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15/08/2010

n° 137 - Journal du Liban - 06-07 au 15-08 - : Fin : Arrêtons de jouer les apprentis sorciers au Liban.

n° 137  - Journal du Liban - 06-07 au 15-08 - : Fin   : Arrêtons de jouer les apprentis sorciers au Liban.



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal du Liban

      n° 137                                             06-07 au 15-08

C.De broeder & M.Lemaire



Le " Journal du Liban" est  visible  sur les blogs : 

a) sur mes blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

4 Institutions internationales

5 Autres Pays

6 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

6-1 Do : Al-Qaïda au Maghreb appartient aux services secrets français.

 


 


3 Politique internationale 

Usa (le parrain)

2 Les grandes manœuvres

Le Liban inquiète le Congrès et perturbe l’Administration américaine.  
Beaucoup plus qu’au Liban, c’est surtout dans les couloirs du Congrès Américain que l’affrontement militaire d’Adayssé entre l’armée libanaise et l’armée israélienne semble avoir le plus semé des remous. Il faut croire que les législateurs américains sont vraiment sous le choc.  
Car cela fait depuis l’an 2006 que les Américains s’étaient chargés d’équiper l’armée libanaise et de la suivre de près. L’aide n’étant certainement pas gratuite, elle aurait dû servir à changer sa doctrine basée sur l’hostilité à Israël, voire à la monter contre le Hezbollah.
Or le face-à-face farouche que les soldats libanais ont tenu contre les militaires israéliens leur a montré  que rien de cette doctrine n’a été ébranlé, au fil des 700 millions de dollars d’aides militaires américaines offertes au Liban depuis 2006. (Somme certes bien dérisoire par rapport à ce qui est donné à l’entité sioniste : trois milliards par an.)    
Depuis, incités par le cri d’alarme israélien lancé au lendemain du face-à-face fatidique,  les législateurs américains ne chôment pas.
Cela s’est traduit par les dernières déclarations de la part de certains d’entre eux, exigeant la suspension de l’aide de 100 millions allouées à l’armée mais qui n’a pas encore été dépensée.
Plus encore et selon le quotidien libanais AsSafir, c’est toute la politique américaine avec le Liban qui est dans le collimateur des Congressmen. Le chef de la commission des forces armées de
la Chambre des députés américains a déjà envoyé une lettre au secrétaire d’état à la défense Roberts Gates allant dans ce sens et visant à s’enquérir sur les «  mesures prises pour garantir l’utilisation de l’aide (militaire) pour ses fins escomptés ».
Ayant entre les mains les rapports rédigés par les attachés militaires à l’ambassade américaine au Liban ayant trait à l’évènement d’Adayssé, ils voudraient d’abord tenir à huis-clos une réunion avec les responsables du dossier libanais au Pentagone, avant de décider de passer une séance publique.  
Le ton du Congrès penche vers un durcissement des conditions américaines pour allouer l’assistance militaire au Liban, évalue le journal libanais.
Ce qui ne va sans contrecarrer la politique suivie par le département des affaires étrangères qui ne cesse de minimiser l’importance de l’incident, assurant que «  rien en prouve que des fusils d’origine américaine y ont été utilisés ».  
Evoquant des conditions préalables imposées pour la fourniture de l’équipement, son porte parole Philipp Crowley  a tenu à assurer que  « l’aide américaine à l’armée et aux forces de sécurité libanaises contribue à favoriser la stabilité régionale » ce qu’il estime être dans l’intérêt de
la Sécurité nationale américaine.
A fortiori, les Américains semblent ne pas avoir beaucoup le choix. S’ils décident de tarir l’armée libanaise, d’autres  déjà sont prêts à prendre la relève.
Dès lors que l’aide militaire a été débattue à Washington, Téhéran, leur bête noire, voire même Damas ont  sans tarder offert leurs bons offices aux Libanais, exprimant leur disposition à lui fournir tout l’armement dont il a besoin.
Ce qui n’a pas manqué de donner du punch aux Libanais, dont les responsables ont depuis haussé le ton : exprimant leur attachement à vouloir équiper l’armée où bon leur semble ( le chef de l’état), à refuser les conditions préalables d’où quelles soient ( le ministre de la défense), à qualifier de « résidus » l’équipement américaine fourni aux Libanais, ( le président du parlement), voire à saluer l’aide militaire iranienne ( le bloc du Futur du Premier ministre Saad Hariri).

12/08/2010   

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=150147&language=fr

http://www.alterinfo.net/notes/?start=20


3 Des Canons ... pas du beurre

Howard Berman bloque une aide destinée à l’armée libanaise.
Un élu démocrate à
la Chambre américaine des représentants a annoncé hier qu’il avait bloqué début août une aide de 100 millions de dollars destinée à l’armée libanaise, au motif qu’il ne pouvait être certain que cette dernière ne collabore pas avec le Hezbollah.
Le député démocrate, Howard Berman, président de la commission des Affaires étrangères, a annoncé dans un communiqué qu’il avait bloqué cette aide le 2 août, à la veille de l’incident frontalier qui a opposé l’armée libanaise à des militaires israéliens. « L’incident sur la frontière israélo-libanaise au lendemain de mon blocage renforce tout simplement le besoin crucial pour les Etats-Unis de revoir en profondeur sa politique de relations avec l’armée libanaise », a déclaré M. Berman.
« Jusqu’à ce que nous en sachions plus sur cet incident et la nature de l’influence du Hezbollah sur l’armée libanaise — et que nous soyons certains que l’armée libanaise est un protagoniste responsable —je ne peux pas, en mon âme et conscience, permettre aux Etats-Unis de continuer à envoyer des armes au Liban », a-t-il expliqué. L’annonce du blocage est intervenue quelques heures après que le numéro deux du parti républicain à
la Chambre américaine des représentants, Eric Cantor, a dénoncé une frontière devenue « floue » entre l’armée libanaise et le Hezbollah ces dernières années.

El Watan  - (Algérie)

Mercredi 11 août 2010

http://www.elwatan.com/Un-elu-democrate-bloque-une-aide

 

K. Selim : les chasseurs F15 que les Etats-Unis se proposent de vendre à l'Arabie Saoudite n'auront pas la qualité requise pour «menacer» Israël, 
Alors que l'administration Obama vient de donner des gages à TelAviv que les chasseurs F15 que les Etats-Unis se proposent de vendre à l'Arabie Saoudite n'auront pas la qualité requise pour «menacer» Israël, le numéro 2 du Parti républicain à la chambre américaine des Représentants a appelé, hier, à des sanctions contre l'armée libanaise.

M. Eric Cantor a exigé qu'une aide de 100 millions de dollars soit bloquée jusqu'à ce que la preuve soit faite que l'armée libanaise ne collabore pas avec le Hezbollah.
 Deux faits qui illustrent parfaitement les capacités du lobby sioniste à définir de manière fondamentale la politique des Etats-Unis au Proche-Orient.

L'élu américain sioniste ne cache d'ailleurs pas qu'il exécute platement, de manière très disciplinée, la décision israélienne de mener une campagne internationale contre l'armée libanaise coupable de réagir comme une armée nationale et de ne pas hésiter à réagir aux intrusions de l'armée israélienne au Liban.
 De Tel-Aviv à Washington, on est très «surpris» de voir l'armée libanaise «se tromper d'ennemi» en veillant sur le territoire libanais et en réagissant aux violations israéliennes, au lieu de mener la guerre contre le Hezbollah. Pire, ce Liban, qui n'en finit pas de démanteler des réseaux d'espionnage du Mossad, est en train de commettre l'irréparable !
 Cette campagne contre l'armée libanaise ne fait d'ailleurs que lui attirer plus de respect chez les Libanais de toutes tendances ou de toutes confessions. Le président libanais, Michel Sleimane, exprime un consensus national en s'engageant à équiper les forces armées de «tout l'armement nécessaire et cela sans tenir compte de l'attitude de certains pays à ce sujet».
 La présidence libanaise a annoncé à ce sujet une «campagne nationale, arabe et internationale pour équiper l'armée, appelant les pays voisins et amis à aider la troupe en lui fournissant tout genre d'armement qui lui permettrait de défendre le pays (...)».
 L'Arabie Saoudite est bien entendu libre d'acheter des chasseurs F15 américains sans grande performance, mais ce pays, qui se veut l'ami du Liban, a une opportunité sérieuse de le faire en contribuant à équiper l'armée libanaise dans sa mission de défense du pays. Le président libanais a souligné avec insistance que les pays arabes doivent aider le Liban dans ce domaine. Ils doivent d'autant plus le faire qu'ils peuvent constater que le peu d'équipements fournis par les Occidentaux peut être suspendu sous la pression d'Israël et de ses influents lobbys. Les chasseurs F15 technologiquement dévalués que les Américains proposent aux Saoudiens devraient leur donner à réfléchir. Ils ne seront jamais de «vrais» alliés des Américains, alors qu'Israël les considère comme un ennemi.
 Ces petits faits, alors que les tambours de la guerre contre l'Iran se font de plus en plus forts, incitent très clairement ces pays arabes «modérés» à une réflexion autonome de ce qu'est leur intérêt national. Les Américains ont cru qu'ils pouvaient amener l'armée libanaise à jouer un rôle de mercenaires contre la résistance libanaise. Cet objectif a échoué car le commandement de l'armée libanaise, quitte à se passer des armes américaines, a apprécié les choses en fonction de l'intérêt du Liban et non de celui des Etats-Unis et d'Israël.
 C'est cette inflexion stratégique salutaire dans l'appréciation de l'intérêt national que l'on souhaiterait chez les Etats arabes de la région. Ils auront, sans le moindre doute, l'appui réel de leurs opinions…

K. Selim

10/08/2010

http://www.lequotidien-oran.com/?news=5141581



a) Pays Arabes & voisins

Iran

L'Iran condamne l'"incursion" israélienne au Liban.

L'Iran a fermement condamné l'"incursion" mardi de l'armée israélienne en territoire libanais, en référence aux affrontements meurtriers ayant opposé les armées israélienne et libanaise à la frontière.
   "L'Iran condamne fermement l'incursion du régime sioniste dans les régions sud du Liban qui a entraîné le martyre d'une poignée d’éléments de l'armée libanaise", indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué rapporté par l'agence officielle Irna.
   L'"assaut délirant" mené par Israël soulève des inquiétudes quant à une "nouvelle aventure" d'Israël contre le Liban, ajoute-t-il.
   "Il est attendu que la communauté internationale condamne une telle incursion dès que possible", poursuit le ministère.

03/08/2010   

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=148957&language=fr

 

"L’Iran sera aux côtés du Liban et de la Syrie face à Israël"  

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad se rendra au Liban "après le ramadan" qui se termine à la mi-septembre, a annoncé dimanche le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki à l'issue d'une rencontre avec son homologue libanais Ali al-Chami.
Cette visite devrait être la première d'un président iranien au Liban depuis celle de Mohammad Khatami en mai 2003.
Le président libanais Michel Sleimane s'est rendu pour sa part à Téhéran en novembre 2008.
"Le président se rendra au Liban dès que possible après le ramadan", a déclaré M. Mottaki lors d'une conférence de presse commune qui a permis aux deux ministres de dénoncer "l'agression permanente d'Israël contre le Liban".
"L'Iran se tient aux côtés des gouvernements et des peuples du Liban et de Syrie face aux agressions et aux menaces du régime sioniste", a affirmé M. Mottaki en précisant que les trois pays menaient des "consultations permanentes" sur la situation dans la région.
"La République islamique est prête à répondre positivement à toute demande de ses frères", a ajouté le chef de la diplomatie iranienne.
M. Chami a pour sa part affirmé que "l'agression d'Israël manifeste sa nature hostile", et il a rendu hommage au soutien apporté par Téhéran au Liban et à la Syrie face à l'Etat Hébreu.
M. Mottaki a par ailleurs jugé qu'un nouveau conflit d'envergure dans la région était "improbable", bien que "toutes les conditions soient réunies".
"Le régime sioniste n'a jamais été autant en difficulté. Il ne pourra plus continuer longtemps sa politique d'agressions impunies", a estimé le ministre iranien en commentant le récent affrontement israélo-libanais à la frontière entre les deux pays.
Les Etats-Unis ont accusé en avril la Syrie et l'Iran de livrer au Hezbollah des roquettes et des missiles de plus en plus sophistiqués pouvant être utilisés contre Israël, ennemi juré de la République islamique.
La Syrie, où M. Ahmadinejad s'est rendu pour la dernière fois en février, est le principal allié de l'Iran dans la région.
Le Hezbollah, qui prône la lutte contre Israël et est considéré par les Etats-Unis comme une organisation terroriste, est le principal allié de l'Iran au Liban, qui abrite une importante communauté musulmane chiite.
Le Liban s'est abstenu lors du vote en juin par le Conseil de sécurité de l'ONU de nouvelles sanctions contre l'Iran, soupçonné malgré ses démentis de chercher à se doter de l'arme nucléaire.
Le conflit israélo-palestinien est "beaucoup plus explosif" que le "programme nucléaire iranien" qui préoccupe les Occidentaux, avait estimé en avril le Premier ministre libanais Saad Hariri dans une interview au quotidien espagnol El Mundo.
Sources Gnet

Lundi 9 août 2010 1 09 /08 /2010 19:23

Posté par Adriana Evangelizt

 

L'Iran offre d'aider l'armée libanaise dans tout domaine où cela aiderait les militaires.

L'Iran s'est proposé d'aider l'armée libanaise, quelques heures à peine après la décision du Congrès américain de bloquer des fonds qu'il lui destinait en raison de son implication la semaine dernière dans un incident frontalier meurtrier avec Israël. 

Susceptible d'alimenter les inquiétudes occidentales quant à l'influence croissante du régime de Téhéran à la frontière nord d'Israël, où il soutient déjà le Hezbollah, l'offre iranienne a été formulée par l'ambassadeur d'Iran à Beyrouth.

Téhéran est "prêt à coopérer avec l'armée libanaise dans tout domaine où cela aiderait les militaires à remplir leur rôle national de défense du Liban", a déclaré le diplomate iranien lors d'une rencontre avec le général Jean Kahouadji, chef de l'armée libanaise.

Cinq jours après l'incident frontalier libano-israélien qui a fait quatre morts, dont un lieutenant-colonel israélien et deux soldats libanais, le président libanais Michel Souleïmane avait annoncé un renforcement de l'armée, malgré les réticences de "certains pays", afin de "pouvoir protéger la dignité de la nation".

Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a dit avoir fait part à la France et aux Etats-Unis, sans être vraiment écouté, des inquiétudes de son pays face à cette perspective "troublante", estimant que ce serait "une erreur de doter l'armée libanaise d'armes, de systèmes avancés".

TOUS LES CAMPS PROPOSENT LEUR AIDE

Le Congrès américain semble avoir été plus attentif aux craintes d'Israël, en décidant de suspendre 100 millions de dollars d'aide à l'armée libanaise au titre de 2010, après ce que la présidente de la sous-commission de l'aide étrangère à la Chambre des représentants, Nita Lowey, a qualifié d'"incident scandaleux" qui aurait pu être évité.

Le département d'Etat a toutefois fait savoir que Washington ne remettait pas en cause sa coopération militaire avec le Liban, qui, selon son porte-parole P. J. Crowley, est "dans l'intérêt de nos deux pays et de la stabilité régionale dans son ensemble".

Depuis l'offensive israélienne de 2006 contre le Hezbollah au Liban, les Etats-Unis ont fourni une aide de plus de 720 millions de dollars à l'armée libanaise, dont le sous-équipement par rapport au mouvement armé chiite est d'autant plus criant que celui-ci passe pour s'être considérablement réarmé depuis quatre ans.

Selon un communiqué de la présidence libanaise, Souleïmane a reçu d'innombrables appels téléphoniques "du Liban et des amis du Liban" qui "exprimaient leur désir de contribuer à l'armement de l'armée" à la suite de l'incident du 3 août, auquel le Hezbollah n'a pas pris part.

La coexistence au sein du gouvernement libanais de factions soutenues par les Etats-Unis, la France et l'Arabie saoudite, d'une part, et, de l'autre, du Hezbollah, appuyé par l'Iran et la Syrie implique, en théorie du moins, que l'armée pourrait recevoir de l'aide de chacun d'entre eux.

Reste à savoir, selon l'analyste Rami Khouri, si l'armée libanaise qui s'efforce de maintenir sa neutralité par rapport aux divers protagonistes pourrait, sans risque d'éclatement, être aidée par tous les camps.

10/08/2010

http://www.lexpress.fr/actualites/2/l-iran-offre-d-aider-l-armee-du-liban-apres-le-gel-de-washington_911668.html


Syrie

La Syrie est aux côtés du Liban.

Le président Bachar al-Assad a affirmé, dans un appel téléphonique avec son homologue libanais, M. Michel Souleymane, le soutien de la Syrie au Liban frère contre l'agression israélienne flagrante sur les territoires libanais.

Le président al-Assad a affirmé que cette agression démontrait encore une fois qu'Israël ne cessait d'ébranler la sécurité et la stabilité au Liban et dans la région.

Une source responsable officielle: La Syrie condamne fortement l'agression israélienne flagrante contre les territoires libanais

Par ailleurs, une source officielle responsable a affirmé que la République arabe syrienne condamne fortement l'agression israélienne flagrante cet après midi contre les territoires libanais.

"Cette agression reflète l'inquiétude d'Israël vis-à-vis des prémices de la stabilité que connaît le Liban après le sommet tripartite historique tenu vendredi dernier à Beyrouth", a souligné la source, tout en ajoutant que la Syrie, affirmant son soutien au Liban frère dans l'affrontement de cette agression perfide, demande aux Nations Unies et à la communauté internationale d'intervenir pour condamner et arrêter cette agression.

03 Août 2010

http://www.sana.sy/fra/51/2010/08/03/301625.htm



d) Les institutions

Conseil de sécurité  

Déclaration de Joy Ogwu.

Joy Ogwu, représentante permanente du Nigeria, assure la présidence tournante du Conseil de sécurité.

Les membres du Conseil de sécurité saluent le rôle actif de la FINUL pour assurer la mise en œuvre de la résolution 1701 du Conseil de sécurité. Les membres du Conseil de sécurité déplorent vivement les récents incidents visant des soldats de la FINUL, qui se sont déroulés dans le sud du Liban les 29 juin, 3 et 4 juillet dans la zone d’opérations de la FINUL. Les membres du Conseil de sécurité accueillent favorablement le fait que, dans sa déclaration du 8 juillet, le gouvernement du Liban a déploré les incidents susmentionnés, réaffirmé son engagement envers la FINUL et envers la mise en œuvre intégrale de la résolution 1701.

À cet égard, les membres du Conseil de sécurité soulignent l’importance de ne pas compromettre la capacité de la FINUL à s’acquitter de son mandat en vertu de la résolution 1701 du Conseil de sécurité. Ils appellent toutes les parties à veiller à ce que la liberté de mouvement de la FINUL soit respectée conformément à son mandat et à ses règles d’engagement. Les membres du Conseil de sécurité appellent également toutes les parties à se conformer scrupuleusement à leur obligation de respecter la sécurité de la FINUL et des autres personnels des Nations unies.

Les membres du Conseil de sécurité appellent au renforcement continu de la coopération entre les Forces armées libanaises et la FINUL. Les membres du Conseil soulignent l’importance d’augmenter les effectifs des Forces armées libanaises déployées au Sud-Liban, conformément à la résolution 1701.

Les membres du Conseil de sécurité réitèrent leur plein soutien à la FINUL et appellent toutes les parties à coopérer avec la mission afin de mettre pleinement en œuvre la résolution 1701.

9 juillet  2010

http://www.voltairenet.org/article166264.html

 

Réunion du Conseil de sécurité de l'ONU.

Le Conseil de sécurité était réuni à huis clos mardi pour discuter des affrontements entre forces israéliennes et libanaises, tandis que le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, appelait à un "maximum de retenue" entre les parties.

La réunion du Conseil, présidé ce mois-ci par la Russie, a débuté vers midi (16H00 GMT), à la demande du Liban, qui en est l'un des 15 membres.

Les affrontements, qui se sont traduits par des échanges de tirs mardi de part et d'autre de la frontière israélo-libanaise, ont causé la mort de deux soldats et d'un journaliste libanais et d'un officier israélien, selon différentes sources provenant des deux pays.

Il s'agit des incidents les plus sanglants à la frontière entre les deux pays, encore techniquement en guerre, depuis le conflit destructeur de 2006 entre l'Etat hébreu et le Hezbollah chiite.

Le Hezbollah n'est pas impliqué dans les affrontements de mardi.

Le responsable des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Alain Le Roy, a tenu le Conseil informé des dernières évolutions à la frontière israélo-libanaise, où est déployée la Force des Nations unies au Liban (Finul).

Ban Ki-moon, en visite au Japon, est "préoccupé" par les affrontements et "appelle au maximum de retenue", a déclaré à la presse son porte-parole, Martin Nesirky.

La Finul est en contact avec les deux parties pour tenter de mettre fin aux combats et les inciter à la retenue, a ajouté le porte-parole. "Pour le moment, les soldats de la paix de la Finul tentent d'en savoir plus sur les circonstances de l'événement", a-t-il ajouté.

Le Liban et Israël se sont mutuellement rejeté la responsabilité des affrontements.

L'armée libanaise a ouvert le feu, expliquant dans un communiqué qu'une patrouille israélienne avait franchi la frontière.

AFP

 03 août 2010 18h51

http://www.romandie.com/ats/news/100803165142.xttdrdyr.asp

 

Agression israélienne: l'ONU se contente d'exprimer sa "profonde inquiétude".

Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est contenté d'exprimer, mardi, sa "profonde inquiétude" au sujet de l'agression israélienne contre le Liban, et de rejoindre l'appel à la retenue lancé par le secrétaire général de l'organisation, Ban Ki-moon.
A l'issue d'une réunion du Conseil de sécurité, l'ambassadeur de Russie à l'ONU Vitaly Tchourkine, qui assure sa présidence en août, a lu un communiqué au nom du Conseil indiquant que ses 15 membres étaient "profondément inquiets", et appelant les parties à faire preuve de "la plus grande retenue..., et observer un cessez le feu et éviter toute escalade".
 Les membres du Conseil ont aussi dit attendre avec impatience les conclusions d'une enquête de la Force des Nations unies au Liban (Finul) "dans le but d'éviter de tels incidents à l'avenir", a ajouté M. Tchourkine.
A la demande du Liban, membre du Conseil, le responsable des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Alain Le Roy, a tenu le Conseil informé des dernières évolutions à la frontière libanaise. Tchourkine n'a toutefois pas révélé la teneur de ses propos.  
La réunion du Conseil avait débuté vers midi (16H00 GMT), à la demande du Liban.  
Les affrontements ont éclaté après que des soldats israéliens ont tenté d'arracher un arbre du côté libanais, car il leur bloquait la vue des caméras qu'ils comptaient dresser du côté palestinien de la frontière. Des photographes ont filmé en flagrant délit un soldat israélien perché sur une grue pour personne traversant la frontière libanaise pour avancer du côté de l’arbre en question.  
Deux soldats et un journaliste libanais sont tombés en martyre tandis que  quatre autres ont été blessés.  
Alors que des sources militaires israéliennes ont confirmé la mort d'un haut gradé israélien, le lieutenant-colonel Dov Harari, 45 ans, qui servait comme commandant de bataillon.
Un autre officier israélien, qui avait le grade de capitaine, a été "grièvement blessé" dans l'incident, selon l'armée israélienne.

04/08/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=148976&language=fr

 

Le CS de l'ONU appelle le Liban et Israël à éviter les affrontements réciproques.
Le Conseil de sécurité des Nations unies a appelé le Liban et Israël à prévenir les affrontements dans la zone de leur frontière commune, a annoncé aux journalistes le représentant permanent de la Russie à l'ONU, Vitali Tchourkine, dont le pays assure en août la présidence du Conseil de sécurité.
"Les membres du Conseil de sécurité sont profondément préoccupés par les affrontements sanglants dans la zone frontalière entre Israël et le Liban et adressent leurs condoléances aux familles des victimes. Ils appellent les parties à faire preuve de retenue et à respecter les engagements contractés dans le cadre de la résolution 1701", a-t-il déclaré au nom de tous les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU.
Cette résolution a été adoptée à l'unanimité par le Conseil de sécurité le 11 août 2006 en vue de mettre un terme au conflit entre l'Etat hébreu et le Hezbollah libanais.

4/8/2010 9:18

http://fr.rian.ru/world/20100803/187175085.html 



c) Europe

France

Paris rejette une demande israélienne de suspension de l’aide militaire au Liban.
Une source gouvernementale française, rapportée par notre correspondant à Paris Élie Masboungi, a affirmé hier que, comme prévu, le gouvernement israélien a déjà demandé à la France de cesser toute fourniture d'armes et de matériel militaire au Liban après l'incident de Adaïssé.
Cette source a expliqué que la réponse française n'a pas tardé, et qu'elle était basée sur un rappel de la position de Paris. À savoir d'abord que la fourniture d'armes au Liban « relève de l'intérêt national de
la France et est conforme aux engagements internationaux de la France, notamment auprès de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies », sans oublier que, par son aide militaire au Liban,
«
la France contribue à la paix et à la stabilité régionales ».
La source précitée rappelle ensuite que
la France s'est engagée auprès de Beyrouth sur la base d'un accord signé en 2008 et que cet accord l'oblige.
Des milieux proches du Quai d'Orsay et de l'Élysée s'attendent à une réaction israélienne à la réponse française. Une réaction qui n'attendrait pas nécessairement la rentrée politique, qui sera marquée le 25 août par la conférence des ambassadeurs de France dans le monde, un événement qui donne lieu traditionnellement à un discours du président de
la République sur les questions et problèmes en France et à l'étranger. Ces milieux estiment que le chef de l'État ne passera pas sous silence la question de l'aide au Liban et celle des relations franco-israéliennes.
Signalons qu'un groupe de Libanais a lancé en France le Rassemblement de soutien à l'armée libanaise (Risal) dans le but de sensibiliser les élus et les médias français, ainsi que les amis du Liban en France et en Europe, de les convaincre de s'opposer aux pressions israéliennes et de les encourager à soutenir la troupe sur la base de l'appel du chef de l'État Michel Sleiman en ce sens.
Washington, Téhéran et Moscou
Parallèlement, l'Iran s'est proposé hier d'aider l'armée libanaise, quelques heures à peine après la décision du Congrès américain de bloquer des fonds qu'il lui destinait en raison de son implication la semaine dernière dans un incident frontalier meurtrier avec Israël.
Susceptible d'alimenter les inquiétudes occidentales quant à l'influence croissante du régime de Téhéran à la frontière nord d'Israël, où il soutient déjà le Hezbollah, l'offre iranienne a été formulée par l'ambassadeur d'Iran à Beyrouth, Ghadanfar Rokon Abadi. L'Iran est ainsi « prêt à coopérer avec l'armée libanaise dans tout domaine où cela aiderait les militaires à remplir leur rôle national de défense du Liban », a déclaré le diplomate iranien après une rencontre avec le commandant en chef de l'armée, le général Jean Kahwagi, qui a également reçu une délégation d'employés au Congrès américain, accompagnée de grands cadres de l'ambassade des États-Unis au Liban.
Rappelons qu'un élu démocrate à
la Chambre américaine des représentants, Howard Berman, a annoncé lundi qu'il avait bloqué dès le 2 août (soit la veille de l'incident de Adaïssé) une aide de 100 millions de dollars, destinée à l'armée libanaise, au motif qu'il ne pouvait être certain que cette dernière ne collabore pas avec le Hezbollah.
« L'incident sur la frontière israélo-libanaise au lendemain de mon blocage renforce tout simplement le besoin crucial, pour les États-Unis, de revoir en profondeur leur politique de relations avec l'armée libanaise », avait-il déclaré. « Jusqu'à ce que nous en sachions plus sur cet incident et la nature de l'influence du Hezbollah sur l'armée libanaise - et que nous soyons certains que l'armée libanaise est un protagoniste responsable -, je ne peux pas, en mon âme et conscience, permettre aux États-Unis de continuer à envoyer des armes au Liban »,a-t-il expliqué.

Le porte-parole du département d'État, Philip Crowley, a indiqué pour sa part que les États-Unis n'envisageaient pas de « réévaluer leur coopération militaire avec le Liban à la lumière de cet incident » à la frontière, ajoutant que le programme de coopération militaire américain avec Beyrouth restait dans l'intérêt de Washington. « Nous n'avons pas été informés qu'un quelconque équipement américain ait été utilisé pendant l'incident », a-t-il déclaré à des journalistes. « Nous avons des programmes de formation avec le Liban. Il est difficile de dire si les personnes directement impliquées dans l'incident ont bénéficié d'un programme de formation », a-t-il poursuivi.
L'annonce du blocage de l'aide US est intervenue quelques heures après que le numéro deux du Parti républicain à
la Chambre américaine des représentants, Eric Cantor, eut dénoncé une frontière devenue « floue » entre l'armée libanaise et le Hezbollah ces dernières années. « On ne peut plus faire semblant d'ignorer les provocations de l'armée libanaise contre Israël et les provocations du Hezbollah au Liban-Sud », a déclaré M. Cantor, défenseur connu des positions israéliennes.
« Le Liban ne doit pas jouer sur les deux tableaux. S'il veut s'aligner sur le Hezbollah contre les forces de la démocratie, de la stabilité et de la modération, il y aura des conséquences », a-t-il prévenu. Selon lui, les États-Unis ont fourni depuis 2006 une aide militaire d'environ720 millions de dollars afin de bâtir une armée qui fasse le poids face au Hezbollah.
Nazem Khoury
Le blocage des aides US a été vivement critiqué hier par l'un des conseillers les plus proches de Michel Sleiman, l'ancien député Nazem Khoury, qui estime que Washington doit aider la troupe s'il est sincère dans son attachement à la souveraineté du Liban. « Les États-Unis sontlibres de leur choix, mais pourquoi punir le Liban ?

Est-ce parce que deux de ses soldats et un de ses journalistes ont été tués ? » s'est-il demandé, interrogé par l'AFP. « Mais ils (les Américains) disent qu'ils soutiennent la souveraineté du Liban ; ils doivent donc traduire cela en actes. Il est temps que l'armée libanaise soit équipée efficacement et les pays amis du Liban doivent l'aider », a encore dit Nazem Khoury

L’Orient-Le Jour 

Le quotidien libanais d'expression française
Mercredi 11 août 2010
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/667605/Paris_rejette_une_demande_israelienne__de_suspension_de_l'aide_militaire_au_Liban.html

 

Sarkozy reçoit Saad Hariri.

Nicolas Sarkozy a reçu aujourd'hui en fin de journée le Premier ministre libanais Saad Hariri au Cap-Nègre, où le chef de l'Etat est en villégiature, a annoncé l'Elysée.
Le président a reçu le chef du gouvernement libanais "pour un entretien d'une heure trente dans sa résidence familiale, au Cap Nègre", précise la présidence dans un communiqué. Le chef de l'Etat passe ses vacances dans la propriété varoise de sa belle-famille. "Dans le contexte de l'amitié traditionnelle qui unit nos deux pays, le chef de l'Etat et le Premier ministre libanais ont évoqué les relations bilatérales franco-libanaises ainsi que la situation au Proche Orient", ajoute l'Elysée.
"Quelques jours après les graves incidents survenus sur la frontière israélo-libanaise, le président de
la République a souligné que tout devait être fait pour éviter de nouvelles tensions", poursuit le communiqué. "Avec les principaux acteurs régionaux et internationaux, la France continuera d'appuyer les autorités et les institutions démocratiques libanaises et d'apporter son concours aux efforts visant à la stabilité, à la sécurité et à la souveraineté du Liban".

AP

10/08/2010 | 
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/08/10/97001-20100810FILWWW00508-sarkozy-recoit-saad-hariri-au-cap-negre.php



Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Do :  Al-Qaïda au Maghreb appartient aux services secrets français.

Salut à toutes et à tous,

Le spectacle de la mort de Michel Germaneau est là pour faire oublier le Bettencourtgate : 

http://mai68.org/spip/spip.php?article1352

Qui avait lui-même servi à faire oublier le Karachigate : http://mai68.org/spip/spip.php?article1353
Al-Qaïda au Maghreb, c’est le nouveau nom du GSPC qui était lui-même le nouveau nom du GIA. Il y a des preuves comme quoi ce groupe, originellement localisé en Algérie, est manipulé par les services secrets français. Tout ce que fait Al-Qaïda au Maghreb est par conséquent commandité par l'État français !

Comme il y a des vidéos indispensables; pour les preuves, je vous renvoie directement ici :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1372

Bien à vous,

do

http://mai68.org/spip

 

Si votre FAI (Fournisseur d'Accès à Internet) censure mon site, passez par un proxy : http://www.free-proxy.fr/
ou mieux, paramétrez le protocole TCP/IP de votre connexion internet avec les DNS d’Opendns avec la méthode suivante :

http://kalachnikov.org/ag/1604.htm

ou : http://vlr.chez.com/ag/1604.htm

(et ainsi vous aurez aussi accès aux vidéos !)

C’est pas compliqué du tout, il suffit de suivre pas à pas le mode d’emploi



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


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