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19/08/2010

n°545 - Dossier de Palestine - 18-08 - : Fin : - : «Israël» réprime ses citoyens contestateurs...

n°545  - Dossier  de Palestine - 18-08 - : Fin : - : «Israël» réprime ses citoyens contestateurs...



       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 

                                                       



Dossier de Palestine

n°545                                                     18-08

                                                                      C.De Broeder & M.Lemaire   

 



Vous retrouverez ce journal 

a) sur mes blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

c) sur le site de Robert Bibeau :   http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 



 

Sommaire

2 Dossier (Fin) 

2-5 Cheikh Ahmad Tayyeb répugne de rencontrer des responsables israéliens.  

2-6 Michel Warschawski : Où en est le mouvement pacifiste israélien contre l’occupation ?

2-7 Terry Crawford-Browne : Pour en finir avec l’occupation, il faut s’attaquer aux banques israéliennes.

2-8 Chas Freeman, Jr. : Armes à sous-munitions: Israël et Washington refusent d'adhérer à la convention. 

3 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

3-1 Droits de l''homme: l''ONU critique "Israël".  

3-2 L'occupation enlève les enfants palestiniens de leurs écoles !

3-3 Les bulldozers israéliens rasent un village bédouin dans le Neguev.

3-4 Khaled Amayreh : Au nom de qui l’Egypte martyrise-t-elle la population de Gaza ?

3-4 Un étudiant palestinien torturé par la police égyptienne.     


2-5 Cheikh Ahmad Tayyeb répugne de rencontrer des responsables israéliens.   

Le nouveau cheikh d’AlAzhar, éminente université théologique égyptienne a rejeté catégoriquement l’idée de rencontrer des responsables israéliens,  se démarquant de son prédécesseur, Cheikh Ahmad Tantaoui qui avait rencontré le  président israélien Shimon Perez à deux reprises .
Interrogé par le quotidien égyptien AlAlhram, Cheikh Ahmad Tayyeb a déclaré : «  mon rejet pour Perez n’est pas parce qu’il est juif, mais parce qu’il fait partie de ceux qui ont planifié pour mener une attaque contre le peuple palestinien et pour s’emparer de Jérusalem AlQuds qui est l’un des lieux sacrés les plus importants de l’Islam, et dont j’apprécie la valeur de plus en plus ». 
Et de poursuivre : «  si je lui serre la main, je lui accorde un acquis qui signifie qu’AlAzhar l’a salué ; car la poignée de main veut dire qu’on accepte la normalisation avec lui ; ce que je n’admets nullement tant  qu’Israël ne restitue pas au peuple palestinien tous ses droits ».
  Selon le journal arabophone AlQuds AlArabi, le cheikh d’AlAzhar qui occupe son poste par un décret présidentiel fait l’objet de pressions de la part de hauts responsables égyptiens pour l’amener à suivre l’exemple de son prédécesseur qui optait progressivement pour la normalisation. 
S’expliquant sur cette situation, il a tenu à signaler qu’il n’incombe pas à l’institution d’AlAzhar d’agir en fonction de l’agenda du gouvernement, ni d’être contre lui. «  Lorsque j’ai été désigné à sa tête, le président Housni Moubarak a accepté ma démission du bureau politique du parti national dans le but qu’AlAzhar s’affranchit de toute contrainte » a-t-il révélé.  
Les forces de l’opposition égyptienne ont salué la position de Cheikh Tayeb, la qualifiant «  d’initiative très importante pour la restitution d’AlAzhar de son rôle précurseur pour défendre la résistance et la lutte contre l’occupation israélienne.  
Le député des Frères musulmans dans la parlement égyptien cheikh Sayed Assaker, et après avoir qualifié cette position de «  noble »  l’a appelé à «  remettre cette institution qu’il dirige sur le droit chemin, afin qu’elle assume à nouveau son rôle perdu, qui constitue à soutenir la résistance et à appeler les jeunes à se préparer pour la lutte sur la voie de Dieu, pour libérer Jérusalem AlQuds ». 
D'autres forces de l'opposition ont quant à elle mis en doute que le cheikh d'AlAzhar puisse continuer à afficher cette position de refus, contrariant les choix du gouvernement. S'attendant à un bras de fer qui devrait montrer le degré de son attachement à cette position: soit il démissionne soit il acquiesce.   

12/07/2010   

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=145918&language=fr



2-6 Michel Warschawski : Où en est le mouvement pacifiste israélien contre l’occupation ?
Bien que les manifestations du 4 juin aient été plus nombreuses que celles de ces dernières années, le mouvement pacifiste en Israël traverse une crise depuis le début de la décennie. Si les militants restent présents, ils trouvent beaucoup plus difficilement écho dans l’opinion publique modérée.
Quatre à cinq mille personnes ont participé à la manifestation du 5 juin à Tel Aviv qui, traditionnellement, commémore le jour anniversaire de l’occupation de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et du plateau du Golan. Un bon score si on le compare aux années précédentes où nous étions en général entre 1
000 et 2000. D’autant plus que, la veille, plusieurs centaines d’Israéliens s’étaient joints à plus d’un millier de Palestiniens pour manifester à Beit Nuba-la Neuve, du nom d’un des villages palestiniens de la Poche de Latroun rasés au lendemain de la guerre de Juin 1967.
Certes, l’impact de la crise internationale provoquée par la flottille Free Gaza est pour beaucoup dans la participation relativement élevée à la manifestation de Tel Aviv. Nombreux sont les modérés israéliens qui réalisent que la politique de l’extrême droite au pouvoir risque de mener l’État d’Israël à la catastrophe, et que son isolement international risque d’avoir de graves répercussions à moyen terme et certainement à long terme. Ce qui (re)motive les pacifistes modérés c’est, en premier lieu, la crise avec l’administration nord-américaine
: on peut se fâcher avec le monde entier tant que les relations avec la Maison Blanche restent au beau fixe, mais si des nuages s’accumulent au-dessus de l’alliance stratégique qui lie les deux pays, il y a lieu de se faire du souci.
Cela dit, le mouvement dit pacifiste n’est pas encore sorti de la crise structurelle dans laquelle il se trouve depuis 2
000. Dès son apparition, au cours de la première guerre du Liban en 1982, le mouvement de la paix était fait de deux composantes, ce que le journaliste Uri Avneri appelle «le mécanisme de la grande roue et la petite roue». La petite roue est constituée par les organisations militantes, motivées par la défense du droit et des droits, actives en permanence contre la politique de guerre et de colonisation des divers gouvernements israéliens. Dès qu’une nouvelle agression est perpétrée, ses composantes diverses se mobilisent pour réagir et protester. Le plus souvent ensemble, dans le cadre de la coalition contre l’occupation ou contre la guerre ou contre le siège de Gaza, selon l’enjeu immédiat. Cette aile, que l’on appelle parfois «radicale», du mouvement de la paix est composée des organisations de femmes pour la paix, du mouvement Gush Shalom, des partis de gauche, d’ONG comme les Rabbins pour les droits de l’homme ou le Centre d’information alternative, ainsi que de groupes militants plus jeunes comme les Anarchistes contre le Mur. Elle peut mobiliser plusieurs milliers de manifestants.
La grande roue est – ou, plutôt, était – composée d’une partie de l’opinion publique modérée qui craint les implications politiques, diplomatiques et morales de la politique de guerre et d’occupation, même si une de ses caractéristiques est précisément de commencer par soutenir l’effort de guerre / répression et le discours sécuritaire qui le sous-tend. Elle était fortement représentée dans les partis de centre-gauche (Parti travailliste, Meretz) et pouvait donc avoir un poids réel sur les décisions politiques.
La petite roue qui met, petit à petit, en branle la grande roue, c’est bien là le mécanisme du mouvement de la paix israélien. Et ce mécanisme a été d’une grande efficacité entre 1982 et 2000
: c’est lui qui a créé les conditions du retrait du Liban après le fiasco de 1982-1984; c’est lui qui a forcé la main du gouvernement israélien pour reconnaître l’OLP et ouvrir les négociations d’Oslo et de Washington.
Où en sommes-nous, aujourd’hui?
Si la petite roue a perdu un peu de ses forces et ne mobilise plus que quelques milliers de manifestants, elle reste une réalité visible et tangible dans la politique israélienne et, comme l’a montré la manifestation du 5 juin, maintient ses positions. Le problème, c’est la disparition de la grande roue, que représentait en particulier la Paix Maintenant. Si la présence, acquise depuis deux ans, d’un représentant de la Paix Maintenant aux réunions du collectif national des organisations qui luttent contre l’occupation et la guerre, et la participation de ce mouvement aux manifestations unitaires sont des avancées symboliques dans l’unité d’action contre la politique gouvernementale, elles marquent cependant la groupuscularisation d’un mouvement qui avait une base de masse et pouvait mobiliser des dizaines de milliers de personnes. La Paix Maintenant n’est plus qu’un groupe parmi d’autres, comme le Gush Shalom ou Ta’ayush, bien moins significatif que le comité d’action contre la colonisation, Cheikh Jarah ou que les Anarchistes contre le Mur.
Il reste, évidemment, à expliquer cette disparition d’un mouvement qui avait pourtant joué un rôle essentiel sur la scène politique israélienne. Celle-ci est due à la conjonction de deux facteurs
: le grand mensonge d’Ehoud Barak, en août 2000 et le 11 septembre. En août 2000, Barak est revenu du sommet de Camp David en affirmant que tous ceux qui avaient cru – et, en particulier, Yitzhak Rabin – qu’Israël avait un partenaire pour négocier une paix israélo-palestinienne en la personne de Yasser Arafat se trompaient gravement. Lui, Ehoud le Grand, avait les preuves que derrière la soi-disant modération du leader de l’OLP se cachait un plan diabolique d’éradication d’Israël. Venant d’Ehoud Barak, qui avait été élu sur un programme de paix, c’étaient, pour les pacifistes israéliens, des paroles d’Évangile. Deux ans plus tard, ce misérable personnage reconnaîtra qu’il avait menti; mais c’était trop tard car, entre-temps, il y avait eu le 11 septembre qui confirmait, après coup, qu’Israël se trouvait en première ligne d’un clash des civilisations entre l’Islam et l’Occident judéo-chrétien, et que la guerre préventive menée à partir d’août 2000 par le trio néoconservateur Netanyahou-Barak-Sharon était indispensable.
Les deux victimes du grand mensonge de Barak furent son propre parti, devenu groupusculaire au détriment d’une droite extrême, hégémonique dans l’opinion publique et à la Knesset, et la Paix Maintenant qui, en quelques jours, a disparu du paysage politique israélien, après que tous ses dirigeants et porte-parole eurent publiquement fait amende honorable et demandé pardon à la droite qui avait vu juste sur la véritable nature du mouvement national palestinien et ses plans éradicateurs.
Cette disparition de la Paix Maintenant que le journaliste israélien Guideon Levy considère comme irréversible change évidemment le rôle de l’aile dite radicale du mouvement qui, de catalyseur d’une mobilisation de masse pouvant peser sur les décisions politiques nationales, redevient un mouvement cantonné dans la protestation et la dénonciation.
Il faut souligner, en outre, un second changement majeur et négatif dans le mouvement anti-occupation
: la cassure entre Juifs et Arabes. Depuis 1982, la force du mouvement antiguerre et anti-occupation, à la fois d’un point de vue quantitatif et d’un point de vue symbolique, était le résultat d’une mobilisation judéo-arabe commune. Dans toutes les grandes manifestations, des milliers – parfois des dizaines de milliers – d’Arabes se mobilisaient aux côtés des militants anticolonialistes juifs. C’était d’ailleurs une des différences avec les rassemblements de la Paix Maintenant qui étaient composés presque uniquement de juifs… et de sionistes, comme ses porte-parole aimaient le souligner.
Depuis 2000, les Palestiniens d’Israël ne viennent plus manifester à Tel Aviv
; c’est dans leurs villes et leurs villages qu’ils se mobilisent (50000 personnes à Nazareth lors de l’agression contre Gaza, il y a un an et demi), ce qui explique, en partie, les dimensions modestes des manifestations dites «nationales», qui deviennent de plus en plus des initiatives de militantEs juifs uniquement.
Cette cassure doit nous interpeller, car elle montre que la politique de séparation ethnique a également contaminé le mouvement anticolonialiste, contribuant ainsi à son affaiblissement.
Contrebalancent, dans une certaine mesure, ce recul, les liens étroits qu’a réussi à créer la nouvelle génération militante. Que ce soit à Bil’in, à Cheikh Jarah ou à Silwan, jeunes militants palestiniens et israéliens ont su, à travers leur propre chemin, créer une coopération forte qui, contrairement aux générations précédentes, s’est forgée dans l’action plutôt que sur un travail idéologique et programmatique. En ce sens, elle est dans l’esprit de notre temps et participe de cette nouvelle dissidence qui a émergé, il y a une décennie, à Seattle et a été le socle sur lequel se sont développés les forums sociaux. En ce sens, malgré ses spécificités, l’état du mouvement anticolonialiste israélien n’est pas très différent de celui du mouvement social global.

Michel Warschawski
04-08

http://www.npa2009.org/content/ou-en-est-le-mouvement-israelien-contre-l%E2%80%99occupation-par-michel-warschawski
Revue TEAN 12 (juillet août 2010)


2-7 Terry Crawford-Browne : Pour en finir avec l’occupation, il faut s’attaquer aux banques israéliennes.

Les transactions bancaires sont le sang de toute économie. Sans possibilité de payer les importations ni d’encaisser les exportations, l’économie israélienne s’effondrerait vite, écrit Terry Crawford-Browne.
Frapper le système bancaire israélien serait décisif pour mettre fin à l’occupation de la Palestine 
 

La campagne internationale de sanctions bancaires de New York contre l’Afrique du Sud de l’Apartheid dans les années 1980 est considérée comme la plus efficace de toutes les stratégies mises en œuvre pour mettre fin pacifiquement au système d’apartheid du pays.

La campagne a abouti au célèbre discours de février 1990 du Président FW de Klerk annonçant la libération de Nelson Mandela et d’autres prisonniers politiques et le début de négociations constitutionnelles pour créer une société démocratique et sans distinction de race.

Si la société civile internationale est vraiment décidée à mettre fin aux violations israéliennes des droits humains des Palestiniens et à faire cesser l’occupation, alors la suspension des transactions SWIFT en provenance et à destination des banques israéliennes est un moyen de solutionner pacifiquement ce conflit par ailleurs insoluble. Les systèmes informatiques ont permis une progression inouïe de la technologie des transactions bancaires ces 20 dernières années depuis la campagne anti-apartheid contre l’Afrique du Sud.

Même si l’accès aux banques new-yorkaises demeure essentiel pour les transactions sur le marché des changes à cause du rôle du dollar, les instructions de transferts interbancaires passent par la Société Mondiale de Télécommunication Financière Interbancaire (SWIFT) qui est basée en Belgique. Et par conséquent la Belgique est l’endroit où doit se concentrer la pression au lieu de New York comme ce fut le cas à l’époque où ces sanctions avaient été prises contre l’Afrique du Sud.

SWIFT relie 8740 établissements financiers de 209 pays. Sans accès à SWIFT et à son réseau de règlement interbancaire, les pays ne peuvent pas payer leurs importations ni encaisser leurs exportations. Et, pour faire court, pas de paiement pas de commerce. Si on en arrivait à imposer des sanctions commerciales à Israël, il pourrait s’y soustraire. Au lieu de poursuivre ceux qui ne respectent pas les sanctions commerciales et d’essayer de remédier aux failles des dites sanctions, il est à la fois plus rapide et beaucoup plus efficace de suspendre le système de paiement.

Le gouvernement israélien se considère peut-être comme invincible dans les domaines militaires et diplomatiques, du fait du soutien américain et de celui d’autres pays, mais l’économie d’Israël est particulièrement dépendante du commerce international. Elle est donc très vulnérable à des mesures de rétorsion financières. L’Afrique du Sud de l’Apartheid se croyait, elle aussi, à l’abri des pressions étrangères.

Sans SWIFT, l’accès d’Israël au système banquier international serait très handicapé. Les transactions bancaires sont le sang de toute économie. Sans possibilité de payer les importations et les exportations, l’économie israélienne s’effondrerait vite.

Il est devenu d’autant plus urgent de traiter cette question qu’une loi est en ce moment soumise à la Knesset (le parlement israélien) dans le but de pénaliser quiconque encouragerait au boycott d’Israël.

Un autre aspect d’importance est que SWIFT est non seulement hors de la juridiction américaine mais de plus il est hors d’atteinte des mesures de rétorsion militaires israéliennes.

Israël a une longue expérience dans le contournement des sanctions depuis les boycotts arabes de 1948. L’Afrique du Sud de l’Apartheid en avait aussi une longue expérience et contourner l’embargo sur le pétrole était devenu chez eux « un sport national ». Les sanctions commerciales sont toujours pleines de failles. Les occasions de faire du profit abondent, comme on le voit en Iraq, à Cuba et dans beaucoup de pays contre qui les USA ont tenté en vain d’imposer un embargo commercial pendant de nombreuses années.

L’Iran réalise ses échanges commerciaux par l’intermédiaire de Dubaï qui profite avec joie de l’impasse politique dans laquelle se trouve ce pays. L’arrêt des paiements bancaires est un procédé qui n’a pas de pareilles failles et, en plus, cela modifierait l’équilibre des pouvoirs en sorte que des négociations dignes de ce nom entre Palestiniens et Israéliens deviendraient même possibles.

La raison en est que les sanctions bancaires ont un impact rapide sur les élites financières qui ont la capacité de contraindre les gouvernements à accepter un changement politique. Les sanctions commerciales au contraire frappent davantage les salariés pauvres ou mal payés qui n’ont aucune influence politique.

SWIFT prendra seulement des mesures contre les banques israéliennes si une Cour de Justice belge le lui ordonne et cela uniquement dans des circonstances très exceptionnelles. De telles circonstances tout à fait exceptionnelles sont actuellement réunies grâce à la qualité des informations fournies par le rapport Goldstone commandité par l’ONU sur l’invasion de Gaza pendant l’hiver 2008-2009 et le massacre qui s’en est suivi, et sur l’attaque de la Flottille de la Liberté en route pour Gaza le 31 mai 2010.

Il y a aussi un énorme stock de documents d’Amnistie Internationale, de Human Rights Watch et d’autres organisations qui répertorient les crimes de guerre israéliens et les violations aux lois humanitaires.

Le gouvernement israélien comme celui de l’Afrique du Sud de l’Apartheid est devenu une menace pour la communauté internationale. La corruption et la violation des droits humains vont toujours de pair. La longue occupation militaire israélienne de la Cisjordanie et de Gaza, par exemple, a corrompu presque tous les aspects de la société israélienne, et principalement son économie.

L’Organisation pour la Coopération Economique et le Développement (OCDE) a signalé en décembre 2009 qu’Israël ne luttait pas contre la corruption et le blanchissement d’argent avec toute l’énergie souhaitable.

Le système financier international est extrêmement sensible aux allégations de blanchissement d’argent et tout autant aux violations de droits humains. Le crime organisé et le blanchissement d’argent sont des menaces capitales pour la sécurité internationale comme l’a démontré l’action judiciaire que les USA ont lancée contre SWIFT pour avoir accès à leurs données afin de combattre le financement du terrorisme. Le site Web « Who Profits ? » donne la liste de centaines de firmes internationales et israéliennes qui profitent illégalement de l’occupation.

Leurs activités vont de la construction du « mur d’apartheid » et des colonies aux produits de l’agriculture produits sur des terres palestiniennes confisquées. Par exemple, Caterpillar, Volvo et Hyundai fournissent des pièces pour les bulldozers qui démolissent les maisons palestiniennes. Des supermarchés britanniques vendent des produits frais en provenance de Cisjordanie, illégalement étiquetés comme provenant d’Israël. Ahava commercialise de la boue et des cosmétiques de la Mer Morte.

Le célèbre Lev Leviev affirme à Dubaï que les diamants Leviev sont d’origine africaine et sont taillés et polis aux USA et non en Israël. Ils viennent d’Angola, de Namibie et aussi, croit-on, du Zimbabwe et ce sont en fait des « diamants du sang ». Les exportations israéliennes de diamants en 2008 ont atteint la somme de 19,4 milliards de dollars et représentent presque 35 pour cent des exportations d’Israël. Les diamants industriels certifiés sont essentiels à l’industrie d’armement d’Israël et à ses livraisons d’équipement de surveillance aux dictatures les moins recommandables. De telles pratiques mercantiles nécessitent l’accès au marché des changes et au système de paiement international.

C’est pourquoi les transferts interbancaires sont essentiels et SWIFT - de gré ou de force- se rend coupable de complicité tout comme les banques de New York avec l’Afrique du Sud de l’Apartheid.

En conséquence, un organisme issu de la société civile de la diaspora palestinienne qui se veut crédible devrait mener une campagne de sanctions SWIFT contre les banques israéliennes. Et si l’on en juge par l’expérience sud-africaine, cette campagne devrait être conduite pas la société civile plutôt que de compter sur les gouvernements.

Chaque banque a un code SWIFT de huit lettres qui permet d’identifier à la fois la banque et le pays où est domiciliée la banque. « IL » sont les cinquièmes et sixièmes lettres qui identifient Israël dans les codes SWIFT. Les quatre banques israéliennes principales et leurs codes SWIFT sont Israel Discount Bank (IDBILIT), bank Hapoalim (POALILIT), Bank Leumi (LUMIILIT) et Bank of Israel (ISRAILIJ).

Une telle suspension n’affecterait pas les transactions bancaires internes d’Israël, ni celles de Cisjordanie ou de Gaza - ni les transferts internationaux aux banques palestiniennes qui ont des identités « PS » différentes. La campagne peut être interrompue aussitôt que ses objectifs auront été atteints, sans provoquer de dommages économiques sur le long terme.

Il faut demander de toute urgence à une Cour de Justice belge d’ordonner à SWIFT de reprogrammer ses ordinateurs pour suspendre toutes les transactions en provenance et en direction d’Israël jusqu’à ce que le gouvernement israélien accepte de mettre fin à l’occupation de la Cisjordanie (Jérusalem Est y compris) et de démanteler « le mur d’apartheid » ; jusqu’à ce que Israël reconnaisse le droit fondamental des Palestiniens à l’égalité absolue ; et jusqu’à ce que Israël reconnaisse, respecte et garantisse les droits des réfugiés palestiniens.

Terry Crawford-Browne –

The Electronic Intifada

  • Terry Crawford-Browne est un banquier à la retraite qui a conseillé le Conseil des Eglises Sud Africaines pendant la campagne des sanctions bancaires contre l’Afrique du Sud de l’Apartheid. Pendant plusieurs mois (d’octobre 2009 à janvier 2010) il a participé, à Jérusalem Est, aux contrôles que des associations pour la paix israéliennes effectuent aux barrages et sur tout ce qui concerne les démolitions de maison et les expulsions. Il habite à Cape Town.

 

Mercredi 7 Juillet 2010

The Electronic Intifada - Vous pouvez consulter cet article à :
http://electronicintifada.net/v2/ar...
Traduction de l’anglais : Dominique Muselet
http://www.info-palestine.net


2-8 Chas Freeman, Jr. : Armes à sous-munitions: Israël et Washington refusent d'adhérer à la convention.   

La convention interdisant les armes à sous-munitions est entrée en vigueur dimanche et le Comité international de la Croix-Rouge et les ONG qui luttent contre ces armes espèrent qu'elle va forcer les grandes puissances militaires à renoncer à leur utilisation.
La convention sera applicable six mois après la ratification par plus de trente pays du traité conclu en décembre 2008 à Oslo et signé à ce jour par 107 nations.  
Or, de grandes puissances militaires comme les Etats-Unis et "Israël", qui en possèdent la plus grande partie, ont refusé de signer la convention. Les Etats-Unis disposeraient de stocks d'armes contenant environ 800 millions de sous-munitions.  
Le texte interdit l'emploi, la production, le stockage et le transfert de cette catégorie d'armes.
Pour le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, cette convention est une "avancée majeure" pour débarrasser le monde de ces "armes ignobles".  
Les bombes à sous-munitions sont larguées par voie aérienne ou tirées par voie terrestre. Le conteneur s'ouvre dans les airs et éjecte les sous-munitions, de la taille d'une balle de tennis, qui se dispersent sur de larges zones.  
5 à 40% des sous-munitions n'explosent pas au contact du sol et peuvent rester actives pendant des années durant lesquelles elles peuvent tuer ou blesser des civils, dont des enfants, plus vulnérables car ils sont tentés de les ramasser. La Coalition contre ces armes estime le stock mondial à plus d'un milliard de bombes.
   Le président du CICR, Jakob Kellenberger, a salué l'entrée en vigueur de la convention, qui "va stigmatiser l'utilisation des armes à sous-munitions". "Nous espérons que l'entrée en vigueur (de la Convention) va aussi avoir un effet sur les pratiques des Etats qui n'y ont pas encore adhéré".
 Il est à noter que ces armes ont été notamment utilisées par "Israël" durant la guerre contre le Liban en 2006, et continuent de faire des victimes.
 Au Laos, 300 personnes en moyenne seraient tuées ou blessées chaque année par des sous-munitions larguées durant la guerre américaine contre le Vietnam

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=148672&language=fr  



3 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

3-1 Droits de l''homme: l''ONU critique "Israël".  

Les experts du Comité des droits de l'homme de l'ONU ont appelé vendredi "Israël" à se mettre en conformité avec les normes internationales en matière de droits civils et de mettre fin aux assassinats ciblés, à la torture et à l'impunité des forces de l'ordre et de l'armée.
Les 18 experts du Comité ont aussi demandé (ndlr : pas exigé…) aux autorités d'occupation israéliennes de lever le blocus de la bande de Gaza et ont mis en doute le caractère indépendant de l'enquête menée par "Israël" sur l'arraisonnement d'une flottille d'aide pour Gaza au cours duquel neuf humanitaires turcs ont été tués.
Le Comité, qui examine l'application de la Convention internationale pour les droits civils et politiques, a également exhorté les autorités d'occupation israéliennes à mettre un terme aux discriminations dont sont victimes les Palestiniens.
 "Israël" "doit s'assurer que tous les cas allégués de torture et de traitements cruels, inhumains ou dégradants, ainsi que de recours disproportionné à la force par les forces de l'ordre, y compris la police, les services de sécurité et les forces armées, font l'objet d'enquêtes rapides, complètes et indépendantes", ont demandé les experts du Comité.
   Ils ont également renouvelé leur inquiétude du fait que depuis 2003 les forces armées israéliennes "ont ciblé et exécuté en dehors d'un processus judiciaire 184 personnes dans la bande de Gaza, causant le décès collatéral de 155 autres personnes" en dépit des mesures de sauvegarde imposées en 2006 par la Cour suprême israélienne.
 Le Comité a rejeté les arguments des autorités israéliennes pour qui les dispositions de la Convention --ratifiée par 166 Etats, dont "Israël"-- ne s'appliquent pas aux zones occupées ou durant un conflit armé, et a demandé à nouveau "leur respect complet".
 Les experts onusiens, chargés d'examiner l'application de la Convention dans les Etats parties, ont également dénoncé "l'utilisation courante" de mesures de détention administrative sans procès, notamment d'enfants.
 Ils ont également reproché aux autorités d'occupation israéliennes d'imposer aux Palestiniens des restrictions de liberté de circulation dans les zones bordant les territoires occupés, de "fréquentes" démolitions de maisons et d'écoles en Cisjordanie et à l'Est de Jérusalem occupée, ainsi que des discriminations en matière de logement "favorisant de manière disproportionnée" les juifs dans ces zones.

30/07/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=148482&language=fr


3-2 L'occupation enlève les enfants palestiniens de leurs écoles !

La journaliste Amira Hes du quotidien "Haaretz" a révélé, que les forces militaires israéliennes enlèvent plus de 700 enfants palestiniens chaque année, et les jugent dans des tribunaux militaires les accusant de lancer des pierres sur les voitures des colons ou des soldats sionistes.
97% des enfants enlevés se sont plaints de tortures, et 14% ont subi des sévices sexuels ou des menaces d’agression sexuelle.
Ces informations proviennent d’un rapport publié par Hes dans lequel elle a dévoilé comment les enfants palestiniens se faisaient enlever de leurs écoles par les soldats israéliens qui les accusent d'avoir lancé des pierres. Le procès a été annulé après que l'avocat ait réussi à prouver que les soldats israéliens ont utilisé de faux témoignages devant le tribunal.

Hes a déclaré que cette affaire existe dans les tribunaux militaires depuis plus de deux ans, durant lesquels les forces israéliennes ont arrêté un groupe d'enfants palestiniens dans le camp de réfugiés d'al-Aroub soupçonnés d’avoir lancé des pierres sur les voitures qui passaient.Les soldats ont d’abord prétendu qu'ils ont arrêté les enfants en flagrant délit, mais lorsque les avocats de l’association palestinienne « al-Dameer » pour les droits des prisonniers, les ont interrogés et confrontés à d’autres vérités, ils ont reconnu ne pas avoir vu les enfants attaquer les voitures.  
Ils ont également reconnu que certains enfants ont été arrêtés à l’intérieur de l’école agricole en face du camp.
Hes a déclaré qu’il ne s’agit pas de la seule affaire dévoilant l’ampleur des abus perpétrés dans l’ensemble des tribunaux militaires, notamment à l’encontre des enfants palestiniens.

En effet, le tribunal avait décidé leur arrestation sur la base de témoignages mensongers de la part des soldats. Malheureusement, de nombreux autres cas se sont terminés par des décisions injustes de condamnations et d’emprisonnements des enfants.

07/08/2010 
SOURCE :
WWW.ALMANAR.COM.LB


3-3 Les bulldozers israéliens rasent un village bédouin dans le Neguev.

Les autorités israéliennes ont fait raser les maisons de près de 300 Bédouins dans un village situé au sud du désert du Néguev.

La politique israélienne peut se résumer en ces quelques mots :
« Causez leur tous les dommages que vous pouvez afin qu’ils s’en aillent ». (PCHR)

Tout le village d’Al-Arakib a été rasé par bulldozers mardi, en même temps que tout le bétail appartenant aux habitants, les arbres, et tout ce qui a dû être abandonné.

Al-Arakib, qui comptait environ 40 logements, est l’un des 45 villages bédouins « non reconnus » par les autorités [du régime d’apartheid].

Haia Noach, directrice du Forum pour la Co-existence dans le Néguev, était présent à al-Arakib lors de la démolition et a déclaré qu’au moins cinq bulldozers israéliens sont arrivés vers 5h30 du matin.

« Il leur a fallu environ trois ou quatre heures pour détruire toutes les maisons, dit-elle, décrivant la scène comme « épouvantable ».

Des échauffourées ont éclaté alors que les villageois et près de 150 militants de défense des droits de l’homme essayaient d’empêcher la police de procéder aux démolitions, plusieurs personnes étant blessées et un certain nombre arrêtées.

Prenant la parole depuis une ville près de Beersheba, Noach a déclaré que de nombreux habitants se sont installés dans un cimetière proche afin de trouver des endroits ombragés.

Noach a déclaré que les autorités israéliennes avaient d’abord donné aux habitants d’Al-Arakib un avis d’expulsion pour le 15 Juin, mais qu’aucune mesure n’avait suivi cet avis, faisant que les habitants ont commencé à douter que la démolition se produise.

Mais ce matin, la police israélienne est arrivée et a obligé les résidents à quitter leurs foyers en quelques minutes, a déclaré Noah.

L’équipe de démolition a détruit aussi les réservoirs d’eau détruits et retiré les générateurs.

« C’est comme une déclaration de guerre. Ils ne veulent pas de vous ici », a déclaré Noah. « Ce qu’ils font est inimaginable. »

Les habitants sont maintenant en attente d’une aide et probablement, des tentes de fortune seront mises en place sur les lieux ainsi que des installations communes, a déclaré Noah.

Selon le Forum pour la Co-existence dans le Néguev, environ la moitié des 155 000 Bédouins vivant dans le désert du Néguev - qui sont tous citoyens israéliens - habitent dans des villages qui ne sont pas reconnus par le gouvernement, sans services municipaux comme l’eau et l’électricité.

D’après Al Jazeera

mercredi 28 juillet 2010

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=9155


3-4 Khaled Amayreh : Au nom de qui l’Egypte martyrise-t-elle la population de Gaza ?

Un afflux d’histoires à faire dresser les cheveux sur la terre continue à venir du côté égyptien du terminal frontalier de Rafah. Presque toutes ces histoires soulignent le traitement dégradant auxquels sont soumis les Gazaouis, déjà soigneusement torturés par le siège criminel imposé par Israël sur l’enclave côtière, en coordination avec plusieurs acteurs régionaux et internationaux, dont l’Egypte elle-même. En fait, selon les témoignages des Gazaouis qui sont allés dans « l’enfer égyptien », le traitement des Gazaouis par l’Egypte est bien pire que celui que leur inflige Israël.

C’est plus que scandaleux. C’est criminel.
Il y a quelques semaines, une Palestinienne de Gaza est morte alors qu’elle attendait à la frontière égyptienne. Bien sûr, la mort est un acte de Dieu, mais elle peut aussi être le résultat d’une négligence criminelle et d’un traitement dégradant, en particulier si la personne décédée était malade et nécessitait des soins particuliers.
Un journaliste fiable de Gaza m’a dit que son frère, qui était allé en Egypte, a été laissé sans nourriture pendant quatre jours. Habituellement, les Egyptiens ne donnent aucune explication sur leur conduite vis-à-vis de la population de Gaza.
De plus, il semble que les autorités égyptiennes traitent tous les Palestiniens visitant ou voyageant en Egypte comme des coupables, jusqu’à preuve du contraire. Cette politique insolente et brutale est menée au prétexte de la sécurité.
Nous ne contestons pas bien sûr les droits de l’Egypte à protéger sa sécurité. Sa sécurité est la nôtre et les Palestiniens sont les derniers sur terre qui songeraient à saper la sécurité d’un pays arabe musulman, et encore moins celle de l’Egypte.

Khaled Amayreh

Vendredi 13 Août 2010

http://www.alterinfo.net/Au-nom-de-qui-l-Egypte-martyrise-t-elle-la-population-de-Gaza_a48990.html


3-4 Un étudiant palestinien torturé par la police égyptienne.  

Un jeune palestinien, nommé ici sous le pseudonyme de Talal a révélé des détails choquants de sa détention dans les prisons égyptiennes et des graves tortures subies aux mains des policiers qui voulaient lui arracher des informations dont il n’avait aucune connaissance.  

Talal a décrit en détail à l’agence Al-Quds les premiers instants de sa détention à l’aéroport du Caire et comment il avait été soumis, dans des centres d’interrogatoire, à différentes formes de torture, notamment des coups et des décharges électriques sur la tête et les zones sensibles, et des brûlures avec des cigarettes.

« Après que je sois arrivé à aéroport international du Caire et ais donné aux agents de sécurité mon passeport, un certain nombre de policiers se sont approchés puis m’ont conduit à une salle à l’intérieure de l’aéroport. Je suis resté en détention pendant plusieurs heures, pendant lesquelles j’ai pu contacter ma famille et les informer de ce qui se passait », a dit Talal, en entamant son récit.

« Plus tard, ils ont confisqué mon téléphone portable, m’ont mis un sac sur ma tête, m’ont menotté puis poussé dans une voiture, comme sont traités les criminels et les voleurs. »

« Une ou deux heures plus tard, je ne peux dire exactement, je me suis retrouvé dans un endroit où j’entendais des cris et des bruits de coups ; alors j’ai réalisé que j’étais dans la division des enquêtes des services égyptiens de sécurité, notoirement connus », a-t-il expliqué.

Le jeune homme a affirmé que, pendant les séances de torture, les agents égyptiens l’ont interrogé sur les armes de la résistance palestinienne et les militants à Gaza et en Syrie, mais ils l’ont libéré des jours plus tard [2 semaines], après avoir été obligés de reconnaître qu’il n’était qu’un simple étudiant et qu’il n’avait rien à voir avec la résistance [palestinienne].

Il a souligné que la torture et les mauvais traitements qu’il a subis de la part des policiers agents égyptiens ne pourront jamais être effacés de sa mémoire.

Talal est arrivé à son domicile dans Gaza après avoir passé deux semaines dans les geôles de la sûreté de l’Etat égyptien. Il est étudiant dans une université de la capitale syrienne Damas, et il se rendait à Gaza pour rendre visite à sa famille.

L’histoire de Talal est un nouvel exemple parmi des dizaines d’histoires semblables vécues par de nombreux patients et étudiants palestiniens qui voulaient rentrer à Gaza. Ils ont été les victimes de la sécurité égyptienne qui bien connue pour ses pratiques de torture et sa collaboration avec Israël.

13 août 2010 –

Brigades Ezzedeen Al-Qassam –

Vous pouvez consulter cet article à : http://www.qassam.ps/news-3275-Egyp...
Traduction : Info-Palestine.net



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" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


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