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27/05/2010

n°528 - Les Dossiers 'Géopolitique et stratégie' de Palestine- 25-05 - : Début : - Le colonial, le criminel de guerre et la supplétive indigène.

n°528 - Les  Dossiers  'Géopolitique et stratégie' de  Palestine- 25-05 - : Début  : - Le colonial, le criminel de guerre et la supplétive indigène.



L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 

                        



Les Dossiers 'Géopolitique et stratégie' de Palestine

n°528 du 25-05

C.De Broeder & M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur mes blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis       :  no-war.over-blog.com

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

  

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



 

Sommaire

Tiré a part

Gaza : la communauté humanitaire exhorte Israël à lever le blocus.

Sous terre et sous les bombes, le quotidien des Gazaouis de Rafah

Bradley Burston  : Une place spéciale en enfer : Personne ne connaît mieux le fascisme que les Israéliens.

1 Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion.

1-1   La lutte de libération nationale est aussi une lutte anti-impérialiste.

1-2 Maidhc Ó Cathail : Le prochain 11 septembre sera-t-il concocté en Israël ?

1-3 La France et sa politique sélective.  

1-4 Myriam Abraham : Une Escroquerie Financée Par Les US Vendue A l’OTAN.

1-5 Youssef Boussoumah : Le colonial, le criminel de guerre et la supplétive indigène.

1-6 Les politiques sélectives et à double standard constituent un phénomène connu et courant, dans la vie politique des pays occidentaux.

Fin

2 Annexe

2-1 eva R-sistons à l'intolérable : Tout va pour le mieux, dans le meilleur des nouveaux mondes !

2-2 Pour la solidarité avec la cause palestinienne.

2-3 Aymeric Chauprade : « La France vit une épuration sourde ».

2-4 Gidéon Lévy : Expulser un clown par mesure de sécurité ? C’est une plaisanterie ?.

2-5 Sylvain Cypel : Le grand malaise des juifs américain.

2-6 Alain Gresh : Gaza-Berlin



Tiré a part

Gaza : la communauté humanitaire exhorte Israël à lever le blocus

La communauté humanitaire qui travaille dans les territoires palestiniens occupés a appelé mardi le gouvernement d'Israël à lever « immédiatement » les restrictions sur la circulation des marchandises vers la bande de Gaza.
Depuis 2007, Israël a intensifié le blocage des frontières qui a progressivement étouffé l'agriculture, la pêche et détruit tout le tissu économique de la bande de Gaza, a fait savoir mardi l'Association des organisations internationales de développement (AIDA) dans un communiqué.
Plus de 60% des ménages sont maintenant dans l'insécurité alimentaire, menaçant la santé et le bien être des enfants, des femmes et des hommes, indique l'AIDA. Elle propose de renforcer le secteur agricole « qui offre une solution pratique aux problèmes humanitaires ».
« Cependant, les restrictions sur les importations imposées par Israël continuent d'étouffer le secteur de l'agriculture et contribuent directement à l'augmentation de l'insécurité alimentaire », déplorent les humanitaires qui représente plus de 80 organisations non gouvernementales. Les populations qui vivent sur la côte de la bande de Gaza en viennent à importer des poissons d'Israël ou les acheminent par des tunnels sous la frontière égyptienne. Cela démontre « l'absurdité de la situation », insiste l'Association.
Selon le Coordonateur humanitaire de l'AIDA, Philippe Lazzarini un rétablissement de la situation est possible à la condition de permettre aux Gazaouis de reprendre leurs activités de pêche et d'agriculture. Pour cela, il est nécessaire « d'ouvrir les frontières afin de fournir l'aide humanitaire et du matériel commercial et agricole, de ne plus restreindre l'accès vital aux champs destinés à l'agriculture et aux zones de pêches et permettre l'accès aux infrastructures d'assainissement », a-t-il ajouté. Cela permettrait d'autonomiser les populations qui dépendent de plus en plus de l'aide humanitaire.
Un rapport du Programme des Nations Unies pour le développement (
PNUD) publié lundi critiquait également les restrictions imposées par le gouvernement israélien sur le contrôle des frontières des Territoires. Plus d'un an après l'opération militaire 'Plomb durci' menée par l'armée israélienne dans la bande de Gaza, les trois-quarts des infrastructures détruites ou endommagées ne sont toujours pas reconstruites ou réhabilitées, indique le rapport.
Le PNUD estime que 82,5% des écoles sont encore à l'état de ruines, que 75% des terres cultivables restent inutilisables et que 60% des entreprises privées n'ont pas réussi à reprendre leurs activités. Plus de 527 millions de dollars sont nécessaires pour reconstruire tout ce que l'armée a détruit, affirme le rapport.

25 mai 2010 –
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=22011&Cr=Gaza&Cr1= 

ismael.mulla@orange.fr

http://alqods-palestine.blogspot.com:80/

Tiré a part

Gaza : la communauté humanitaire exhorte Israël à lever le blocus.

 

Sous terre et sous les bombes, le quotidien des Gazaouis de Rafah

Creuser, étayer, déblayer sans relâche : voilà le quotidien des ouvriers d'Abu Sleeman, propriétaire d'un tunnel à la frontière entre la bande de Gaza et l'Egypte, régulièrement bombardée par les F-16 israéliens. Depuis le début du blocus, des centaines de ces tunnels permettent à la population de subsister. Dans un passionnant documentaire diffusé sur LCP-AN, deux reporters racontent ce périple sous le sable.

Le film s'appelle « Rue Abu Jamil », du nom de la dernière artère de la ville palestinienne de Rafah avant la frontière égyptienne. Il commence fin décembre 2008, quand Israël bombarde la bande de Gaza. Trois semaines plus tard, il ne reste plus rien des centaines de tunnels qui permettent aux Gazaouis de respirer pendant le blocus imposé par Israël depuis la victoire du Hamas.

Alexis Monchovet et Stéphane Marchetti nous racontent le travail de fourmi d'Abu Sleeman et des autres, qui reconstruisent peu à peu le boyau avant de recommencer leur contrebande de marchandises, du sac de ciment au lama vivant.

Ces deux reporters français connaissent bien la ville frontalière, où ils ont vécu et qu'ils ont dépeinte dans « Rafah, chroniques d'une ville dans la bande de Gaza » (2006). Diffusé dans le monde entier, ce film leur a valu le prix Albert-Londres en 2008.

Cette fois, ils s'enfoncent dans le tunnel et narrent cet étrange quotidien, entre le travail de forçat sous terre et les bombardements de F-16 la nuit, en surface. Le film, en arabe sous-titré, est dépourvu de voix off. Choix appréciable qui a pour effet de réduire la distance entre le téléspectateur et les protagonistes du documentaire.

Au lendemain des bombardements, les Gazaouis évaluent les dégâts et commencent immédiatement à réparer les tunnels bombardés. (Voir la vidéo)

Depuis juin 2008, Israël et le Hamas ont signé un cessez-le-feu. Les habitants de Rafah n'en voient pas vraiment la couleur. Après leur journée de travail, les ouvriers rentrent chez eux pour, parfois, devoir en sortir fissa en raison de l'arrivée des F-16.

Dans cet extrait, on suit Abu Sleeman qui cherche un refuge avec sa famille pendant des bombardements. « N'ayez pas peur ! », répète-t-il sans cesse à ses fillettes. Mais la caméra montre qu'il n'est lui-même pas très rassuré… (Voir la vidéo)

Loin de l'immédiateté parfois spectaculaire des reportages de JT, « Rue Abu Jamil » montre très pudiquement le quotidien de ces Gazaouis de Rafah. Sans parti pris, le film se contente de recueillir leur parole.

► « Rue Abu Jamil », de Alexis Monchovet et Stéphane Marchetti - Lundi 24 mai à 20h30 et mardi 1er juin à 20h30 sur La Chaîne Parlementaire-Assemblée nationale.

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

Un an après, Gaza asphyxiée, comme le processus de paix

Juifs, musulmans : nous portons tous les cicatrices de Gaza, par Esther Benbassa

Ailleurs sur le Web

Présentation du reportage, sur le site de LCP-AN

http://www.rue89.com:80/tele89/2010/05/24/sous-terre-et-sous-les-bombes-le-quotidien-des-gazaouis-de-rafah-152264

 

Bradley Burston  : Une place spéciale en enfer : Personne ne connaît mieux le fascisme que les Israéliens.

Sheikh Jarrah – Jérusalem Est. Personne ne connaît mieux le fascisme que les Israéliens.

On leur apprend à l’école, on creuse l’histoire, les
mécanismes et le potentiel d’horreur des régimes fascistes. Les Israéliens reconnaissent le fascisme quand ils le voient. Chez les autres.

On pouvait s’attendre à ce que, une fois que le fascisme aurait pris racine ici, il croîtrait sous la direction d’une galvanisation charismatique et
d’une épuration aux formes savamment orchestrées.
Mais cela serait trop évident pour qu’on puisse le nier. Il faudrait donc une dose de déni, d’inertie, de mémoire sélective, une croyance que les
choses – aussi mauvaises soient-elles – peuvent se poursuivre indéfiniment, pour que le fascisme puisse faire son chemin dans un pays fondé
sur sa trace sanglante.

En fait, il aura fallu le gouvernement le plus dysfonctionnant, le plus à la dérive, qu’Israël n’ait jamais connu, pour que les modérés
comprennent, inconfortablement, par quels stratagème, innombrables, largement maquillés, la droite en Israël et ses supporters à l’étranger
sont parvenus à semer et faire germer les graines du fascisme.

Boaz Okun, le chroniqueur des affaires juridiques du quotidien populaire Yedioth Ahronot, un ancien juge, a écrit, à propos du refoulement de
Noam Chomsky hors d’Israël, « la décision d’expulser le Professeur Chomsky est un décision d’expulsion de la liberté hors de l’état d’Israël. Je
ne parle pas de la bêtise de donner du grain à moudre à ceux qui disent qu’Israël est un état fasciste, mais plutôt de notre peur qu’il soit vrai
que nous le soyons ».

Ce week-end, la police antiémeute israélienne s’est jeté sur un sit-in totalement non-violent près de l’entrée d’une zone de colonisation à
Jérusalem Est où des résidents palestiniens étaient expulsés sur ordre de la justice israélienne pour que leurs maisons soient données à des
Juifs.

Le curieux ne fut pas la brutalité de la police antiémeute, vêtue de gris métal, venue tordre les cous, brandissant des fusils d’assaut, des
matraques, des gaz et des casques, se précipitant sur les manifestants, pour la plupart Juifs, dont un bon nombre de retraités depuis
longtemps.

Ce ne fut pas une surprise que, voyant un jeune reporter de Reshet Bet ( les infos de la radio nationale ) interviewer un manifestant assis par
terre – son micro annonçant visiblement et clairement la couleur – un groupe de policiers brutaux lui sauta dessus et le jeta dans une voiture
de police en lui faisant une clé à la tête.

Au final, ce qui fut vraiment singulier, ce fut de voir une police si entièrement livrée à elle-même, si totalement dépourvue de consignes claires,
sauvage, ayant à décider seule de la marche à suivre, dans une ambiance électrique. Le fascisme dans la confusion.
Pourquoi serions nous concernés par cela ? Peut-être parce que nous nous avons admis divers facteurs qui peuvent amener une société à en
venir au fascisme comme une solution.

Perdre une guerre.
En moins de trois ans nous en avons perdu deux. Nos cibles, le Hezbollah et le Hamas sont mieux armées et mieux retranchées que jamais.
Nos standings stratégique et diplomatique déclinent. L’Iran et la Syrie sont en phase ascendante. Il y a de multiples raisons de penser que la
guerre de Gaza, la source principale de la chute de notre standing international, pouvait largement être évitée, que le nombre de morts civils
est indéfendable et inconcevable. Ceci a pour conséquence

Une quarantaine internationale,
la sensation de devenir un bouc émissaire, et la recherche d’une cinquième colonne intérieure

Une redéfinition radicale des valeurs.
Il n’y a qu’à voir comment s’appelle l’obscène projet d’un Musée de la Tolérance.

Une fatigue olfactive.
Nous sommes totalement insensibilisés aux conséquences d’un refus actif de fournir des denrées de base et des moyens de construction pour
1,5 millions de gens à Gaza, dont beaucoup attendent encore pour reconstruire les maisons que nous avons détruites. Nous sommes
indifférents à l’appropriation de terre appartenant à des Palestiniens en Cisjordanie, au traitement abusif de Palestiniens en règle aux check
points, aux maltraitances et aux expulsions sommaires d’internationaux, aux ordres racistes, antidémocratiques, et, oui, fascistes des rabbins
d’extrême droite, particulièrement de ceux qui ont une position officielle en Cisjordanie.

Le fascisme du tampon.
« Il y a des millions de raisons pour refuser l’entrée en Israël ». Ce sont les mots de la porte parole du gouvernement lundi, quand on l’a
interrogée sur la politique du ministère concernant les frontières, à propos de l’affaire Chomsky. « Il y a peut-être des millions de raisons, mais
essayer de trouver un seul critère pour le refus d’entrée en Israël et vous trouverez une page blanche » commente l’avocat de l’association pour
les droits civiques, Oded Feller. « le ministère de l’intérieur refuse de les publier, malgré l’ordre de la cour de le faire ».

Le sentiment, que malgré tout, tout va bien.
Il y en aura qui diront que puisque je peux, comme mes collègues de Haaretz, publier ce que je veux , c’est la preuve que nous ne sommes pas
dans un état fasciste , ni dans un régime policier. Le fait est que, si nous n’étions pas des Israéliens Juifs, faisant partie de l’establishment,
chacun de nous pourrait se retrouver à la rue, et avec la même absence de procédure légale ni d’explication légale que Noam Chomsky.

Le sentiment que nous sommes en guerre alors que nous ne le sommes pas.

Application sélective des décisions des cours. Refus courant des mêmes, en particulier par les colons.

Contre vérité à 180 degrés dans la déclaration des autorités que les arabes israéliens et ceux de Jérusalem ont le droit de faire ce qu’ils veulent
alors qu’elles prennent des mesures drastiques en faveurs de leurs voisins Juifs.

Faire de la critique du gouvernement un équivalent de la destruction d’Israël.

Cela se répand hors des frontières. A San Francisco, le canari de la mine de la liberté d’expression dans la communauté Juive, la Jewish
Federation, a revu récemment et a retendu les conditions pour accorder des fonds aux organisations.
« La Jewish Federation ne donnera plus de fonds à des organisations qui, dans leurs missions, leurs activités et leurs partenariats … favorisent,
ou soutiennent, la mise en cause de la légitimité d’Israël en tant qu’état démocratique, Juif, ayant droit à la sécurité, notamment par la
participation au BDS, qu’il soit total ou partiel ».

La ligne directrice est que « les organisations ou les individus, dont les positions sont critiques envers la politique du gouvernement israélien
actuel, tout en étant des partisans du droit à l’existence d’Israël, comme un état juif et démocratique, indépendant et ayant droit à la sécurité »
sont « en général en accord avec notre position politique », mais « un avis préalable du Jewish Community Relations Council ( le conseil des
relations publiques de la communauté juive ) est fortement encouragé et le programme doit être présenté dans le cadre d’une position
stratégique générale qui doit être en accord avec les valeurs fondamentales de la Jewish Federation ».

Comment tout cela a pu se répandre si loin, et si vite ? A cause d’Israël, les Juifs de la Zone de la Baie ( de San Francisco ) qui ne croient pas en
un état spécifiquement Juif, vont-ils perdre leur droit à faire partie de la Communauté Juive ? Est-ce que les Juifs qui aiment Israël mais qui
semblent trop critiques, ou qui soutiennent le boycott pour rendre manifestes leurs critiques, vont être excommuniés de fait ?

C’est un pays libre, je crois.

Bradley Burston 

Haaretz

Publié 24 mai 2010

http://socio13.wordpress.com:80/2010/05/24/une-place-speciale-en-enfer-requalification-d'israel-en-etat-en-voie-de-fascisme-personne-ne-connait-mieux-le-fascisme-que-les-israeliens-par-bradley-burston-haaretz/



1 Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion.

Ndlr : La publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

1-1 La lutte de libération nationale est aussi une lutte anti-impérialiste.

LIBÉRER LA PALESTINE

Les internationalistes soutiennent la lutte de libération nationale palestinienne parce que ce combat est juste, il répond aux intérêts des peuples du monde et aux intérêts du prolétariat international. 

Toutefois, il ne faut pas s’y tromper le peuple Palestinien mène sa lutte de libération nationale sous la direction de la bourgeoisie palestinienne divisée en deux camps, le camp des collaborateurs regroupés autour du Fatah et le camp des résistants regroupés autour du Hamas et du Jihad islamique. 

Cette lutte de libération nationale est aussi une lutte anti-impérialiste et donc un combat révolutionnaire.

Le camp de la résistance palestinienne fait face aux hordes sionistes, les représentants régionaux des impérialismes états-uniens et ouest-européen.

La résistance palestinienne confronte aussi directement l’Impérialisme états-uniens qui arme lourdement, finance généreusement, entraîne et renseigne systématiquement l’armée sioniste et soutien de multiples façons l’entité sioniste israélienne afin de maintenir à son service cette base militaire permanente. Cette base militaire sioniste-impérialiste vient de se doter de trois sous-marins nucléaires britanniques alors qu’elle possède déjà environ 200 ogives nucléaires suite au transfert de la technologie atomique par le gouvernement socialiste français dans les années soixante. Cette menace nucléaire israélienne est extrêmement préoccupante et dangereuse pour tous les peuples du monde, y compris pour le peuple israélien.

L’histoire a mandaté le petit peuple Palestinien, à peine six millions d’individus [1] pour faire face directement à cet immense consortium guerrier (sionisme israélien, impérialisme états-uniens et impérialisme ouest-européen).

 Le prolétariat palestinien ne s’est pas imposer en tant que classe dirigeante dans la lutte de libération nationale palestinienne pour différentes raisons  conjoncturelles et historiques. L’une de ces raisons étant les carences de l'organisation politique de gauche en Palestine occupée. Lorsqu’une organisation dite de gauche, mène une bataille ouverte et publique contre une quelconque taxe promulguée  par le gouvernement légitime de la bande de Gaza encerclée et emmurée, on ne peut pas prétendre que cette organisation a vraiment compris sa mission historique et ce qui est en jeu dans cette gigantesque guerre de résistance qui oppose ce petit peuple courageux aux immenses forces liguées de la réaction mondiale et de l’impérialisme. Une telle fronde publique contre l’administration gouvernementale légitime de Gaza fait le jeu de l’ennemi et révèle aux forces sionistes les contradictions qui secouent le camp de la résistance. Ces problèmes devraient être discutés au sein du Front Uni anti-impérialiste, loin des regards de l’ennemi de classe. Tout autre comportement est une trahison de la lutte anti-impérialiste. Il en est de même de la question religieuse.  Seul l'ennemi de classe  trouve intérêt à transformer une divergence secondaire en un conflit majeure visant à briser l’alliance de classes au sein du Front Uni indispensable à l'avancée de la lutte révolutionnaire, qui en Palestine occupée et colonisée, passe par la lutte anti-impérialiste de libération nationale.

Par cette carence d’une organisation prolétarienne, la classe ouvrière  palestinienne a temporairement abandonné le leadership du camp de la résistance aux mains de la petite bourgeoisie progressiste. Pour ce qui est du camp des collaborateurs son leadership a depuis longtemps complètement renoncé à la lutte révolutionnaire et depuis 1989 (dernier congrès de l’OLP à Alger) [2] il a également renoncé à la lutte anti-impérialiste de libération nationale. En signant les Accords d’Oslo le camp des collaborateurs a parachevé sa trahison de la cause palestinienne. [ 3 ]

La petite bourgeoise nationaliste est une classe intermédiaire entre le prolétariat et la classe capitaliste monopoliste.  La petite bourgeoisie professionnelle, commerçante et financière palestinienne est une classe vacillante qui tantôt appuie la lutte de libération nationale et tantôt cherche des compromis avec l'occupant sioniste et ses souteneurs impérialistes. 

À l’exemple des collaborateurs regroupés autour de Mahmoud Abbas et consort certains éléments vacillants au sein du Hamas aimeraient participer aux prochaines négociations pour l'établissement d'un bantoustan palestinien sur les 12 % restant de la Palestine mandataire, occupée mais pas encore colonisée.  Ces négociations auront lieu sous la présidence de Barak Obama aussitôt qu’il aura régler ses différents avec le leadership ultra vindicatif que les sionistes ont placé au pouvoir à Tel-Aviv justement en prévision de ces négociations. 

Les pressions de la diaspora sioniste autour du « J call – J Street » s’inscrivent dans ce mouvement visant à faire pression sur les dirigeants sionistes actuels afin qu’ils acceptent le compromis de la création d’un  bantoustan palestinien sous protectorat israélien dans quelques villes emmurés de la Palestine historique et qu’ils renoncent à leur projet impraticable d’expulser toute la population arabe hors de Palestine. Ces pressions d’un courant sioniste sur un autre courant sioniste révèlent des contradictions dans le camp ennemi sur la façon de mener à bien l’œuvre d’occupation et de colonisation et ne doivent aucunement leurrer le camp de la résistance. Le peuple Palestinien n’a rien à attendre des dieux de la peste.

Toute organisation palestinienne qui participera à ces futurs négociations de la dernière capitulation, négociation qui amèneront les collaborateurs palestiniens à renoncer au droit de retour pour les réfugiés, à renoncer à 88 % de la terre palestinienne, à renoncer à la lutte anti-apartheid dans toute la Palestine occupée, à renoncer à la destruction de l’entité-État-sioniste, structure gouvernementale raciste et théocratique érigée par l’impérialisme sur les terres spoliées de la Palestine mandataire afin d’en faire la base d’une colonie guerrière de peuplement; toute organisation disions-nous qui participera à ces négociations de la « dernière chance de capitulation » a déjà renoncé ou renoncera définitivement à la lutte de libération nationale palestinienne.

 

Quelles sont les tâches des internationalistes ? 

Les internationalistes en Palestine, tous comme ceux dans le reste du  monde, soutiennent de façon indéfectible la lutte de libération nationale palestinienne et son leadership anti-impérialiste. À défaut de diriger eux-mêmes le mouvement, ils doivent impérativement supporter le courant progressiste anti-impérialiste au sein du camp de la résistance afin de le raffermir, de le consolider et ainsi l'arracher aux forces du compromis, de la négociation et de la capitulation. Seuls les collaborateurs avec l’occupant affichent leurs divergences, font étalage de leurs contradictions et développent tout sujet de discorde en contradiction antagoniste,  cherchant par là à démanteler le Front Uni. L'impératif de l'union dans un large Front Uni anti-impérialiste prime sur tout.

Les organisations de la résistance palestinienne ne sont pas opposées à toute négociation.

Le camp de la résistance s’oppose à une négociation dont l’agenda est totalement déterminé par les sionistes et les puissances impérialistes. Des négociations ne devraient survenir qu’au moment ou le rapport de force sur le terrain sera favorable au camp de la résistance. En ce moment la force du peuple Palestinien réside dans sa résilience, sa tenace résistance et sa démographie. Laissons le temps agir en faveur du peuplement palestinien. Les forces de la réaction sioniste ont parfaitement compris cette dynamique démographique et elles s’activent fébrilement pour emmurer toute la population palestinienne, y compris les palestiniens de 48 qui seront forcés de migrer dans les quelques villes du bantoustan avant qu’ils ne soient trop tard pour les sionistes.     Par ailleurs, les organisations internationalistes ne doivent jamais se dissoudre et se fondre à l’intérieur des organisations  anti-impérialistes de la petite bourgeoisie et elles doivent à l’exemple du Parti communiste libanais conserver leur entière autonomie organisationnelle à l’intérieur du Front Uni anti-impérialiste.    

Si les internationalistes mènent correctement la stratégie d’un large Front Uni anti-impérialiste, un jour, au plus fort de la tempête anti-impérialiste, ils seront les seuls à demeurer en poste et à offrir un leadership révolutionnaire aux  masses du peuple et au prolétariat en Palestine comme ailleurs dans le monde, alors viendra le temps de prendre la rose et de danser.

Soutenons le camp de la résistance palestinienne.  

 [ 1] Non compris la partie du peuple Palestinien vivant dans les camps de réfugiés dans différents pays du Proche-Orient, non plus que la population palestinienne disséminée à travers le monde.

 [ 2] C’est à son dernier congrès, en 1989 à Alger, que l’OLP a reconnu l’entité sioniste comme État légitime, a accepté les conséquences de la Naqba, a renoncé à libérer la totalité de la Palestine mandataire et s’est résignée à tenter d’édifier un État palestinien sous protectorat israélien en Cisjordanie occupée et à Gaza. Nous savons aujourd’hui que même cette promesse sioniste d’un État palestinien sur le restant des 18 % des terres palestiniennes pas encore colonisées n’était qu’une fumisterie.

 [ 3 ] Pour en finir avec Oslo. Jihad islamique.

SAMIDOUN –

1er mai 2010

Lhttp://www.aloufok.net/spip.php?article1722

http://www.robertbibeau.ca/palestine/liberer.doc

http://www.robertbibeau.ca/palestine.html


1-2 Maidhc Ó Cathail : Le prochain 11 septembre sera-t-il concocté en Israël ?

Citant la possibilité qu’une organisation terroriste s’empare d’armes nucléaires comme une des plus grandes menaces pesant sur la sécurité des Etats-Unis, Barack Obama a persuadé quarante-six pays, lors du récent Sommet de la Sécurité Nucléaire de se mettre d’accord afin de mettre en sécurité le matos nucléaire en vadrouille de par le vaste monde.

Ceux des dirigeants qui étaient venus à Washington auraient pu faire davantage pour éviter une attaque nucléaire, toutefois, s’ils avaient eu la présence d’esprit de demander des comptes au président américain sur ses propres bombes nucléaires égarées...

Certes, le Président Obama peut très bien ne même pas être au courant de l’échec patent des Etats-Unis à sécuriser ses matériels nucléaires et son savoir-faire en la matière contre la prédation de son prétendu « allié le plus intime ».

Mais dès lors qu’Obama est désireux de ne même pas « spéculer » quant à la question de savoir quel pays, au Moyen-Orient, peut bien avoir la bombinette, l’on pouvait difficilement s’attendre, de sa part, à reconnaître la manière dont il a bien pu se la procurer.

Dans un récent article du site Antiwar.com, intitulé à très juste titre Les bombes atomiques de l’Amérique égarées en Israe, Grant F. Smith, directeur de The Institute for Research : Middle Eastern Policy (IRMEP) et auteur de l’ouvrage Spy Trade : How Israel’s Lobby Undermines America’s Economy [Le commerce de l’espionnage : Comment le lobby sioniste sape l’économie des Etats-Unis], démontre la manière dont « les Etats-Unis sont une passoire pour l’espionnage nucléaire israélien ».

Le vaste réseau de contrebande massive d’armements mis sur pied par David Ben Gourion aux Etats-Unis dans les années 1940 avait réussi à se doter d’une branche nucléaire en moins d’une décade, indique Smith.

L’achat de l’aciérie de la société Apollo Steel Company, en Pennsylvanie, fut financé par David Lowenthal, un ami intime du premier Premier ministre israélien, et ancien membre de la Haganah, précurseur de l’armée israélienne. L’année suivante, le Dr. Zalman Shapiro, président du conseil d’administration d’une organisation sioniste américaine locale, incorporait la Numec (Nuclear Materials and Equipment Corporation) à la société Apollo. Très vite, la Numec recevait d’importantes quantités d’uranium hautement enrichi et de plutonium de la société Westinghouse et de la Marine américaine, à des fins de recyclage nucléaire.

Dans les années 1960, la Commission de l’Energie Atomique [Atomic Energy Commission - AEC] commença à soupçonner des failles en matière de sécurité à la Numec, allant jusqu’à envisager de suspendre ses « élaborations d’armes classées ».

En 1965, un audit de l’AEC constata que 220 livres d’uranium hautement enrichi n’étaient pas répertoriées.

L’année suivante, le FBI diligenta sa propre enquête, sous le nom de code Project Divert, afin de surveiller le management de la Numec et les nombreux visiteurs israéliens qui y venaient.

Néanmoins, le détournement de matières fissiles vers Israël continua de plus belle. Après la visite de quatre Israéliens, dont l’agent du Mossad Rafi Eitan, le 10 septembre 1968, 587 livres supplémentaires d’uranium hautement enrichi avaient disparu.

Toutefois, l’espionnage nucléaire israélien contre les Etats-Unis n’a pas pris fin avec l’accession d’Israël au club nucléaire, à la fin des années 1960. Comme l’a révélé un ex-interprète du FBI, Sibel Edmonds, son réseau de contrebande reçut l’aide cruciale de trois officiels de haut-rang au sein de l’administration George W. Bush. Tous trois avaient des liens étroits avec le complexe militaro-industriel israélien.

D’après notre tireur de signal d’alarme du FBI, Richard Perle et Douglas Feith ont fourni à Marc Grossman, troisième plus haut officiel au Département d’Etat, une liste d’employés de la Défense qui avaient accès à des informations sensibles, dont la technologie nucléaire. Cette liste comportait aussi des détails personnels hautement sensibles, comme les préférences sexuelles, les problèmes avec le jeu ou l’alcool, et ce qu’il leur restait à rembourser de leur emprunt d’accession à la propriété. A la suite de quoi, Grossman refila cette information à des agents israéliens et turcs, qui s’en servaient pour « ferrer » ces officiels du Pentagone. De plus, comme en a témoigné Edmonds lors d’un procès dans l’Ohio, les agents étrangers avaient recruté des agents dormants « dans pratiquement toutes les principales centrales nucléaires des Etats-Unis ».

Israël et la Turquie s’étant emparés de ce qui les intéressait parmi ces secrets chapardés, leurs agents offraient ce qui en restait au plus offrant. Comme l’a dit Edmonds au Sunday Times, à l’American Conservative et au site Military.com, les secrets nucléaires ont été vendus au marché noir, c’est-à-dire là où n’importe qui - y compris quelqu’un appartenant à Al-Qa’ida - pouvait les acheter.

Ainsi, il semblerait que ceux qui crient le plus fort à propos de la menace terroriste - j’ai nommé les néocons tels que Perle, Feith, Grossman et leurs homologues israéliens - sont précisément ceux qui sont en train d’aider les terroriste, fusse indirectement, à acquérir ces armes de destruction tellement convoitées.

Mais pour quelle raison, pourrait-on raisonnablement s’interroger, des agents israéliens aident-ils leurs ennemis supposés à s’emparer de la bombe ?

Eh bien, quel serait le résultat probable, au cas où les pires craintes d’Obama - une attaque nucléaire contre les Etats-Unis ou l’un de leurs alliés devenaient réalité ?

Sans égard aux faits, des pays islamiques - très vraisemblablement l’Iran ou le Pakistan, seraient accusés d’aider les terroristes. Et il n’est nul besoin d’avoir un doctorat ès-théorie des jeux pour prédire ce que serait la réaction de l’Amérique. Les représailles seraient si rapides et si dévastatrices que les malfaiteurs pourraient bien envier le sort des Irakiens après l’invasion de leur pays, victimes, eux aussi, d’une opération de diversion israélienne.

Si, comme Benjamin Netanyahu en personne l’a avoué, les attentats du 11 septembre 2001 avaient été « excellents » pour Israël, alors un 11 septembre nucléaire pourrait être encore meilleur. Tandis que les effets sidérants de cet événement traumatisant, voici neuf ans, ont commencé à se dissiper et que les Américains remettent de plus en plus en question le coût d’une alliance unilatérale, un tel attentat nucléaire pourrait même être jugé, par d’aucuns, indispensable...

Maidhc Ó Cathail

3 mai 2010 - Dissident Voice –

Vous pouvez consulter cet article à : http://dissidentvoice.org/2010/05/t...
Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=8676


1-3 La France et sa politique sélective.  

Les politiques sélectives et à double standard constituent un phénomène connu et courant, dans la vie politique des pays occidentaux, mais certains pays semblent beaucoup plus affectés par ce phénomène que d'autres, de sorte que la vie politique de ces pays se caractérise, en fait, pas une hypocrisie profonde et structurelle. A titre d’exemple, nous pouvons parler ici de la politique ambiguë et le comportement hypocrite de la classe politique, en France, envers les Sionistes et les Musulmans.
Dans ce pays de l’Europe occidentale, la communauté musulmane constitue la plus grande minorité religieuse, avec une population qui s’élève à plusieurs millions d'âmes. Cependant, il arrive, plusieurs fois par an, que des mosquées, des lieux de culte ou des cimetières des Musulmans français soient profanés par des extrémistes et des groupes fanatiques, sans que cela suscite la moindre réaction de la part des responsables politiques du pays.
Par contre, si le moindre incident se produit, à l'encontre d'un Juif, les autorités politiques les plus hautes de la France sont obligées de s’exprimer à ce sujet, de faire part de leur compassion et de leur solidarité avec les Juifs, les Sionistes et Israël, et de rappeler qu’ils soutiendront, dans tous les cas, les intérêts des Sionistes et de l’entité israélienne.
Récemment, les médias français ont tous diffusé des reportages concernant un jeune juif qui a été victime de la violence urbaine, dans la ville de Strasbourg. Il est intéressant de savoir que, quelques semaines avant cet incident, un groupe armé avait attaqué une mosquée, près de Nantes, acte de violence auquel les médias français n’avaient accordé aucune couverture.
Cette approche discriminatoire et sélective, en faveur des Sionistes et au détriment des Musulmans, fait partie, en réalité, d’une machination politique, sociale et culturelle orchestrée par les Sionistes.
Depuis plusieurs mois, le gouvernement a lancé un débat officiel portant sur l’identité nationale. L’objectif de ce débat est de présenter une nouvelle définition de l’identité nationale française, de sorte que plusieurs groupes et tranches de la population soient exclus de cette définition. Dans le même temps, le gouvernement français a proposé un autre débat officiel sur le port de la Burka, afin d’attiser le feu de l’islamophobie, en France.
A ce propos, l’opposition insiste, à juste titre, sur le fait que ces débats inutiles et controversés sont intervenus, au moment où la société française souffre de problèmes très graves, sur les plans, économique et social. En réalité, l’objectif de la classe dirigeante est de détourner l’attention de l’opinion publique de l’incompétence du gouvernement, dans les domaines, économique et social, et d’instrumentaliser la question de l’identité nationale et de  l’islamophobie, pour obtenir les votes de l’extrême droite aux élections.
Après l’incident de Strasbourg, le ministre français de l'Intérieur, Brice Hortefeux, s’est déclaré solidaire avec la communauté juive française, tandis qu’après les attaques contre les mosquées et les cimetières musulmans, aucun officiel ne s’est exprimé pour condamner ces actes. En effet, le jour où l’incident de Strasbourg s'est produit, le ministre de l’Inférieur a adressé, officiellement, une lettre au président du Conseil de la représentation des institutions juives, en France, (Crif), pour exprimer sa sympathie et sa solidarité avec les Juifs. Dans cette lettre, il a déclaré que l’agression contre un Juif à Strasbourg était l’œuvre d’une personne qui souffrait de troubles mentaux.
L’attitude discriminatoire du gouvernement français envers les deux communautés, musulmane et juive, témoigne de l’influence grandissante des milieux sionistes sur la classe politique et les médias français. L’opinion publique française se souvient, encore, de la guerre d’Algérie. Les Français issus de l’immigration n’ont pas oublié que leurs pays d’origine, autrefois, colonies françaises, avaient, longtemps, souffert et que leurs pères avaient lutté courageusement, pour obtenir leur indépendance. Les Français s’interrogent, aujourd’hui, sur les racines de l’indifférence des responsables officiels envers les droits des minorités, et s’inquiètent de la violation des libertés fondamentales, en France.

10/05

http://french.irib.ir/index.php/analyses/articles/item/94...


1-4 Myriam Abraham : Une Escroquerie Financée Par Les US Vendue A l’OTAN.

Système De Missiles De Défense Israélien Iron Dome :

Les Israéliens se servent généreusement dans les caisses des contribuables américains avec l’aide d’Obama pour financer un système de missiles anti roquettes qui selon des experts israéliens est onéreux et inefficace et en plus cherche à le vendre à certains pays européens membres de l’OTAN. Comme d’habitude les Palestiniens de Gaza serviront de cobayes pour le tester.

Ce nouveau système de défense de missiles anti roquettes construit par Rafael une entreprise étatique d’armement israélien est supposé fournir une protection aux villes israéliennes contre des attaques à la roquette venant de la Bande de Gaza et du Liban.
Israël reçoit chaque année 3 milliards de dollars d’aide militaire américaine mais Obama dans sa grande générosité vient d’allouer 205 millions de $ de plus à Israël pour la construction de cet « Iron Dome » car selon certains responsables de son administration ce système: « est une réponse à la menace existentielle immédiate pour chaque citoyen israélien ».
Pourtant les critiques les plus virulentes sur l’inefficacité de ce système de missiles anti roquettes émanent d’experts israéliens notamment de Reuven Pedatzur professeur à l’Université de Tel Aviv et réputé comme analyste militaire.
Pedatzur considére que malgré l’inefficacité de l’Iron Dome et d’autres systèmes de défense de missiles :
« Pour les industries aéronautiques et de défense c’est une question d’argent ; et pour les politiques leur soutien à de tels projets leur permet de dire à l’opinion publique qu’ils font quelque chose, qu’ils essaient de trouver des réponses aux menaces auxquelles nous sommes confrontés.
« L’Iron Dome c’est une escroquerie totale, Le temps de vol d’une roquette Kassam jusqu’à Sderot est de 14s tandis que le temps nécessaire à l’Iron Dome pour identifier la cible et pour tirer dessus est de l’ordre de 15s. Cela veut dire qu’il ne peut assurer la défense contre quelque chose tiré de moins de
5 kilomètres ; mais il ne peut probablement pas non plus contre quelque chose tiré de 15 km. »
Chaque missile de l’Iron Dome coûte environ 100 000 $ ce qui veut dire si on fait confiance à l’expertise de Pedatzur dans ce domaine que c’est des centaines de milliers de dollars qui s’évanouiront dans les airs sans parler du coût de construction de ce systéme Iron Dome.
Pourtant, Israël s’est empressé de proposer de vendre l’Iron Dome à certains pays de l’OTAN.
En Mars dernier le ministère de la défense israélienne a entamé des discussions avec certains pays européens membres de l’OTAN pour vendre ce système de missiles courte portée de défense. Ce système est supposé faire barrage à des roquettes tirées de quelques kilomètres et aucun conflit armé entre pays européens membres de l’OTAN n’est en cours où prévu à terme.
En fait Israel compte vendre ce système pour qu’il soit utilisé en Afghanistan par les pays d’Europe membres de l’OTAN qui ont des troupes déployées sur le terrain. L’Iron Dome est supposé faire barrage aux tirs de roquettes des Talibans.
L’industrie de l’armement israélien tire déjà largement profit de la guerre en Afghanistan grâce aux drones vendus à certains pays européens membres de l’OTAN et déployés dans le ciel afghan. On sait que ces drones servent non seulement à espionner la résistance afghane mais également comme engin de mort tirant des missiles qui tuent souvent des civils afghans.
Ces drones ont été expérimentés dans les territoires occupés palestiniens et plus récemment lors de la guerre contre la population civile de GAZA en 2008-2009, l’Opération Plomb Durci. Des civils palestiniens ont été incinérés vivants par ces tirs de missiles tueurs
Les forces armées israéliennes ont crée un nouveau bataillon au sein de l’armée de l’air pour faire fonctionner l’Iron Dome et ont repéré des positions le long de la frontière avec
la Bande de Gaza pour le déployer (les lanceurs de missiles avec radar pour détecter les roquettes).
Une nouvelle offensive israélienne contre
la Bande de Gaza n’est pas exclue compte tenue de l'agressivité perpétuelle sioniste manifestée contre les Palestiniens. Cette offensive permettrait de tester live un nouveau système de missiles israéliens financé par les US.
Ce n’est pas la première fois qu’Israël utilise
la Bande de Gaza et les Palestiniens qui y vivent respectivement comment terrain d’entraînement et comme cobayes humains pour le compte des profiteurs de guerre Israéliens mais aussi Américains et Européens.

Myriam Abraham

Dimanche 16 Mai 2010

http://www.planetenonviolence.org/Systeme-De-Missiles-De-...


1-5 Youssef Boussoumah : Le colonial, le criminel de guerre et la supplétive indigène.

Jeudi 15 avril 2010, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, digne représentant du très colonialiste parti socialiste, le président israélien Shimon Pérès, responsable en tant que 1er ministre, de l’invasion du Liban de 1996 et du massacre de 100 civils réfugiés dans un abri du village de Cana et Rachida Dati, maire du 7è arrondissement de la capitale, préposée indigène aux basses œuvres judiciaires de la république sarkozienne, ont inauguré en grandes pompes, l’esplanade Ben Gourion, du nom du fameux criminel de guerre israélien.

Ce dernier, grand organisateur de l’expulsion de 800 000 Palestiniens en 47/48 mais aussi grand pourvoyeur de charniers à Tantura, Lyda et autres villes, comme à Acre, Jaffa ou Haïfa est aussi celui qui très cyniquement pronostiquait et misait sur la disparition des Palestiniens en tant que peuple, amené selon lui, à se perdre progressivement dans les limbes de l’Histoire.
Mais loin s’en faut, il n’y a pas que de l’opportunisme dans la décision de Delanoë. Plus qu’une fraternité d’armes, celle établie entre l’Israël de Ben Gourion et
la France du socialiste Guy Mollet en 1956, aux fins d’agresser l’Egypte de Nasser, il y a aussi une véritable fascination. Celle que peut éprouver le dirigeant d’un parti, le P.S., pour un maître du genre colonial, qu’il reconnaît comme son inspirateur.
Ainsi, l’un des plus beaux sites de la capitale sera désormais dédié à celui qui a fait le malheur du peuple palestinien. Il s’agit d’une allée en bord de Seine, faisant face au musée du quai Branly, consacré aux arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Amérique et d’Océanie. On ne saurait trouver mieux que la proximité de cette nouvelle mouture du musée des colonies dont d’ailleurs il a hérité d’une grande partie des collections, pour honorer le souvenir abject du fondateur d’une des pires entreprises coloniales européennes. Que Delanoë s’en réjouisse, libre à lui, mais qu’il sache que, politiquement parlant, il devra en assumer toutes les conséquences. Et surtout, pour prétendre faire bonne mesure, pas question que d’ici quinze jours, il nous propose en consolation, une de ses bougnouleries dont il a le secret. Une quelconque impasse des Mille et une nuit ou une possible ruelle de la danse du ventre, un susucre en somme. La question est politique et la promenade Ben Gourion est une infamie irrattrapable qui arrive après tant d’autres. Comme le quasi jumelage de Paris avec Tel Aviv, la place Théodor Herzl ou les festivals culturels franco israéliens. Cependant, par honnêteté, il nous faut évoquer également l’attitude hypocrite des élus d’autres partis de gauche qui, présents en juillet 2008 au Conseil de Paris, lors du vote de la décision de cette inauguration, n’avaient pas jugé bon s’y opposer. Aujourd’hui, afin de racheter leur turpitude, ils poussent des cris d’orfraies et revendiquent, pour contrebalancer, disent ils, la promenade Ben Gourion, une rue Arafat. Qu’ils sachent qu’on ne compense jamais une infamie. Pourrait on compenser l’inauguration d’un boulevard Adolf Hitler par une avenue Jean Moulin, une avenue général Massu par un boulevard Maurice Audin ?
En tout cas, cela indique bien, si besoin était, les limites de la confiance anti coloniale pouvant être accordée à ces partis. Et si nous, nous faisons confiance à la grande crue décennale qui s’annonce pour engloutir sous les eaux, la promenade Ben Gourion, c’est bien sur notre parti anti colonial, le PIR, aux côtés d’autres anticolonialistes conséquents, que nous comptons pour contribuer à refermer définitivement sur le P.S, le couvercle de la poubelle de l’histoire qui déborde de ses déjections.

Youssef Boussoumah 

21 Avril

Youssef Boussoumah, membre du Parti des Indigènes de la République

Source: Les Indigènes de la République

tiré d'investig'Action


1-6 Les politiques sélectives et à double standard constituent un phénomène connu et courant, dans la vie politique des pays occidentaux,

Les politiques sélectives et à double standard constituent un phénomène connu et courant, dans la vie politique des pays occidentaux, mais certains pays semblent beaucoup plus affectés par ce phénomène que d'autres, de sorte que la vie politique de ces pays se caractérise, en fait, pas une hypocrisie profonde et structurelle. A titre d’exemple, nous pouvons parler ici de la politique ambiguë et le comportement hypocrite de la classe politique, en France, envers les Sionistes et les Musulmans.
Dans ce pays de l’Europe occidentale, la communauté musulmane constitue la plus grande minorité religieuse, avec une population qui s’élève à plusieurs millions d'âmes. Cependant, il arrive, plusieurs fois par an, que des mosquées, des lieux de culte ou des cimetières des Musulmans français soient profanés par des extrémistes et des groupes fanatiques, sans que cela suscite la moindre réaction de la part des responsables politiques du pays.
Par contre, si le moindre incident se produit, à l'encontre d'un Juif, les autorités politiques les plus hautes de la France sont obligées de s’exprimer à ce sujet, de faire part de leur compassion et de leur solidarité avec les Juifs, les Sionistes et Israël, et de rappeler qu’ils soutiendront, dans tous les cas, les intérêts des Sionistes et de l’entité israélienne.
Récemment, les médias français ont tous diffusé des reportages concernant un jeune juif qui a été victime de la violence urbaine, dans la ville de Strasbourg. Il est intéressant de savoir que, quelques semaines avant cet incident, un groupe armé avait attaqué une mosquée, près de Nantes, acte de violence auquel les médias français n’avaient accordé aucune couverture.
Cette approche discriminatoire et sélective, en faveur des Sionistes et au détriment des Musulmans, fait partie, en réalité, d’une machination politique, sociale et culturelle orchestrée par les Sionistes.
Depuis plusieurs mois, le gouvernement a lancé un débat officiel portant sur l’identité nationale. L’objectif de ce débat est de présenter une nouvelle définition de l’identité nationale française, de sorte que plusieurs groupes et tranches de la population soient exclus de cette définition. Dans le même temps, le gouvernement français a proposé un autre débat officiel sur le port de la Burka, afin d’attiser le feu de l’islamophobie, en France.
A ce propos, l’opposition insiste, à juste titre, sur le fait que ces débats inutiles et controversés sont intervenus, au moment où la société française souffre de problèmes très graves, sur les plans, économique et social. En réalité, l’objectif de la classe dirigeante est de détourner l’attention de l’opinion publique de l’incompétence du gouvernement, dans les domaines, économique et social, et d’instrumentaliser la question de l’identité nationale et de  l’islamophobie, pour obtenir les votes de l’extrême droite aux élections.
Après l’incident de Strasbourg, le ministre français de l'Intérieur, Brice Hortefeux, s’est déclaré solidaire avec la communauté juive française, tandis qu’après les attaques contre les mosquées et les cimetières musulmans, aucun officiel ne s’est exprimé pour condamner ces actes. En effet, le jour où l’incident de Strasbourg s'est produit, le ministre de l’Inférieur a adressé, officiellement, une lettre au président du Conseil de la représentation des institutions juives, en France, (Crif), pour exprimer sa sympathie et sa solidarité avec les Juifs. Dans cette lettre, il a déclaré que l’agression contre un Juif à Strasbourg était l’œuvre d’une personne qui souffrait de troubles mentaux.
L’attitude discriminatoire du gouvernement français envers les deux communautés, musulmane et juive, témoigne de l’influence grandissante des milieux sionistes sur la classe politique et les médias français. L’opinion publique française se souvient, encore, de la guerre d’Algérie. Les Français issus de l’immigration n’ont pas oublié que leurs pays d’origine, autrefois, colonies françaises, avaient, longtemps, souffert et que leurs pères avaient lutté courageusement, pour obtenir leur indépendance. Les Français s’interrogent, aujourd’hui, sur les racines de l’indifférence des responsables officiels envers les droits des minorités, et s’inquiètent de la violation des libertés fondamentales, en France.

10/05

http://french.irib.ir/index.php/analyses/articles/item/94718-la-france-et-sa-politique-selective

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