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03/07/2010

n°539 - La propagande, Manipulation de l'opinion et Dossier de Palestine - 02-07 -: Fin - : L’Armée Israélienne a Conçu Une «Nouvelle Doctrine» De Guerre pour Gaza: Nettoyage Ethnique

n°539 -  La propagande, Manipulation de l'opinion et Dossier de Palestine - 02-07 -: Fin  - : L’Armée Israélienne a Conçu Une «Nouvelle Doctrine» De Guerre pour Gaza: Nettoyage Ethnique.



       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 



La propagande, Manipulation de l’opinion et Dossier de Palestine

n°539                                                      02-07

C.De Broeder & M.Lemaire

 



Vous retrouverez ce journal 

a) sur mes blog : 

http://www.dhblogs.be/categories/International.html

http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

b) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

c) sur le site de Robert Bibeau :   http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be 

Sommaire

3 Dossier

3-4 David Cronin : L’aide de l’Union européenne à l’armée israélienne : Avions de guerre et drones.

3-5 Rim al-Khatib : Le nettoyage ethnique se poursuit en Palestine occupée en 1948.

3-6 Israël relance un projet immobilier controversé à Jérusalem-Est.

3-7 es Israéliens prennent petit à petit le contrôle d'Al Qods, les Arabes y seront de 12%.  

3-8 De nouveau l’Arabie pressentie : une base militaire israélienne à Tabouk ?!

3-9 Plus que jamais Tel Aviv a besoin du soutien de l’Égypte.


3-4 David Cronin : L’aide de l’Union européenne à l’armée israélienne : Avions de guerre et drones.

Un important fournisseur israélien des avions de guerre qui servent à tuer et à mutiler les civils dans la bande de Gaza s’est mis sur les rangs pour obtenir deux nouvelles subventions de recherche scientifique de l’Union européenne. 
L’équipement militaire israélien est vendu "battle-tested". Une façon de dire qu’il a été testé à Gaza. (Photo Boston.com)

Les agressions d’Israël contre la bande de Gaza fin 2008, début 2009, ont donné à son armée de l’air une occasion de tester des drones (appareils télécommandés sans pilote - ndt) à la pointe de la technologie tels que le Héron. Alors que des organisations de droits de l’homme ont calculé que le Héron et d’autres drones avaient tué au moins 87 civils pendant les trois semaines de guerre, l’Union européenne, à titre provisoire, a approuvé un déblocage de fonds disponibles au profit du fabricant du Héron, Israel Aerospace Industries (IAI).

Deux projets impliquant IAI ont récemment passé avec succès les étapes d’évaluation d’un appel à propositions dans le cadre du programme pluriannuel de l’Union européenne pour la recherche, programme auquel il a été attribué 53 milliards d’euros (65,4 milliards de dollars) pour la période 2007-2013.

Le bras exécutif de l’Union, la Commission européenne, a confirmé que IAI était bien l’un des 34 « partenaires » israéliens engagés dans les 26 projets financés par l’UE pour la technologie de l’information et actuellement en phase de préparation.

Parmi les autres sociétés israéliennes sur les rangs pour ce genre de financement, il y a Afcon, le fabricant des détecteurs de métaux pour les check-points militaires dans les Territoires palestiniens occupés, et notamment pour le passage d’Erez entre le sud d’Israël et le nord de la bande de Gaza. Afcon a également obtenu un contrat en 2008 pour la mise en place d’un système de sécurité pour un projet de transport urbain destiné à relier les colonies illégales israéliennes de Jérusalem-Est avec le centre ville (de Jérusalem-Ouest).

D’après Mark English, porte-parole de la Commission, les procédures relatives à ces projets ne sont pas encore closes. Mais le Globes, quotidien financier israélien, a indiqué le mois dernier que les sociétés israéliennes pouvaient gagner quelque 17 millions d’euros avec la dernière série de subventions de l’Union européenne au titre de la technologie de l’information. Selon le Globes, la somme d’argent européen qu’Israël tire du programme de recherche de l’UE depuis 2007 sera portée à 290 millions d’euros.

Le drone Héron. 
Pour tuer,et sans risque.

Israël est le principal participant étranger au programme scientifique de l’UE. Les officiels à Tel Aviv pensent que les sociétés et instituts de recherche israéliens devraient récupérer 500 millions d’euros de ce programme, d’ici qu’il soit conclu.

Chris Davies, député démocrate libéral britannique au Parlement européen, a exprimé sa colère à voir la façon dont le département Recherche de la Commission s’apprête à entériner de nouvelles subventions au profit des entreprises israéliennes. Une telle démarche, « les affaires, toujours », va en contradiction avec les assurances tacites des officiels qui traitent les relations plus courantes de l’Union avec Israël, dit-il.

Fin 2008, les 27 gouvernements de l’UE ont accepté une demande israélienne pour que l’Europe « rehausse » ses relations avec Israël de sorte que celui-ci puisse s’impliquer davantage dans un large éventail d’activités de l’Union. Mais les efforts visant à donner à cet accord un effet officiel ont été bloqués du fait de l’invasion de Gaza.

L’approbation pour un financement de l’UE en faveur d’Israel Aeorospace Industries « doit être considéré comme totalement inacceptable, incohérent et scandaleusement naïf, » indique Davis à IPS. Et il fait valoir qu’il y a apparemment « un manque total de communication » entre les différents groupes de représentants UE sur la façon dont Israël doit être traité. « Où est la réflexion commune ? » demande-t-il.

Alors que la Commission européenne prétend que l’intégralité de sa coopération en recherche scientifique avec Israël concerne le civil, le gouvernement israélien s’est empressé de faire connaître les liens vraiment étroits existant entre le secteur technologique florissant du pays et son armée. Une brochure, Communications en Israël, publiée par le ministère de l’Industrie au début de cette année, parle de « symbiose » entre les secteurs sécurité et technologie en Israël. Plusieurs progrès technologiques - comme l’invention de dispositifs de reconnaissance vocale par ordinateur par l’armée israélienne dans les années 80 - résultent de cette « convergence », prétend la brochure.

D’autres bénéficiaires israéliens potentiels de cette nouvelle manne financière européenne ne cachent pas la façon dont ils bénéficient de cette convergence. La filiale israélienne de SAP, le concepteur de logiciels, a publié des informations expliquant comment elle avait fourni des équipements spécialisés à l’armée israélienne. Et tant Emza que LiveU, deux « start-up », sont deux exemples de ces nombreux décideurs de l’équipement de surveillance en Israël qui ont vu leur carnet de commandes se remplir depuis que le pays tente de se positionner comme le partenaire indispensable dans la « guerre contre le terrorisme » déclarée par l’ancien Président US George W. Bush.

Selon Marcel Shaton, directeur de l’ISERD (Israeli Directorate for EU Framework Programme - organisme interface pour la participation d’Israël aux Programmes-Cadres de l’Union Européenne) à Tel-Aviv, les citoyens européens ne doivent avoir aucun scrupule à financer les sociétés israéliennes d’armements. « C’est l’ensemble de la recherche qui soutient l’industrie d’armement » dit-il. « La technologie non militaire est utilisée à des fins militaires partout dans le monde ».

Mais pour Yasmin Khan, une spécialiste du commerce de l’armement, de l’organisation Lutte contre la pauvreté, l’Union européenne se fait la complice de l’occupation de la Palestine en soutenant l’industrie militaire d’Israël.

Elle fait remarquer que les drones fabriqués par IAI, et d’autres sociétés israéliennes, ont été achetés par plusieurs pays européens qui participent à la guerre américaine en Afghanistan. « L’industrie militaire est un point central de l’économie israélienne, » dit-elle. « L’équipement qu’elle produit est vendu comme "déjà testé pour la guerre" ; façon sinistre de montrer qu’il a déjà été utilisé dans les Territoires (palestiniens) occupés. »

David Cronin 

David Cronin, né à Dublin en 1971, est le correspondant à Bruxelles de l’agence de presse Inter Press Service. Il a d’abord occupé cette fonction pour le quotidien irlandais The Sunday Tribune après avoir travaillé comme chargé de recherches et attaché de presse auprès du Parlement européen. Entre 2001 et 2006, il collabore à European Voice, hebdomadaire du groupe The Economist.

Le livre de David Cronin Europe’s Alliance with Israel : Aiding the Occupation sera publié dans le courant de l’année par Pluto Press.

ipsnews.net 
Bruxelles, 18 juin 2010.
Texte original en anglais (18.06.2010) : 
http://ipsnews.net/newsTVE.asp ?idnews=51871

Traduit de l’anglais par JPP (21.06.2010) : 
http://www.info-palestine.net/article.php3 ?id_article=8964
Version française publié également sur le site de Silvia Cattori.

Mondialisation.ca,

 Le 21 juin 2010

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticl...


3-5 Rim al-Khatib : Le nettoyage ethnique se poursuit en Palestine occupée en 1948.

Le gouvernement israélien et le ministère de l'intérieur ont décidé de mettre en place un nouveau commando pour affronter les "minorités" qui s'emparent des "terres de l'Etat" en commençant par la région de Beer Saba', soit, en termes plus clairs, affronter les Palestiniens du Naqab, et notamment de la région de Beer Saba' (la célèbre ville commerciale palestinienne, aux portes du désert, qui reliait la ville d'al-Khalil à celle de Gaza) en leur confisquant leurs terres et les expulsant vers les cités-dortoirs aménagés par les sionistes.

Le ministre sioniste des finances a prélevé de quoi permettre à ce commando, composé de 25 à 30 hommes, de mener des opérations de contrôle des "bâtiments non autorisés" construits dans la région. L'opération surnommée "en 30 jours" vise à démanteler tous les bâtiments jugés illégaux par l'Etat colonial.
La région du Naqab est particulièrement visée, depuis une dizaine d'années, par le plan de judaïsation de "
la Galilée et du Naqab" que Pérès dirige, avant d'être nommé président.
Selon ce plan, les régions demeurées palestiniennes ne devraient plus l'être : elles doivent être colonisées, les terres palestiniennes (qui représentent seulement 3% de la superficie de
la Palestine occupée en 48) doivent être confisquées et les Palestiniens dispersés dans des villages éclatés. Toute la Galilée est ainsi menacée par l'installation soit de nouvelles colonies, soit par le rattachement des villages palestiniens à des zones administratives dominées par les Israéliens.
Dans le Naqab, ce sont surtout les villages non-reconnus par l'Etat sioniste, alors qu'ils existaient avant la fondation de cet Etat, qui sont menacés de disparition et leur population dispersée vers les cités-dortoirs que les sionistes ont fondées. La quarantaine de villages non-reconnus dans le Naqab ne sont pas signalés dans les cartes coloniales, ils ne sont rattachés ni au réseau électrique, ni à celui de l'eau. Les seules écoles qui y sont construites ont été à l'initiative de la population locale. Il n'y a presque pas de route pour y aller, les chemins tracés ont été faits à l'initiative des Palestiniens qui ne veulent pas quitter leurs villages et qui y résistent.
Jeudi 24 juin, les Palestiniens du village non-reconnu de Tawil Abou Jarwal dans le Naqab ont protesté (photo ci-dessus), avec la participation du comité des villages non-reconnus, contre l'arrestation récente de 18 membres de leurs familles, qui avaient protesté contre les mesures d'expulsion, de confiscation des terres et de démolition de leurs maisons.
Le village Tawil Abou Jarwal a été dévasté une dizaine de fois, au cours des deux dernières années, par les forces de la police sioniste qui ont détruit des maisons, arraché les plantations et cassé les biens de la population. Il y a une dizaine de jours, la police était intervenue pour arrêter les 18 jeunes, accusés de "porter atteinte" aux biens de l'Etat et de menacer les fonctionnaires du KKL (l'agence de la colonisation sioniste).

25-06-2010

Rim al-Khatib 


3-6 Israël relance un projet immobilier controversé à Jérusalem-Est.
Colonisation
Les autorités israéliennes ont approuvé hier un projet de construction de mille logements pour colons juifs et la destruction de vingt maisons palestiniennes dans le quartier de Silwan, à Jérusalem-Est.

En mars dernier, sous la pression de la communauté internationale, notamment de Washington, Benjamin Netanyahu avait obtenu que le maire de la ville gèle le projet de construction du « Jardin du roi », un terrain de 22 hectares dans le secteur arabe de Jérusalem.

Malgré cet engagement, le porte-parole de la municipalité, Stephan Miller, a fait savoir que la commission de planification urbaine avait donné son feu vert au réaménagement de ce quartier. Toutefois, le plan doit encore franchir plusieurs étapes juridiques avant d'entrer en application, a souligné un responsable qui a requis l'anonymat. « Les propriétaires des maisons qui seront détruites ont obtenu l'autorisation de les reconstruire de l'autre côté de la zone, donc une solution a été trouvée pour tout le monde », a-t-il assuré.
Argument irrecevable pour les responsables palestiniens, pour qui ce programme démontre la volonté de l'État hébreu de renforcer sa mainmise sur Jérusalem, dont la partie orientale a été occupée lors de la guerre des Six-Jours en 1967 puis annexée. « C'est une ville de colonisation, a dénoncé Adnane al-Husseini, « le maire bis » de Jérusalem désigné par l'Autorité palestinienne. Vous ne pouvez pas prétendre d'un côté construire des jardins et de l'autre priver des gens de leurs foyers. »
De son côté, le porte-parole israélien de la ville a insisté sur le fait que le projet avait pour objectif « d'améliorer la qualité de vie » à Silwan et qu'il prévoyait la construction d'un parc, ainsi que d'un complexe public dont pourraient jouir tout autant Juifs et Arabes. Selon l'ONG israélienne anticolonisation Ir Amim («
la Ville des peuples »), le projet s'inscrit dans un vaste plan de judaïsation de Jérusalem-Est avec la création de neufs « parcs bibliques » autour de la Vieille Ville.
Israë
l a proclamé Jérusalem sa « capitale éternelle et unifiée », alors que les Palestiniens veulent faire du secteur oriental de la ville, considéré par la communauté internationale comme un territoire occupé, la capitale de leur futur État.

Mardi 22 juin

http://www.lorientlejour.com/category/Moyen+Orient+et+Mon...


3-7 es Israéliens prennent petit à petit le contrôle d'Al Qods, les Arabes y seront de 12%.  

En "Israël", gouvernement et peuple sont deux faces d'une même monnaie.

Cette fois-ci, ce sont les colons israéliens qui ont menacé d'expulser quatre familles palestiniennes par la force du quartier Selwane à l'Est d'Al Qods, sous prétexte qu'elles habitent sur une propriété juive!
 D'après le quotidien israélien Haaretz, les colons comptent louer les services de compagnies de sécurité privées pour expulser les familles palestiniennes, formées de 40 membres, au cas où ces derniers refusent d'évacuer leurs maisons d'ici le 4 juillet prochain.
Le Haaretz a prétendu que l'immeuble qui abrite ces familles était un temple juif par le passé. Il se situe près d'un bâtiment construit illégalement par les colons dans le quartier Selwane à majorité arabe. Un décret israélien ordonnant son évacuation en juillet 2009 n'a pas été mis en œuvre jusqu'à aujourd'hui.  
"Les colons possèdent des documents datant du 19ème siècle, sur l'appartenance de cette terre à des juifs", prétend le quotidien.
Le quartier Selwane comprend 50.000 Palestiniens et 70 familles israéliennes. Les sionistes s'efforcent pour en chasser les Palestiniens, afin de faire de la partie Est d'Al Qods leur future capitale.
Lundi dernier déjà, la mairie israélienne à Al Qods a approuvé un plan préliminaire pour détruire 22 maisons palestiniennes dans ce même quartier pour y construire un site touristique!
Se contentant de déclarations verbales comme de coutume, le chef de l'ONU Ban Ki-moon a qualifié de négatif et contraire au droit international le projet archéologique de la mairie israélienne .
"Ban est profondément préoccupé par la décision de la mairie de Jérusalem d'autoriser un projet prévoyant la destruction de maisons et de nouvelles activités de peuplement dans le quartier de Silwan à Jérusalem-est", déclare son porte-parole, Martin Nesirky, dans un communiqué .
"Les mesures prévues sont contraires au droit international et aux vœux des résidents palestiniens", ajoute-t-il .
"Le secrétaire général rappelle au gouvernement israélien qu'il est de sa responsabilité d'éviter tout acte de provocation qui puisse faire monter la tension dans la ville. Ces mesures sont négatives, alors que l'objectif devrait être d'entretenir la confiance en vue de soutenir les négociations politiques", ajoute le communiqué.
Les Israéliens se permettent tout face à une communauté internationale entièrement impuissante, pourtant elle ne reconnaît pas l'annexion israélienne du secteur oriental de la Ville sainte occupé depuis juin 1967.  
Face au mutisme international, des personnalités palestiniennes d'Al Qods ont sonné l'alarme, mettant en garde contre les projets de judaïsation de la ville sainte.
A ce sujet, le secrétaire général du comité islamo-chrétien Hassan Khatter,  a indiqué à l'Agence fars News que ces activités sionistes datant de 1967, visent à anéantir l'identité arabe en Palestine pour la remplacer par l'identité juive. 218 synagogues sont construites à Al Qods, dont 70 à l'intérieur de la ville ancienne. La décision israélienne d'expulser des députés palestiniens d'Al Qods s'inscrit dans le cadre d'une tentative désespérée pour faire passer les projets sionistes dans la ville sainte.
Pour sa part, le directeur du département de la cartographie à l'institut "Beit es Sharq" à Al Qods Khalil Tafkaji a assué que les projets coloniaux à Al Qods, dont "Jerusalem 2010" visent à implanter de nouvelles unités résidentielles  et à élargir des anciennes colonies. Des chemins ferroviaires seront également mis en place dans le but de provoquer un changement radical de la situation démographique au profit des juifs, le tout, pour faire d'Al Qods leur capitale éternelle d'ici l'an 2020".  
Et d'ajouter: "Lors des négociations de 2001 à Taba en Egypte, le projet de partage d'Al Qods a été clairement évoqué, mais la situation a complètement changé. Il est impossible aujourd'hui de diviser la ville sur le plan sioniste".
Enfin, Tafkaji a assuré que les Israéliens ont tranché leur position: "La question d'Al Qods est désormais hors des négociations. Du point de vue géographique, les Israéliens ont pu prendre le contrôle de 87% de la partie Est d'Al Qods,  et y installer 15 colonies abritant plus de 200.000 colons. Alors que du point de vue démographique, les autorités de l'occupation tentent de réduire le nombre des Arabes à 12% seulement."   

24/06/2010  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=143613&language=fr


3-8 De nouveau l’Arabie pressentie : une base militaire israélienne à Tabouk ?!

Depuis le durcissement des sanctions contre l’Iran au sein du Conseil de sécurité, les reportages publiés par les médias et  faisant état d’une préparation israélienne de frappe aérienne contre l’Iran refont de nouveau la une.  
Le dernier nous est parvenu du site en ligne « Islam Times » lequel a évoqué mardi la présence d’une base militaire israélienne en Arabie Saoudite. Voire même l’arrivée d’avions militaires israéliens dans ce pays qui dément publiquement entretenir des liens avec l’entité sioniste. Alors que plusieurs parties le soupçonnent de le faire. En secret, afin de ne pas s’attirer les foudres des populations arabes ou musulmanes. Tandis que les Israéliens ne manquent pas non plus de nourrir le doute sur leur éventualité.
 Selon le correspondant en Arabie de ce site, ces avions militaires israéliens ont atterri les 18 et 19 de ce mois-ci dans l’aéroport saoudien de Tabouk, avec à bord des soldats israéliens et des équipements militaires.
Auparavant, les autorités saoudiennes avaient annulé tous les vols internes et externes via l’aéroport.
Selon un des voyageurs, rapporte le correspondant du site, afin de calmer la colère des passagers, ces derniers ont été invités à descendre dans un luxueux hôtel de quatre étoiles sur les frais des autorités saoudiennes.  Sans pour autant obtenir des explications sur leur annulation de la part des responsables saoudiens qui se refusaient à tout commentaire.  
D’après le site, la province de Tabouk qui est l’une meilleures d’Arabie quant à son climat et ses sources hydrauliques, est sous le commandement du prince Sultane Ben AbdelAziz. Celui-ci est connu pour ses liens étroits avec les services de renseignements israéliens. Ce que les habitants mêmes de Tabouk murmurent entre eux.
Cette information rejoint une autre, toute récente, faisant également allusion à un accord tacite israélo-saoudien.
La semaine dernière, le Times londonien avait déclaré que Riad a donné son feu vert aux avions de combats israéliens de traverser son espace aérien, lorsque le moment viendra pour attaquer l’Iran. Mais un responsable saoudien ayant requis l’anonymat a catégoriquement nié cette version à l’agence de presse allemande DDP, assurant que jamais Israël n’utilisera l’espace aérien saoudien contre un pays musulman.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait alors pressenti des tentatives sionistes de vouloir diviser les Musulmans entre eux.
Il y a deux jours, une autre information, faisant également croire à une préparation d’une frappe israélienne contre l’Iran  a été véhiculée par le Foreign Office faisant état d’une intention israélienne d’utiliser l’espace aérien géorgien. Sa visée étant différente de la précédente, elle pourrait signifier de minimiser l’importance de l’annulation par Ankara de 16 accords militaires avec Tel Aviv, dont celui de permettre au avions israéliens de survoler son espace aérien. Suggérant que les alternatives ne manquent pas aux Israéliens.
Cela fait depuis 2006, année du fiasco militaire israélien contre le Liban que cette atmosphère de menace de guerre contre l’Iran est propagée. Nourrie par des déclarations israéliennes, des reportages et des études émanant de milieux politiques, médiatiques et académiques pro sionistes.
Dans le  contexte de bras de fer obstiné entre l’entité sioniste et la République islamique, l’éventualité d’une guerre imminente ne peut être exclue.  
Ni celui d’une une guerre psychologique.
Réenclenchée depuis le vote onusien suivi par les sanctions occidentales unilatérales, cette campagne semble se  partager avec ces dernières les mêmes objectifs : affaiblir l’Iran , pour le miner de l’intérieur .

24/06/2010  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=143627&language=fr


3-9 Plus que jamais Tel Aviv a besoin du soutien de l’Égypte.

Plus que jamais Tel Aviv a besoin du soutien de l’Égypte.

Surtout qu’elle est en perte d’amis, dont la Turquie, vu sa politique offensive à tous les niveaux, et la mauvaise posture dans laquelle elle s'est mise. 
Du moment qu’elle s’est résignée à s’immiscer sournoisement et violemment dans cette région, à l’insu de la volonté de ses peuples, et au prix de leurs intérêts, exiger d’être accueilli  à bras ouvert relève d’une arrogance aussi  despotique que stupide.   
S’étant imposé dans la région du Proche Orient, à l’insu de ses peuples, après avoir usurpé la Palestine, l’entité sioniste peine à se faire aimer.

C’est encore le cas en Égypte, premier pays arabe à avoir conclu avec lui un accord de paix depuis la fin des années 70 du siècle dernier.

Trente ans après, la normalisation qui avait été l’une des clauses essentielles de l’accord entre les deux parties semble loin d’être acquise.
Même au niveau officiel, à des niveaux politiques plus bas, les relations restent froides.
Les diplomates israéliens qui se plaignent toujours d’être très maltraités en sont normalement les principaux boucs émissaires.
Ceci vient d’avoir lieu une énième fois, avec l’actuel ambassadeur israélien Yitshak Levanone en Égypte. Lequel vient de se plaindre auprès de sa  hiérarchie au ministère israélien des affaires étrangères.
Dans un télégramme dont une copie est parvenue à la radio israélienne,  Levanone  déplore «  le traitement froid qui lui est infligé de la part des hauts responsables égyptiens du ministère des affaires étrangères » et celui «  pénible » de la part des Égyptiens en général.
«  Les Égyptiens limitent  nos démarches d’une manière inqualifiable ; il est difficile de fixer un rendez-vous avec l’un d’entre eux ;  de plus, ils tentent de nous dicter avec qui ont peut se rencontrer », se plaint Levanone.
Révélant que le ministère égyptien des affaires étrangères lui avait demandé de ne pas participer à une cérémonie de solidarité avec le continent africain qu’il a lui-même organisé. Et accusant les médias égyptiens de fabriquer de fausses informations sur Israël !
 Selon la radio israélienne, l’expérience de Levanone est partagée par ses prédécesseurs.
Selon l’un d’entre eux, Zvi Mazel , «  jamais la mission au Caire n’avait été une période de convalescence ; tout le monde le sait ». Et d’ajouter au micro de la radio que «  durant les dernières années, le taux de haine à l’encontre d’Israël avait connu une hausse ». Évoquant « l’arrestation toute récente d’une cellule terroriste qui planifiait pour assassiner l’ambassadeur israélien en Égypte ».
Pour sa part, Levanone suggère à son hiérarchie de faire changer cette " démarche négative", en faisant  subir à son homologue égyptien en « Israël » un traitement similaire.
Ce à quoi le ministère a répondu : «  les relations entre les pays se font à travers les canaux diplomatiques reconnus et courants et non via les médias ». Ce qui  laisse entendre le rejet de cette suggestion. 

24/06/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=143689&language=fr



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


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