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09/06/2010

n°43 - journal d'Iran - 16-05 au 08-06. – Fin :- Nucléaire : accord entre Iran, Brésil et Turquie pour dénouer la crise.

n°43  - journal d'Iran - 16-05 au 08-06. – Fin  :- Nucléaire : accord entre Iran, Brésil et Turquie pour dénouer la crise.


journal d'Iran   n°43 du 16-05 au 08-06

C.De Broeder & M.Lemaire



 a)Le "Journal d'Iran" est  visible  sur les blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis     

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire :

2Politique Internationale

2 Les voisins

3 Organisations Mondiales & régionales

4 Le Monde

3 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

3-1 Un ancien de la DGSE accuse Clotilde Reiss "d'avoir travaillé pour la France": crédible?

4 Les brèves.

4-1 Nucléaire : accord entre Iran, Brésil et Turquie pour dénouer la crise

4-2 Moscou et Pékin salue l'accord tripartite.  

4-3 Le Brésil et la Turquie écrivent au Conseil de sécurité.

4-4 L’Iran "étonné" par le soutien russe aux sanctions.

4-5 L'Iran a suspendu ses importations de marchandises en provenance de la Grande Bretagne.  

4-6 Les liens de Clotilde Reiss avec les services d’espionnage, mis au grand jour. 

 


 


Les Voisins

Turquie

Nucléaire iranien: Erdogan accuse les Occidentaux de malhonnêteté  

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a accusé samedi les pays occidentaux de manquer d'"honnêteté et de sincérité" sur la question du nucléaire iranien, a rapporté l'agence de presse turque Anatolie.
S'adressant à la presse turque pendant sa visite officielle au Brésil, M. Erdogan a de nouveau reproché aux Occidentaux de rester muets à propos d'Israël qui, selon les experts, possède l'arme nucléaire.
Sans nommer l'Etat hébreu, il a déclaré: "Vous n'avez pas la même façon d'aborder les choses, à ce sujet, et vous faites de l'agitation concernant l'Iran. Je ne considère pas cela comme une approche loyale, honnête et sincère".
La Turquie et le Brésil, actuellement membres non permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, sont entrés dans une confrontation de plus en plus aiguë avec les Etats-Unis qui ont rejeté l'accord annoncé le 17 mai entre Téhéran, Brasilia et Ankara, pour un échange de combustible nucléaire iranien.
En dépit de cet accord, Washington continue à insister sur le vote de nouvelles sanctions par le Conseil de sécurité contre l'Iran.

 

Réponse à Clinton : Au contraire, c'est une initiative destinée à prévenir les tentatives de mettre le monde en danger",…
M. Erdogan a répliqué à la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton qui a déclaré jeudi que l'accord Turquie-Brésil-Iran, en ayant pour effet de "faire gagner du temps à l'Iran... rend le monde plus dangereux, et non pas moins" dangereux.
"L'initiative que nous avons prise n'est pas une initiative qui met le monde en danger. Au contraire, c'est une initiative destinée à prévenir les tentatives de mettre le monde en danger", a-t-il dit, cité par Anatolie.
"Nous l'avons dit depuis le tout début: nous ne voulons pas d'armes nucléaires dans la région", a-t-il ajouté.
L'accord du 17 mai prévoit l'échange en Turquie de
1.200 kg d'uranium iranien faiblement enrichi (3,5%) contre 120 kg de combustible enrichi à 20%, fournis par les grandes puissances et destinés au réacteur de recherche de Téhéran.
La France et la Russie avaient auparavant proposé de fournir à l'Iran du combustible enrichi.
M. Erdogan a accusé les dirigeants occidentaux de revenir sur les termes qu'ils avaient fixés après que
la Turquie et le Brésil eurent garanti ces termes dans l'accord, citant nommément le président français Nicolas Sarkozy.
"Lors de nos contacts antérieurs, ils avaient dit qu'ils pouvaient fournir l'uranium (enrichi) à l'Iran en dix mois... Nous avons mis une clause d'un an, garantissant un avantage de deux mois supplémentaires", a-t-il dit.
"Maintenant, ils disent que ces 120 kilos (de combustible) ne peuvent pas être produits avant deux ans... C'est ce que dit M. Sarkozy. C'est impossible à comprendre", a-t-il ajouté.
Il a précisé qu'il allait poursuivre les efforts, avec le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, pour obtenir davantage de soutiens à l'accord du 17 mai.
Il a ajouté qu'il en discuterait probablement avec le président américain Barack Obama lors du sommet du G20 au Canada le mois prochain.
 29/05/2010

 http://www.romandie.com/ats/news/100529200032.52oz4m5i.asp  


Russie

Les sanctions ne concerneront pas les ventes de missiles russes à l'Iran.

Le contrat controversé de livraison de missiles russes S-300 à l'Iran ne sera pas concerné par les sanctions contre Téhéran en cours de discussion à l'ONU, a déclaré vendredi un haut responsable du Sénat russe, cité par l'agence Interfax. "En ce qui concerne les intérêts économiques de la Russie, ce projet (de résolution à l'ONU) ne porte pas atteinte aux contrats existants entre la Russie et l'Iran", a souligné, le chef du comité des Affaires étrangères du Conseil de la fédération (la chambre haute du parlement), Mikhaïl Marguelov, interrogé sur la vente des S-300. "Nous devons rappeler que la Russie est un vendeur responsable de tous ses produits sur les marchés extérieurs et n'a pas intérêt à une militarisation du Moyen-Orient", a-t-il ajouté.

La Russie a signé le contrat de livraison des S-300 à l'Iran, mais ne les a jamais fournis, arguant de problèmes techniques. Les analystes pensent que Moscou s'est plié aux protestations de l'Occident qui estime que ces missiles permettraient à Téhéran de protéger ses installations nucléaires. Selon des diplomates occidentaux, le projet de résolution interdit pourtant la livraison de ces missiles sol-air, ainsi que d'autres armements.

Un consensus sur ce texte serait par ailleurs en vue.

L'Occident soupçonne l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil, ce que Téhéran nie.

21.05.

http://www.lemonde.fr/depeches/2010/05/21/les-sanctions-ne-concerneront-pas-les-ventes-de-missiles-russes-a-l-iran_3244_108_42515785.html

 

La Russie ce dit agacée par la "démagogie" du président  Ahmadinejad

La Russie s'est agacée de la "démagogie" du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, après l'avoir entendu critiquer durement le soutien de Moscou à de nouvelles sanctions internationales contre son pays. Dans un discours prononcé à Kerman, dans le sud-est du pays, et télévisé, Mahmoud Ahmadinejad s'est livré à une critique peu habituelle de la Russie, jugeant "inacceptable" qu'elle puisse envisager des sanctions contre l'Iran et invitant son homologue russe, Dmitri Medvedev, à revenir sur sa position.

L'Iran a été tacitement rabroué par la Russie et la Chine la semaine dernière, lorsque les Etats-Unis ont fait part du soutien des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu à un projet de résolution peu après la signature de l'accord de Téhéran sur un échange de combustible nucléaire.

Jusqu'à récemment, Russie et Chine restaient réservées quant à de nouvelles sanctions et elles continuent de plaider pour des mesures moins lourdes que les Occidentaux, en tentant notamment d'assurer que le secteur pétrolier, vital pour l'Iran, ne sera pas affecté.

Mais le président iranien a accusé Dmitri Medvedev d'avoir cédé aux pressions de Washington pour resserrer l'étreinte sur son pays et a remis en cause leur proximité.

"Si j'étais le président russe, lorsque je prends des décisions sur des sujets liés à une grande nation (l'Iran), j'agirais plus prudemment, je réfléchirais davantage", a dit Ahmadinejad.

"DERNIER MOT"

Les Russes "sont-ils nos amis et nos voisins ? Sont-ils avec nous ou cherchent-ils autre chose ?", a ajouté le président iranien. "Nous ne devrions pas voir, en ces temps troublés, notre voisin soutenir ceux qui sont contre nous, qui nous ont témoigné de l'animosité pendant 30 ans."

"Ceci n'est pas acceptable pour la nation iranienne (...) J'espère que les dirigeants et les autorités russes prêteront attention à ces propos amicaux et rectifieront le tir", a conclu Mahmoud Ahmadinejad, invitant la Russie à ne pas rejoindre "les rangs des ennemis historiques" de l'Iran.

Considérée comme un allié de l'Iran dans la région, la Russie est engagée dans plusieurs projets avec la République islamique. Elle doit lui livrer des missiles sol-air, et contribue à la construction de la centrale de production d'électricité de Bouchehr, censée être mise en service en août.

Des responsables russes excluent que les sanctions puissent entraver ces projets, mais la détérioration des relations diplomatiques pourrait de facto y mettre un frein.

Réagissant aux propos d'Ahmadinejad, le principal conseiller du président russe pour les affaires étrangères a rejeté les critiques, affirmant que les décisions russes était dictées par l'intérêt national et non une inclination diplomatique.

"Personne n'a jamais réussi à préserver son autorité par la démagogie politique. J'en suis convaincu, l'histoire millénaire de l'Iran en est la preuve", a déclaré Sergueï Prikhodko.

"La Fédération de Russie est gouvernée par ses intérêts propres à long terme. Notre position est russe: elle reflète les intérêts de tous les peuples de la grande Russie et ne peut donc être ni pro-américaine ni pro-iranienne", a-t-il ajouté.

Il a en outre fustigé en retour l'incapacité de l'Iran à convaincre la communauté internationale du caractère pacifique de son programme nucléaire.

"L'imprévisibilité, l'extrémisme politique, le manque de transparence ou de cohérence dans la prise de décisions qui affectent et préoccupent le monde entier sont inacceptables pour nous", a-t-il dit. "Il serait bon que ceux qui aujourd'hui parlent au nom du sage peuple d'Iran (...) s'en souviennent."

Dans son discours, Ahmadinejad a par ailleurs qualifié l'accord avec la Turquie et le Brésil sur l'échange d'uranium faiblement enrichi contre du combustible nucléaire d'"occasion historique" à saisir pour le président américain Barack Obama.

Les Occidentaux ont accueilli avec une grande prudence cet accord dont les termes ont été soumis cette semaine à l'Agence internationale de l'énergie atomique, et dont Ahmadinejad a prévenu qu'il était "le dernier mot" de l'Iran sur le sujet.

Reuters

26-05

http://www.lexpress.fr/actualites/2/le-ton-monte-entre-l-iran-et-la-russie-sur-le-nucleaire_894898.html

Ahmadinejad presse Obama de soutenir l'accord tripartite

  

Moscou reproche à Ahmadinejad d'user de "démagogie politique"

Mahmoud Ahmadinejad a qualifié mercredi d'"inacceptable" le soutien apporté par la Russie à de nouvelles sanctions internationales contre l'Iran.

La Russie a dénoncé, mercredi 26 mai, l'attitude du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, après les critiques de ce dernier concernant la position du président russe Dmitri Medvedev sur le programme nucléaire de Téhéran. "Personne n'a réussi à conserver son autorité en utilisant la démagogie politique", a déclaré Sergueï Prikhodko, conseiller diplomatique du Kremlin, cité par les agences russes et qui était interrogé sur les déclarations du président iranien.

Mercredi, Mahmoud Ahmadinejad avait qualifié d'"inacceptable" le soutien apporté par la Russie à de nouvelles sanctions internationales contre l'Iran, invitant son homologue russe Dmitri Medvedev à revenir sur sa position. "Nous ne devrions pas voir, en ces temps troublés, notre voisin (russe) soutenir ceux qui sont contre nous, qui nous ont témoigné de l'animosité pendant trente ans", avait-il déclaré lors d'un discours télévisé à Kerman, dans le sud-est du pays.

Soutien traditionnel de l'Iran, la Russie construit actuellement à Bouchehr la première centrale nucléaire iranienne qui doit entrer en service d'ici le mois d'août.

26.05.
http://www.lemonde.fr/international/article/2010/05/26/moscou-reproche-a-ahmadinejad-d-user-de-demagogie-politique_1363436_3210.html



Dans le monde

Brésil

24-05

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a critiqué l’attitude des grandes puissances envers l’accord nucléaire conclu avec l’Iran, condamnant les plans d’adoption de nouvelles sanctions contre Téhéran actuellement à l’étude à l’ONU.

"D’aucuns ne veulent pas que l’Iran accepte la proposition qu’ils avaient eux-mêmes avancée (…). Celle-ci a cessé de leur plaire", a estimé jeudi le numéro un brésilien à l’issue d’une tournée internationale.

Selon M.Lula da Silva, l’accord avec l’Iran sur l’échange de combustible nucléaire représente "un progrès incroyable". "La vérité réside dans le fait que l’Iran, qui a été présenté au monde comme un mal qui refuse de négocier, s’est mis à la table des négociations", a déclaré le président brésilien.

lundi 24 mai 2010,

Comité Valmy

Source : RIA Novosti

 

Lula: "Qui dit que l'Iran est une affaire qui ne regarde que les USA ?"  

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a déclaré jeudi que le dossier nucléaire iranien était désormais dans le camp des grandes puissances, et répondu aux critiques sur sa médiation par l'interrogation : "qui dit que cette affaire ne regarde que les Etats-Unis ?". 
"La vérité toute crue est que l'Iran était présenté comme un démon qui ne voulait pas s'asseoir (pour négocier); l'Iran a décidé de s'asseoir à la table des négociations et je veux voir si les autres vont faire ce qu'ils voulaient que l'Iran fasse" et négocier à leur tour, a souligné Lula.   
"Il y en a qui ne savent pas faire de politique sans avoir d'ennemis", a lancé le président brésilien au cours d'une cérémonie avec plusieurs maires du pays.
Le chef de l'Etat a, en outre, insisté que le Brésil avait contribué au "multilatéralisme, dont on devrait tenir compte", en proposant de négocier la question du nucléaire iranien.
Le Brésil et la Turquie ont réussi à obtenir un accord lundi avec Téhéran visant à stocker en Turquie de l'uranium enrichi iranien.
21/05

http://www.almanar.com.lb


Bosnie

La Bosnie votera selon ses intérêts stratégiques.

La Bosnie a laissé entendre lundi qu'elle pourrait s'aligner sur la politique de ses alliés occidentaux lorsqu'elle participera à la prise de décisions au Conseil de sécurité de l'ONU qui devrait se prononcer prochainement sur de nouvelles sanctions contre l'Iran.

"L'objectif stratégique de la Bosnie-Herzégovine est de devenir au plus vite membre à part entière de l'Otan et de l'Union européenne", a déclaré le président en exercice bosniaque, Haris Silajdzic, lors de sa rencontre à Sarajevo avec le chef de la diplomatique iranienne, Manouchehr Mottaki, selon un communiqué officiel adressé à l'AFP.

"Notre pays doit tenir compte de ces objectifs stratégiques, qui concernent sa propre sécurité et celle de ses citoyens, lorsqu'elle participe dans la prise de décision dans des enceintes internationales, dont le Conseil de sécurité de l'ONU", a fait valoir M. Silajdzic.

La Bosnie fait partie des dix membres non permanents du Conseil de sécurité.

Les Etats-Unis et les Européens accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire, un projet démenti par Téhéran qui qualifie ces allégations de "sataniques".

Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France cherchent à convaincre le Conseil de sécurité de l'ONU de prendre des sanctions contre la politique nucléaire iranienne.

Un porte-parole du département d'Etat américain, Philip Crowley, a affirmé lundi que Washington souhaitait une résolution soumise au Conseil de sécurité "dès que possible" pour sanctionner les activités nucléaires de l'Iran. 

Le ministre iranien des affaires étrangères, qui a rencontré dans la journée aussi son homologue bosniaque, Sven Alkalaj, a déclaré dans une conférence de presse qu'il était venu à Sarajevo pour "apporter des explications à nos amis bosniaques sur les derniers développements, pour qu'ils aient une attitude positive et constructive". 

Les dirigeants iraniens ont entrepris une tournée dans plusieurs des dix pays membres non permanents du Conseil de sécurité pour essayer de les convaincre de la bonne foi de Téhéran.

Pour faire approuver une résolution, 9 des 15 membres du Conseil de sécurité (10 non permanents, 5 permanents avec droit de veto) devront voter "pour".

AFP / 26 avril


France

Pas d'autre choix que des sanctions contre l'Iran, dit la France. 

Les grandes puissances n'ont d'autre choix que de rechercher l'adoption de sanctions contre l'Iran après le rapport de l'AIEA concluant que Téhéran prépare de nouveaux équipements pour enrichir de l'uranium, a déclaré mardi le ministère français des Affaires étrangères. "Les Six n'ont pas d'autre choix que de rechercher l'adoption rapide de sanctions", a dit lors d'un point de presse le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero.

Les ingénieurs iraniens ont commencé à enrichir eux-mêmes de l'uranium à 20% en février dernier, disant vouloir produire ce combustible pour un réacteur de recherches médicales à Téhéran après l'échec d'un accord avec les grandes puissances sur le traitement de cet uranium à l'étranger.

A la mi-mai, Téhéran a convenu avec le Brésil et la Turquie de remettre en oeuvre certaines parties de l'accord en acceptant de transférer 1.200 kg d'uranium faiblement enrichi, soit la majeure partie de son stock connu à l'époque, en échange de combustible destiné à son réacteur médical.

Mais le nouveau rapport de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) a montré lundi que le stock iranien d'uranium faiblement enrichi était désormais de 2,4 tonnes.

Le transfert à l'étranger de 1,2 tonne ne l'empêcherait donc pas de disposer de matière première en quantité suffisante pour une arme nucléaire, à condition que l'uranium soit enrichi à 90%.

Selon le document de neuf pages de l'AIEA, l'Iran a ajouté un deuxième ensemble de 164 centrifugeuses pour enrichir l'uranium mais ces machines supplémentaires ne sont pas encore opérationnelles.

Les Etats-Unis ont obtenu l'accord des cinq autres puissances impliquées dans le dossier iranien - France, Russie, Chine, Allemagne et Royaume-Uni - sur un projet de résolution ouvrant la voie à une quatrième série de sanctions contre l'Iran depuis décembre 2006. Ce projet a été déposé au Conseil de sécurité de l'Onu.

L'Iran a déjà prévenu qu'il pourrait annuler l'accord négocié avec la Turquie et le Brésil si le Conseil de sécurité approuvait cette nouvelle série de sanctions.

01-06

www.lexpress.fr/.../pas-d-autre-choix-que-des-sanctions-contre-l-iran-dit-la-france_896377.html - 


Grande-Bretagne

17-05

La BBC a fait part, dans un reportage, de l'accord tripartite Iran/Brésil/Turquie, sur l'échange du combustible nucléaire.
Selon cette chaîne de télévision britannique, l'accord tripartite de Téhéran met en évidence les prévisions erronées de la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, sur la réunion tripartite Iran/Brésil/Turquie. 
En ce qui concerne la participation du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, au Sommet du G15, à Téhéran, malgré certaines désinformations médiatiques, la BBC qualifie de grand événement, la présence d'Erdogan, à Téhéran. "L'Iran a fini par accepter le plan de l'échange du combustible, décision qui allégera, à coup sûr, les soucis du monde, dans ce domaine", a prétendu la BBC.

17/05

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=137976&language=fr


Sénégal

Le Sénégal est opposé à l'adoption de sanctions contre l'Iran

 Le ministre sénégalais des Affaires étrangères, en visite, à Douchanbe, la capitale du Tadjikistan, a fait connaître l'opposition de son pays à l'adoption, par le Conseil de sécurité, des sanctions contre l'Iran, après la Déclaration de Téhéran, sur l'échange du combustible nucléaire. "Alors que la Déclaration de Téhéran sur l'échange du combustible est sur la table, je pense qu'il n'est plus du tout approprié d'adopter des sanctions supplémentaires contre l'Iran.", a-il souligné.

 22/05

 http://french.irib.ir/index.php/info/nucleaire/item/95328-le-senegal-est-oppose-a-ladoption-de-sanctions-contre-liran


Vénézuela

Hugo Chavez: le sommet de Téhéran a asséné un grand coup à l'Ordre de l'hégémonie et de l'impérialisme.  
Le président vénézuélien Hugo Chavez, a qualifié de grand succès, le Sommet tripartite Iran-Brésil-Turquie, en ajoutant que ce sommet a asséné un grand coup à l'Ordre de l'hégémonie et de l'impérialisme.
Il confirmait ses propos dans un entretien téléphonique avec son homologue iranien.
Les présidents, iranien et vénézuélien, ont insisté, au téléphone, sur la coopération et la coordination des deux pays, sur les scènes internationales.
Mahmoud Ahmadinejad a évoqué les relations solides et profondes que partage l'Iran avec le Venezuela, avant d'appeler les deux pays à définir de nouveaux projets de coopération censés promouvoir le niveau de leurs rapports.

18/05

http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-96/1005188345194536.htm


Le Venezuela réitère son appui au programme nucléaire iranien.

Le Gouvernement Bolivarien a réitéré son appui au programme nucléaire pacifique de la République islamique d'Iran, a affirmé l'ambassadeur vénézuélien en Iran, David Velazquezà la Radio Nationale du Venezuela.

Lors d'une rencontre préalable à la réunion formelle des pays intégrant le Groupe des 15 (G15), l'ambassadeur Velazquez a réitéré le soutien du gouvernement du Président Hugo Chavez Frias au programme de développement de l'énergie nucléaire destinée à des politiques de santé et d'énergie.

Il a informé également que le Gouvernement iranien a annoncé la prochaine inauguration d'une installation nucléaire pour produire de l'électricité, dans le sud du pays, près du Golfe Persique.

Il a affirmé que le Gouvernement vénézuélien considère positivement la médiation de la République Fédérative du Brésil à propos de l'initiative nucléaire iranienne et rejette toute tentative de criminaliser le droit des peuples à accéder à l'énergie nucléauire pour leur développement (...)

Le dialogue de sourds se poursuit à New York à la conférence de l'ONU sur le TNP, mais des initiatives très importantes se multiplient pour soutenir le droit de l'Iran à développer l'énergie nucléaire à des fins pacifiques. Ainsi le récent accord conclu entre le Brésil, la Turquie et l'Iran - avec l'appui d'un grand nombre de pays non alignés, de la Russie et de la Chine.

Cependant, l'OTAN veut toujours considérer ce pays comme l'ennemi public n°1, idée qui se retrouve encore dans le "rapport des experts sur le nouveau concept stratégique".

Belgique : Que fera notre gouvernement en affaires courantes ou en affaires urgentes?

Marquer encore une fois sa loyauté envers l'Otan et condamner l'Iran à la conférence du TNP?

Comment pourra-t-il encore prétendre que telle est la position de "la communauté internationale"? (CP) 

Agence Bolivarienne de Presse (ABN) - Lundi 17 mai 2010 



3 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

En pleine campagne de propagande de guerre contre l'Iran à la faveur du rapatriement de C.Reiss..... des rappels nécessaires...

Aux peuples la responsabilité de ne pas céder à la propagande de guerre, la guerre étant toujours une guerre contre les peuples et à leur détriment.

3-1 Un ancien de la DGSE accuse Clotilde Reiss "d'avoir travaillé pour la France": crédible?

Dimanche sur LCI, Pierre Siramy, ancien sous-directeur de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) a porté de graves accusations à l’encontre de Clotilde Reiss, fraîchement arrivée sur le sol français, en fin de matinée.

Selon cet ancien de la DGSE, Clotilde Reiss « a travaillé au profit de la France pour collecter des informations qui étaient de nature de politique intérieure et d’autres qui étaient sur la prolifération nucléaire ».

Pierre Siramy (ce n'est pas son vrai nom) affirme : "Elle est immatriculée à la DGSE".

L’ancien sous-directeur ajoutant que c’est "par patriotisme que Clotilde Reiss se serait d'elle-même présentée à l'ambassade dès son arrivée en Iran. Un engagement que les autorités locales auraient découvert, en scrutant sa correspondance par Internet avant de l'arrêter le 1er juillet 2009".

Selon la chaine d’information LCI, les autorités françaises n’ont pas encore réagi aux affirmations de Pierre Siramy.

Pierre Siramy a publié en mars 2010 "25 ans dans les services secrets", chez Flammarion, rappelle Le Figaro. Cet agent ne fait pas l'unanimité dans le petit monde du renseignement français, à en lire les commentaires qui ont accompagné la sortie de son livre (notamment ici et ici). http://fr.news.yahoo.com/63/20100517/tfr-clotilde-reiss-est-immatricule-la-dg-019dcf9.html#ynw-article-part2

 

16-05

Le porte-parole de la diplomatie iranienne a démenti la nouvelle diffusée, par la chaîne al-Arabiya, sur la rencontre entre le représentant de la RII et celui du régime israélien, en marge de la Conférence de suivi du TNP, à New York.

Ramin Mehmanparast a regretté que cette chaîne poursuive une ligne de conduite qui favorise plus les objectifs des médias israéliens que ceux des pays du monde de l'Islam et de la région.

"L'information que la chaîne al-Arabiya a falsifiée concernait une réunion, en marge de la Conférence de suivi du TNP, à New York, entre les centres d'étude américains, à laquelle, une personne, qu'Al-Arabiya présente comme un diplomate iranien, participait.

16/05

 http://french.irib.ir/index.php/info/politique/item/95022-teheran-dement-la-rencontre-entre-le-representant-de-la-rii-et-celui-de-lentite-israelienne-a-new-york



4 Les brèves

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

4-1 Nucléaire : accord entre Iran, Brésil et Turquie pour dénouer la crise

L’Iran a accepté lundi d’envoyer son uranium faiblement enrichi en Turquie pour recevoir en échange du combustible pour son réacteur de recherche. Mais la France et l’Allemagne ont souligné que cela ne réglait pas la question des violations des résolutions internationales sur le programme nucléaire iranien, qui font peser la menace de nouvelles sanctions sur le régime islamique. « Il a été convenu lors d’une rencontre tripartite entre les dirigeants de l’Iran, du Brésil et de la Turquie que la Turquie accueillerait l’échange » d’uranium faiblement enrichi contre des barres de combustible enrichi à 20 % pour le réacteur de recherche médicale de Téhéran, qui produit des isotopes destinés au traitement du cancer, a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mahmanparast, à la télévision officielle.

Cet accord très proche d’une offre faite en octobre par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA, dépendant de l’ONU) a été trouvé lors de discussions entre le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, dont Téhéran avait sollicité la médiation dans ce dossier, et le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à Téhéran. La Turquie et le Brésil sont des membres non permanents du Conseil de sécurité de l’ONU.

Le vice-président iranien, également chef de l’organisation nucléaire iranienne, Ali Akbar Salehi, a qualifié d’historique cet accord, qui porte sur 1.200kg d’uranium faiblement enrichi. L’échange commencerait un mois après la signature définitive de l’accord par l’Iran et ses principaux partenaires dans la négociation, dont les Etats-Unis et l’AIEA. La principale différence entre cette offre et la précédente de l’agence atomique onusienne réside dans le fait que, si l’Iran ne recevait pas son combustible dans l’année, la Turquie devrait lui retourner son uranium faiblement enrichi « immédiatement et inconditionnellement ».

Téhéran a souligné lundi qu’il continuerait toutefois à enrichir de l’uranium à 20 %, malgré cet accord. « L’enrichissement d’uranium à 20 % se poursuivra bien sûr en Iran », a déclaré le porte-parole du ministère des affaires étrangères Ramin Mehmanparast, selon l’agence officielle IRNA.

La France, l’un des six pays engagés dans les négociations sur le programme nucléaire iranien (avec les Etats-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne, la Chine et l’Allemagne), a salué l’accord lundi mais veut étudier la réponse iranienne pour « juger de son sérieux » et souligne que « l’échange d’uranium envisagé n’est qu’une mesure de confiance, un accompagnement ». « Le coeur du problème nucléaire iranien », c’est la poursuite des activités nucléaires potentiellement militaires, notamment d’enrichissement d’uranium. C’est pour mettre fin à ces violations des résolutions internationales « que nous préparons à New York, avec nos partenaires du Conseil de sécurité, de nouvelles sanctions », conclut Paris. L’Allemagne a émis les mêmes réserves. La Grande-Bretagne a réaffirmé son engagement envers de nouvelles sanctions contre Téhéran. « Notre position sur l’Iran n’a pas changé pour le moment », a déclaré Steve Field, porte-parole du Premier ministre David Cameron. « L’Iran a l’obligation de rassurer la communauté internationale, et jusqu’à ce qu’il le fasse, nous continuerons de travailler avec nos partenaires internationaux sur une résolution prévoyant des sanctions au Conseil de sécurité de l’ONU ».

Le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, a salué une « mesure positive », mais il a aussi fait part de ses doutes, soulignant dans un comuniqué que « les Etats-Unis et la communauté internationale continuent à avoir de sérieuses inquiétudes ». Le président russe a de son côté salué l’accord tout en se demandant « si la quantité (d’uranium) échangée sera suffisante pour satisfaire tous les membres de la communauté internationale ». Surtout, a souligné Dimitri Medvedev, si l’Iran poursuit l’enrichissement d’uranium comme il le dit, « les inquiétudes de la communauté internationale pourraient subsister ».

Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a pour sa part estimé qu’« il n’y avait plus besoin de sanctions onusiennes », selon des propos tenus en Iran et rapportés par la télévision privée turque NTV.

(ap et afp)

(Le Soir lundi 17 mai 2010)


4-2 Moscou et Pékin salue l'accord tripartite.  

La Chine s'est déclarée, ce mardi, favorable à l'accord tripartite. "Nous soutenons cet accord, nous y attachons de l'importance", a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ma Zhaoxu.
Il a également espéré que cela aidera à promouvoir une solution pacifique de la question du nucléaire iranien".  
La Chine, alliée de l'Iran, continue de prôner le dialogue et se dit opposée à des sanctions.
MOSCOU SALUE LE NOUVEAU ACCORD
Il en est de même pour Moscou. Le président russe, Dmitri Medvedev, a également salué, lundi l'accord. "Il faut saluer ce qui a été accompli par le Brésil et la Turquie", a déclaré M. Medvedev au cours d'une conférence de presse à Kiev, la capitale de l'Ukraine où il est en visite.
Selon M.Medvedev "il faut mener des consultations immédiates avec toutes les parties intéressées y compris l'Iran et ensuite voir (...) ce que nous allons faire après".

18/05

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=138023&language=fr


4-3 Le Brésil et la Turquie écrivent au Conseil de sécurité.
Le Brésil et
la Turquie ont écrit hier au Conseil de sécurité de l’ONU pour demander aux 15 pays membres de ne pas adopter de nouvelles sanctions contre l’Iran en raison de son programme nucléaire, a annoncé le ministère brésilien des Affaires étrangères.
« Le Brésil et
la Turquie sont convaincus qu’il est temps de donner une chance aux négociations et d’éviter des mesures nuisibles à la résolution pacifique de ce problème », ont déclaré le chef de la diplomatie brésilienne, Celso Amorim, et son homologue turc Ahmet Davutoglu, dans cette lettre rédigée en anglais et distribuée aux journalistes en poste au Brésil. Ce document est accompagné de la déclaration conjointe signée lundi à Téhéran par le Brésil, la Turquie et l’Iran, document qui prévoit un échange d’uranium irano-turc afin d’écarter la menace de nouvelles sanctions contre la République islamique, brandie par les Etats-Unis et ses alliés occidentaux. Le Brésil et la Turquie sont membres temporaires du Conseil de sécurité. De son côté, le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a mis en garde hier à Madrid contre un « retour en arrière » dans le dossier nucléaire iranien si le Conseil de sécurité de l’ONU ne manifestait pas son « intention » de négocier la proposition Iran, Turquie et Brésil

20 mai
http://www.elwatan.com/Le-Bresil-et-la-Turquie-ecrivent


4-4 L’Iran "étonné" par le soutien russe aux sanctions.

L’Iran est étonné de voir la Russie soutenir les nouvelles sanctions contre Téhéran au lendemain de la conclusion d’un accord sur l’échange uranium iranien avec la Turquie et le Brésil, a déclaré mardi l’ambassadeur d’Iran à Moscou Sayed Mahmoud Reza Sajjadi lors d’une conférence de presse à RIA Novosti.

Il y a tout juste un mois, les six pays médiateurs [sur le dossier nucléaire iranien] souhaitaient nous voir accepter la proposition d’échanger notre uranium. Maintenant que nous y avons consenti, nous sommes étonnés d’entendre de nouveau parler de sanctions", a-t-il affirmé.

Le 17 mai, les représentants de l’Iran, de la Turquie et du Brésil ont signé à Téhéran un accord tripartite prévoyant un échange d’uranium faiblement enrichi contre du combustible enrichi à 20%. Aux termes de l’accord, cet échange doit avoir lieu sur le territoire turc.

Selon l’ambassadeur, la décision de Moscou de soutenir les sanctions préconisées par les Etats-Unis peut s’expliquer par le fait que la partie russe disposait d’informations incomplètes ou erronées sur la teneur de l’accord de Téhéran. Il est persuadé qu’un dialogue bilatéral suffirait à élucider la situation. Cependant, a ajouté le diplomate, l’Iran était prêt à accueillir les systèmes anti-aériens russes S-300 (code OTAN : SA-20 Gargoyles) conformément au contrat signé avec Moscou.

M.Reza Sajjadi a espéré que la Russie parviendrait à convaincre ses partenaires du "groupe des six" de renoncer aux sanctions et remplirait ses engagements portant sur la livraison des missiles sol-air.

vente d’armes rapporte des dividendes économiques et politiques à la Russie, alors que le non-respect de ses engagements lui ôterait cet avantage", a-t-il estimé.

En décembre 2005, Téhéran et Moscou ont signé un contrat de livraison de cinq systèmes de missiles S-300. Ce contrat n’a pas été complètement exécuté jusqu’à présent en raison de la protestation de Washington contre la vente d’armes à l’Iran. D’après les médias, les rampes de lancement des systèmes S-300 ont été fournies à la partie iranienne, mais pas les missiles eux-mêmes.

Lors de la conférence de presse à RIA Novosti, l’ambassadeur iranien a également évoqué le désir de son pays d’adhérer à l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS). Selon lui, ce partenariat profiterait à la fois à l’Iran et à l’OCS, les deux parties ayant une grande influence dans la région.

Ce désir va à l’encontre de la procédure d’admission de nouveaux membres au sein de l’OCS. Adoptée le 22 mai dernier à Tachkent par les ministres des Affaires étrangères des Etats fondateurs de cette organisation, cette procédure interdit à un pays sanctionné par l’ONU de devenir membre de l’OCS.

25 mai

RIA Novosti

26 mai 2010,

Comité Valmy 

http://www.comite-valmy.org:80/spip.php?article666


4-5 L'Iran a suspendu ses importations de marchandises en provenance de la Grande Bretagne.  

Le Ministère iranien du Commerce refuse, désormais, d'ouvrir des lettres de crédits pour les commandes de marchandises, en provenance de la Grande Bretagne. Cette décision, évaluée comme un geste de sanction politique et commerciale, à l'encontre du gouvernement britannique, est entrée en vigueur, à partir de 24 mai. A noter que les médias officiels du gouvernement britannique (BBC) ont joué, après l'élection présidentielle, un rôle très actif, pour encourager les opposants et pour créer un climat de méfiance entre les diverses couches de la société. De même, les hommes d'Etat britanniques se sont ingérés dans les affaires intérieures de l'Iran. Dans les années qui ont suivi la victoire de la Révolution islamique, l'ambassade des Etats-Unis, à Téhéran, se livrait à des activités d'espionnage, pour le compte des services secrets américains et israéliens.

Pour l'heure, le Ministère iranien des Affaires étrangères et le Majlis islamique envisagent d'adopter des sanctions politiques contre le gouvernement britannique et de réduire les relations des deux pays, au niveau du chargé d'affaires.

26/05

http://french.irib.ir/index.php/info/politique/item/95526-liran-a-suspendu-ses-importations-de-marchandises-en-provenance-de-la-grande-bretagne


4-6 Les liens de Clotilde Reiss avec les services d’espionnage, mis au grand jour. 

Clotilde Reiss avait des liens avec les services d’espionnage français, d’après un ancien responsable de la Direction générale de la sécurité extérieure. L’ancien sous-directeur de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), Pierre Siramy a affirmé dimanche sur LCI que la jeune étudiante Clotilde Reiss, de retour en France, fournissait des informations à l'ambassade de France mais elle "n'avait jamais été une espionne au sens classique du terme". Il a affirmé que la jeune femme avait "travaillé au profit de la France pour collecter des informations qui étaient de nature de politique intérieure et d'autres qui étaient sur la prolifération nucléaire". "Elle est immatriculée à la DGSE", a-t-il ajouté.

18/05

 http://french.irib.ir/



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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