Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

02/08/2010

n°492 - Dossier d'Irak - 01-08 - : Début : - : Nucléaire : Pire Qu’Hiroshima ? L’Héritage Toxique Du Siège De Fallujah.

n°492  - Dossier d'Irak  - 01-08 - : Début : - : Nucléaire : Pire Qu’Hiroshima ? L’Héritage Toxique Du Siège De Fallujah.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre



Les Dossiers d'Irak

N° 492                                                          01/08/09

C.De Broeder & M.Lemaire



 


Le " Journal d’Irak  " est visible  sur ...

a) sur mes blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

c) sur le site de Robert Bibeau :   http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

 

d) sur le site de eva R-sistons:  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :  

Tiré à part

Rectification : Subject: Re: n°491 - Journal d'Irak - 11/07/ au 31/07/10 : 

1  Les Brèves

1-1 Tarek Aziz, transféré dans une prison irakienne.

1-2 Biden : Le retrait des forces US maintenu même sans gouvernement en Irak…

1-3 Le campement d'opposants à la guerre en Irak menacé d'évacuation.

1-4 Pots-de-vin en Irak: General Electric va payer 23 millions de dollars.

Suite

2 Dossier & Point de vue

2-1 Patrick Cockburn : Nucléaire : Pire Qu’Hiroshima ? L’Héritage Toxique Du Siège De Fallujah.

2-2 Tarek Aziz et les prisonniers de guerre livrés à l'ennemi.  

2-3 Les tenants du "chaos" ont échoué en Irak, selon Joe Biden.

2-4 Danielle Bleitrach : Le dernier symptôme de la profondeur de la crise : le suicide.

2-5 L'armée US n'en fait pas assez pour prévenir les suicides de soldats.

2-6 Dana Priet & William M.Arkin :   Sécurité Nationale S.A 

2-7 Offres d’Emploi pour professionnels possédant une habilitation secret-défense.

Fin

2-8 danielle Bleitrach : Les voleurs de Bagdad  : le pentagone a perdu les pièces comptables.

2-9 Affaire "Pétrole... sans nourriture"

2-10 Branislav Kapetanovic : Armes à sous munitions, « beaucoup de travail reste à faire »…

3 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

3-1 Les veuves victimes de la précarité.

3-2 Les cris et les cauchemars, les râles et les colères d'un peuple fracassé et saigné à vif.

 

 



Avant propos

·                    Les militaires américains usent d’un terme générique- Al Qaida- pour désigner les résistants qui osent leur résister...


Tiré à part

From: Danielle Bleitrach

To: lemaire marc

 

Rectification : Subject: Re: n°491 - Journal d'Irak - 11/07/ au 31/07/10:

5-3 Counterpunch : Afghanistan, Irak, demain l’Iran: la vérité fait peur.

bonjour, il y a erreur, l'article est de moi, je cite simplement et je traduis counterpunch Dave Lindorff , simplement un paragraphe en iralique...

danielle bleitrach


Réponse de la rédaction

Avec les escuses de la rédaction

Marc

 



1  Les Brèves

1-1 Tarek Aziz, transféré dans une prison irakienne.

L'ancien vice-premier ministre irakien Tarek Aziz et 25 autres dignitaires de l'ancien régime de Saddam Hussein ont été transférés mercredi 14 juillet dans une prison irakienne, a affirmé le porte-parole du gouvernement Ali al-Dabbagh.

"A la veille de la remise aux Irakiens du camp de détention Cropper et de ses 1 600 prisonniers par les Américains, il a été procédé mercredi au transfert vers la prison de Kazimiya de 26 détenus déjà condamnés, dont Tarek Aziz, l'ancien secrétaire de Saddam Hussein Abed Hmoud, l'ex-ministre de l'intérieur Mohammad Zumam et l'ancien ministre du pétrole Amr Mohammad Rachid", a-t-il dit.

"Deux cents autres prisonniers, dont d'anciens hauts dignitaires du régime de Saddam Hussein, resteront dans un secteur ultra-sécurisé après le transfert demain (jeudi) du camp Cropper", a-t-il ajouté.

Le général Ray Odierno, commandant des forces américaines en Irak, avait indiqué mardi que certains prisonniers demeureraient sous surveillance américaine en dépit du transfert officiel de Camp Cropper.

Les autorités irakiennes "nous ont demandé de garder certains membres très importants d'Al-Qaida et d'autres individus", avait-il indiqué lors d'une conférence de presse.

L'AVOCAT DE TAREK AZIZ CRAINT POUR SA VIE

Le transfert de Tarek Aziz a été annoncé mercredi matin à Amman par son avocat, Me Badih Aref. "J'ai reçu un appel téléphonique de mon client Tarek Aziz qui m'a affirmé avoir été remis par les forces américaines aux autorités irakiennes, et qu'il se trouve actuellement dans la prison de Kazemieh à Bagdad", a indiqué Me Aref. "J'appelle les organisations internationales à intervenir pour empêcher cet acte qui constitue une violation de la charte de la Croix-Rouge qui interdit qu'un prisonnier soit extradé vers ses ennemis", a-t-il ajouté.

Me Aref a estimé que la vie de M. Aziz "est désormais en danger car il est entre les mains de ses ennemis qui pourraient lui infliger la peine de mort pour se débarrasser de lui". "Tarek Aziz m'a dit : 'Obama n'est pas différent de Bush, il participera à nos exécutions de manière indirecte'", a ajouté l'avocat.

En janvier, l'ex-proche de Saddam Hussein se trouvait dans un état de santé "sérieux" après avoir été victime d'une "attaque" et avait été transféré dans un hôpital sur la base américaine de Balad, au nord de Bagdad. Unique chrétien du cercle étroit des puissants de la dictature de Saddam Hussein, Tarek Aziz, né en 1936, s'est rendu aux troupes américaines fin avril 2003, et était emprisonné à Camp Cropper, le centre de détention américain près de Bagdad.

Sa famille a demandé à plusieurs reprises sa libération pour raisons médicales, notamment en raison de deux crises cardiaques. Ancien ministre de l'information, vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères sous Saddam Hussein, Tarek Aziz a été condamné en mars 2009 à quinze ans de prison pour "crimes contre l'humanité" dans l'affaire de l'exécution de 42 commerçants en 1992. En août, la Haute Cour pénale d'Irak l'a condamné à sept ans de prison pour son rôle dans les exactions contre les Kurdes de confession chiite dans les années 1980.

LEMONDE.FR14.07

 http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2010/07/14/tarek-aziz-ancien-ministre-de-saddam-hussein-aurait-ete-remis-aux-autorites-irakiennes_1387949_3218.html#xtor=AL-32280184


1-2 Biden : Le retrait des forces US maintenu même sans gouvernement en Irak…

Nb Ndlr : la publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur, mais doit être vu comme information.

Les troupes de combat américaines se seront retirées d'Irak comme prévu le 31 août, même si ce pays ne se dote pas d'ici cette date d'un nouveau gouvernement, a déclaré dimanche le vice-président américain Joe Biden.

Les principaux courants politiques, ethniques ou religieux irakiens n'ont pas encore réussi à s'entendre sur la formation d'un gouvernement de coalition, plus de six mois après des élections législatives qui ont débouché sur un parlement sans majorité.

"Il y a un gouvernement de transition. Il y a un gouvernement en place qui travaille. La sécurité en Irak est assurée par les Irakiens, avec notre assistance.

Nous aurons encore 50.000 militaires là-bas", a fait observer Biden dans une interview diffusée par la chaîne de télévision américaine ABC.

"Il ne fait aucun doute dans mon esprit que nous serons en mesure d'honorer notre engagement de n'avoir plus que 50.000 hommes là-bas et que cela n'affectera nullement la stabilité physique de l'Irak", a assuré le vice-président américain.

Les Irakiens espéraient que le scrutin de mars dernier leur apporterait stabilité politique et décollage économique, sept ans après l'invasion anglo-américaine, mais les laborieuses tractations pour remplacer le gouvernement sortant du chiite Nouri al Maliki traînent en longueur.

Elles sont susceptibles de se prolonger plusieurs mois encore, exposant le pays au risque d'une nouvelle vague d'affrontements intercommunautaires, alors que la guérilla sunnite d'obédience djihadiste reprend du poil de la bête comme en témoignent encore de nouveaux attentats qui ont fait dimanche plus de 40 morts.

"MCCRYSTAL NE POUVAIT RESTER EN POSTE"

Concernant la situation en Afghanistan, Joe Biden a estimé qu'il était encore trop tôt pour savoir si la stratégie du président Barack Obama d'envoyer 30.000 hommes de plus pour redresser la situation face aux taliban, avant d'envisager un début de retrait à la mi-2011, sera payante.

"Nous savions que ce serait une tâche difficile. Mais je crois qu'il est bien trop prématuré de porter un jugement alors que les militaires nous ont demandé d'attendre pour ce faire le mois de décembre", a-t-il fait valoir.

Le chef de la Maison blanche a limogé le mois dernier le général Stanley McChrystal, commandant des forces américaines et transatlantiques, dont l'entourage avait qualifié de "clown" son conseiller à la sécurité nationale, Jim Jones, et tourné en dérision l'importance de Biden.

Le vice-président, qui passait pour hostile à l'escalade prônée par McChrystal, a dit ne pas tenir rigueur à McChrystal, remplacé par le général David Petraeus, pour les propos prêtés à son entourage par le magazine Rolling Stone.

"Je ne l'ai pas du tout pris personnellement, vraiment pas, devant Dieu. Comparé à ce qui se pratique en politique, c'est du gâteau!", a assuré Biden.

"J'ai rencontre McChrystal. Le président a rencontré McChrystal. Il s'est vraiment confondu en excuses. Mais nous étions aussi conscients que si un sergent ou un lieutenant avait fait de même, bref, je veux dire que personne ne peut rester en poste en pareil cas."

18/7

http://fr.news.yahoo.com/4/20100718/twl-irak-afghanistan-biden-38cfb6d_1.html


1-3 Le campement d'opposants à la guerre en Irak menacé d'évacuation.

La Cour d'appel de Londres a donné son feu vert vendredi à l'évacuation de Parliament Square, haut-lieu touristique de la capitale britannique occupé depuis près de trois mois par des opposants à la guerre en Irak et altermondialistes.
 Les manifestants avaient saisi la cour début juillet dans l'espoir de faire casser un arrêté d'expulsion du maire de Londres, Boris Johnson, au motif que Parliament Square est propriété de la Reine et qu'à ce titre la mairie n'a pas voix au chapitre dans sa gestion.
Mais l'argument a été rejeté en première instance, puis en appel, et les pacifistes sont désormais sous la menace d'une intervention des forces de l'ordre s'ils refusent de lever le camp.
 "La mairie respecte le droit de manifester mais l'étendue et l'impact de la manifestation, qui dure depuis le 1er mai, a considérablement nuit au +Square+, qui voisine avec (le palais de Westminster), site classé au patrimoine mondial" de l'Unesco, a estimé la mairie dans un communiqué.
 "Nous exhortons les manifestants à respecter les décisions des deux instances et à quitter le site pacifiquement", a-t-elle ajouté.
 Le 1er mai, des opposants à la guerre en Irak s'étaient installés sur cette place située entre le Parlement britannique et l'abbaye de Westminster, pour y ériger un "Democracy Village" (Village de la Démocratie).
 Une trentaine de tentes y ont été montées depuis et le "Square", situé à deux pas des bureaux du Premier ministre, est progressivement devenu le forum de toutes les contestations: des banderoles contre le capitalisme, les banquiers et le réchauffement climatique flottent au milieu des placards "Stop the war" (arrêtez la guerre).
 "Je crois profondément que les gens reviendront ici et continueront à manifester pacifiquement, avec ou sans campement", a déclaré un militant, qui se présente sous le pseudonyme de "Radfax".

17/07/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=146665&language=fr


1-4 Pots-de-vin en Irak: General Electric va payer 23 millions de dollars.

General Electric (GE), dont des filiales sont accusées d'avoir payé des pots-de-vin au gouvernement irakien pour remporter des contrats en Irak, a accepté de payer 23,4 millions de dollars (18 millions d'euros) pour mettre un terme aux poursuites engagées contre elle par la SEC (Securities and Exchange Commission), le gendarme de la bourse américaine.

La SEC a affirmé devant un tribunal fédéral mardi que des filiales de GE avaient donné de l'argent liquide, des ordinateurs, de l'équipement médical et d'autres produits, d'une valeur totale de 3,6 millions de dollars (2,7 millions d'euros), aux ministères irakiens de la Santé et du Pétrole, de 2000 à 2003.

Selon la SEC, ces pots-de-vin ont été versés en contrepartie de contrats pour fournir des équipements médicaux et pour la purification de l'eau dans le cadre du programme pétrole-contre-nourriture des Nations unies, qui fournissait de l'aide humanitaire en Irak avant la guerre.

Cheryl Scarboro, une des responsables de la SEC chargée des affaires de corruption à l'étranger, a affirmé que GE "n'avait pas réussi à maintenir des contrôles internes adéquats pour détecter et empêcher ces paiements illicites".

GE a accepté de payer un million de dollars (770.000 euros) d'amende et de renoncer à environ 22,5 millions de dollars (17,2 millions d'euros) de bénéfices et d'intérêts obtenus grâce à ces transactions. L'entreprise n'admet toutefois pas avoir commis une quelconque malversation. GE a aussi fait savoir que le ministère de la Justice avait mis un terme à son enquête sur cette affaire.

"Ce comportement ne correspond pas à nos normes, et nous croyons qu'il est dans l'intérêt de GE et de ses actionnaires de résoudre cette affaire maintenant", a expliqué l'entreprise dans un communiqué.

AP

27/7

Haut du formulaBas du formulairehttp://fr.news.yahoo.com/3/20100727/twl-usa-irak-general-electric-1def439_2.html



 

Les commentaires sont fermés.