=129096&language=fr


Turquie

Ahmadinejad et Gül prônent l'essor des relations irano-turques

06/03 
Le président iranien et son homologue turc ont déclaré que la poursuite des concertations sur diverses questions régionales et internationales, ainsi que la consolidation des relations bilatérales s’inscrivent  dans l'intérêt de l'Iran et
la Turquie.
Mahmoud Ahmadinejad
a présenté, au téléphone, ses félicitations à Abdullah Gül, à l'occasion de l'anniversaire de la bienheureuse naissance du prophète de l'Islam pour souligner que les relations des deux pays étaient durables et en pleine croissance et que les concertations des deux pays avaient toujours débouché sur des résultats positifs et fructueux.

Le président Ahmadinejad a affirmé que l'Iran défendrait les droits de
la Turquie devant toutes les instances régionales et internationales.
De son côté, le président Gül a noté la place importante de
la RII au sein de la région, ajoutant que la poursuite des concertations Ankara/Téhéran sur les questions importantes régionales et internationale, notamment dans le domaine de sécurité serait en faveur des deux pays.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=127920&language=fr


Russie

Medvedev prêt à des sanctions si elles épargnent la population…

Le président russe Dmitri Medvedev a marqué lundi à Paris son accord pour de nouvelles sanctions contre l'Iran, à condition qu'elles n'aient pas de conséquences humanitaires pour la population iranienne, à l'issue d'un entretien avec son homologue Nicolas Sarkozy.

"La Russie est prête, avec nos autres partenaires, à réfléchir à l'introduction de sanctions", a-t-il déclaré.

"Nos appels (à l'Iran) à travailler à un programme nucléaire pacifique sous le contrôle de la communauté internationale n'ont pas porté leurs fruits jusqu'à présent", a regretté le président russe, qui a entamé lundi soir une visite d'Etat en France.

"Malheureusement, ces derniers temps, nous n'avons pas beaucoup avancé. Au contraire, la situation s'est détériorée", a-t-il jugé.

Dmitri Medvedev a insisté sur le fait que d'éventuelles nouvelles sanctions devaient être bien "ciblées". "Ces sanctions ne devraient pas viser les populations", a-t-il affirmé.

01 mars

http://www.romandie.com/infos/News2/100301201438.2pqxi9zf.asp

06/03

L'Iran est un partenaire régional stratégique pour la Russie, selon un expert de l'Académie des Sciences de Moscou. Lors d'une interview avec l'Irna,Victor Nadein Raevsky, expert à l'institut de l'économie mondiale et des relations internationales, une filiale de l'Académie des Sciences de la Russie a également reconnu que la politique de la RII consistait à œuvrer pour la paix, l'amitié et le développement des coopérations au niveau de la région. La Russie regarde avec respect les positions régionales ou internationales de la RII, a affirmé Victor Nadein Raevsky qui a en plus insisté sur la nécessité de développer les coopérations conjointes entre les deux pays. Moscou ne peut pas renoncer à ses coopérations avec Téhéran et il serait impensable de supprimer l'Iran de la politique régionale de la Russie, a-t-il estimé. A propos, Raevsky a fait rappeler que son pays finirait par livrer les missiles S300 à l'Iran, malgré les pressions des Américano et Israéliens qui sont préoccupés par les coopérations techniques et défensives établies entre Russes et Iraniens.

 http://french.irib.ir/index.php/info/31954

 

Missiles iraniens: aucune menace pour l'Europe.

Téhéran ne possède pas de missiles capables d'atteindre l'Europe et, à plus forte raison, les Etats-Unis, a déclaré mercredi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov en répondant aux lecteurs du site français de RIA Novosti.
"Il est évident que l'Iran ne menace actuellement ni les Etats-Unis ni les pays européens. Il n'a aucun intérêt à le faire. Téhéran ne possède pas de missiles capables de frapper l'Europe, sans parler des Etats-Unis, et n'en possédera pas non plus dans un avenir prévisible", a-t-il affirmé.
Selon M. Lavrov, il est encore prématuré de dire comment
la Russie répondra au déploiement éventuel d'un bouclier antimissile américain en Roumanie et en Bulgarie.
Le ministre espère que la partie américaine prendra sa décision définitive en tenant compte des menaces balistiques réelles pour l'Europe.
"Seule une appréciation objective des défis balistiques réels et non fantasmés permettrait de choisir une méthode de réaction adéquate", a-t-il indiqué, soulignant que la priorité devait être accordée aux méthodes politiques et diplomatiques. 
Le chef de la diplomatie russe a rappelé que d'ici 2020, de l'aveu des Américains eux-mêmes, leur système de défense antimissile en Europe devrait être en mesure d'abattre les missiles balistiques intercontinentaux russes.
"Nous ne devons pas oublier ce facteur", a-t-il indiqué.
Selon M. Lavrov,
la Russie est préoccupée par le développement éventuel du bouclier antimissile américain et par son influence sur la stabilité stratégique et la sécurité internationale.
"L'administration américaine affirme que son système mondial de défense antimissile n'est pas dirigé contre
la Russie. Or, ce n'est pas d'après ces affirmations que nous jugerons des potentialités réelles du futur bouclier, mais sur ses caractéristiques militaires et techniques. Nous ne tolérerons pas que ce bouclier mette en cause le potentiel russe de dissuasion nucléaire", a conclu le chef de la diplomatie russe.

Sergueï Lavrov

10/03/2010

RIA Novosti. Ilya Pitalev

 

Les missiles iraniens ne menacent pas l’Europe 

C’est l’avis du ministre russe des affaires étrangères Sergei Lavrov selon lequel l’Iran ne dispose pas de missiles pouvant atteindre  l’Europe ou les états-Unis, excluant même qu’il puisse en développer dans le futur.
Cette position russe survient en riposte à la décision américaine de déployer un bouclier anti missiles en Roumanie et en Bulgarie, sous prétexte de vouloir prémunir le vieux continent des missiles balistiques iraniens.

 12/03 

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=128912&language=fr

 

Les déclarations de Poutine sur l'Iran, une gifle à Clinton.

Les sources d'information russes ont annoncé que les déclarations de Vladimir Poutine sur la centrale nucléaire de Bouchehr étaient comme une gifle à Hillary Clinton.
D'après le site d'information russe, InoSMI, les propos du Premier ministre russe, Vladimir Poutine ont résonné comme une gifle à la figure Secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, lorsqu'il a fait part de la mise en service, en été 2010, de la centrale nucléaire de Bouchehr dans le sud de l'Iran. "La décision de Poutine sur la mise en service de la centrale nucléaire de Bouchehr, rend stériles les efforts de Washington et de ses alliés pour faire pression sur l'Iran.", peut-on lire sur ce site. Le Premier ministre russe a annoncé, jeudi, lors d'une réunion sur l'énergie nucléaire, qu'il est sur que la centrale nucléaire de Bouchehr serait mis en marche en été 2010. La radio russe BFM a estimé que les déclarations de Poutine étaient une gifle à
la Secrétaire d'Etat américaine qui se trouvait à Moscou pour participer à la réunion du Quartette. De même, l'agence de presse Inopressa a écrit que les déclarations de Vladimir Poutine au premier jour de la visite à Moscou de Hillary Clinton, ont entraîné le mécontentement de la Secrétaire d'Etat américaine.

 19/03

http://french.irib.ir/index.php/info/iran-nucleaire/32469-les-declarations-de-poutine-sur-liran-une-gifle-a-clinton



Syrie

La Syrie et l'Iran ont affiché leur unité et raillé les propos d'Hillary Clinton,

 La Syrie et l'Iran ont affiché leur unité et raillé les propos de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, qui appelait mercredi Damas à prendre ses distances avec Téhéran.

Le président syrien Bachar el Assad et son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad, ont signé un accord bilatéral supprimant les visas de voyage entre leurs pays.

Mercredi, Hillary Clinton avait, lors d'une intervention au Sénat américain, demandé à la Syrie de "commencer à prendre ses distances dans sa relation avec l'Iran" et de cesser de soutenir le Hezbollah, également appuyé par Téhéran.

"Nous avons dû mal comprendre Clinton, soit à cause d'une mauvaise traduction, soit parce que nos compétences sont limitées, alors nous avons signé cet accord pour supprimer les visas", a déclaré Assad.

"Je trouve étrange qu'ils (les Américains) parlent de la stabilité, de la paix et d'autres beaux principes au Moyen-Orient et qu'en même temps ils appellent deux pays à s'éloigner l'un de l'autre", a-t-il ajouté.

Bachar el Assad s'exprimait lors d'une conférence de presse commune avec Mahmoud Ahmadinejad.

"Clinton dit que nous devons garder nos distances. J'affirme qu'il n'y a aucune distance entre l'Iran et la Syrie", a assuré ce dernier.

"Nous avons les mêmes objectifs, les mêmes intérêts et les mêmes ennemis. L'ampleur de notre coopération s'accroît de jour en jour", a-t-il poursuivi.

Assad a apporté son soutien à l'Iran dans le conflit diplomatique qui oppose l’Iran aux puissances occidentales au sujet de ses activités nucléaires. Selon le président syrien, les pressions subies par Téhéran sont une forme de "néo-colonialisme".

De plus, si le gouvernement syrien a souligné ne pas avoir l'intention de prendre une quelconque part dans un conflit entre l'Etat juif et la République islamique.

Mercredi, Hillary Clinton avait jugé "profondément inquiétants" les liens entre la Syrie et l'Iran et appelé Damas à cesser d'armer le Hezbollah, ce que la Syrie dément formellement faire.

Elle avait également demandé à Damas de reprendre ses négociations de paix avec Israël.

Les pourparlers indirects entre les deux pays, sous médiation turque, ont cessé au moment de l'intervention israélienne dans la bande de Gaza, en décembre 2008-janvier 2009.

Les Etats-Unis ont désigné à la mi-février un ambassadeur en Syrie, poste qui était vacant depuis cinq ans.

25/02

Reuters/Khaled al-Hariri

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