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20/07/2010

n°47 - journal d'Iran - 28-06 au 20-07: - Fin - : Contre la désinformation concernant l'Iran

n°47 - journal d'Iran -  28-06 au 20-07: - Fin  - : Contre la désinformation concernant l'Iran



journal d'Iran   n°47 du 28-06 au 20-07

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "Journal d'Iran" est  visible  sur les blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire :

2 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

2-1 Vidéo : AHMADINAJAD DENONCE LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

2-2 Quand la CIA complotait en Iran... 

2-3 L'information sur le refus de ravitailler les avions iraniens est "fausse". 

2-4 Fareed Zakaria : Le monde post-américain et l’essor du reste du monde. 

3 Les brèves

3-1 Contre la désinformation concernant l'Iran et la Corée.

3-2 Le Responsable pétrolier Ali Reza Zeighami: ‘Les sanctions rapprochent l'Iran de l'autosuffisance’.

3-3 téhéran contre-attaque face aux sanctions occidentales.

3-4 Wall Street: l'Iran utilise(rait) une banque en Allemagne pour contourner les sanctions.

3-5 Les Emirats ferment plus de 40 compagnies "violant les sanctions contre l'Iran".

3-6 L'Iran a installé un radar en Syrie pour détecter une attaque israélienne

3-7 Shahram Amiri : L'Iran remet à l'ambassade suisse des "preuves".

3-8 Le chargé d'affaires suisse convoqué au ministère iranien des Affaires étrangère. 

3-9 Le physicien iranien Amiri a été un agent de la CIA pendant des années.

3-10 La CIA payait le physicien iranien Shahram Amiri 5 millions de dollars.

3-11 Hassan Qashghavi: la libération de M. Amiri n'a rien à voir avec la question des trois américains arrêtés en Iran. 

 

 

2 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Ndlr : la publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information. 

 

2-1 Vidéo : AHMADINAJAD DENONCE LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

http://www.youtube.com/watch?v=BxBR7o1QVac&feature=player_embedded

03/07/2010

Reuters


2-2 Quand la CIA complotait en Iran... 

Toujours amusant d'observer le biais des médias contre la cible désignée.

Exemple typique, l'affaire de l'universitaire iranien Shahram Amiri : aucun grand média occidental ne diffuerait jamais la version irannienne sans conditionnel ni guillemets.

Aujourd'hui pas de conditionnel pour répercuter la version occidentale : "Le physicien iranien Amiri a été un agent de la CIA pendant des années" (APF),  "La CIA payait le physicien iranien Shahram Amiri 5 millions de dollars"(RTL).

C'est le Washington Post qui le dit, c'est donc tout à fait vrai.

Le mot enlevé, systématiquement entre guillemets. D'ailleurs comment peut-on imaginer que jamais la CIA ne pourrait enlever quelqu'un ou faire le moindre coup tordu?

Autre exemple intéressant, les attentats terroristes qui frappent l'Iran, pour les médias ce sont des groupe 'sunnites' qui luttent contre 'les Gardiens de la Révolution', presque des bons quoi.

Inutile de répercuter la version iranienne? Invraisemblable?

July 18, 2010


2-3 L'information sur le refus de ravitailler les avions iraniens est "fausse". 
L'information sur le refus de ravitailler les avions iraniens dans certains pays européens et aux Emirats arabes unis, dans la foulée de sanctions prises contre le programme nucléaire de Téhéran, est "fausse", a affirmé mardi le ministère iranien des Affaires étrangères.
   "Cette information est fausse. Ils (les pays concernés, ndlr) ont officiellement dit qu'il n'y avait pas de telles restrictions" à l'encontre des avions civils iraniens, a déclaré le porte-parole du ministère, Ramin Mehmanparast, lors de son point de presse hebdomadaire.  
Lundi, un responsable de l'Association des compagnies aériennes iraniennes, cité par l'agence Isna, avait déclaré que les aéroports allemands, britanniques et des Emirats refusaient de ravitailler ces avions à la suite des sanctions américaines visant à faire pression sur le programme nucléaire de Téhéran.
Londres, Berlin et Dubaï avaient par la suite réfuté cette information.
   "Le ravitaillement de nos avions continue et je pense que rapporter de telles informations fausses fait partie de la guerre psychologique contre la nation iranienne", a pour sa part ajouté M. Mehmanparast, sans préciser néanmoins la cible précise de ses critiques.
Cité lundi par l'agence Isna, Mehdi Aliyari, secrétaire de l'Association des compagnies aériennes du pays, avait annoncé que "depuis jeudi, après l'adoption des sanctions unilatérales américaines contre l'Iran, les aéroports de Grande-Bretagne, d'Allemagne et des Emirats refusent de ravitailler les avions iraniens".
   L'agence officielle Irna avait indiqué de son côté que l'aéroport de Koweït avait fait de même.  
Selon M. Aliyari, cette mesure était conforme "à la décision du Congrès américain imposant des sanctions contre la vente des produits combustibles à l'Iran. Les compagnies (nationale) Iran Air et (privée) Mahan, qui ont de nombreux vols vers l'Europe, ont rencontré des problèmes".Mais Berlin, Londres et Dubaï avaient réfuté tour à tour ces informations.
   Une source proche du secteur de l'aviation aux Emirats avait toutefois fait état d'un problème avec un "fournisseur international de carburant" dans plusieurs aéroports dans le monde, y compris aux Emirats. Mais "les opérateurs de la compagnie nationale Iran Air ont d'autres sources pour se ravitailler", avait-elle noté.
  
D'après le Financial Times Deutschland (FTD) de mardi, la compagnie pétrolière britannique BP n'a pas renouvelé de contrat de fourniture de carburant avec les compagnies aériennes iraniennes arrivant à échéance fin juin, ce qui expliquerait leurs difficultés à ravitailler leurs avions.
   Le journal cite l'exemple d'un avion d'Iran Air obligé de se poser à Vienne après avoir essuyé un refus de ravitaillement à Hambourg (nord).  
Le président américain Barack Obama a promulgué le 1er juillet une nouvelle série de sanctions, votée par le Congrès, contre l'Iran, soupçonné malgré ses démentis de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme civil.  
Ces sanctions visent à perturber l'approvisionnement en essence, en kérosène et d'autres produits énergétiques raffinés d'Iran. Elles s'ajoutent à la nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l'ONU renforçant les sanctions contre l'Iran.

06/07/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=145098&language=fr

 


2-4 Fareed Zakaria : Le monde post-américain et l’essor du reste du monde. 

Le best-seller de Fareed Zakaria titré « Le monde post-américain et l’essor du reste du monde. » est une lecture fascinante, un livre prémonitoire.

La question de l’Iran s’inscrit parfaitement dans cette perspective. Le problème va bien au delà des actuelles ambitions nucléaires de Téhéran. Cette affaire est en train de se transformer en une impasse qui dessine une nouvelle division du monde.

Cette division peut être caractérisée ainsi : « L’Occident et le Reste du monde, » pour reprendre l’expression de Zakaria. Le développement de pays comme l’Inde, la Chine, le Brésil et la Russie - en d’autres termes « le Reste » - dessine un nouveau paysage mondial qui ne répond pas aux vœux de l’Occident.

La Turquie, qui connait également une croissance rapide, montre des tendances plus en plus marquées en direction du « Reste », et moins vers « l’Occident ». Ceci est interprété comme par certains en Europe et aux États-Unis comme une « islamisation de la politique étrangère turque », mais cette évolution pointe vers quelque chose de bien plus significatif.

L’émergence de ce nouvel ordre mondial ne constitue bien évidemment pas une surprise. Il était prévu par ceux qui sont suffisamment compétents pour en déceler les signes avant-coureurs. Nombre d’historiens occidentaux, d’économistes, et des chercheurs en sciences humaines ont décrit ce processus depuis un certain temps.

Quelques noms viennent immédiatement à l’esprit, notamment ceux de Walter Laqueur (« Les derniers jours de l’Europe : une épitaphe pour le vieux continent »), Joseph E. Stiglitz (« La Grande Désillusion »), et Zakaria, mentionné ci-dessus.

Même un Timothy Garton Ash, apparemment optimiste dans « Monde Libre : l’Amérique, l’Europe et le futur inattendu de l’occident » décrit ce qui se adviendra si le lien de transatlantique n’est pas renforcé dans toutes ses dimensions, ce qui est bien sûr plus facile à dire qu’à faire, comme l’admet l’auteur.

Dans le même temps, l’anti-occidentalisme en général et particulièrement l’anti-américanisme deviennent de plus en plus palpable chez les Turcs. Rester partisan de l’orientation occidentale de la Turquie dans ce climat devient un défi pour une élite minoritaire. Mais l’éloignement de la Turquie des États-Unis et de l’Europe n’est pas quelque chose qui inquiète les Turcs dans leur majorité.

Cette attitude à l’égard de l’Occident n’est à l’évidence pas spécifique aux Turcs. De la Russie à l’Inde, de la Chine à l’Afrique on assiste à une réaction croissante et forte contre l’Occident. Certains parlent d’un retour de bâton « post-colonial. »

Roberto Fao, un doctorant à l’Université d’Harvard qui a écrit pour le Financial Times, a travaillé à la Banque Mondiale et été consultant pour des projets gouvernementaux, propose des vues intéressantes sur la question.

Dans une tribune publiée par EUobserver.com le 25 mai, M. Fao affirme que les Européens doivent aujourd’hui « se demander pourquoi ils provoquent si peu de respect dans le monde. » Il cite Kishore Mahbubani, le doyen de la Lee Kwan Yew School of International Affairs de Singapour, qui soutient que l’Europe ne comprend pas à « quel point elle devient peu pertinente pour le reste du monde. »

M. Fao rappelle également que Richard Haas, le président du Council on Foreign Relations, a déclaré publiquement « adieu à l’Europe en tant que puissance de haut rang. » M Fao ne croit cependant pas que l’on puisse négliger cette situation, en n’y voyant qu’une simple « jalousie » de la part des non-européens.

« Au contraire », écrit-il, « j’y discerne une vérité plus dérangeante. Les pays du monde entier ne supportent plus depuis longtemps l’ingérence et les leçons de morale de l’occident, et ont acquis assez de confiance pour parler haut face à une Europe dont l’influence mondiale n’est plus considérée comme assurée ».

Dans son livre, Zakaria parle de la même « confiance » que des nations ont gagnée face aux États-Unis, avec quelques raisons pour ce faire.

« Les plus grandes tours, les plus grands barrages, les films à succès, et les téléphones mobiles les plus sophistiqués sont tous réalisés désormais à l’extérieur de l’Europe et les États-Unis », note-t-il, en ajoutant que « les pays qui manquaient par le passé de confiance politique et de fierté nationale les acquièrent. »

A la suite du monde bipolaire, le monde unipolaire semble lui aussi en train de s’effondrer, donnant naissance à un monde multipolaire où les possibilités de « l’Occident » sont en déclin, tandis que celles du « Reste » augmentent progressivement.

De fait, si l’Iran doit bien sûr être empêché d’obtenir une arme nucléaire - tout comme Israël et tous les autres devraient être obligés de mettre fin à leurs programmes et d’abandonner leurs stocks d’armes nucléaires existants - l’enjeu va bien au-delà.

Il s’agit d’un nouvel ordre qui va exiger des réponses très différentes à ce que nous connaissons aujourd’hui, si l’on veut que les problèmes brulants ne mènent pas à des affrontements dont personne ne sortira gagnant au bout du compte.

Semih Idiz,

 Hurriyet Daily,

 31 mai 2010 

http://www.comite-valmy.org:80/spip.php?article712



3 Les brèves

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

3-1 Contre la désinformation concernant l'Iran et la Corée.

L'Iran rejette le communiqué du G8

L'Iran a rejeté le communiqué final du sommet du G8. Dans une entrevue accordée à l'agence Fars, le président de la Commission sur la sécurité et la politique étrangère du parlement iranien, Alaeddin Boroujerdi, a dit que « la déclaration du G8 contre le programme nucléaire de l'Iran est sans valeur légale ».

Dans leur déclaration finale le 26 juin, les chefs du G8 disent reconnaître le droit de l'Iran de mettre à exécution un programme nucléaire civil mais reproche à l'Iran une « absence persistante de transparence » en ce qui concerne ses activités nucléaires. « Notre objectif est de persuader les dirigeants iraniens de participer à un dialogue transparent sur les activités nucléaires de l'Iran et de veiller au respect, par celui-ci, de ses obligations internationales », dit le communiqué.

Le député iranien a critiqué les politiques américaines et dit que les États-Unis et leurs alliés ne sont pas intéressés à résoudre le problème. « Après la publication de la déclaration de Téhéran, qui propose la meilleure façon d'obtenir le combustible nécessaire au réacteur de recherche de l'Iran, Washington a fait pression en faveur de l'adoption d'une résolution imposant d'autres sanctions à l'Iran », a-t-il ajouté.

Le législateur iranien a dit que les chefs du G8 (qui regroupe quatre des cinq membres permanents avec veto du Conseil de sécurité de l'ONU, soit les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie, plus l'Allemagne, le Canada, l'Italie et le Japon) suivent la politique américaine alors que plusieurs rapports de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) confirment qu'il n'y a pas de détournement de matériaux nucléaire au pays.

L'Iran, le Brésil et la Turquie ont émis la déclaration de Téhéran le 17 mai après que l'Iran ait exprimé sa disposition à échanger, en territoire turc, 1 200 kg de son uranium faiblement enrichi contre 120 kg de combustible enrichi pour son réacteur de recherche médicale.

Mais la majorité des 15 membres du Conseil de sécurité ont imposé une quatrième série de sanctions contre l'Iran le 9 juin.

L'Iran rejette les allégations de l'Occident à l'effet que son programme nucléaire comporte une facette militaire cachée et affirme qu'en tant que membre de l'AIEA et signataire du Traitement de non prolifération, il a le droit d'exploiter l'énergie nucléaire à des fins civiles et pacifiques.

(Press TV)

http://www.cpcml.ca/francais/Lmlq2010/Q40116.htm#1

 


3-2 Le Responsable pétrolier Ali Reza Zeighami: ‘Les sanctions rapprochent l'Iran de l'autosuffisance’.

Un responsable du secteur pétrolier en Iran a affirmé vendredi que les nouvelles sanctions américaines et européennes contre la République islamique la rapprochent de l'"autosuffisance" et notamment dans le raffinage d'essence.
 "Plus les Américains et les Européens nous sanctionnent, plus ils nous rapprochent de l'autosuffisance", a souligné Ali Reza Zeighami, ministre adjoint du Pétrole et directeur de la Compagnie nationale iranienne de raffinage et distribution de pétrole, cité par l'agence de presse Fars.
  "En dépit des sanctions, dans deux ans, nous serons auto-suffisants dans la fourniture d'essence, et deux ans plus tard nous aurons la capacité d'exporter de l'essence", a également affirmé M. Zeighami après une visite à la raffinerie Imam Khomeiny refinery, au sud-ouest de Téhéran.
  "Les sanctions nous poussent à être plus déterminés à répondre à nos besoins localement", a-t-il insisté, ajoutant que l'Iran importe actuellement 18 à 20 millions de litres d'essence par jour.
  Selon M. Zeighami, "la plupart de ces sanctions sont de la propagande. Même s'ils nous imposent des sanctions, plusieurs sociétés étrangères attendent d'investir" en Iran.

26/06/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=143867&language=fr


3-3 téhéran contre-attaque face aux sanctions occidentales.

Rien ne peut empêcher l’Iran à poursuivre son programme nucléaire pacifique : ni les menaces ni les pressions et certes pas les sanctions !
Ainsi, le ministre du Pétrole iranien Seyyed Massoud Mir Kazemi a déclaré que "l'Iran n'a aucun problème pour se procurer de l'essence sur les marchés mondiaux".
   «  Nous sommes en mesure de produire de l’essence dans nos unités de pétrochimie » a souligné  aux journalistes le ministre du Pétrole !
 «  D’ici la fin de l’année, les unités de production d'essences des raffineries, qui sont en passe d'optimisation, seront mises en service, et jusqu’en 2012, l’Iran comptera parmi les pays exportateurs de l’essence » a-t-il ajouté.
   Face aux pressions américaines, le groupe pétrolier français, Total a arrêté ses livraisons d’essence à l’Iran.

Le Président Obama promulguera, dit-on, bientôt, les nouvelles sanctions votées par le Congrès contre l’Iran

01-07

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=14...


3-4 Wall Street: l'Iran utilise(rait) une banque en Allemagne pour contourner les sanctions.

Une petite banque iranienne ayant son siège en Allemagne est utilisée par Téhéran pour contourner les sanctions économiques internationales contre l'Iran et traiter des affaires à l'aide d'organisations figurant sur les listes noires, c'est ce qu'a prétendu, dimanche, le Wall Street Journal.
La Banque, selon des responsables occidentaux anonymes, s'appelle l'"European-Iranian Trade Bank AG (EIH)".
Selon les prétentions du journal, l'institution financière en question a réalisé plus d'un milliard de dollars de chiffre d'affaires avec des compagnies iraniennes impliquées dans des programmes d'achats balistiques et militaires et en cheville avec des sociétés mises à l'index par les Etats-Unis, les Nations unies et l'Union européenne.
Les sociétés iraniennes travaillant avec l'EIH, font notamment partie de  l'Organisation des industries de la défense iranienne, de l'Organisation des industries spatiales et du Corps des gardiens de la révolution, poursuit le journal.
En juin, le Conseil de sécurité de l'ONU avait promulgué une résolution appelant les Etats à refuser l'autorisation d'exercer sur leur territoire aux banques iraniennes qui auraient un lien potentiel avec le programme nucléaire.

Les pays membres devaient également interdire à leurs banques d'ouvrir des succursales en Iran s'il y a un lien potentiel avec le nucléaire.

19/07/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=146865&language=fr


3-5 Les Emirats ferment plus de 40 compagnies "violant les sanctions contre l'Iran".

Les Emirats arabes unis ont fermé les bureaux de plus de 40 compagnies locales et internationales "pour avoir violer les sanctions imposées par l'ONU" contre l'Iran, c'est ce qu'a rapporté, ce lundi, le quotidien Gulf News. 
 Selon le journal de langue anglaise, ces firmes se livraient au commerce de "produits à double usage et dangereux, interdit dans le cadre des résolutions de l'ONU et du traité de non-prolifération nucléaire". 
 Citant une source officielle à Abou Dhabi, le quotidien ajoute que les autorités ont l'intention de "fermer immédiatement toute compagnie aux Emirats qui aurait des relations prouvées avec les Gardiens de la révolution en Iran, d'autres groupes ou des individus dont les avoirs sont gelés par l'ONU". 
Le journal ne donne aucune indication sur les compagnies fermées. 
L'Iran est un important partenaire commercial des Emirats, notamment de Dubaï, dont le volume des échanges avec Téhéran est estimé à quelque dix milliards de dollars par an. 

La résolution 1929 adoptée le 9 juin par le Conseil de sécurité interdit notamment la vente à l'Iran de huit nouveaux types d'armements lourds et élargit la liste des particuliers, entités et banques frappés de sanctions.

21/06/2010  

.http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=143116&language=fr


3-6 L'Iran a installé un radar en Syrie pour détecter une attaque israélienne

 L'Iran a installé un radar en Syrie afin de détecter une éventuelle attaque aérienne israélienne qui viserait ses sites nucléaires, a prétendu vendredi à l'AFP un responsable du Pentagone, sous couvert d’anonymat.  
  L'installation de ce radar avait d'abord été déclarée jeudi par le Wall Street Journal, puis suivi par des expressions d'inquiétudes exprimées par le département d'Etat quant aux liens entre Damas et Téhéran.  
  Selon le responsable du ministère américain de la Défense interrogé par l'AFP, le système de détection aérien a été installé l'an dernier en Syrie .  
 Philip Crowley, le porte-parole du département d'Etat a réagi à ce sujet: "Bien que chaque pays "ait le droit de se défendre, l'installation de ce radar est inquiétante du fait des relations qu'entretient Damas avec le Hezbollah libanais " .

03/07/2010  
 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=144815&language=fr

 


3-7 Shahram Amiri  : L'Iran remet à l'ambassade suisse des "preuves".

Shahram Amiri a disparu en juin 2009 à son arrivée en Arabie saoudite, où il se rendait en pèlerinage. Téhéran affirme qu'il a été enlevé par les Etats-Unis avec l'aide des services de renseignements saoudiens.

Fin mars, la chaîne de télévision américaine ABC a affirmé que l'homme, présenté comme un physicien nucléaire, avait fait défection et collaborait avec la CIA.

Le 7 juin, la télévision d'Etat iranienne avait diffusé une première vidéo dans laquelle un homme se présentant comme M. Amiri affirmait avoir été enlevé par les services secrets américains et était détenu près de Tucson, en Arizona. L'Iran avait ensuite demandé par des "voies légales" des informations sur le physicien.

En réponse à la demande iranienne, le porte-parole du département d'Etat américain Philip Crowley avait démenti que les Etats-Unis aient enlevé le physicien, refusant de dire si l'homme se trouvait ou non aux Etats-Unis.

Fin juin, une autre vidéo a été diffusée par les médias iraniens, dans laquelle le même homme affirmait qu'il s'était échappé des mains des agents des services de renseignement américains et se trouvait quelque part en Virginie.

L'Iran a remis à l'ambassade suisse à Téhéran les "preuves" de l'enlèvement par la CIA du physicien iranien Shahram Amiri, a déclaré dimanche le porte-parole de la diplomatie, Ramin Mehmanparast.

La Suisse représente les intérêts américains en Iran.

"Nous attendons que le gouvernement américain annonce le plus rapidement possible les résultats de son enquête à propos de ce ressortissant iranien", a affirmé Ramin Mehmanparast ajoutant que les Etats-Unis sont "responsables de la vie" de M. Amiri.

(ats /

04 juillet 2010 )

http://www.romandie.com/infos/ats/display.asp?page=201007...


3-8 Shahram Amiri  : Le chargé d'affaires suisse convoqué au ministère iranien des Affaires étrangère. 

Le chargé d'affaires de la Suisse, qui s’occupe des intérêts américains en Iran, a été convoqué au ministère iranien des Affaires étrangères mardi pour donner des explications sur l’enlèvement du ressortissant iranien Shahram Amiri.
Selon un communiqué du ministère iranien des Affaires étrangères, après la publication de nouveaux documents concernant l'enlèvement de Shahram Amiri par les forces de sécurité américaines et son transfert vers le territoire des États-Unis, le chargé d’affaires suisse a été convoqué au ministère pour enregistrer la note de protestation de l'Iran qui lui a été soumise.
Le diplomate iranien a souligné que les États-Unis étaient responsable de la santé de M. Amiri.
Il a souligné la nécessité de rentrer rapidement sur le plan diplomatique en contact avec Shamran Amiri et a exigé son retour immédiat et inconditionnel en Iran.
Shahram Amiri, un chercheur universitaire travaillant pour l'Organisation iranienne de l'Énergie atomique, a disparu il y a un an lors d'un pèlerinage à La Mecque.
"Les documents sur l'enlèvement de Shahram Amiri par la CIA ont été remis à l'ambassade de Suisse qui représente les intérêts de l'Amérique", a précisé Ramin Mehmanparast.
C'est la deuxième fois que l'Iran remet des documents concernant cette affaire à l'ambassade de Suisse.

http://www2.irna.ir/fr/

 07/07/2010


3-9 Le physicien iranien Amiri a été un agent de la CIA pendant des années

Le physicien iranien Shahram Amiri, qui a passé 14 mois aux Etats-Unis dans des circonstances mystérieuses, a été pendant des années un informateur de la CIA en Iran, a affirmé vendredi le New York Times. 

"Shahram Amiri a décrit en détail devant des agents du renseignement américain la façon dont une université de Téhéran est devenue le quartier général secret" pour le programme nucléaire du pays, écrit le journal en citant des responsables américains parlant sous couvert de l'anonymat. 

"Alors qu'il se trouvait toujours en Iran, il a été l'une des sources" d'une évaluation très contestée des services de renseignement, publiée en 2007, sur le programme d'armement iranien, ajoute le New York Times. 

Le chercheur iranien a, "durant plusieurs années", "fourni ce qu'un responsable a décrit comme des informations 'significatives, de première main', relatives aux aspects secrets du programme nucléaire de son pays", ajoute le journal, citant ces responsables américains.

M. Amiri avait disparu en juin 2009 en Arabie saoudite où il se trouvait en pèlerinage. Il est réapparu mardi aux Etats-Unis où il s'est réfugié à la section des intérêts iraniens à Washington et a demandé à pouvoir rentrer en Iran.

Il a réaffirmé jeudi à son retour à Téhéran qu'il avait été "enlevé" par les services secrets américains et qu'il ne travaillait pas dans le nucléaire. Il a ajouté avoir résisté à des pressions des agents américains pour déclarer aux médias qu'il détenait d'importantes informations dans le domaine nucléaire.

 

"Je n'ai fait aucune recherche dans le domaine nucléaire. Je suis un simple chercheur travaillant dans une université ouverte à tous et où il n'y a aucun secret", a-t-il dit.

Les agents du renseignements américain "m'ont demandé de dire aux médias américains que j'avais demandé l'asile aux Etats-Unis et que j'avais emmené avec moi des documents et un ordinateur portable contenant des informations secrètes sur le programme nucléaire militaire".

"Avec l'aide de Dieu, j'ai résisté. Aucun Iranien n'aurait accepté de vendre son pays aux étrangers contre de l'argent", a-t-il ajouté.

16 juillet

(AFP)


3-10 La CIA payait le physicien iranien Shahram Amiri 5 millions de dollars.
Le physicien nucléaire iranien qui est retourné en Iran et qui avait affirmé plus tôt avoir été "enlevé" par des agents des services de renseignements américains a reçu plus de 5 millions de dollars du service secret américain pour donner des renseignements sur le programme nucléaire iranien, a indiqué jeudi le journal Washington Post, sur base des dires de certains fonctionnaires.
 

D'après le quotidien, Shahram Amiri ne doit pas rembourser l'argent. Il ne peut très probablement pas à cause des sanctions économiques contre l'Iran. L'homme a interrompu "la collaboration visible" avec la CIA et est revenu subitement dans son pays, d'après le journal. Le Washington Post a appris auprès de fonctionnaires qu'il était possible que Shahram Amiri ait changé d'avis par peur de représailles sur sa famille de la part du gouvernement de Téhéran.

15 juillet 

RTL "info

 


3-11 Hassan Qashghavi: la libération de M. Amiri n'a rien à voir avec la question des trois américains arrêtés en Iran. 

 Selon Hassan Qashghavi, vice-ministre des Affaires étrangères « la libération du chercheur iranien, enlevé, Shahram Amiri, n'a rien à voir avec la question des trois Américains arrêtés en Iran ».
Hassan Qashghavi a déclaré aux journalistes rassemblés à l'aéroport international Imam Khomeiny, au sud de Téhéran, que l'avenir prouvera que la remise en liberté de Shahram Amiri n'était pas lié à un quelconque échange avec trois Américains détenus en Iran depuis plus d'un an.
Il s’est félicité du retour du chercheur iranien en Iran, Hassan Qashqavi et a salué les efforts considérables déployés par la diplomatie iranienne pour aider à libération de M. Amiri.
Le physicien iranien Shahram Amiri, enlevé par les services secrets américains il y a 14 mois, a affirmé peu après son arrivée à Téhéran jeudi matin qu'il ne travaillait pas dans le nucléaire.
"Je n'ai fait aucune recherche dans le domaine nucléaire. Je suis un simple chercheur travaillant dans une université ouverte à tous et où il n'y a aucun secret", a affirmé le physicien, qui a été accueilli par sa femme.
M. Amiri avait été enlevé en juin 2009 en Arabie saoudite où il se trouvait en pèlerinage. Il a répété que des "agents des services de renseignements américains et saoudiens l'avaient enlevé devant son hôtel à Médine (Arabie Saoudite) et de l'avoir transféré aux Etats-Unis à bord d'un avion militaire".
Les agents des services de renseignements américains "m'ont demandé de dire aux médias américains que j'avais demandé l'asile aux Etats-Unis et que j'avais emmené avec moi des documents et un ordinateur portable contenant des informations secrètes sur le programme nucléaire militaire".
Il a ajouté les Américains lui ont proposé "10 millions de dollars pour qu'il donne une interview de 10 minutes à la chaîne de télévision CNN" pour répéter cette version."Avec l'aide de Dieu, j'ai résisté. Aucun Iranien n'aurait accepté de vendre son pays aux étrangers contre de l'argent", a-t-il ajouté.
Il s’est réfugié à la section des intérêts iraniens à Washington en demandant de pouvoir retourner en Iran.
"Je suis vraiment surpris par les propos de la Secrétaire d'Etat américaine (Hillary Clinton) qui a déclaré que j'étais libre là-bas et que j'y suis allé librement.

Je n'étais pas libre. J'étais gardé par des hommes armés des services de renseignement", a-t-il ajouté.
Fin mars 2010, la chaîne américaine ABC a affirmé que M. Amiri, présenté comme un physicien nucléaire, avait fait défection et collaborait avec la CIA.
En juin, la TV iranienne avait diffusé une vidéo dans laquelle M. Amiri affirmait avoir été enlevé par les services secrets américains et être détenu près de Tucson (Arizona, sud-ouest des Etats-Unis).

15/07/2010

http://www2.irna.ir



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

 

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