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31/07/2010

n° 8 - Journal du Yémen - 18-06 au 30-07 : - Début - : Le Yémen risque de devenir un nouvel Irak ou Afghanistan pour les Américains.

n° 8 -  Journal du Yémen - 18-06 au 30-07 : - Début -  : Le Yémen risque de devenir un nouvel Irak ou Afghanistan pour les Américains.



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée US et ferment les oreilles aux autres sources.


Journal du Yémen

 n° 8                                                18-06 au 30-07

        C.De broeder & M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur mes blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Robert Bibeau :  : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

 

c) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire.

Tiré à part :

Le Yémen risque de devenir un nouvel Irak ou Afghanistan pour les Américains.

Les Etats-Unis en guerre dans 75 pays...

Paroles & action du président Obama

Obama loue la "détermination" du Yémen à lutter contre le terrorisme.

Le Père Noël existe, il s’appelle Ben Laden.

1 Lutte pour la libération du territoire

Suite

2 Politique

a) Yémen du Nord

b) Yémen du Sud

c Usa

3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

4 Institutions internationales

5 Autres Pays

5 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

5-1 Rapportde 'Reporters sans frontières' : Une cascade d'affaires vise les médias yéménites.

5-2 Les insoumis du Yémen"

6 Les brèves

6-1 L'ONU manque de fonds pour assister les déplacés.

6-2 Les séparatistes libèrent 200 soldats faits prisonniers lundi.

6-3 Total : acquiert une participation au Yémen.

Fin

7  Dossier

7-1 La guerre à la frontière yémeno-saoudienne s’intensifie.

7-2 Pedro Canales :  Le Maroc et la Jordanie ont envoyé des troupes au Yémen.

7-3 Le réseau d’Al-Qaëda referait son apparition : Al-Qaëda  que ferait’on sans toi ?

8 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

8-1 HCR : La situation au nord du Yémen reste instable.

8-2 Les USA renvoient un détenu blanchi de Guantanamo au Yémen.

9 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

9-1 De l’utilisation d’al-Qaïda au Yémen en faveur des intérêts stratégiques américains.

9-2 M K Bhadrakumar. : Tout ça à cause de la Chine…

9-3 Le Moyen Orient : De l’Iran au Monde arabe et à la Palestine.

 



Tiré à part :

Le Yémen risque de devenir un nouvel Irak ou Afghanistan pour les Américains.

Dans un message diffusé sur un site Internet, Anwar Al-Awlaki, un yéménite né aux États-Unis, a averti mardi le président Barack Obama que le Yémen risquait de devenir un nouvel Irak ou Afghanistan pour les Américains.

Quelques jours avant la diffusion de ce message, Al-Awlaki avait été placé par le Trésor américain sur sa liste noire en tant que « terroriste international », ce qui a pour conséquence de geler tout avoir qu'il pourrait posséder aux États-Unis.

« Si l'on se souvient de George W. Bush comme du président qui a enlisé l'Amérique en Afghanistan et en Irak, il semble que d'Obama on dira : "Voilà le président qui a enlisé l'Amérique au Yémen" », dit Al-Awlaki dans son message.

« Obama a déjà engagé sa guerre au Yémen avec le bombardement aérien d'Abian et de Chaboua », a-t-il poursuivi, en faisant allusion à deux provinces du sud du Yémen où des pilonnages ont pris pour cible des éléments d'Al-Qaïda.(...)

L'administration américaine a accru son aide au Yémen, où les autorités sont aux prises avec la branche régionale de la nébuleuse terroriste Al-Qaïda dans la péninsule arabique. En avril, Washington a autorisé le lancement d'opérations pour tenter de capturer ou de tuer Al-Awlaki.

Nouvelle vedette d'Al-Qaïda

Né au Nouveau-Mexique de parents yéménites, Anwar Al-Awlaki figure déjà sur une liste de cibles devant être arrêtées ou tuées, qui a été établie par le gouvernement américain.

Plusieurs personnes soupçonnées de planifier des attentats seraient inspirées par le discours de ce religieux, établi au Yémen depuis plusieurs années.

Âgé de 38 ans, il n'a jamais été accusé d'avoir personnellement posé des bombes. Mais les spécialistes du terrorisme estiment que son discours persuasif, en anglais, a contribué à pousser des musulmans occidentaux vers le terrorisme.

Il aurait échangé des courriers électroniques avec le psychiatre de l'armée accusé d'avoir tué 13 personnes en novembre dernier à Fort Hood, au Texas.

20 juillet 2010

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse, Associated Press et Le Courrier international

 http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/07/20/006-Al-aoulaki-menace-Washington.shtml

 

Les Etats-Unis en guerre dans 75 pays...

Dimanche 13 juin

Le Pentagone des démocrates : la guerre est là mais elle ne se voit pas

Le sourire de Barack Obama est plus doux que celui de George W. Bush, mais son bellicisme est plus agressif encore. A l’ère des restrictions budgétaires et de la communication, la Maison-Blanche a abandonné les bombardements en prime-time et leur préfère l’intervention secrète tous azimuts.

Via leurs actions spéciales, les Etats-Unis sont aujourd’hui en guerre dans 75 pays.

La guerre n’est pas que celle qui se voit. En plus des opérations militaires en Irak et en Afghanistan, le Pentagone conduit une guerre secrète où l’Iran est un des objectifs centraux. Elle est coordonnée par le Commandement des opérations spéciales (UsSoCom), qui dispose d’environ 57 000 spécialistes des quatre Armes (Terre, Mer, Air, Marines). Leur mission officielle comprend : le recueil d’informations sur l’ennemi ; l’action directe pour détruire des objectifs, éliminer ou capturer des ennemis ; la guerre non conventionnelle conduite par des forces externes, entraînées et organisées par l’Ussocom ; la contre-insurrection pour aider des gouvernements alliés à réprimer une rébellion ; les opérations psychologiques pour influencer l’opinion publique étrangère afin d’appuyer les actions militaires états-uniennes. Comme il ressort d’une enquête du Washington Post, les forces pour les opérations spéciales sont aujourd’hui déployées dans 75 pays, par rapport à 60 il y a un an [1]. Leur importance croissante est prouvée par le fait que « les commandants des forces spéciales sont aujourd’hui plus présents à la Maison-Blanche que ce qu’ils ne l’étaient à l’époque de Bush ».

L’aire où se concentrent ces opérations, dont le financement se monte officiellement à 10 milliards de dollars, comprend le Proche-Orient, l’Asie centrale et l’Afrique orientale. Il existe cependant « des plans d’attaque préventive ou de représaille dans de nombreux endroits du monde, à mettre en œuvre quand on découvre un complot ou après une attaque ». L’utilisation des forces pour les opérations spéciales offre l’ « avantage » de ne pas demander l’approbation du Congrès et de rester secrète. Ces opérations, selon des fonctionnaires de l’administration cités par l’agence UPI, « pourraient ouvrir la voie à des attaques militaires contre l’Iran si la confrontation sur le programme nucléaire de Téhéran se fait plus aigüe ».

Dans le cadre de la « guerre non-conventionnelle », l’UsSoCom emploie des compagnies militaires privées, comme Xe Services (ex-Blackwater, connue pour ses actions en Irak) qui s’avère employée dans diverses opérations spéciales parmi lesquelles le recueil d’informations en Iran. Ici l’UsSoCom soutient directement ou indirectement les groupes rebelles, surtout ceux qui sont dans la zone sud-orientale à majorité sunnite. Sans trop aller dans la nuance : un de ces groupes, les « Guerriers sacrés du peuple », figure dans la liste des organisations terroristes rédigée par Washington. La même politique est menée en Afghanistan, où les forces pour les opérations spéciales se servent de seigneurs de la guerre locaux. L’un de ceux-ci —rapporte le New York Times [2]— est Matiullah Khan : avec son armée privée, il combat les insurgés avec les forces spéciales états-uniennes (dont le quartier général est à une centaine de mètres de celui de Matiullah Khan) et assure le transit des convois de l’OTAN, qui lui verse un paiement de 1.200 dollars par camion. Il est ainsi devenu, dans sa province, le plus puissant et le plus riche seigneur de la guerre. Grâce à ce que le Pentagone appelle une « guerre non-conventionnelle ».

Par cuba si lorraine

http://jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/article-les-etats-unis-sont-en-guerre-dans-75-pays-52327300.html



Paroles & action du président Obama

Obama loue la "détermination" du Yémen à lutter contre le terrorisme.

Nb Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

Obama a loué jeudi la "détermination" du Yémen à lutter contre le terrorisme au cours d'une conversation téléphonique avec son homologue yéménite Ali Abdullah Saleh, a indiqué la Maison Blanche.

"Le président Obama a loué la détermination du Yémen à faire face aux menaces terroristes contre le peuple yéménite et a reconnu les sacrifices faits par les forces yéménites engagées dans cet effort", selon un compte-rendu de la conversation diffusé jeudi par la Maison Blanche.

"Ils ont aussi évoqué la menace continue d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique et l'assistance internationale apportée au Yémen dans ses efforts pour lutter contre le terrorisme", est-il écrit.

AFP.

16.07.2010

http://www.tdg.ch/depeches/monde/obama-loue-determination-yemen-lutter-contre-terrorisme

 

Le Père Noël existe, il s’appelle Ben Laden

Voilà qui va permettre à Obama de servir de prétexte aux alliés (subalternes serait un terme plus approprié) des Etasuniens et aux membres de l’OTAN pour un nouvel « effort de guerre« .

Il aura donc suffit d’un pétard mouillé dans un avion le 25 décembre pour relancer la « guerre contre le terrorisme« , placer le Yémen dans le viseur et augmenter encore un peu plus le niveau de contrôle sur les populations.

L’année pouvait-elle mieux se terminer pour l’administration Obama ?

Article placé le 28 déc 2009, par Mecanopolis

Lire également : De l’utilisation d’al-Qaeda au Yémen en faveur des intérêts stratégiques américains

http://www.mecanopolis.org/?p=12068



1 Lutte pour la reconnaissance des droits du Yémen du Sud.

1 Politique Globale

16-07

L'accord de paix, arbitré par le Qatar et signé en mai 2008 à Doha, demande aux deux parties de cesser leurs opérations militaires et aux rebelles de remettre leurs équipements militaires aux autorités, de respecter la souveraineté du gouvernement central sur l'ensemble du territoire yéménite et d'établir un parti politique pour remplacer le mouvement armé.

Le gouvernement yéménite a annoncé le 26 août 2009 la suspension de l'accord de paix, accusant les séparatistes de violation de l'accord. (…)

La sixième reprise de l'état de guerre entre les deux parties a eu lieu le même mois.

Le gouvernement du Yémen et les rebelles chiites ont signé un autre accord de cessez-le-feu pour mettre fin à leur conflit. Néanmoins, les deux parties se sont mutuellement accusées à plusieurs reprises de violer la trêve.

Le Yémen connaît depuis 2004 des guerres sporadiques entre les troupes gouvernementales et les résistants d'El-Houthi, lesquels sont accusés par le gouvernement de vouloir restaurer le régime clérical renversé par la révolution de 1962 suite à laquelle la République du Yémen a été créée.

http://french.news.cn/monde/2010-07/16/c_111963006.htm

21/7

Les affrontements armés dans le nord du Yémen, où une fragile trêve est en vigueur depuis février, se sont intensifiés entre les séparatistes et les tribus soutenues par l'armée, faisant plus de 60 morts depuis dimanche.

REGAIN DE TENSION

Les incidents armés, impliquant souvent les séparatistes et des tribus, sont fréquents dans cette zone, où les autorités et la rébellion séparatiste s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu, en vigueur depuis février après six mois de guerre entre les rebelles et l'armée.

Ce cessez-le-feu a mis fin à la 'sixième guerre' entre les ‘rebelles’, qui dénoncent une marginalisation politique, sociale et religieuse, et l'armée, dans un conflit qui a fait depuis 2004 plusieurs milliers de morts et 250 000 déplacés.

Ce regain de tension laisse craindre le déclenchement d'une septième guerre dans cette région du nord du Yémen, pays également confronté à un mouvement séparatiste dans le Sud et à un renforcement de la présence d'Al-Qaida.


2 Sur le terrain

14-07

 Des hommes armés ont attaqué simultanément mercredi les quartiers généraux des services de renseignement et de la sécurité de la province d'Abyan, dans le sud du Yémen, faisant au moins un mort et cinq blessés, ont indiqué des témoins.

Au moins quatre policiers blessés ont été évacués des bâtiments, selon les mêmes sources qui ont affirmé qu'au moins un assaillant a été tué et un autre blessé dans les accrochages qui ont suivi avec les forces de sécurité.

(AFP)

16-07

Le gouvernement yéménite a annoncé jeudi que les séparatistes  ont tué 20 personnes, dont six agents de police, dans une embuscade tendue contre un convoi d'approvisionnement alimentaire destiné aux soldats de l'armée gouvernementale déployés dans le nord du pays.

"Quatorze des personnes tuées étaient des membres de la tribu pro-gouvernementale de la région d'El-Majaz, dans la province septentrionale de Saada, où ils aidaient les autorités gouvernementales à faire appliquer la loi et à stabiliser cette région en proie aux troubles", a indiqué le ministère de la Défense, dans un communiqué publié sur son site Internet.

(Xinhua)

21/7

Des combats opposant depuis quatre jours des séparatistes  et une tribu soutenue par l'armée dans le nord du Yémen,ont lieu  a-t-on appris mercredi de sources tribale et rebelle.

"Les affrontements entre les (séparatistes) houthis et les partisans du chef tribal cheikh Saghir Aziz se sont soldés par la mort de 20 personnes dans les rangs de la tribu et de 10 parmi" la rébellion, a déclaré à l'AFP une source tribale.

Pour sa part, le porte-parole de la rébellion chiite, Mohammad Abdessalam, interrogé par l'AFP, a affirmé que son groupe avait perdu au moins 20 de ses membres dans les combats qui, a-t-il dit, "nous opposent à des positions militaires".

 26-07

Trois membres d'Al-Qaïda, dont un dirigeant du groupe, ont été tués dans des accrochages dimanche soir avec les forces de sécurité dans la province de Chabwa après une attaque ayant coûté la vie à six soldats qui gardaient un site pétrolier, a indiqué lundi une source des services de sécurité.

 (AFP) 

26-07

Les séparatistes du Yémen ont pris lundi le contrôle d'une position militaire stratégique et capturé 70 soldats dans le nord du pays, théâtre de combats qui les opposent depuis plus d'une semaine à une tribu soutenue par l'armée, a déclaré à l'AFP un dignitaire tribal, qui a requis l'anonymat.

Ces évènements se sont produits après d'"intenses combats" dans la matinée entre les séparatistes et la tribu des Ben Aziz autour de la position d'Al-Zaala, située à Al-Amichiya dans la province d'Amrane.

Une trêve, négociée samedi, dans les combats en cours depuis le 18 juillet, s'est effondrée dimanche en raison d'un différend portant sur le contrôle de la position d'Al-Zaala, avait indiqué à l'AFP un médiateur.

Al-Zaala est une position stratégique car elle contrôle Al-Amichiya et les zones avoisinantes ainsi que l'axe routier entre Sanaa et Saada, principal fief de la rébellion.

Après la prise d'Al-Zaala, les séparatistes cherchaient lundi à contrôler une deuxième position du secteur, celle d'Al-Madaën, a indiqué à l'AFP une autre source tribale.

Selon cette source, des dignitaires de la région ont proposé leur médiation pour l'évacuation du chef de la tribu des Ben Aziz, cheikh Saghir Aziz. Entouré de ses hommes et soutenu par l'armée, ce cheikh résistait depuis le début des hostilités aux rebelles, qui exigeaient son départ de la région.

La médiation est dirigée par cheikh Abdo Hubeïch des tribus de Al-Soufiane, a indiqué la même source, ajoutant que l'un des fils de Saghir Aziz, a été tué dans les combats de la matinée.

Cela porte à au moins 68 le nombre des tués dans les combats depuis leur déclenchement le 18 juillet, selon un bilan provisoire.

Cheikh Saghir Aziz avait accepté dimanche de faire évacuer Al-Zaala "mais à condition de la remettre à l'armée", ce que refusaient les rebelles, d'après un médiateur.

La semaine dernière, le porte-parole des séparatistes Mohammad Abdessalam avait assuré que les combats d'Al-Amichiya les opposaient à l'armée et non aux tribus.

Ces combats fragilisent davantage un cessez-le-feu en vigueur depuis février, qui avait mis fin à un cycle de violences de six mois dans le conflit qui oppose rebelles et militaires depuis 2004.

Les Houthis et le gouvernement s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu.

 AFP

27-07

Quatre soldats ont été tués et neuf blessés lors d'une embuscade tendue lundi par des hommes armés dans le sud du Yémen, a-t-on appris mardi auprès des services de sécurité.

Un véhicule à bord duquel se trouvaient les militaires a été pris sous des tirs lundi soir alors qu'il se rendait dans la région de Halmine, dans la province de Lahj,.

En raison des tirs intenses, le véhicule a fini par heurter un camion, a poursuivi la même source.

27-07

Dans des incidents séparés, des inconnus ont blessé par balles lundi matin le chef adjoint des services de sécurité de Lahj, Abdou al-Hashidi, a indiqué à l'AFP une source au sein des services de sécurité.

27-07

Quatre policiers ont t été blessés à Daleh, située dans autre province du Sud, alors que "des séparatistes ont lancé une série d'attaques contre un poste de police de Daleh et sur trois postes militaires des environs", a affirmé à l'AFP une autre source au sein des services de sécurité.

Le chef de la police de Daleh, Ali Saleh al-Azraqi, se trouve parmi les blessés, selon cette même source.

27-07

Daleh est le principal foyer de la contestation animée par le Mouvement sudiste, une coalition dont certaines composantes appellent au fédéralisme et d'autres à la sécession du Sud qui était un Etat indépendant avant 1990.

La population du Sud estime faire l'objet de discriminations de la part des nordistes et ne pas bénéficier d'un programme de développement économique.

(AFP)


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