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18/06/2010

n° 70- Journal des Guerres de l'Otan - 17-06 - : Début :- Et l’Otan attaqua Israël...

n° 70- Journal des Guerres de l'Otan - 17-06 - : Début :- Et l’Otan attaqua Israël...



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal des Guerres de l'Otan.  n° 70- 17-06

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le " Journal des Guerres de l'Otan " est  visible :

a)   sur mes blog : 

http://www.dhblogs.be/categories/International.html

http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

b) sur le site de Robert Bibeau :  http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire.

Tiré à part :

 Et l’Otan attaqua Israël...

L’OTAN exige la libération de la Flottille de la liberté.

Flottille de la liberté: l'OTAN souhaite obtenir plus d'informations.(…)

L’Otan haussent le ton contre Israël.

La Flottille de la liberté a mis à jour les déchirements internes à l'Otan.

1  Guerres de l'Otan

 Suite

2 Dossiers

2-1 L'OTAN de A à Z (rappel)

2-2 L'OTAN adapte son concept stratégique pour la prochaine décennie.

2-3 Nucléaire: la France isolée à l'Otan?

3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

3-1 La Communauté Internationale, ‘le petit nom mignon pour …

3-2 Les raisons de la guerre en Afghanistan ?

1 Des géologues américains ont découvert des gisements de cuivre et de lithium

2 Le minerai afghan vaut des milliards

3 Quelle "découverte"!...

4 L'Afghanistan confronté à de gros obstacles pour exploiter ses richesses minérales

3-3 Varvarin: Mémoire des victimes des bombardements par l’OTAN.   

Fin

4 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

4-1 Thierry Meyssan : Flottille de la liberté : le détail que Netanyahu ignorait?.

4-2 Démonstration de l’absurde par l’absurde.

4-3 Le feu vert à l'alliance militaire États-Unis-OTAN-Israël pour menacer l'Iran ?

5 Annexe

5-1 Manlio Dinucci : La guerre est là mais elle ne se voit pas.

 .



Tiré à part :

 Et l’Otan attaqua Israël...

"Si un groupe armé de pirates somaliens avait accosté hier six navires en pleine mer, tuant au moins 10 passagers et en blessant beaucoup plus, une force d’intervention de l’Otan se dirigerait dés aujourd’hui vers les côtes de la Somalie", constatait le quotidien britannique The guardian le 1er juin dernier. Noam Chomsky reprend cette citation, dans un article du 8 juin du magazine In These Times, repris sur Le Post par le groupe La paix pour la Palestine (dont nous sommes membre), et en tire la conclusion logique : "Dans ce cas, le traité de l’Otan oblige ses membres à porter secours à un pays membre – la Turquie – attaqué en pleine mer". Selon le droit international, la culpabilité d’Israël est en effet incontestable, comme le fustige l’intellectuel américain : "Le détournement de navires dans les eaux internationales et l’assassinat de passagers constituent, bien sûr, un crime. Mais le crime n’a rien de nouveau. Depuis des décennies, Israël détourne des bateaux entre Chypre et le Liban et tue ou enlève des passagers, et parfois les retient en otage dans des prisons israéliennes. Israël présume qu’il peut commettre impunément de tels crimes parce que les États-Unis les tolèrent et que l’Europe en général leur emboîte le pas". Et voilà pourquoi l’Otan n’a pas porté secours à la Turquie.

Lorsque nous étions jeune étudiant, le professeur de Droit international, passionnant bonhomme dont nous avons hélas oublié le nom, nous avait un jour enseigné ce qui ne s’écrit pas dans les manuels juridiques, ni ne se dit dans la bouche des dirigeants de la planète : le "Droit" international n’existe pas en tant que Droit, il est simplement la loi du plus fort. D’où l’implacable conclusion que si le Droit est censé garantir la justice, sa branche internationale ne fait qu’entériner l’injustice décidée par les plus puissants. Noam chomsky ne voit qu’une parade pour faire évoluer cet état de fait : "Le Droit international ne peut pas être imposé aux États puissants, sauf par leurs propres citoyens". L’opinion, les mobilisations comptent ! Elles représentent même le seul espoir. Infime. Mais "C’est quand on n’a plus d’espoir qu’il ne faut désespérer de rien", écrit Sénèque. Conclure la paix entre Israël et la Palestine n’est pourtant, au fond, pas si compliqué, bien que la propagande sioniste s’ingénie à prétendre le contraire. Noam Chomsky, encore : "Un cadre pour résoudre le conflit arabo-israélien existe depuis 1976, lorsque les États arabes de la région ont présenté une résolution au Conseil de Sécurité qui appelait à la création de deux États le long des frontières internationales, en incluant toutes les garanties de sécurité exigées par la Résolution 242 de l’ONU qui fut adoptée après la guerre de juin 1967. Ses principes les importants sont soutenus par pratiquement le monde entier, y compris par la Ligue Arabe, l’Organisation des États Islamiques (dont l’Iran) et les organisations non étatiques concernées, dont le Hamas. Mais depuis trente ans les États-Unis et Israël ont toujours rejeté cet accord, à une exception prés qui est révélatrice et mérite d’être notée. En janvier 2001, au cours de son dernier mois du mandat, Bill Clinton a initié des négociations israélo-palestiniennes à Taba, Égypte, qui étaient sur le point d’aboutir, selon les participants, lorsqu’Israël a décidé de rompre les négociations."

Olivier Bonnet

vendredi 11 juin 2010,

Permalien : http://www.plumedepresse.net/spip.php?article1434

http://www.plumedepresse.net/spip.php?article1434

 

 L’OTAN exige la libération de la Flottille de la liberté.

Réuni en urgence le 1er juin 2010 à la demande de la Turquie, le Conseil atlantique a examiné en détail l’opération israélienne contre la Flottille de la liberté.

A l’issue de cette réunion, le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen, a sobrement déclaré : « J’exige la libération immédiate des civils ainsi que des navires retenus par Israël ».

La Turquie est membre fondateur de l’OTAN. Israël n’est pas officiellement candidat à l’adhésion, mais participe régulièrement aux manœuvres militaires de l’Alliance.

http://www.voltairenet.org/article165608.html

 

La réaction de l'Otan est  d'une virulence inouïe : "L'OTAN est profondément préoccupée par les pertes en vies humaines causées par l'incident (sic).

Flottille de la liberté: l'OTAN souhaite obtenir plus d'informations.(…)

L'OTAN souhaite obtenir plus d'informations sur le raid meurtrier organisé lundi par Israël contre la "Flottille de la liberté" internationale en route vers Gaza, a déclaré lundi à Bruxelles le porte-parole de l'Alliance James Appathurai.

"L'OTAN est profondément préoccupée par les pertes en vies humaines causées par l'incident. Nous souhaitons de plus amples informations à ce sujet", a indiqué M.Appathurai commentant l'attaque israélienne contre six navires d'aide humanitaire qui transportaient au moins 600 défenseurs des droits de l'homme dont des citoyens d'Algérie, d'Allemagne, d'Australie, de Belgique, du Canada, des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, de Grèce, de Malaisie, du Norvège, de Serbie, de Suède.

Le raid israélien a fait 19 morts et 38 blessés, selon la télévision israélienne.

La "Flottille de la liberté" était la plus importante opération d'octroi d'une aide humanitaire internationale à l'enclave palestinienne qui subit le blocus économique égypto-israélien depuis que le mouvement Hamas a arraché le pouvoir dans l'enclave au Fatah de Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, pendant l'été 2007.

Appathurai

31 mai - RIA Novosti

http://www.juif.org/go-news-129451.php

 

L’Otan haussent le ton contre Israël.

Le secrétaire général de l’Otan Anders Fogh Rasmussen a demandé à Israël de libérer "immédiatement" les civils et bateaux encore détenus suite à l’assaut la veille de la flottille internationale pour Gaza. Plus de 500 personnes sont détenues en Israël.

Le ministre irlandais des Affaires étrangères, Micheal Martin, a condamné mardi l’arrestation "inacceptable" de sept citoyens irlandais par Israël réclamant leur libération "immédiate et sans condition". "J’ai rencontré l’ambassadeur d’Israël hier soir (lundi) et je lui ai clairement fait savoir que le gouvernement irlandais

attendait la libération immédiate et sans condition de tous les citoyens irlandais détenus", a déclaré Micheal Martin dans un communiqué.

"Les sept personnes en question ne sont pas entrées en Israël illégalement ; elles ont plutôt été capturées dans les eaux internationales, transportées en Israël et invitées à signer des documents confirmant qu’elles étaient entrées illégalement. C’est tout simplement inacceptable", a-t-il poursuivi.

Une Nobel de la Paix parmi les Irlandais

L’organisation Ireland Palestine Solidarity Campaign a par ailleurs précisé que cinq autres Irlandais se trouvaient encore à bord du MV Rachel Corrie, un navire qui ne devait arriver à Gaza que vers 13heures mercredi, contrairement aux autres bateaux de la flottille. Parmi les cinq Irlandais à bord, se trouvent le Prix Nobel de la paix, Mairead Maguire, âgée de 66 ans, ainsi qu’un ancien haut fonctionnaire de l’Onu, Denis Halliday, a précisé l’organisation.

Le Premier ministre irlandais Brian Cowen a mis en garde Israël devant le Parlement à Dublin. "S’il arrive quoi que ce soit à un de nos ressortissants, cela entraînera les conséquences les plus graves", a-t-il assuré. Le gouvernement a formellement exigé auprès d’Israël que le Rachel Corrie soit autorisé à "terminer son voyage sans entrave et à décharger sa cargaison humanitaire à Gaza".

Par ailleurs, Micheal Martin a ajouté avoir fait part de son "mécontentement" auprès du représentant diplomatique israélien concernant les "défaillances de son gouvernement" qui n’a pas permis au personnel consulaire irlandais d’avoir accès aux Irlandais détenus. "Cet échec à fournir un tel accès représente une infraction flagrante aux Conventions de Vienne", a-t-il ajouté.

L’OTAN après l’ONU

Après l’Onu, lundi, l’Otan s’est réuni ce mardi à Bruxelles, à la demande de la Turquie.

"J’ajoute ma voix aux appels des Nations unies et de l’Union européenne en faveur d’une enquête rapide, impartiale, crédible et transparente sur l’incident" qui a coûté la vie à au moins neuf personnes, a indiqué Anders Fogh Rasmussen, après la tenue de cette réunion spéciale des ambassadeurs de l’Alliance atlantique.

"En tout premier lieu, je demande également la libération immédiate des civils et des bateaux détenus par Israël", a-t-il ajouté.

Plus de 500 personnes toujours détenues en Israël

Israël détenait toujours mardi des centaines de civils au lendemain de son assaut sanglant contre un bateau turc d’une flottille humanitaire pour Gaza.

Les avocats ont indiqué avoir eu accès mardi aux militants détenus. "Il y a plus de 500 détenus et entre cinq et huit avocats, donc cela va prendre du temps pour les voir tous", a indiqué Gaby Rubin de l’organisation de défense des droits de l’Homme Adalah.

Selon un responsable du ministère de l’Intérieur, la majorité des passagers (sur un total de plus de 680, originaires de 42 pays) ont été conduits dans une prison du sud du pays et plusieurs dizaines étaient en voie d’expulsion.

Paris et Rome ont exigé leur libération, dont neuf ressortissants Français et six Italiens, tandis que l’Irlande a dénoncé l’arrestation "inacceptable" de sept de ses citoyens.

Une nouvelle flottille en route vers Gaza

Les organisateurs du convoi international ont affirmé qu’ils comptaient envoyer de nouveaux bateaux d’aides pour Gaza, mais l’Etat hébreu a averti qu’il empêcherait tout navire humanitaire de forcer le strict blocus israélien imposé à l’enclave palestinienne depuis 2007.

"Nous ne permettrons pas à des bateaux d’arriver à Gaza et d’approvisionner ce qui est devenu une base terroriste qui menace le coeur d’Israël", a dit le vice-ministre de la Défense Matan Vilnaï.

Les responsables de la "flottille de la liberté" ont annoncé que deux autres navires, l’un se trouvant au large de l’Italie et l’autre en réparation, étaient en route pour Gaza. Mais l’une des organisatrices, Greta Berlin, a précisé qu’ils n’arriveraient pas avant plusieurs jours.

Israël veut contrôler l’aide humanitaire pour Gaza, disant craindre un transfert clandestin d’armes pour le mouvement islamiste Hamas qu’il considère comme un groupe terroriste.

Pas d’arme à bord

Des députés Allemands présents lors du raid israélien meurtrier contre la flottille qui tentait de forcer le blocus de Gaza ont assuré mardi que les militants pro-palestiniens n’étaient armés que de bâtons face à cet "acte de piraterie".

Lors d’une conférence de presse à Berlin, Norman Paech, 72 ans, ancien député du parti d’extrême gauche Die Linke, a déclaré qu’il avait "personnellement vu deux bâtons en bois qui ont été utilisés (...). Nous n’avons jamais vu de couteau utilisé comme arme. C’est avec des bâtons qu’on s’est défendu", rapporte l’AFP.

Il a par ailleurs réfuté toute idée que les soldats israéliens n’aient fait que se défendre, comme l’assure Israël.

"Nous voulions soutenir cette opération. Nous pensions par notre présence, en tant qu’élus, protéger le bateau, (...) pas être exposés à cette brutalité des soldats israéliens", a encore ajouté l’une des deux députées, Inge Höger.

Dans le quotidien berlinois Der Tagesspiegel à paraître mercredi, l’ambassadeur israélien réplique : "on ne contribue pas au processus de paix avec une action derrière laquelle se dissimule le Hamas, qui veut détruire Israël".

Le conflit diplomatique avec la Turquie

La Turquie, dont au moins quatre de ses ressortissants sont morts dans l’assaut et quelque 380 sont détenus, fulminait contre Israël, jadis son allié stratégique.

"Je condamne de la manière la plus forte ce massacre sanglant", a lancé le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan devant le groupe parlementaire de son parti. "Cette attaque insolente et irresponsable qui piétine toute vertu humaine doit absolument être punie".

La Turquie avait rappelé la veille son ambassadeur à Tel-Aviv.

Israël a appelé ses ressortissants à ne plus aller en Turquie.

Israël plus que jamais isolé

Pour des analystes israéliens, le raid a un effet calamiteux pour l’image du pays, accroît son isolement diplomatique et porte un nouveau coup à un processus de paix avec les Palestiniens qui peinait à démarrer.

Malgré tout, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a indiqué qu’il était prêt à poursuivre les négociations de proximité avec le gouvernement israélien. Il l’a fait savoir au secrétaire général de l’Onu Ban Ki-Moon lors d’un entretien téléphonique ce mardi.

"J’ai été encouragé d’entendre le président me dire qu’il poursuivrait ces négociations en dépit de cette tragédie", a déclaré à l’AFP le Secrétaire général de l’Onu.

Ouverture du terminal de Rafah avec Gaza

Dans une première mesure concrète arabe en faveur des Palestiniens après l’assaut, le président égyptien Hosni Moubarak a ordonné l’ouverture du terminal de Rafah avec Gaza, seul point de passage non contrôlé par Israël, pour l’acheminement de l’aide humanitaire et le passage des malades.

La diplomatie continue de s’agiter

Une série de consultations internationales étaient également prévues ce mardi sur les répercussions de l’assaut : une réunion spéciale de l’Otan, une autre de la Ligue arabe au Caire et une troisième du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU. La première vient de publier son communiqué (voir ci-dessus). Le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU a, pour sa part, commencé à débattre mardi après-midi dans une ambiance tendue. Le vote sur un projet de résolution réclamant "une mission d’enquête internationale" n’aura lieu que mercredi matin afin de laisser le temps d’examiner des demandes d’amendements dans le cadre de consultations informelles, a indiqué à l’AFP un diplomate occidental. Les occidentaux souhaitent que les termes adoptés la veille par le Conseil de sécurité de l’ONU pour réclamer une enquête "conforme aux critères internationaux" soient repris par le Conseil des droits de l’Homme "afin de préserver le consensus", a indiqué ce diplomate.

"Nous savons qu’il s’agit d’une ligne rouge pour Israël qui n’acceptera pas d’enquête internationale", a-t-il relevé.

Rappelons que le Conseil de sécurité de l’ONU a réclamé une enquête impartiale sur le raid qui a coûté la vie à neuf personnes, condamnant les violences et appelant à libérer les six navires de la flottille et les centaines de civils détenus.

Hakan

mercredi 2 juin 2010

Source avec Belga et AFP

http://www.turquie-news.fr/spip.php?article4332

 

La Flottille de la liberté a mis à jour les déchirements internes à l'Otan.

«...Toutes les déclarations gênées de chancelleries, à Washington, à Paris et ailleurs, demandant que les faits soient établis avant qu’elles ne se prononcent sur les conséquences juridiques, portent sur ce point jamais énoncé : au moment de l’assaut, le Mavi Marmara était-il territoire comorien ou turc ?

La réponse à la question est de la plus haute importance.

En effet, la Turquie est membre de l’OTAN et l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord stipule :

« Les parties conviennent qu’une attaque armée contre l’une ou plusieurs d’entre elles survenant en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d’elles, dans l’exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective, reconnu par l’article 51 de la Charte des Nations Unies, assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d’accord avec les autres parties, telle action qu’elle jugera nécessaire, y compris l’emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l’Atlantique Nord. »

(...) L’Alliance atlantique, a été constituée par les Etats-Unis et le Royaume-Uni avec les Etats ressortissant de leur zone d’influence post-Yalta. Ils en étaient les maîtres et les autres membres étaient soumis à leur commandement. Hormis la parenthèse gaullienne, aucun membre n’a osé remettre en cause ce fonctionnement. Or, la Turquie, signe de sa montée en puissance, vient d’utiliser le Traité de l’Atlantique Nord pour forcer la main aux Etats-Unis.»

09-06

 http://elkhadra.over-blog.com/article-flotille-de-la-liberte-pour-la-premiere-fois-l-o-t-a-n-a-ete-utilise-pour-forcer-la-main-aux-etats-unis-51922327.html



Guerres de l'Otan

1 Les parties prenantes

a) L'Otan

"Données économiques et financières concernant la défense de l'OTAN",
De tous les pays de l'OTAN possédant une armée, la Belgique est, après la Slovénie, celui qui consacre le plus faible pourcentage de ses dépenses de défense (8,2%) au renouvellement de son matériel militaire.
Dans un document intitulé "Données économiques et financières concernant la défense de l'OTAN", l'Alliance atlantique souligne qu'une très large part des dépenses de défense belges va au personnel militaire et civil, qui absorbait à lui seul en 2009 74,5% du total, en hausse par rapport aux 72% de 2008 mais en baisse par rapport aux 78,9% de 2007.
Concernant les dépenses d'équipements (principalement les achats de matériel),
la Belgique se situe en avant-dernière position, juste avant la Lettonie. Selon l'OTAN, la Belgique n'a consacré en 2009 que 8,2% de ses dépenses de défense à cette fin (le même pourcentage qu'en 2008 mais en hausse par rapport aux 4,8% de 2007).
Le document, publié au premier jour d'une réunion des ministres de
la Défense des 28 pays membres, révèle un recul des dépenses de défense belges entre 2008 et 2009, de 4,293 milliards d'euros à 4,048 milliards. En pourcentage du PIB, les dépenses de défense belges ont fortement reculé, de 2,7% en moyenne dans les années 1985-1989 à 1,2% au cours des deux dernières années, en légère hausse par rapport au 1,1% des années 2005 à 2007.
L'OTAN souhaite que ses membres consacrent au moins 2% de leur PIB à
la Défense.

10.6.2010

Extrait du journal Le Soir,


Dans les coulisses   -

L’OTAN et le Pakistan sont prêts à approfondir le dialogue politique.

Le 4 juin, le premier ministre pakistanais, M. Yousouf Raza Gilani, accompagné d’une délégation importante composée de responsables gouvernementaux et de parlementaires, est venu en visite au siège de l’OTAN. Il a rencontré le secrétaire général de l’OTAN, M. Anders Fogh Rasmussen, et a pris la parole devant le Conseil de l’Atlantique Nord. Les débats ont principalement porté sur la lutte contre le terrorisme, les relations entre l’OTAN et le Pakistan, et la situation sur le plan de la sécurité en Afghanistan et dans la région.

Le secrétaire général et le premier ministre Gilani se sont accordés à reconnaître que l’OTAN, le Pakistan et l'Afghanistan partageaient un intérêt commun : venir à bout du terrorisme, qui menace la région et la communauté internationale.

M. Fogh Rasmussen a félicité le Pakistan pour les efforts importants et les réels sacrifices qu’il consent dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Il a par ailleurs salué la manière dont le premier ministre s'investit personnellement pour améliorer les relations du Pakistan avec les pays voisins, ces relations étant essentielles pour la stabilité de la région. « Il est en outre crucial que le Pakistan et l’Afghanistan unissent leurs efforts afin de contrer une menace qui fait fi des frontières », a-t-il déclaré.

En ce qui concerne les relations entre l’OTAN et le Pakistan, le secrétaire général et le premier ministre ont reconnu qu’il était nécessaire que l’OTAN et le gouvernement pakistanais approfondissent leur coopération et leur dialogue politique.

Le premier ministre Gilani a déclaré : « Nous sommes satisfaits de constater que l’OTAN et le Pakistan poursuivent leurs consultations et leurs contacts réguliers, y compris au plus haut niveau, sur toutes les questions d’intérêt commun. […] Nous aimerions continuer à coopérer avec l’OTAN sur toutes les questions qui nous préoccupent tous deux, en particulier celles en rapport avec la guerre contre le terrorisme. »

Le secrétaire général a convenu avec le premier ministre que l'OTAN et le Pakistan devraient élargir leur dialogue politique. « Et personnellement, j'attache une très grande importance au dialogue avec les parlementaires, comme celui que nous avons eu aujourd’hui », a-t-il ajouté.

Plusieurs rencontres à haut niveau ont eu lieu récemment entre l’OTAN et le Pakistan, dont les visites au siège de l’Alliance effectuées par le président Asif Ali Zardari en juin 2009 et par le ministre des Affaires étrangères Makhdoom Shah Mehmoud Qureshi en février 2010. M. Robert Simmons, secrétaire général adjoint délégué de l’OTAN, s’est en outre rendu à Islamabad en mai 2010 pour procéder à un échange de vues avec les autorités pakistanaises sur une série de questions d’intérêt commun

04 juin 2010

http://www.nato.int/cps/fr/SID-F83487E1-FEECDFBD/natolive/news_64050.htm? 


Extension des guerres ?

Le chef des troupes de l'OTAN au Pakistan.

Le commandant en chef des troupes de l'OTAN en Afghanistan s'est entretenu hier au Pakistan avec le chef de l'armée pakistanaise, au lendemain de la publication d'une étude selon laquelle les services de renseignement pakistanais (ISI) financeraient et entraîneraient les talibans.
Selon l'ambassade américaine à Islamabad, le général Stanley McChrystal s'est rendu au Pakistan pour consulter le chef de l'armée pakistanaise, Ashfaq Kayani.

Sa visite intervient alors que le Pakistan a fermement démenti dimanche des informations publiées par la London School of Economics, qui a indiqué avoir des éléments probants démontrant une étroite collaboration entre l'ISI et les talibans.

15 juin 2010 

http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/290864/en-bref-le-chef-des-troupes-de-l-otan-au-pakistan


Sur le terrain

L’OTAN agrandit une installation d’essai (…)

Le programme est en bonne voie pour la mise à disposition d’une capacité en 2010

Le 1er juin, l'OTAN a officiellement inauguré une installation d'essai agrandie dédiée à la défense contre les missiles de théâtre. Le programme associé reste ainsi en bonne voie pour qu'une capacité de défense contre les missiles balistiques puisse être fournie cette année afin de protéger les forces de l’OTAN déployées.

Cette installation, située dans les locaux de l’Agence des C3 de l'OTAN (NC3A) à La Haye, a été modernisée afin d'accueillir de nouveaux prototypes, et elle jouera un rôle de premier plan dans des essais importants prévus en juillet. Il s'agira du début de la dernière série d'expériences et d'essais cruciaux avant qu’une première capacité opérationnelle soit confiée aux commandants de l'OTAN.

Des moyens perfectionnés

« Cette infrastructure modernisée est importante car elle va permettre à des moyens plus perfectionnés d’être testés puis intégrés dans la capacité OTAN de défense contre les missiles de théâtre », a déclaré le général de brigade Alessandro Pera, chef du programme de défense active multicouche contre les missiles balistiques de théâtre (ALTBMD) de l'OTAN.

Cette installation de pointe, en service depuis 2008, permet de tester les systèmes OTAN qui permettront aux technologies européenne et américaine de fonctionner ensemble pour constituer un système OTAN de « défense contre les missiles de théâtre ».

« Le banc d’essai est l'élément central du projet », a déclaré Dave Kiefer, directeur adjoint du programme. « Il nous permet de déterminer si les différentes composantes peuvent réellement fonctionner ensemble, et si elles peuvent le faire suffisamment rapidement pour déjouer une attaque par missiles balistiques. »

La modernisation de l’infrastructure permet à des prototypes supplémentaires d'être utilisés et à une capacité améliorée de suivre l'exécution des essais sans en perturber le déroulement.

Une fois qu'il sera opérationnel, le système ALTBMD sera utilisé pour protéger les forces contre les missiles balistiques à courte et à moyenne portée.

Il viendra aussi compléter la capacité OTAN actuelle de défense contre les aéronefs, les véhicules aériens sans pilote (UAV) et les autres menaces aériennes.

Les médias qui souhaitent avoir accès à l'installation sont invités à prendre contact avec M. Michal Olejarnik (adresse électronique : michal.olejarnik@nc3a.nato.int, téléphone : 0032 475 90 70 40)

01 juin 2010

http://www.nato.int/cps/fr/natolive/news_63963.htm?



2) L'Otan dans le monde

Hongrie

À propos de l’avenir de l’OTAN.

Le 3 juin, le premier ministre de la Hongrie, M. Viktor Orbán, est venu en visite au siège de l’OTAN, où il a rencontré le secrétaire général de l’Organisation, M. Anders Fogh Rasmussen. Ils se sont entretenus des efforts déployés par l’Alliance en Afghanistan et au Kosovo, ainsi que du sommet qui se tiendra prochainement au Portugal, à l’occasion duquel les Alliés adopteront le nouveau concept stratégique de l’OTAN.

S’adressant à la presse après leur rencontre, le secrétaire général a félicité le premier ministre pour sa victoire récente aux élections, et il a dit se réjouir à la perspective de coopérer avec lui et avec son gouvernement. Il a par ailleurs remercié la Hongrie pour sa contribution aux opérations de l'OTAN au Kosovo et en Afghanistan, où elle assume sa part du travail en dépit de la crise financière, a-t-il précisé.

M. Fogh Rasmussen a en outre souligné l’importance du stationnement des appareils de transport C17 de l’OTAN en Hongrie, qui constitue selon lui « un exemple concret de ce que les Alliés peuvent accomplir quand ils mettent en commun leurs ressources ». Ces appareils peuvent être utilisés, à la demande, dans des missions ainsi que dans des opérations de transport aérien humanitaire ou de secours en cas de catastrophe.

Le secrétaire général et le premier ministre ont également fait le point sur le Kosovo et les Balkans occidentaux, où « il y a de nombreux signes encourageants » et « le Kosovo est sur la bonne voie », a précisé le secrétaire général. « L’objectif doit être l'intégration euro-atlantique de tous les pays des Balkans ».

À propos de l’avenir de l’OTAN, M. Fogh Rasmussen a déclaré que la défense du territoire des pays membres demeurerait un élément essentiel du nouveau concept stratégique de l'OTAN. « Néanmoins, nous devons également comprendre que pour protéger efficacement nos populations, nous devons nous adapter aux nouveaux défis de sécurité du XXIe siècle, comme le terrorisme, les cyberattaques [et] les attaques par missiles. »

Le premier ministre Orbán a quant à lui déclaré que la Hongrie était un membre très déterminé de l’Alliance et que le lien transatlantique que l’OTAN incarne était un « fondement » de la sécurité de son pays.

En ce qui concerne l’Afghanistan, il a déclaré que la mission de l’Alliance devait y être menée à bonne fin, pour démontrer l’efficacité de l’OTAN en tant qu’organisation de premier plan dans le monde d'aujourd'hui.

Le premier ministre a enfin déclaré à propos de l’avenir de l’OTAN : «La Hongrie continuera à jouer son rôle dans la réflexion commune sur l’avenir de la sécurité et de la stratégie de défense collective de l’OTAN. 

03 juin 2010

http://www.nato.int/cps/fr/SID-4C840916-24BD87A2/natolive/news_64031.htm?


Turquie

Blocus : Le ministre Egemen Bagis propose une mission de l'Otan pour faire respecter l'accès des humanitaires à Gaza.

Le ministre turc des Affaires européennes, Egemen Bagis, a proposé mercredi une mission de l'Otan pour faire respecter l'accès des humanitaires à Gaza et «mettre fin à l'embargo» imposé par Israël.

«L'Otan devrait envoyer une flotte et mettre fin à l'embargo» contre Gaza, a déclaré M. Bagis lors d'une rencontre avec des journalistes à Bruxelles.

«C'est juste une idée», a-t-il dit, soulignant qu'il s'exprimait à titre «personnel».

Il s'est également dit ouvert à d'autres options, comme celle de «forces de l'ONU ou de l'UE qui vérifieraient les marchandises» à destination de Gaza.

Quant à l'option d'éventuelles sanctions contre Israël, elles «n'apportent pas de solution».

Il s'est par ailleurs dit sceptique à l'égard de sanctions contre Israël. «Des sanctions n'apportent pas de solution», a-t-il estimé.

Interrogé sur les différences entre la Turquie et l'UE dans leurs réactions au raid meurtrier d'Israël contre un convoi maritime à destination de Gaza, au cours duquel neuf personnes - huit Turcs et un Américain d'origine turque - ont été tués le 31 mai, M. Bagis a souligné que la première réaction du chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton avait été «une blague».

«Vous ne demandez pas à un attaquant de faire une enquête sur sa propre attaque», a expliqué M. Bagis.

En revanche, Ankara «a apprécié» la réaction écrite, publiée dans un second temps, dans laquelle Mme Ashton avait été plus critique et avait précisé que cette enquête devrait être «impartiale», a souligné M. Bagis.

Le raid de soldats israéliens sur la flottille humanitaire pour Gaza a suscité un tollé international et pratiquement réduit à néant les liens israélo-turcs, jadis cités en exemple dans la région.

Ankara réclame la constitution d'une commission d'enquête indépendante sous l'égide de l'ONU, une hypothèse rejetée par Israël, qui évoque la possibilité d'une enquête interne. Seule la mise en place d'un tel mécanisme peut améliorer les rapports bilatéraux, a averti Ankara.

L'avenir des relations entre Israël et la Turquie est dans les mains d'Israël, a averti M. Bagis, à la suite de cette affaire qui «naturellement mérite des excuses».

Sources Journal de Québec

Posté par Adriana Evangelizt

9 juin 2010

http://palestine.over-blog.net/article-un-ministre-turc-propose-une-mission-de-l-otan-pour-faire-respecter-l-acces-a-gaza-51961014.html

http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2010/06/20100609-111450.html

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