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24/07/2010

n° 53 - Journal de PAKISTAN - 04-07 au 23-07 : - Fin - : «Nous ne sommes pas responsables de ces attentats, c'est un complot mené par des agences de renseignement étrangères»,

n° 53 - Journal de PAKISTAN  -  04-07 au 23-07 : - Fin  - : «Nous ne sommes pas responsables de ces attentats, c'est un complot mené par des agences de renseignement étrangères»,



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal de PAKISTAN.  

                                               n° 53- 04-07 au 23-07

                                            C.De Broeder & M.Lemaire                                                                                    

 



 Le "Journal de PAKISTAN" est visible sur les blogs :

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis  :  no-war.over-blog.com 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Avant propos

·                     ·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes



Sommaire.

8 Annexe

8-1 Qui se souvient encore que Sarkozy est mouillé AUSSI dans le Karachigate ?

8-2 Calebirri : De la nécessité du complot.




8 Annexe

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

8-1 Qui se souvient encore que Sarkozy est mouillé AUSSI dans le Karachigate ?

Rappel : L’attentat de Karachi, au pakistan, avait fait 14 morts, dont 11 salariés de la Direction des constructions navales (DCN) le 8 mai 2002.

C’est grâce au Bettencourtgate que la France a oublié le Karachigate où Sarkozy est fortement soupçonné par un rapport de la police luxembourgeoise.

Bonjour à toutes et à tous,

Sarkozy semble compter sur l’été pour faire oublier le Bettencourtgate, où il est sérieusement mouillé :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1352

Mais, il se trouve que le bettencourtgate a déjà réussi à faire oublier le Karachigate (qui est autrement plus grave), c’est-à-dire le scandale de l’attentat de karachi, qui serait dû au fait que l’État français avait cessé de payer des commissions (des backchichs) dues à certains Pakistanais qui avaient favorisé l’achat d’un sous-marin nucléaire français par le Pakistan.

Commissions qui auraient donné lieu à des rétrocommissions ayant servi, par le biais de Sarkozy lui-même, à financer la campagne électorale de Balladur en 1995.

Rappelons que ces rétrocommissions auraient transité par des comptes bancaires placés dans le paradis fiscal du Luxembourg.

Tant qu’à faire, souvenons-nous aussi du scandale Clearstream au sujet de Sarkozy.

Clearstream est une banque très spéciale logée justement au Luxembourg et qui sert non seulement à blanchir l’argent sale, mais peut carrément permettre d’utiliser incognito cet argent sans même avoir besoin de le blanchir !

Clearstream permet aussi de cacher de l’argent "propre" tout en continuant à pouvoir s’en servir sans que personne puisse s’en apercevoir ; ce qui est très utile à un patron qui veut faire croire à ses employés que l’entreprise est en faillite.

L’État français a lui-même plusieurs comptes chez Clearstream !

Il est clair que Sarko n’a pas pu être assez con pour ouvrir des comptes chez Clearstream en utilisant comme nom "Nagy" ou "Bocsa", comme on disait au début de l’affaire Clearstream ; puisqu’il se serait ainsi dénoncé lui-même, vu qu’il s’appelle de son nom complet Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa !

Néanmoins, la personne qui a fait rajouter ces faux comptes de Sarko sur le listing de Clearstream dévoilé par Denis Robert avait peut-être espéré qu’une enquête bien menée permettrait de découvrir de vrais comptes de Sarko chez Clearstream !

Merci pour votre attention,
Meilleures salutations,
do
http://mai68.org/spip

Post-scriptum :

1°) Pour en savoir plus sur les commissions et rétrocommissions, ou sur le fait que Sarkozy soit épinglé dans un rapport de police luxembourgeois, lisez les commentaires de l'article ci-dessous :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1353

2°) Si votre FAI (Fournisseur d'Accès à Internet) censure mon site, passez par un proxy : http://www.free-proxy.fr/
ou mieux, paramétrez le protocole TCP/IP de votre connexion internet avec les DNS d’Opendns avec la méthode suivante :

http://kalachnikov.org/ag/1604.htm

ou : http://vlr.chez.com/ag/1604.htm

(et ainsi vous aurez aussi accès aux vidéos !)

C’est pas compliqué du tout, il suffit de suivre pas à pas le mode d’emploi.


8-2 Calebirri  : De la nécessité du complot.

L'histoire des hommes est, qu'on le veuille ou non, le résultat de luttes incessantes menées pour le pouvoir, pour la liberté, pour Dieu ou pour l’argent.

Cette histoire est devenue peu à peu l’Histoire, “officielle”, et se trouve remplie de mystères, de secrets, de complots. Mais lorsqu’on y regarde de plus près, on s’aperçoit que derrière  toutes ces luttes se cache cette vérité : l’humanité à toujours été soumise, en réalité, à une lutte unique, celle des petits contre les grands.

Cette lutte s’est accomplie dans le sang, le secret et le mensonge.

Le secret est un moyen indispensable aux tyrans établis ou en devenir, car il possède la qualité non négligeable de masquer ses objectifs. Ces objectifs étant la conservation (ou la prise) du pouvoir, il va sans dire que l’intérêt primordial des dominants est de cacher cette volonté de domination, et cela par tous les moyens possibles. L’argent appelant le pouvoir et le pouvoir appelant l’argent, il est naturel (et logique) que ces deux puissances s’allient, et certainement pas pour le bien du peuple. L’argent étant dans notre système actuel le bien le plus précieux, il est nécessaire que celui qui en possède le plus soit le plus puissant, ou à défaut le plus influent. Car il faut distinguer le pouvoir effectif du pouvoir réel : celui qui détient le premier n’est pas forcément le maître, tandis que le second si. Cela signifie que le pouvoir politique est dépendant du pouvoir financier, qu’il le veuille ou non. Le pouvoir politique a donc comme objectif d’atteindre la richesse, tandis que le pouvoir financier rêve d’agrandir encore sa puissance.
C’est là que commence le complot. Si l’intérêt réel des puissants de ce monde n’est pas , contrairement à ce qu’ils affirment tous, le bien de leur peuple (le capitalisme ne multiplie pas mais divise les ressources), ils ne peuvent tout de même pas en faire état publiquement : on imagine bien ce qui suivrait ! Ensuite, plusieurs problèmes surgissent de ce secret initial, et rendent inévitable l’utilisation dans un deuxième temps du mensonge, pour dans un troisième aboutir au complot. Car bien que les dominants se moquent du peuple, ils le craignent tout de même, car le nombre et la colère ont une force qu’ils ne pourraient contenir, à moins que de sacrifier ceux-là mêmes qui les nourrissent. C’est donc le mensonge qu’utilisent les dominants pour cacher le premier secret, c’est à dire qu’il leur faut à tout prix éviter que le peuple prenne conscience de sa force réelle, pour continuer à supporter sa situation. Ainsi les puissants font croire au peuple qu'ils travaillent pour lui, alors qu'en réalité ils travaillent pour eux-mêmes. Et pour ne pas rendre visible ce mensonge et continuer à servir leur but ultime, il leur faut malgré tout maintenir une apparence de justice et d’équité, ainsi qu’un niveau de vie suffisant au maintien de la productivité (un homme mal nourrit travaille mal), tout en n'ayant derrière cette apparence que le souci de garder une part toujours plus grande pour eux… sans cela, ils ne sauraient conserver longtemps le pouvoir.

Mais l’argent et le pouvoir ont ceci en commun qu’ils sont addictifs, et qu’il en faut toujours plus à celui qui les désire, que ce soit par complexe ou par ignorance. Ainsi, afin de satisfaire cet insatiable appétit, et poussés par la jalousie ou la concurrence (l’autre a plus que moi, ou il va racheter mes parts), ils se mettent en danger pour obtenir toujours un peu plus, au risque de tomber dans l’illicite, voire dans l’illégal. La corruption ayant d’ailleurs déjà tellement infesté la politique, les dominants se sont dotés de moyens législatifs discrets mais efficaces les protégeant pour les délits plus petits…. Mais lorsque l'on monte dans la hiérarchie des pouvoirs, le montant des sommes en jeu, les conséquences humaines de certaines actions deviennent tellement importants qu'il est indispensable de les cacher au peuple. Et si on ajoute à cela la corruption chronique du système qui incite à “se soumettre ou se démettre”, le plus honnête des hommes accédant au pouvoir se verra confronté à ce problème : soit il accepte son fonctionnement et se retrouve mouillé et complice, soit il refuse et n'a plus qu'à sortir du jeu.

Une fois entré dans ce jeu, il n'est plus possible d'en sortir : c'est un cercle vicieux. Il faut protéger ses méfaits de l'appétit des médias, négocier des silences, légaliser certaines activités, blanchir l'argent, aider les “collègues”… Au bout d'un moment, ces hommes sont si embourbés dans leurs malversations, leurs secrets et leurs mensonges qu'ils ne peuvent plus reculer, et tentent in fine de se protéger totalement par de plus grands mensonges, pour obtenir plus d'argent, pour avoir plus de pouvoir. Arrivés au sommet de cette pyramide se trouvent les véritables puissants, ceux qui ont cessé de vouloir plus, car ils ont déjà tout. Ces derniers possèdent une idéologie, une vision du monde, avec le pouvoir de le modifier selon leurs volontés. Mais ils sont également rompus à toutes les techniques nécessaires pour en arriver là, c'est à dire une grande science du secret, du mensonge et de la corruption. Poussés par des considérations idéologiques et disposant de formidables capacités financières, ils sont capables (et nous l'avons vu à de nombreuses reprises au cours de l'Histoire) de provoquer des conflits dans d'autres pays, de fomenter des coups d'Etat, d'assassiner les “gêneurs”, de torturer des êtres humains. Ce genre de projets nécessite de multiples complicités, et une organisation secrète capable de protéger ses méfaits à n’importe quel prix, que ce soit celui de la misère ou du sang.

Car à un très haut niveau, les actions de ces puissants rapportent peut-être des milliards, mais ont également des répercussions bien réelles sur les peuples qui en subissent les conséquences.

C'est de géopolitique qu'il s'agit alors, et c'est à coups d'espions, de diplomatie, de manœuvres militaires ou de menaces que se règlent les problèmes. Il est inévitable qu’à ce stade le complot soit mis en place par les dominants, car les méthodes (ainsi que le caractère moral de l’utilisation de ces méthodes) sont clairement injustes et répréhensibles, condamnables, et même  les lois que les dominants parviennent à faire voter pour se protéger ne suffiraient pas : des actions comme la guerre contre l’Afghanistan ou l’Irak, si on en connaissait le véritable objectif, seraient autrement considérées comme des crimes contre l’humanité.
Et en effet, comment expliquer l’injuste partage des richesses dont est victime le monde autrement que par le complot ? qui accepterait de voir un pays envahi par une armée sous le seul prétexte de s’en accaparer les ressources ? qui accepterait que quelques personnes possèdent la majorité des richesses de ce monde ? qui accepterait d’aller travailler, d’aller se battre, s’il savait que c’est pour servir une cause contraire à son propre intérêt ?

Le seul moyen de comprendre le monde d’aujourd’hui est d’accepter l’existence du complot. Sans cette hypothèse, il est impossible d’expliquer comment le monde d’aujourd’hui en est arrivé là. L’objectif secret de conservation, ou de renforcement du pouvoir des dominants est la cause du paradoxe actuel qui se voit de plus en plus clairement : plus nos dirigeants font mine de vouloir arranger les problèmes économiques et sociaux dus à la crise, et plus la crise devient importante. Ce décalage, que l’on voudrait croire le résultat de l’incompétence de nos dirigeants, renforce pourtant le pouvoir de ces derniers sur les peuples, qui eux sont de plus en plus oppressés par les mesures prises… les économistes ne comprennent pas, les sociologues non plus : c’est qu’ils balayent d’un revers de manche la seule hypothèse valable, le complot. Mais en haut de la pyramide des pouvoirs et de la richesse, les véritables dominants s’agitent en secret pour renforcer leur domination, en créant les conditions économiques, sociales, religieuses et culturelles favorables à l’exécution de leur pouvoir. En renforçant un monde injuste il le rendent violent et dangereux, et justifient ainsi le besoin des peuples de se faire protéger par les puissants… puissants qui perdraient tout leur pouvoir si l’on s’apercevait que, loin de le rendre plus juste et moins violent, c’était justement eux qui le rendaient ainsi.

Mais ne soyons pas pessimistes, et faisons confiance au temps : car même si le secret est bien gardé, un complot finit toujours par devoir se montrer au grand jour : et ce jour-là, quand les masques tombent, l’Histoire finit toujours par rendre justice à la vérité : comment, autrement, connaitrions nous l’existence des complots précédents ?

Posté par calebirri 

le 3 juillet 2010



Pakistan.

Généralités.

Nom officiel du pays : République islamique du Pakistan.

Création : fondé le 14 août 1947, le Pakistan entretient des relations très tendues avec l'Inde depuis sa création en raison, notamment, du partage entre ces deux pays du territoire du Cachemire.

Pays limitrophes : Chine, Inde, Iran, Afghanistan.

Superficie : 803 000 km2.

Nombre d'habitants : 163 902 000 (estimation pour 2007).

Démographie

Population (estimation INED, en millions)

157,9

 

Composition de la population (en %)

Pendjabis (50 %), Sindis (15 %), Pathans (Pachtounes, 15 %), Mohajirs (immigrés d''''Inde au moment de la partition et leurs descendants, 8 %), Baloutches (5 %), autres (7 %).

 

Population urbaine

34 %. Principales villes : Karachi (9,2 millions d''''habitants), Lahore (5 millions), Faisalabad (1,9 million), aggl. Islamabad-Rawalpindi (1,4 million).

 

Densité (hab./km²)

198,4

 

Espérance de vie (années)

62,9

 

Fécondité (nombre moyen d'enfants/femme)

4,27

 

Taux d'alphabétisation (%)

44

 

Croissance démographique annuelle (%)

2,0

Nom des habitants : Pakistanais.

Religions : musulmans 97 % (dont sunnites 74 %, chiites [dont 2 millions d'ismaéliens] 26 %), autres (chrétiens, hindous, ahmadis, parsis [zoroastriens], 3 %).

Capitale : Islamabad.

Langues : ourdou et anglais.

Monnaie : roupie pakistanaise.

Religions : musulmans 97 % (dont sunnites 74 %, chiites [dont 2 millions d'ismaéliens] 26 %), autres (chrétiens, hindous, ahmadis, parsis [zoroastriens], 3 %).

Capitale : Islamabad.

Arme de destruction massive : le Pakistan dispose de l'arme nucléaire, à l’instar de l’Inde (puissances nucléaires de fait [les cinq autres puissances nucléaires officielles étant la Chine, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie]). 

 

Nature de l'État : république à régime parlementaire.

Chef d’État : Asif Ali Zardari (né le 21 juillet 1956 à Nawabshah, Pakistan), élu président du Pakistan le 6 septembre 2008. Veuf de l'ancienne Premier ministre Benazir Bhutto (1953-2007).

Chef du gouvernement : Yousaf Raza Gilani (né en 1952 à Karachi, Pakistan).

Constitution : adoptée en 1973. Révisée en avril 1997 et en décembre 2003. La Constitution, suspendue le 15 octobre 1999 suite au coup d''''Etat du général Pervez Musharraf, le 12 octobre 1999. Chef de l''''état-major, Musharraf s''''est proclamé chef de l''''exécutif. Il a créé un Conseil de sécurité nationale (8 personnes), organe exécutif suprême.

En 1998, la charia et la sunna deviennent lois suprêmes ; il existe une Cour fédérale islamique chargée de veiller au respect de la charia. En mai 2000, la Cour suprême a validé le coup d''''Etat du 12 octobre 1999 en permettant au général Musharraf de rester au pouvoir pendant 3 ans.

Le Parlement islamique (Assemblée nationale, 237 membres élus pour 5 ans au suffrage universel, 20 sièges réservés à des femmes et 10 à des non-musulmans ; et Sénat, 87 membres élus pour 6 ans par les assemblées provinciales) a été dissolu par Musharraf le 15 octobre 1999. Cependant, les partis politiques ont été maintenus

Partis au pouvoir : Ligue musulmane du Pakistan (Pakistan Muslim League, PML-Q), Parti du peuple pakistanais (PPP, social-démocrate).Autres partis : Jamaat-i-Islami (JI, Alliance démocratique islamique, fondamentaliste sunnite).
Muttahida Majlis-e-Amal (MMA, alliance de six partis religieux islamiques, dont le principal parti est le Jamaat-i-Islami).
Muttahida Qaumi Movement (MQM, ex-Mohajir Qaumi Movement, parti des musulmans venus d'Inde lors de la partition, en 1947 ; formation dirigée depuis Londres).

Adhésions supranationales : OMC (Organisation mondiale du commerce), OCI (Organistion de la conférence islamique), IDB (Banque interaméricaine de développement), ADB (Banque pour le développement de l’Asie). . Le pays est composé de 4 Provinces : Pendjab, Sind, Province-de-la-Frontière-du-Nord-Ouest (NWFP) et Baloutchistan, chacune dotée d''''une Assemblée. Il existe également 2 Territoires : les Zones tribales (FATA, autonomes, situées dans la NWFP, mais en relation directe avec Islamabad) et le Territoire de la capitale. Le Pakistan administre également une partie du Cachemire, l''''Azad Kashmir, le "Cachemire libre", et les Territoires du Nord. Le Pakistan revendique la région du Cachemire de l''''Etat indien du Jammu-et-Cachemire. En 1998, la charia et la sunna deviennent lois suprêmes ; il existe une Cour fédérale islamique chargée de veiller au respect de la charia. En mai 2000, la Cour suprême a validé le coup d''''Etat du 12 octobre 1999 en permettant au général Musharraf de rester au pouvoir pendant 3 ans.

Le Pakistan a été réintégré dans le Commonwealth en mai 2004 après cinq ans d'exclusion..

http://www.courrierinternational.com/fiche-pays/pakistan

http://www.larousse.fr/encyclopedie/article/Le%20Pakistan...



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

Commentaires

d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations d

Écrit par : ed hardy | 29/07/2010

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