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26/07/2010

n°542 - Propagande, Manipulation de l'opinion et Dossier de Palestine - 25-07 : Fin - Flottille de la paix pour Gaza - Les avocats de 36 pays portent plainte contre Israël.

°542 -  Propagande, Manipulation de l'opinion et Dossier de Palestine  - 25-07  : Fin  -  Flottille de la paix pour Gaza -   Les avocats de 36 pays portent plainte contre Israël. 



       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 




Propagande, Manipulation de l’opinion & Dossier de Palestine

N°542                                                     25-07

C.De Broeder & M.Lemaire

 



Vous retrouverez ce journal  

a) sur mes blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

c) sur le site de Robert Bibeau :   http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 


Sommaire

4 Dossier

4-1 Flottille de la paix pour Gaza

a) Palestine

1 Appel des Gazaouis au monde : “Continuez d’essayer de briser le siège”

2 La plaque commémorative des martyrs des aides humanitaires à Gaza dévoilée.  

b) Israël

1 Flottille pour Gaza: l'enquête interne de l'armée admet des erreurs

2 Enquête israélienne sur la flottille: omissions et mensonges au menu .  

3 Israël a défendu ce qu'il a considéré être  son droit à exercer des "représailles"

4 Kharroubi Habib : De simples erreurs.

4-2  Nouvelles actions

1  Israël décidé à empêcher une nouvelle tentative de briser le blocus de Gaza

2 Des mauritaniennes tentent de briser le blocus israélien sur la Bande de Gaza.

3 Un navire humanitaire malaisien en route vers Gaza.

4 Le cargo libyen "Amalthéa" 

 

 



4 Dossier

Ndlr :La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information 

4-1 Flottille de la paix pour Gaza

a) Palestine

1 Appel des Gazaouis au monde : “Continuez d’essayer de briser le siège”
Lors d’une conférence de presse dans le port de Gaza hier, des responsables du gouvernement, des associations de pêcheurs, des ONG et des groupes de la société civile ont réitéré leur soutien aux activistes internationaux qui essaient de briser le siège israélien de Gaza par la mer.

ISM

16 Juillet

Beaucoup de gens se sont amassés hier, 14 juillet, dans le port de Gaza pour saluer la dernière tentative d’entrer dans la bande, cette fois par un bateau d’aide libyen.

C’était la première tentative sérieuse d’entrer à Gaza par la mer depuis l’horrible attaque de l’armée israélienne contre la Flottille de la Liberté à Gaza et le Mavi Marmara, qui a vu l’assassinat de 9 activistes turcs.
Mahfouz Kabariti, président de
la Fédération palestinienne de la pêche et de l’Association palestinienne pour la pêche et les sports maritimes, est entré en communication avec l’Amalthea, alors qu’il approchait des eaux de Gaza : « C'est vers minuit que nous avons eu le dernier contact et depuis, la communication est coupée par la marine israélienne. Ils nous ont dit que le bateau était encerclé par les navires de guerre israéliens, mais qu’ils étaient déterminés à tenter d’accoster à Gaza et à ne pas accepter l’option proposée par le gouvernement égyptien de faire escale à El Arish. »

Selon Mahfouz, le rôle des missions de
la Flottille pour la Liberté est à deux niveaux : « D’abord, l’arrivée d’aide et de matériel comme les matériaux de construction toujours interdits par le blocus. Le second est de mettre en lumière la souffrance de la population ici. Même s’ils sont attaqués, le second message souligne encore plus jusqu’où Israël est capable d’aller pour maintenir l’isolement de Gaza du reste du monde avec son blocus illégal contre notre peuple. »
Comme les représentants gouvernements et le Comité populaire pour briser le siège, Amjad Shawa, coordinateur à Gaza des ONG était présent. Il a souligné l’importance de la détermination de la société civile internationale à essayer de briser le siège. 
Le besoin est particulièrement aigu parce que jusqu’à présent, la réponse d’Israël n’a été que de réduire le blocus sur Gaza à une fraction infime. L’Union Européenne, l’ONU, d’innombrables groupes pour les droits de l’homme et le Comité international de
la Croix-Rouge ont tous dit qu’il était urgent de revenir à la libre circulation des biens et des personnes dans et hors de la Bande de Gaza. Ceci doit inclure les matériaux de construction qui font cruellement défaut pour aider à reconstruire les 17.000 maisons gravement endommagées lors des 3 semaines d’attaques, fin 2008-début 2009, qui ont fait plus de 1.500 morts, dont au moins 400 enfants.
« Rien n’a changé ici, » dit Amjad. « Simplement quelques produits de consommation de plus… mais 80% des gens continuent de dépendre de l’aide humanitaire. Il ne suffit pas d’exiger quelques réductions mineures de ce siège illégal. Mais nous sommes reconnaissants que le siège de Gaza ne soit pas oublié, et que notre peuple soit toujours dans l’esprit du monde. Ces actions de solidarité sont très importantes pour les Gazaouis, nous voyons que d’autres partagent avec nous les valeurs de justice et les principes des droits de l’homme. »
Lorsqu’on l’interroge sur le rôle de la communauté internationale à faire pression sur Israël, Amjad est plus critique : « Nous sommes vraiment désolés que la communauté internationale ne soit toujours pas réellement intervenue, ni qu'elle ait exercé de réelles pressions sur Israël pour qu’il lève le siège, ni pour une enquête internationale transparente et fiable sur les crimes israéliens contres les flottilles de la liberté.
Nous attendons donc toujours une pression internationale réelle de la part de la communauté internationale. Nous espérons qu’Israël n’utilisera pas ce silence pour commettre d’autres crimes contre le peuple palestinien et les humanitaires internationaux. »
Le bateau libyen a finalement été obligé d’accoster à El Arish, en Egypte, après qu’un mur de navires de guerre israéliens lui ait bloqué le passage vers Gaza. Mais ces tentatives et les autres missions prévues en septembre donnent du courage aux Palestiniens.
« Les gens ici ressentent de la reconnaissance pour ces internationaux qui essaient d’atteindre la plage de Gaza. C’est tellement important pour nous de savoir que d’autres peuples s’inquiètent de nous et nous soutiennent, » dit Mahfouz.

Source : Palsolidarity

Traduction : MR pourISM

 

2 La plaque commémorative des martyrs des aides humanitaires à Gaza dévoilée.  

La plaque commémorative des martyrs de la "flottille de la liberté" été dévoilée, à Gaza, en présence du Premier ministre élu palestinien, Ismaël Haniyeh, et d'autres responsables palestiniens.
Sur la plaque, qui a été dévoilée, jeudi, à Gaza, les noms des 9 pacifistes turcs, tombés en martyrs, lors de l'attaque barbare des forces israéliennes contre le convoi d'aides humanitaires, à destination de Gaza, ont été gravés. Ismaël Haniyeh a rendu hommage au peuple et au gouvernement turcs, avant de qualifier de criminelle, l'attaque du régime sioniste, contre les convois d'aides humanitaires. Lors des cérémonies de dévoilement de la plaque commémorative, auxquelles assistait, aussi, un représentant de la Fondation de secours et d'aides humanitaires et des Droits de l'Homme de la Turquie, quelques personnes portaient des photos des martyrs du convoi de la liberté.

IRIB

16/07/2010

http://french.irib.ir/index.php/info/moyen-orient/item/98520-la-plaque-commemorative-des-martyrs-des-aides-humanitaires-%C3%A0-gaza-d%C3%A9voil%C3%A9e


b) Israël

1 Flottille pour Gaza: l'enquête interne de l'armée admet des erreurs

L'armée israélienne reconnaît, dans les conclusions de sa propre enquête interne, avoir commis des erreurs sérieuses lors de la préparation et l'exécution de l'assaut contre la flottille pour Gaza, qui a fait neuf morts fin mai, rapportent lundi les médias locaux.

Selon le rapport de 150 pages de la commission Eiland présenté dimanche au chef d'état-major, le général Gaby Ashkenazi, et qui doit être rendu public lundi après-midi, ces erreurs ont été commises «à tous les niveaux de commandement», affirme le quotidien Yediot Aharonot.

Les enquêteurs ont notamment conclu que la marine avait négligé la possibilité que les soldats rencontrent une résistance violente au cours de l'opération visant à empêcher la flottille de forcer le blocus de Gaza.

Des extraits vidéo de l'incident survenu le 31 mai montrent les membres du commando israélien pris physiquement à partie lors de leur abordage.

Les affrontements sur le navire amiral de la «Flottille de la liberté», le ferry turc Mavi Marmara, ont entraîné la mort de neuf militants pro-palestiniens turcs, et entraîné de nombreuses protestations dans le monde.

L'investigation de l'armée affirme aussi que ces violences auraient pu être mieux maîtrisées si la marine israélienne avait déployé davantage de troupes sur le pont du Mavi Marmara.

Toujours selon les médias israéliens, elle estime enfin que la collaboration entre les agences de renseignement et l'armée a été insuffisante dans la planification du raid, mais aussi que certaines informations étaient erronées.

Outre celle de l'armée, deux autres enquêtes israéliennes sont en cours. Une «commission publique indépendante» comprenant deux observateurs étrangers travaille sur les aspects juridiques, tandis que le contrôleur de l'État a annoncé le 15 juin l'ouverture de sa propre enquête.

Israël s'est opposé à la création d'une commission internationale.

L'État hébreu est actuellement confronté à une nouvelle tentative visant à briser le blocus maritime de la bande de Gaza.

Parti de Grèce, un bateau affrété par une association libyenne et chargé d'aide humanitaire fait route vers l'enclave palestinienne.

À la suite de l'incident du 31 mai, Israël a allégé son strict blocus contre Gaza

12-07

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/201007/12/01-4297528-flottille-pour-gaza-lenquete-interne-de-larmee-admet-des-erreurs.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention

 

2 Enquête israélienne sur la flottille: omissions et mensonges au menu .  

Au moment où la communauté internationale s'est dite confiante de la crédibilité israélienne de révéler les dessous de l'assaut meurtrier qui a fait neuf morts turcs à bord de la flottille de la liberté le 31 mai dernier, les Israéliens, eux, déplorent le recours insuffisant à la force contre les pacifistes!
Pour l'armée de l'occupation israélienne qui vient de publier lundi les conclusions de son enquête, il y a eu des "erreurs" lors de la planification et l'exécution du raid. "Des erreurs ont été faites dans le processus de décision, y compris à un échelon relativement supérieur", a admis le général de réserve Giora Eiland.  
Malgré ces "erreurs", l'équipe d'experts militaires n'a pas relevé de "négligences". "Ni moi, ni l'équipe d'experts n'ont découvert des omissions ou des négligences, mais certainement des erreurs ont été identifiées qui doivent être corrigées à l'avenir", a plaidé de son côté le chef d'état-major, le général Gaby Ashkenazi.   
"Durant cette enquête, nous avons découvert qu'il y avait eu des erreurs professionnelles concernant à la fois la collecte de renseignements et le processus de décision", a déploré le général Eiland.
  L'investigation interne a notamment révélé que la coordination entre les services de renseignement de la marine et le contre-espionnage militaire avait été "insuffisante".
   Le pire c'est que les responsables de l'enquête se sont faits les avocats du diable! Alors que les morts étaient tous des pacifistes et qu'aucun soldat israélien n'a été tué en contrepartie, les commandos de la marine sont accusés d'avoir "sous-estimé" le niveau de "violence" des passagers du bateau turc, sans préparer de solution alternative pour faire face à la situation!
Pourtant, les images diffusées sur toutes les chaines télévisées du monde montrent clairement que la marine israélienne était armée jusqu'aux dents, alors que les pacifistes turcs ne possédaient que quelques bâtons pour se défendre.
Et de se féliciter de la réaction courageuse des soldats qui ont ouvert le feu et tué les neuf turcs!  "Nous sommes aussi parvenus à des conclusions très positives, en particulier sur la conduite courageuse et très professionnelle des commandos israéliens. Ils ont seulement utilisé la force quand leur vie était en péril immédiat", a prétendu le haut gradé.   
Pis encore, le rapport de 150 pages de la commission Eiland conclut que le recours à des tirs à balles réelles était "justifié", prétextant qu' "au moins une arme à feu" se trouvait à bord du Mavi Marmara avant l'abordage israélien.
Bref, "Israël" a présenté au monde sa propre version sur l'assaut, alors que deux autres enquêtes israéliennes sont en cours: On s'attend désormais à ce que les nouvelles conclusions attendues décorent "les héros" défenseurs de la patrie contre l'invasion turque!!

13/07/2010   
 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=146121&language=fr

3 Israël a défendu ce qu'il a considéré être  son droit à exercer des "représailles"
Devant le Comité des droits de l'homme à l'ONU, Israël a défendu ce qu'il a considéré être son droit à exercer des "représailles" contre tout navire ou cargo qui tenterait de "violer" le blocus imposé à la bande de Gaza.  
"Aucun navire ne peut violer ce blocus, que cela soit par des navires civils ou militaires, cela viole le blocus et dans ce cas se heurte à des représailles", a déclaré une responsable du ministère des Affaires étrangères israélien, Sari Rubinstein, devant le Comité réuni à Genève pour évaluer l'application du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l'ONU.
"Le blocus est tout à fait légitime, au titre du droit international un blocus peut être imposé en mer", a insisté Rubinstein.  
Défendant l'assaut meurtrier qui avait empêché l'arrivée d'une première flottille d'aide fin mai, l'ambassadeur israélien auprès de l'ONU à Genève, Aharon Leshno-Yaar, a prétendu que "sur les neuf morts (au cours de l'opération), sept avaient exprimé le souhait de mourir à bord de ces navires". 
"Ce ne sont pas des militants de la paix mais des messagers de la mort", a-t-il estimé. 

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=146271&language=fr

 

4 Kharroubi Habib : De simples erreurs.

Après avoir refusé avec morgue la constitution d'une commission d'enquête indépendante sur le raid meurtrier de la marine israélienne contre la flottille de la paix pour Gaza, dont Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, avait appelé à la création, les autorités de Tel-Aviv se sont essayées à donner le change en faisant diligenter deux enquêtes israélo-israéliennes.
 L'une, qui a été menée en interne dans l'armée par des militaires exclusivement. L'autre, confiée à des magistrats et des personnalités de l'Etat sioniste, dont «l'indépendance morale et le courage politique» ont été par avance encensés.
 La commission d'enquête de l'armée a rendu ses conclusions la semaine dernière. Sans surprise, elle a justifié le recours à la force qui a fait, pour rappel, 9 morts et de nombreux blessés parmi les humanitaires embarqués sur la flottille de la paix. Elle a tout au plus reconnu «des erreurs lors de la planification et de l'exécution du raid».
 L'ONG turque IHH, dont des membres ont été tués dans l'opération, a rejeté les conclusions de l'enquête militaire israélienne en estimant «qu'elles n'étaient bonnes qu'à mettre à la poubelle». Jugement que partage la majorité de l'opinion internationale, qui n'est pas dupe de l'objectif visé par les autorités israéliennes à travers leurs enquêtes en interne.
 Il n'est pas dans l'intention de Tel-Aviv de faire la lumière sur le raid sanglant de la marine israélienne, encore moins de soumettre à critique les raisons politiques qui ont conduit à la décision de le lancer. Sur le principe même du raid, il y a eu consensus entre les establishments civil et militaire. La mystification par les deux enquêtes israéliennes consiste à entretenir l'illusion que l'Etat hébreu, «démocratique et respectueux du droit», est apte à diligenter des enquêtes sur ses propres fautes. L'enquête militaire ayant déduit qu'il n'y a eu que des «erreurs», le commandement de l'armée israélienne annoncera sans aucun doute «des sanctions» contre quelques officiers subalternes. Mais ce tour de passe-passe laisse entier le fond du problème, qui est que le raid sanglant contre la flottille de la paix est illégal, injustifiable et la décision politique dont il est la conséquence, criminelle et ses auteurs passibles de la justice internationale. Ce que
la Turquie, dont les citoyens ont été assassinés, soutient et réclame.
 Refermer au plan international le dossier du raid israélien sous prétexte que l'Etat hébreu a fait ses propres enquêtes et désigné quelques lampistes pour des sanctions «administratives», confortera ses dirigeants dans la certitude qu'ils sont intouchables et au-dessus des lois internationales.
 Une certitude qui leur a fait commettre sans le moindre questionnement des crimes contre l'humanité et leur donnera argument pour en perpétrer d'autres à l'avenir.

Kharroubi Habib :

Mardi 20 juillet 2010

Source : Le Quotidien d'Oran
http://www.lequotidien-oran.com/...

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Kharroubi_Habib.200710.htm


4-2 Nouvelle actions

1 Israël décidé à empêcher une nouvelle tentative de briser le blocus de Gaza
Alors qu’un nouveau bateau parti de Grèce et affrété par la Libye doit se rendre dans la bande de Gaza pour y livrer du matériel humanitaire, les responsables israéliens ont manifesté dimanche leur détermination à l’empêcher d’y parvenir.
Une flottille internationale transportant du matériel humanitaire pour Gaza avait été arraisonnée le 31 mai dans les eaux internationales par la marine israélienne lors d’une prise d’assaut au cours de laquelle neuf Turcs avaient été tués.
Après le tollé suscité par ce raid, Israël a assoupli le strict blocus imposé à la bande de Gaza depuis juin 2007. Le gouvernement Israélien n’en reste pas moins strict sur le filtrage des convois. "Israël nepermettra pas au bateau de décharger sa cargaison directement au port de Gaza", a mis en garde à la radio publique, un ministre du Likoud, le parti du chef du gouvernement Benjamin Nétanyahou.Pour ce ministre, un tel précédent "aurait des conséquences très graves d’un point de vue sécuritaire", pour Israël, l’ouverture du port de Gaza pouvant permettre, selon lui d’introduire massivement des armes dans la bande de Gaza, sous contrôle du Hamas.
De son côté le ministre de la défense Ehud Barak a qualifié la nouvelle tentative de briser le blocus de "provocation superflue". "Nous conseillons aux organisateurs de cet envoi de se laisser escorter par les bateaux de la marine de guerre au port (israélien) d’Ashdod ou de se rendre directement au port (égyptien) d’Al-Arich" a-t-il ajouté.
La confusion régnait dimanche sur la destination du navire après qu’Israël eut affirmé être parvenu, par la voie diplomatique, à l’empêcher de parvenir à Gaza. Athènes a en effet dit avoir reçu des assurances de
la Libye que le cargo se rendrait finalement en Egypte, mais un responsable de l’association libyenne à l’initiative du projet a indiqué que le navire, qui bat pavillon moldave, maintenait le cap sur Gaza.
11 juillet

http://www.aloufok.net/spip.php?article2145 

 

2 Des mauritaniennes tentent de briser le blocus israélien sur la Bande de Gaza.

Une délégation composée essentiellement de femmes mauritaniennes a quitté Nouakchott, hier pour se rendre dans la Bande de Gaza, dans une nouvelle tentative pour briser le blocus israélien.

Ce convoi humanitaire est organisé par le Ribat El Watani pour le soutien du peuple palestinien dont le leader Mohamed Ghoulam Ould Hadj Cheikh, avait participé récemment dans une flottille de la liberté prise pour cible par l’armée israélienne et qui avait suscité de vives condamnations à travers le monde entier.
Ce nouveau convoi est conduit par la sénatrice du parti Tawassoul, Yaye N’daw Coulibaly et comprend d’autres femmes très influentes dans le pays tels que
la Présidente de l’Association des Femmes Chefs de Famille, Aminetou Mint Mokhtar, la vice-présidente du Conseil National du parti Tawassoul et bien d’autres.
Il transporte à son bord des vivres, des médicaments ainsi que des habits pour les femmes et les enfants de la bande de Gaza.
La délégation entrera dans le territoire palestinien par le canal de Rafah en Egypte dans les prochains jours. Une situation qui intervient avec la décision prise par les autorités égyptiennes d’ouvrir le canal dans deux directions pour une durée illimitée

16-07-2010

Source : Gps.mr

 

3 Un navire humanitaire malaisien en route vers Gaza.

Un navire acheminant des aides humanitaires du Croissant rouge de Malaisie fait route vers Gaza.

Selon l'Agence de presse des Non-alignés, Bahri Mansour qui est chargé d’organiser cet acheminement, a expliqué que cette flottille transporte plus d'un million sept cent mille ringgits d’aides du peuple malaisien aux Palestiniens de Gaza.
"Ces aides comprennent des organes artificiels, des médicaments, des équipements de bloc opératoire et des fournitures scolaires.", a déclaré le responsable de ce bateau humanitaire malaisien.
Une conférence intitulée «Briser le Siège de Gaza dans l'esprit des deux navires humanitaires Rachel Corrie et Mavi Marmara" s’est ouverte à Kuala Lumpur, le dimanche 11 Juillet 2010.
Le chargé d'Affaires de la république Islamique d’Iran en Malaisie, Mohammad-Reza Dowlatabadi Shams représente l'Iran lors de cette conférence.
La « Perdana Global Peace Organization », une organisation non-gouvernementale malaisienne, est dirigée par Mahathir Mohamad, ancien premier ministre du pays, à l’initiative de cette conférence.
La" Perdana Global Peace Organization " a récemment financé trois navires, dont l'un était le Corrie Rachel, transportant des fournitures médicales et de matériaux de construction pour faire partie de la flottille à destination de Gaza.

Téhéran.Irna. 12 Juillet 2010.

http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-98/1007129140100722.htm

 

4 Le cargo libyen "Amalthéa" 

Le cargo libyen qui cherche à gagner Gaza était immobilisé par une panne et toujours sous étroite surveillance israélienne dans la nuit de mardi à mercredi, tandis que sa destination restait incertaine, Gaza ou l’Egypte, selon des informations contradictoires.
Le directeur exécutif
la Fondation Kadhafi, qui a affrété le navire, a confirmé à l’AFP depuis Tripoli que l’Amalthéa était immobilisé par une panne de moteur.
Selon la sécurité égyptienne, l’Amalthéa est attendu mercredi dans le port égyptien d’Al-Arich, une annonce qui écarterait le risque de confrontation avec la marine israélienne, qui menaçe de l’intercepter au cas où il forcerait le blocus maritine du territoire palestinien.
"Le bateau d’aide libyen arrivera demain matin au port d’Al-Arich, où il a reçu l’autorisation des autorités égyptiennes pour décharger sa cargaison", a affirmé un responsable des services de sécurité égyptiens à l’AFP sous couvert de l’anonymat. Et selon un officiel israélien, le capitaine cubain du cargo a consenti à changer de route et semblait se diriger vers Al-Arich, où les autorités israéliennes lui avaient demandé d’accoster.
La marine israélienne continuait cependant à surveiller le cargo libyen pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une manoeuvre, a ajouté cet officiel.
Mais depuis Tripoli,
la Fondation Kadhafi a démenti que le cargo d’aide qu’elle a affrété soit attendu en Egypte, et réaffirmé que le navire maintenait le cap vers le port de Gaza. "Le cargo ne se dirige pas vers le port (égyptien) d’Al-Arich. Il maintient le cap vers Gaza", a déclaré mardi soir à l’AFP Youssef Sawan, directeur exécutif de la Fondation, assurant que l’Almathea "ne changera pas de direction".
Toutefois, Youssef Sawan a reconnu un peu plus tard que l’Almathéa était stoppé par une panne moteur. "En raison de la panne, le cargo avançait lentement. Mais maintenant, il est à l’arrêt. La marine israélienne nous empêche de bouger", a ajouté M. Sawan. "Huit navires de guerres israéliens encerclent maintenant le cargo et l’empêche d’avancer vers Gaza", a déclaré le responsable libyen.
Selon lui, "il y a réellement une menace" de la part des navires israéliens.
Youssef Sawan a cependant ajouté que les communications étaient "brouillées avec le navire".
En fin de soirée, la radio publique israélienne, qui écoute les communications entre le cargo et la marine israélienne, avait annoncé que l’Amalthéa avait jeté l’ancre en raison d’une panne de moteur.
"Je peux vous dire que mon moteur principal est hors de service, nous sommes tous en train de travailler pour le réparer", a indiqué une voix retransmise par la radio, apparemment celle du capitaine cubain.
La fondation Kadhafi avait auparavant fait état d’un ultimatum israélien pour que l’Amalthea change de route avant mardi minuit (21H00 GMT).
Israël a seulement "adressé (au navire) une clarification sur ce qu’il savait déjà, à savoir qu’il ne peut pas aller à Gaza", a démenti un porte-parole militaire israélien.
"La marine israélienne a commencé des préparatifs pour arrêter le navire s’il tente de violer le blocus maritime", a par ailleurs confirmé l’armée.
Parti samedi soir de Grèce, le cargo Amalthéa devait accoster mercredi matin à Gaza.
Selon
la Fondation Kadhafi, une association caritative présidée par Seif Al-Islam, fils du numéro un libyen Mouammar Kadhafi, l’Amalthéa est "chargé de deux mille tonnes d’aide humanitaire sous forme de nourriture et de médicaments".
Outre 12 membres d’équipage de diverses nationalités, neuf personnes (six Libyens, un Nigérien, un Marocain et un Algérien) sont à bord, selon l’agent maritime de l’Amalthéa.

(Mercredi, 14 juillet 2010 - Avec les agences de presse, 10h15)

***

a "Amalthéa" Des navires de guerre israéliens se positionnent autour, selon Tripoli.

Des navires de guerre israéliens entouraient mardi soir le cargo d’aide libyen qui se dirigeait vers la bande de Gaza, a indiqué à l’AFP le directeur exécutif la Fondation Kadhafi qui a affrété le navire.
Le cargo d’aide libyen en route pour Gaza est attendu mercredi en Egypte, selon la sécurité égyptienne, une annonce qui paraissait écarter le risque de confrontation avec la marine israélienne, qui menaçait d’intercepter le bateau au cas où il aurait forcé le blocus maritine du territoire palestinien.
"Le bateau d’aide libyen arrivera demain matin au port d’Al-Arich, où il a reçu l’autorisation des autorités égyptiennes pour décharger sa cargaison", a affirmé un responsable des services de sécurité égyptiens à l’AFP sous couvert de l’anonymat.
Selon un officiel israélien, le capitaine cubain du cargo Amalthéa avait consenti à changer de route et semble se diriger vers le port égyptien d’Al-Arich, où les autorités israéliennes lui avaient demandé d’accoster.
Toutefois, selon
la Fondation Kadhafi pour Gaza, qui a affrété le cargo, l’Amalthéa se dirigeait toujours vers Gaza mardi soir.
"Le navire se dirige toujours vers Gaza et ne changera pas de direction", a déclaré à l’AFP le directeur exécutif de
la Fondation, Youssef Sawan, qui a ajouté que les communications étaient "brouillées avec le navire".
La Fondation Kadhafi a réitéré cette affirmation après l’annonce de source égyptienne que le navire irait à Al-Arich.

(Mercredi, 14 juillet 2010 - Avec les agences de presse, 05h45)

***

b "Amalthéa" Les organisateurs ont refusé d’obtempérer à l’injonction de la marine israélienne.

L’"Amalthéa" a demandé mardi l’autorisation d’accoster en Egypte, selon un responsable égyptien, mais les organisateurs de la mission, eux, affirmaient qu’il restait en route pour le territoire palestinien.
La marine israélienne a ordonné dans la journée au bateau Almathea, rebaptisé Espoir, de se dérouter vers le port égyptien d’El Arich, mais son commandant a refusé d’obtempérer.
Un responsable égyptien a annoncé que le bateau avait reçu l’autorisation d’accoster au port d’El Arich, d’où les autorités permettraient à ses passagers et à sa cargaison médicale de gagner la bande de Gaza via le point de passage de Rafah.
"Il n’y a pas de coordination à l’heure actuelle avec le bateau et nous ne savons pas quelle sera sa destination finale", a-t-il ajouté.
Le navire sous pavillon moldave, qui avait appareillé samedi de Grèce, est affrété par la fondation caritative libyenne présidée par Saïf al Islam, fils du colonel Mouammar Kadhafi.
Chargé de 2.000 tonnes de vivres et de médicaments, l’Amalthea compte à son bord 12 membres d’équipage et une dizaine de militant propalestiniens. Selon son affréteur, le navire se conforme aux règlements maritimes internationaux.
Selon une porte-parole de l’armée israélienne, le bateau se trouvait
160 km au large de Gaza mardi matin.
Les organisateurs libyens ont refusé d’obtempérer à l’injonction de la marine israélienne.
"Le navire fait toujours route vers Gaza et aucune décision n’a été prise pour qu’il change de cap", a déclaré à Reuters Youssef Saouani, le dirigeant de la fondation, par téléphone de Tripoli.
"Le bateau a reçu un ultimatum des Israéliens nous enjoignant de quitter la zone d’ici ce soir. Nous ne le ferons pas. Toute autre information est une tentative de désinformation et de volonté d’imposer un scénario qui convient aux Israéliens", a-t-il ajouté.
La marine israélienne a déclenché des préparatifs et des actions en vue de stopper le navire libyen, a fait savoir l’armée tout en précisant qu’il n’y avait pas eu abordage pour le moment.
Auparavant, elle avait annoncé que la marine avait engagé "un processus de communication" pour dissuader l’Amalthea de poursuivre sa route vers le territoire palestinien soumis au blocus maritime d’Israël.
La chaîne de télévision qatarie Al Djazira a rapporté qu’Israël avait donné jusqu’à minuit (21h00 GMT) au commandant du navire pour changer de cap ou s’exposer à un abordage, mais un porte-parole militaire israélien a démenti l’existence d’un tel ultimatum.

(Mardi, 13 juillet 2010 - Avec les agences de presse, 23h45)

 

 

c "Amalthéa" : Le propriétaire du navire affirme qu’il ne cèdera pas aux pressions.

Israël se dit prêt à intercepter un cargo d’aide libyen en route pour Gaza si le bateau tente de forcer le blocus maritime du territoire palestinien, six semaines après l’arraisonnement d’une flottille humanitaire internationale.
Les autorités israéliennes ont lancé un ultimatum au navire, affrété par
la Fondation Kadhafi pour Gaza, pour qu’il se détourne de son cap avant mardi minuit (21H00 GMT). "Les autorités israéliennes nous ont donné jusqu’à ce soir minuit pour changer de direction vers le port (égyptien) d’Al-Arich. Sinon, elles menacent d’intercepter le bateau avec leur marine de guerre", a déclaré à l’AFP un représentant de la Fondation libyenne à bord, Machallah Zwei, joint par téléphone satellitaire.
Selon M. Zwei, le capitaine du cargo a répondu "que la question va être étudiée par les responsables du navire avant de donner une réponse".
"La marine israélienne a commencé des préparatifs pour arrêter le navire s’il tente de violer le blocus maritime", a confirmé une porte-parole de l’armée à Jérusalem, en précisant qu’un contact radio avait été établi avec le bateau libyen.
A la mi-journée, le cargo Amalthéa, parti samedi soir de Grèce, était à 130 milles marins (près de
240 km) de la bande de Gaza, où il devait accoster mercredi matin.
"Nous avons expliqué aux autorités israéliennes que notre destination initiale était Gaza et que nous n’étions pas là pour faire de la provocation", a expliqué M. Zwei.
Selon
la Fondation Kadhafi, une association caritative présidée par Seif Al-Islam, fils du numéro un libyen Mouammar Kadhafi, l’Amalthéa est "chargé de deux mille tonnes d’aide humanitaire sous forme de nourriture et de médicaments".
Outre les 12 membres d’équipage de diverses nationalités, neuf personnes (six Libyens, un Nigérien, un Marocain et un Algérien) sont à bord, selon l’agent maritime de l’Amalthéa.
Ces derniers jours, Israël a déployé d’intenses efforts diplomatiques pour que le cargo libyen détourne sa route vers l’Egypte mais a averti qu’il n’hésiterait pas à l’arraisonner s’il maintenait le cap sur Gaza.
L’Etat hébreu, qui a dénoncé "une provocation superflue", espère prévenir une réédition du récent fiasco de sa marine dans les eaux internationales au large de Gaza.
Le 31 mai dernier, des commandos israéliens avaient intercepté une flottille humanitaire internationale qui s’efforçait de "briser" le blocus israélien, une opération mal préparée et exécutée qui a entraîné la mort de neuf militants turcs pro-palestiniens, soulevant un tollé dans le monde entier.
Selon
la Fondation Kadhafi, les pressions se sont accentuées mardi sur le propriétaire grec et le capitaine de l’Amalthéa afin de les pousser à changer de route.
"
La Fondation a reçu une lettre de la compagnie propriétaire du navire confirmant les pressions exercées sur eux", a affirmé l’organisation sur son site internet, sans préciser la nature ou l’origine de ces pressions.
"Le propriétaire du navire a affirmé qu’il ne cèdera pas aux pressions, tout en notant qu’il n’avait pas l’intention d’entrer dans une confrontation", a souligné
la Fondation qui a appelé toutes les parties "à permettre au navire d’atteindre sa destination finale".
Les Israéliens, qui veulent escorter le bateau libyen dans leur port d’Ashdod (sud) pour y décharger sa cargaison, disent craindre l’importation massive d’armes et de matériel de guerre pour justifier leur blocus maritime de Gaza.

(Mardi, 13 juillet 2010 - Avec les agences de presse, 19h00)

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d Amalthéa" : Ultimatum israélien pour mardi minuit.

L’armée israélienne se prépare à stopper un cargo d’aide libyen, affrété par la Fondation Kadhafi pour Gaza, si celui-ci tente de forcer le blocus maritime du territoire palestinien, a indiqué mardi une porte-parole militaire.
"La marine a commencé des préparatifs pour arrêter le navire s’il tente de violer le blocus maritime", a déclaré à l’AFP la porte-parole en précisant que l’armée israélienne a "pris contact" avec le bateau libyen.
Selon un représentant de la fondation libyenne à bord du cargo, les autorités israéliennes ont donné jusqu’à mardi minuit au navire pour changer de cap, lors d’un contact radio. "Les autorités israéliennes nous ont donné jusqu’à ce soir minuit pour changer de direction vers le port (égyptien) d’Al-Arich. Sinon, elles menacent d’intercepter le bateau avec sa marine de guerre", a indiqué à l’AFP Machallah Zwei, joint par téléphone satellitaire.
Selon M. Zwei, le commandant du cargo a répondu "que la question va être étudiée par les responsables du navire avant de donner une réponse".
A la mi-journée, le bateau était à 130 milles marins (près de
240 km) de la bande de Gaza et devait accoster mercredi matin, avait précisé un peu plus tôt M. Zwei.
"Nous avons expliqué aux autorités israéliennes que notre destination initiale était Gaza et que nous n’étions pas là pour faire de la provocation".
"Nous avons également précisé que nous ne transportions que des produits alimentaires et des médicaments et nous leur avons demandé de nous laisser décharger notre cargaison à Gaza", avait ajouté M. Zwei.
Israël a déployé d’intenses efforts diplomatiques pour que le cargo Amalthéa détourne sa route vers l’Egypte mais a averti qu’il l’arraisonnerait s’il maintenait le cap sur Gaza. Le 31 mai dernier, la marine israélienne avait intercepté une flottille humanitaire internationale qui s’efforçait de "briser" le blocus israélien de Gaza, une opération qui avait entraîné la mort de neuf militants turcs pro-palestiniens, soulevant un tollé dans le monde entier.

 par La Rédaction

(Mardi, 13 juillet 2010 - Avec les agences de presse, 16h15)

http://www.aloufok.net:80/spip.php?article2158

 

e "Amalthéa" Garde le cap sur Gaza.

Malgré les mises en garde de l’armée israélienne, qui menace de l’intercepter, le cargo libyen affrété par la Fondation Kadhafi et chargé d’aide humanitaire ne s’était toujours pas détourné mardi 13 juillet, quelques heures avant la fin d’un ultimatum fixé par Israël.
En début de soirée, un responsable égyptien avait affirmé que le bateau avait demandé le droit de changer de direction et que l’Egypte l’avait autorisé à accoster au port d’Al-Arich au lieu du port de Gaza, ajoutant que son pays permettrait aux passagers et à la cargaison médicale du bateau d’entrer dans la bande de Gaza par le point de passage de Rafah. Une information confirmée mardi soir par un officiel israélien qui avait cependant précisé que la marine de guerre israélienne allait continuer à surveiller le cargo pour s’assurer qu’il ne s’agissait pas d’une ruse.
Finalement, peu avant 22 heures, heure de Paris, Youssef Saouani, dirigeant de la fondation Kadhafi, a affirmé, depuis Tripoli en Libye, que le navire faisait "toujours route vers Gaza" et qu’"aucune décision n’avait été prise pour qu’il change de cap". "Le bateau a reçu un ultimatum des Israéliens nous enjoignant de quitter la zone d’ici ce soir. Nous ne le ferons pas", a-t-il ajouté.

(Mardi, 13 juillet 2010 - Avec les agences de presse, 22h20) 

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f 10 "Amalthéa" : à 80 milles de Gaza.

Le cargo d’aide pour Gaza, immobilisé plusieurs heures dans la nuit de mardi à mercredi, a repris sa route en milieu de journée mercredi. Il se trouverait à 60 milles du port égyptien d’Al-Arich et à 80 milles de Gaza.
Après plusieurs heures d’immobilisation due à une panne de moteur dans la nuit de mardi à mercredi, le cargo d’aide libyen pour Gaza a repris sa route en milieu de journée mercredi, tandis que les versions israélienne et libyenne divergeaient au sujet de sa destination finale.
Une source au sein de l’armée israélienne a ainsi indiqué que le navire semblait se diriger vers le port égyptien d’Al-Arich. Autre version du côté libyen : un responsable de
la Fondation Kadhafi, qui a affrété le navire, a pour sa part affirmé qu’il maintenait son cap vers Gaza.
« La cargo a repris sa route, mais difficilement. Des navires militaires israéliens tentent de lui barrer la route et de le dévier loin des côtes de Gaza », a déclaré Youssef Sawan, directeur exécutif de
la Fondation, affirmant que le navire était « à trois heures de Gaza ». « Les Israéliens nous ont donné le choix : rebrousser chemin ou nous rendre au port (égyptien) d’Al-Arich. Sinon, ils menacent de recourir à la force et d’escorter le bateau vers le port israélien d’Ashdod », a-t-il ajouté.
Les autorités israéliennes semblent en effet bien décidées à empêcher le navire de violer le blocus de Gaza. « Nous continuons de surveiller le navire, il n’ira pas à Gaza », a affirmé la source militaire israélienne, alors que le bateau se trouverait dans les eaux internationales, à 60 milles du port égyptien d’Al-Arich et à 80 milles de Gaza.
Selon un responsable militaire cité mercredi par le quotidien israélien Maariv, les forces navales ne s’attendent toutefois pas à rencontrer de difficultés avec les 21 personnes à bord du cargo - 12 membres d’équipage, huit militants pro-palestiniens et un journaliste -, mais sont prêtes à toute éventualité. « Si nos soldats rencontrent des difficultés, ils n’hésiteront pas à faire usage de la force », a-t-il assuré.
L’Amalthéa est « attendu mercredi dans le port d’Al-Arich, où il a reçu l’autorisation des autorités égyptiennes pour décharger sa cargaison », a affirmé sous couvert de l’anonymat un responsable des services de sécurité égyptiens . D’après un officiel israélien, le capitaine cubain du cargo aurait en effet consenti à changer de route et à se diriger vers Al-Arich.
Mais depuis le départ du navire samedi d’un port grec,
la Fondation Kadhafi affirme de son côté que le navire, qui est « chargé de deux mille tonnes d’aide humanitaire sous forme de nourriture et de médicaments », se rendra bien à Gaza.
Israël a déployé ces derniers jours d’intenses efforts diplomatiques pour que le cargo libyen se déroute vers l’Egypte et a averti qu’il n’hésiterait pas à l’arraisonner s’il maintenait le cap sur Gaza. L’Etat hébreu, qui a dénoncé « une provocation superflue », espère ainsi prévenir une réédition du récent fiasco de sa marine dans les eaux internationales au large de Gaza.
Le 31 mai, des commandos israéliens avaient intercepté une flottille humanitaire internationale qui s’efforçait de « briser » le blocus israélien, une opération mal préparée et exécutée qui a entraîné la mort de neuf militants turcs pro-palestiniens, soulevant un tollé dans le monde entier.

(Mercredi, 14 juillet 2010 - Avec les agences de presse, 14h00)

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h 11 L’Amalthéa serait reparti en direction de Gaza

La plus grande confusion règne autour de la destination du cargo d’aide libyen qui cherche à gagner Gaza. Immobilisé mercredi matin en raison d’une avarie moteur, le navire aurait repris sa route vers Gaza, tandis que des navires de la marine israélienne tentaient de lui barrer la route, selon la Fondation Kadhafi qui a affrété le bateau.
"La cargo a repris sa route mais difficilement. Des navires militaires israéliens tentent de lui barrer la route et de le dévier loin des côtes de Gaza", a déclaré Youssef Sawan, directeur exécutif de
la Fondation, affirmant que le navire était "à trois heures de Gaza". "Les Israéliens nous ont donné le choix : rebrousser chemin ou nous rendre au port (égyptien) d’Al-Arich. Sinon, ils menacent de recourir à la force et d’escorter le bateau vers le port israélien d’Ashdod", a-t-il ajouté.

(Mercredi, 14 juillet 2010 - Avec les agences de presse, 11h15)

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i "Amalthéa" Aurait demandé à accoster en Egypte

"Amalthéa", le bateau affrété par la Libye et chargé d’aide humanitaire pour la bande de Gaza aurait demandé et obtenu l’autorisation d’accoster en Egypte, annonce un responsable égyptien.
"L’Egypte a donné au bateau libyen l’autorisation d’accoster au port d’El Arich au lieu du port de Gaza", a dit le responsable, ajoutant que son pays permettrait aux passagers et à la cargaison médicale du bateau d’entrer dans la bande de Gaza par le point de passage de Rafah.
Dans la journée, la marine israélienne avait ordonné au bateau, baptisé Espoir, de se dérouter vers d’El Arich, mais son commandant avait refusé d’obtempérer. L’enclave palestinienne de Gaza est soumise à un blocus maritime d’Israël.
Le navire, qui a appareillé samedi de Grèce, est affrété par la fondation caritative libyenne présidée par Saïf al Islam, fils du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.

(Mardi, 13 juillet 2010 - Avec les agences de presse, 21h55)

 

j Amalthéa" est arrivé en Egypte

Le bateau d’aide humanitaire pour Gaza affrété par la Libye a pénétré mercredi 14 juillet soir dans le port égyptien d’Al-Arich après avoir été amené par la marine israélienne à se détourner de l’enclave palestinienne, a annoncé un responsable égyptien.
La mise à quai du cargo devrait s’achever dans la soirée et sa cargaison commencera d’être débarquée, a déclaré le capitaine Gamal Abdel Maqsoud, responsable de l’activité portuaire.
"Les fournitures médicales et les passagers entreront à Gaza par le poste frontalier de Rafah, tandis que les vivres entreront par le point de passage d’Aoudja", a-t-il ajouté.
Selon la fondation Kadhafi, l’Amalthéa est "chargé de deux mille tonnes d’aide humanitaire sous forme de nourriture et de médicaments". Outre douze membres d’équipage de diverses nationalités, neuf personnes (six Libyens, un Nigérien, un Marocain et un Algérien) sont à bord, selon l’agent maritime de l’Amalthéa.
Jusqu’alors, la plus grande confusion régnait autour de la destination du cargo qui cherchait, à l’origine, à gagner Gaza. "Nous sommes déterminés à nous diriger vers Gaza", affirmait plus tôt dans l’après-midi Machallah Zwei, un représentant de la fondation Kadhafi qui se trouve à bord.
Il y aurait eu des désaccords entre les 12 membres d’équipage engagés pour cette mission et la dizaine de militants propalestiniens embarqués à bord. Ces divergences expliquent sans doute l’incertitude de ces douze dernières heures quant à la destination finale du navire.
Ces derniers jours, Israël a déployé d’intenses efforts diplomatiques pour que le cargo libyen détourne sa route vers l’Egypte, mais a averti qu’il n’hésiterait pas à l’arraisonner s’il maintenait le cap sur Gaza.
La fondation Khadafi avait fait état d’un ultimatum israélien pour que l’Amalthéa change de route avant mardi 13 juillet minuit (22 heures à Paris). Une information démentie par l’armée israélienne, qui dit avoir seulement "adressé [au navire] une clarification sur ce qu’il savait déjà, à savoir qu’il ne peut pas aller à Gaza". "La marine israélienne a commencé des préparatifs pour arrêter le navire s’il tente de violer le blocus maritime", avait par ailleurs confirmé mardi l’armée.
"Le cargo a repris sa route mais difficilement. Des navires militaires israéliens tentent de lui barrer la route et de le dévier loin des côtes de Gaza", déclarait mercredi en début de matinée Youssef Sawan, directeur exécutif de
la Fondation Khadafi, affirmant que le navire était "à trois heures de Gaza". "Les Israéliens nous ont donné le choix : rebrousser chemin ou nous rendre au port [égyptien] d’Al-Arich. Sinon, ils menacent de recourir à la force et d’escorter le bateau vers le port israélien d’Ashdod", a-t-il ajouté.
Le 31 mai, des commandos israéliens avaient intercepté une flottille humanitaire internationale qui s’efforçait de "briser" le blocus israélien, une opération qui a entraîné la mort de neuf militants turcs propalestiniens, soulevant un tollé international. Les Israéliens disent craindre l’importation massive d’armes et de matériel de guerre pour justifier leur blocus maritime de Gaza.

(Mercredi, 14 juillet 2010 - Avec les agences de presse, 21h50)



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" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19



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