Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

21/04/2010

° 325 - journal de l'Afghanistan- 21-03- 20-04 – Fin - "Obama est venu en voleur"

n° 325 - journal de l'Afghanistan-  21-03- 20-04 – Fin  -  "Obama est venu en voleur"



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



journal de l'Afghanistan

n° 325- du 22-03 au 20 -04

C.De Broeder & M.Lemaire



Avant propos

La guerre menée par le terrorisme contre ses adversaires déclarés est tout à fait invraisemblable.

Pour être crédible, cette histoire exigerait triplement et simultanément une excessive stupidité des terroristes, une incompétence extravagante des services policiers, et une folle irresponsabilité des médias. Cette invraisemblance est telle qu'il est impossible d'admettre que le terrorisme soit réellement ce qu'il prétend être’.

(MICHEL BOUNAN)

 

·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

Ps : Avant de vous lancer dans la lecture du journal, noter ceci: 'Al Qaïda'  & Al-Zarqaoui, Ben Laden Mollah Omar  = concept réducteur inventé par les Usa, pour désigner la résistance. Idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes


 Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 




Sommaire.

3 Politique

2) occupants 



Les alliés

1 Onu

16-04
"Nous sommes sans nouvelles de cinq membres afghans du personnel de l'ONU depuis hier", a déclaré Dan McNorton, un porte-parole de
la Mission d'assistance des Nations unies en Afghanistan (Manua). Il a refusé de dire qui étaient ces employés et où ils travaillaient dans le pays pour des raisons de sécurité.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/04/16/97001-20100416FILWWW00375-cinq-employes-afghans-de-l-onu-disparus.php

 

L'Afghanistan, rongé par la corruption et la pauvreté.

nb: Ndlr : la publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage l'analyse des auteurs mais doit être vu comme information.

L'Afghanistan reste embourbé dans la pauvreté, la corruption et la violence selon un rapport rendu public mardi par le Haut commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme.

Le document affirme que plus des deux tiers des Afghans vivent dans une pauvreté extrême, et ont perdu toute illusion quant à l'aptitude du gouvernement et de la communauté internationale à améliorer leur sort, en raison de leur incapacité à assurer leur sécurité ou à leur procurer des vivres et un abri.

"La corruption très répandue limite davantage l'accès aux services pour une large proportion de la population", souligne le rapport, accusant les responsables afghans de se soucier de leurs propres intérêts aux dépens du reste de la population.

Les femmes, les minorités ethniques et les personnes en situation d'invalidité souffrent des discriminations les plus importantes, ajoute le document de 26 pages, qui critique également la communauté internationale pour avoir trop mis l'accent sur la sécurité et s'être beaucoup moins investie en faveur du développement sur le long terme.

Plus de huit ans après le début de l'intervention militaire internationale qui a entraîné la chute des résistants, l'Afghanistan est le deuxième pays au monde à présenter le taux de mortalité maternelle le plus élevé, et le troisième en matière de mortalité infantile, selon le rapport.

"Seuls 23%" des habitants ont "accès à l'eau potable" et "seuls 24% de la population âgée de plus de 15 ans" savent "lire et écrire", précise le document.

Un porte-parole du bureau de l'ONU chargé de protéger les droits de l'Homme a déclaré que la communauté internationale avait échoué à répondre à ces problèmes en dépit des engagements pris en faveur du pays lors d'une conférence de 2001 à Bonn, en Allemagne.

Pour de nombreux Afghans, le seul moyen de survivre est de prendre les armes et de perpétuer le "cercle vicieux" de guerre et de pauvreté qui affecte le pays depuis des décennies, a déclaré Rupert Colville à des journalistes à Genève

31/3

http://fr.news.yahoo.com/3/20100330/twl-onu-afghanistan-pauvrete-fcd69a8_2.html

 

Les Afghans premiers demandeurs d'asile du monde en 2009, selon l'ONU

23/3

Les Afghans sont devenus les premiers demandeurs d'asile du monde l'an dernier, avec 26.800 requêtes déposées contre 18.500 en 2008, selon le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), qui impute cette hausse de 45% à la violence dans le pays. La France est le pays d'Europe le plus sollicité et le deuxième dans le monde, après les Etats-Unis et devant le Canada.

Si les Afghans sont la nationalité la plus présente dans ces statistiques, c'est que "la violence persistante en Afghanistan chasse continuellement les Afghans de chez eux" et les pousse à se réfugier en Europe et ailleurs, a expliqué mardi Melissa Fleming, porte-parole du HCR.

L'agence a précisé que 24.000 Irakiens et 22.600 Somaliens avaient également demandé l'asile en 2009, mais elle n'a pas dit combien de requêtes avaient été satisfaites. Les demandeurs viennent ensuite de Somalie (22.600), de Russie (20.367), de Chine (20.100) et de Serbie (18.597). La plupart des demandes enregistrées aux Etats-Unis sont déposées par des Chinois (11.551).

Parmis les pays riches, les Etats-Unis demeurent le pays d'asile le plus sollicité pour la quatrième année consécutive, avec 13% (49.000) de l'ensemble des demandes, suivis par la France (42.000), le Canada (33.000, moins 10% par rapport à 2008), la Grande-Bretagne (29.800), et l'Allemagne (27.600, plus 25%). Ces cinq pays ont reçu 48% du total des demandes d'asile enregistrées en 2009, d'après ce rapport sur les "Niveaux et tendances de l'asile dans les pays industrialisés" -44 pays dont 38 en Europe.

On constate une hausse de 19% des requêtes en France "du fait de l'augmentation du nombre de demandes d'asile déposées par des citoyens serbes originaires majoritairement du Kosovo", selon le HCR.

Le Haut commissaire, Antonio Guterres, note que "la hausse de demandeurs d'asile dans les pays industrialisés est un mythe" car le chiffre, de 377.200 requêtes en 2009 contre 377.100 en 2008, est resté stable. En revanche, le niveau augmente dans les pays d'Europe du Nord tandis qu'il baisse dans ceux du Sud. L'Union européenne a enregistré 246.200 demandes en 2009, soit 3% d'augmentation en un an.

En termes de région d'origine, près de la moitié de ces 377.000 demandeurs d'asile dans les pays riches sont originaires de l'Asie et du Moyen-Orient (45%). Viennent ensuite l'Afrique (29%), l'Europe (15,5%) et les Amériques (9%

http://fr.news.yahoo.com/3/20100323/twl-afghanistan-onu-asile-fcd69a8_4.html

 

L'ONU coupe dans ses effectifs internationaux dans le sud d’Afghanistan

 L'augmentation des attaques dans la ville afghane de Kandahar et la perspective d'un nouvel accroissement de celles-ci alors que l'OTAN mène une offensive dans le pays, a incité l'ONU à réduire ses opérations et ses effectifs dans le sud de l'Afghanistan, a-t-on appris lundi.

Un responsable des Nations Unies (ONU) en poste dans la capitale, Kaboul, a indiqué que l'organisation coupait temporairement dans son personnel étranger dans la ville de Kandahar dans le cadre d'un examen portant sur la question de la sécurité.

La semaine dernière, le commandant suprême de l'OTAN en Afghanistan a déclaré qu'une opération était en cours à Kandahar pour combattre des résistants.

L'ONU a indiqué que l'évaluation qu'elle fait de la question de la sécurité n'est pas une réaction à la poussée militaire autant qu'une réponse à la situation générale à Kandahar.

Cinq attentats coordonnés dans cette ville les 13 et 14 mars ont fait 35 morts et des dizaines de blessés.

Il y a près de 100 personnes qui travaillent pour l'ONU dans cette ville, dont 37 ne sont pas des afghans. La réduction de personnel vise essentiellement ces dernières.

22 mars

http://www.jminforme.ca/international/article/992419



3 UE

23/03

Magouilles à Kaboul : vers une enquête du Parlement européen ?

Les révélations sur la sécurité de l’ambassade de l’Union en Afghanistan ont causé quelques remous aujourd’hui à Bruxelles. Le rapporteur du Parlement européen sur l’Afghanistan, le député libéral italien, Pino Arlacchi, a demandé que la commission du contrôle budgétaire enquête non seulement sur cette affaire, mais sur l’ensemble des fonds dépensés par l’Union dans ce pays (soit 34 milliards d’euros sur 8 ans dont, selon l’eurodéputé, « 70 à 80 % n’ont jamais atteint le peuple afghan »).

« Comment justifier la dépense de 27 millions d’euros pour les services d’une entreprise privée britannique afin de protéger la mission de l’UE en Afghanistan, alors que n’importe quelle force de police européenne aurait pu s’en charger avec de meilleurs résultats pour le tiers du prix ? », s’étonne Arlacchi dans un communiqué. « Suite à ce que j’ai observé de visu à Kaboul et désormais confirmé par Libération, il s’agit d’un cas de mauvaise gestion et de gaspillage de fonds publics, qui rend plus urgente que jamais la mise en œuvre de mesures de contrôle rigoureuses. Je pense qu’il est nécessaire maintenant d’éplucher toutes les dépenses effectuées par l’UE en Afghanistan ».

De son côté, comme à son habitude, la Commission a ouvert son parapluie : « il y a eu quelques dysfonctionnements », a reconnu officiellement le porte-parole de la ministre des Affaires étrangères de l’Union et vice-présidente de la Commission, Catherine Ashton. Mais « tous les problèmes ont été depuis résolus ».

Ce qui est totalement faux. Selon les dernières informations en ma possession, les véhicules blindés sont toujours bloqués en douane, les armes n’ont toujours pas été fournies, etc.

Une mission d’enquête sur le terrain semble à tout le moins s’imposer.

http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2010/03/magouilles-%C3%A0-kaboul-vers-une-enqu%C3%AAte-du-parlement-europ%C3%A9en-.html


5 G8

Le G8 presse Karzaï de mettre de l'ordre en Afghanistan...

30.03.

Le G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni et Russie) a fait part à son tour mardi de son impatience au président afghan Hamid Karzaï, pressé de mettre de l'ordre dans son pays, où les alliés accentuent leur effort contre les résistants.
"Nous avons beaucoup investi en ressources et en vies pour aider l'Afghanistan à ne jamais redevenir un sanctuaire pour les résistants", a déclaré le Premier ministre canadien Stephen Harper en ouvrant une réunion des ministres des Affaires étrangères du G8 près d'Ottawa.

"Les Afghans doivent assumer de plus en plus le fardeau de leur responsabilité", a-t-il poursuivi.
M. Harper, dont le pays a perdu plus de 140 soldats sur un contingent de 2.800 depuis le début de la campagne afghane, a évoqué les "promesses" faites par Hamid Karzaï lors de la conférence internationale sur l'Afghanistan, en janvier à Londres: "Nous devons continuer de le soutenir en nous assurant que le gouvernement afghan tient ses engagements."
Les diplomates en chef du G8 avaient auparavant pressé le gouvernement afghan de faire des progrès dans tous les domaines, dans une déclaration très ferme emboîtant le pas à Barack Obama.
Le président américain, qui a décidé d'envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan, plaide sans cesse que cet engagement militaire ne portera ses fruits que si M. Karzaï combat la corruption et reconstruit les institutions de son pays.
Obama est revenu déçu lundi d'une visite surprise en Afghanistan, estimant que les progrès accomplis par le gouvernement Karzaï étaient "trop lents".
Dans sa déclaration mardi, le réitère son approbation de la stratégie de réconciliation prônée par M. Karzaï.
Mais il réclame longuement à Kaboul de "l'audace" pour résoudre les problèmes de gouvernance, et permettre au Parlement afghan de jouer son rôle démocratique.
Le gouvernement afghan est aussi invité à "agir avec promptitude (...) pour combattre la corruption", ainsi qu'à "s'acquitter de ses engagements" à réformer la justice afghane.
"Nous demandons, avec la plus grande fermeté, au gouvernement afghan de respecter ses obligations" en matière de "droits de la personne", d'égalité des sexes et de liberté d'expression", écrivent encore les ministres.
Enfin, le G8 demande à Kaboul de "prendre des mesures concrètes et transparentes" pour préparer des élections législatives prévues en septembre prochain, et d'accélérer le transfert progressif des responsabilités aux forces de sécurité afghanes.
Le texte fait constamment référence aux engagements pris en janvier à Londres par M. Karzaï, réclamant leur mise en œuvre en vue de la prochaine conférence sur l'Afghanistan, prévue en mai à Kaboul.
Les forces internationales ont engagé en février, dans le sud afghan, leur plus vaste offensive depuis la chute des résistants en
2001. C'est le premier test réel pour la stratégie de renfort de Barack Obama.
Une autre offensive militaire d'envergure est prévue en juin à Kandahar (sud), bastion spirituel des résistants.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/apres-obama-le-g8-presse-karzai-de-mettre-de-l-ordre-en-afghanistan-30-03-2010-868550.php

 

"Initiative" économique pour la frontière pakistano-afghane.

Les ministres des affaires étrangères du G8 se sont mis d'accord lundi sur une "initiative" économique applicable aux régions frontalières entre l'Afghanistan et le Pakistan, a annoncé le chef de la diplomatie canadienne Lawrence Cannon.

"La stabilité dans la région est décisive pour la sécurité mondiale," a déclaré à la presse le ministre canadien au début des deux jours de discussions de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays du G8, à Gatineau (au nord d'Ottawa) au Canada.

L'objectif de cette initiative est de soutenir la construction d'infrastructures de commerce et frontalières afin de favoriser le développement économique et l'emploi local dans la région frontalière, indique un communiqué.

Le G8 annonce avoir développé cette initiative en consultation avec les gouvernements afghan et pakistanais, ainsi que la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement.

Ces chefs de la diplomatie sont réunis pour préparer le sommet des chefs d'Etat des pays du G8 à Muskoka, en Ontario, les 25 et 26 juin.

Ils devaient se pencher sur plusieurs dossiers de la sécurité mondiale: l'Iran et la Corée du Nord pour le nucléaire, l'Afghanistan, le Pakistan et le Yémen pour le terrorisme.

Cette réunion regroupait les ministres des Affaires étrangères de Grande-Bretagne, du Canada, d'Allemagne, de France, d'Italie, du Japon, de la Russie et des Etats-Unis, et du chef de la diplomatie de l'Union européenne Catherine Ashton.

30/3

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hzvVjYYXT84qdPSbtPvk8n3Na-3g



Les organisations mondiales

OCI

L'OCI met en garde contre un retrait précipité d'Afghanistan.

nb Ndlr : la publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage l'analyse des auteurs mais doit être vu comme information.

Un retrait précipité des troupes occidentales d'Afghanistan pourrait avoir des conséquences tragiques, a estimé mardi le secrétaire général de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI).

Les Etats-Unis ont décidé de déployer 30.000 hommes supplémentaires cette année en Afghanistan pour tenter d'inverser la tendance, face à des résistant dont l'insurrection s'amplifie. Cette année est ainsi devenue un tournant crucial, après huit ans de guerre, alors que Washington a l'intention d'entamer son retrait à la mi-2011.

Des alliés de l'Otan ont promis d'augmenter leur contingent, mais les Pays-Bas et le Canada, qui à eux deux fournissent 5.000 hommes, prévoient de retirer leurs troupes en 2010 et 2011.

" Il faut calculer avec prudence le retrait des troupes étrangères d'Afghanistan ", a déclaré Ekmeleddin Ihsanoglu, secrétaire général de l'OCI lors d'une conférence de presse à Islamabad.

Cet appel à la prudence intervient à un moment délicat. Le président afghan Hamid Karzaï a eu lundi pour la première fois des discussions directes à Kaboul avec une délégation de haut rang du Hezb-i-Islami, mouvement rival des résistant et l'un des trois principaux groupes d'résistants.

L'OIC, qui regroupe 57 pays musulmans, cherche à jouer un rôle plus important dans le règlement des crises dans le monde musulman en facilitant le débat entre les différentes branches de l'islam.

Après avoir soutenu les moudjahidine afghans dans leur lutte contre l'occupation soviétique, dans les années 1980, l'intérêt des Etats-Unis pour l'Afghanistan s'est estompé et le pays a glissé dans la guerre civile.
" Nous ne devons pas recréer un exemple post-soviétique. Nous devons être prudents (quant au retrait) et cela doit se faire avec l'accord du peuple d'Afghanistan et de toutes les parties prenantes ", a dit Ihsanoglu. " Sinon, cela aboutira à une nouvelle guerre civile, et il faut l'éviter ".

 23 mars

http://www.regards-citoyens.com/article-l-oci-met-en-garde-contre-un-retrait-precipite-d-afghanistan-47272883.html



Dans le monde

Allemagne

Enquête sur les circonstances de la mort de six soldats Afghans tués par erreur par des soldats allemands.

Le ministre allemand de la Defense a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête pour faire toute la lumière sur les circonstances de la mort de six soldats Afghans tués par erreur par des soldats allemands dans le nord de l'Afghanistan. L'OTAN et le gouvernement afghan ont également ouvert des enquêtes. Karl-Theodor zu Guttenberg a déclaré à la presse que les investigations seraient menées par ses services et ceux du procureur général. Il a présenté ses condoléances aux familles des victimes, et ses excuses à son homologue afghan Abdul Rahim Wardak. La chancelière Angela Merkel a également adressé ses condoléances au président Hamid Karzaï.

La bavure s'est produite vendredi soir près de la ville de Kunduz. L'armée allemande affirme que ses militaires envoyés en renfort à la nuit tombée sur les lieux de violents combats avec les résistants ont pris les soldats afghans pour des résistants et tiré. Quand la bataille fait rage, un accident de ce genre "ne peut jamais être exclu avec une certitude totale", a estimé M. Guttenberg, ajoutant qu'on pouvait parler d'"une guerre" en Afghanistan et que "les opérations là-bas restent dangereuses".

Trois soldats allemands ont également péri et huit autres ont été blessés dans cette attaque menée par environ 150 résistants. Les affrontements ont duré plusieurs heures. Les corps des trois soldats allemands devaient être rapatriés dimanche.

Alors que la participation de quelque 4.000 soldats allemands à la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) de l'OTAN est de plus en plus mal acceptée par l'opinion publique, le ministre du Développement a appelé à davantage de soutien aux troupes, auxquelles il a rendu visite samedi et dimanche.

Les Allemands, a estimé Dirk Niebel, doivent faire preuve "de plus de compréhension du besoin qu'ils (les soldats) ont parfois de se défendre de façon préventive".

Dans cette même région de Kunduz, les forces allemandes avaient déjà été très critiquées en septembre pour avoir ordonné le bombardement aérien de deux camions citernes tombés aux mains des résistants. Cette frappe avait fait jusqu'à 142 morts, des civils pour la plupart.

4/4

http://fr.news.yahoo.com/3/20100404/twl-allemagne-afghani...


Belgique

Le gouvernement défend le maintien des troupes en Afghanistan

Un quintette de ministres a défendu lundi devant ses parlementaires la décision du conseil des ministres restreint de prolonger jusque fin 2011 la présence militaire belge en Afghanistan, face aux critiques de l'opposition jugeant cet engagement inutile et stérile.
 Le Premier ministre Yves Leterme, flanqué de ses ministres des Affaires étrangères, Steven Vanackere (CD&V), de l'Intérieur, Annemie Turtelboom (Open Vld), de
la Defense, Pieter De Crem (CD&V), et de la Coopération au développement, Charles Michel (MR), a affirmé devant les commissions des relations extérieures et de la Defense de la Chambre que cette présence visait à "garantir la stabilité dans la région".
L'opposition a protesté contre l'absence de débat préalable d'évaluation au parlement (le parti écologiste flamand Groen!) ou le fait que
la Belgique s'"aplatisse" devant les demandes de l'OTAN (le sp.a). Une affirmation contestée par M. Leterme, qui a assuré que le gouvernement n'avait pas répondu favorablement à une demande explicite d'envoi de troupes supplémentaires formulée par l'OTAN, qui dirige la force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF).
626 hommes maximum
M. Vanackere a quant à lui assuré que la décision de prolonger la présence militaire belge en Afghanistan, avec un maximum de 626 hommes jusque fin 2011, avec l'envoi de 28 instructeurs supplémentaires au profit de l'armée afghane, n'avait pas été prise à la légère. Elle s'inscrit dans la stratégie internationale définie lors de la conférence de Londres, le 28 janvier dernier, et qui vise à confier de plus en plus de responsabilités aux Afghans eux-mêmes, dans le cadre d'une approche à la fois civile et militaire.
La Belgique "a fait le choix d'une approche civilo-militaire, mais la sécurité est une condition" préalable, a ajouté le chef de la diplomatie. "Le budget net pour l'engagement militaire en 2010 est estimé à 53 millions d'euros et pour 2011 à 51,6 millions", a pour sa part souligné M. De Crem. Ces chiffres ont été contestés par le député Wouter De Vriendt (Groen!), qui a dénoncé le fossé entre les sommes consacrées aux opérations militaires (109 millions d'euros bruts) et à l'effort civil (12 millions en 2010 et 13 en 2011).
Pas de solution alternative
A la critique d'un manque de vision face à la stratégie belge en Afghanistan, M. De Crem a répliqué qu'il s'agissait d'un dialogue de sourds, reprochant à l'opposition de toujours brandir les mêmes arguments, mais sans proposer de solution alternative. 
M. Vanackere a aussi récusé l'absence d'évaluation préalable à la décision du gouvernement. "Notre poste diplomatique (à Kaboul) fournit régulièrement des rapports ponctuels, nos ministres effectuent de nombreuses visites de terrain, nous entretenons des contacts diplomatiques à haut niveau, nous participons aux Conseils européens, à des conférences et à des débats au parlement belge", a-t-il fait valoir.
Il a ajouté que la communauté internationale suivrait de près les engagements pris par le président afghan Hamid Karzaï, notamment en matière de lutte contre la corruption et en faveur de la bonne gouvernance. 
M. Vanackere a toutefois admis que
la Belgique ne contribuerait provisoirement pas au fonds créé, lors de la conférence de Londres, par la communauté internationale pour faciliter la réintégration des résistants repentis, qui sera alimenté par des contributions volontaires.
Plusieurs pays ont annoncé des contributions à ce fonds, destiné à convaincre des résistants à renoncer à la lutte armée contre le régime du président Karzaï. 
Selon le ministre, les contours (de ce fonds) ne sont pas encore très clairs. Il a par contre confirmé le renforcement de la présence diplomatique belge à Kaboul au début de 2011. "L'actuel bureau diplomatique sera transformé en une ambassade sous la direction d'un ambassadeur entouré d'un collaborateur diplomatique et de personnel engagé sur place. Les mesures de sécurité seront, bien entendu, établies en fonction de ce nouveau dispositif", a-t-il dit.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1086544/2010/03/29/Le-gouvernement-defend-le-maintien-des-troupes-en-Afghanistan.dhtml

 

Les troupes afghanes encadrées par des Belges arrêtent 14 présumés résistants ... 

Les troupes afghanes encadrées par des instructeurs belges dans le nord de l'Afghanistan ont arrêté mardi quatorze résistants présumés dans les règles de l'art, a indiqué vendredi, non sans fierté, le ministère de la Defense belge.

Ces quatorze personnes ont été arrêtés à bord de deux véhicules hauteur d'un check point (point de contrôle) mobile de l'armée nationale afghane (ANA) lors d'une opération dans la province de Kunduz, a précisé un porte-parole du ministère au cours d'un point de presse hebdomadaire.

Les militaires belges de l'équipe d'instructeurs encadrant cette unité - une "Operational Mentoring and Liaison Team" (OMLT) dans le jargon de l'OTAN -n'ont pas participé à ces arrestations, mais ont suivi le déroulement de l'opération "à distance", a-t-il ajouté.

Aucun coup de feu n'a été tiré, a assuré le porte-parole, visiblement satisfait de la manière dont cette action s'est déroulée.

Les résistants présumés ont ensuite été conduits au camp de l'armée afghane installé à Kunduz, à proximité du camp occupé par des troupes - principalement allemandes, mais aussi belges - de la force internationale d'assistance à la sécurité.

Ce camp de Kunduz abrite une centaine de militaires belges, affectés à la fois à deux équipes OMLT et à une Equipe provinciale de Reconstruction (PRT) dirigée par l'Allemagne, très présente dans le nord de l'Afghanistan.

02.04.

Belga


Canada

Les pacifistes implorent Lawrence Cannon de retirer les troupes canadiennes d'Afghanistan.

Au moment où il accueille ses vis-à-vis des pays du G8 au Château Cartier, à Gatineau, le ministre des Affaires étrangères du Canada, Lawrence Cannon, a reçu de la visite à sa résidence personnelle. Des résistants du Rassemblement Outaouais contre la guerre sont allés porter une lettre au politicien dans laquelle ils l’implorent, entre autres, de fermer le robinet des budgets destinés aux activités militaires.

« La guerre, les morts et blessés et la faim constituent une autre entrave aux droits de la personne et à la primauté du droit. Profitez donc de cette rencontre pour dire non à la guerre et sortir les troupes canadiennes d’Afghanistan », peut-on lire dans la missive destinée au ministre Cannon et dont Rue Frontenac a obtenu copie.

Vers 15 heures, les manifestants se sont réunis à l’angle des rues Alexandre-Taché et Saint-Raymond, à moins de deux kilomètres du complexe hôtelier où se trouvent les chefs de la diplomatie des États-Unis, du Japon, de l’Italie, de la France, de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne et de la Russie.

Tranquillement, le cortège s’est déplacé en direction du Château Cartier, sur le chemin d’Aylmer, pendant qu’une délégation d’une poignée de résistants se rendait chez le ministre Cannon, rue Marcel-Chaput. « Il va peut-être la déchirer (la lettre), mais au moins, il ne pourra pas dire qu’il ne l’a pas eue », lance Francine Dumas, porte-parole du Rassemblement Outaouais contre la guerre.

Plutôt que le ministre, ce sont les policiers qui ont accueilli les manifestants. Ceux-ci ont refusé que les manifestants déposent la missive dans la boîte aux lettres du ministre Cannon. Ils ont pris la lettre et ont promis aux manifestants de la remettre au principal intéressé.

Les États-Unis doivent montrer l’exemple

Dans leur lettre, les résistants contre la guerre réclament que le Canada demande à ses alliés du G8 de se débarrasser de leurs armes nucléaires.

« Les États-Unis constituent la plus grande menace nucléaire sur la Terre en ce moment. Ce pays possède les secrets atomiques depuis longtemps et un immense arsenal », écrit le groupe, qui demande aussi aux diplomates canadiens de profiter « de cette rencontre pour exiger de tous vos alliés une élimination de leurs arsenaux nucléaires existants ».

Les manifestants ont poursuivi leur route jusqu’au Château Cartier en lançant des slogans tels que « Le Canada hors de l’Afghanistan » et « G8 antidémocratique ».  Ils se sont joints à d’autres manifestants venus de l’Ontario pour former une bande d’une cinquantaine de personnes.

La manifestation s’est déroulée dans le calme.

Une occasion de se faire entendre

Plus tôt dans la journée, des résistants réunis dans les locaux de l’Association pour la Defense des droits sociaux de Gatineau (ADDS) ont confectionné des pancartes et banderoles pour l’occasion.

« Le G8, c’est un peu une farce, a commenté Patrick Pilote, coordonnateur de l’organisme communautaire. Les discussions sont déjà faites, c’est plus un show médiatique. Mais pour nous, c’est une occasion de nous exprimer.

« On ne pense pas qu’on va changer le monde demain, mais on pense qu’on peut éduquer les gens et, à moyen terme, ça peut avoir un impact », lance ce professeur de sociologie au Cégep de l’Outaouais.

29/3

http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/international/20045-cannon-lettre-g8


Le gouvernement remet des documents censurés liés à la controverse des prisonniers afghans.

Le gouvernement conservateur de Stephen Harper a déposé jeudi matin à la Chambre des communes 2500 pages de documents censurés liés à la controverse des prisonniers afghans.

On ne connaît pas, pour le moment, le contenu de ces nouveaux documents déposés par le secrétaire parlementaire du leader du gouvernement aux Communes, Tom Lukiwski.

Le gouvernement en fait présentement des copies qui seront distribuées aux partis d'opposition.

Les députés de l'opposition tentent depuis des mois d'obtenir des documents non censurés sur les conditions de détention des prisonniers afghans afin de voir si certains passages évoquent le risque de torture pour les détenus transférés aux autorités afghanes par les militaires canadiens.

En novembre dernier, le diplomate Richard Colvin a livré un témoignage explosif, affirmant que plusieurs responsables gouvernementaux savaient depuis longtemps que des prisonniers remis aux autorités afghanes par les Forces canadiennes étaient torturés.

Le gouvernement a toujours refusé de rendre publics les documents demandés par l'opposition, évoquant des enjeux de sécurité nationale.

Le dépôt de ces documents a provoqué de sévères critiques de l'opposition. Le député bloquiste Claude Bachand, membre du comité spécial sur la mission en Afghanistan, a souligné que la censure de plusieurs informations les rendait «  inutiles  ». Le chef du Nouveau Parti démocratique, Jack Layton, a été encore plus incisif.

Ce qu'on a, c'est une démonstration encore une fois du mépris pour ce Parlement de la part du gouvernement conservateur.

— Jack Layton

La semaine dernière, trois députés de l'opposition ont invoqué des questions de privilège pour forcer la main des conservateurs. Le président de la Chambre a pris cette question en délibéré, et on s'attendait à ce que le gouvernement présente ses arguments jeudi matin. En lieu et place, les conservateurs ont plutôt déposé les documents censurés.

Si la question de privilège était retenue, l'opposition pourrait faire adopter une motion demandant la comparution des ministres de la Defense nationale, Peter MacKay, des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, et de la Justice, Rob Nicholson, pour outrage au Parlement.

Le gouvernement peut cependant faire du vote sur la question de privilège une question de confiance et ainsi mettre sa survie en jeu, puisque les conservateurs sont minoritaires à la Chambre des communes. Des élections printanières ne seraient donc pas à exclure, si le processus allait jusqu'au bout.

Suite des travaux du comité spécial

Un comité parlementaire spécial sur la mission canadienne en Afghanistan enquête depuis des mois sur le sort réservé aux prisonniers transférés par les Forces canadiennes.

Selon une attachée de presse du Nouveau Parti démocratique, il s'agirait de documents liés au dossier et qui serviront au travail du comité, qui doit d'ailleurs poursuivre ses travaux jeudi après-midi. Il recevra notamment le ministre Lawrence Cannon ainsi que des représentants de la Defense nationale et de l'Agence canadienne de développement international.

Au début du mois, le ministre de la Justice, Rob Nicholson, a annoncé que le gouvernement confiait à l'ancien juge de la Cour suprême Frank Iacobucci la tâche de déterminer s'il convient ou non de remettre aux parlementaires une version non censurée d'une multitude de documents au sujet des détenus afghans.

Les dossiers ne seraient pas liés au mandat du juge Frank Iacobucci, que l'opposition juge trop restreint.

Radio-Canada.ca avec Presse canadienne

25 mars

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/03/25/006-documents-detenus-afghans.shtml


Ottawa voulait que l'armée afghane s'occupe de ses détenus.

En 2006, Ottawa faisait pression pour que le service de renseignement afghan ne soit plus responsable de ces prisonniers et que cette tâche soit plutôt confiée au ministère de la Defense de ce pays.

Les alliés de l'OTAN ont exercé des pressions sur le président afghan pour que celui-ci mette en place un cadre législatif séparé pour s'occuper des prisonniers capturés aux alentours de Kandahar à la fin de l'année 2006 mais ces efforts ont été vains.

C'est du moins ce que révèlent des documents internes du gouvernement canadien, où il est question de l'ancienne stratégie d'Ottawa dans ce dossier.

À cette époque, la Croix-Rouge et d'autres groupes faisaient pression sur le gouvernement pour qu'il prenne davantage de responsabilités relativement à la capture de prisonniers résistants.

Les partis de l'opposition ont accusé le gouvernement conservateur d'avoir fermé les yeux sur les risques de tortures dans les prisons afghanes et ce, malgré les avertissements de ses propres fonctionnaires et des groupes de Defense des droits humains.

Mais des documents non censurés, montrés à La Presse Canadienne par deux sources confidentielles, allèguent que c'est en fait Ottawa qui faisait pression pour que le service de renseignement afghan ne soit plus responsable de ces prisonniers et que cette tâche soit plutôt confiée au ministère de la Defense de ce pays.

Selon cette idée, l'armée afghane aurait géré un centre de détention construit par les États-Unis et ce, au détriment de la Direction nationale de la sécurité (DNS) ou du service correctionnel du pays, qui est vacillant.

La proposition comprenait également une requête pour que l'Afghanistan mette sur pied un cadre légal séparé pour les suspects résistants similaire au système des tribunaux militaires américains.

11 mars

http://www.cyberpresse.ca/dossiers/le-canada-en-afghanistan/201003/11/01-4259759-ottawa-voulait-que-larmee-afghane-soccupe-de-ses-detenus.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4263578_article_POS4 


France

Sarkozy: "Nous soutenons la stratégie Obama" en Afghanistan.

nb Ndlr : la publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage l'analyse des auteurs mais doit être vu comme information.

30/3

"Nous soutenons la stratégie du président Obama" en Afghanistan, a déclaré mardi Nicolas Sarkozy lors de sa conférence de presse conjointe avec le président américain à la Maison Blanche. "Sur l'Afghanistan, nous soutenons la stratégie du président Obama: nous ne pouvons pas perdre", a affirmé le chef de l'Etat français. "Bien sûr que nous avons à déplorer des jeunes soldats qui meurent", a-t-il regretté,(…)  tout en soulignant qu'il n'y a "pas d'autre stratégie".

"En se battant en Afghanistan, nos soldats se battent pour la sécurité dans le monde", a-t-il insisté.

Lors de leur conférence de presse, les deux chefs d'Etat n'ont pas évoqué le sujet de l'éventiel renforcement des forces françaises en Afghanistan, souhaité par les Américains.

Toutefois, selon l'Elysée, la France est prête à s'engager davantage dans la formation des forces de sécurité afghanes. Lors de l'entretien, Barack Obama n'a pas évoqué le nombre de formateurs supplémentaires nécessaires, selon la même source, qui n'a pas non plus précisé de délai.

Le président américain, en visite surprise à Kaboul dimanche, a relaté les impressions de sa visite en Afghanistan à M. Sarkozy, se disant convaincu que la stratégie de la force internationale fonctionne, a précisé l'Elysée.

La France dispose actuellement d'environ 3.750 hommes (soldats et formateurs) en Afghanistan, mais a rejeté les appels lancés par les Etats-Unis l'an dernier pour renforcer sa présence, alors que dans le même temps, Obama décidait de déployer 30.000 soldats supplémentaires dans le pays d'ici l'été, pour porter les effectifs militaires américains à environ 100.000 hommes

http://fr.news.yahoo.com/3/20100330/twl-usa-france-sarkozy-obama-afghanistan-224d7fb_4.html

 

La France prête à envoyer de nouveaux instructeurs.

La France est prête a accroître sa participation à l'effort de formation de la police et de l'armée afghanes mais ne s'est fixée aucun délai pour envoyer de nouveaux instructeurs dans le pays, a-t-on déclaré mardi de source proche de Nicolas Sarkozy.
la guerre en Afghanistan, où Barack Obama a effectué dimanche une courte visite inopinée, a été abordé par les présidents américain et français lors d'un entretien à
la Maison Blanche, les deux hommes faisant état de leur communauté de vues sur le dossier.
"Comme le président (Sarkozy) l'a toujours dit, nous sommes prêts à faire davantage en termes de formation parce que nous partageons l'analyse des nos partenaires et alliés américains : si nous voulons réussir et partir un jour, il faut que l'armée et la police afghanes soient prêtes à nous remplacer", dit-on dans l'entourage de Nicolas Sarkozy.
Les Etats-Unis ont chiffré à environ 4.000 le nombre d'instructeurs supplémentaires nécessaires sur le terrain et des membres de l'administration américaine avaient laissé entendre avant la venue de Nicolas Sarkozy à Washington que Barack Obama pourrait lui demander d'accroître l'effort français dans ce domaine.
"Barack Obama n'a pas fait de demande particulière sur ce point mais c'est nous qui sommes déterminés à faire ce qui nous revient pour l'effort de formation, selon des modalités à définir", dit-on de source proche du président français.
"Il n'y a pas de moment (...) pas de délai. Il y a une certitude, c'est qu'il faudra davantage de formateurs et, à partir de cette certitude, on est en dialogue avec le général McChrystal (commandant en chef des forces de l'Otan en Afghanistan) et d'autres pour voir quelle est la réponse la plus utile que
la France puisse apporter", ajoute-t-on.
De même, on souligne que "la formation ne se fait pas nécessairement totalement en Afghanistan, il peut y avoir d'autres formes utiles".
"C'est une discussion technique sans a priori qui est engagée, il n'y a pas d'échéance pour aboutir", dit-on encore en faisant valoir que "la réponse sera apportée le moment venu."
La France a un contingent d'environ 3.500 militaires et gendarmes en Afghanistan, dont quelque 550 engagés dans la formation. Elle a annoncé en février l'envoi dans le pays de 80 instructeurs supplémentaires.

31/3

 REUTERS


Japon

Tokyo confirme l'enlèvement d'un journaliste japonais en Afghanistan

Kosuke Tsuneoka, un journaliste japonais, disparu en Afghanistan depuis jeudi, a été enlevé, a annoncé vendredi le porte-parole du gouvernement japonais, Hirofumi Hirano.
"Je suis au courant de cet enlèvement", a déclaré M. Hirano.
M. Tsuneoka a été porté disparu après être entré dans la province du Kunduz, dans le nord de l'Afghanistan, ont rapporté des médias japonais.
M. Hirano a refusé de faire tout autre commentaire pour des raisons humanitaires.
M. Tsuneoka, un journaliste indépendant né à Nagasaki, fait des reportages pour des magazines, des chaînes de télévision, ainsi que d'autres médias, selon les reportages des médias locaux.
Le Comité pour la protection des journalistes a rapporté en 2001 que M. Tsuneoka avait été enlevé en Géorgie alors qu'il tentait d'entrer en Tchétchénie pour dialoguer avec les résistants.
Dans son dernier message posté sur le site internet Twitter, M. Tsuneoka a exprimé son intérêt pour les résistants.

Les médias afghans ont rapporté que le journaliste a été pris dans une zone contrôlée par le groupe rebelle.

Source: xinhua

03-04



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

Les commentaires sont fermés.