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27/04/2010

n° 45 - Journal de PAKISTAN - 27-03 au 26-04 – Fin - Terrorisme manipulé au Pakistan pour justifier leur guerre au Pakistan.


n° 45 -  Journal de PAKISTAN - 27-03 au 26-04 – Fin - Terrorisme manipulé au Pakistan pour justifier leur guerre au Pakistan.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal de PAKISTAN.

n° 45 - du 27-03 au 26-04

C.De Broeder & M.Lemaire



 Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be


Avant propos

·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes



Sommaire.

3 Politique

a) locale

b) Institutions internationales

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

3-1"The Power of Nightmares" : Le pouvoir US comme fabrique à cauchemars.

3-2 Fabrice Aubert : Obama bon pour l'image. 

3-3 Médias au Pakistan : propagande  américaine.

4 Brèves

4-1 Ron Paul, a tiré la sonnette d'alarme sur les politiques erronées de l'administration US. 

4-2 Le quartier du consulat américain à Peshawar, dans le nord-ouest du Pakistan, a été la cible des résistants.

5  Dossiers

5-1 Françoise Chipaux : Le retour en grâce du Pakistan.

5-2 Le Pakistan promet son aide aux USA, mais veut quelque chose en échange.

5-3 «Le Pakistan ne peut pas perdre la bataille».

 

2 Politique

a) Locale

Sur le terrain

Le Pakistan réfute les accusations du manque de sécurité de ses stocks d'armes nucléaires

13/4

Le Premier ministre Youssef Raza Gilani a affirmé lundi que les armes nucléaires pakistanaises étaient bien gardées, réfutant ainsi les conclusions d'un rapport américain pointant du doigt le manque de sécurité de ses stocks. Un rapport émanant d'un expert d'Havard, publié lundi, révélait que les stocks d'armes pakistanais laissaient planer une menace "immense" et pourraient être une cible pour une attaque ou un vol.

"Islamabad a pris des mesures efficaces pour la sécurité nucléaire et la non-prolifération, à travers un cadre législatif et administratif", a déclaré Gilani, présent au sommet sur la sécurité nucléaire à Washington, qui réunit lundi et mardi 45 chefs d'Etat et de gouvernement, ainsi que l'Union européenne et les Nations unies.

http://fr.news.yahoo.com/3/20100413/twl-pakistan-nucleaire-securite-gilani-2f4e741_2.html


Dans les coulisses et au sénat

Le Parlement en passe de limiter les pouvoirs présidentiels.

La commission parlementaire pakistanaise a finalisé un amendement constitutionnel visant à retirer au président pakistanais certains pouvoirs, hérités de l'ancien président Musharraf, a annoncé mercredi son président.

Cet amendement devrait satisfaire les demandes de l'opposition et apaiser le climat politique sur la scène intérieure, au moment où Washington souhaite que le gouvernement pakistanais se concentre sur la lutte contre les Résistants et les résistants liés à al-Qaïda, tenus pour responsables des attaques transfrontalières contre les forces américaines et les forces de l'OTAN en Afghanistan.

"C'est un travail difficile qui a été mené amicalement et dans le consensus", a déclaré le sénateur Raza Rabbani, président de la commission parlementaire, lors d'une conférence de presse.

Cet avant-projet d'amendement prévoit de transférer certains pouvoirs présidentiels au Premier ministre, à l'instar du droit à limoger un gouvernement élu et à nommer les chefs militaires, a annoncé le sénateur Hasil Baloch, un autre membre de la commission.

L'opposition politique a reproché au président Asif Ali Zardari de traîner des pieds pour laisser le pouvoir, ce qu'il avait promis de faire quand il a été élu en 2008.

Les analystes politiques estiment que ce changement devrait faire de la fonction présidentielle une fonction largement honorifique. Toutefois, le président Zardari, qui tient la majeure partie de son pouvoir de son poste de co-dirigeant du parti majoritaire, devrait conserver une grande influence sur le gouvernement. Le Premier ministre Youssef Raza Gilani est en outre un membre loyal de son parti et l'un de ses principaux soutiens.

Le chef de l'opposition Nawaz Sharif a appelé à de nombreuses reprises le président Zardari à renoncer aux pouvoirs qu'il a hérité de l'ancien président, le général Pervez Musharraf. L'accord du président Zardari à cet amendement pourrait améliorer leurs relations et atténuer les luttes politiques entre les deux principaux partis.

"C'est un formidable cadeau pour la démocratie et le peuple pakistanais", a salué la porte-parole du président, Farahnaz Ispahani.

L'amendement constitutionnel, qui a été rédigé par une commission composée de représentants de tous les partis, devra être approuvé à la majorité qualifiée du Parlement afin d'être ratifié.

Le président Zardari a également été inquiété par une décision de la Cour Suprême en décembre dernier de révoquer une amnistie totale qui le protégeait, ainsi que d'autres hommes politiques, membres de parti et technocrates contre des plaintes pour corruption déposées dans les années 90.

La pression entre le président pakistanais et les tribunaux est également retombée mercredi, après que la Suisse ait annoncée qu'elle ne rouvrirait pas le procès pour blanchiment d'argent contre Ali Zardari aussi longtemps qu'il détenait l'immunité présidentielle.

http://fr.news.yahoo.com/3/20100331/twl-pakistan-constitu...



b) Les alliés

2 G8

"initiative" économique pour la frontière pakistano-afghane

Les ministres des affaires étrangères du G8 se sont mis d'accord lundi sur une "initiative" économique applicable aux régions frontalières entre l'Afghanistan et le Pakistan, a annoncé le chef de la diplomatie canadienne Lawrence Cannon.

"La stabilité dans la région est décisive pour la sécurité mondiale," a déclaré à la presse le ministre canadien au début des deux jours de discussions de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays du G8, à Gatineau (au nord d'Ottawa) au Canada.

L'objectif de cette initiative est de soutenir la construction d'infrastructures de commerce et frontalières afin de favoriser le développement économique et l'emploi local dans la région frontalière, indique un communiqué.

Le G8 annonce avoir développé cette initiative en consultation avec les gouvernements afghan et pakistanais, ainsi que la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement.

Ces chefs de la diplomatie sont réunis pour préparer le sommet des chefs d'Etat des pays du G8 à Muskoka, en Ontario, les 25 et 26 juin.

Ils devaient se pencher sur plusieurs dossiers de la sécurité mondiale: l'Iran et la Corée du Nord pour le nucléaire, l'Afghanistan, le Pakistan et le Yémen pour le terrorisme.

Cette réunion regroupait les ministres des Affaires étrangères de Grande-Bretagne, du Canada, d'Allemagne, de France, d'Italie, du Japon, de la Russie et des Etats-Unis, et du chef de la diplomatie de l'Union européenne Catherine Ashton.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hzvVjYYXT84qdPSbtPvk8n3Na-3g

30/3



Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

3-1"The Power of Nightmares" : Le pouvoir US comme fabrique à cauchemars.

Autres temps, autres moeurs. En 2004, on se serait battu pour assister à la projection du film de Michael Moore, Fahrenheit 9/11.

Cette année, c’est dans la plus petite salle du festival que l’on a visionné The Power of Nightmares ("Le Pouvoir des cauchemars"), documentaire du Britannique Adam Curtis, produit par la BBC.

Ou comment des hommes politiques manipulent l’opinion au gré de cyniques numéros d’illusionnisme.

"Depuis que les gens ne croient plus aux rêves, et donc aux idéologues, dit Adam Curtis, nos gouvernants reprennent du pouvoir en nous assurant qu’ils nous protègent des cauchemars. Le pire d’entre eux serait le terrorisme international, censé opérer par un réseau de cellules éparpillées de par le monde. On veut nous protéger d’une terreur totalement virtuelle."

Il appartiendra aux spécialistes de se prononcer sur la démonstration d’Adam Curtis ­ délivrée par une voix off. Elle brocarde les Etats-Unis et l’Angleterre de Tony Blair. Elle mêle, sur fond de musique d’Ennio Morricone, des interviews de responsables politiques, spécialistes en stratégie ou membres de services de renseignements, à des archives d’actualités filmées. Nous sommes dans le droit fil de Michael Moore, mais de façon plus ironique que guignolesque, plus documentée aussi. Adam Curtis donne un fracassant cours d’histoire, appuyé par un montage dynamique d’images.

LES FORCES DU MAL

Deux hommes, sous la présidence d’Harry Truman, au début des années 1950, seraient à la source des manipulations de l’opinion. L’Egyptien 
Sayyid Qutb, membre des Frères musulmans et adversaire du président 
égyptien Gamal Abdel Nasser, dont les idées auraient été reprises par 
Ayman Zawahiri, le mentor d’Oussama Ben Laden. Et le philosophe Leo 
Strauss, dont s’inspirent les néoconservateurs qui dominent aujourd’hui 
la Maison Blanche. Le premier a dénoncé la décadence des moeurs 
occidentales. Le second a élaboré le mythe d’une Amérique destinée à 
combattre les forces du Mal.

Les djihads islamiques n’ont cessé depuis de vouloir éliminer ceux 
qu’ils considéraient comme corrompus par l’Occident (dont le président 
égyptien Anouar Al-Sadate). Les républicains américains, de leur côté, 
se sont appuyés sur les activistes religieux pour mener leurs croisades 
morales, et sur une surévaluation de la menace soviétique assénée par 
Donald Rumsfeld et Paul Wolfowitz (anciens conseillers de Ronald Reagan) 
pour justifier leur propagande impérialiste.

C’est le moment fort du film. Adam Curtis veut démontrer comment les 
Américains, inlassables inventeurs de mythes, ont porté des accusations 
sans preuve à l’encontre de l’URSS (monstre qui aurait dirigé tous les 
mouvements terroristes de la planète, y compris l’IRA), puis de Saddam 
Hussein, et enfin d’un Ben Laden, qui ne serait, selon le film, qu’un 
banquier des djihads, n’aurait pas conçu les attentats du 11 Septembre, 
et dont la forteresse souterraine dans les montagnes de Tora Bora, en 
Afghanistan, serait une mystification.

Al-Qaida, nous explique Adam Curtis, n’a jamais existé. C’est une 
invention du ministère américain de la defense, tout comme les "cellules 
dormantes" implantées un peu partout dans le monde. Une cassette, que 
des prétendus terroristes arrêtés dans le cadre du Terrorism Act 
auraient tournée à Disneyland, est le prétexte à une discrète mise en 
boîte des services secrets.

Nous devrions voir en salles, à la rentrée, ce cours cinglant ­ textes 
et images ­ sur la façon dont des hommes sans foi ni loi "imaginent le 
pire au sujet d’une organisation -Al-Qaida- qui n’existe pas" . 
Film britannique d’Adam Curtis (2 h 37.)

Jean-Luc Douin

Article de Jean-Luc Douin paru dans Le Monde à l’occasion du Festival de Cannes 2005

Article paru dans l’édition du 15.05.05 

vidéo http://www.dailymotion.com/video/k2Iphzj8F7sEHE1r6Tq?star...

http://www.reopen911.info/News/2010/03/22/the-power-of-ni... 


3-2 Fabrice Aubert : Obama bon pour l'image. 

NbNdlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

 

Effet direct de la politique étrangère du président américain ?

Toujours est-il que, selon le sondage annuel de la BBC, les Etats-Unis sont désormais mieux perçus à l'étranger que sous George W. Bush.

Si la "main tendue" de Barack Obama aux pays "ennemis" des Etats-Unis n'a pas encore eu de réelles répercussions positives sur le plan diplomatique, elle en a une auprès des populations du monde entier : l'image de l'Amérique dans le monde s'est améliorée.

Obama le préféré et le plus influent... pour les Occidentaux

Selon un sondage réalisé pour France 24-RFI dans six pays occidentaux, le président américain est le leader mondial préféré avec 77% d'opinions positives.

Avec 37%, Nicolas Sarkozy pointe à la cinquième place.
Selon le sondage annuel de la
BBC réalisé fin 2009-début 2010 auprès de 29 977 personnes dans 28 pays sur l'influence positive ou négative des principales nations ou institutions de la planète, les Etats-Unis, perçus positivement dans 19 pays, atteignent désormais le ratio 46% positif (+4) -34% négatif (-9). Et dans les quinze pays présents dans l'enquête depuis ses débuts en 2005, leur score est aujourd'hui de 40%, contre à peine 28% en 2007. "Jamais la cote des Etats-Unis n'a été aussi haute depuis la seconde guerre d'Irak. Même si elle en reste en deçà que certains autre pays, elle est de nouveau sur une pente ascendante. Au bout d'un an, il y un réel effet Obama" affirme l'institut qui a réalisé le sondage pour la BBC. "Cet effet Obama gomme essentiellement les aspects négatifs plus qu'il ne met en avant les positifs", précise-t-il.

Les Turcs les plus "américanophobes"
Dans le détail, les pays les plus "américanophiles" sont le
Kenya, d'où est originaire le père du locataire de la Maison-Blanche, avec 85% d'opinions positives, et les Philippines (82%). A l'opposé, les plus "américanophobes" sont la Turquie et le Pakistan, avec respectivement 70% et 52% d'opinions négatives. Ce résultat montre bien la dichotomie entre les gouvernements et la population, puisque Ankara et Islamabad sont des alliés de Washington. La Russie est à 50% d'opinions négatives, la Chine à 44% -à noter que le sondage n'a pas été réalisé en Iran et au Venezuela, pays "ennemis" des Etats-Unis.

Et en France ? Le sentiment est partagé. Il va en partie à l'encontre de l'image d'anti-américanisme associée à l'Hexagone : 45% Français jugent en effet que l'influence américaine est positive, contre 39% pour le contraire.

L'Allemagne en tête
Le grand vainqueur du sondage est l'Allemagne, dont l'influence est jugée positive à 59%.
La France se situe dans le haut du tableau, avec 49% d'influence positive et 19% négative. 

En queue de peloton, quatre pays effectuent un tir groupé pas forcément glorieux : Israël (19% positif-50% négatif), la Corée du Nord (17-48), le Pakistan (16-51) et enfin l'Iran (15-56).  

* Les pays où le sondage a été réalisé : Canada, Etats-Unis, Mexique, Guatemala, Salvador, Nicaragua, Panama, Honduras, Brésil, Chili, Ghana, Nigeria, Kenya, Egypte, Italie, Portugal, Espagne, France, Royaume-Uni, Allemagne, Turquie, Azerbaïdjan, Pakistan, Inde, Thaïlande, Indonésie, Australie, Philippines, Corée du Sud, Chine, Japon, Russie.
* Les pays ou institutions dont l'influence a été testée : Allemagne, Canada,
Union européenne, Japon, Royaume-Uni, France, Brésil, Etats-Unis, Afrique du Sud, Inde, Chine, Corée du Sud, Russie, Israël, Corée du Nord, Pakistan, Iran.

L'intégralité du sondage en cliquant ici (en anglais)

Fabrice Aubert,

19 avril 2010

http://lci.tf1.fr/monde/amerique/2010-04/avec-obama-l-image-des-etats-unis-est-en-hausse-5822183.html


3-3 Médias au Pakistan : propagande  américaine.

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

 

Deux journalistes pakistanais ont été tués la semaine dernière dans le nord-ouest du Pakistan, selon ce que rapportent la Fondation de la presse du Pakistan (PPF) et d’autres groupes membres de l’IFEX..
Le 16 avril, le caméraman Malik Arif, de Samaa TV, a été tué et cinq autres journalistes ont été blessés dans un attentat contre un hôpital de Quetta, la capitale du turbulent Baluchistan.
Les journalistes couvraient une manifestation chiite après la tentative d’assassinat d’un gérant de banque local chiite bien en vue, qui avait été transporté à l’hôpital un peu plus tôt le même jour. « Lorsque tous les amis de l’homme d’affaires et tous les journalistes se furent rassemblés à l’hôpital, un kamikaze est arrivé, a ouvert le feu et s’est fait exploser au milieu de la foule », a déclaré à
Reporters sans frontières (RSF) ndlr : (la voix des USA) le journaliste Malik Siraj, basé à Quetta.

Quelques-uns des journalistes blessés ont continué à couvrir la situation à partir de la région.
Et le 17 avril, le reporter Azmat Ali Bangash a été tué, en même temps qu’au moins 41 autres personnes, lorsque deux kamikazes se sont fait exploser dans une foule de personnes déplacées
Bangash travaillait pour
la Télévision pakistanaise (PTV), Samaa TV et l’agence de nouvelles Associated Press of Pakistan (APP).

D’après un reporter local, Bangash avait reçu récemment des menaces de mort de la part de militants parce qu’il avait couvert la mort du chef taliban Hakimullah Mehsud, qui a péri dans un tir de drone.
Plusieurs journalistes ont quitté récemment la région de Bajaur après avoir reçu des menaces de mort des résistants, rapporte RSF.

En février, des résistants ont forcé Radio Pakistan, qui appartient à l’État, à cesser de retransmettre des émissions en langue pachtoune produites par la station de radio « La Voix de l’Amérique », qui appartient au gouvernement des États-Unis, en menaçant de faire sauter les installations de Radio Pakistan parce qu’elle diffusait de la  propagande  américaine.

21 avril 2010

http://www.ifex.org/pakistan/2010/04/21/camerman_reporter/fr/



4 Brèves

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

 

4-1 Ron Paul, a tiré la sonnette d'alarme sur les politiques erronées de l'administration US. 

" Si les Etats-Unis continuent ses stratégies précédentes, ils subiront le même sort que l'ex Union Soviétique", a averti un député républicain. Dans son entretien avec la chaîne de télévision Russia Today, Ron Paul, ex candidat à la présidentielle américaine, s'est opposé aux guerres avec lesquelles les Etats-Unis sont à présent aux prises, pour ajouter qu'avant de donner son aval à n'importe quelle guerre à l'étranger, le Congrès devait prévoir les conséquences de telles guerres.

Selon ce congressman américain, les guerres des Etats-Unis à l'extérieur du pays, ne visent qu'à étendre son emprise partout dans le monde et de faire la main basse sur les gisements pétroliers d'autres pays. " Les politiques de l'ex URSS ont abouti à la faillite économique de ce pays et le régime stalinien a fini par s'effondre", a-t-il ponctué. " Le projet de loi sur la réforme du système de santé en Amérique qu'Obama a tenté de le promulguer, n'est pas le droit dont l'administration américaine soit chargé de payer les frais, projet qui finira par à la faillite économique des Etats-Unis. Il a en fin de compte prévu que la récession économique en Amérique s'intensifierait et que les politiques inappropriées de l'administration US attiseraient la crise économique du pays au lieu d'y mettre un terme.

29/03

http://french.irib.ir


4-2 Le quartier du consulat américain à Peshawar, dans le nord-ouest du Pakistan, a été la cible des résistants.

Le quartier du consulat américain à Peshawar, dans le nord-ouest du Pakistan, a été la cible des résistants lundi matin. Un commando lourdement armé a attaqué les forces de l'ordre pakistanaises stationnées à proximité de la représentation diplomatique américaine. Huit personnes, dont trois assaillants, ont été tuées.

Attaque revendiquée par les Résistants

Quelques minutes plus tard, cinq explosions ont retenti à Peshawar, la grande ville de la région. Des coups de feu ont également été entendus. Des activistes s'en sont pris à un point de contrôle tenu par les forces de sécurité pakistanaises, à proximité du consulat des Etats-Unis. "J'ai vu deux véhicules d'assaillants. Certains étaient porteurs de lance-roquettes. Ils ont d'abord ouvert le feu sur le personnel de sécurité du poste, puis des explosions ont eu lieu", a précisé à l'agence de presse Reuters un témoin des faits. Huit personnes ont été tuées, dont trois assaillants.

Selon les autorités américaines, leur représentation diplomatique était clairement la cible de ces attaques. Un responsable du renseignement pakistanais a parlé d'"attaque coordonnée impliquant un véhicule piégé et des terroristes qui ont tenté de pénétrer dans le bâtiment en tirant des coups de feu et en lançant des grenades".

Les Résistants ont revendiqué l'attaque du poste de contrôle. "Les Américains sont nos ennemis. C'est nous qui avons lancé l'attaque contre leur consulat à Peshawar. Nous projetons d'autres attaques de ce genre", a déclaré à l'agence de presse Reuters Azam Tariq, porte-parole des Résistants pakistanais. Le porte-parole de la Maison blanche, Robert Gibbs, a fermement condamné cet attentat et souligné a nécessité de renforcer la lutte contre les insurgés pakistanais.

05-04

http://www.lejdd.fr/International/Asie/Actualite/Pakistan-Les-Etats-Unis-vises-184128/ 



5  Dossiers

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

5-1 Françoise Chipaux : Le retour en grâce du Pakistan.

Nb : Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Washington a peur (…) d'échouer en Afghanistan et Kaboul se méfie de plus en plus de ses alliés occidentaux. Ce dont profite Islamabad.

Accusé il y a encore quelques mois d'être responsable de tous les maux de l'Afghanistan, le Pakistan est aujourd'hui courtisé pour aider à ramener la paix. Plus qu'à une évolution stratégique de la politique pakistanaise, ce changement de fortune est dû principalement à la crainte de Washington d'une défaite en Afghanistan et à la méfiance de plus en plus grande du président afghan Hamid Karzai vis à vis de ses alliés occidentaux.

En quête désespérée de tout ce qui peut améliorer la situation en Afghanistan pour pouvoir en sortir «honorablement», les Etats-Unis ont apprécié les opérations militaires entreprises par l'armée pakistanaise contre les Résistants dans la vallée de Swat et dans plusieurs zones tribales frontalières de l'Afghanistan. Washington prête donc une oreille plus complaisante aux préoccupations d'Islamabad, ce qui a permis au chef de l'armée pakistanaise, le général Ashfaq Pervez Kayani, de souligner avec force les intérêts stratégiques du Pakistan.

Limiter le rôle de l'ennemi, l'Inde

En ce qui concerne l'Afghanistan, ceux-ci ont été clairement énoncés par le général Kayani. «Nous voulons que l'Afghanistan soit notre profondeur stratégique, cela n'implique pas que nous contrôlions le pays», déclarait-il récemment. Deuxièmement, l'Inde restant l'ennemi principal, le rôle de New Delhi en Afghanistan doit se limiter au mieux à une aide au développement. Pas question donc que l'Inde participe à l'entraînement de l'armée afghane. «Je ne peux pas me permettre d'avoir sur ma frontière ouest des soldats afghans entraînés par des Indiens qui auront la même façon qu'eux de voir les choses», a souligné il y a quelques semaines le général Kayani. Enfin, le Pakistan veut être associé d'une manière ou d'une autre au processus de réintégration et de réconciliation avec les Résistants afghans.

De son côté, le président Karzai a développé une profonde méfiance vis à vis de ses alliés occidentaux depuis les ratés de sa réélection. Persuadé que ceux-ci favorisaient son opposant (le Docteur Abdullah Abdullah), le chef de l'état afghan cherche à consolider ses alliances régionales. Il sait également que sa politique de réconciliation avec les Résistants (dont il a fait l'objectif de son deuxième mandat) ne peut réussir sans un minimum de coopération d'Islamabad. L'aggravation des différends ethniques en Afghanistan encore soulignée lors de l'élection présidentielle a de son côté fait prendre conscience à l'establishment pakistanais qu'après tout, le pashtoun Hamid Karzai –les pashtouns qui vivent essentiellement de chaque côté de la frontière entre les deux pays sont environ 14 millions en Afghanistan et 24 millions au Pakistan– mérite d'être soutenu face à une opposition essentiellement tadjik qui a des rapports étroits et historiques avec l'Inde.

Rupture de confiance

Le rapprochement entre Kaboul et Islamabad d'une part et Islamabad et Washington d'autre part est toutefois mis à mal par les divergences grandissantes entre le président Karzai et ses alliés occidentaux. Recevant mercredi dans son palais à Kaboul le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, le chef de l'Etat afghan n'a pas bronché quand celui-ci a dénoncé la présence américaine comme cause des malheurs de l'Afghanistan. En visite la semaine dernière à Islamabad, il n'a pas caché non plus son exaspération devant ce qu'il a appelé «le manque de coordination» de ses alliés. Hamid Karzai faisait allusion aux inquiétudes et à la prudence de Washington face au processus de réconciliation avec les Résistants que la Grande-Bretagne lui réclame de son côté d'accélérer.

Depuis sa réélection contestée, le président afghan a pris plusieurs mesures visant à montrer que c'était lui le patron, bien que son gouvernement ne survive que sous perfusion de la communauté internationale. Cette rupture de la confiance de nature peut-être à offrir une plus grande marge de manœuvre aux voisins de l'Afghanistan ne peut que nuire à la situation afghane et contrarier la stratégie du président américain Barack Obama. Une stratégie qui suppose un partenaire afghan alors que celui-ci, déjà largement déficien,t devient de plus en plus rétif.

Françoise Chipaux

16 Mars 2010

LIRE EGALEMENT SUR LE PAKISTAN:

Pakistan: l'armée lâche les Américains  

http://www.slate.fr/story/18621/pakistan-Résistants-al-qaida-afghanistan-terrorisme


5-2 Le Pakistan promet son aide aux USA, mais veut quelque chose en échange.

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Islamabad demande à Washington de jouer un rôle « constructif » concernant le Cachemire.

Le premier « dialogue stratégique » entre les États-Unis et le Pakistan s'est ouvert hier, l'occasion pour Islamabad de demander à Washington de jouer un rôle « constructif » concernant le Cachemire ou l'énergie en échange de son aide pour lutter contre les résistants.
La secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, a ouvert dans la capitale américaine les discussions, auxquelles participent côté pakistanais son homologue Shah Mehmood Qureshi et le général Ashfaq Kayani, chef d'état-major, en assurant qu'un « jour nouveau » se levait sur les relations souvent tendues entre les deux pays.

Elle a notamment souligné l'effort de plus en plus net des autorités pakistanaises pour combattre les groupes islamistes extrémistes et leur a promis le soutien plein et entier des États-Unis. « Votre lutte est la nôtre », a-t-elle dit.
« Il est certain qu'il y aura encore des désaccords à l'avenir », a-t-elle ajouté, mais « il y en a toujours entre amis ou entre membres
d'une même famille ».
M. Qureshi, de son côté, a promis le soutien du Pakistan à la lutte ‘antiterroriste’, mais a ajouté que son pays avait aussi des demandes à formuler. « Le Pakistan est déterminé à faire sa part pour aider à l'effort de la communauté internationale en vue d'obtenir la paix et la stabilité en Afghanistan, a-t-il dit. Nous espérons que la communauté internationale répondra de la même façon à nos préoccupations légitimes. »
« Le Pakistan continuera de rechercher une résolution pacifique de tous les conflits en cours en Asie du Sud, y compris au Cachemire. Nous espérons que les États-Unis maintiendront leur approche constructive pour encourager ce processus », a-t-il notamment déclaré.

Islamabad réclame depuis longtemps une intervention internationale au Cachemire, territoire himalayen à majorité musulmane divisé entre l'Inde et le Pakistan.
Par ailleurs, « nous espérons qu'un accès non discriminant aux ressources énergétiques vitales nous sera accordé pour que nous puissions poursuivre notre plan de développement économique et industriel », a déclaré M. Qureshi.
Ces demandes risquent d'être accueillies froidement par les États-Unis, qui ont refusé jusqu'ici de jouer un rôle de médiateur sur le Cachemire, que l'Inde considère comme un problème de politique intérieure.
Concernant le dossier énergétique, le Pakistan souhaite obtenir un accord nucléaire civil avec les États-Unis, similaire à celui signé entre Washington et New Delhi. Mais l'idée est accueillie avec prudence par les responsables américains, notamment en raison du passif du Pakistan : le « père » de la bombe atomique pakistanaise, Abdul Qadeer Khan, avait reconnu en 2004 des activités de prolifération en Iran, Corée du Nord et Libye.
Interrogée par la chaîne pakistanaise Express TV pour savoir si une coopération nucléaire permettrait d'éviter les pénuries chroniques d'énergie que connaît le Pakistan, Mme Clinton a déclaré qu'il y avait « des mesures plus urgentes à prendre », notamment la modernisation des centrales.
Mais les demandes de coopération du Pakistan ne s'arrêtent pas là, et concernent aussi les secteurs de l'eau et de l'éducation. Islamabad voudrait également que Washington lui fournisse des drones de combat.
Les États-Unis ont mené plus de 90 attaques de drones au Pakistan depuis août 2008, tuant plus de 830 personnes, selon des sources locales. Ces opérations ont été dénoncées au sein du gouvernement pakistanais comme empiétant sur la souveraineté du pays. (…)

25/3

http://www.lorientlejour.com/category/M.O+et+Monde/article/651486/Le_Pakistan_promet_son_aide_aux_USA%2C_mais_veut_quelque_chose_en_echange_.html


5-3 «Le Pakistan ne peut pas perdre la bataille».

Ps Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Attendu à Paris, le premier ministre pakistanais insiste sur le rôle «central» que doit jouer Islamabad, et sur ses objectifs, dans la résolution du conflit afghan. 

En prélude à une tournée européenne qui le mènera mercredi à Bruxelles pour le sommet Union européenne-Pakistan, puis ensuite à Madrid, le premier ministre pakistanais, attendu ce lundi après-midi à Paris pour une visite officielle, a accordé une interview exclusive au Figaro. La première à un média occidental depuis qu'une modification constitutionnelle lui accorde des pouvoirs accrus. 

LE FIGARO. - Qu'attendez-vous plus spécifiquement de la France ?

Syed Yusuf Raza GILANI. - J'ai rencontré le président Sarkozy à Washington il y a quelques jours. Je souhaitais le revoir avant sa visite au Pakistan (prévue pour la fin juillet, NDLR). Nous souhaitons améliorer et renforcer les relations bilatérales entre nos deux pays. Nous avons déjà une très bonne coopération en matière de defense, il est temps, maintenant, de développer les échanges économiques, aussi bien avec la France qu'avec l'Union européenne dans son ensemble. Nous voulons davantage de commerce et moins d'aide. Et surtout, un meilleur accès aux marchés européens.

Avez-vous l'intention de reparler du nucléaire à Paris ?

J'ai participé au sommet de Washington aux côtés de plus de 47 chefs d'État et de gouvernement. Des discussions sont en cours avec plusieurs pays sur une coopération nucléaire, mais il n'y a rien de concret pour le moment. Nous en reparlerons sûrement à Paris.

Le Pakistan est en proie à une crise énergétique très grave. Il y a de plus en plus de manifestations, d'émeutes contre les coupures de courant qui sont de plus en plus longues. Nous avons vraiment besoin d'installations nucléaires à des fins civiles ; elles sont cruciales pour la production d'énergie à des fins domestiques.

Accusé de prolifération nucléaire, le Pakistan a-t-il réussi à améliorer son image désastreuse sur la scène internationale ?

Grandement ! La sécurité et la sûreté de notre programme nucléaire sont aujourd'hui reconnues par la communauté internationale. Le président Obama a même déclaré officiellement que le programme nucléaire pakistanais était entre de bonnes mains.

Quel rôle le Pakistan veut-il et peut-il jouer dans la résolution du conflit afghan ?

Le Pakistan fait partie intégrante de la résolution du conflit afghan. Nous avons beaucoup de points communs avec l'Afghanistan, que ce soit au plan historique, culturel ou géographique. Le Pakistan peut donc jouer un rôle central dans la stabilité de l'Afghanistan ; et il est de notre intérêt d'avoir un Afghanistan stable.

Le président afghan Hamid Karzaï nous a fait part de sa stratégie de réconciliation avec les résistants et les autres résistants. Nous devons examiner de plus près ce qu'il propose, en concertation avec les États-Unis. Quoi qu'il en soit, nous sommes favorables à une solution « made in Afghanistan », car, en dernier ressort, c'est aux Afghans qu'il revient de décider de la manière dont ils veulent ramener la stabilité dans leur pays.

Êtes-vous d'accord avec Hamid Karzaï sur les groupes avec lesquels il convient de négocier ?

Nous ne souhaitons pas nous ingérer dans les affaires de l'Afghanistan. Même lors de la dernière présidentielle, nous ne l'avons pas fait. Mais nous sommes fermement décidés à aider ce pays.

Le Pakistan a souvent été accusé de ne pas en faire assez pour lutter contre les résistants qui trouvent refuge dans les Zones tribales et attaquent les troupes de l'Otan en Afghanistan…

Je ne suis pas d'accord. Nous avons mené des opérations militaires dans la vallée de Swat, à Malakand, au Waziristan du Sud et dans d'autres Zones tribales. Nous continuons et nous avons enregistré de nombreux succès. Cela a entraîné un déplacement de population sans précédent. Mais nous sommes parvenus à rapatrier les quelque 2,5 millions de réfugiés qui avaient fui leurs régions en guerre. Je crois que cela est unique dans l'histoire de l'humanité et je suis sûr que la communauté internationale est consciente des sacrifices et des succès du Pakistan dans le nord-ouest du pays.

Le Pakistan a payé un lourd tribut dans la guerre contre le terrorisme. Il y a eu des milliers de morts, de blessés. Tous les pans de la société ont été affectés : les soldats courageux qui ont perdu leur vie au combat, la société civile, les citoyens ordinaires, les hommes et femmes politiques… Si l'on compare avec les pertes des troupes de l'Otan et des forces américaines en Afghanistan, le Pakistan a eu considérablement plus de victimes.

Pensez-vous que les États-Unis et le Pakistan ont les mêmes intérêts dans la région ?

Nous partageons le même objectif : la lutte contre l'extrémisme et le terrorisme, et nous voulons travailler en coopération avec les États-Unis à cause de cet objectif commun. Car nous ne pouvons pas nous permettre de perdre cette bataille.

L'arrestation, en février à Karachi, de Mollah Baradar, le numéro deux des résistants afghans considéré comme le bras droit de Mollah Omar, a-t-il marqué un tournant dans la politique du Pakistan sur les «bons» et les «mauvais» résistants ?

Qu'il s'agisse des résistants, des résistants et des extrémistes de tout poil, il n'y a pas, pour nous, de différence entre un «bon taliban» et un «mauvais taliban». Les terroristes sont les terroristes : ils ne respectent aucune religion, aucune frontière, ils n'épargnent personne. Je ne suis donc pas d'accord lorsqu'on dit que le Pakistan ménage certains résistants. Nous sommes contre tous les terroristes. L'arrestation de Mollah Baradar n'a pas été un tournant pour le Pakistan ; nous avions déjà ciblé et arrêté des résistants de haut niveau.

Vous avez à plusieurs reprises dénoncé les attaques de drones par les Américains dans les Zones tribales. Dans le même temps, vous avez demandé aux États-Unis un transfert de technologie qui vous permettrait de faire la même chose. Est-ce parce que votre opinion publique ne pourrait plus vous accuser de «mener la guerre des Américains» ?

Nous voulons isoler les tribus locales des résistants afin d'éviter au maximum les dommages collatéraux. Voilà pourquoi nous sommes inquiets des frappes américaines et nous l'avons dit à Washington. Ils examinent la question de manière à trouver une nouvelle stratégie pouvant servir les intérêts de nos deux pays. Il est sûr que si les frappes étaient le fait de drones pakistanais, elles seraient plus efficaces, mieux comprises par l'opinion.

Avec l'adoption du 18e amendement de la Constitution, le Pakistan vient de se réconcilier pleinement avec la démocratie. Mais il reste bien des défis…

Les défis ne manquent pas, mais il sera plus facile de travailler avec des institutions démocratiques renforcées. Les amendements adoptés sous plusieurs régimes dictatoriaux viennent d'être démantelés. Déjà, la communauté internationale accueille très favorablement ce renforcement des forces démocratiques au Pakistan.

Que comptez-vous faire pour améliorer les relations avec l'Inde qui sont au plus bas depuis les attentats de Bombay, fin novembre 2008 ?

J'ai rencontré plusieurs fois le premier ministre Manmohan Singh. Nous voulons vraiment reprendre le dialogue et je veux rassurer les Indiens sur un point : les coupables, ceux qui ont perpétré les attentats de Bombay, auront à répondre devant la justice. Nous sommes sur la même longueur d'onde, mais nous devons compter avec l'activisme de l'appareil judiciaire et des médias. Notre marge de manœuvre est très limitée.

18/04

http://www.lefigaro.fr/international/2010/04/18/01003-20100418ARTFIG00234-terrorisme-le-pakistan-ne-peut-pas-perdre-la-bataille-.php


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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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