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22/07/2010

n° 49 - Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage d'Iran - 21-07 -: Suite - : Feu vert » de l’ONU à une attaque préventive américano-israélienne contre l'Iran?

n° 49 - Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage  d'Iran - 21-07 -: Suite   - : Feu vert » de l’ONU à une attaque préventive américano-israélienne contre l'Iran?



Témoignage d'Iran & Courrier des lecteurs 

n° 49 - du 21-07

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier d'Iran" est  visible  sur les blogs : 

http://www.dhblogs.be/categories/International.html

http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

NB : Si vous voulez-nous contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  Suite 

1 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

1-1 Position provocatrices du G8 et du gouvernement Harper concernant l'Iran!

1-2 L’ayatollah Ali Khamenei invite le monde de l’Islam à l’unité face aux ennemis.

1-3 Le peuple iranien est mécontent de la Russie.

1-4 Allaédine Boroudjerdi : une réduction des relations avec la Russie n’est pas à l’ordre du jour.

1-5 Total va arrêter ses ventes de pétrole à l'Iran.

1-6 Selon le PDG de Total : L’embargo sur les produits pétroliers visant l’Iran est une "erreur".

1-8 L’ex-président Castro.

1 Une attaque prochaine contre l’Iran.

2 2 le passage à l’acte, c’est-à-dire la guerre, est toujours possible.

3 Les États-Unis ne céderaient pas, et l’Iran non plus. 

4 la guerre des Etats-unis contre l’Iran est imminente.

2 Annexe

2-1 Mark Gasiorowski : Quand la CIA complotait en Iran.

3 Texte-fiction

1 Bernard-Henri du Tronc du Cactus : Les Etats-Unis en Deuil (un texte-fiction)

 




1 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

1-1 Position provocatrices du G8 et du gouvernement Harper concernant l'Iran!

Le parti Marxiste-Léniniste Canadien condamne avec ardeur des prises de position provocatrices du gouvernement Harper et du G8 concernant l'Iran.

Bien que l'Iran continue de coopérer avec l'Agence internationale de l'énergie atomique et son régime d'inspection et de respecter ses obligations envers le Traité de non-prolifération, dans leur communiqué final du 26 juin les chefs du G8 se proposent d'isoler l'Iran par tous les moyens. On y lit :

« L'adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies de la résolution 1929 est l'expression des préoccupations que suscite, pour la communauté internationale, la question nucléaire iranienne, de sorte que nous demandons à tous les États de l'appliquer intégralement. Tout en reconnaissant le droit de l'Iran de mettre à exécution un programme nucléaire civil, nous soulignons que ce droit s'accompagne d'obligations internationales que tous les pays, y compris l'Iran, doivent respecter. Nous sommes profondément préoccupés par l'absence persistante de transparence de l'Iran en ce qui concerne ses activités nucléaires et par son intention déclarée de continuer et d'étendre ses activités d'enrichissement de l'uranium, y compris jusqu'à une teneur de près de 20 %, en violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et du Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique. Nous demandons à l'Iran de tenir compte des exigences imposées par le Conseil de sécurité des Nations unies et l'Agence internationale de l'énergie atomique, et d'appliquer les résolutions pertinentes de façon à rétablir la confiance internationale dans la nature pacifique du programme nucléaire iranien. Notre objectif est de persuader les dirigeants iraniens de participer à un dialogue transparent sur les activités nucléaires de l'Iran et de veiller au respect, par celui-ci, de ses obligations internationales. »

C'est dire ni plus ni moins que quoi que fasse l'Iran, cela ne satisfera pas les impérialistes anglo-américains et tous ceux qui agissent sous leur influence. Leur objectif est de continuer la désinformation à propos de l'Iran et de le diaboliser dans l'objectif de préparatifs de guerre et de décontextualiser la question nucléaire. En cherchant à faire de l'Iran le problème, ils veulent cacher que ce sont les États-Unis et leur immense arsenal nucléaire et leurs menaces ouvertes d'utiliser l'arme nucléaire contre les peuples du monde, comme ils l'ont fait à Hiroshima et Nagasaki il y après de 65 ans, qui représentent la plus grande menace à la paix dans le monde.

Le Canada et le premier ministre Stephen Harper jouent un rôle particulièrement méprisable au sein du G8 et du système impérialiste d'États. Le 22 juin, le gouvernement canadien a annoncé qu'il imposait des sanctions à la nation souveraine qu'est l'Iran. On savait depuis quelque temps que le premier ministre, à titre de hôte du G8/20, allait profiter de l'occasion du sommet pour poursuivre les efforts des impérialistes américains pour isoler l'Iran, ainsi que la République populaire démocratique de Corée. Dans son communiqué du 22 juin le gouvernement Harper laisse clairement présager de ce qui se prépare :

« Le régime iranien continue de violer ses obligations internationales en restant indifférent aux résolutions successives du Conseil de sécurité des Nations unies, qui l'enjoint de suspendre ses activités liées à l'enrichissement d'uranium, et en refusant de coopérer pleinement avec l'Agence internationale l'énergie atomique.

« Notre gouvernement a donc accueilli avec satisfaction la résolution 1929 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies le 9 juin dernier. Nous avons aujourd'hui rempli nos obligations en mettant en place la réglementation nécessaire à l'exécution des décisions découlant de la résolution 1929 et avons modifié la réglementation existante afin d'y inclure les dernières sanctions. Ces mesures limitent davantage l'accès de l'Iran à l'uranium ainsi qu'aux matières et aux technologies nucléaires qu'il se procure directement ou auprès de tierces parties, comme des membres influents des Gardiens de la révolution islamique iranienne.

« Ces sanctions ont été conçues pour limiter le programme nucléaire de l'Iran et non pour punir la population iranienne.

« Ces mesures ciblées visent plutôt à envoyer un message clair au gouvernement iranien, soit que la communauté internationale exige qu'il respecte ses obligations internationales en matière nucléaire. Elles envoient également un message à tous les États, en particulier ceux qui ont des aspirations nucléaires : ils ne peuvent faire fi des normes internationales sans en subir les conséquences.

« Le Canada exhorte l'Iran à entamer un dialogue constructif avec l'Allemagne, la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie afin d'en arriver à une solution diplomatique le plus rapidement possible.

« Le Canada continuera de se servir de la présidence du G8 pour maintenir l'attention de la communauté internationale sur le programme nucléaire iranien. Il se tient prêt à mettre en oeuvre d'autres sanctions, s'il y a lieu, afin de promouvoir la paix et la sécurité dans la région et le monde. »

Ce sont des propos éhontés et nous lançons l'appel à tous de s'opposer à ces faux airs qui servent de propagande pour la guerre et d'exiger la levée des sanctions. Cette déclaration s'appuie sur les pires mensonges des impérialistes américains et consorts pour provoquer la guerre contre l'Iran.

Personne n'est dupe des déclarations grandiloquentes du Canada qui affirme s'acquitter de ses obligations envers l'ONU en appuyant les sanctions pour arrêter un programme d'armement nucléaire qui n'existe pas et qui dit se préoccuper du sort du peuple iranien. Le mépris du gouvernement Harper pour ses obligations internationales, et même pour ses propres citoyens, est bien établi : il refuse de répondre des violations des droits humains au Canada tels que documentés par le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU ; il ne cesse d'attaquer les femmes et leurs organisations en dépit des critiques franches du Comité de l'ONU sur l'élimination de la discrimination envers les femmes ; il ferme les yeux sur l'occupation sioniste de la Palestine et qualifie les crimes de guerre commis à Gaza et au Liban de mesures de « défense légitime » et de « réponse mesurée » ; il refuse de retirer ses soldats de la guerre illégale en Afghanistan, pour ne citer que ces exemples là.

Cette annonce expose encore une fois comment les instances antidémocratiques sous la tutelle des impérialistes, comme le G8 et le G20, servent à nier le droit à l'existence des peuples et servent d'instruments de l'agression et la guerre impérialistes. Elle montre que ces sommets sont des ennemis jurés du désir des peuples de voir s'établir entre les nations du monde des rapports fondés sur la justice et la paix et sur l'avantage réciproque. Les tentatives d'isoler l'Iran, la RPDC et les autres pays qui refusent de se soumettre au diktat impérialiste ne sont pas étrangers aux efforts pour transformer la ville de Toronto en un État policier et en un lieu de répression politique sur une grande échelle durant les sommets de la fin de semaine dernière. Ils sont un message clair pour les résidents de Toronto, les Canadiens et les peuples du monde : « La force fait le droit : Soumettez-vous ou gare aux conséquences. » Cela ne doit pas passer.

Le parti Marxiste-Léniniste Canadien lance l'appel à tous à continuer leur travail d'organisation dans le but de réaliser le désir des peuples de voir s'établir entre les nations des relations fondées sur la paix et la justice en établissant. Ici au Canada il faut établir un gouvernement anti-guerre qui défendra la primauté du droit international et la souveraineté des nations.

Condamnons les prises de position provocatrices du G8 et du gouvernement Harper !
Non aux sanctions du Canada contre l'Iran !
Bas les pattes de l'Iran !

http://www.cpcml.ca/francais/Lmlq2010/Q40116.htm#1


 

1-2 L’ayatollah Ali Khamenei invite le monde de l’Islam à l’unité face aux ennemis.

Pour le guide suprême de la révolution islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, « l’éveil islamique a changé la situation des nations» soulignant samedi que viser une unité basée sur l'Islam est la clé de la prospérité des musulmans.
Les nations musulmanes doivent avancer en privilégiant la voix du monothéisme qui constitue une chance de promesse divine.
«Aujourd'hui la prospérité des musulmans réside dans une unité basée sur l'islam", a souligné le guide suprême dans un discours prononcé le samedi 10 juillet, jour marquant l’anniversaire de Mabaath, l’avènement de la mission prophétique du grand prophète de l’Islam, le très vénéré Mohammad.
«Partout où l’Islam se réveille, les ennemis de l'humanité se sentent de plus en plus en danger et montrent plus d'hostilité. Aujourd'hui,
la République Islamique d'Iran a clairement compris le sens des haines, parce qu'elle est le héraut des nations qui s’éveillent » a déclaré le guide suprême, avant d’inviter les nations et les gouvernements à l'unité et la dignité.
Le guide suprême de
la Révolution islamique, l’ayatollah Khamenei, a reçu en audience les responsables de l’Ordre islamique, les ambassadeurs des pays musulmans, à Téhéran, et un certain nombre de fidèles issues des différentes couches de la société.
Le guide suprême de
la Révolution islamique a déclaré que la mission prophétique et la religion de l’Islam sont porteuses d’un message d’équité, de paix, de sécurité et de sérénité adressé aux hommes.
Cette voie du monothéisme aboutit, selon les promesses véridiques divines, au bonheur, dans ce monde d’ici-bas, et au salut, dans l’Au-delà, pour ceux qui s’y sont engagés.
"Ceux qui sont présentés par l’Islam, en tant que dissidents de cette voie du salut, sont ces gens et ces mouvements mêmes qui sont contre le véritable salut de l’Humanité.", a souligné le guide suprême de
la Révolution islamique, qui en se référant aux versets coraniques et à la tradition prophétique, appelant les Musulmans à résister, face aux ennemis du salut de l’Humanité.
"L’Islam a toujours appelé les Hommes, à travers des arguments clairs et rationnels, à une existence heureuse, à la lumière de la paix, de l’équité et de la sécurité. Or, la sainte religion appelle à résister, fermement, à ceux qui sont contre cette voie."
L’ayatollah Khamenei a, ensuite, tenu à préciser que, tout au long de l’Histoire, les ennemis de la voie lumineuse du salut de l’Humanité ont déclenché des guerres, non pas, pour garantir l’équité et la paix, mais, au contraire, pour conforter leurs pouvoirs et propager l’iniquité et l’insécurité.
Aujourd’hui encore les puissances hégémoniques et arrogantes usent de la technologie et des armements de pointe, dont l’arme atomique, pour poursuivre la même voie de la gentillesse, drapée sous des apparences modernes.
Pour l’ayatollah Khamenei, les armements militaires des puissances de l’Arrogance et leurs coûts astronomiques représentent un des aspects déplorables et affligeants du monde contemporain.
"Guerre, insécurité et iniquité régneront sur le monde, tant que les superpuissances seront les protagonistes des questions mondiales", a-t-il ajouté.
C’est pour cette même raison qu’aujourd’hui, l’animosité, à l’encontre de
la République Islamique d’Iran, s’amplifie", a constaté le guide suprême de la Révolution islamique, avant de réitérer : "la République Islamique d’Iran est le porte-étendard de l’éveil, de l’unité et de la grandeur des nations musulmanes."
"Cela fait désormais 31 ans que les puissances de l’Arrogance travaillent contre l’Ordre islamique, et il y a 31 ans qu’en dépit de toutes les hostilités,
la République Islamique d’Iran conforte, grâce à la miséricorde divine, ses assises et se renforce davantage.", a affirmé le guide suprême de la Révolution islamique
Le guide suprême de
la Révolution islamique a, ensuite, constaté que, durant les 45 années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale jusque dans les années 1990, le monde n’a vécu que trois semaines, sans guerre, ni conflit.
« Ces guerres sont enclenchées, par ceux-là mêmes qui occupent le premier rang, dans la prolifération des armes et qui ne cherchent qu’à empocher des bénéfices tirés de la vente des armements militaires » a affirmé le guide suprême qualifiant la prétention des Etats-Unis de faire la guerre, pour instaurer la sécurité et l’équité, d’énorme mensonge.
Au début de cette audience, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a présenté également ses félicitations, à l’occasion de la fête de Mabaath, qualifiant l’objectif véridique de la mission prophétique du très vénéré Mohammad d’appel à la religion sainte, conformément à la nature innée de l’homme et à son salut.
Le guide suprême a déclaré la paix et la sécurité constituent les autres exigences importantes et essentielles de l'humanité aujourd'hui.
1/07/2010

http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-97/1007102966235001.htm


1-3 Le peuple iranien est mécontent de la Russie.

Le Président de la Commission des Affaires étrangères et de la sécurité nationale du parlement iranien, Alaeddine Boroujerdi, a affirmé dimanche, que l’opinion publique iranienne est mécontente de la Russie, notamment, pour son vote favorable à la résolution 1.929 du Conseil de sécurité.  
"Le peuple et les dirigeants iraniens, a-t-il ajouté, ne sont pas non plus contents de la position russe, au sujet des missiles S-300, car Moscou ne les a toujours pas livrés, en dépit d’un contrat qui a été conclu, il y a quelques années."
"La Russie connaît, cependant, mieux, les politiques américaines, à son encontre, notamment en ce qui concerne le bouclier anti-missiles, en Europe de l’est, qui représente une menace pour Moscou, a rappelé M.Boroujerdi.   
Dimanche, le président russe Dmitri Medvedev, a jugé  "inquiétantes", les prétentions de la CIA sur la capacité de l'Iran de fabriquer deux bombes nucléaires.  
"Ces informations doivent être vérifiées mais de telles informations sont toujours inquiétantes, d'autant que la communauté internationale ne reconnaît pas que le programme nucléaire iranien soit transparent", a estimé Medvedev, à l'issue d'un sommet des dirigeants du G20.
Le patron de la CIA Leon Panetta a prétendu, dimanche, sur la chaîne ABC que l'Iran disposait de suffisamment d'uranium faiblement enrichi "pour fabriquer deux armes" nucléaires, ajoutant que ce pays pouvait mettre au point un engin en deux ans s'il le voulait.

28/06/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=144046&language=fr


1-4 Allaédine Boroudjerdi : une réduction des relations avec la Russie n’est pas à l’ordre du jour.

Le président de la Commission sur la sécurité et la politique étrangère du Parlement iranien Alaeddin Boroujerdi a déclaré dimanche que la possibilité d’une quelconque réduction des relations avec la Russie ne figurait pas à l’ordre du jour de sa commission.
Dans une interview avec l'IRNA, le président de
la Commission sur la sécurité et la politique étrangère du parlement iranien a déclaré que les demandes faites par le parlement iranien quant à une réflexion sur une coupure des relations avec la Russie après ses récentes positions envers l'Iran ne sont pas à l'ordre du jour de sa Commission.
Le président de
la Commission des Affaires étrangères et de la sécurité nationale du parlement iranien, Alaeddine Boroujerdi, a affirmé dimanche, que l’opinion publique iranienne est mécontente de la Russie, notamment, en raison de son vote favorable à la résolution 1.929 du Conseil de sécurité.
Le peuple et les dirigeants iraniens, a-t-il ajouté, ne sont pas contents également de la position russe, au sujet des missiles S-300, car Moscou ne les a toujours pas livrés, en dépit d’un contrat qui a été conclu, il y a quelques années.
Quelques journaux ont, dans leur édition du dimanche cité l’adjoint de la commission sur la sécurité nationale et la politique étrangère du parlement iranien qui aurait affirmé qu’une réduction de nos relations avec
la Russie avait été l'un des principaux sujets de discussion lors d’une séance récente de la Commission entre certains responsables.
La coopération de Moscou avec l'Union européenne pourrait être revue si de nouvelles sanctions prises unilatéralement par les Européens à l'encontre de Téhéran affectaient des entreprises russes, a mis en garde vendredi l'ambassadeur de Russie auprès de l'UE.
"Nous n'allons certainement pas accepter une violation des droits et des activités des entreprises russes sur la base de décisions unilatérales", a mis en garde Vladimir Chizov au cours d'une conférence de presse dans les locaux de l'ambassade de Russie à Bruxelles.
"Nous ne soutenons pas" ces nouvelles sanctions, a souligné M. Chizov. "Nous pensons qu'elle sont totalement erronées sur le fond et tactiquement", a-t-il ajouté.
"Les sanctions prévues prévues par l'UE ne le sont pas", a estimé M. Chizov.
Des sanctions unilatérales ne pourront que "certainement entraver" les efforts diplomatiques pour convaincre l'Iran de suspendre ses activités nucléaires, a estimé M. Chizov.

Lundi 28 Juin 2010

http://www2.irna.ir/fr/


1-5 Total va arrêter ses ventes de pétrole à l'Iran.

Le groupe pétrolier français Total va arrêter ses livraisons de produits pétroliers à l'Iran, après l'adoption aux Etats-Unis de nouvelles sanctions contre Téhéran, affirme lundi le quotidien Financial Times.

Interrogé par l'AFP, Total n'a pas souhaité commenter.

Mais en avril dernier, le groupe avait indiqué dans son rapport annuel que les nouvelles sanctions envisagées par Washington pourraient avoir un "impact défavorable significatif" sur ses résultats.

La nouvelle batterie de mesures doit encore être promulguée par le président américain Barack Obama, après leur adoption la semaine dernière par le Congrès.

Ces mesures, qui complètent celles décidées récemment par l'ONU, visent notamment à perturber l'approvisionnement en essence de la République islamique. Il touche des compagnies ou leurs filiales qui font des affaires avec l'Iran en fournissant des produits pétroliers raffinés ou en aidant l'Iran à se doter de capacités de raffinage.

Quatrième producteur mondial de pétrole brut, l'Iran dépend cependant fortement des importations pour son approvisionnement en essence et produits raffinés.

Toutes les grandes compagnies pétrolières internationales encore présentes en Iran, comme Shell, Total, Statoil ou ENI, sont en train de se retirer progressivement du pays.

28 juin

AFP  


1-6 Selon le PDG de Total : L’embargo sur les produits pétroliers visant l’Iran est une "erreur".

Le PDG de Total Christophe de Margerie a estimé vendredi que l’embargo visant les produits pétroliers à destination de l’Iran était une "erreur", parce qu’il "touchait" les populations.

"Nous avons décidé de suspendre nos livraisons à l’Iran" en prévision des sanctions adoptées par l’Onu, les Etats-Unis et l’Union européenne, qui doivent être prochainement mises en place, a déclaré M. de Margerie, qui s’exprimait lors des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence.

"Mais je maintiens que c’est une erreur. Cet embargo touche les populations, on politise trop de choses aujourd’hui", a-t-il ajouté. "Nous ne pensons pas qu’un embargo sur la livraison de produits pétroliers soit une bonne chose pour régler des différends de nature politique", a-t-il ensuite précisé à la presse.

"A la première occasion, on redémarrera" les livraisons, a-t-il conclu, jugeant que c’était "une grave erreur de mêler les choses civiles et politiques".

Le Conseil de sécurité de l’Onu a adopté le 9 juin une résolution renforçant les sanctions internationales contre l’Iran notamment pour son refus de suspendre son programme d’enrichissement d’uranium.

Les Etats-Unis et l’UE ont décidé d’aller au-delà en prenant des sanctions renforcées, ce qui a été critiqué par la Russie.

Les sanctions américaines ont été promulguées jeudi par le président américain Barack Obama après leur adoption par le Congrès. Les sanctions européennes doivent elles être finalisées le 26 juillet lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères des 27.

Ce nouveau train de sanctions économiques vise notamment à perturber l’approvisionnement en essence de la République islamique qui importe une partie substantielle de son essence.

Source : Romandie News

4 juillet 2010

http://www.comite-valmy.org:80/spip.php?breve390


1-6 Selon le PDG de Total : L’embargo sur les produits pétroliers visant l’Iran est une "erreur".

« Le président iranien,Mahmoud Ahmadinejad est connu et admiré dans le monde entier comme un homme courageux qui parle au monde avec honnêteté » c’est ce qu’a déclaré un célèbre poète grec.
"La dernière présence du président iranien au siège des Nations Déliement à New York et son discours sur la nécessité d'un désarmement mondial pour parvenir à une paix durable dans le monde entier ont prouvé son honnêteté et son courage» a poursuivi dit Yannis Yfantis.
Dans une interview exclusive à l'agence de presse iranienne IRNA, le poète a condamné le nouveau train de sanctions contre l'Iran ou toute autre nation le qualifiant d'acte déloyal.
"L’adoption de sanctions contre les pays est une attitude inhumaine utilisée par les puissances hégémoniques pour empêcher les nations du monde de faire des progrès", a déclaré Yannis Yfantis.
Il a exhorté toutes les consciences dans le monde éveillé de condamner et de protester contre les comportements hégémoniques.
Se référant à la politique de deux pois deux mesures adopyée par les Etats-Unis envers les nations du monde, le poète grec a déclaré que Washington a choisi de soutenir le régime Israël, malgré le fait qu'il ait toujours tué des innocents sans défense de Palestine et ait récemment pris d'assaut une flottille d'aide humanitaire destinée à la bande de Gaza où 1,5 million de personnes opprimées sont dans un état critique.
Yannis Yfantis a déclaré que « les puissances hégémoniques ont agi contre les intérêts des Etats indépendants ».
Yannis Yfantis est né en 1949 à Raina près Agrinio. Il a été récompensé par le Prix Cavafy.
Le poète a également travaillé sur la poésie iranienne ancienne et a écrit plusieurs livres sur les anciens poètes iraniens, dont Rumi, Attar, Sa'di et Ferdowsi.
28/06/2010

http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-97/1006288312082050.htm


1-8 L’ex-président Castro

1 Une attaque prochaine contre l’Iran.

L’ex-président cubain Fidel Castro s’attend à ce que les États-Unis s’attaquent à l’Iran dans un avenir proche.
S’exprimant dans un bulletin publié dans un périodique cubain intitulé «  Contemplations », le leader communiste qui s’attendait à une frappe américaine contre la Corée du nord d'abord, prévoit actuellement plutôt un déclenchement des hostilités contre la République islamique qui sera suivie d’une guerre en Corée du nord : «  la guerre prochaine contre l’Iran sera à l’instar d’un déclencheur qui va directement  provoquer une guerre entre les deux Corées », a-t-il signalé.
Selon Castro, «  le commandement en Corée du nord qui a été accusé d’avoir noyé le porte-avion sud-coréen ne va pas attendre une seule seconde, dès que l’attaque contre l’Iran est déclenchée », accusant les États-Unis d’être derrière cet incident.  
L’ex-leader de 83 ans s’est arrêté sur les 12 navires américains et israélien qui ont traversé le canal de Suez, depuis une dizaine de jours, considérant que leur mission consiste à « fouiller les navires commerciaux qui transportent les marchandises pour l’importation et les exportation iraniennes ». Appréhendant surtout le fait « qu’Israël, à l’instar des États-Unis possède des avions de combats très modernes, et des armes nucléaires qui lui ont été fournis par les États-Unis ».  
Mais d’après Castro, qui a légué les rênes du pouvoir à son frère Raoul, pour des raisons de santé, «  les États-Unis et Israël prennent à la légère le million d’hommes qui forment les forces armées iraniennes, avec leurs capacités terrestres, aériennes, maritimes sans compter celles des Gardiens de la révolution. Sans oublier non plus les vingt millions d’hommes et de femmes qui ont été entrainés de façon organisée ».

28/06/2010  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=144130&language=fr


2 le passage à l’acte, c’est-à-dire la guerre, est toujours possible.

Pour Fidel Castro, l’envoi au large de l’Iran d’une flotte de guerre états-unienne et iranienne constitue un danger pour la paix internationale.

Dans l’actuelle période de surenchère, le passage à l’acte, c’est-à-dire la guerre, est toujours possible.

Quand Granma publiera ces lignes demain vendredi, le 26 juillet, cette date à laquelle nous nous rappelons toujours avec fierté l’honneur d’avoir résisté aux coups de boutoir de l’Empire, sera fort lointaine, même si à peine trente-deux jours nous en séparent. 

Ceux qui décident de chaque pas du pire ennemi de l’humanité — l’impérialisme étasunien, ce mélange de sordides intérêts matériels, de mépris et de sous-estimation des autres habitants de la planète — ont tout calculé avec une précision mathématique.

 

J’ai écrit dans mes Réflexions du 16 juin : « On nous glisse diaboliquement les nouvelles entre deux matchs de la Coupe du monde de football, de sorte que personne ne s’en soucie… »

La fameuse compétition sportive est entrée dans ses moments les plus passionnants. Pendant quatorze jours, les équipes formées par les meilleurs joueurs de trente-deux pays se sont battus pour accéder aux huitièmes de finale ; viendront ensuite les quarts de finale, les demi-finales et la finale.

Le fanatisme sportif ne cesse de croître, envoûtant des centaines de millions, voire des milliards de personnes dans le monde. 

Je me pose une question : combien savent, en revanche, que des bâtiments de guerre étasuniens, dont le porte-avions Harry S. Truman, escorté d’un ou de plusieurs sous-marins atomiques et d’autres navires de guerre dotés de missiles et de canons plus puissants que ceux des vieux cuirassés de la dernière guerre mondiale (1939-1945), ont franchi le canal de Suez en direction des côtes iraniennes ?

Les forces navales yankees sont accompagnées de navires de guerre israéliens équipés eux aussi d’armements de pointe, pour inspecter n’importe quel bateau chargé des exportations et des importations des produits commerciaux dont l’économie iranienne a besoin pour fonctionner.

Le Conseil de sécurité des Nations Unis a, sur proposition des USA soutenus par la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, voté une dure résolution à laquelle aucun des cinq pays titulaires n’a opposé son droit de veto.

Le Sénat étasunien a voté une résolution plus dure.

Plus tard, l’Union européenne en a voté une autre encore plus dure. Tout ceci a eu lieu avant le 20 juin, ce qui explique pourquoi le président français, Nicolas Sarkozy, s’est rendu d’urgence en Russie pour s’entretenir avec le chef d’État de ce puissant pays, Dmitri Medvedev, dans l’espoir de négocier avec l’Iran et d’éviter le pire.

Il s’agit maintenant de calculer quand les forces navales étasuniennes et israéliennes se déploieront devant les côtes iraniennes afin de s’unir aux porte-avions et autres bâtiments des USA qui montent déjà la garde dans cette région.

 

Le pire, c’est que, à l’instar des USA, Israël, leur gendarme du Moyen-Orient, possède des avions d’attaque dernier cri et des armes atomiques très modernes que ceux-ci lui ont fournies, ce qui en fait, par sa force de frappe, la sixième puissance nucléaire des huit reconnues à ce titre, dont l’Inde et le Pakistan.

En 1979, l’ayatollah Ruhollah Khomeiny avait renversé le shah d’Iran sans employer une seule arme. Plus tard, les USA imposèrent à ce pays une guerre au cours de laquelle l’Irak employa des armes chimiques — dont ils lui avaient fourni les composants en même temps que les renseignements dont avaient besoin ses unités de combat — contre les Gardiens de la Révolution iranienne. Cuba le sait parce que, comme je l’ai expliqué d’autres fois, elle présidait le Mouvement des pays non alignés. Nous savons bien les ravages causés à la population iranienne. Mahmud Ahmadineyad, le chef d’État iranien actuel, commandait la sixième armée des Gardiens de la Révolution et les Corps des Gardiens dans les provinces occidentales du pays qui supportèrent le gros de cette guerre.

 

Aujourd’hui, comme voilà trente et un ans, les États-Unis et Israël sous-estiment le million de soldats des forces armées iraniennes, leur capacité de combat terrestre, ainsi que les forces aériennes, maritimes et terrestres des Gardiens de la Révolution. 

À quoi il faut ajouter les vingt millions d’hommes et de femmes âgés de douze à soixante ans, choisis et entraînés systématiquement par les diverses institutions militaires, parmi les soixante-dix millions d’habitants du pays. 

L’administration étasunienne avait tracé un plan pour déclencher un mouvement politique qui, se fondant sur la soif de consommation capitaliste, aurait divisé les Iraniens et renversé leur gouvernement. 

Cet espoir n’est plus qu’une lubie. Il est risible de penser que les bâtiments de guerre étasuniens et israéliens puissent éveiller les sympathies d’un seul Iranien ! 

J’avais cru au départ, après avoir analysé la situation, que la deuxième guerre coréenne serait le détonateur de la seconde guerre imposée à l’Iran par les USA.

 

La réalité s’est inversée : la guerre d’Iran déclenchera aussitôt la guerre de Corée.

Les dirigeants nord-coréens, accusés d’avoir coulé le Cheonan, mais qui savent pertinemment que cette corvette a été coulée par une mine que les services de renseignement yankees ont collée à sa coque, ne perdront pas une seconde et agiront dès que l’attaque sera déclenchée contre l’Iran. 

Il est tout à fait juste que les supporteurs se passionnent pour la Coupe du monde de football. Moi, je fais mon devoir de mettre notre peuple en garde, en pensant surtout à notre jeunesse pleine de vie et d’espoirs, en particulier nos merveilleux enfants, pour que les faits ne nous prennent pas à l’improviste.

Je souffre de penser à tant de rêves conçus par les être humains et aux créations étonnantes qu’ils ont été capables d’engendrer en seulement quelques milliers d’années.

Quand les rêves les plus révolutionnaires sont en train de se concrétiser et que la patrie se redresse fermement, que j’aimerais me tromper !

Agence Cubaine de Nouvelles, Fidel Castro Ruz

25 juin 2010 

http://www.voltairenet.org/article166056.html


3 Les États-Unis ne céderaient pas, et l’Iran non plus. 

J’ai affirmé le 4 juillet que les États-Unis ne céderaient pas, et l’Iran non plus : « …l’une, par arrogance de puissants ; l’autre, par la résistance au joug et par la capacité de combattre, comme cela est arrivé si souvent dans l’histoire de l’homme. » (*)

Dans presque toutes les guerres, une des parties souhaite l’éviter, et parfois les deux. En l’occurrence, celle-ci éclatera, même si l’une de parties ne le désire pas, comme cela arriva lors des guerres mondiales de 14-18 et de 39-45, séparées par vingt-cinq ans à peine.

La boucherie fut effroyable. Ces guerres n’auraient pas éclaté sans des erreurs de calculs préalables des deux parties qui défendaient des intérêts impérialistes et croyaient pouvoir atteindre leurs objectifs sans de si terribles coûts.

Dans le cas présent, l’une des parties défend des intérêts nationaux absolument justes ; l’autre poursuit des visées illégitimes et des intérêts bassement matériels.

Quand on analyse toutes les guerres qui se sont déroulées dans les annales de l’Histoire, on constate que l’une des parties a toujours visé ces objectifs-ci.

L’illusion qu’il soit possible de les atteindre en l’occurrence sans la plus terrible de toutes les guerres est absolument vaine.

Dans l’un des meilleurs articles publiés sur le site web Global Research, le 11 avril 2010, Rick Rozoff apporte de nombreux critères incontestables sur les visées des USA. Toute personne qui se veut bien informée doit les connaître.

Selon cet auteur, les USA pensent qu’ « une guerre peut être gagnée sans même avoir été lancée. Il est possible de remporter la victoire si l’adversaire sait qu’il est vulnérable à une attaque instantanée et non détectable, écrasante et dévastatrice, sans qu’il puisse se défendre ou exercer des représailles ».

C’est « un pays qui aspire à rester le seul État dans l’histoire à exercer une domination militaire complète sur terre, dans les airs, sur les mers et dans l’espace. »

« Qui maintient et étend des bases militaires et des troupes, des groupes de bataille formés de porte-avions et de bombardiers stratégiques sur presque toutes les latitudes et longitudes. Qui possède pour ce faire un budget de guerre record depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale : 708 milliards de dollars pour le prochain exercice fiscal. »

« …le premier pays à avoir mis au point et utilisé des armes atomiques. »

« …les USA conservent 1 550 ogives nucléaires déjà déployées et 2 200 (ou 3 500 selon certains calculs) de plus entreposées, et une triade de vecteurs de lancement terrestres, aériens et sous-marins ».

« Leur arsenal non nucléaire utilisé pour neutraliser et détruire les défenses aériennes et stratégiques, potentiellement toutes les forces militaires importantes d’autres nations, sera constitué de missiles balistiques intercontinentaux, de missiles balistiques adaptés pour être lancés à partir de sous-marins, de missiles de croisière et de bombardiers hypersoniques, et de bombardiers stratégiques "super-furtifs" non détectables par les radars et donc capables de déjouer les défenses terrestres et aériennes. »

Rozoff énumère les nombreuses conférences de presse, réunions et déclarations de ces derniers mois en provenance des chefs de l’état-major interarmes et de hauts fonctionnaires de l’administration étasunienne.

Il explique les engagements des USA avec l’OTAN et leur coopération renforcée avec leurs alliés du Proche-Orient, autrement dit, en premier lieu, Israël. Il écrit :

« Les USA intensifient aussi leurs programmes de guerre spatiale et cybernétique afin d’être en mesure de paralyser les systèmes de surveillance et de commandement militaires, de contrôle, de communications, d’informatique et de renseignement d’autres nations, les laissant absolument sans défense sauf au niveau tactique le plus élémentaire. »

Il rappelle que la Russie et les USA ont signé à Prague, le 8 avril dernier, le nouveau Traité START qui « ne contient aucune contrainte sur la capacité actuelle ou planifiée des USA en matière d’attaque classique globale rapide. »

Il rapporte de nombreuses nouvelles à ce sujet et donne un exemple éloquent sur les visées des USA :

« Le département de la Défense explore actuellement toute la gamme de technologies et de systèmes concernant la capacité d’attaque classique globale rapide qui pourrait offrir au président des choix plus crédibles et techniquement viables pour faire face à de nouvelles menaces en évolution. »

Je suis d’avis qu’aucun président, voire le chef militaire le plus expert, n’aurait pas un instant pour savoir quoi faire si les ordinateurs ne l’avaient déjà programmé.

Rozoff, imperturbable, rappelle l’analyse faite par Elaine Grossman sur Global Security Network dans un article intitulé « Les essais concernant le missile d’attaque globale pourraient coûter 500 millions de dollars » :

« L’administration Obama a demandé 239,9 millions de dollars à des fins de recherche-développement par les services militaires d’une attaque globale instantanée pour l’exercice fiscal 2011…. Si le financement se maintient au niveau prévu dans les années à venir, le Pentagone aura dépensé quelque 2 milliards de dollars pour cette capacité d’attaque globale rapide d’ici la fin de l’exercice fiscal 2015, selon les documents budgétaires soumis au Capitole ce dernier mois. »

« Un scénario tout aussi horrifiant au sujet des effets d’une attaque classique globale rapide, cette fois en version maritime, est apparu voilà trois ans dans la revue Popular Mechanics :

« Un sous-marin atomique classe Ohio émerge dans le Pacifique, attendant l’ordre de tir du président. Quand celui-ci arrive, le sous-marin tire un missile balistique Trident-II de 65 tonnes qui atteint en deux minutes plus de 22 000 km/heure. Il s’élève au-dessus des océans et dans l’espace extra-atmosphérique pendant des milliers de kilomètres.

« Au sommet de sa parabole, suspendus dans l’espace, les quatre ogives du Trident se séparent et commencent à redescendre vers la planète.

« Les ogives, qui voyagent à près de 21 000 km/h, sont remplies de tringles de tungstène, un métal deux fois plus résistant que l’acier.

« Les ogives détonnent juste au-dessus de l’objectif, répandant sur la zone des milliers de tringles, dont chacune est douze fois plus destructrice qu’une balle calibre 50. Tout ce qui se trouve dans un rayon de 280 m2 autour de cette tempête métallique tourbillonnante est anéanti. »

Rozoff explique ensuite la colonne écrite le 7 avril, sous le titre : « La surprise nucléaire d’Obama », par l’ancien chef de l’état-major interarmes russe, le général Leonid Ivashov, qui, après avoir fait référence au discours prononcé par le président étasunien à Prague, un an avant – « l’existence de milliers d’armes nucléaires est l’héritage le plus dangereux de la Guerre froide » – et à sa signature de START II dans cette même ville, le 8 avril dernier, affirme :

« L’histoire des USA durant le siècle dernier n’offre aucun exemple que les élites étasuniennes aient fait le moindre sacrifice pour l’humanité ou pour les peuples d’autres pays. Serait-il dès lors réaliste d’attendre que l’arrivée à la Maison-Blanche d’un président afro-étasunien change la philosophie politique de ce pays traditionnellement axée sur la domination mondiale ? Ceux qui croient à quelque chose de pareil devraient alors se demander pourquoi les USA – le pays dont le budget militaire dépasse déjà celui de tous les autres pays du monde réunis – continuent de dépenser des sommes d’argent énormes pour se préparer à la guerre. »

Le général russe affirme : « Le concept d’Attaque globale rapide implique une frappe concentrée par des milliers d’armes classiques de précision durant deux à quatre heures qui détruirait complètement les infrastructures vitales du pays cible et le forcerait donc à capituler. »

« Le concept d’Attaque globale rapide vise à maintenir le monopole des USA dans le domaine militaire et à creuser l’écart entre eux et le reste du monde. De pair avec le déploiement de missiles de défense censés blinder les USA face à des frappes de représailles russes et chinoises, l’initiative d’Attaque globale rapide est en train de faire de Washington le dictateur mondial de l’ère moderne. »

« Par essence, la nouvelle doctrine nucléaire est un élément de la nouvelle stratégie de sécurité étasunienne qu’on pourrait mieux décrire comme stratégie de l’impunité totale. Les USA dopent leur budget militaire, lâchent les rênes de l’OTAN comme gendarme mondial et planifient des manœuvres réelles en Iran pour tester dans la pratique cette initiative d’Attaque globale rapide. Entretemps, Washington parle d’un monde absolument exempt d’armes nucléaires. »

Au fond, Obama prétend leurrer le monde en parlant d’une humanité exempte d’armes nucléaires, lesquelles seraient remplacées par d’autres extrêmement destructrices, mais mieux adaptées à la volonté de terroriser les dirigeants des États et de garantir cette nouvelle stratégie d’impunité totale.

Les Yankee croient que la reddition de l’Iran est proche. Dans ce sens, on s’attend à ce que l’Union européenne fasse connaître son propre train de sanctions le 26 juillet. Les 5+1 se sont réunis la dernière fois le 2 juillet, après que le président iranien Mahmud Ahmadineyad a affirmé que « son pays reprendrait les négociations fin août avec la participation du Brésil et de la Turquie ».

Un haut fonctionnaire de l’UE « a averti que ni le Brésil ni la Turquie ne sera invité à ces conversations, du moins pas à ce niveau ».

« Le ministre des Affaires étrangères iranien, Manouchehr Mottaki, s’est déclaré partisan de défier les sanctions internationales et de continuer d’enrichir l’uranium. »

Depuis le mardi 5 juillet où l’Union européenne a réitéré qu’elle prendrait de nouvelles mesures, l’Iran a répondu qu’il ne négociera pas avant septembre.

Les possibilités de vaincre cet obstacle insurmontable diminuent de jour en jour.

Ce qui va se passer est si évident qu’on peut le prévoir d’une façon quasi exacte.

Je dois de mon côté faire mon autocritique : j’ai commis l’erreur d’affirmer dans mes Réflexion du 27 juin que le conflit éclaterait le jeudi, le vendredi ou, au plus tard, le samedi. On savait alors que des bâtiments de guerre israéliens naviguaient vers l’Iran aux côtes des forces navales yankees, et que l’ordre d’arraisonner les cargos iraniens avait déjà été donné.

Je n’ai pas fait attention, toutefois, à une étape préalable : que l’Iran refuse concrètement l’inspection de ses cargos. Analysant le langage tortueux de la résolution du Conseil de sécurité imposant des sanctions à ce pays, je n’ai pas fait attention à ce détail sans lequel le mandat de perquisition ne pouvait être pleinement valable. C’était tout ce qu’il manquait.

Le délai de soixante jours fixé par le Conseil de sécurité le 9 juin pour recevoir des informations sur la mise en œuvre de sa résolution prendra fin le 8 août.

Mais il s’est passé en fait quelque chose de plus lamentable. J’ai travaillé à partir du dernier document élaboré sur ce thème épineux par notre ministère des Relations extérieures, lequel ne contenait pas deux paragraphes cruciaux, les derniers de cette Résolution, que voici :

« 36. Demande au Directeur général de l’AIEA de présenter dans les 90 jours au Conseil des gouverneurs de l’AIEA et parallèlement, pour examen, au Conseil de sécurité un rapport concernant la suspension complète et durable par l’Iran de toutes les activités mentionnées dans la résolution 1737 (2006) et l’application par ce pays de toutes les mesures prescrites par le Conseil des gouverneurs et des décisions énoncées dans les résolutions 1737 (2006), 1747 (2007) et 1803 (2008) et dans la présente résolution ;

« 37. Affirme qu’il examinera les mesures prises par l’Iran au vu du rapport demandé au paragraphe 36 ci-dessus, qui doit être présenté dans un délai de 90 jours, et : a) qu’il suspendra l’application des mesures susmentionnées si l’Iran suspend, et aussi longtemps qu’il suspendra, toutes les activités liées à l’enrichissement et au retraitement, y compris la recherche-développement, sous vérification de l’AIEA, pour ouvrir la voie à des négociations de bonne foi permettant de parvenir rapidement à un résultat mutuellement acceptable ; b) qu’il mettra fin aux mesures visées aux paragraphes 3, 4, 5, 6, 7 et 12 de la résolution 1737 (2006), aux paragraphes 2, 4, 5, 6 et 7 de la résolution 1747 (2007), aux paragraphes 3, 5, 7, 8, 9, 10 et 11 de la résolution 1803 (2008) et aux paragraphes 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 21, 22, 23 et 24 ci-dessus dès qu’il aura constaté, après réception du rapport visé au paragraphe précédent, que l’Iran respecte pleinement les obligations que lui imposent ses résolutions pertinentes et se conforme aux exigences du Conseil des gouverneurs de l’AIEA, et que celui-ci l’aura confirmé ; c) que, au cas où il ressortirait du rapport demandé au paragraphe 36 ci-dessus que l’Iran n’a pas appliqué les dispositions des résolutions 1737 (2006), 1747 (2007) et 1803 (2008) et de la présente résolution, il adoptera, en vertu de l’Article 41 du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, toutes autres mesures qui pourraient être requises pour persuader l’Iran de se conformer à ces résolutions et aux exigences de l’AIEA, et souligne que de nouvelles décisions devront être prises si de telles mesures additionnelles s’avéraient nécessaires… »

Un compagnon du ministère, sans doute épuisé par le travail de nombreuses heures consistant à faire des copies de tous les documents, s’est endormi. Si j’ai pu découvrir cet oubli, c’est parce que je désirais avoir toute l’information possible et échanger des vues sur ces questions délicates.

À mon avis, les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN ont dit leur dernier mot. Deux puissants États dotés d’autorité et de prestige n’ont pas exercé leur droit de veto pour bloquer cette résolution perfide de l’ONU. C’était pourtant là la seule possibilité de gagner du temps à la recherche d’une formule pour sauver la paix, un objectif qui leur aurait procuré plus d’autorité pour continuer de se battre en sa faveur.

Aujourd’hui, tout pend d’un mince fil.

J’ai cherché avant tout à mettre en garde l’opinion publique internationale sur le cours des événements.

J’y suis arrivé en partie en observant ce qu’il se passait, en ma qualité de dirigeant politique qui a affronté de longues années l’Empire, ses blocus et ses crimes inqualifiables. Mais je ne le fais par esprit de vengeance.

Je n’hésite pas à courir le risque de compromettre ma modeste autorité morale.

Je continuerai d’écrire plusieurs autres Réflexions sur ce point en juillet et en août pour aller plus loin, sauf incident qui déclenche les armes meurtrières braquées les unes sur les autres.

J’ai beaucoup apprécié les derniers matchs de la Coupe du monde de football et les matchs de volley-ball de la Ligue mondiale où notre courageuse équipe s’est qualifiée à la tête de son groupe.

Fidel Castro Ruz
Le 11 juillet 2010

(*) voir http://www.legrandsoir.info/L-impos...


4 la guerre des Etats-unis contre l’Iran est imminente

Compte-rendu de l’intervention de Fidel (+ vidéo):

13-07 : Mesa Redonda avec  Fidel ,

 « Les États-Unis ne jouent pas la transparence et ils ne disent pas de vérité », a affirmé le Commandant chez le Chef Fidel Castro à la Table Ronde spéciale qui a transmis la Télévision Cubaine dans l’après-midi de ce lundi, conduite par le journaliste Randy Alonso.

Fidel a fait une analyse exhaustive de la situation au Moyen-Orient, en particulier de la crise provoquée par les États-Unis et Israël dans sa politique de harcèlement à l’Iran, en plus d’évaluer l’arsenal nucléaire dont disposent les grandes puissances internationales et le naufrage du Cheonan, qui était le vaisseau-amiral de l’Armée de mer Sud-coréenne, action qui a été imputée à la  Corée du Nord.

Après avoir réitéré le danger de guerre avec l’emploi de l’arme nucléaire dont il avait fait état dans ses Réflexions, le Commandant chez le Chef a présenté une énorme gamme d’arguments et a commenté les opinions d’analystes politiques qui suivent les derniers événements au Proche Orient. 
Lors de
la Table Ronde à laquelle, en plus du directeur du programme de la télévision, se trouvaient l’historien Roland Rodríguez, Osvaldo Martínez, directeur du Centre de Recherches de l’Économie Mondiale, et le docteur Charles Gutiérrez, directeur du Centre National de Recherches Scientifiques (CNIC), Fidel a analysé l’énorme arsenal de guerre dont les principales puissances  disposent au niveau mondial, avec loin devant les États-Unis : « le chiffre des ogives stratégiques est démentiel »,  a-t-il assuré.

Les données de l’Institut de Recherches pour la Paix de Stockholm (SIPRI), a dit Fidel, ne laissent pas de doute sur le danger qui est suspendu sur l’humanité. La dépense militaire totale des États-Unis 2009 a été de 1 531 milliard de dollars ce qui signifie une croissance de 49 pour cent par rapport à 2000.
Il n’est pas difficile d’imaginer ce qui arrivera si on emploie seulement une partie de cet arsenal, et « dans le Congrès (des Etats-Unis) il y a des positions encore plus agressives que celles du Président » a analysé le leader de
la Révolution.
i
l y a des positions encore plus agressif qu’elles du Président «, a ajouté le leader de la Révolution.

Les budgets  militaires des EU n’ont pas cessé de croître. Fidel a commenté que le budget de la Défense de ce pays est passé de 316 milliards en 2001 à 565 milliards en 2010,  un développement de 2,16 fois.

« Les États-Unis seuls dépensent plus que tous les pays réunis »,  a -t-il dit. Ils ont  2002 ogives stratégiques et non stratégiques, 500. Ilsen ont déployé 2702, tandis que la Russie en a 2787 stratégiques non stratégiques, et 2047. Entre les deux, il y a presque  7 000 ogives stratégiques.

Ce chiffre est dementiel. « 

JE  SUIS CONVAINCU DU RISQUE D’UNE UNE GUERRE

En réponse à un commentaire de Randy sur le risque de ce qu’une guerre puisse se produire au Moyen-Orient, Fidel a assuré : « je suis pleinement convaincu du risque imminent d’une guerre », et il a ajouté : « j’ai commencé à écrire sur ce sujet après l’accusation contre la Corée du Nord, à laquelle ils imputaient le naufrage du bateau sud-coréen très sophistiqué, l’un des plus modernes avec ceux de l’industrie nord-américaine, qui utilise des métaux spéciaux,  articles qu’ils  ne vendent pas à la Corée du Nord ».

Il a ironisé sur l’accusation contre la Corée du Nord, qu’ils accusent d’avoir utilisé une vieille torpille des années 50. : « figure-toi tu, une vieille torpille contre ce bateau sophistiqué » a-t-il commenté. 

Il a assuré qu’un analyste nord-américain a donné une explication logique : « la Corée du Sud faisait une manoeuvre avec son allié, les États-Unis. Le plus dur et de ce fait c’est très difficile pour eux de l’admettre c’est que c’est eux qui ont coulé  le bateau sophistiqué de la Corée du Sud. 46 hommes sont morts … Seule une mine pouvait faire sauter une telle embarcation. Et c’était ce qu’ils ont fait. »

Fidel a dit être convaincu de ce que si cette situation avec la Corée à  l’époque leur échappait, la situation aurait été dramatique, et il a rappelé la phrase que les Coréens ont utilisée : « il y aura une mer de feu, de flammes ». Il a reconnu que « cela était ce qu’il pensait initialement, que le problème partait de là, parce que, la résolution (du Conseil de Sûreté) sur l’Iran n’était pas encore intervenue ».

Quand cela s’est passé, « il est devenu évident que le conflit partirait d’abord de l’Iran, et après en Corée. Les plus attentifs  à ce qui se passe en  Iran sont ceux de la Corée du Nord. »

A MÁS SERIA CRISIS DE OBAMA

Fidel a commenté les récentes déclarations du politologue  nord-américain Noam Chomsky(publié sur le site de Changement de société sous le titre des nuages sur l’iran), qui a assuré par rapport à la position des États-Unis face à l’Iran, « on est la crise la plus sérieuse de politique extérieure à laquelle l’administration d’Obama fait face ».

« L’Iran est la grande pomme de la discorde », a assuré Fidel, « parce qu’il est sûr qu’ils ne pourront pas l’inspecter. Il y a 31 ans, quand ils déclenché la guerre chimique contre la Révolution de l’Ayatola Jomeini, qui sans armes a abattu le Shah de l’Iran. Ils n’avaient pas d’armée, ils avaient les Gardiens de la Révolution ».

Fidel a ajouté que « Ahmadineyad n’est dans l’improvisation – on peut  être ou non d’accord avec  lui-, mais ce n’est pas quelqu’un qui improvise. Faire un calcul à partir de l’hypothèse qu’ils vont venir en  courant  demander  pardon aux yankees est absurde ».

Il a argué que les iraniens « depuis 30 ans  se préparent, avec leur développement industriel, en acquérant des avions, des radars, des armes antiaériennes …  Les Russes se sont engagés à lui fournir le (missile) S-300, mais ils avancent lentement et ils
 ne le leur ont pas livré. Tous les avions qu’ils ont pu acheter, ils les ont achetés. Ils ont des armes russes. Si l’on compte seulement les lanceurs de fusées ils en ont des centaines. L’Armée a aussi ses forces, d’air, de mer et de terre.
La Marine,  a aussi une force d’air, de mer et de terre. Des soldats,  les seuls Gardiens de la Révolution, en ont plus d’un million. Ils entraînent toutes les personnes, au’dessus  de 12 ans et de moins  de 60. Et ils sont 20 millions de musulmans chiítes. Qui est-ce qui va sympathiser avec cet ennemi qui veut détruire tout et qui le déclare, en plus ? « 

Fidel a assuré que toutes les puissances nucléaires, additionnent environ 20 000 armes nucléaires, et,qu’ il est risible, le prétexte qu’ils ont utilisé contre l’Iran :   « Ce problème  qu’ils crééent est risible, et toutes les résolutions (du Conseil de Sûreté de l’ONU). Le risque consiste en ce que l’Iran développe ou fabrique deux machines nucléaires dans  deux ou trois ans. Où la logique est-elle ? Tout ce grand problème, pour cela. »

Selonl’avis du Commandant chez le Chef, la vraie cause est « le contrôle, l’influence qu’ a l’État Israël sur les États-Unis. Un pays qui dans certaines années s’est converti en puissance nucléaire ».

Il a affirmé que Cuba connaît très bien l’expérience nucléaire : « Nous avons eu le risque de ce qu’ils nous attaquent. Quand le gouvernement de Reagan,  a fait une expérience nucléaire dans la mer. Dans un bateau. Nous avons deviné cela, parce que nous avions des troupes qui voyageaient en Namibie. »

Par l’entremise d’Israël, « ils ont livré aux sud africains 14 machines nucléaires, plus puissantes que ceux qu’ils ont lancés à Hiroshima et à Nagasaki. Cette affaire n’est pas nouvelle. Nous avions là (en Angola)  60 000 hommes . Et déjà nous venions de vivre le risque d’une expérience nucléaire ».

Il  a rappelé le moment où les soviétiques ont installé ses projectiles nucléaires à Cuba,  » ce qui ne nous plaisait pas bien sûr , parce que quand nous avons fait cette Révolution, nous ne ne comptions suraucune alliance avec l’URSS ». Cette alliance « nous est venue opportunément, parce que quand les (EU)  nous ont retiré le pétrole, elle (URSS) nous en a remis. Nous ne parlons pas sans avoir vécu l’expérience : nous l’avons vécu dans les années 62 et dans les années 70 et autre, dans une mission un internationaliste. Et nous avons pris toutes les mesures : avancer et se mettre sous terre. Nous ne pouvions pas compter sur le hasard. Tout a été vérifié. Personne même pas Mendela ne sait ce qu’ils ont fait avec ces armes nucléaires. Je le lui ai demandé : ‘ il ne le se sait pas a-t-il dit. Ils les leur ont portées. Elles n’ont jamais servi. Personne n’a fait la clareté. « .

« Peut-on jouer avec cela ? »,  a-t-il ajouté. « Si tu parles de l’hypothèse, tu ne vas  convaincre personne. Il n’y a pas à dramatiser, parce que les faits  sont réellement dramatiques. »

Le Commandant chez le Chef a annoncé  de nouvelles analyses sur ces événements dangereux pour l’humanité dans sa Réflexion publiée dans Cubadebate la nuit  de dimanche.

El Comandante en Jefe auguró nuevos análisis sobre estos peligrosos acontecimientos para la humanidad en su Reflexión publicada en Cubadebate la noche del domingo.

I Parte de la intervención de Fidel en la Mesa Redonda.

http://www.youtube.com/watch?v=kn5kumJ3vs4&feature=player_embedded#!

II Parte de la intervención de Fidel en la Mesa Redonda.

http://www.youtube.com/watch?v=FduTFKwceSQ&feature=player_embedded

Fuente:http://www.juventudrebelde.cu/cuba/2010-07-12/fidel-eeuu-no-juega-limpio-ni-dice-ninguna-verdad-fotos-y-video/

13-07

Mesa Redonda avec  Fidel ,

source Cubadebate,

 traduit par danielle Bleitrach pour changement de société. 

http://socio13.wordpress.com/2010/07/13/compte-rendu-de-lintervention-de-fidel-video-fidel-maintient-que-la-guerre-des-etats-unis-contre-liran-est-imminente/


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