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01/08/2010

n°491 - Journal d'Irak - 11/07/ au 31/07/10 : -Début - : La Grande Bretagne a enfin reconnu avoir utilisé l'uranium appauvri contre les civils irakiens.


n°491 - Journal d'Irak - 11/07/ au 31/07/10 : -Début - : La Grande Bretagne a enfin reconnu avoir utilisé l'uranium appauvri contre les civils irakiens.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions des armées occupantes et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!



Journal d'Irak

 n°491                 du 11/07/10              au 31/07/10

C.De Broeder & M.Lemaire



Le " Journal d’Irak  " est visible  sur ...

a) sur mes blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis  :  no-war.over-blog.com 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :

Tiré à part :

Nabil Ennasri : Les effets dévastateurs des armes américaines sur les habitants de Falloujah dépassent ceux d'Hiroshima.

Affaire "Pétrole... sans nourriture".

Nick Clegg le vice-premier ministre a qualifié d'"illégale" la guerre d'Irak.

Les révélations de Micheal Prysner vétéran de la guerre en Irak.

Afghanistan, Irak : le terrible héritage de M. Bush

La Grande Bretagne a enfin reconnu avoir utilisé l'uranium appauvri contre les civils irakiens.

Paroles & action du président...

L'intervention américaine dans le processus de la formation du gouvernement irakien…

Lutte pour la libération du territoire

La résistance contre l'agresseur

Résistance :

1 Analyse

Des résistants

2 Occupation de l'Irak

Fin

3 Politique

1) collaborateurs Irakiens

2) occupants 

4 Libération du territoire

Détails.

L'Irak en chiffre. 

5 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

5-1 Vidéo : Irak : en attendant la reconstruction

5-2 Vidéo : En Europe, quelle coopération à la torture ?

5-3 Counterpunch : Afghanistan, Irak, demain l’Iran: la vérité fait peur.

 



Tiré à part :

Nabil Ennasri : Les effets dévastateurs des armes américaines sur les habitants de Falloujah dépassent ceux d'Hiroshima.

Dans l’histoire récente de l’occupation de l’Irak par l’armée américaine, la bataille de Falloujah restera certainement l’un des épisodes les plus noirs.

Du 6 au 29 novembre 2004, des milliers de soldats américains réduiront en cendres cette localité située à 70 km à l’ouest de Bagdad dans laquelle des centaines de djihadistes et de résistants irakiens avaient trouvé refuge.

Véritable bastion de la résistance, la ville avait été soumise à un déluge de feu pendant des semaines.

Le bilan fut très lourd : à côté de la centaine de soldats américains ce sont près de 4 000 personnes qui tomberont du côté irakien dont plusieurs centaines de femmes et enfants.

Aujourd’hui, la chaîne Al Jazerra nous apprend que les retombées de cette offensive sont désastreuses au niveau de la santé publique : dans toute la région de Falloujah, le nombre de nourrissons nés avec des malformations ne cesse d’augmenter de façon alarmante et les cas de cancer et de maladies génétiques graves se multiplient.

L’émission Bila Houdoud (“Sans limites“), un des programmes phares de la chaîne qatarie, a en effet consacré son émission fin juin à ce drame. L’invité du jour était le Professeur Chris Busby, un des spécialistes britanniques les plus réputés en matière de maladies cancerigènes[1]. Son constat est sans appel : son enquête de deux mois menée auprès de 711 foyers de la région de Falloujah regroupant plus de 4 000 personnes l’amène à la conclusion suivante : les effets dévastateurs de l’utilisation démesurée d’armes de destruction massive, chimiques et radiologiques ont engendré des rétombées terribles sur la population locale.

Il faut dire que l’armée américaine ne s’était pas gênée. Pendant son offensive, les Marines avaient largement fait appel à toute la panoplie d’armes chimiques pourtant interdites par les conventions internationales : des centaines de tonnes de bombes au phosphore blanc (les mêmes que l’armée israélienne utilisera à Gaza quelques années plus tard), au napalm, à fragmentions et à l’uranium appauvri avaient été déversées sur la ville. De nombreux témoignages faisant état de corps humains trouvés "fondus" dans les rues attestaient déjà à l’époque de l’utilisation de ces armes prohibées. Comme souvent, le Pentagone avait d’abord nié avant de se rétracter devant les preuves accumulées par de nombreux journalistes.

Aujourd’hui c’est une équipe médicale occidentale qui confirme ces faits en y ajoutant l’information frappante selon laquelle des générations entières d’Irakiens sont désormais condamnées à vivre avec des maladies atroces. Selon le Professeur Busby, les conséquences de l’attaque de Falloujah sont proportionnellement plus dramatiques que celles causées par l’utilisation de l’arme atomique à Hiroshima et Nagasaki[2]…

Dans un pays aux infrastructures sanitaires sinistrées, on imagine le mal que peut causer ce genre de pathologies. Car l’Irak est exsangue : depuis le début de la guerre, des milliers d’universitaires, intellectuels, et médecins ont été exécutés et des dizaines de milliers d’autres ont fui le pays le vidant de ses principales forces vives. Véritable bombe à retardement, les maladies et malformations qui touchent un taux anormalement élevé de la population de Falloujah et de ses alentours obèreront pendant longtemps le développement d’une ville-martyr que l’armée américaine à voulu punir pour donner une leçon à tous ceux qui contesteront son occupation.

Plus largement, c’est tout l’Irak d’aujourd’hui qui souffre dans l’indifférence générale. Le pays qui figurait dans les années 70 comme l’un des espoirs du monde arabe et où les indicateurs de développement humain se rapprochaient de ceux des pays occidentaux, est aujourd’hui, après deux décennies de guerre, renvoyé au Moyen-âge.

Dans n’importe quel endroit du monde, la révélation de telles pratiques et de telles conséquences auraient soulevé un tollé et nombreux sont ceux qui les auraient qualifiés de crimes contre l’humanité. Mais il s’agit de l’Irak dont peu de monde semble désormais s’intéresser et quasiment aucun des grands médias occidentaux n’a relayé les conclusions du Professeur Busby. Les habitants de Falloujah sont désespérés de l’omerta mondiale sur leur drame et indignés par cette impunité collective octroyée à l’armée américaine. Comme pour l’agent orange qui causa des ravages pendant et après la guerre du Viet-Nam, l’US Army ne paiera pas.

Pourtant, à Falloujah comme ailleurs en Irak et dans le monde arabe, tout est malheureusement mis en place pour que les habitants, révoltés, n’expriment leur frustration et leur colère par le seul moyen mis à leur disposition et qui effraie tant l’Occident : la résistance légitime que d’autres appellent “terrorisme“.

Notes

[1] http://www.aljazeera.net/NR/exeres/B5F1C02B-C8D0-461F-B8DB-DAC8E81B6055.htm

[2] http://yubanet.com/world/Genetic-damage-and-health-in-Fal...

Source : Blog de Nabil Ennasri

Vendredi 16 juillet 2010

http://nabil-ennasri.over-blog.com/...

 

Affaire "Pétrole... sans nourriture"
Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU a annoncé le 19 juillet 2010 (1) que de « nombreux besoins » en nourriture, et en abris pour les « personnes déplacées » – euphémisme utilisé pour désigner les Irakiens victimes des opérations de nettoyage ethnique organisées par les milices pro-iraniennes - prévus par son Plan d’action 2010 ne pourront pas être assurés, faute de moyens financiers. Extraits du communiqué :
- Les distributions de nourriture à 800.000 femmes enceintes et allaitantes et à des enfants mal-nourris ont dû être suspendues,
- Les distributions de nourriture à 960.000 enfants allant à l'école ont également été suspendues,
- Les conditions d'existence de 500 000 personnes affectées par la sécheresse dans les gouvernorats de Soulimaniya et Dohouk sont menacées,
- Le plan d'action pour aider 22.500 familles déplacées vulnérables avec des abris d'urgence va devoir être suspendu. Des milliers de ménages vont devoir continuer à vivre dans des abris de fortune, sans pouvoir se protéger des conditions climatiques extrêmes.
Où passe l’argent du pétrole ?
Sept ans après l’invasion de l’Irak et le renversement du Président Saddam Hussein, le régime de Bagdad rongé par la corruption (2) quémande toujours des fonds à des pays donateurs, mais avec de moins en moins de résultat.
Cette année, sur 187,7 millions de dollars requis pour la mise en œuvre du plan humanitaire de l’ONU, seulement 12% des promesses de financement ont été honorés. Et pour cause : selon Hussein al-Sharistani, ministre du Pétrole, les revenus pétroliers irakiens se montent à 171 milliards de dollars pour la période 2006 /2009. L’Irak produit aujourd’hui 2,5 millions de barils de brut par jour.
Question : où passe l’argent du pétrole ?
A Bagdad et à Erbil (Région autonome du Kurdistan), les contrats dits de reconstruction sont signés avec des entreprises étrangères en fonction des avances sur commissions qu’ils génèrent. Tant pis si les travaux ne sont pas réalisés, pour des raisons de sécurité ou pour engagements non tenus (3).
L’inculpation récente de Tarek Aziz pour « dilapidation des deniers publics » - décision prise sans doute pour relancer l’affaire « Pétrole contre nourriture » et faire chanter des personnalités étrangères – ne trompe pas les Irakiens qui savent que l’argent du pétrole engraisse les comptes bancaires ouverts dans des paradis fiscaux par les politiciens et les chefs de milices parvenus au pouvoir en 2003.
Notes :
(1) Iraq : le manque de fonds menace la distribution de l’aide alimentaire
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=22456&Cr=Iraq&Cr1=
(2) L’Irak est un des quatre pays les plus corrompus au monde, selon l’ONG Transparency International (rapport 2009).
(3) Lire : Sarkozy et le commerce franco-irakien / Arnaques et pièges en tous genres
http://www.france-irak-actualite.com/pages/Sarkozy_et_le_commerce_francoirakien_avril_2009-1982461.html
(4) Irak : quand le pétrole assure des revenus juteux
http://www.leblogfinance.com/2010/07/irak-quand-le-petrole-assure-des-revenus-juteux.html

Dossier Iraq - I : Documentaires/IRAQ Files Documentary Films and video

 

Nick Clegg le vice-premier ministre a qualifié d'"illégale" la guerre d'Irak.

La première prestation du libéral-démocrate Nick Clegg à la séance hebdomadaire des questions des députés mercredi a suscité la controverse et une mise au point du 10, Downing Street, après que le vice-premier ministre a qualifié d'"illégale" la guerre d'Irak.

Un porte-parole de Downing Street a rapidement corrigé le propos en expliquant que M. Clegg exprimait en la circonstance "un point de vue personnel", connu de longue date. 

Le vice-premier ministre a également clarifié ses propos mercredi soir, insistant notamment sur le fait qu'il avait parlé en son nom propre, répondant ainsi à la mise en garde d'un juriste.

Selon un spécialiste du droit britannique, cité par le Guardian jeudi, "une déclaration publique d'un membre du gouvernement au Parlement au sujet de la légalité d'une situation est susceptible d'intéresser une cour internationale qui peut alors être en mesure d'examiner si la guerre est légale ou non".

David Cameron, le chef du gouvernement de coalition LibDems-conservateurs, qui poursuivait mercredi une visite officielle à Washington, a quant à lui toujours soutenu l'engagement militaire de la Grande-Bretagne en Irak, aux côtés des Américains, a rappelé le porte-parole. "Le gouvernement de coalition n'a pas exprimé son point de vue sur la légalité – ou pas – du conflit irakien", lequel fait l'objet d'une commission officielle d'enquête dont les conclusions ne sont pas attendues avant la fin de l'année, a également fait valoir le porte-parole. "Cela ne signifie pas pour autant que des membres du gouvernement ne sont pas habilités à exprimer leur point de vue personnel", a-t-il indiqué.

UN SUJET QUI DIVISE

Nick Clegg a prononcé sa déclaration controversée au cours d'un échange musclé avec Jack Straw, l'ancien ministre des affaires étrangères du gouvernement travailliste de Tony Blair, au pouvoir au moment du déclenchement du conflit en 2003. "Peut-être qu'un jour vous rendrez des comptes pour votre rôle dans la plus désastreuse de toutes les décisions [du gouvernement labour], c'est-à-dire l'invasion illégale de l'Irak", s'est emporté le vice-premier ministre.

La guerre d'Irak figure, avec la réforme du mode de scrutin, au nombre des sujets qui divisent libéraux-démocrates et conservateurs, rassemblés depuis le mois de mai au sein d'une coalition sans précédent depuis la deuxième guerre mondiale au Royaume-Uni.

LEMONDE.FR avec AFP | 22.07.

 

Les révélations de Micheal Prysner vétéran de la guerre en Irak.

Le vétéran américain de la guerre en Irak, actuellement connu comme un pacifiste de renom, a révélé lors d'une interview avec Press TV, les crimes et les objectifs américains en Irak et en Afghanistan.

Micheal Prysner a dit au reporter de Press TV: "Lorsque je suis entré dans l'armée, j'imaginais que les Etats-Unis voulaient aider les nations du monde. Mais j'ai constaté en Irak que nous faisons exactement le contraire. Nous n'avons rien fait qu'occuper ce pays ce qui est une honte."

Expérimenté dans l'usage des systèmes radar dans les bombardements aériens, Prysner s'est retiré en 2005 de l'armée américaine, après sa participation aux premières années de la guerre contre l'Irak. Activiste anti-guerre de renom aux Etats-Unis, Prysner a été arrêté le 15 septembre 2007 avec 195 autres personnes accusées de participer aux manifestations anti-guerre.

25 Juillet  

IRIB -

http://french.irib.ir/index.php/info/moyen-orient/item/98982-les-revelations-du-veteran-americain-de-la-guerre-en-irak

 

Afghanistan, Irak : le terrible héritage de M. Bush.

Nb : Ndlr : la publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage l'analyses des auteurs, mais doit être vu comme information.

Chaque jour ou presque, l'actualité pointe le drame que représentent les deux guerres héritées de l'ère Bush : l'Afghanistan et l'Irak.

Sur la première de ces interventions militaires, les fuites exposées cette semaine par le site WikiLeaks ne nous apprennent rien de vraiment nouveau. Elles sont importantes non par le contenu, mais par leur origine.

Ce sont des sources officielles américaines - des points d'étape établis par les renseignements militaires. Ils confortent cette image d'une guerre difficile, celle de forces étrangères souvent mal vues de la population, qui paie le prix lourd des attentats menés par les talibans (plus de 60 % des victimes du conflit) et des frappes de la coalition.

...

Les fuites couvrent une période qui s'arrête à l'arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche, en janvier 2009. Il n'y a pas de raison de penser que la situation a fondamentalement changé depuis. Comme l'écrit le New York Times, mercredi 28 juillet, "si M. Obama n'arrive pas à persuader Islamabad de couper ses liens avec les extrémistes (...), il n'y a pas d'espoir de vaincre les talibans en Afghanistan".

Sept ans après la situation n'est guère plus brillante en Irak.

Les Irakiens ont voté il y a cinq mois, mais n'ont toujours pas de gouvernement.

La violence est quotidienne : attentats à la voiture piégée, assassinats, enlèvements...

L'influence iranienne sur le pays est plus forte que jamais. Signe de chaos supplémentaire, les coupures d'électricité scandent toujours la vie des Irakiens - elles ont provoqué en juin des émeutes dans le grand port du Sud, Bassora.

Il y a un lien entre ces deux conflits décidés dans la foulée des attentats de septembre 2001.

W. Bush n'a jamais donné la priorité à l'Afghanistan.

28.07. 

 http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/07/28/afghanistan-irak-le-terrible-heritage-de-m-bush_1392953_3232.html#xtor=AL-32280184

 

La Grande Bretagne a enfin reconnu avoir utilisé l'uranium appauvri contre les civils irakiens.  

Alors que les cas de cancer et le nombre des enfants nés avec une malformation congénitale augmentent visiblement en Irak, le Ministre britannique de la Défense a, enfin, reconnu que son pays avait utilisé l'uranium appauvri, pendant la guerre en Irak.

Dans une réponse écrite au parlement britannique, Liam Fox précise que les forces anglaises ont utilisé, pendant la guerre irakienne, environ 1,9 tonnes d'explosifs contenant de l'uranium appauvri. Ces informations sont publiées dans des circonstances où, selon les ministères irakiens des Sciences, de la Santé et de l'Environnement, le nombre des cas de cancer et des enfants nés avec des malformations congénitales a été très élevé, ces 5 dernières années, dans les régions près de Nadjaf, de Bassora et de Fallouja.

23/07/2010

Fars News -

http://french.irib.ir/index.php/info/moyen-orient/item/98910-la-grande-bretagne-a-enfin-reconnu-avoir-utilise-luranium-appauvri-contre-les-civils-irakiens



Paroles & action du président...

L'intervention américaine dans le processus de la formation du gouvernement irakien…

La semaine dernière, dans une intervention manifeste dans les affaires internes irakiennes, le président américain a forcé les hommes politiques irakiens à former, sans aucun délai, le nouveau gouvernement pour mettre fin aux impasses politiques, selon ses propres termes.

Une intervention semblable a été déjà constatée de la part du vice-président américain, Joe Biden qui a essayé d'arranger la scène politique irakienne d'après ce que la Maison Blanche souhaite; ses propositions n'étant pour autant parvenu à rien. Après la visite en Irak de Joe Biden, Mahmoud Osman, homme politique kurde irakien, a déclaré lors d'une interview avec l'agence de presse irakienne, que l'objectif de la visite en Irak de la délégation américaine, présidée par Joe Biden, était de faire pression sur les groupes irakiens pour accélérer la formation du gouvernement. "Les approches américaines, ajoute-il, visent en effet à faire détourner la liste d'al-Irakiya et la gestion du pays dans l'étape prochaine."

Ces interventions ont connu la ferme réaction des sources d'imitation et des responsables politiques irakiens à tel point que le représentant de l'Ayatollah Sistani a dénoncé lors du sermon de la prière du dernier vendredi, de telles interventions rappelant que les ententes et les accords qui se font avec l'intervention étrangère, auraient des impacts dangereux sur le processus et la situation politique du pays.

Le représentant du Grand Ayatollah Sistani a aussi affirmé que même si l'approche proposée était pour soi-disant résoudre la crise politique irakienne, cela aplanirait toutefois le terrain à davantage d'interventions étrangères, pour décider, à l'avenir, les prises de décision politiques du pays, ce qui perturberait la souveraineté politique en Irak. Pour sa part, le leader du parti de la Réforme nationale, Ibrahim Jafaari a dit lors d'un point de presse que l’Irak n’a pas le droit d'intervenir dans les affaires intérieures américaines; le gouvernement américain n’a pas droit non plus à s'intervenir dans les affaires intérieures de l'Irak notamment dans la formation du gouvernement et le partage des postes. Simultanément, le chef du Courant Sadr, Moqtada Sadr a considéré les forces américaines comme responsables des tergiversations devant le processus politique du pays.

La chaîne al-Baghdadiya a annoncé, citant Moqtada Sadr, que les forces américaines mettent, ouvertement et officiellement, des entraves au processus politique de l'Irak. Sadr a, toutefois, rassuré que les Américains jouent, certainement, un grand rôle, en coulisses, mais qu'ils échoueraient finalement dans tous leurs projets.

 25 Juillet

http://french.irib.ir/index.php/analyses/commentaires/item/98981-lintervention-americaine-dans-le-processus-de-la-formation-du-gouvernement-irakien



L'Irak en chiffre: du 11-07 au 31-07-10



 

 

 

Tués

Blessés

 

 

 

 

 

Peuple irakien

118+ x

129 + x

 

 

 

 

 

Usboys/Autres boys + miliciens

X

X

 

 

 

 

 

Policiers, armée et collaborateurs & miliciens

130

356

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



La résistance contre l'agresseur

Analyse & déclaration

a) Résistance :

Créées fin 2006, les Sahwa sont des milices composées d'ex-insurgés financées dans un premier temps par les Américains.
 Comme la police et l'armée irakiennes, les Sahwa sont une cible privilégiée des résistants qui mènent des expéditions punitives contre ses membres.

http://www.almanar.com.lb/


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