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18/06/2010

n° 70- Journal des Guerres de l'Otan - 17-06 - : Suite :- Et l’Otan attaqua Israël...

n° 70- Journal des Guerres de l'Otan - 17-06 - : Suite :- Et l’Otan attaqua Israël...



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal des Guerres de l'Otan.  n° 70- 17-06

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le " Journal des Guerres de l'Otan " est  visible :

a)   sur mes blog : 

http://www.dhblogs.be/categories/International.html

http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

b) sur le site de Robert Bibeau :  http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire.

 2 Dossiers

2-1 L'OTAN de A à Z (rappel)

2-2 L'OTAN adapte son concept stratégique pour la prochaine décennie.

2-3 Nucléaire: la France isolée à l'Otan?

3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

3-1 La Communauté Internationale, ‘le petit nom mignon pour …

3-2 Les raisons de la guerre en Afghanistan ?

1 Des géologues américains ont découvert des gisements de cuivre et de lithium

2 Le minerai afghan vaut des milliards

3 Quelle "découverte"!...

3-3 Varvarin: Mémoire des victimes des bombardements par l’OTAN.    .


2 Dossiers

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction est d'accord avec l'article mais doit être vu comme information.

2-1 L'OTAN de A à Z (rappel)

Les relations OTAN-Pakistan 

Depuis l'opération de secours menée par l'Alliance suite au séisme dévastateur qui a frappé le Pakistan en 2005, l'OTAN et ce pays ont considérablement développé leurs relations politiques et leur coopération pratique. Le dialogue politique s'est intensifié, en particulier en ce qui concerne l'objectif commun d'apporter la sécurité et la stabilité à Afghanistan.

En mai 2007, durant la toute première visite d'un Secrétaire général de l'OTAN au Pakistan, les deux parties ont convenu de procéder régulièrement à des échanges politiques de haut niveau, faisant ainsi un pas de plus vers une coopération élargie.

Comment la coopération fonctionne-t-elle dans la pratique ?

Si l'Afghanistan est au centre de leur coopération, l'OTAN et le Pakistan ont par ailleurs établi des échanges réguliers à différents niveaux, notamment en organisant des visites de hauts responsables et de faiseurs d'opinion, et en faisant participer des responsables militaires pakistanais à des programmes de formation de l'OTAN.

La coopération sur l'Afghanistan

Le Pakistan est un voisin important de l'Afghanistan. Le soutien qu'il a apporté aux efforts déployés en Afghanistan par l'OTAN et la communauté internationale reste essentiel pour la réussite de la mission de l'Alliance. Par ailleurs, l'instabilité, l'extrémisme et le terrorisme constituent autant de menaces pour le Pakistan, comme pour l'ensemble de la communauté internationale. Ainsi que le premier ministre pakistanais l'a souligné lors d'une visite effectuée au siège de l'OTAN le 30 janvier 2007, « Le Pakistan est déterminé à voir émerger un Afghanistan fort et stable. Le pays qui en bénéficiera le plus, outre l'Afghanistan lui-même, est le Pakistan. »

L'intensification de la coopération militaire entre l'OTAN et le Pakistan sur la question de l'Afghanistan se manifeste dans les travaux de la Commission tripartite, dans laquelle sont examinées les questions militaires et de sécurité, et qui rassemble des représentants de l'opération de la FIAS dirigée par l'OTAN, de l'Afghanistan et du Pakistan.

La Commission tripartite se réunit régulièrement à différents niveaux, et elle sert de cadre à des échanges de vues et à l'examen de questions de sécurité présentant un intérêt commun. Les quatre domaines principaux dans lesquels s'exerce la coopération sont le partage des données du renseignement, la sécurité aux frontières, la lutte contre les dispositifs explosifs de circonstance, et les initiatives relatives aux opérations d'information. Un centre de renseignement conjoint entre l'Afghanistan, la FIAS et le Pakistan, ouvert en janvier 2007 à Kaboul, a amélioré la coordination au sein de la Commission tripartite.

L'OTAN se félicite de l'attitude constructive du Pakistan à l'égard de la sécurité et de la stabilité dans la région. Les problèmes liés à l'augmentation de la culture du pavot en Afghanistan et à la prise en charge des réfugiés de ce pays ont également été évoqués au cours de discussions politiques de haut niveau.

Une coopération élargie

Les relations OTAN-Pakistan ne se limitent cependant pas au cadre du programme des opérations de l'Alliance en Afghanistan.

Le Secrétaire général délégué de l'OTAN s'est rendu au Pakistan à deux reprises depuis 2005. Des visites de faiseurs d'opinion pakistanais au siège de l'OTAN ont par ailleurs été organisées. Ils y ont reçu des informations sur les politiques de l'OTAN. Des contacts ont également lieu au niveau militaire, et l'OTAN a accepté d'admettre des officiers pakistanais à certains stages d'entraînement et de formation. Ces échanges permettent d'éviter les malentendus et de promouvoir une culture de sécurité fondée sur la coopération et axée sur des domaines d'intérêt commun (comme la stabilité régionale et la lutte contre le terrorisme).

Comment les relations avec le Pakistan se sont-elles développées ?

Après le séisme dévastateur qui a frappé le Pakistan en octobre 2005, l'OTAN a assuré le transport aérien de produits de première nécessité et déployé des soldats du génie, des unités médicales et du matériel spécialisé dans le pays. Un gigantesque pont aérien a été mis en place, et on a fait appel aux moyens de la Force de réaction de l'OTAN (NRF). Après la fin de la mission en février 2006, le dialogue politique entre l'OTAN et le Pakistan s'est renforcé. Leurs relations se sont progressivement intensifiées grâce à une coopération pratique qui a débuté avec l'admission d'officiers pakistanais à certains stages de formation de l'OTAN.

Les étapes clés

 

Mars 2005

Visite au Pakistan du Secrétaire général délégué de l'OTAN, M. l'ambassadeur Alessandro Minuto Rizzo

Octobre 2005

Début de l'opération de secours aux victimes du séisme survenu au Pakistan. L'OTAN assure le transport aérien de produits via deux ponts aériens, établis à partir de l'Allemagne et de la Turquie.

Decembre 2005

Le général Ahsan Saleem Hyat, Chef d'état-major adjoint de l'armée pakistanaise, rend visite à des équipes de l'OTAN à Arja (Pakistan).

Janvier 2006

Fin de l'opération de secours de l'OTAN aux victimes du séisme survenu au Pakistan. Près de 3 500 tonnes de secours ont été acheminées, plus de 7 600 personnes déplacées, et plus de 8 000 patients soignés. En outre, des routes ont été déblayées, et des écoles et des abris construits.

Mai 2006

Des représentants de l'Alliance rendent visite au Président pakistanais, M. Pervez Moucharraf, et à d'autres responsables à Islamabad.

Septembre 2006

Les premiers officiers et civils pakistanais participent à des stages à l'École de l’OTAN à Oberammergau (Allemagne)

Novembre 2006

Première visite à l'OTAN du plus haut responsable militaire pakistanais, le général Ehsan ul Haq, Président du Comité des chefs d'état-major interarmées.

Janvier 2007

Inauguration du Centre commun de renseignement (JIOC) au QG de la FIAS. Le JIOC facilite les opérations conjointes de renseignement entre la FIAS et les armées pakistanaises et afghanes.

 

Visite à l'OTAN du Premier ministre pakistanais. L'OTAN et le Pakistan adoptent une approche commune pour l'Afghanistan.

Février 2007

Visite de responsables civils et militaires pakistanais de haut niveau, ainsi que de représentants de groupes de réflexion, au siège et aux commandements de l'OTAN.

Mai 2007

Première visite au Pakistan d'un Secrétaire général de l'OTAN. L'OTAN et le Pakistan conviennent de procéder régulièrement des échanges politiques de haut niveau.

http://www.nato.int/cps/fr/SID-0FFD1088-04029254/natolive/topics_50071.htm


2-2 L'OTAN adapte son concept stratégique pour la prochaine décennie.

nb : Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction est d'accord avec l'article mais doit être vu comme information.

L'OTAN doit gagner la guerre en Afghanistan, renforcer ses liens avec la Russie, contrecarrer la menace posée par les missiles ballistiques iraniens et assurer la sécurité de ses 28 membres.

Tels sont les principaux objectifs de l'Organisation de l'Alliance nord-atlantique pour la décennie à venir, selon l'avant-projet de concept stratégique dévoilé lundi. Par cette nouvelle doctrine, l'OTAN espère combler un fossé croissant entre les Etats-Unis, favorables à un rôle international accru de l'Alliance, et les pays européens qui préfèrent qu'il conserve son orientation défensive traditionnelle.

"L'OTAN doit être assez polyvalent et efficace pour agir loin de chez lui", mais "afin de conserver la volonté politique pour des opérations hors de la région, l'OTAN doit veiller à ce que tous ses membres sont rassurés sur la sécurité de leurs territoires nationaux", a déclaré l'ancienne secrétaire d'Etat américaine Madeleine Albright, qui dirige le groupe d'experts chargés d'élaborer la nouvelle stratégie.

Le secrétaire général de l'Alliance, Anders Fogh Rasmussen, soumettra un projet de concept stratégique lors du prochain sommet de l'organisation en novembre à Lisbonne, au Portugal. "Dans le monde d'aujourd'hui, il nous arrive de devoir aller au-delà de nos frontières pour défendre nos frontières", a déclaré M. Rasmussen, citant l'Afghanistan.

Fondée en 1949 pour contrer la menace soviétique, l'alliance de 28 membres connaît aujourd'hui une crise de fonctionnement, se cherchant de nouveaux objectifs près de 20 ans après l'effondrement du bloc communiste.

La précédente doctrine stratégique de l'OTAN s'attachait surtout à son rôle de maintien de la paix, en Bosnie ou au Kosovo. Elle avait été adoptée en 1999, après la fin de la Guerre froide et avant les attaques du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. L'OTAN a par la suite été amenée à assumer des missions telles que la guerre contre l'insurrection en Afghanistan. Cette mission qui mobilise plus de 100.000 soldats sur le terrain, des Américains pour les deux tiers, est la plus vaste qu'ait entreprise l'organisation.

L'avant-projet spécifie par ailleurs que l'OTAN doit s'efforcer d'améliorer les relations avec Moscou, qui a aidé l'OTAN en Afghanistan en ouvrant un corridor terrestre entre l'Europe et ce pays. L'OTAN et la Russie doivent travailler ensemble plus étroitement dans des domaines d'intérêt commun comme la défense anti-missile, le contre-terrorisme, le trafic de drogues et la sécurité maritime, précise le document.

L'avant-projet se prononce aussi en faveur du maintien des armes nucléaires américaines en Europe, autre héritage de la Guerre froide dont plusieurs gouvernements européens avaient demandé le retrait. "Tant que les armes nucléaires existent, l'OTAN devrait maintenir des forces nucléaires sécurisées et fiables (...) au niveau minimum requis par l'environnement sécuritaire qui prévaut", arguent les experts.

AP

Lundi 17 mai


2-3 Nucléaire: la France isolée à l'Otan?

Aujourd'hui et demain, les ministres des Affaires étrangères de l'Otan se réunissent à Tallinn pour évoquer le futur de l'Alliance Atlantique - dont le sort sera définitivement scellé en novembre prochain lors du sommet des chefs d'Etat, qui, à  Lisbonne, devront adopter le nouveau concept stratégique de l'Organisation.

Parmi les sujets qui seront évoqués à Tallinn puis à Lisbonne, il en est un qui préoccupe particulièrement la Francele futur rôle de l'arme atomique dans la défense de l'Alliance.

A Paris, on considère capital que ce rôle demeure le plus important possible -  de façon à ne pas "décrédibiliser" la force de frappe française et surtout éviter que les pressions internationales pour une diminution de l'arsenal français ne deviennent trop fortes. 

Il y a quelques mois, l'équipe Sarkozy était paniquée. Elle redoutait que l'administration Obama -dont l'ambassadeur à l'Otan est un fervent partisan du Global Zero- et certains pays européens "abolitionnistes" ne veuillent faire accepter à Lisbonne un retrait total et inconditionnel des dernières armes atomiques américaines du Vieux Continent et cela malgré la présence d'environ 2000 missiles atomiques tactiques en Russie.

En février, cinq pays européens (l'Allemagne, le Bénélux et la Norvège) ont d'ailleurs fait connaître leur souhait de débattre de la question.

Mais, au fil des contacts avec Washington, la crainte des Français a diminué. Et la "Nuclear Posture Review" divulguée il y a quelques jours par le Pentagone a fini de rassurer Paris.

Dans ce document, il apparait en effet clairement que la Maison Blanche n'entend pas retirer toutes les armes américaines (200, dit-on) stationnées en Europe puisqu'il y est question d'une modernisation de celles-ci - ou d'une partie, en tous cas.

Les Français ont aussi acquis l'assurance que tout retrait partiel se fera après négociation avec les Russes (ce qui prendra probablement des années puisque Moscou refuse de réduire son arsenal tactique.)

Pour Paris, le pire semble donc évité.

Mais la diplomatie française reste sur ses gardes. Elle redoute désormais que, conformémement à son engagement de "réduire le rôle de l'arme nucléaire", l'administration Obama, suivie par les cinq pays pays européens cités plus haut, ne cherche à faire adopter par l'Alliance un concept stratégique dans lequel le primat de la défense européenne ne serait plus accordé à l'arme atomique seule mais à un mix entre la bombe et le bouclier anti-missiles.

Une telle évolution poserait un sérieux problème à la France qui risque de se voir à terme contrainte d'expliquer la raison d'être de sa force de dissuasion qu'elle envisageait justement de pérenniser et de justifier en la transformant en une dissuasion élargie à l'Union Européenne (idée que le bouclier anti-missile américain rendrait définitivement caduque.)

Comme le nouveau concept stratégique est approuvé par consensus, la France pourrait théoriquement s'opposer à tout changement de doctrine sur ce sujet- elle ne fait pas partie du Groupe nucléaire, mais le concept sera adopté au niveau politique par les chefs d'Etat, y compris donc Nicolas Sarkozy.

Mais, si elle brandit son véto, elle risque de s'isoler dangereusement sur la scène européenne et atlantique.

Sur ce dossier, elle a donc besoin d'alliés.

Jusque récemment les pays de l'Europe de l'Est semblaient être ses alliés naturels. Ils redoutaient qu'un retrait des armes atomiques américaines n'entrainent un découplage entre le Vieux Continent et les Etats-Unis - leur cauchemar. Mais depuis que Washington a fait savoir que le couple euro-américain reposerait désormais sur le bouclier anti-missiles, ils semblent moins attentifs à la doctrine nucléaire de l'Alliance.  

Reste la Grande Bretagne, seule autre puissance nucléaire en Europe.

Elle est en pleine réflexion sur l'avenir de sa propre force de frappe puisque ses missiles arrivent en fin de vie et qu'une décision doit être prise sur leur remplacement.

Tout va dépendre du résultat des élections législatives de mai.

Les diplomates "nucléaires" français prient pour que les Libéraux Démocrates, qui ont adopté les positions les plus sceptiques sur le rôle de la dissuasion nucléaire dans le monde d'aujourd'hui, ne l'emportent pas.

Car si cela arrive, la France sera totalement isolée.

Or, depuis le premier débat télévisé de la campagne électorale outre manche au cours duquel le leader des LibDem, Nick Clegg, a crevé l'écran, une telle victoire, jusque là tout à fait improbable, n'est plus impossible...

22 avril 2010

http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/04/21/f930be7ac4e969bd84c41ddb33cc11d8.html#more



3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

3-1 La Communauté Internationale, ‘le petit nom mignon pour …

Il y a un peu plus de 10 ans, la Communauté Internationale, ‘le petit nom mignon que s'est donné les Etats-Unis + l'Europe occidentale’, proclamait haut et fort le droit d'ingérence humanitaire, et le devoir de venir en aide d'urgence aux peuples en danger.
Comme par exemple lorsqu'un million et demi de personnes meurt à petit feu sous un blocus inhumain depuis 3 ans, et de temps en temps bombardé?
Les diplomates occidentaux n'avaient pas de mots assez durs pour décrire le "régime Milosevic".
Face à la violence meurtrière du commando intervenu dans les eaux internationales contre un convoi humanitaire: "Il y a une utilisation de la violence qui est quelque chose de tout à fait regrettable"

"les moyens mis en œuvre semblent disproportionnés" a déclaré le ministre des Affaires étrangères belge, qui s'empresse néanmoins de comprendre que "la nécessité pour les Israéliens de vivre en sécurité constitue une immense importance". Pour les autres, c'est beaucoup moins important évidemment.
La réaction de l'Otan est également d'une virulence inouïe : "L'OTAN est profondément préoccupée par les pertes en vies humaines causées par l'incident (sic). Nous souhaitons de plus amples informations à ce sujet"


3-2 Les raisons de la guerre en Afghanistan ?

1 Des géologues américains ont découvert des gisements de cuivre et de lithium

Selon le New York Times, des géologues américains ont découvert des gisements de cuivre et de lithium qui seraient suffisants pour faire du pays ravagé par la guerre l'un des premiers exportateurs mondiaux de minerais.

Des géologues américains ont découvert en Afghanistan de gigantesques réserves de minerais, dont du cuivre et du lithium, évaluées à plusieurs milliards de dollars, a rapporté lundi le New York Times.

Ces gisements, qui comprendraient également du fer, de l'or, du niobium et du cobalt, seraient suffisants pour faire de ce pays ravagé par la guerre un des premiers exportateurs mondiaux de minerais, ont estimé des responsables de l'administration américaine cités par le journal.

"L'Arabie saoudite du lithium"

Les seules réserves de lithium de l'Afghanistan seraient ainsi comparables à celles de la Bolivie, détenteur des premières réserves mondiales, selon le New York Times. Le lithium est un composant indispensable des batteries rechargeables, utilisé pour les téléphones et les ordinateurs portables ainsi que pour les automobiles électriques.

L'Afghanistan pourrait ainsi devenir "l'Arabie saoudite du lithium", selon une note interne du Pentagone citée par le journal.

De même, les réserves de fer et de cuivre seraient susceptibles de faire de l'Afghanistan un des principaux producteurs mondiaux, selon les responsables cités par le journal

"Il y a là-bas un potentiel stupéfiant", a déclaré au journal le général David Petraeus, chef d'Etat-major général, selon qui toutefois "il y a bien sûr beaucoup de si". "Mais je pense que, potentiellement, c'est d'une immense portée", a-t-il ajouté. "Cela deviendra l'ossature de l'économie afghane", a estimé pour sa part Jalil Jumriany, conseiller du ministère afghan des Mines, cité par le journal.

La découverte a été faite par une petite équipe de géologues et responsables du Pentagone, en s'appuyant sur les cartes et les données collectées par les experts miniers soviétiques durant l'occupation par l'URSS de ce pays durant les années 1980. Les géologues afghans avaient caché chez eux pour les mettre à l'abri ces documents après le retrait de l'URSS, avant de les ressortir en 2001 après la chute des talibans.

 "On avait les cartes, mais il n'y eu pas de suite, parce qu'on a eu 30 à 35 ans de guerre", a déclaré Ahmad Hujabre, un ingénieur afghan qui travaillait au ministère des Mines dans les années 1970.

Selon le journal, le président Hamid Karzai a été récemment informé de ces découvertes par un responsable américain.

L'Expansion.com -  14/06/2010  

15 juin 2010 2

Tiré de canepechepasnicolas

 

2 Le minerai afghan vaut des milliards (Metro, 15.6.2010)

Des géologues américains ont découvert de gigantesques réserves de minerais, dont du cuivre et du lithium, évalués à plusieurs milliards de dollars, indique le "New York Times". Ces gisements qui comprendraient également du fer, de l'or, du niobium et du cobalt, seraient suffisants pour faire de ce pays ravagé par la guerre un des premiers exportateurs mondiaux de minerais. Les seules réserves de lithium de l'Afghanistan seraient ainsi comparables à celles de la Bolivie, détentrice des premières réserves mondiales, selon le "New York Times". De même, les réserves de fer et de cuivre seraient susceptibles de faire de l'Afghanistan un des principaux producteurs mondiaux".

Quel flair ce Bush jr!

 

3 Quelle "découverte"!...

Ainsi les 150.OOO militaires de l'Otan et des USA ne seraient pas en Afghanistan pour défendre les droits des femmes et lutter contre la drogue et Al Qaida?

On comprend mieux pourquoi l'Otan ne quittera pas l'Afghanistan de si tôt.

Mais le peuple afghan fera comme la Bolivie d'Evo Morales: chasser les envahisseurs, nationaliser toutes ses richesses et les mettre au service du progrès de la population.

CP

 

L'Afghanistan confronté à de gros obstacles pour exploiter ses richesses minérales

 15 juin,

L'Afghanistan serait assis sur près de 1.000 milliards de dollars (819 milliards d'euros) de ressources minérales, selon des géologues américains. Mais plusieurs années, et probablement un accord de paix, seront sans doute nécessaires avant que le pays, en proie à l'insurrection talibane, puisse exploiter cette richesse.

Les vastes ressources minérales de l'Aghanistan (fer, cuivre, cobalt, or...) viennent d'être estimées à au moins 908 milliards de dollars (743 milliards d'euros) par un groupe de travail américain. L'existence d'un tel potentiel économique pourrait être une source d'espoir pour les Afghans, selon les autorités américaines.

"Les Afghans prennent conscience qu'ils ont une source de richesse indigène qui si elle est exploitée correctement leur permettra d'être souverains", explique Paul Brinkley, un haut responsable de la défense qui a dirigé l'étude.

Mais sans une amélioration de la sécurité et des investissements massifs dans l'exploitation minière, cette manne n'est pas près d'être exploitée. Sans parler des effets indésirables qu'elle pourrait générer, comme la corruption ou la guerre civile.

Les obstacles pour exploiter ces richesses sont nombreux. Par exemple, le manque d'infrastructures de base comme les chemins de fer et le réseau électrique. L'Afghanistan devrait achever cette année sa première ligne ferroviaire, qui reliera Mazar-e-Sharif (nord) à l'Ouzbékistan voisin.

Une grande partie des minéraux sont en outre situés dans ou près des bastions talibans, ce qui pourrait encourager les combats pour le contrôle de ces gisements, selon Stephanie Sanok, du Centre pour les études internationales et stratégiques (CSIS) à Washington.

Le groupe de travail de M. Brinkley est arrivé au chiffre de 1.000 milliards de dollars après examen d'une étude réalisée en 2007 par l'Institut géologique américain. Une estimation supérieure est envisageable si l'on prend en compte les réserves non déterminées de lithium qui pourraient se trouver sous des lacs asséchés dans le pays.

Selon le Pentagone, le fer est la première richesse minérale du pays, avec une valeur estimée à 420 milliards de dollars (344 milliards d'euros), devant le cuivre, au deuxième rang avec 273 milliards de dollars (223 milliards d'euros). Mais nombre de sites de gisements potentiels se trouvent dans des zones où la guérilla talibane est active.

Le président afghan Hamid Karzaï a déclaré le mois dernier que selon certaines estimations, les ressources minérales du pays pourraient représenter entre 1.000 et 3.000 milliards de dollars (819 et 2.450 milliards d'euros). Elles constituent une "opportunité énorme", a-t-il déclaré le 13 mai à Washington.

Les géologues estiment que la province de Ghazni (est) renferme de grandes quantités de lithium, ingrédient-clé des batteries de téléphones portables et d'autres produits. Mais de gros gisements ne généreront pas forcément une pluie de dollars étant donné la concurrence internationale et les fluctuations du marché.

Charles Kernot, analyste du cabinet Evolution Securities, à Londres, souligne qu'il faut en général trois à cinq ans avant de commencer l'exploitation d'une mine de lithium. Et il faut prendre en compte la présence ou non d'infrastructures et l'importance du gisement. "La Bolivie veut développer fortement l'exploitation de son lithium au cours des prochaines années, il y a donc un risque d'offre surabondante", précise-t-il. AP

 

 


3-3 Varvarin: Mémoire des victimes des bombardements par l’OTAN.   
A Varvarin a été marqué aujourd’hui le 11e anniversaire de la mort de 10 personnes sur le pont sur la rivière Velika Morava, lors des bombardements par l’OTAN en 1999.

Les gerbes de fleurs sur le monument aux victimes ont été déposées par les membres des familles, les amis et les parents des personnes mortes, ainsi que par le ministre de la Défense, Dragan Sutanovac et les membres de l’Armée de Serbie. Après avoir rendu les honneurs aux victimes, Sutanovac a déclaré aux journalistes que le pont de Varvarin était un témoignage de l’un des moments les plus tristes dans l’histoire de Varvarin. Il a déclaré que ce qui s’était passé ici n’avait aucune argumentation et qu’il était difficile de comprendre que le pont à Varvarin peut être la cible légitime d’une aviation, en soulignant qu’il est important de dire que ces victimes ne doivent pas être oubliées. Le président de l’Assemblée de la municipalité de Varvarin, Zoran Milenkovic, a rappelé qu’il y a 11 ans, lors des bombardements par l’OTAN du pont avaient été tuées 10 personnes, alors que plusieurs dizaines d’autres avaient été blessées. Il a souligné que parmi les morts il y avait eu des enfants et des adultes qui n’avaient aucunement mérité de mourir ce jour-là. Les citoyens de Varvarin se sont rassemblés ici aujourd’hui afin de montrer que „nous n’avons pas oublié et que nous n’oublierons jamais ce qui s’est passé“, a déclaré Milenkovic.

Le 30. mai 2010
http://glassrbije.org/F/index.php?option=com_content&task=view&id=11548&Itemid=26 


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