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23/06/2010

n°11 - dossiers du 11-09 - 21-06 : - A1 - : Bâtiment 7 du World Trade Center : le « talon d’Achille » du 11-Septembre 2001

n°11 - dossiers du 11-09  - 21-06 : - A1 - : Bâtiment 7 du World Trade Center : le « talon d’Achille » du 11-Septembre 2001



dossiers du 11-09 n°11 du 21-06

                                                  C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier du 11-09 " est  visible  sur mes blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis  :  no-war.over-blog.com

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :  

Tiré à part :

 Adenanthera : Bâtiment 7 du World Trade Center : le « talon d’Achille » du 11-Septembre 2001

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Les preuves scientifiques autour complot du 11 Septembre 2001

1-2 Vidéo : Spécial 11 Septembre dans l’émission politique CrossTalk..

1-3 David Ray GRIFFIN : Omissions et manipulations de la Commission d’enquête.

1-4 "11 septembre 2001: Chacun sa Vérité".

1-5 L'ex-chef de la DGSE Alain Chouet : "Al Qaida est mort en 2002".

1-6 L'architecte Richard Gage expose les preuves de démolition contrôlée du WTC

11 Sep.2001 : les preuves d’explosifs en live à la TV U.S.

2 Brèves

2-1 Bâtiment 7 du World Trade Center : le « talon d’Achille » du 11-Septembre 2001

3  Dossiers

3-1 Yves Ducourneau : La défaillance de la sécurité aérienne U.S. le 11 Septembre .

1- L’impossible mission des pirates du 11 Septembre 2001.

2 La chronologie des vols 11, 77, 93 et 175.

3-2 Le WTC-7, Danny Jowenko et l’hypothèse maudite.



Tiré à part :

 Adenanthera : Bâtiment 7 du World Trade Center : le « talon d’Achille » du 11-Septembre 2001

S’il est un événement qui prouve que l’Administration américaine n’a pas dit la vérité sur ce qui s’est réellement passé le 11 septembre 2001, c’est bien l’effondrement d’un 3ème bâtiment, le Bâtiment 7, aussi appelé WTC7 ou encore "Solomon Brothers building" -Bâtiment des Frères Salomon- . Ce gratte-ciel de plus de 47 étages, aussi haut que la tour Montparnasse à Paris, est tombé en 6.5 secondes,  le 11 septembre 2001, 7 heures après les Tours Jumelles et sans qu’aucun avion ne l’ait touché. Il abritait les bureaux de différentes agences du Renseignement ou de l’Administration, dont la CIA, la SEC (Security Exchange Commission – le gendarme américain de la Bourse  qui travaillait notamment sur les dossiers Worldcom et Enron soi-disant disparus à jamais), et le Bureau de la FEMA, l’administration de Gestion des urgences de la ville de New York. C’est cette même FEMA qui est connue pour son premier rapport très incomplet sur la chute des Tours Jumelles, les WTC1 et 2, et qui ignora totalement le WTC7, confiant le dossier au NIST (National Institute of Standards and Technology).

En août 2008, soit presque sept ans après la tragédie (!), le NIST, équivalent de l’association française AFNOR, a rendu son Rapport final sur la chute du WTC7, que les précédents rapports officiels avaient totalement ignoré (celui du Joint Enquiry Comittee de 2002, et celui de la Commission d’Enquête du Sénat américain en juillet 2004).

Suite aux observations de chercheurs indépendants [1] déposées dans les délais très serrés imposés par le NIST, celui-ci a dû se résoudre à admettre que le WTC7 était bien tombé en "chute libre" pendant les 2.25 premières secondes[2] de l’effondrement, chose physiquement incompatible avec un effondrement naturel.

Voici une vidéo qui résume ces faits et témoignages entourant la chute du WTC7, faits et témoignages qui sont en totale contradiction avec les rapports officiels.

12/01/2010

Adenanthera :



Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..

1-1 Les preuves scientifiques autour complot du 11 Septembre 2001

Même si tout le monde (ou preque) le sait déjà, voici une vidéo qui apporte les preuves scientifiques du complot organisé autour du 11 Septembre 2001.

Après l’émission Loose Change qui a tourné sur le web et été vus des millions de fois, et les propos osés mais justifiés de Jean Marie Bigard, voici les explications scientifiques, apportées par le chercheur danois Niels Harrit.

Qu’en pensez-vous ?

Fabien : 

http://www.fabuzz.net/les-preuves-scientifiques-demontrent-complot-du-11-septembre-2001/807/34


1-2 Vidéo : Spécial 11 Septembre dans l’émission politique CrossTalk..
Le 10 mars 2010 sur la chaîne d’info internationale RT, le journaliste américain Peter Lavelle organisa un spécial 11 Septembre dans son émission politique CrossTalk.

L’objectif : faire le point sur les controverses qui entourent la tragédie du 11 Septembre et essayer d’y voir plus clair.
Il devait initialement s'agir d'un débat contradictoire historique mettant face à face des experts contestant la version officielle des attentats et des experts la soutenant, mais un tel débat n’a pas pu voir le jour faute de contradicteurs acceptant de débattre côté défenseurs de la version officielle.

Les invités de Crosstalk pour ce spécial 11 Septembre furent :
- Richard Gage, architecte américain et fondateur de l’association professionnelle "Architectes et Ingénieurs pour
la Vérité sur le 11/9"
- Annie Machon, ex-officier du MI5 (l’équivalent britannique du FBI)
- Ian Henshall, auteur et journaliste d’investigation britannique
En compagnie de ses invités, le journaliste Peter Lavelle s’étonne du fait que ceux qui questionnent la version officielle soient le plus souvent ignorés des grands médias et dénigrés par l’establishment, lorsqu’ils ne sont pas diffamés : « Qu’y a t-il de mal à questionner ? » se demande t-il.
Ce spécial 11 Septembre d’une durée de 22 minutes offre une vue d’ensemble sur les mensonges et inexactitudes du rapport officiel de
la Commission d’enquête.
Pour plus d'info, le site français sur les attentats du 11 Septembre

www.ReOpen911.info

http://www.dailymotion.com/video/xdmo57_trois-experts-questionnent-le-11-se_news


1-3 David Ray GRIFFIN : Omissions et manipulations de la Commission d’enquête.
Auteur : David Ray GRIFFIN
Traduit de l'anglais par : Pierre Henri BUNEL
Titre original : The 9/11 Commission Report: Omissions and Distortions
paru chez Olive Branch Press, (Interlink Publishing Group) en décembre 2004 sous ISBN original 1-56656-584-7

Professeur émérite de philosophie des religions et de théologie, co-directeur du Centre pour les études de la Méthode à l'école de théologie de Claremont, M. David Ray GRIFFIN a publié plus d'une trentaine de livres, principalement sur le problème du mal et sur la relation entre la science et la religion.
La plupart de ses derniers ouvrages concernent le 11-Septembre, dont 3 sont traduits en français : celui-ci, écrit en 2005, qui développe la réflexion entamée dans
Le Nouveau Pearl Harbor : 11 Septembre, questions gênantes à l’administration Bush (2004),

Et

11-Septembre, la faillite des médias, (2007) son plus récent et comme les 2 précédents, un chef-d’œuvre d’intelligence.Il est également à noter que 4 de ces ouvrages ont fait l’objet d’une reconnaissance spéciale : Le Nouveau Pearl Harbor et Omissions & manipulations ont reçu le Prix de la Fondation Hélios en 2006. 11-Septembre,

La faillite des médias a obtenu la médaille de bronze dans la catégorie Actualités du Independent Publisher Book Awards 2008.

The New Pearl Harbor Revisited fut sélectionné comme l’un des 50 meilleurs livres de l’année 2008 par Publishers Weekly (l'équivalent US de Livres Hebdo) et comme le « choix de la semaine » en novembre de cette même année.

LOGIQUE.

Aux États-Unis, tant les leaders politiques que la grande majorité des médias se sont empressés d’adopter le rapport officiel de la Commission d’enquête comme la réponse définitive sur les événements qui ont mené à cette journée dramatique et insensée. Auteur du Nouveau Pearl Harbor (ouvrage qui examine les questions soulevées par des reporters, des témoins et des observateurs politiques), David Ray GRIFFIN démontre que la volonté première de la Commission n’a jamais été d’établir la vérité sur la tragédie du 11 Septembre, pas plus de savoir comment elle aurait pu être évitée, mais bien au contraire de défendre coûte que coûte la version officielle des faits.

Le document de la Commission, un best-seller dans sa catégorie, a donné le change de par sa taille et sa finesse narrative. Mais sous l’examen critique et méticuleux de GRIFFIN, le Rapport Kean-Zelikow perd rapidement son vernis de crédibilité.

Le travail critique de David Ray GRIFFIN montre clairement que la Commission chargée de l’enquête officielle sur le 11 Septembre a tout mis en œuvre pour masquer la vérité, alors que son rôle était de l’exposer au grand jour. Pour reprendre l’auteur, il s’agit d’un travail « au mieux plein de vices de forme, au pire d’un ensemble de mensonges audacieux. »

Après la lecture de ce livre argumenté de façon implacable, la partialité de la commission d’enquête apparaît manifeste. Il devient également difficile de croire que l’administration Bush n’a pas, au minimum, délibérément décidé de laisser se produire le 11 Septembre, ainsi qu’en sont désormais convaincus plus de la moitié des New-Yorkais.

« Au final, le rapport de la commission d’enquête sur le 11 Septembre, loin de diminuer mes soupçons sur une complicité officielle, a servi à les confirmer. Pourquoi les responsables chargés du rapport final s’engageraient-ils dans une telle supercherie, si ce n’était pour tenter de couvrir des crimes très graves ? » David Ray GRIFFIN

« Avec ce nouveau livre, David Ray GRIFFIN établit sa réputation, aux côtés de Seymour HERSCH, comme le principal vecteur de vérités publiques aussi déplaisantes que nécessaires. »
- Richard Falk (préfacier), professeur émérite, Université de Princeton.

http://www.editionsdemilune.com/omissionsetmanipulationsdelacommissiondenqute-p-


1-4 "11 septembre 2001: Chacun sa Vérité".

Documentaire Video

Enquête CBC/Radio Canada

Une enquête d’investigation sérieuse et équilibrée produite par le groupe audiovisuel public canadien « CBC / RADIO Canada ».  Ce reportage donne tour à tour la parole aux défenseurs de la version officielle des attentats et à plusieurs figures centrales du Mouvement pour la Vérité - parmi lesquelles le professeur David Ray Griffin et l’architecte Richard Gage - sans aucun parti pris a priori et dans le respect des règles déontologiques de la profession journalistique.  Un reportage aux antipodes des « pseudo-enquêtes » auxquelles les télévisions françaises nous ont habitué à ce jour*.
"11 septembre 2001: chacun sa vérité" ("9/11: the Unofficial story") fut initialement diffusé en anglais sur la chaîne CBC le 27 novembre 2009 en prime-time.  La version que nous mettons en ligne est une adaptation française du reportage qui fut diffusée le 11 février 2010 en prime-time sur Radio-Canada - la chaîne francophone du Groupe audiovisuel - dans le cadre de l’émission d’investigation « Enquête ».
* Pour un décryptage du traitement malhonnête et manipulateur du 11/9 par les médias télévisés en France, nous vous invitons à visionner deux vidéos signées Reopen911 :
- "Jeudi Investigation : un jeudi noir de l’information" qui décrypte le reportage de Stéphane Malterre diffusé en sur Canal+ en avril 2008 : www.dailymotion.com/video/xag646
- "5 Objets du Scandale" qui propose lui un décryptage de l'émission "l'Objet du Scandale" du 30 septembre 2009 animée par Guillaume Durand : www.dailymotion.com/video/xazd8i
Le 11 septembre 2001, le monde entier regardait, incrédule et en état de choc, des avions s'abattre sur les tours du World Trade Center de New York et sur le Pentagone, à Washington. Les Américains ont alors subitement compris qu'ils étaient attaqués. Mais par qui? Que s'est-il réellement passé?
Selon des sondages d'opinion, la majorité des Américains et le tiers des Canadiens croient que le gouvernement Bush était au courant de l'imminence de ces attentats et que, d'une façon ou d'une autre, il les a laissé se produire.
Malgré les divergences d'opinions entre ceux qui blâment les terroristes et ceux qui blâment leur propre gouvernement, le véritable enjeu de ce combat pour la vérité sur les événements du 11 septembre semble maintenant davantage tourné vers l'avenir que vers le passé.
Nous vous présentons des gens qui croient que le cerveau derrière les attentats n'était pas Oussama ben Laden, mais plutôt le gouvernement américain.

http://www.lepost.fr/article/2010/02/17/1946412_11-septembre-2001-chacun-sa-verite-documentaire-video-enquete-cbc-canada.html


1-5 L'ex-chef de la DGSE Alain Chouet : "Al Qaida est mort en 2002".

Adenanthera

Lors d'une table ronde qui s'est tenue au Sénat le 29 janvier 2010 sur le thème "Où en est Al-Quaïda", Alain Chouet - ancien directeur du Service de renseignement de sécurité à la DGSE- démystifie le concept "Al-Quaïda" et dresse un tableau sans concession des réponses inadaptées et autres instrumentalisations faites par les pays occidentaux, sans pour autant dédouaner les dangers de l'extrémisme islamiste.

Un discours passionnant et sans langue de bois qui se situe à des années-lumières du discours officiel sur le 11-Septembre et la “nébuleuse Al-Qaïda” que les médias relayent depuis bien trop de temps.  
Vous vouliez savoir ce que pensent nos “espions” d’Al-Qaïda ?  Accrochez-vous, les masques tombent.  Les propos tenus par Alain Chouet que d'aucuns n'oseront qualifier de “conspirationnistes” sont exactement les mêmes que ceux que l’association ReOpen911 relaie modestement mais avec ténacité sur son site.
La vidéo que nous vous proposons ici est un extrait du discours d'Alain Chouet que vous pouvez visionner dans son intégralité (durée 22 minutes) à cette adresse :

http://videos.senat.fr/video/videos/2010/video3893.html

Alain Chouet : Diplomate et agent de renseignement français. Secrétaire d’ambassade à
Beyrouth (1974-76), puis à Damas (1976-79). Directeur du Service de
renseignement de sécurité à
la Direction générale de la Sécurité
extérieure (2000-02).
N.B. Le "Service de renseignement de sécurité" est la brancheanti-terroriste de
la DGSE.

http://www.lepost.fr/article/2010/02/13/1940178_un-ex-chef-de-la-dgse-al-qaida-est-mort-en-2002.html


1-6 L'architecte Richard Gage expose les preuves de démolition contrôlée du WTC en live à la télé américaine !

Invité le 28 mai 2009 sur le plateau de la chaîne de télévision américaine KMPH Fox 26 du groupe FOX TV, l’architecte et spécialiste des structures en acier Richard Gage y expose en direct les preuves de démolition contrôlée des tours du World Trade Center.  Saisissant !

Regardez également l'interview édifiante du scientifique Niels Harrit par la chaîne danoise TV2 après la publication le 6 avril 2009 d'une étude internationale démontrant la présence d’explosifs dans les décombres du WTC ! 

La version officielle de l'effondrement du WTC est désormais bel et bien invalidée par la science !

A propos de Richard Gage

Richard Gage, figure centrale du mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre, est le fondateur de l'association "Architectes et Ingénieurs pour la Vérité sur le 11 Septembre" qui rassemble à ce jour 700 ingénieurs et architectes.

Nous pouvons constater un certain frémissement médiatique depuis quelques mois sur cette question du 11 septembre 2001 … et ce même en France !

Chronologie des évènements médiatiques qui ont jalonné ces derniers mois :

Le 25 mars dernier, l’euro député et journaliste Giulietto Chiesa fut invité sur le plateau de la chaîne de télévision bordelaise TV7 pour présenter son film documentaire Zéro, Enquête sur le 11 Septembre. Plébiscité par les médias italiens et sélectionné pour le festival du cinéma de Rome en 2007, Zéro, Enquête sur le 11 Septembre est une rigoureuse enquête journalistique qui met en exergue les innombrables incohérences et inexactitudes de la version officielle des attentats du 11-Septembre.

 

Deux semaines plus tard, le 6 avril 2009, le scientifique Niels Harrit fut l’invité du JT de TV2, l’une des deux chaînes danoises les plus respectées, suite à la récente publication dans la revue scientifique Open Chemical Physics Journal d’une étude internationale démontrant la présence d’explosifs de type nano-thermite dans les décombres du WTC. Ne passez pas à côté de cette interview édifiante sous-titrée par l’association Reopen911 ! La Télé Libre de John Paul Lepers relaya cette information explosive dans un article au sous-titre évocateur : “9/11: SUJET TABOU EN FRANCE!”. Une nouvelle brèche s’ouvrait alors dans le mur de l’omerta française sur la question du 11-Septembre.

 

Ce fut ensuite France Inter qui courant mai consacra une série de 3 émissions sur les zones d’ombre des attentats du 11/9 (émission de Patrick Pesnot "les Rendez-vous avec X" des 9, 16 et 23 mai 2009). Pour un résumé de cette série d’émissions, lisez le très bon article de Taïké Eilée « France Inter égratigne la version officielle du 11-Septembre » publié sur Agoravox.

 

Le 28 mai outre-atlantique, alors que France Inter venait de clore sa série spéciale sur le 11-Septembre, l’architecte et spécialiste des structures en acier Richard Gage était l’invité de la chaîne de télé américaine KMPH, filiale du groupe … FOX TV ! Regardez cette interview saisissante durant laquelle Richard Gage expose les preuves de démolition contrôlée des tours du World Trade Center : 
11 Sep.2001 : les preuves d’explosifs en live à la TV U.S.
par ReOpen911
 

Dans la foulée, le 3 juin 2009, la chaîne publique américaine KBDI diffusa à 5 reprises le film documentaire 9/11 Press for Truth, une première nationale ! Aucun média de masse aux Etats-Unis n’avait jusqu’alors osé diffuser cette minutieuse enquête journalistique de 2006 qui révèle les mensonges de la thèse officielle des attentats du 11/9. Le vent serait-il en train de tourner ? Toujours est-il que les langues commencent à se délier aux Etats-Unis … et ce même parmi les membres de la commission d’enquête qui tour à tour prennent leurs distances avec le rapport officiel qu’ils ont pourtant co-produit. Effet Obama ?

Le dernier exemple en date est celui de John Farmer, l’avocat de la Commission sur le 9/11. Il a affirmé en avril dernier, en prélude à la sortie de son livre, qu’« à un certain niveau du gouvernement, (…) il y a eu un accord pour ne pas dire la vérité sur ce qui est arrivé » (voir à ce sujet l’article de la Télélibre susmentionné).

 

Un mois plus tôt, en mars 2009, ce fut le sénateur et membre de la commission d’enquête Bob Kerrey qui, dans un article paru dans le très respectable Newsweek, affirma qu’il y a désormais de « bonnes raisons de suspecter que nous nous sommes trompés sur certains aspects du complot du 11/9 et sur al Qaida ». Kerrey ajouta qu’il faudrait une « Commission permanente pour résoudre tous les mystères du 11/9 ». 

Déjà à l’époque de l’enquête en 2003, un autre membre de la commission, le sénateur Max Cleland, avait démissionné qualifiant l’enquête de « scandale national » et accusant Bush de vouloir masquer les faits.

 

Même Thomas Keane et Lee Hamilton, respectivement président et vice-président de la Commission d’enquête du 11/9, ont pris leurs distances par rapport au rapport officiel en révélant dans leur livre Without Precedent: The Inside Story of the 9/11 Commission paru en 2006 que l’enquête « était vouée à l’échec » et qu’on leur avait menti (voir l’interview de Lee Hamilton par CBC News).

Y a-t-il encore des membres de la Commission d’enquête du 11-Septembre pour défendre la thèse officielle qui prend l’eau de toute part ? N’est-il pas grand temps de lancer le débat public en France ? Tôt ou tard, il devra avoir lieu comme il a déjà eu lieu dans plusieurs autres pays (1) .

Par Christo pour ReOpenNews

(1)     Voir notamment le débat contradictoire diffusé par la 1ère chaîne de télé russe ORT le 12 septembre 2008 devant 32 millions de téléspectateurs et récemment sous-titré et mise en ligne sur l’Internet par l’association Reopen911.

Association Reopen 911

Mondialisation.ca, Le 16 juin 2009

Articles de Association Reopen 911 publiés par Mondialisation.ca

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13984



2 Brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

2-1 Bâtiment 7 du World Trade Center : le « talon d’Achille » du 11-Septembre 2001

S’il est un événement qui prouve que l’Administration américaine n’a pas dit la vérité sur ce qui s’est réellement passé le 11 septembre 2001, c’est bien l’effondrement d’un 3ème bâtiment, le Bâtiment 7, aussi appelé WTC7 ou encore "Solomon Brothers building" -Bâtiment des Frères Salomon- . Ce gratte-ciel de plus de 47 étages, aussi haut que la tour Montparnasse à Paris, est tombé en 6.5 secondes,  le 11 septembre 2001, 7 heures après les Tours Jumelles et sans qu’aucun avion ne l’ait touché. Il abritait les bureaux de différentes agences du Renseignement ou de l’Administration, dont la CIA, la SEC (Security Exchange Commission – le gendarme américain de la Bourse  qui travaillait notamment sur les dossiers Worldcom et Enron soi-disant disparus à jamais), et le Bureau de la FEMA, l’administration de Gestion des urgences de la ville de New York. C’est cette même FEMA qui est connue pour son premier rapport très incomplet sur la chute des Tours Jumelles, les WTC1 et 2, et qui ignora totalement le WTC7, confiant le dossier au NIST (National Institute of Standards and Technology).

En août 2008, soit presque sept ans après la tragédie (!), le NIST, équivalent de l’association française AFNOR, a rendu son Rapport final sur la chute du WTC7, que les précédents rapports officiels avaient totalement ignoré (celui du Joint Enquiry Comittee de 2002, et celui de la Commission d’Enquête du Sénat américain en juillet 2004).

Suite aux observations de chercheurs indépendants [1] déposées dans les délais très serrés imposés par le NIST, celui-ci a dû se résoudre à admettre que le WTC7 était bien tombé en "chute libre" pendant les 2.25 premières secondes[2] de l’effondrement, chose physiquement incompatible avec un effondrement naturel.

Voici une vidéo qui résume ces faits et témoignages entourant la chute du WTC7, faits et témoignages qui sont en totale contradiction avec les rapports officiels.

12/01/2010

Adenanthera



3  Dossiers

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

3-1 Yves Ducourneau : La défaillance de la sécurité aérienne U.S. le 11 Septembre .

Nous vous proposons le premier de deux articles consacrés à la défaillance de la sécurité aérienne  lors des attentats sur le World Trade Center en 2001. Yves Ducourneau, chercheur pour la vérité sur les événements du 11 Septembre,  s’intéresse ici aux anomalies flagrantes constatées lors du processus d’intervention de la sécurité aérienne.

L’analyse proposée dans cet article, tirée du site Iceberg, s’appuie sur l’ouvrage de référence La guerre contre la vérité  écrit par Nafeez  Mosaddeq Ahmed, élu expert mondial pour la guerre, la paix et les affaires internationales par le Freedom Network de l’International Society for Individual Liberty en Californie(*).


1- L’impossible mission des pirates du 11 Septembre 2001

Concernant la défaillance de la sécurité aérienne le 11 septembre 2001, ce qui est généralement discuté est l’explication donnée par la Commission d’enquête officielle pour chaque retard ou raté de ce matin-là. Il est aussi discuté, naturellement, des théories alternatives essayant d’expliquer autrement la défaillance, défaillance totale pendant une heure et 50 minutes, rappelons-le. Étonnamment, le plan des pirates lui-même est rarement discuté. Ce plan était-il astucieux ?

Mettait-il la sécurité aérienne en difficulté ?

Si vous êtes un pirate de l’air et que vous souhaitez frapper en plein cœur une grande ville des États-Unis à l’aide d’un avion de ligne, vous devez d’une part choisir un vol passant à proximité de cette ville, et d’autre part agir très vite à bord afin de ne pas offrir à l’armée de l’air, très nerveuse à proximité des grandes villes, de précieuses minutes d’avance. En effet, à la moindre alerte, les pilotes actionnent une « alarme » informant le sol du détournement.

Sur la base de ces deux rappels, regardons si les pirates du 11 septembre étaient doués.

Aux États-Unis, en cas de détournement aérien (ou d’une autre anomalie), la sécurité aérienne réagit d’autant plus vite que la région est densément peuplée. Ainsi, à proximité de New York et de Washington, les délais de réaction sont de quelques minutes, la patrouille venant alors de la base aérienne de McGuire, à 110 kilomètres de New York, ou de la base aérienne d’Andrews, à 16 kilomètres de Washington. Inversement, au-dessus d’une région peu dense, la sécurité aérienne se donne plus de temps pour évaluer la situation. Par exemple, dans l’affaire de l’avion privé du golfeur Payne Stewart, en 1999 : après une dépressurisation brutale de la cabine, le contrôle aérien civil demanda l’intervention de l’armée de l’air seulement 24 minutes plus tard.

L’appareil ne menaçait en effet personne et volait sous pilote automatique.

Revenons donc à notre question : de quels délais disposent des pirates souhaitant frapper une grande ville des États-Unis ?

Si l’on admet que le contrôle aérien prend une minute pour se faire confirmer le détournement (s’il n’est pas confirmé, il agit comme si le cas était avéré) et que d’autre part l’armée de l’air a besoin de 3 minutes pour arriver sur les lieux, cela donne aux pirates une durée approximative de 4 minutes. Cela signifie que si les pirates se trouvent à moins de 4 minutes de leur cible au moment où le sol découvre le détournement, ils ont de bonnes chances de réussir. Si au contraire 10 minutes ou plus les séparent de la cible à ce moment-là, ou si par exemple ils doivent batailler 15 minutes à bord de l’avion avant d’en prendre le contrôle, leurs chances de succès tombent approximativement à zéro puisqu’on ne connaît aucun cas de non-respect des procédures par la sécurité aérienne au cours des 30 dernières années. La patrouille vient se placer à quelques miles derrière l’avion et l’abattra en dernière extrémité. Ayons donc en tête cette durée de référence, 4 minutes, le seuil séparant le succès de l’échec. Jusque-là, les choses sont simples.

Elles se compliquent lorsque l’on trace sur une carte le trajet des avions du 11 septembre et que l’on y ajoute le trajet le plus court vers la cible. Ci-dessous, j’ai simplement reporté le trajet des avions du 11 septembre et ajouté, en jaune, le trajet le plus court. J’ai évalué approximativement la longueur de ces trajets directs et inscrit en minutes le temps dont les avions du 11 septembre ont besoin pour parcourir ces distances, à 850 km/h (fond jaune) :

La première chose qui saute aux yeux est le choix des vols 11 et 93, manifestement mal inspiré puisque le meilleur itinéraire place l’avion, au moment où les pirates font irruption dans la cabine (s’ils font vite), à respectivement 16 et 15 minutes de l’objectif. Nous sommes très au-dessus de notre seuil de 4 minutes et l’armée de l’air peut donc, même en réagissant lentement, être en avance et stopper les avions. C’est donc perdu d’avance pour ces deux avions.

Le vol 175 paraît mieux engagé (4 minutes) mais il n’en est rien si l’on se rappelle que l’avion est parti avec 16 minutes de retard et qu’il devait, en partant à l’heure, arriver sur les Tours Jumelles en même temps que le vol 11. Vol dont le contrôle aérien a connaissance du détournement depuis au minimum 12 minutes ! (selon le trajet idéal et si les pirates font très vite à bord) L’armée de l’air est donc déjà en vol, partie à la rencontre du vol 11, et la patrouille peut alors se diviser en deux, ou bien une seconde patrouille peut décoller pour rejoindre le vol 175. Comme on ne voit pas tous les jours un avion de ligne foncer sur New York, nous pouvons espérer en outre que l’armée aura élevé son niveau d’alerte dès le premier détournement, celui du vol 11, et par conséquent que la deuxième patrouille réagira plus vite. Dit en d’autres termes, le vol 175 ne bénéficie plus de l’effet de surprise.

Dernier espoir de surprendre la sécurité aérienne, le vol 77, qui semble au premier abord répondre à l’exigence du délai de 4 minutes puisqu’il décolle de Washington et que sa cible est Washington. Or, la Commission rapporte que les combattants d’Al-Qaïda avaient remarqué que la porte de la cabine de pilotage ne s’ouvrait que 10 à 15 minutes après le décollage, c’est-à-dire à un moment où l’avion est, par définition, à 10 ou 15 minutes de sa cible : à nouveau, patatras, le plan des pirates tombe à l’eau. En définitive, nous voyons qu’au moins trois avions n’étaient pas en position de réussir, sinon les quatre, et que cela, Al-Qaïda le savait.

Or, nous voyons sur la carte que les pirates n’empruntent pas du tout l’itinéraire le plus court et s’en écartent au contraire de très loin (vols 77 et 93 notamment). Pire, il s’écoule respectivement 7, 8 et 20 minutes à bord des avions (respectivement les vols 11, 77 et 93) entre le moment où les pirates se dévoilent et celui où ils modifient effectivement la direction de l’avion. Autant de minutes perdues pendant lesquelles la sécurité aérienne se dépêche d’intervenir ! Tout cela s’ajoutant, tout espoir est définitivement perdu pour les pirates car il devient un jeu d’enfant pour l’armée de l’air de stopper cette attaque si piteusement préparée et si mal conduite. La sécurité aérienne a disposé en effet du temps faramineux de 29, 21, 50 et 52 minutes par avion (pour respectivement les vols 11, 175, 77 et 93), à rapprocher de notre seuil initial de 4 minutes ! C’est littéralement une éternité, ce qui signifie que les pilotes de l’armée de l’air ont le temps d’appeler leur épouse, de boire un café, de voler à petite vitesse et d’être encore en avance.

Rien n’est donc plus faux que l’idée selon laquelle les attentats du 11 septembre étaient une « fatalité », rendue possible par des pirates audacieux. Les pirates étaient au contraire mal préparés et peu efficaces. Leur pitoyable projet n’a en réalité offert à la chasse que des occasions en or de les arrêter.

Les attentats furent rendus possibles par une inexplicable défaillance généralisée de la sécurité aérienne ce matin-là, mais ceci est une autre histoire !

Yves Ducourneau

20 février 2010

Sources :
– La guerre contre la vérité, par Nafeez Mosaddeq Ahmed
(*) (éd. Demi-Lune).
– Wikipédia (
vol 11, vol 175, vol 77, vol 93).


(*) Nafeez Mosaddeq Ahmed est à la tête de l’Institute for Policy Research & Development de Brighton. Son livre, La Guerre contre la liberté : Comment et pourquoi l’Amérique a été attaquée le 11 Septembre 2001, est un bestseller qui lui a valu la plus haute distinction littéraire italienne, le Prix de Naples. Titulaire d’une maîtrise à l’université du Sussex, il y prépare un doctorat en Relations internationales. Chroniqueur politique pour la BBC, Nafeez Ahmed a été élu expert mondial pour la guerre, la paix et les affaires internationales par le Freedom Network de l’International Society for Individual Liberty en Californie.

Editions Demi-Lune


Note reopennews:

(1) Langley est à 150km au Sud de Washington. Le 71ème fighter squadron y est installé, c’est une unité d’élite, comme la base, l’une des plus importantes des Etats-Unis. Elle fut la première à envoyer ses F15 sur place lors de la première guerre du Golfe. Aujourd’hui elle est la première à expérimenter la mise en service opérationnel du nouveau chasseur ultra-sophistiqué F22 Raptor.

 La semaine du 11 septembre 2001, ses F15 venaient juste de finir un exercice de simulation de défense aérienne dans le… Nevada: RED FLAG 2001, et ses effectifs (25 pilotes) étaient largement dégarnis. Par contre, 3 F16 du 119th Fighter Wing de la garde nationale du Dakota du Nord (voir photo), détachés à Langley pour la surveillance du territoire, furent "scramblés" le 11 septembre à 9h24 et décollèrent à 9h30, largement trop tard.

Published on juin 8, 2010 par apetimedia

http://www.reopen911.info/News/2010/06/08/la-defaillance-de-la-securite-aerienne-u-s-le-11-septembre-12/

 

2 La chronologie des vols 11, 77, 93 et 175.

Nous vous proposions récemment un article du site Iceberg signé Yves Ducourneau sur la défaillance de la sécurité aérienne le 11 Septembre. L’auteur, s’appuyant sur les déductions du journaliste d’investigation Michael C. Ruppert, recoupant ces dernières avec les données fournies par David Ray Griffin, revient ici sur la chronologie des vols 11, 77, 93 et 175 qui auraient été détournés par des terroristes. Il tente ainsi de restituer la chronologie exacte du temps de réaction de la sécurité aérienne U.S. le jour des attentats sur le World Trade Center en 2001.


Chronologie simplifiée de la sécurité aérienne le 11 septembre 2001.

Yves Ducourneau
le 4 avril 2010

Seul le journaliste d’investigation et ancien enquêteur de police Michael C. Ruppert a eu l’idée de réunir dans un seul tableau, minute par minute, la chronologie de la matinée du 11 septembre 2001 du point de vue de la sécurité aérienne.

Le tableau occupe les pages 18 à 29 de son livre Franchir le rubicon, tome 2.

Le tableau présenté ici est inspiré de celui de Ruppert mais consolidé avec les données de David R. Griffin, l’un des meilleurs si ce n’est LE meilleur connaisseur du sujet, et surtout a été simplifié pour tenir sur une seule page.

À bord des avions, les pirates ont peu de chances de réussir. Les vols 11 et 77 sont loin de leur cible ; le vol 93, qui doit être détourné immédiatement après le décollage, ne voit la porte de son cockpit s’ouvrir que 10 à 15 minutes après le décollage, et le vol 175 risque fort de croiser la patrouille envoyée pour le vol 11. Or, non seulement le plan des pirates est mauvais mais, à bord, ils gâchent leurs maigres chances en tardant à prendre le contrôle des avions et à changer leur direction. Le sort s’acharne : le vol 175 décolle avec un quart d’heure de retard, augmentant d’autant son exposition. Les pirates offriront en fin de compte à la sécurité arienne une durée de 21 à 52 minutes par avion pour réagir, une éternité pour les chasseurs de l’armée de l’air.

Mais un incroyable retournement de situation va se produire, pour les 4 avions. Le contrôle aérien civil (FAA), pour la première fois de son histoire, n’applique pas les procédures opérationnelles normales (PON) prévues en pareil cas. Totalement impensable, cette stupéfiante défaillance aura pour effet d’ouvrir toutes les portes devant les pirates, qui dès lors atteindront leurs objectifs sans la moindre difficulté, excepté le vol 93 qui, bien qu’en mesure de le faire, s’écrase en Pennsylvanie à cause de la révolte des passagers, et non, notez-le, du fait de la sécurité aérienne.
La non-application des procédures opérationnelles aura des conséquences absolument dramatiques puisqu’au lieu d’un bilan humain, déjà lourd, de 266 victimes (les occupants des avions), c’est au bilan autrement plus lourd de 2973 victimes que le gouvernement des États-Unis devra faire face ce jour-là, 2707 de plus. Effrayante responsabilité de la sécurité aérienne.

Que s’est-il passé ?

Comment a-t-elle pu défaillir non pas 1 ou 2 fois, mais 4 fois la même journée ?

Voici, minute par minute, le crash de la sécurité aérienne le 11 septembre 2001 : Pour chaque avion, le tableau indique 5 événements principaux : le moment où le contrôle aérien prend connaissance (ou soupçonne) le détournement ; le moment où le contrôle aérien demande l’intervention de l’armée de l’air ; le moment où le commandement militaire donne l’ordre de décoller à la patrouille ; le moment du décollage effectif de la patrouille et enfin, le moment où l’avion détourné s’écrase. Les procédures sont parfaitement claires sur ce point : tout soupçon doit être traité comme un cas avéré.

Alors que les procédures sont réglées quasiment à la seconde près et que les 3 premiers événements (identification du détournement + demande d’aide à l’armée de l’air + ordre de décollage à la patrouille) peuvent être inclus dans la même minute, nous pouvons constater que le 11 septembre 2001, pas une seule fois les procédures ne sont appliquées. Ce qui, en temps normal, demande moins d’une minute prend, le 11 septembre, des durées complètement extravagantes se chiffrant en dizaines de minutes, même un simple appel téléphonique.

Mais les manquements ne sont pas uniquement des retards. À deux reprises, les contrôleurs commettent une grave erreur de lecture de l’écran radar et à deux reprises, ils ne transmettent pas la position de l’avion aux militaires. L’armée de l’air, alertée trop tard, sans objectif ou avec un objectif erroné, réagit lentement aux consignes, ce qui n’arrange rien.

Résultat : la sécurité aérienne se plante toute seule, comme une grande, sans que les pirates aient à un quelconque moment usé de la ruse ou d’une prouesse quelconque. (Généreux, les pirates ont même détourné les avions les uns après les autres.)

Le Rapport de la Commission d’enquête officielle (Kean-Hamilton), sorti en juillet 2004, impute la majeure partie de la responsabilité au contrôle aérien civil. Mais, et c’est là que la situation, déjà étrange, le devient encore plus : personne ne reçut le moindre petit blâme, ni avant, ni après le Rapport. Plus étonnant encore, aucune psychose collective n’apparut après le Rapport. Les médias ne portèrent aucune attention à cette défaillance et ne tentèrent pas de savoir si quoi que ce soit avait changé au sein du contrôle aérien. Ceci trouve-t-il sa source dans le fait que, de 2001 à 2004, les deux chronologies officielles successives imputaient la faute non pas au contrôle aérien, mais à l’armée de l’air ? Et que ce n’est donc que tardivement qu’une révision historique, impulsée donc par la Commission, a renversé la faute sur le contrôle aérien ? Ceci suggérerait de se pencher sur les raisons pour laquelle la Commission a fourni cette nouvelle chronologie, et sur quelles bases elle l’a fait, mais ceci sera pour une autre fois !

Un dernier mot, toutefois. La sécurité aérienne est à mon avis le pire paquet de noeuds du 11 septembre, tant les informations y sont contradictoires. En la matière, le Rapport de la Commission a plutôt aggravé les choses puisque, comme il est dit, il apporte une troisième version des événements, contradictoire naturellement avec les deux précédentes. Justifier et expliquer chaque donnée présente dans le tableau prendrait des pages et des pages aussi, j’invite le lecteur qui désire en savoir plus à se reporter à l’excellentissime ouvrage de David R. Griffin cité en source, aux pages 151 à 271. Je dois enfin préciser que la chronologie décrite dans l’article est la troisième chronologie officielle, autrement dit celle de la Commission. Le tableau montre cette chronologie (la troisième) mais accompagnée d’autres données, issues d’autres chronologies et de la presse.

Yves Ducourneau

Sources principales
Franchir le Rubicon tome 2, de Michael Ruppert (éd. Nouvelle Terre)
Omissions et manipulations de la Commission d’enquête sur le 11 Septembre, de David R. Griffin (éd. Demi Lune)

Published on juin 10, 2010 par apetimedia

http://www.reopen911.info/News/2010/06/10/la-defaillance-de-la-securite-aerienne-u-s-le-11-septembre-22/


3-2 Le WTC-7, Danny Jowenko et l’hypothèse maudite.

Au moment où le géopoliticien Aymeric Chauprade se bat avec âpreté contre un système sarkozyste de pensée mondialiste uniformisée qui entend l’éradiquer du corps enseignant de notre outil de défense, au seul reproche qui est d’avoir osé émettre une opinion sensiblement différente sur le sujet du 9/11, par rapport à celle que l’on nous impose depuis plus de 7 ans, il nous paraît utile de rappeler quelques analyses assez peu politiquement correctes, quant aux événements new-yorkais du 11 septembre 2001, provenant d’observateurs avisés

Par Kropotkine, correspondant occasionnel de NP info

L’effondrement du WTC N°7 (tour n°7, la troisième après les Twin-Towers, ndlr) l’après-midi du 11 septembre 2001, 7 heures après la chute des Tours Jumelles, est un des arguments clefs de la contestation de la version officielle des attentats.

La preuve pour les sceptiques d’une opération sous faux pavillon.

Selon le NIST, (Institut de normalisation américain dépendant du ministère du commerce) et les croyants, cette tour de 47 étages serait le 1er gratte-ciel de l’histoire détruit par le feu, l’institut revendiquant la découverte d’un « authentique nouveau type d’effondrement ».

Demeure l’hypothèse maudite d’une démolition préparée et réalisée le 11/09/2001, une possibilité crédible aux yeux d’un des plus grands spécialistes européens des démolitions contrôlées Danny Jowenko.

Une explication officielle longtemps attendue

Les lecteurs et téléspectateurs français n’entendirent que très peu parler du World Trade Center N°7 jusqu’à la publication du rapport final du NIST, en août 2008. De 2002 à 2008, le sujet fut soigneusement occulté par les journalistes engagés dans la croisade de la défense de la version officielle.

Antoine Vitkine, Guillaume Dasquié, Jean Guisnel ou Stéphane Malterre évitaient soigneusement le sujet ; sans doute considéraient-ils le seul document officiel disponible, le rapport préliminaire de la Federal Emergency Management Agency (FEMA), publiée en mai 2002, trop porté à l’hérésie et au scepticisme (cf. chapitre suivant)

 

La vidéo présentée ci-dessous est un résumé du rapport final sur les causes de l’effondrement du WTC 7, publiée par le NIST en août 2008. Produite par l’institut, cette vidéo est un document officiel.

Vidéo 1

WTC 7 Vidéo officielle du NIST VOSTFR
envoyé par kropotkine427

« L’effondrement vertical progressif », une explication acceptée sans ciller par les croyants, comme tous les autres éléments de la version officielle. Mais quelle est la valeur scientifique d’une modélisation informatique dont les présupposés imposèrent au NIST d’évacuer témoins et documents contradictoires ?

Ainsi, les constatations matérielles réalisées par la FEMA et indexées dans l’annexe C du rapport préliminaire de 2002 : l’agence étudia notamment une poutre du WTC 7, récupérée à Ground Zero et qui présentait une érosion et des changements structurels dont elle fut incapable d’établir l’origine.

Une analyse métallographique conduite par la FEMA mit en évidence la présence d’un écoulement composé de soufre, d’oxygène et de fer. L’agence fédérale concluait ainsi l’annexe C : « la corrosion sévère et l’érosion subséquente de l’échantillon sont des événements rarissimes. Aucune explication pour la présence de soufre n’a pu être trouvé. Nous recommandons une étude détaillée de ce phénomène… »

Le NIST, au début de son enquête en 2005, affirma ne disposer d’aucun échantillon d’acier du WTC 7. Et le rapport de la FEMA, comme ses recommandations, passèrent à la trappe. Bizarrement, la chaîne de télévision BBC disposait d’un tel échantillon en 2007 pour le tournage de son documentaire « The Third Tower ».

Ensuite, les affirmations de monsieur Sunder sur l’absence de larges explosions sont contredites par des dizaines de vidéos et de nombreux témoignages de survivants. Les curieux se rapporteront au documentaire, pourtant partial, The third Tower où ces éléments sont présentés en détail.

Enfin, n’est-il pas surprenant que l’agence de presse Reuters, suivie par la BBC et CNN, ait anticipé de presque 1 heure, l’après-midi du 11/09/2001, un effondrement dont les causes et l’occurrence seraient uniques ?

Le WTC 7 : un immeuble très particulier

Les locataires du World Trade Center 7 n’étaient pas des locataires ordinaires. Comme l’a révélé la FEMA dans son rapport de 2002, ce bâtiment abritait entre autre :

. La S.E.C (équivalent de l’Autorité des Marchés Financiers, chargée d’enquêter notamment sur les délits boursiers) organisme qui a perdu des milliers de dossiers dans l’effondrement.
. l’IRS (service des impôts),
. le Departement Of Défense (DOD),
. la deuxième antenne américaine de
la CIA sur le territoire US.
. l’US Secret Service (protection des hautes personnalités, ndlr)

Outre les locataires des lieux, la localisation des incendies censément à l’origine de l’effondrement, telle que rapportée par la FEMA, ne manque pas de saveur :
. étages 7-8 = American Express Bank
. étage 10 = Secret Service
. étage 11 = Security & Exchange Commision (SEC)
. étage 19= National Association of Insurance Group Commissionners & Security Valuation Office.

 

Les croyants tentent aujourd’hui de minimiser l’importance de ces informations, voire de les nier.

Un exemple récent, cette déclaration le 10 mars 2009 de Guillaume Dasquié, journaliste invité à un « débat » sur « les théories de la conspiration » sur le plateau de Michel Field : « selon certains, le WTC 7 abritait des locaux de la CIA, je vous laisse imaginer la suite » …en effet, une certaine FEMA, dans un rapport officiel de 2002, a révélé ce fait.

Un étrange propriétaire

Il convient de s’attarder sur la personnalité de Larry Silverstein, propriétaire du bâtiment N°7, et ses déclarations polémiques à la chaîne PBS Nova en 2002.

Au préalable, pour ne pas prêter le flan à l’accusation infamante d’antisémitisme, je renverrai les lecteurs à cet article paru dans le grand quotidien de la gauche israélienne Haaretz le 21 novembre 2001, qui détaille avec précision l’étrange chronologie de l’acquisition du WTC par cet homme d’affaire americano-israélien, sa carrière et ses amitiés.

Un article passé inaperçu jusqu’à cette déclaration fracassante de l’intéressé dans le documentaire « America Rebuilds » :

Vidéo 2

Larry Silverstein Admits to WTC7
envoyé par MovieFanQSS

« Je me souviens avoir reçu un appel du « Fire Departement commander », qui n’était pas sûr de pouvoir contenir les incendies…

Je lui ai dit « nous avons déjà perdu tellement de vies, la chose la plus intelligente serait de « pull it » (« pull le bâtiment »). Et ils ont pris la décision de « pull » (le bâtiment). Puis nous avons regardé le bâtiment s’effondrer »

Larry Silverstein aurait donc suggéré aux pompiers de « pull » c’est à dire, au choix selon que vous êtes un sceptique ou un croyant, de détruire ou d’évacuer le bâtiment. Une déclaration qui nourrit depuis 7 ans un débat où la mauvaise foi n’est l’apanage exclusif d’aucun des camps en présence.

Deux faits cependant : dans le documentaire de la BBC « The Third Tower », le responsable des pompiers de N.Y affirme qu’en aucun cas, le commandant n’aurait appelé Silverstein pour lui rendre compte de l’avancement des opérations.

Encore moins pour lui demander l’autorisation d’évacuer ses hommes « when we are in charge, we are in charge. We don’t need to ask the permission of the owner, no ».
Ensuite si le terme « pull » appartient bien au jargon de l’industrie de la démolition contrôlée, il se réfère à la destruction d’un bâtiment tiré avec des câbles lorsque sa structure est fortement affaiblie. « Pull » un bâtiment ne se réfère pas à une démolition par explosifs.

Les sens véritable des propos de Silverstein reste donc un mystère.

Le paradoxe du cas WTC 7

Le paradoxe du cas WTC 7 réside dans ce fait étrange que croyants et sceptiques, pour des raisons différentes, mettent au centre de leurs argumentaires le temps nécessaire à la préparation de l’implosion d’un tel immeuble.
Pour les croyants, il serait impossible qu’une équipe ait bénéficié de l’accès suffisant au bâtiment, des mois durant, qu’aurait requis l’installation des explosifs et câblages.
Pour les sceptiques, l’implosion du WTC 7 serait précisément la preuve d’une préconnaissance des attentats voire d’une opération sous faux pavillon.

 

Danny Jowenko : le témoignage tronqué, l’explication maudite

L’effondrement du World Trade Center 7 présente toutes les caractéristiques d’une démolition contrôlée : symétrie et vitesse de la chute, pile de débris contenue sur les fondations du bâtiment, implosion du noyau de la structure clairement visible sur les vidéos…

La chaîne hollandaise Zembla TV, a diffusé à l’occasion du 5e anniversaire des attentats une enquête sur les événements de New York. L’expert interrogé à cette occasion était Danny Jowenko, 20 ans d’expérience dans les démolitions contrôlées et président de Explosive Demolition.

De prime abord, dans la version télévisée de son témoignage, cet expert semblait abonder dans le sens d’une démolition contrôlée préparée de longue date, une implosion requérant normalement des mois de préparation. Cette version tronquée est utilisée par un grand nombre de documentaires notamment « Loose Change Final Cut ».

Pourtant, quelques semaines après la diffusion télévisée de l’entretien, le réalisateur mit à la disposition des internautes les rushs de l’interview.
Un témoignage disponible donc depuis décembre 2006, occulté tant par les sceptiques que par les croyants, et que nous vous présentons ici en version originale, sous-titrée en français.

Vidéo 3

Jowenko - WTC7 Itw intégrale 911 11 septembre 2001
envoyé par kropotkine427

Ainsi, contrairement à la version largement diffusée par les sceptiques, Danny Jowenko pense que le WTC 7 pouvait être implosé en moins de 7 h, pour la simple raison que le travail d’affaiblissement de la structure et de désamiantage n’était pas utile dans le contexte particulier du 11/09/2001.

Une analyse en quelque sorte maudite, qui ne sert les intérêts d’aucun des camps en présence : une démolition contrôlée ordonnée, préparée et réalisée le 11/09/2001, pour des motifs essentiellement financiers. Une explication bien plus acceptable que « l’effondrement vertical progressif induit par le feu ». Et plus raisonnable qu’une démolition préparée en amont des attentats.

Reste à rendre compte des autres coïncidences du 11/09/2001 :

. la zone du Pentagone prétendument frappée par le Vol AA77 qui abritait les commissaires aux comptes du Département de la défense et d’importantes informations budgétaire (cf : le rapport du Comté D’arlington disponible ici),
. l’absence de réponse de la chasse (une 1ère dans l’histoire des Etats-Unis et du NORAD),
. les délits d’initiés documentés par des études sérieuses (NNN),
. les 3 défaillances structurelles majeures, la même journée, que représentent les effondrement des WTC 1, 2 et 7.

Une étude statistique sur la probabilité d’occurrence d’une telle suite de « coïncidences », dans une fenêtre d’à peine 8 heures, serait certainement instructive.

Posté par Roland Macheferle

29 mars 2009

http://www.nationspresse.info/?p=35418 


Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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