Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

21/06/2010

n°486 - Journal d'Irak - 20-06 - : Début -:- Obama marche dans les pas de Bush.

n°486 - Journal d'Irak - 20-06 - : Début -:-   Obama marche dans les pas de Bush.


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions des armées occupantes et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!



Journal d'Irak

  n°486                du 29/05/10                   au 20/06/10

C.De Broeder & M.Lemaire



Le " Journal d’Irak  " est visible  sur ...

a) sur mes blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis :  no-war.over-blog.com

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :

Tiré à part :

"Les forces US laissent derrière eux des substances toxiques en Irak"  

Des médecins ont pratiqué des « expérimentations humaines » pour

Les milices collaboratrices privées d'armes ...

 Lutte pour la libération du territoire

La résistance contre l'agresseur

Résistance :

1 Analyse

Des résistants

2 Occupation de l'Irak

3 Politique

1) collaborateurs Irakiens

2) occupants 

Suite

Libération du territoire

Détails.

L'Irak en chiffre. 

4 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

4-1 Vidéo : Torture – made in USA

4-2 Il existe au moins une vraie fausse vidéo de BEN LADEN.

4-3 Un crime au Kurdistan irakien.

5 Les brèves

5-1 Mossad / Dubaï –

5-2 Mossad / Irak

5-3 Nomination pro-israélienne

5-4 Fraudes électorales à Londres ?

5-5 Heurts entre forces irakiennes et iraniennes au Kurdistan.

5-6 Le Kurdistan irakien, futur membre de l’OCDE ?

5-7 Un commando attaque la Banque centrale de Bagdad…

5-8 Irak: un mort lors d'une manifestation contre la pénurie d'électricité.

Fin

6 Dossier & Point de vue

6-1Obama marche dans les pas de Bush.

6-2 Gilles Munier : Israël s'incruste en Irak.

6-3 Olivier Falhun: Blackwater : L’humanitaire à la mitrailleuse lourde.

6-4 Ceosi : Le gouvernement espagnol veut interdire la « Conférence Internationale de la Résistance Politique Irakienne :

6-5 Abou al-Yazid était-il réellement le «numéro 3» d'Al-Qaeda?

6-6 Gilles Munier : Feuilleton post-électoral.



Tiré à part :

"Les forces US laissent derrière eux des substances toxiques en Irak"  

Selon le quotidien britannique  The Times,  les soldats américains qui occupent l’Irak laissent derrière eux  des substances toxiques.
Selon une enquête que le Times a faite sur les cinq provinces irakiennes, les bases américaines se débarrassent des matières toxiques en les enterrant dans les sites locaux plutôt que de les expédier vers les  États-Unis, ce qui est une violation flagrante des règles établies par le ministère de la Défense américaine.
Le journal a indiqué que, dans le nord et l'ouest de Bagdad, des fuites d'huile moteur de batteries périmées polluent l’ensemble des terres agricoles, sans compter la présence d'enfants qui jouent près de récipients cylindriques contenant des acides abandonnées au beau milieu de la route !
Un responsable de l'ingénierie et des infrastructures en Irak, le général Kendal Cox, a affirmé au journal britannique qu'il était responsable de  « se débarrasser de 500 à 14 mille tonnes d'huiles et de substances toxiques », fruits de sept ans d’occupation américaine!
Le journal a expliqué que les entreprises privées de recyclage opérant dans les bases américaines ont délibérément  mélangé des matières dangereuses avec les débris du public et les ont  revendus aux commerçants locaux.
Le journal a déclaré qu’«un porte-parole militaire en Irak  tiendra une conférence de presse aujourd'hui, pour expliquer comment  que les forces américaines ont l'intention d'effacer les traces derrière elle ». …

14/06

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=142098&language=fr


Des médecins ont pratiqué des « expérimentations humaines » pour la CIA.

Quand la médecine participe à l’amélioration des techniques de torture…

Ou quand l’horreur le dispute à l’abject.

Les guerres ont toujours été l’occasion de grandes avancées dans le domaine médical, il suffit de revenir 60 ans en arrière pour s’en convaincre, avec par exemple les expériences de dépressurisation faites par les nazis sur les prisonniers.

Est-il légitime de chercher à élever la torture au rang de science ?

Qu’en est-il du respect de la personne humaine ?

Qu’en est-il de la légalité et du droit international ?

Georges W. Bush a reconnu récemment ces cas de torture sur Khalid Sheik Mohammed à Guantanamo et explique qu’il "recommencerait, pour sauver des vies". Ses mémoires devraient paraitre à l’automne prochain.

  Les médecins américains qui assistaient aux interrogatoires de la CIA après le 11-Septembre réunissaient des données médicales permettant d’affiner les méthodes de torture, une pratique qui s’apparente à de l’"expérimentation humaine", selon une organisation.

"Il y a des preuves que les médecins calibraient la douleur infligée par les techniques d’interrogatoire et cherchaient à améliorer leurs connaissances sur ces techniques", a expliqué lors d’une conférence de presse Nathaniel Raymond, un responsable de Phycisians for Human Rights (PHR, Médecins pour les droits de l’homme), qui a publié lundi un rapport intitulé "expérimentations dans la torture".

"Il ne s’agit de logique à la Jack Bauer (l’agent spécial de la série "24 heures chrono", ndlr), mais de médecins qui recueillent des données utilisées pour déterminer si ce qu’ils observent rentre dans la définition de la torture" telle qu’elle a été établie par le ministère de la Justice de George W. Bush, a-t-il poursuivi.

Les auteurs du rapport ont appelé à une enquête exhaustive sur les pratiques autorisées contre les suspects de terrorisme sous l’administration Bush. Mais, comme d’autres organisations de défense des droits de l’homme, ils ont reconnu ne pas trouver "une volonté politique au Congrès ni dans l’administration de prendre en mains ces questions".

Pour établir le rôle joué par les médecins de la CIA dans l’amélioration de l’efficacité des techniques infligées aux détenus, PHR s’est appuyé sur des documents publics révélés depuis 2008, dont une série de notes internes qui ont attesté l’usage répété de la torture contre certains détenus enfermés dans les prisons secrètes de la CIA.

Les Etats-Unis ont théorisé au lendemain du 11-Septembre une liste de "techniques d’interrogatoires améliorées" que le ministère de la Justice a par la suite justifié au plan légal en limitant l’appellation torture à "une souffrance mentale ou physique sur le long terme équivalente à la douleur ressentie lors de la défaillance d’un organe ou la mort".

Concrètement, PHR démontre dans son étude que les médecins ont par exemple observé que la simulation de noyade – qui a été pratiquée des dizaines de fois sur au moins deux détenus -, si elle était répétée trop souvent avec de l’eau simple comportait des risques que le détenu attrape une pneumonie. Ils ont donc recommandé le recours à une solution saline.

La différence entre la simulation de noyade pratiquée au tout début, à partir d’expériences ponctuelles sur des soldats volontaires, et après l’intervention des médecins "indique que les médecins de la CIA ont participé à la modification de la technique", affirme PHR.

De même, dit l’organisation, les médecins ont "analysé les données récupérées lors des interrogatoires de 25 détenus soumis à une combinaison de +techniques d’interrogatoire améliorées+" et ont estimé que celle-ci ne comportait pas de contre-indications médicales majeures.

Parmi les techniques les plus connues, figure la privation de sommeil, la nudité forcée, le ligotage pendant des heures dans des positions inconfortables ou encore l’exposition à des températures extrêmes.

Les médecins de la CIA servaient aussi de témoin, en cas de poursuites futures pour attester que les interrogateurs agissaient "en toute bonne foi", sous directives médicales et en présence d’un médecin.

"Ce rapport est la partie émergée de l’iceberg et il est nécessaire de conduire une enquête complète, de chercher les responsabilités et d’éviter qu’une telle chose puisse jamais se reproduire", a estimé Allen Keller, médecin spécialiste des effets de la torture lors de la conférence de presse.

AFP /

07 juin
Published on juin 9, 2010 par GeantVert

http://www.internationalnews.fr/article-irak-une-cite-archeologique-devient-le-disney-land-des-forces-de-la-coalition-47074298.htm


Les milices collaboratrices privées d'armes ...

Les milices collaboratrices de la province de Diyala, au nord de Bagdad, se sont vues retirer leur autorisation de porter des armes, menaçant de cesser leur mission par crainte de devenir des cibles faciles, selon des sources des services de sécurité et des miliciens.

"Le commandant des forces terrestres, le lieutenant général Ali Ghaydan, a ordonné le retrait des permis de port d'armes aux miliciens de Diyala. Cette décision a été prise à la suite de l'arrestation de plusieurs miliciens impliqués dans des assassinats", a affirmé dimanche un responsable du commandement des opérations de sécurité de la province sous couvert de l'anonymat.

Il a précisé que 9.837 miliciens étaient concernés par cette mesure.

Un haut responsable irakien, chargé du dossier de ces milices qui ont joué un grand rôle dans l'affaiblissement de la résistance, a précisé que les autorisations de port d'armes avaient expiré.

"Le commandement de Diyala avait donné aux miliciens des autorisations spéciales, et non des permis de port d'armes. Ces autorisations ont expiré et le commandement a décidé de les retirer", a indiqué à l'AFP Zouheir al-Chalabi, qui a précisé que seuls les miliciens de Diyala étaient concernés par cette mesure.

"Il n'y aucune volonté (des autorités irakiennes) de priver les miliciens de leurs armes", a-t-il insisté.

Mais cette décision a provoqué la colère des miliciens, aussi appelés Sahwa, qui ont menacé de cesser leur mission de protection de certaines zones de la province, craignant de ne pouvoir se défendre en cas d'attaques .

"Ces armes nous permettent de nous protéger et de protéger les régions sous notre contrôle", a affirmé à l'AFP Khaled al-Samarraï, un dirigeant des Sahwa dans l'est de Baqouba, capitale de la province de Diyala.

"Nous serons forcés de nous retirer pour ne pas être une cible facile si cette décision est maintenue", a-t-il ajouté.

Un membre du conseil provincial de Diyala, Assad al-Karkhi, s'est également inquiété du retrait des autorisations de port d'armes. "Si les autorisations sont retirées aux Sahwa, la voie sera grande ouverte aux membres d'Al-Qaïda pour les liquider", a-t-il dit.

"Cette décision va créer des vides dans les zones contrôlées par les Sahwa alors qu'Al-Qaïda est encore présent dans certains endroits comme le quartier de Tahrir (à Baqouba)", a-t-il poursuivi.

Les milices ont été créées et financées dès 2007 par l'armée américaine puis ont été transférées sous la responsabilité du gouvernement début 2009.

Les dirigeants de ces miliciens, estimés à environ 94.000, se sont plaints d'être abandonnés par les autorités irakiennes malgré leur rôle majeur joué dans l'affaiblissement de la résistance, qui les attaque régulièrement dans des opérations de représailles.

AFP /

 06 juin 2010)

http://www.romandie.com/ats/news/100606100644.rnyj31wz.asp



L'Irak en chiffre: du 29/05/ au 20-06-10



 

 

 

Tués

Blessés

 

 

 

 

 

Peuple irakien

26+ x

46+ x

 

 

 

 

 

Usboys/Autres boys + miliciens

2

6

 

 

 

 

 

Policiers, armée et collaborateurs & miliciens

32

46

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



1 Occupation de l'Irak

1) Politique

a) des collaborateurs Irakiens

2 Confection d'un gouvernement fantoche

La victoire d'Iyad Allaoui aux législatives est validée … mais…

La Cour suprême irakienne a validé mardi la victoire aux élections législatives de mars du Bloc irakien du chiite laïque Iyad Allaoui, soutenu par la minorité sunnite, sur la formation chiite de l'actuel chef du gouvernement Nouri al-Maliki.

Faute de majorité nette, les négociations sur la formation d'un nouvel exécutif peuvent encore durer des semaines, voire des mois.

Cette décision, annoncée à la télévision, pose cependant un jalon vers le règlement de la crise politique dans laquelle est englué l'Irak depuis le scrutin du 7 mars, et devrait ouvrir la voie à la mise en place d'un Parlement renouvelé.

Aucune des grandes coalitions n'ayant obtenu la majorité absolue de 325 députés, mais le Bloc irakien (Iraqiya) étant crédité d'une avance minime sur la coalition de l'Etat de droit de M. Maliki, les bulletins étaient comptés et recomptés depuis trois mois, tandis que défilaient les réclamations pour fraude et contestations en justice des résultats, la plupart du temps à l'initiative du Premier ministre actuel, désireux de se maintenir au pouvoir.

Le juge de la Cour suprême Midhat al-Mahmoud a déclaré que les résultats soumis le 26 mai par la Haute commission électorale indépendante étaient "fiables". Sur cette base, "nous avons décidé de ratifier les résultats définitifs des élections parlementaires générales de 2010", a ajouté le magistrat.

Le Bloc Irakien obtient 91 sièges, soit seulement deux de plus que l'Etat de droit de M. Maliki.

Le prochain gouvernement aura notamment la lourde tâche de superviser le départ des forces américaines d'Irak. L'armée américaine ne devrait plus disposer que de 50.000 soldats dans le pays d'ici à la fin août. Un accord de sécurité prévoit que tous les militaires américains auront quitté le territoire d'ici à la fin 2011.

La Constitution irakienne donne 15 jours au président Jalal Talabani pour convoquer la séance inaugurale du Parlement, lors de laquelle les députés pourraient élire un président de l'assemblée et un président de la république.

Le nouveau chef de l'Etat disposera alors à son tour de 15 jours pour demander au principal groupe parlementaire de nommer un Premier ministre et former un gouvernement, ce qui pourrait prendre des mois.

La Cour suprême a refusé le 25 mars dernier de dire si le principal groupe serait celui qui a remporté le plus de voix aux législatives ou s'il pouvait être constitué après le scrutin.

Or l'Etat de droit de M. Maliki a accepté de former une sorte de coalition "super-chiite" avec l'Alliance nationale irakienne, religieuse, pour contrôler ensemble 159 sièges au Parlement, soit quatre de moins que la majorité. La coalition "super-chiite" et le Bloc irakien risquent donc de se disputer le titre de groupe parlementaire principal.

L'ambassade des Etats-Unis à Bagdad a salué mardi la validation des résultats, à l'heure "où l'Irak entreprend ce qui sera une transition du pouvoir historique et pacifique entre un gouvernement élu et un autre". Désormais, a-t-elle ajouté dans un communiqué, "il est temps que tous les dirigeants politiques se rassemblent pour donner la priorité aux intérêts du peuple irakien dans leurs négociations sur la formation du nouveau gouvernement".

1/6

AP

Le Premier ministre sortant Nouri al-Maliki  refuse de laisser sa place …

Le Premier ministre sortant a déclaré samedi qu'il était le seul candidat de son parti à la direction du prochain gouvernement, rejetant ainsi les suggestions de désignation d'un candidat de consensus qui satisferait ses détracteurs.

Nouri al-Maliki ne semble pas prêt à céder aux pressions de ses partenaires chiites qui l'apprécient le moins, quitte à prolonger des négociations qui traînent depuis bientôt trois mois, faute de résultats tranchés aux élections législatives du 7 mars dernier.

A des journalistes qui lui demandaient si sa coalition accepterait un compromis concernant la direction du gouvernement, il a répondu qu'il n'y avait "qu'un candidat (au poste de) Premier ministre".

Sa formation "l'Etat de droit insiste sur son candidat", a-t-il ajouté, parlant visiblement de lui.

La coalition de M. Maliki a obtenu deux sièges de moins aux législatives que celle du laïque Iyad Allaoui, le Bloc irakien (Iraqiya), soutenue par la minorité sunnite, mais aucun parti n'a remporté suffisamment de suffrages pour former un gouvernement seul.

Le Premier ministre sortant a demandé que les bulletins soient recomptés et entamé d'autres démarches judiciaires pour se maintenir au pouvoir, mais la commission électorale irakienne a envoyé ses résultats définitifs pour validation à la Cour suprême la semaine dernière.

AP

29/5

16-06

En allusion à la première séance du nouveau parlement irakien, Zébari  a indiqué que le gouvernement actuel était toujours en fonction et qu'il poursuivrait ses activités, tant que le nouveau Premier ministre et le Président irakien ne seraient pas désignés

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=142481&language=fr


c) Sur le terrain

Zébari: l'Irak est en mesure d'assurer sa sécurité…
"Les forces irakiennes sont, à elles seules, à même d'assurer la sécurité de leur pays, a déclaré le chef de la diplomatie irakienne. "Après le retrait des forces américaines d'Irak, les militaires irakiens pourront garantir la sécurité de leur pays, d'autant plus qu'ils sont, maintenant, en train de passer des formations militaires ».

16/06/

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=142481&language=fr 



b) Les occupants 

1) Usa

Politique intérieure & extérieure

Washington s'ingère dans la composition du cabinet.

Après l'accord final Maliki-Hakim sur la formation d'une coalition plus grande au sein du parlement, qui aura le droit de former le nouveau gouvernement, les sources d'information font état des efforts américains pour s'ingérer dans la composition du cabinet. Le sous-secrétaire d'Etat américain doit partir cette semaine pour Bagdad, alors que l'Alliance pour l'Etat de droit et l'Alliance nationale irakienne viennent de former une nouvelle grande coalition chiite avec comme nom "Alliance nationale".

Le porte-parole du département d'Etat américain, Philip Crowley a annoncé que le sous-secrétaire d'Etat américain pour le Moyen-Orient, Jeffrey Feltman, se rendrait en Irak pour parler avec les responsables irakiens de la formation du nouveau gouvernement. "Feltman se rendra en Irak pour parler avec les responsables irakiens et le personnel de l'ambassade et évaluer les progrès obtenus dans le domaine du changement des relations entre les Etats-Unis et l'Irak, en se dirigeant vers la collaboration non militaire.", a dit Crowley.

Les efforts américains interviennent alors que le vice-Président irakien a fait connaître son opposition à l'ingérence des autres pays dans les affaires intérieures irakiennes.

IRIB

http://french.irib.ir/index.php/info/moyen-orient/item/96504-irak-washington-singere-dans-la-composition-du-cabinet



2) Dans le monde

France

Un navire français dans un port irakien.

Un navire français, l'aviso Ducuing et sa centaine de personnels d'équipage, ont fait une escale aujourd'hui dans un port du sud de l'Irak pour la première fois depuis 32 ans pour "renouer" des contacts avec la marine irakienne.
"L'objet de cette escale est de renouer et de reconsolider les relations d'amitié anciennes entre les forces armées irakiennes et françaises", a affirmé le commandant du bâtiment, le capitaine de corvette Jean-Olivier Grall. "Les armées françaises, et la marine entre autres, sont prêtes à coopérer avec la marine irakienne. Cela peut se traduire dans plusieurs domaines qui sont de la formation ou de la coopération régionale", a-t-il ajouté.
L'aviso et ses 95 marins ont mouillé dans le port d'Oum Qasr, à l'extrême sud de l'Irak, pour deux jours, où la marine irakienne a déployé d'importantes mesures de sécurité pour éviter d'éventuelles attaques. Le bâtiment venait de Jeddah en Arabie Saoudite. La marine irakienne a organisé une réception pour célébrer l'évènement et a offert aux marins français un qouzi, un plat traditionnel irakien composé d'un mouton fraîchement égorgé et de riz.
"Nous sommes très heureux de cette escale. Elle entre dans le cadre du développement des relations entre la marine française et irakienne", a indiqué le contre-amiral irakien Adel Hassoune. "Dans le futur, nous espérons développer des relations stratégiques avec la marine française qui est une marine de guerre très expérimentée", a-t-il insisté.

08/06

AFP

Les commentaires sont fermés.