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25/04/2010

N° 38 - journal d'Iran - 25-03 au 24-04 - :-Fin - : Obama échoue à rallier des pays du "Sud" à un renforcement des sanctions contre l’Iran.

N° 38 - journal d'Iran -  25-03 au 24-04 - :-Fin  - : Obama échoue à rallier des pays du "Sud" à un renforcement des sanctions contre l’Iran.



journal d'Iran   n°28 du 25-03 au 24-04

C.De Broeder & M.Lemaire



 Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire :

2 Politique Internationale

3 Organisations Mondiales & régionales

4 Les voisins

5 Le Monde

 



3 Les organisations mondiales

1) Les 6 ( Chine, Russie, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Allemagne et France)

Les 6 vont plancher sur des sanctions contre l'Iran.

1/4

Six grands pays, y compris la Russie et la Chine, sont convenus de mettre au point une nouvelle série de sanctions à l'encontre de l'Iran en raison de son programme nucléaire, a-t-on déclaré de source proche des tractations.

Des représentants de Grande-Bretagne, des Etats-Unis, d'Allemagne et de France ont conclu un accord avec Pékin et Moscou, au cours d'une Conference téléphonique, et dans les jours à venir ils vont entamer les travaux d'élaboration d'une résolution du Conseil de sécurité allant dans ce sens, a-t-on dit de même source.

"Il a été décidé, avec la Chine, de commencer à élaborer des sanctions contre l'Iran. La rédaction d'une résolution du Conseil de sécurité doit commencer dans les jours prochains", dit-on de même source, en ajoutant: "C'est une grande victoire pour les Etats-Unis et pour les Européens. La Chine a fait de grands pas".

 

Lentement, à contrecœur, la Chine s'est rangée au côté des autres puissances impliquées dans les négociations sur l'Iran, en soutenant à son tour l'idée de sanctions des Nations unies contre Téhéran, mais Pékin souhaite que de telles nouvelles mesures restent mesurées, ont déclaré des diplomates.

Les quatre puissances occidentales voudraient qu'une résolution soit adoptée en avril, avant la tenue d'une Conference des Nations unies sur la non prolifération nucléaire, prévue au mois de mai, mais elles reconnaissent que les négociations vont sans doute traîner en longueur jusqu'en juin au moins.

La Maison blanche a dit de son côté avoir bon espoir de pouvoir coopérer avec la Chine pour exercer de fortes pressions sur l'Iran sur le dossier nucléaire."Les Chinois savent qu'il n'est pas dans leur intérêt qu'intervienne une course aux armements au Proche-Orient et nous avons bon espoir de pouvoir coopérer avec eux pour exercer une forte pression sur l'Iran", a dit le porte-parole de la Maison Blanche. Bill Burton.

http://fr.news.yahoo.com/4/20100331/twl-iran-onu-sanctions-bd5ae06_1.html


a) Chine

La Chine demande que plus de temps soit accordé à une résolution.

Cette position de Pékin a incité la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, à plaider pour une participation du gouvernement chinois aux négociations sur la question actuellement dans l'impasse.

"La Chine fait partie du groupe consultatif qui a toujours montré une position unie, selon laquelle il est très clair qu'un Iran doté de l'arme nucléaire n'est pas acceptable par la communauté internationale", a dit Clinton dans un entretien à la chaîne CTV.

"Dans les semaines qui viennent et au moment où nous allons entamer un travail difficile pour essayer d'aboutir à une résolution du Conseil de sécurité, je pense que la Chine doit être impliquée. Ils (les Chinois) feront part de leurs propositions", a-t-elle ajouté.

Prolongeant l'offensive de sa chef de la diplomatie, Barack Obama a lui aussi fait un geste en direction de Pékin en recevant lundi Zhang Yesui, le nouvel ambassadeur chinois à Washington.

Dans un communiqué diffusé par la Maison blanche, Obama a indiqué qu'il souhaitait "continuer à développer" une relation positive avec la Chine.

"Le président a également insisté sur la nécessité pour les Etats-Unis et la Chine de travailler ensemble et avec la communauté internationale sur les questions mondiales essentielles telles que la non-prolifération et de chercher à assurer une croissance mondiale soutenue et équilibrée", ajoute le communiqué rendu public par le porte-parole Robert Gibbs.

Les négociations en vue de sanctions se sont intensifiées depuis le rejet par Téhéran d'une offre présentée par l'AIEA prévoyant un enrichissement de l'uranium iranien à l'étranger.

Le vice-secrétaire d'Etat américain James Steinberg a déclaré devant la presse à Washington que les Etats-Unis percevaient des signes encourageants de la part de Pékin dans cette affaire.

"Nous avons obtenu la reconnaissance par nos partenaires chinois du danger du programme nucléaire iranien et du fait que les Iraniens ne font pas preuve de bonne volonté face à l'offre très généreuse qui leur est faite", a dit Steinberg.

30/3

http://fr.news.yahoo.com/4/20100330/twl-g8-iran-bd5ae06_1.html

 

La Chine décide d'étudier des sanctions contre l'Iran.

La Chine a fait savoir jeudi qu'elle acceptait de prendre part à des pourparlers avec les pays occidentaux sur une nouvelle série de sanctions contre l'Iran et que le président Hu Jintao assisterait ce mois-ci à Washington à un sommet multilatéral sur la sécurité nucléaire. 

Ces deux initiatives semblent de nature à apaiser les tensions entre Pékin et Washington après des mois de désaccords sur des sujets comme le cours du yuan, la censure exercée sur internet, le Tibet ou les ventes d'armes américaines à Taiwan.

La décision d'étudier des sanctions marque une évolution significative de la partie chinoise, qui repoussait précédemment les appels occidentaux en faveur de pressions concertées contre Téhéran. Accusé de chercher à se doter de l'arme nucléaire, l'Iran affirme ne développer qu'un programme atomique civil.

Pékin entretenait aussi le mystère quant à la présence de Hu au sommet sur le désarmement des 12 et 13 avril à Washington, qui précédera de peu la publication d'un rapport du Trésor américain susceptible d'accuser la Chine de manipuler le cours de sa devise pour que ses exportateurs en tirent parti.

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Qin Gang, a indiqué que Hu serait présent à la réunion de Washington. "La Chine accorde beaucoup de valeur à la question de la sécurité nucléaire et s'oppose à la prolifération nucléaire et au terrorisme nucléaire", a-t-il dit à la presse.

A New York, la représentante des Etats-Unis à l'Onu, Susan Rice, a indiqué mercredi que son pays, la Grande-Bretagne, la France, la Russie et l'Allemagne s'étaient entendus avec la Chine pour entamer l'examen d'un projet de résolution du Conseil de sécurité comportant de nouvelles sanctions contre l'Iran.

"C'est un progrès, mais il faut encore que les négociations débutent sérieusement", a-t-elle dit à la chaîne CNN.

Le porte-parole du ministère chinois s'est refusé à évoquer les aspects précis d'une résolution et a souligné que la Chine espérait toujours un compromis diplomatique sur l'Iran.

"La Chine est très préoccupée par la situation actuelle et va renforcer sa coopération avec toutes les parties", a dit Qin.

La Chine a longtemps rechigné à l'idée de durcir encore les sanctions imposées à l'Iran, qui est l'un de ses gros fournisseurs de pétrole. Si elle s'est ralliée aux puissances qui prônent les sanctions, c'est en souhaitant que ces mesures restent mesurées, déclarent des diplomates.

1/4

http://fr.news.yahoo.com/4/20100401/twl-iran-nucleaire-bd5ae06_1.html

03-04

La Chine n'a pas confirmé des informations américaines selon lesquelles elle aurait renoncé à faire opposition à un possible durcissement des sanctions de l'ONU.

Pékin dispose d'un droit de veto au Conseil de sécurité des Nations unies et son soutien serait essentiel pour l'adoption d'une résolution contre Téhéran.

3 avril,

http://fr.news.yahoo.com/3/20100403/twl-iran-nucleaire-ahmadinejad-ba66223_4.html


b) Russie

Medvedev: 'La Ligue des pays arabes est un important partenaire de la Russie.'

Le président Dimitri Medvedev a affirmé que son pays tenait à renforcer sa coopération avec la Ligue Arabe, "qui est, a-t-il précisé, un partenaire important de la Russie", dans différentes questions internationales.
 C'était dans le message que le président Russe a adressé au 22ème sommet arabe, réuni à Syrte (Libye), dans lequel il assure que son pays est tenu à contribuer activement aux efforts collectifs pour le règlement des questions du Moyen-Orient et de l'Afrique du nord, en premier lieu le conflit arabo-israélien.
 "
La Russie, en sa qualité de membre permanent du Conseil de Sécurité, et membre du quartette, poursuivra ses efforts pour renouer le dialogue entre les parties concernées par le conflit arabo-israélien sur la base des résolutions du Conseil de Sécurité ad hoc, des principes de la Conference   de Madrid et de l'initiative arabe de paix", a indiqué le président Medvedev dans son message. 
A propose des problèmes posés dans la région du Moyen-Orient, le président russe a réitéré la position de son pays favorable au règlement du dossier nucléaire iranien par les canaux politiques et diplomatiques, s'est dit satisfait des évolutions positives de la situation qui commence à s'établir en Irak, et a appelé à l'accélération du règlement politique de la question de Darfour se disant prêt à y contribuer.
Il a également affirmé que son pays oeuvrait avec toutes les forces libanaises travaillant pour leur pays, et accordait un intérêt particulier à la stabilité de la région du Golfe.

 28/03

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=131170&language=fr

 

Medvedev met en garde "Israël" contre une guerre contre l’Iran

Le  président russe Dimitri Medvedev a mis en garde l’entité sioniste  de s’attaquer à  l’Iran, car cela constituerait le pire scénario et pourrait conduire à l'utilisation des armes nucléaires et donc à une catastrophe nucléaire mondiale.
Medvedev a déclaré dans une interview sur la chaîne «ABC», que la mise en œuvre de l'opération militaire israélienne contre l'Iran sera le pire scénario possible, ajoutant que s'il y a un conflit de cette nature on peut s'attendre à tout, y compris l'utilisation d'armes nucléaire.
Medvdev a souligné que «les attaques nucléaires au Moyen-Orient provoqueraient une catastrophe nucléaire mondiale. Et engendreraient beaucoup de morts ".
D'autre part, le président russe a menacé qu'il envisagerait de se retirer du traité START 2 signé avec le président Barack Obama la semaine dernière, si le projet de defense antimissile américain en Europe venait à perturber l’équilibre des forces dans la région !
Medvedev a réitéré la position de
la Russie à l’égard de l’Iran,  appelant à des sanctions efficaces et intelligentes qui éviteraient  une catastrophe humanitaire…
Le président a refusé des sanctions sur le pétrole iranien : «S’ils parlent de sanctions de l'énergie, alors mon avis je crois que nous ne pouvons pas unir la position de la communauté internationale sur cette question. Les sanctions ne devraient pas paralyser l'Iran et donnaient lieu à la souffrance ».
Par ailleurs, le chef d'état-major général des forces armées russes, le général Nikolaï Makarov, a déclaré lors d'une Conference   de presse « que
la Commission est au courant de plans américano-israéliens pour bombarder l’Iran comme ultime dernier recours, mais  une telle opération n’est pas autorisée».
Il a souligné: «Si l'Iran détient l’arme nucléaire, cela peut inciter de nombreux pays à vouloir obtenir des armes nucléaires et pourrait élargir le cercle nucléaire ».
Il a exprimé l'opposition du ministère russe de
la Defense à l'évolution des événements dans une telle direction.
Il a appelé les États dotés d'armes nucléaires à rejoindre le processus de réduction des armes stratégiques.
Rappelons que le chef d'Etat-major général russe Nikolaï Makarov, avait déjà mis en garde  le mois dernier des conséquences d'une éventuelle frappe américaine contre l'Iran, les qualifiant de "terribles".
"Je pense que les conséquences (de cette frappe) seraient terribles non seulement pour l'Iran mais aussi pour nous, ainsi que pour l'ensemble de la communauté Asie-Pacifique, a indiqué le militaire, avait-il souligné.
  

13/04   

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=133436&language=fr

Ribakov: Toute attaque militaire contre l'Iran aura des retombées négatives.

En marge de la Conference   internationale de Téhéran sur le désarmement nucléaire et la non-prolifération, le vice-ministre russe des Affaires étrangères a déclaré sur l'antenne d'Al-Alam que toute intervention militaire contre l'Iran pourrait se traduire par des retombées négatives pour toute la région.
 Et d'ajouter:" Moscou préfère l'option diplomatique vis-à-vis du programme nucléaire iranien". "
La Russie invite Téhéran et les membres des 5+1 de s'asseoir, de nouveau, à la table de négociations", a indiqué Sergueï Ribakov. " La Russie œuvre pour élargir ses relations avec l'Iran", a-t-il poursuivi. 

18/04

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=133883&language=fr

 

Même en cas d’une résolution de l’ONU contre Téhéran, la Russie continuera à armer l’Iran
Après avoir exprimé avec force sa déception devant l’annonce par l’Iran de son nouveau programme d’enrichissement d’uranium à 19,75 %, Moscou envisage d’approuver une éventuelle résolution du Conseil de sécurité instituant de nouvelles sanctions contre Téhéran.

Cependant, la déception russe est plus due au refus iranien de faire enrichir son uranium en Russie qu’à la crainte de l’existence d’un programme nucléaire militaire secret, auquel elle ne croit pas.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est arrivé en visite officielle à Moscou afin de plaider en faveur de sanctions renforcées contre l’Iran.

Quoi qu’il en soit, Leonid Slutsky, vice-président de la Commission des affaires étrangères de la Douma, et Vladimir Nazarov, secrétaire général adjoint du Conseil national de sécurité, ont précisé que si de nouvelles sanctions étaient adoptées, elles ne concerneraient bien sur que les approvisionnements liés aux questions nucléaires. En d’autres termes, Moscou entend poursuivre ses livraisons de missiles sol-air S-300 à Téhéran. Ce matériel est réputé être le plus efficace pour défendre les sites stratégiques iraniens si ceux-ci étaient bombardés.

http://www.voltairenet.org/article164071.html

http://www.voltairenet.org:80/article164071.html



2) G8 (Etats-Unis, France, Canada, Allemagne, Japon, Italie, Grande-Bretagne et Russie),

Les ministres du G8 prônent une position ferme contre l'Iran.

30/3

Les ministres des Affaires étrangères du G8 réunis pour deux jours à Ottawa, appellent la communauté internationale à prendre des "mesures appropriées et fortes" pour afficher sa détermination face aux activités nucléaires de l'Iran. Un projet de communiqué final précise également que les huit pays les plus industrialisés (Etats-Unis, France, Canada, Allemagne, Japon, Italie, Grande-Bretagne et Russie) demeurent ouverts au dialogue avec Téhéran.

"Le refus persistant de l'Iran de se soumettre aux obligations du Conseil de sécurité et de l'AIEA concernant son programme nucléaire est une inquiétude sérieuse pour les ministres du G8", poursuit le communiqué.

"Les ministres s'accordent pour demeurer ouverts au dialogue et réaffirment la nécessité pour la communauté internationale de prendre les mesures appropriées et fortes afin de démontrer (...) sa détermination à imposer le régime international de non-prolifération nucléaire", ajoute le texte.

Le communiqué n'emploie pas toutefois le terme de "sanctions".

France, Etats-Unis et Grande-Bretagne, les trois représentants occidentaux permanents au Conseil de sécurité, soutiennent fermement l'adoption de nouvelles sanctions contre l'Iran soupçonné de travailler à un programme nucléaire militaire.

La Russie, qui se montre plus réservée face à cette perspective, a récemment fait savoir qu'elle pourrait soutenir un tel plan.

http://fr.news.yahoo.com/4/20100330/twl-g8-iran-bd5ae06_1.html


b) France

Josette Durrieu : l'Iran a le droit de protester  

"La RII a le droit de demander pourquoi seuls, certains pays, auraient le droit de disposer de la technologie nucléaire, tandis que d'autres pays en sont privés." a déclaré Josette Durrieu, membre de la Commission de la politique étrangère et défensive du sénat français, lors de sa rencontre avec Mehdi Zadeh, membre de la Commission de la sécurité nationale et de la politique extérieure du Majlis islamique. La sénatrice française a affirmé reconnaître le droit du peuple iranien à accéder à la technologie nucléaire, à fins civiles. Par ailleurs, elle a ajouté que la RII jouait un rôle clé dans la paix du Moyen-Orient et qu'elle est toujours considérée comme un pays de référence, dans les équations de la région. Mehdi Zadeh a, pour sa part, indiqué que les activités de la RII, dans le domaine nucléaire, s'effectuaient dans le cadre des règles de l'Agence et que la nation iranienne, en s'appuyant sur les enseignements islamiques, ne cherche aucunement à produire l'arme nucléaire.

13/04/2010

http://french.irib.ir/index.php/info/33507  



3) ONU

Les Etats-Unis une vraie menace pour la paix et la sécurité internationale

Dans une lettre, à l'adresse du président du conseil de sécurité, du secrétaire général de l'ONU et du président de l'Assemblée générale, l'ambassadeur permanent de la RII., à l'ONU, a considéré les Etats-Unis comme une vraie menace pour la paix et la sécurité internationales qui portent atteinte à la crédibilité du TNP.

A la suite de l'annonce des politiques nucléaire des Etats-Unis et des allégations sans fondement contre le programme nucléaire de l'Iran, accompagnées des déclarations des autorités américaines concernant une éventuelle utilisation de l'arme nucléaire contre l'Iran, l'ambassadeur de la RII., à l'ONU, Mohammad Khazaï, dans une lettre à l'adresse du président du Conseil de sécurité, du secrétaire général et du président de l'Assemblée générale, a vivement protesté contre ces allégations, avant de qualifier d'inhumains et contraires aux engagements et aux règlements internationaux, les articles irréalistes dudit rapport, ainsi que les menaces des autorités américaines contre l'Iran. L'ambassadeur iranien, auprès de l'ONU, a présenté, dans sa lettre, les cas de violations des Conventions internationales et des principes régissant la non prolifération, avant de demander au Conseil de sécurité et aux autres organes onusiens de déclarer leur opposition sérieuse à de telles politiques nucléaires contradictoires et à la menace d'attaque nucléaire d'un pays qui est dépourvu d'arme nucléaire et qui est signataire du TNP. Dans une partie de cette lettre remise, mardi, au Conseil de sécurité et publiée comme document officiel, il est écrit: "Le gouvernement américain a publié, le 6 avril 2010, son rapport sur l'examen de ses positions nucléaires dit "NPR Nuclear Posture Review." Ce document qui est la base de la stratégie et de la politique nucléaire des Etats-Unis contient divers points, comme les allégations sans fondement contre le programme nucléaire de l'Iran. Certaines autorités américaines, dont le président et ses secrétaires d'Etat et à la Defense ont menacé, explicitement, l'Iran d'attaque nucléaire, sur la base d'hypothèses totalement erronées." Poursuivant sa lettre, l'ambassadeur iranien a réitéré que de telles allégations bellicistes que l'on peut qualifier de chantage nucléaire contre un pays dépourvu d'arme nucléaire et signataire du TNP, sont une violation flagrante du Droit international par Washington et, notamment, l'article 2 de la Charte onusienne, ainsi que la résolution 984 du Conseil de sécurité, adoptée, en 1995, concernant l'interdiction du recours à la force contre aucun pays. De telles allégations explicites ou implicites ne sont pas seulement une déclaration ou intention, mais un document officiel, dans lequel, Washington a menacé d'attaque nucléaire un pays qui en est dépourvu et qui est signataire du TNP. Et de telles prises de positions prouvent, une nouvelle fois, l'approche militaire des autorités américaines, dans différentes questions, et la menace nucléaire ne peut certainement pas être une bonne solution pour le règlement de ces questions. Khazai ajoute, dans sa lettre, que la RII., en tant que victime des armes de destruction massive, s'est engagé, sérieusement,  au cours de ces dernières années, à  oeuvrer à l'instauration d'un monde dénucléarisé. Cet engagement ne se limite pas à la parole, mais s'attache, en pratique, à appliquer, totalement, le TNP, la Convention des armes biologiques et les Conventions des armes chimiques. En outre, la RII. rejette le développement, le stockage et l'usage des armes nucléaires, conformément à son éthique et à ses principes religieux, et ses activités nucléaires sont et resteront toujours pacifiques. 40 après l'application du TNP et alors que les autorités américaines prétendent déployer des efforts, dans la voie de la non prolifération des armes nucléaires, nous devons rappeler que les Etats-Unis  sont le seul pays à avoir utilisé l'arme nucléaire, à Hiroshima et Nagasaki,  tuant 200.000 êtres humains, et  ont, dans un acte illicite, menacé un pays signataire du TNP et dépourvu d'arme nucléaire d'attaque nucléaire,  élaborant leurs plans militaires sur cette base. Khazai a précisé que les membres du TNP, non seulement, ne doivent pas ignorer de tels chantages nucléaires, au 21ème siècle, et les tolérer, mais encore, ils doivent prendre des mesures drastiques pour l'anéantissement totale des armes nucléaires, en tant que seule garantie contre l'usage ou la menace de l'usage de ces armes.

A ce propos, l'ONU et les organes concernés doivent faire front à la menace de l'usage de l'arme nucléaire.

15-04 

http://french.irib.ir/

http://www.alterinfo.net/notes/?start=10



5 Commission  de la paix et de la sécurité internationales

Le plan de l'Iran pour la paix et la sécurité internationales.

La délégation parlementaire iranienne participant à la réunion de l'Union interparlementaire à Bangkok a décrit les positions de la RII sur la paix et la sécurité internationales.
 Javad Jahangiri, membre de la délégation parlementaire iranienne a dit, dimanche, devant
la Commission  de la paix et de la sécurité internationales de la réunion de l'Union interparlementaire à Bangkok que les attitudes ambivalentes de certains pays vis-à-vis des groupes terroristes ont rendu inefficace les efforts internationaux pour éradiquer ce phénomène néfaste. "La décision de l'UE d'avoir retiré le nom du groupuscule terroriste de Monafeghin de sa liste des groupes terroristes est un exemple flagrant de cette politique à deux vitesses envers le terrorisme.", a dit le responsable iranien. Hossein Hassani Bafrani, membre de la Commission de la santé du Majlis islamique d'Iran a déclaré devant la Commission des droits de l'Homme : la politique interventionniste et ambivalente envers les droits de l'Homme, déstabilise les sociétés et y sème de tension et violence. Le vice-Président du parlement iranien et le président du Sénat thaïlandais ont plaidé, en marge de cette réunion, pour l'essor des relations bilatérales. Le vice-Président du Parlement iranien a aussi eu une rencontre avec le Président de la délégation parlementaire japonaise à Bangkok. En référence à l'attaque atomique américaine contre Hiroshima et  Nagasaki, Mohammad Hassan Abou Torabi a déclaré que  les Etats-Unis ont toujours eu une  attitude barbare et agressive. La délégation parlementaire iranienne a critiqué l'action de certains pays dans le domaine de la lutte contre la traite d'hommes notamment la traite blanche, et demandé l'adoption des lois sévères pour la lutte contre ce phénomène néfaste dans le monde. Lors de la séance samedi, du groupe de l'Asie pacifique à la réunion de l'Union interparlementaire, la proposition de la RII sur la condamnation des démarches du régime sioniste dans les régions occupées palestiniennes et l'intensification du processus de la colonisation et l'agression contre les endroits saints des musulmans à Qods, a été adoptée avec la majorité de voix. 11130 pays dont une  délégation du Majlis islamique d'Iran, ont  participé à la 122ème réunion de l'Union interparlementaire qui a commencé, officiellement, ses travaux, samedi, à Bangkok, capitale thaïlandaise.
  

29/03

http://french.irib.ir



6  Ligue arabe

Le chef de la Ligue arabe appelle à un rapprochement avec l'Iran.

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a exhorté samedi les 22 Etats-membres à renforcer leurs liens avec l'Iran, dont l'influence croissante dans la région et le programme nucléaire soulèvent des inquiètudes.Lors de son discours d'ouverture au sommet de la Ligue arabe à Syrte, en Libye, Amr Moussa a également averti que la poursuite des constructions israéliennes sur des terres revendiquées par les Palestiniens pour un futur Etat palestinien pourrait faire échouer le processus de paix une bonne fois pour toute.

Le secrétaire général de la Ligue arabe a dévoilé son projet pour renforcer les liens avec l'Iran à l'ouverture de ce sommet de deux jours, évoquant notamment la mise en place d'un forum pour la coopération régionale et la résolution des conflits avec l'Iran et la Turquie.

"Je me rends compte que certains sont inquiets sur l'Iran et c'est exactement pour cela que le dialogue est nécessaire", a estimé Amr Moussa, dont la proposition pourrait compromettre les efforts déployés par les Etats-Unis et Israël pour isoler Téhéran.

La volonté du monde arabe de se rapprocher de l'Iran pourrait être motivée en partie par sa frustration face à l'incapacité des Etats-Unis à forcer Israël à renoncer à ses projets de construction à Jérusalem-est et en Cisjordanie, et à faire avancer le processus de paix au Moyen-Orient.

27 mars

http://fr.news.yahoo.com/3/20100327/twl-libye-ligue-arabe-iran-ba66223_2.html

 

Amr Moussa prône un dialogue arabo-iranien  

Le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa a appelé samedi à mettre en place un dialogue entre le monde arabe et l'Iran face à la menace d'un échec total du processus de paix au Proche-Orient et dans le but de contribuer au règlement de certains différends régionaux.
Un tel dialogue est  nécessaire "afin de régler des problèmes entre Téhéran et ses voisins", pays arabes du Golfe, ainsi que pour discuter du programme nucléaire iranien, a déclaré M.Moussa à l'ouverture  du sommet de
la Ligue arabe à Syrte, en Libye.
Une telle déclaration du secrétaire général de
la Ligue arabe juste après son appel à chercher des "variantes alternatives" en cas d'échec total du processus de paix au Proche-Orient apparaît comme défi pour Israël.
Selon M.Moussa, le dialogue avec Téhéran pourrait démarrer sous forme de forum de coopération régionale où seraient invités des pays non arabes (l'Iran et
la Turquie).
Les analystes supposent que cette déclaration du secrétaire général de
la Ligue arabe pourraient sérieusement compromettre les efforts américains et israéliens de ces dernières années en vue d'un isolement international total de l'Iran qui ne cesse de réaliser son programme nucléaire et de renforcer son influence dans la région.
Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan n'a pas tardé à appuyer l'initiative du secrétaire général de
la Ligue arabe pour un forum de coopération régional.

 27/03

http://fr.rian.ru/world/20100327/186336852.html

 

Le développement des relations irano-arabes, une nécessité. 

Le secrétaire général de la Ligue arabe a souligné l’importance d'établir des relations étroites avec l’Iran, avant de demander la formation d’une union régionale avec la participation de l’Iran et de la Turquie. Amr Moussa, qui parlait, dimanche, au Sommet arabe, à Syrte, en Libye, a réitéré la nécessité de négociations tous azimuts avec l’Iran et les pays voisins comme la Turquie, avant d’évoquer les politiques divisionnistes pratiquées dans la région et la menace nucléaire d’Israël, tout en critiquant le double langage de l’Occident en rapport avec la question nucléaire iranienne. Amr Moussa a précisé qu'une vaste interaction avec l’Iran et d’autres pays de la région, dans le cadre d'une union régionale, pourrait renforcer le rôle mondial de cette région et aider à la stabilité, à la sécurité et à la prospérité des pays de la région. Depuis des années, les autorités américaines, en répétant leurs allégations mensongères, à propos de l’Iran, et en apportant leurs soutiens tous azimuts au régime sioniste, prétendent chercher à établir la sécurité, dans la région, et dans ce droit fil, jouissent des soutiens des pays arabes, alors que les propos d’Amr Moussa montrent le contraire. En fait, les problèmes de la région s’enracinent dans les politiques divisionnistes et les allégations sans fondement des étrangers qui poussent la région vers l’insécurité et les crises artificielles. Depuis trois décennies, les Etats-Unis et leurs alliés ont transformé la région, grâce à la manne pétrolière des pays arabes, en un dépôt d’armes, et en soutenant les courants terroristes et divisionnistes, ethniques et confessionnels, sont devenus les principaux facteurs des crises sévissant dans la région, amère réalité, dont l’opinion publique et les observateurs impartiaux sont parfaitement conscients. L’échec des efforts de Hillary Clinton, lors de ses visites répétées dans les pays arabes du golfe Persique, pour intensifier les sanctions contre l’Iran, a prouvé que les autorités américaines ne saisissent pas bien les réalités de la région et leur politique démagogique consistant à susciter l’Iranophobie des pays arabes, est un fiasco complet.

Il va sans dire que le développement des relations des pays arabes avec l’Iran est une nécessité qui répond au besoin de défendre des intérêts communs et la sécurité collective de la région et du monde de l’Islam. C'est une vérité qui s'est cristallisée dans la proposition du secrétaire général de la Ligue arabe concernant une vaste interaction avec l’Iran et d’autres pays de la région, dans le cadre d'une union régionale. 

29/03 

http://french.irib.ir/index.php/commentaires/32856



7 Les Voisins de l'iran

a) Algerie

Le président Abdelaziz Bouteflika : tous les pays ont le droit d'accéder à la technologie nucléaire à des fins pacifiques.  
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a déclaré mercredi que tous les pays ont le droit d'acquérir la technologie nucléaire à des fins pacifiques.
"J'ai souligné à mainte reprises et dans tous les rassemblements et réunions internationales que tous les pays et les nations ont le droit d'accéder à la technologie nucléaire à des fins pacifiques", a déclaré, le président algérien Abdelaziz Bouteflika à l'occasion de la visite du ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, mercredi.
Le président algérien espère que le sommet du G15 à Téhéran aura de bons résultats pour les États membres.
Abdelaziz Bouteflika, a dit que la visite du chef de la diplomatie iranienne fournira aux deux pays la possibilité d'élargir la coopération mutuelle.
Ailleurs dans son discours, le président Bouteflika qualifié d'inquiétantes les conditions prévalent au Moyen Orient en raison des menaces du régime israélien ajoutant que les Etats de la région devraient s'allier pour contrer les provocations de ce régime raciste.
Le ministre iranien a précisé que sa visite en Algérie visait également à préparer la prochaine réunion de la haute Commission mixte algéro-iranienne.
Concernant les relations bilatérales algéro-iraniennes, Manouchehr Mottaki les a qualifiées de "solides", soulignant qu'il œuvrera au cours de sa visite au "renforcement des relations de coopération entre les deux pays dans les différents domaines".
Le ministre des Affaires étrangères de
la République islamique d'Iran, est arrivé, hier à Alger, dans le cadre d'une visite de deux jours.
Le responsable iranien a été accueilli à son arrivé à l'aéroport international Houari Boumediène par le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a transmis les salutations chaleureuses du président Mahmoud Ahmadinejad à son homologue algérien et a adressé une invitation à M. Bouteflika de la part du président iranien afin de participer au sommet du G15, prévue prochainement à Téhéran.

01/04

http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-96/1004017894130953.htm


b) Koweit

15-03

Le responsable koweitien a rapporté que son pays refuse des attaques militaires soient menées contre l’Iran, prévoyant le cas échéant des retombées catastrophiques.

Concernant le durcissement des sanctions prôné contre Téhéran par les Occidentaux, Kharafi a estimé qu’elles auront de graves répercussions auprès du peuple iranien.
Il a également émis l’espoir que toutes les parties puissent régler par les voies diplomatiques le contentieux  avec l’Iran qui prend son programme nucléaire comme prétexte rappelant qu’il s’agit là d’une position de principe qui est en harmonie avec la constitution koweitienne.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=129370&language=fr


c) Liban

Le Liban confirme la nature totalement pacifique du programme nucléaire iranien.

"En tant que membre non-permanent du Conseil de sécurité, le Liban a toujours eu la conviction que le programme nucléaire de la RII était de nature totalement pacifique.",

.", a affirmé le ministre libanais des Affaires étrangères Ali Hussein Al-Chami, lors d’une rencontre, hier, avec le président du parlement iranien.
Selon le bureau de presse du Majlis islamique (parlement iranien), Ali Larijani et Ali Hussein Al-Chami se sont rencontrés, hier après-midi, à Téhéran. Le Président du parlement iranien, Ali Larijani, a évoqué les bonnes et profondes relations historiques et culturelles liant les deux nations, iranienne et libanaise.
"Le peuple et les responsables iraniens éprouvent un respect particulier pour le Liban.", a-t-il affirmé.
Le président du parlement iranien a, également, fait allusion à "la responsabilité religieuse et, surtout, islamique de tous les Musulmans du monde", qui consiste, selon lui, à contrer les politiques d’agression du régime sioniste et ses outrages faits aux adeptes des religions monothéistes, en terre de Palestine.
Pour sa part, le chef de la diplomatie libanaise s’est félicité d’avoir assisté à
la Conference   de Téhéran, avant d’ajouter qu’en tant que membre non-permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, "le Liban a toujours été convaincu que le programme nucléaire iranien était  pacifique et que le monde occidental, au lieu d’adopter des sanctions contre l’Iran, devraient, plutôt, penser à sanctionner « Israël », équipé, d’ailleurs, de différentes sortes d’armes atomiques.", a-t-il précisé.

18/04             

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=133919&language=fr


d) Turquie

Tayyip Erdogan s'oppose aux nouvelles sanctions contre L’Iran

Intervenant lundi lors d'une Conference   conjointe avec la chancelière allemande Angela Merkel, le premier ministre turc Tayyip Erdogan s'est opposé aux nouvelles sanctions du Conseil de sécurité contre l'Iran.
"La communauté internationale a décrété à deux reprises des sanctions économiques contre l'Iran. Je ne suis pas convaincu de leur efficacité (...) La diplomatie me semble le meilleur moyen de régler le problème. Nous appelons à poursuivre efforts dans ce sens et espérons des résultats positifs", a-t-il affirmé.
Faisant allusion à Israël, le chef du gouvernement turc a déclaré que "d'autres pays possédaient déjà l'arme nucléaire, mais ne faisaient pas l'objet de sanctions".
La chancelière allemande a fait savoir pour sa part que son pays "soutiendrait les sanctions si l'Iran n'entreprenait pas de démarches concrètes" pour satisfaire les exigences de l'AIEA.
Les Etats-Unis ainsi que d'autres pays reprochent à l'Iran de vouloir se doter de l'arme nucléaire sous couvert du programme nucléaire qu'il prétend réaliser à des fins pacifiques. Ces quelques dernières années, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une série de résolutions contre l'Iran, l'invitant à stopper l'enrichissement d'uranium. Or, Téhéran rejette ces accusations, affirmant que ses recherches nucléaires ont pour seul objectif de satisfaire les besoins du pays en électricité.
Formulée par Washington et activement soutenue par Londres et Paris, l'idée de nouvelles sanctions est accueillie sans enthousiasme à Moscou et Pékin. Ni
la Russie ni la Chine n'ont pour le moment répondu aux propositions américaines de nouvelle résolution du Conseil de sécurité comportant des sanctions contre l'Iran, remises le 3 mars dernier.
La Russie a déclaré à plusieurs reprises qu'elle doutait de l'efficacité des sanctions, mais a convenu que cette mesure pourrait
s'avérer inévitable.

http://fr.rian.ru/world/20100329/186348593.html

 

« La Turquie n’entre pas dans le jeu des Etats-Unis contre l’Iran. »

« Consciente de la capacité défensive de l’Iran, Ankara a annoncé ne pas participer dans l’éventuel jeu militaire américain contre la RII », selon le journal palestinien Al-Manar.

L’auteur ajoute que la Turquie préférait observer son impartialité envers Téhéran et ne pas participer à l’aventurisme militaire contre l’Iran.

04/04

FarsNews –

http://french.irib.ir/index.php/component/content/article/105-info-en-bref/33072-l-la-turquie-nentre-pas-dans-le-jeu-des-etats-unis-contre-liran-r

 

Erdogan: Pourquoi laisser le nucléaire israélien ?  

Dans un entretien télévisé à la CNN, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a refusé de soutenir les efforts du président américain visant à soutenir de nouvelles sanctions fermes contre l'Iran, se demandant sur les raisons pour lesquelles le dossier nucléaire israélien passe sous silence international.
En marge du sommet "la sécurité nucléaire" à Washington, Erdogan a mis l'accent sur l'alliance stratégique entre Ankara et Téhéran depuis le 17ème siècle, assurant que le choix de la diplomatie est l'issue de cette crise.
La position d'Erdogan survient après des déclarations précédentes sur son refus d'imposer des sanctions économiques sur l'Iran.
"Je suis pour une solution diplomatique, les pays membres de l'AIEA et de la convention de la non prolifération des armes destructives en 1968, nous devons déployer tous nos efforts. Quant à
la Turquie, elle pourrait jouer le rôle d'un médiateur important", a ajouté Erdogan.

14/04/2010         

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=133578&language=fr



8 Dans le monde

Inde

L'Inde s'oppose à la politique des sanctions contre l'Iran

Le gouvernement indien s'est déclaré opposer à toutes nouvelles sanctions contre l'Iran et a appelé au règlement diplomatique du dossier nucléaire iranien et ce dans le cadre de l'AIEA, selon l'agence indienne de presse PTI.
   Alors que les Etats-Unis s'efforcent d'obtenir le soutien des autres pays pour imposer de nouvelles sanctions contre Téhéran, New Delhi a exprimé sa ferme opposition à une telle décision.  
 Les dirigeants indiens, ont par ailleurs appelé Téhéran à coopérer davantage avec l'AIEA en vue d'établir un climat de confiance autour de ses activités nucléaires.
"Pour les autorités indiennes, les sanctions ne constituent pas une réponse adéquate à la question nucléaire iranienne et il faut la régler par le dialogue" a dit une source bien informée proche du gouvernement cité par l'agence PTI. 
L'Inde, pays non signataire du TNP vient récemment d'effectuer un test atomique rejoint les pays détenteurs d'armes nucléaires.

11/04

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=133091&language=fr  


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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


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