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11/06/2010

n° 49 - Journal de PAKISTAN. - 19-05 au 10-06 :-Fin - : Obama et le piège pakistanais...

n° 49 - Journal de PAKISTAN. -  19-05 au 10-06 :-Fin - : Obama et le piège pakistanais...




Journal de PAKISTAN.  

                                                                    n° 49- 19-05 au 10-06

     C.De Broeder & M.Lemaire                                                                                    

 



 a) Le "Journal de PAKISTAN" est visible sur les blogs :

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis  :  no-war.over-blog.com  

http://no-war.over-blog.com/ 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Avant propos

·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes



Sommaire.

1 Politique

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

2-1 Manola Romalo : Entretien avec Pascual Serrano « La censure est le propre du pouvoir ».

2-2 Frédéric Bobin : Les résistants Taliban du Pakistan menacent les Etats-Unis.

3 Brèves

3-1 Les Américains d'origine pakistanaise sont inquiets.



1 Politique

UE

L'UE veut renforcer ses liens avec le Pakistan(…)

L'Union européenne compte lancer un programme sur cinq ans visant à instaurer un dialogue stratégique avec le Pakistan et à renforcer les échanges commerciaux avec ce pays, ont annoncé vendredi des responsables de l'UE à l'occasion d'un sommet avec le Premier ministre pakistanais.

"C'est particulièrement important pour le Pakistan, dont l'économie fait face à des défis immenses à cause de la guerre contre le terrorisme", soulignent les deux parties dans un communiqué conjoint. Les échanges commerciaux entre l'UE et le Pakistan ont représenté 7 milliards d'euros l'an dernier.

L'UE a également décidé de porter à 75 millions d'euros par an, contre 50 millions actuellement, son aide à la reconstruction pour les zones pakistanaises affectées par la guerre. "L'UE continuera d'aider le Pakistan à créer une économie stable et prospère (...) qui est vitale pour la stabilité de la région", a déclaré à la presse le président du Conseil européen Herman van Rompuy.

Le Premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani a rencontré les dirigeants de l'UE vendredi dans le cadre du deuxième sommet en moins d'un an entre les deux parties. Il s'est également entretenu avec le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, et a assisté à une réunion du Conseil de l'Atlantique Nord, organe politique de l'OTAN.

M. Gilani a déclaré que son pays a fait des sacrifices humains et économiques pour lutter contre le terrorisme. "Le Pakistan est déterminé à gagner contre les forces malfaisantes de l'extrémisme et du terrorisme", a-t-il dit.

Le Pakistan est crucial pour l'effort de guerre de l'OTAN en Afghanistan.

Plus de 80% des ravitaillements des forces américaines et de l'OTAN combattant les talibans en Afghanistan transitent par les routes pakistanaises.

Ces convois sont régulièrement la cible d'attaques de résistants

5/6

 (AP)



Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

2-1 Manola Romalo : Entretien avec Pascual Serrano « La censure est le propre du pouvoir ».

En tant qu`information alternative aux grands médias, le journaliste espagnol Pascual Serrano (Valence, 1964)  fonda en 1996 le journal électronique indépendant « Rebelión ». 

En 2006-2007 il a été assesseur éditorial au canal de télévision alternatif de Caracas, Telesur.. Pascual Serrano écrit pour une dizaine de journaux, tels : « Público », « Diagonal », « Mundo obrero », « El otro país” et “Le Monde Diplomatique”.

Vous démontrez dans vos essais que la fonction principale des grands médias de la presse, de la radio, de la télévision et de l`Internet est de « convaincre l`ensemble des populations de leur adhésion aux idées des classes dominantes ». 

Comment parviennent-ils à obtenir ce consensus de la part du grand public ? 

À cet effet les médias utilisent de nombreuses techniques qui dépendent en particulier de chaque cas et du profil social des récepteurs. Mais où ils ont le plus de succès, c`est dans le fait de nous convaincre que le contenu de leurs informations est neutre, objectif et impartial…Le public croit qu`il a devant soit quelque chose d`aseptique. Le secret consiste à réaliser une  « intentionnalité informative » de telle sorte que le citoyen ne s`en aperçoive pas. L`époque ou on nous faisait ingurgiter d`interminables discours ou des articles d`opinion séducteurs est passé. 

Dans d`autres circonstances, les médias présentent en tant qu`opinion de la majorité des citoyens uniquement l`opinion éditoriale du média respectif. De la même façon, le langage est manipulé pour servir les intérêts des classes dominantes. Des mots et des concepts qui ne doivent plus exister dans l`imaginaire collectif, par exemple celui de « classes sociales »,  disparaissent.

Généralement nous croyons que seules les dictatures censurent les médias. Mais la nouvelle forme de censure emploi des méthodes bien plus subtiles. Quels sont ses principaux mécanismes ?

La censure traditionnelle consistait à interdire que se transmettent les informations ou les opinions qui ne plaisaient pas au pouvoir. Aujourd`hui, au nom de la liberté d`expression,  on diffuse des mensonges et des falsifications avec une totale impunité. De cette façon la vérité termine occultée entre mensonges et trivialités, le résultat est le même qu`avec la censure.  D`autres fois on omet des éléments de contexte o bien des antécédents indispensables pour comprendre un événement controversé, fait qui censure l`événement dans toute sa complexité

Le 26 mars, Wikileaks a dénoncé le plan de la CIA de lancer une campagne en Europe, principalement en France et en Allemagne, ayant comme but d`influencer l`opinion publique en faveur de la guerre d`Afghanistan. (1) Cette information a  été passée sous silence par tous les grand média de ces deux pays. Qui filtre l`information ?

Les grands médias de communication sont uniquement les supports des puissants groupes économiques- Les intérêts, les valeurs et les principes de ces groupes vont servir comme filtres pour choisir ce qui sera publié ou pas.  De la même façon  vont influencer  d`autres lobbys nécessaires, qui ne sont pas forcément des actionnaires. Par exemple : les annonceurs, les entreprises avec lesquelles les médias travaillent, les gouvernements amis, etc. …

Occultant le fait que le gouvernement du Venezuela a pris des mesures pour protéger sa population de la spéculation des entrepreneurs,  l`agence d`État Germany Trade & Invest écrivait dans un rapport, fin janvier 2010: « Le désavantage pour les entrepreneurs est le fait qu`il leur est enlevé le moyen de supra-facturation.»  Ces « désavantages » seraient-ils la cause de la guerre médiatique déchainée par les pays néolibéraux contre le président Hugo Chávez ?

Les gouvernements progressistes d`Amérique Latine sont un défi pour le modèle néolibéral des pays riches. Ils ont démontré qu`ils ont l`appui des masses populaires, qu`ils gagnent à tour de bras les élections, que le peuple défend au-delà des urnes ces gouvernements avec une passion impressionnante, qu`ils ont obtenu des améliorations sociales inimaginables sous les régimes néolibéraux des années `90, que l`état peur (et doit) jouer un rôle important dans l`économie et dans les secteurs stratégiques, que les ressources naturelles doivent être publiques et nationales. Tout cela suppose une perte de terrain pour la progression du néolibéralisme et ne pouvait provoquer qu`une réaction agressive de la part des pouvoirs économique mondiaux.

C`est à travers les médias de communications - aujourd`hui les champs de bataille prioritaires -  que s`obtient l`adhésion de l`opinion publique, condition sine qua non pour imposer les agressions suivantes.

Quels moyens ont les citoyens pour reconnaitre les vraies informations des  mensonges. Quelles références intellectuelles ont-ils comme choix ?

Le journalisme se passe de même qu`en médecine : vous devez avoir confiance dans un média de communication ou bien dans un journaliste de la même manière que vous vous confier à un chirurgien pour qu`il opère votre cœur.

Puisque normalement nous ne pouvons pas aller en  Afghanistan pour vérifier ce qui s`y passe, nous devons avoir confiance en celui qui nous rapporte les faits de ce pays. Le premier pas est de savoir qui est le patron du média de communication, quelle entreprise ou quels intérêts se trouvent derrière. Il pourra  mériter notre confiance uniquement si nous savons qu`il s`agit d`un projet indépendant des groupes d`entrepreneurs. De même, nous devons détecter les analystes et les journalistes honnêtes et rigoureux, spécialisés dans différents thèmes.

Dans mon livre « Désinformation » je fais des propositions en ce sens. D'autre part, nous devons connaitre l`éventail des mouvements sociaux pour pouvoir leur demander conseil. Ils connaissent les sources et manient de précieuses informations que les grands médias ne nous offrent pas.  

Publications récentes de Pascual Serrano :

« Perles, gros mensonges, sottises et tricheries des médias de communication » (2006, 2007, Vol.1 et Vol. 2).

« Médias violents. Mots et images pour la haine et la guerre » (2007).

« Désinformation. Comment les médias occultent le monde » (2009). « Le journalisme est la nouvelle » (avril, 2010).  

1. http://rawstory.com/rs/2010/0326/cia-paper-reveals-strategies-manipulate-european-opinion-afghanistan/

Source: hintergrund

Manola Romalo  

05 Mai

http://michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2731:entretien-avec-pascual-serrano-l-la-censure-est-le-propre-du-pouvoir-r&catid=6:articles&Itemid=11


2-2 Frédéric Bobin : Les résistants Taliban du Pakistan menacent les Etats-Unis.

nb Ndlr : La publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue des auteurs mais doit être vu comme information.

"Son retour nous terrifie." L'éditorial du quotidien The News donnait la mesure, mardi 4 mai, de l'inquiétude suscitée au sein de l'opinion modérée du Pakistan par la confirmation que Hakimullah Mehsud, le chef du Mouvement des résistants Taliban pakistanais (Tehrik-e-taliban Pakistan, ou TTP), est toujours vivant en dépit des rumeurs le donnant pour mort depuis plusieurs semaines.

Les faits Les Etats-Unis en proie à une recrudescence des projets d'attentat

M. Mehsud apparaît en bonne santé dans une vidéo diffusée lundi 3 mai sur Internet dans laquelle il lance des menaces contre les Etats-Unis. "Le temps est proche où nos fedayins vont attaquer les Etats américains dans leurs principales villes", déclare-t-il dans cet enregistrement réalisé le 4 avril - selon le centre de surveillance de sites islamiques SITE -, soit onze semaines après l'attaque d'un drone américain, le 14 janvier, au Sud-Waziristan (nord-ouest du Pakistan), dans laquelle il était censé avoir péri, selon des sources officielles pakistanaises.

Dans ce qui ressemble fort à une opération de propagande concertée, le document "ressuscitant" (selon la formule de The News) Hakimullah Mehsud a été diffusé quelques heures seulement après un enregistrement du même TTP revendiquant l'attentat manqué du 1er mai à Times Square, à New York.

Visible sur You Tube, la vidéo met en scène des images de victimes de drones américains accompagnées par la voix de Qari Hussein Mehsud, un cousin du chef du TTP connu pour être le chef des camps d'entraînement de kamikazes dans les zones tribales pakistanaises. "Cette attaque est une vengeance contre l'ingérence globale et le terrorisme de l'Amérique dans les pays musulmans", annonce ce dernier.

Cette revendication laisse perplexes nombre d'analystes du terrorisme, le TTP ayant déjà, dans le proche passé, revendiqué de manière fantaisiste des actes de violence aux Etats-Unis. Telle la sanglante irruption, en avril 2009, d'un forcené dans un centre pour immigrants à Albany (Etat de New York) qui avait fait quatorze morts. Dans l'attentat manqué de Times Square, une connexion pakistanaise n'est toutefois pas exclue après l'annonce de l'arrestation, lundi en fin de soirée, à l'aéroport international JFK, à New York, d'un Américain d'origine pakistanaise s'apprêtant à quitter les Etats-Unis. Ce suspect aurait acheté, il y a trois semaines, le véhicule qui a été chargé d'explosifs et garé à Times Square.

Vraie ou fausse, la revendication de l'attentat manqué de New York, suivie de la diffusion d'une vidéo mettant en scène Hakimullah Mehsud, illustre les ambitions du TTP, qui cherche à compenser ses récents revers au Pakistan par une campagne d'action psychologique sophistiquée.

Refuge au Nord-Waziristan

Alors qu'il n'avait cessé de gagner du terrain jusqu'au printemps 2009, le TTP est sur la défensive depuis que l'armée pakistanaise s'est résolue - après des années de duplicité - à le bouter hors de ses bastions de Swat et surtout du Sud-Waziristan, sa base historique.

Le TTP a riposté par une campagne meurtrière d'attentats-suicides à travers le Pakistan, prouvant sa capacité à frapper au-delà de ses repaires des zones tribales (frontalières de l'Afghanistan) en liaison avec d'autres groupes djihadistes dont les plus radicaux sont issus du Pendjab sud. Les dirigeants du TTP ont aujourd'hui trouvé refuge au Nord-Waziristan, une zone épargnée par l'offensive de l'armée.

Cette dernière est désormais placée devant un pénible dilemme : doit-elle déclencher une opération au Nord-Waziristan, alors que la zone abrite aussi des groupesrésistants Taliban"amis" des services secrets pakistanais ? Pratiquant une répression discriminée des groupes extrémistes, Islamabad avait jusqu'à présent épargné des organisations comme celles du Pakistanais Hafiz Gul Bahadur ou de l'Afghan Jalaluddine Haqqani, tous deux basés au Nord-Waziristan d'où ils se projetaient vers l'Afghanistan voisin pour y frapper l'OTAN ou les intérêts indiens.

La réapparition d'Hakimullah Mehsud et la reconstitution des forces du TTP dans son nouveau sanctuaire du Nord-Waziristan pourraient contraindre l'armée pakistanaise à une déchirante révision en la forçant à repenser la traditionnelle distinction entre "mauvais" et "bons" talibans.

Frédéric Bobin

LeMonde.fr

05.05.10

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/05/04/les-talibans-du-pakistan-menacent-les-etats-unis_1346329_3216.html



3 Brèves

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

3-1 Les Américains d'origine pakistanaise sont inquiets.

Silver Spring — «Les Pakistanais ont peur. Quand ils voient à la télévision qu'on parle d'un terroriste pakistanais à Times Square, ils ont envie de se cacher», dit Zahid Hussain, qui souffre de l'image négative de sa communauté aux États-Unis.
Installé au comptoir d'un restaurant de Silver Spring, dans la banlieue de Washington, M. Hussain passe en revue les messages reçus sur son téléphone portable et constate que son sentiment est partagé par beaucoup de ses compatriotes.
Zahid Hussain, qui a immigré aux États-Unis en 2003 et qui dirige un journal local en langue ourdoue, raconte que ses enfants lui ont même demandé un jour s'ils pouvaient changer de nom de famille à cause de l'image négative de leur pays.
Le sentiment dominant des Américano-pakistanais a longtemps été la fierté, celle d'une communauté prospère. «Si l'on remonte aux années 1960, les Pakistanais ont toujours été tenus en grande estime. On les considérait comme apportant une contribution valable à l'Amérique. Ca s'est détérioré après le 11-Septembre», dit Arshad Qureshi, qui travaille dans la finance et sort d'une mosquée du Maryland où il a fait sa prière. M. Qureshi refuse de critiquer les Américains pour leurs soupçons envers les Pakistanais. «Si l'on cherche les causes, c'est nous qui sommes à blâmer», admet-il.
Pour Ashraf Qazi, président du Council on Pakistan Relations, les Américains sont conscients du fait que seuls quelques individus soupçonnés de terrorisme ont émergé d'une communauté estimée à plus d'un-demi million. Mais il reconnaît que la situation montre que la communauté pakistanaise «doit être plus vigilante».
La situation semblait jusqu'à présent différente aux États-Unis et en Grande-Bretagne, où des attentats ont été commis par des islamistes qui ont grandi sur le sol britannique. Aux États-Unis, les immigrés pakistanais sont arrivés plus récemment et sont plus dispersés. Contrairement à leurs compatriotes installés en Grande-Bretagne, les Pakistanais des Etats-Unis sont très rarement au chômage, car les visas ne sont accordés qu'aux personnes susceptibles d'avoir un emploi.

Agence France-Presse  

7 mai 2010 

http://www.ledevoir.com/international/etats-unis/288497/les-americains-d-origine-pakistanaise-sont-inquiets



Pakistan.

Généralités.

Nom officiel du pays : République islamique du Pakistan.

Création : fondé le 14 août 1947, le Pakistan entretient des relations très tendues avec l'Inde depuis sa création en raison, notamment, du partage entre ces deux pays du territoire du Cachemire.

Pays limitrophes : Chine, Inde, Iran, Afghanistan.

Superficie : 803 000 km2.

Nombre d'habitants : 163 902 000 (estimation pour 2007).

Démographie

Population (estimation INED, en millions)

157,9

 

Composition de la population (en %)

Pendjabis (50 %), Sindis (15 %), Pathans (Pachtounes, 15 %), Mohajirs (immigrés d''''Inde au moment de la partition et leurs descendants, 8 %), Baloutches (5 %), autres (7 %).

 

Population urbaine

34 %. Principales villes : Karachi (9,2 millions d''''habitants), Lahore (5 millions), Faisalabad (1,9 million), aggl. Islamabad-Rawalpindi (1,4 million).

 

Densité (hab./km²)

198,4

 

Espérance de vie (années)

62,9

 

Fécondité (nombre moyen d'enfants/femme)

4,27

 

Taux d'alphabétisation (%)

44

 

Croissance démographique annuelle (%)

2,0

Nom des habitants : Pakistanais.

Religions : musulmans 97 % (dont sunnites 74 %, chiites [dont 2 millions d'ismaéliens] 26 %), autres (chrétiens, hindous, ahmadis, parsis [zoroastriens], 3 %).

Capitale : Islamabad.

Langues : ourdou et anglais.

Monnaie : roupie pakistanaise.

Religions : musulmans 97 % (dont sunnites 74 %, chiites [dont 2 millions d'ismaéliens] 26 %), autres (chrétiens, hindous, ahmadis, parsis [zoroastriens], 3 %).

Capitale : Islamabad.

Arme de destruction massive : le Pakistan dispose de l'arme nucléaire, à l’instar de l’Inde (puissances nucléaires de fait [les cinq autres puissances nucléaires officielles étant la Chine, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie]). 

 

Nature de l'État : république à régime parlementaire.

Chef d’État : Asif Ali Zardari (né le 21 juillet 1956 à Nawabshah, Pakistan), élu président du Pakistan le 6 septembre 2008. Veuf de l'ancienne Premier ministre Benazir Bhutto (1953-2007).

Chef du gouvernement : Yousaf Raza Gilani (né en 1952 à Karachi, Pakistan).

Constitution : adoptée en 1973. Révisée en avril 1997 et en décembre 2003. La Constitution, suspendue le 15 octobre 1999 suite au coup d''''Etat du général Pervez Musharraf, le 12 octobre 1999. Chef de l''''état-major, Musharraf s''''est proclamé chef de l''''exécutif. Il a créé un Conseil de sécurité nationale (8 personnes), organe exécutif suprême.

En 1998, la charia et la sunna deviennent lois suprêmes ; il existe une Cour fédérale islamique chargée de veiller au respect de la charia. En mai 2000, la Cour suprême a validé le coup d''''Etat du 12 octobre 1999 en permettant au général Musharraf de rester au pouvoir pendant 3 ans.

Le Parlement islamique (Assemblée nationale, 237 membres élus pour 5 ans au suffrage universel, 20 sièges réservés à des femmes et 10 à des non-musulmans ; et Sénat, 87 membres élus pour 6 ans par les assemblées provinciales) a été dissolu par Musharraf le 15 octobre 1999. Cependant, les partis politiques ont été maintenus

Partis au pouvoir : Ligue musulmane du Pakistan (Pakistan Muslim League, PML-Q), Parti du peuple pakistanais (PPP, social-démocrate).Autres partis : Jamaat-i-Islami (JI, Alliance démocratique islamique, fondamentaliste sunnite).
Muttahida Majlis-e-Amal (MMA, alliance de six partis religieux islamiques, dont le principal parti est le Jamaat-i-Islami).
Muttahida Qaumi Movement (MQM, ex-Mohajir Qaumi Movement, parti des musulmans venus d'Inde lors de la partition, en 1947 ; formation dirigée depuis Londres).

Adhésions supranationales : OMC (Organisation mondiale du commerce), OCI (Organistion de la conférence islamique), IDB (Banque interaméricaine de développement), ADB (Banque pour le développement de l’Asie). . Le pays est composé de 4 Provinces : Pendjab, Sind, Province-de-la-Frontière-du-Nord-Ouest (NWFP) et Baloutchistan, chacune dotée d''''une Assemblée. Il existe également 2 Territoires : les Zones tribales (FATA, autonomes, situées dans la NWFP, mais en relation directe avec Islamabad) et le Territoire de la capitale. Le Pakistan administre également une partie du Cachemire, l''''Azad Kashmir, le "Cachemire libre", et les Territoires du Nord. Le Pakistan revendique la région du Cachemire de l''''Etat indien du Jammu-et-Cachemire. En 1998, la charia et la sunna deviennent lois suprêmes ; il existe une Cour fédérale islamique chargée de veiller au respect de la charia. En mai 2000, la Cour suprême a validé le coup d''''Etat du 12 octobre 1999 en permettant au général Musharraf de rester au pouvoir pendant 3 ans.

Le Pakistan a été réintégré dans le Commonwealth en mai 2004 après cinq ans d'exclusion..

http://www.courrierinternational.com/fiche-pays/pakistan

http://www.larousse.fr/encyclopedie/article/Le%20Pakistan%20:%20un%20pays%20en%20guerre%20et%20en%20faillite./11010250



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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