Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

20/08/2010

n°546 - Les Dossiers 'Géopolitique et stratégie' de Palestine - 19-08 - : Fin : - L’hypocrisie qui consiste à prêcher la ‘non violence’ aux Palestiniens.

n°546 - Les  Dossiers   'Géopolitique et stratégie' de  Palestine - 19-08 - : Fin : - L’hypocrisie qui consiste à prêcher la ‘non violence’ aux Palestiniens.



L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 



Les  Dossiers   'Géopolitique et stratégie' de  Palestine

546 du 19-08

C.De Broeder & M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis       :  no-war.over-blog.com

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

 

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

  

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 

Sommaire

1 Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion.

1-6 Silvia Cattori : Roger Waters, homme et artiste d’exception.

2 Pièce jointe.

2-1 Daniel Vanhove : Le Moyen-Orient, au bord d’une nouvelle « préventive » ?

3 Annexe

3-1 « Le monde post-américain et l’essor du reste du monde. »

3-2 Rectification et amélioration des actuels dictionnaires.

3-3 SUR TOI JE PLEURE EN SOURDINE, PALESTINE.

 



Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion. (fin)

1-6 Silvia Cattori : Roger Waters, homme et artiste d’exception.

Le message engagé d’un musicien de légende.

Dans un monde où, de la Palestine à l’Irak en passant par l’Afghanistan, tant d’innocents sont brutalisés par des armées barbares, humiliés, privés d’espoir, de liberté, et de tout ce qui fait la dignité humaine, la voix d’artistes qui ont la probité de mettre leur talent, leur signature, à refuser l’ensauvagement, est un rayon d’espoir.

Roger Waters, le légendaire bassiste, guitariste et chanteur du mythique groupe Pink Floyd, aujourd’hui dissout, est l’un de ces artistes d’exception et de courage.

« Divertir les gens ne m’a jamais intéressé, ce que je veux est émouvoir », a-t-il coutume de dire.

Admiré bien au delà du monde du rock, sensible au sort de peuples écrasés par plus fort qu’eux, meurtris par des luttes inégales, Rogers Waters a quelque chose d’important à dire. Il a du reste dédié ses albums aux êtres « tombés à la guerre ». Pour lui, parler des souffrances que les guerres génèrent « c’est contribuer à les éviter, à les faire cesser ».

En 1979, l’album « The Wall », dont il a écrit paroles et musiques, est devenu l’hymne d’une génération. C’était une époque où le mouvement anti-guerre était encore puissant. Il est aujourd’hui éteint. Roger Waters, réfléchi et passionné, sait qu’il a sa part à jouer pour en rallumer la flamme.

« Quand nous avons sorti cet album, c’était après la fin de la guerre du Vietnam. Aujourd’hui, nous sommes en plein cœur des guerres en Irak et en Afghanistan. Il y a dans « The Wall » un puissant message anti-guerre : ce message qui existait à l’époque de sa sortie existe toujours aujourd’hui » disait-il récemment. Il ne peut supporter de voir des pays entiers jetés dans des guerres absurdes, injustifiées, de plus en plus cruellles et dévastatrices, et rester sans réagir. Ce qui donne tout son sens à sa prochaine tournée : « THE WALL TOUR » :

« La question qui se pose à présent pour moi est la suivante : les technologies de la communication dans notre culture, vont-elles servir à nous éclairer et nous aider à mieux nous comprendre, ou vont-elles servir à nous tromper et à nous tenir à distance ?

Je crois que c’est une question extrêmement pertinente. Il y a un fatras commercial sur le net, et beaucoup de propagande, mais j’ai le sentiment que, juste sous la surface, la compréhension gagne du terrain. Nous devons simplement continuer à blogger, continuer à twitter, continuer à communiquer, continuer à partager des idées. (…)

Cette nouvelle production de The Wall est une tentative de tirer quelques parallèles, pour éclairer les difficultés présentes ; elle est dédiée à toutes les innocentes victimes des années écoulées. (…)

Je crois que nous avons au moins une chance d’aspirer à quelque chose de mieux que la tuerie rituelle du loup qui dévore le loup et qui est notre actuelle réponse à notre peur institutionnalisée de l’autre. (…)

Je pense qu’il est de ma responsabilité, en tant qu’artiste, d’exprimer mon optimisme – optimisme contrôlé – et d’encourager les autres à faire de même. »

Et, pour rendre justice aux victimes des guerres, Roger Waters a invité les familles concernées à exposer, lors des concerts, les photos de leurs chers disparus :

« Je vous fais cette demande à la lumière de ma conviction que beaucoup de ces pertes tragiques en vies humaines, sont évitables. Je me sens en empathie avec les familles de toutes les victimes et je suis tout autant en colère contre “LES POUVOIRS EN PLACE”, qui en sont responsables.

Les humains ont besoin de la protection de l’État de droit. Il faudrait se mettre d’accord sur ce que la loi devrait être maintenant, (un acquis sur lequel nous avons travaillé quelques centaines d’années), mais aussi convenir que, en développant notre compréhension, à la fois de nous-mêmes et de notre environnement, cela devrait nous amener à modifier les lois qui nous gouvernent. La loi ne devrait pas être gravée dans le marbre. Prenez-en note, vous, disciples de Moïse et autres prophètes morts.

Cela m’amène au point suivant. À mon avis, la religion dresse un mur entre nous et la réalité de nos vies. Il y a aussi un mur entre : riches et pauvres, Nord et Sud, l’ancien et le nouveau monde, et le tiers monde. C’est un mur de peur et d’avidité !

Il y a assez de tout dans le monde pour que chacun de nous ait assez à manger ; pour que chacun soit au chaud et au sec et ait une télévision couleur et une voiture. On nous apprend à craindre que, si nous partageons ce que nous avons avec eux [les pauvres], il ne nous restera rien. Nous craignons aussi qu’ils essaient de nous prendre ce que nous avons, et ainsi nous dépensons beaucoup plus en armes que ce dont eux auraient besoin pour leur nourriture, leur logement, leurs vêtements et leur éducation - pour les empêcher de nous prendre ce que nous possédons.

Il y a aussi un autre mur entre nous et la réalité de nos vies. Ce mur s’appelle “les médias”. Ce mur est un outil qui sert à nous détourner de vérités dérangeantes. » [2]

Ses paroles, Roger Waters les confirme par ses actes.

En juin 2006, il a entendu l’appel - à refuser de donner son spectacle à Tel Aviv - que lui avait adressé le mouvement palestinien BDS [3], adhérant ainsi au boycott contre Israël. Il expliquait : « La souffrance endurée par le peuple palestinien depuis quarante ans d’occupation israélienne est inimaginable pour nous qui vivons à l’ouest ; je soutiens leur lutte de libération. J’ai fait changer le lieu du concert, qui aura lieu à Neve Shalom en signe de solidarité avec les voix de la raison, palestiniennes ou israéliennes, qui cherchent un chemin non-violent vers une paix juste. »

Soit dit en passant, Leonard Cohen, pressé à son tour en 2009 de ne pas se produire à Tel Aviv [4], a, lui, maintenu son concert ; et cela fait toute la différence.

En juin 2009, Roger Waters s’est rendu en Palestine occupée où il a visité le petit camp de réfugiés d’Aïda [5]. A l’issue de son voyage il a déclaré [6] :

« Les gens qui n’ont pas vu ce qui se passe ici, ne peuvent pas imaginer quelle impression cela vous fait : les malades, le bouleversement que vous ressentez dans votre cœur quand vous voyez cela, à quel point c’est déprimant ».

Atterré par ce qu’il a découvert, il a promis qu’il reviendrait donner un concert en ces lieux meurtris le jour où le mur de l’apartheid serait démantelé. C’était là, à l’évidence, une manière de réaffirmer son soutien à la campagne de boycottage contre l’État d’apartheid et de mettre le doigt sur le présent atroce et brutal des Palestiniens.

En décembre 2009, dans une lettre pleine d’émotion, il a manifesté publiquement son estime et son plein soutien aux milliers de gens, toutes nationalités confondues, engagés dans des actions concrètes pour forcer Israël à ouvrir les portes de Gaza et alerter l’opinion publique sur cette réalité brûlante :

« Je m’appelle Roger Waters. Je suis un musicien anglais et je vis aux États-Unis (…) Voilà un an, nous avons tous vu, horrifiés, l’agression particulièrement haineuse perpétrée par les forces armées israéliennes contre la population de Gaza ; agression qui n’a toujours pas cessé, puisque le blocus illégal de Gaza se poursuit.

Nous, de l’extérieur, ne pouvons imaginer les souffrances infligées à la population de Gaza, tant par l’invasion que par le blocus. Le but de la « Marche de la liberté » de Gaza est d’attirer l’attention du monde entier sur la situation abominable que vivent les Palestiniens à Gaza. Ceci, dans l’espoir que la gravité de leur sort sera enfin compris de toutes les personnes normales et dignes de la planète, et que en prenant connaissance de l’ampleur des crimes commis contre eux, elles exigeront de leurs gouvernements qu’ils fassent toutes les pressions en leur pouvoir afin qu’Israël lève enfin le blocus de Gaza.

J’utilise le mot « crime » en toute connaissance de cause puisque, aussi bien le blocus que l’invasion militaire ont été déclarés illégaux par les représentants des Nations unies et par les organisations des droits de l’homme les plus en vue.

Si nous ne respectons pas les lois internationales, si certains gouvernements se situent au-dessus des lois, nous ne sommes plus très éloignés de la barbarie et de l’anarchie.

La « Marche de la liberté de Gaza » est un message d’amour qui s’adresse à tous ceux d’entre nous qui considèrent que nous sommes tous frères et sœurs ; que nous sommes tous censés nous soulever pour construire un futur où tout un chacun pourra compter sur la loi et sur l’universalité des droits de l’Homme. Où la vie, la liberté et la poursuite du bonheur ne sont pas l’apanage du « petit nombre ». Donc, à ceux et à celles d’entre vous qui marcheront, je tire mon chapeau. Ce que vous faites est noble et courageux et, lorsque vous aurez atteint votre but, je vous demanderai de dire à nos frères et sœurs palestiniens que, de ce côté-ci, hors des murs de leur prison, nous sommes des centaines de milliers à être solidaires avec eux.

Aujourd’hui, des centaines de milliers, demain, des millions et, bientôt, des centaines de millions. Nous vaincrons. » [7]

Ceux qui ont suivi cette histoire n’oublieront jamais qu’en cette minute si cruciale où les Palestiniens, emprisonnés dans le ghetto de Gaza, au milieu des ruines, attendaient désespérement un geste de solidarité, Roger Waters était présent. À fin décembre 2009 - période de l’année où, dans nos sociétés, on s’amuse – il se consacrait à aider Gaza. Humain, splendide, solidaire, il composait : "We Shall Overcome" [“Nous vaincrons”], une chanson émouvante et porteuse d’espoir, qui, dit-il, lui a « été inspirée par le sort des Palestiniens - en lutte pour réaliser un Etat palestinien - et les horreurs de la guerre et du blocus qui leur sont imposés par Israël ».

Il accompagnait sa chanson de ce commentaire à l’adresse des journalistes et des gouvernements qui ne font pas ce qu’ils devraient, raison pour laquelle les gens se doivent d’agir à leur place :

« Durant la période du Nouvel An 2009 -2010, un groupe international de 1500 hommes et femmes venant de 42 pays s’est rendu en Égypte pour participer à une « Marche de la liberté » vers Gaza. Ils l’ont fait pour protester contre le blocus actuel de Gaza. Pour protester contre le fait que les habitants de Gaza vivent dans une prison virtuelle. Pour protester contre le fait que, une année après l’attaque terroriste des forces armées israéliennes, qui a détruit la plupart de leurs maisons, hôpitaux, écoles et autres bâtiments publics, ils n’ont aucune possibilité de les reconstruire parce que leurs frontières sont fermées.

Ces « marcheurs de la liberté » voulaient attirer pacifiquement l’attention sur la situation de la population palestinienne de Gaza. Et le gouvernement égyptien, (financé à hauteur de 2,1 milliards de dollars par an, par nous, les contribuables des États-Unis), ne veut pas permettre aux marcheurs d’approcher la bande de Gaza ? C’est une histoire lamentable ! Mais combien prévisible ! Je vis aux États-Unis et pendant ce temps, du 25 décembre 2009 au 3 janvier 2010, je n’ai pas vu la moindre nouvelle au sujet de Gaza, ni au sujet de cette « Marche de la liberté », ni au sujet de ce rassemblement (en Egypte) de manifestants cosmopolites. Quoi qu’il en soit, au vu de ces circonstances, cela m’a incité à enregistrer une nouvelle version de "We Shall Overcome" [“Nous vaincrons”]. » [8]

Quand un homme, un musicien, un poète, est capable de se hisser à ce niveau d’engagement et de loyauté, où tout est sincère et tout est vrai, ses paroles ont un poids énorme. Ce qu’il dit, comme il le dit, lui assure sa pleine grandeur. Et l’estime du public, cette douceur où l’artiste puise sa force.

Les Palestiniens, les Irakiens, les Afghans, et tant d’autres victimes, qui sont les premiers destinataires de son message d’amour, suspendus entre l’angoisse de la mort et l’espoir, savent que cette blessure qui est la leur, le poète, ici Roger Waters, la porte aussi en lui.

Son message va droit au cœur de centaines de milliers de gens qui, depuis les années 70, ont eu le privilège de le côtoyer dans l’un de ses concerts, où l’on se sent unis et solidaires, pour une heure, un soir, à l’écoute de « Mother », de « Wish You Were Here »... Et où, en cette ferveur, on comprend quelque chose de saisissant et vertigineux : qu’il ne dépend que de chacun de savoir si nous sommes capables d’aimer notre prochain, et de refuser que des barbares en uniforme fassent ce que l’on ne tolèrerait pas que l’on nous fasse.

26 juillet 2010 |

Silvia Cattori

http://www.silviacattori.net/article1279.html


2 Pièce jointe.

2-1 Daniel Vanhove : Le Moyen-Orient, au bord d’une nouvelle « préventive » ?

Ndlr : La publication de l’article  ne signifie nullement que la rédaction partage tout du  point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information

Faut-il rappeler l’absolue désolation de 20 ans d’embargo, trois guerres et des millions de victimes d’un Irak totalement détruit et en proie à des attentats quotidiens depuis l’illégale intervention américano-britannique en 2003 ; rappeler aussi les bombardements continus sur l’Afghanistan qui après 10 ans de résistance contre l’invasion par URSS en est bientôt à 10 ans de résistance contre l’invasion par les USA et l’OTAN ; rappeler encore l’interminable calvaire de la Palestine sous la botte israélienne, et cela depuis plus de 62 ans d’une partition brutale et injuste suivie d’une occupation humiliante et meurtrière ; ainsi que les bavures régulières que s’autorisent les « forces de la coalition » au Pakistan, tuant régulièrement tant d’innocents dans un décompte probablement minimaliste ; et les incessantes provocations de l’armée sioniste aux frontières du Liban, après leurs nombreuses et sanglantes interventions armées dans ce pays occupé pendant 20 ans ; les pressions constantes exercées sur la Syrie accusée à tort dans l’assassinat du 1er ministre libanais R. Hariri, amputée d’une partie de son territoire dans le Golan, et toujours dans l’œil du cyclone ?...

Faut-il rappeler les incalculables victimes civiles de tous ces conflits dans une région déchirée, démantelée, dépecée par les appétits néocoloniaux d’une poignée de puissances occidentales, les qualifiant de manière méprisante de « dommages collatéraux » ?...

Faut-il donc rappeler tous ces crimes, ces meurtres, ces assassinats, ces innombrables blessés et handicapés, ces familles décimées et inconsolables à vie, cette immense désolation que nos pays dits « civilisés » perpétuent en notre nom (!), la plupart du temps sous de faux prétextes… pour espérer que nous n’oubliions pas !?

En ces temps d’intenses manœuvres diplomatiques aussi bien que militaires, dans un Moyen-Orient tellement dévasté par des années de sanctions, d’embargos, de blocus et de guerres multiples, il ne s’agit évidemment pas d’ « en rajouter une couche » ! Mais plutôt de garder notre sens critique en éveil afin de ne pas nous laisser berner une fois de plus par la propagande mensongère qui s’évertue à nous préparer à la prochaine. Ainsi, le livre Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine de John Mearsheimer et Stephen Walt paru en 2007 aux Ed. La Découverte, ne devrait-il pas être oublié. Je voudrais tout au contraire en rappeler certains passages éloquents, afin de bien comprendre la stratégie déployée par de puissants lobbies qui tentent d’influencer les décisions de la politique américaine – et européenne par rebond – ainsi que leurs opinions publiques.

Dans un chapitre consacré à l’Irak on peut y lire : « (…) au cours de la période qui précéda la guerre, les Etats-Unis étaient à la fois puissants, confiants dans leur supériorité militaire, et profondément inquiets au sujet de leur sécurité – un cocktail dangereux.

Ces différents éléments forment le contexte stratégique de la décision d’entrer en guerre, et nous aident à comprendre ce qui a sous-tendu et facilité ce choix. Mais l’équation comportait aussi une autre variable, sans laquelle la guerre n’aurait jamais eu lieu. Cet élément est le lobby pro-israélien, et notamment un groupe de politiciens et de leaders d’opinion néoconservateurs qui pressaient les Etats-Unis d’attaquer l’Irak depuis bien avant le 11 septembre. La faction pro-guerre pensait que le renversement de Saddam améliorerait la position stratégique des Etats-Unis et d’Israël, et inaugurerait un processus de transformation régionale dont profiteraient les deux nations.

 

(…) Les pressions exercées par l’Etat hébreu et le lobby pro-israélien n’expliquent pas à elles seules la décision prise par l’administration Bush d’attaquer l’Irak en mars 2003, mais elles en constituaient un élément déterminant.

 

(…) nous affirmons que la guerre était largement motivée par le désir de renforcer la sécurité d’Israël. Il s’agissait déjà d’une affirmation controversée avant que la guerre ne débute, mais elle l’est plus encore maintenant que l’Irak est un devenu un désastre stratégique.

(…) Affirmer cela ne revient pas à dire qu’Israël ou le lobby « contrôlent » la politique étrangère des Etats-Unis. Cela veut tout simplement dire qu’ils ont appelé avec succès à la mise en œuvre de certaines politiques, et que, dans un contexte spécifique, ils ont atteint cet objectif. Si les circonstances avaient été différentes, ils n’y seraient pas parvenus. Mais sans leurs efforts, l’Amérique ne serait probablement pas en Irak aujourd’hui.

(…) Tout au long des mois précédant l’entrée en guerre, les dirigeants israéliens craignaient en effet que Bush décide finalement de ne pas y aller, et ils firent tout ce qui était en leur pouvoir pour s’assurer qu’il ne change pas d’avis à la dernière minute.

Pourquoi un tel détour ? Parce qu’aujourd’hui, alors que l’une des plus anciennes civilisations du monde est dévastée et en proie à une guerre civile qui risque bien de s’éterniser, les informations qui nous sont pernicieusement distillées en provenance d’Iran sont du même ordre. Le refrain est le même, seul le couplet a changé : il n’est plus question d’ADM, mais de bombe nucléaire. Eh oui !, pour tenter de masquer un tant soit peu l’échec absolu de l’entreprise irakienne – sans parler de celle d’Afghanistan – il faut trouver un moyen d’effrayer plus encore les populations dans le monde pour qu’elles soutiennent l’éventualité d’une option militaire, en utilisant ce qui produira un impact plus fort sur les esprits que les ADM : la bombe atomique ! Tout le monde sait que la simple allusion à l’arme atomique provoque l’effroi le plus total au sein des populations. Les images des gigantesques champignons nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki nous sont rappelées régulièrement. La dévastation instantanée et totale de ces deux villes a marqué les mémoires. Imaginer qu’aujourd’hui, un pays puisse envisager le recours à une telle technologie suffit à en provoquer le rejet immédiat et sa mise au ban de la société par l’ensemble des Nations. Les « experts » en communication le savent bien, qui manipulent l’information et tentent de nous terrifier à la seule idée qu’un gouvernement, ostracisé pour sa culture, ses méthodes et présenté comme l’ennemi public n°1, serait sur le point de l’utiliser.

Mais, un peu plus loin dans le livre, on peut lire : « (…) Certains articles de presse affirmaient que « des membres des services de renseignement israéliens disposent d’éléments indiquant que l’Irak redouble d’efforts pour produire des armes biologiques et chimiques ». Sur CNN, Perès déclara « penser et savoir qu’il [S. Hussein] cherche à acquérir une option nucléaire ». Selon le quotidien hébreu Ha’aretz, Saddam avait donné « ordre (…) à la Commission irakienne pour l’énergie d’accélérer le rythme de son travail ». Israël alimentait Washington en rapports alarmistes concernant les programmes irakiens d’ADM à un moment où, selon les termes mêmes de Sharon, « la coordination stratégique entre Israël et les Etats-Unis a atteint un niveau sans précédent ». Au lendemain de l’invasion et après les révélations concernant l’absence d’ADM en Irak, le comité du Sénat en charge des Relations avec les services de renseignement ainsi que la Knesset publièrent séparément des rapports révélant que l’essentiel des informations transmises à l’administration Bush par Israël étaient fausses.»

Suite : pièce jointe

Daniel Vanhove –

Observateur civil

Auteur

15.08.10



3 Annexe

3-1 « Le monde post-américain et l’essor du reste du monde. »

Le best-seller de Fareed Zakaria titré « Le monde post-américain et l’essor du reste du monde. » est une lecture fascinante, un livre prémonitoire.

La question de l’Iran s’inscrit parfaitement dans cette perspective.

Le problème va bien au delà des actuelles ambitions nucléaires de Téhéran. Cette affaire est en train de se transformer en une impasse qui dessine une nouvelle division du monde.

Cette division peut être caractérisée ainsi : « L’Occident et le Reste du monde, » pour reprendre l’expression de Zakaria.

Le développement de pays comme l’Inde, la Chine, le Brésil et la Russie - en d’autres termes « le Reste » - dessine un nouveau paysage mondial qui ne répond pas aux vœux de l’Occident.

La Turquie, qui connait également une croissance rapide, montre des tendances plus en plus marquées en direction du « Reste », et moins vers « l’Occident ». Ceci est interprété comme par certains en Europe et aux États-Unis comme une « islamisation de la politique étrangère turque », mais cette évolution pointe vers quelque chose de bien plus significatif.

L’émergence de ce nouvel ordre mondial ne constitue bien évidemment pas une surprise. Il était prévu par ceux qui sont suffisamment compétents pour en déceler les signes avant-coureurs. Nombre d’historiens occidentaux, d’économistes, et des chercheurs en sciences humaines ont décrit ce processus depuis un certain temps.

Quelques noms viennent immédiatement à l’esprit, notamment ceux de

 - Walter Laqueur (« Les derniers jours de l’Europe : une épitaphe pour le vieux continent »),

- Joseph E. Stiglitz (« La Grande Désillusion »), et

- Zakaria, mentionné ci-dessus.

Même un Timothy Garton Ash, apparemment optimiste dans « Monde Libre : l’Amérique, l’Europe et le futur inattendu de l’occident » décrit ce qui se adviendra si le lien de transatlantique n’est pas renforcé dans toutes ses dimensions, ce qui est bien sûr plus facile à dire qu’à faire, comme l’admet l’auteur.

Dans le même temps, l’anti-occidentalisme en général et particulièrement l’anti-américanisme deviennent de plus en plus palpable chez les Turcs.

Rester partisan de l’orientation occidentale de la Turquie dans ce climat devient un défi pour une élite minoritaire. Mais l’éloignement de la Turquie des États-Unis et de l’Europe n’est pas quelque chose qui inquiète les Turcs dans leur majorité.

Cette attitude à l’égard de l’Occident n’est à l’évidence pas spécifique aux Turcs. De la Russie à l’Inde, de la Chine à l’Afrique on assiste à une réaction croissante et forte contre l’Occident. Certains parlent d’un retour de bâton « post-colonial. »

Roberto Fao, un doctorant à l’Université d’Harvard qui a écrit pour le Financial Times, a travaillé à la Banque Mondiale et été consultant pour des projets gouvernementaux, propose des vues intéressantes sur la question.

Dans une tribune publiée par EUobserver.com le 25 mai, M. Fao affirme que les Européens doivent aujourd’hui « se demander pourquoi ils provoquent si peu de respect dans le monde. » Il cite Kishore Mahbubani, le doyen de la Lee Kwan Yew School of International Affairs de Singapour, qui soutient que l’Europe ne comprend pas à « quel point elle devient peu pertinente pour le reste du monde. »

M. Fao rappelle également que Richard Haas, le président du Council on Foreign Relations, a déclaré publiquement « adieu à l’Europe en tant que puissance de haut rang. » M Fao ne croit cependant pas que l’on puisse négliger cette situation, en n’y voyant qu’une simple « jalousie » de la part des non-européens.

« Au contraire », écrit-il, « j’y discerne une vérité plus dérangeante. Les pays du monde entier ne supportent plus depuis longtemps l’ingérence et les leçons de morale de l’occident, et ont acquis assez de confiance pour parler haut face à une Europe dont l’influence mondiale n’est plus considérée comme assurée ».

Dans son livre, Zakaria parle de la même « confiance » que des nations ont gagnée face aux États-Unis, avec quelques raisons pour ce faire.

« Les plus grandes tours, les plus grands barrages, les films à succès, et les téléphones mobiles les plus sophistiqués sont tous réalisés désormais à l’extérieur de l’Europe et les États-Unis », note-t-il, en ajoutant que « les pays qui manquaient par le passé de confiance politique et de fierté nationale les acquièrent. »

A la suite du monde bipolaire, le monde unipolaire semble lui aussi en train de s’effondrer, donnant naissance à un monde multipolaire où les possibilités de « l’Occident » sont en déclin, tandis que celles du « Reste » augmentent progressivement.

De fait, si l’Iran doit bien sûr être empêché d’obtenir une arme nucléaire - tout comme Israël et tous les autres devraient être obligés de mettre fin à leurs programmes et d’abandonner leurs stocks d’armes nucléaires existants - l’enjeu va bien au-delà.

Il s’agit d’un nouvel ordre qui va exiger des réponses très différentes à ce que nous connaissons aujourd’hui, si l’on veut que les problèmes brulants ne mènent pas à des affrontements dont personne ne sortira gagnant au bout du compte.

Semih Idiz

Hurriyet Daily, 31 mai 2010

lundi 21 juin 2010, par Comité Valmy


3-2 Rectification et amélioration des actuels dictionnaires :
Citoyenneté israélienne :
identité artificielle basée sur une identité empruntée par ceux qui vivent comme des colonialistes
sur une Terre volée.

État d'Israël :
 invention du XIe siècle confondue avec un mythe biblique d'un royaume qui n'a jamais été appelé " Israël" ,mais Judée et ou Samarie.

Israélites :
population disparue coïncidant avec les narrations des histoires de
la Bible.
Entr
e-temps, les  Israelites sont devenus chrétiens et plus tard musulmans également....
ils sont connus aujourd'hui sous le nom de Palestiniens  !!

 

Juifs :

des personnes qui adhèrent au judaïsme retrouvés dans différents pays appartenant à différentes races et à différentes cultures ayant aussi joué un rôle différent dans l'Histoire.

Sionisme:
idéologie criminelle – coloniale basée sur une fausse interprétation de
la Bible basée aussi sur une fausse identité génétique

Sioniste:
personne qui croit dans le sionisme sans être nécessairement juive.

Promesse de Dieu à Abraham :
 une "Réunion" avec  Jésus , le Messie sur la terre de Canaan .
(et non pas la terre de Canaan elle-même )

Anti-semitisme :
en fait, Anti-Ashkenaze
(maladie européenne - chrétienne), sans relation ni avec
la Palestine,ni avec les Arabes, ni avec l'islam )

Terrorisme :
pouvoir des impuissants.


Ecrits de Sherlock Hommos : la simple vérité , couverte d'une double couche d'humour et de sarcasme.

Raja Chemayel
(beau-frère de Sherlock Hommos et cousin de l'Ing. Moustafa Roosenbloom)

http://arabefrustre.blogspot.com/

 


3-3 SUR TOI JE PLEURE EN SOURDINE, PALESTINE.

JEAN FERRAT AURAIT PU LE CHANTER

PALESTINE

A mes jeunes amis palestiniens

Paroles d'un palestinophile sur l'air de Potemkine de Jean Ferrat

 M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
 Qui pleure au fond de moi dès que je pense à eux
 M'en voudrez-vous beaucoup si ma révolte gronde
 Quand je pense à tous ceux qu'on tue à petit feu
 Sur toi je pleure en sourdine, Palestine

 Je pleure pour un peuple qui survit d'espérance
 Après un vote truqué du « machin onusien
 Avec comme complice, faut l'avouer,
la France
 Grâce à un Léon Blum, même pas stipendié
 L'honneur français, on l'assassine en Palestine

 Ils sont plus d'huit millions privés d'humanité
 Ils sont plus d'huit millions privés de dignité
 Le peuple palestinien n'a pas besoin d'la Paix
 Mais bien de
la Justice dont l' « machin » l'a privée
 C'est l'ONU qui assassine en Palestine

 M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
 Dont le président « noir » est un pauvre pantin
 Qui fut tôt pris en mains par cet AIPAC immonde
 Et vous parle d'une paix qu'il torpille en sous-main
 C'est l'éthique qu'on assassine en Palestine

 M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
 Où l' volé est puni, où on lui donne tort
 Lui qui sait que, hélas, seconde après seconde
 De vils Etats vendus soutiennent le plus fort
 C'est la vie qu'on assassine en Palestine

 Mon frère résistant, toi qui est patriote
 Tu ne fais que tirer sur la terre des tiens
 Le droit de résister, avec ou sans menottes,
 Est inscrit de tout temps dans le coeur des gens bien
 C'est des braves qu'on incrimine en Palestine

 Vraiment je ne suis pas du tout antisémite
 Y'a eu et y'a toujours des Juifs bons et gentils
 Qui voulaient seulement, vérités ou bien mythes,
 Vivre en paix sur la terre où leur foi a grandi
 C'est l'Eternel qu'on assassine en Palestine

 Il nous faut appeler les choses par leur nom
 Et cesser de parler de vraie démocratie
 Cet état sioniste qui nous prend pour des cons
 Il fait mieux que Goebbels, pire que l'état nazi,
 C'est l'Histoire qu'on assassine en Palestine

 Assez de cette rengaine « Terre de nos aïeux »
 Car à supposer même qu'ils ne soient pas khazars
 Comment peuvent-ils prouver, avec un peu d'sérieux
 Qu'ils sont pas devenus enfants d'juifs par hasard
 C'est l'bon sens qu'on assassine en Palestine

 Y'a des Palestiniens, ça c'est la vraie Histoire
 Qui sont des descendants de quelques juifs d'antan
 Qui n'furent pas exilés, c'est encore un bobard
 Dont le cours de l'histoire a fait des musulmans
 C'est les vrais juifs qu'on assassine en Palestine

 C'est au nom de Yaweh qu'ils tuent et emprisonnent
 Ils tirent sur ce qui bouge, les petits et les grands.
 Ils se disent humains, prétendent qu'ils raisonnent
 Et savent ce que c'est que de perdre un enfant.
 C'est l'honnêt'té qu'on assassine en Palestine

 Sachez qu'si on vous parle de Judée-Samarie
 Invoquant une bible en partie inventée
 Il est question en fait de
la Cisjordanie
 Qu'ils ont l'culot d'app'ler « territoires disputés »
 C'est la carte qu'on assassine en Palestine

 Surtout ne croyez pas la télé, les journaux,
 Et tous ces journalistes ignorants ou achetés
 Qui vous feraient vite croire que si tout n'est pas beau
 Tout de même ces barbares l'ont un peu mérité
 C'est leur Charte qu'ils assassinent en Palestine

 Et si l'on vous rétorque d'un air scandalisé
 Et cette outrecuidance qu'on croirait génétique
 Que Gaza est depuis cinq ans désoccupé
 Allez donc voir là-bas, constater le tragique
 Des morts-vivants qu'on assassine en Palestine

 Il faut aussi le dire, car c'est la vérité
 Il y'a des profiteurs, et mêm' des collabos,
 Il y a aussi des jeunes qu'le Mossad fait chanter
 Aux dépens d'admirables, il y a des salauds
 Au nom d'Yaweh, on assassine en Palestine

 Ils étaient très nombreux à bord de la flottille
 Peut-être un peu naïfs face à ces arrogants
 Héritiers meurtriers de Juifs de bonnes familles
 Parfois vendeurs d'esclaves ou banksters tout puissants
 C'est le fric qui assassine en Palestine

 Allah, protège- moi de certains d'mes amis
 Qui croient que deux états peuvent co-habiter
 Moi je veux bien sourire à mes ex-ennemis
 Accorder le pardon à qui n'a pas tué
 C'est l'amitié qu'on assassine en Palestine

 Car oui le temps viendra, jours bénis historiques
 Où depuis le Jourdain enfin dépollué
 On pourra sans checkpoints, sans soldats fanatiques,
 Aller montrer aux gosses
la Méditerranée
 Leur juste cause triomphera en Palestine

Libre libre, libre, libre Palestine



4 Infos de ce jour

4-1 Ismael Mulla : la situation en Palestine.

Ce blog est destiné à informer sur les parutions d'articles francophones concernant la situation en Palestine
Les titres du bulletin :
-PO: Israël rejettera tout préalable aux négociations directes (radio)
-Palestine, OLP : “Israël tente d’entraver les efforts pour parvenir aux négociations directes”
-Les jeunes arabes: Nécessité de la solidarité arabe
-Obama a averti Ankara concernant ses positions sur l'Iran et Israël 
-Le ministère norvégien des AE: La situation des Palestiniens à Gaza demeure toujours difficile
-Israel veut officialiser la saisie de terres 
-Israël planifie l’expulsion de dizaines de milliers de Palestiniens dans la prochaine guerre 
-L'autorité palestinienne interdit la diffusion du Coran via les mosquées
-Vol intensif de l'aviation israélienne au dessus de Tyr
-Le Quartette défié
-L’ambassadeur israélien au Caire : persona non grata dans un grand restaurant
-Impossibilité de reconstruire Gaza rapidement
-Une université américaine sanctionne des étudiants musulmans suite à une manifestation pro-palestinienne
-Que doit faire
la France face à la politique de colonisation israélienne en Cisjordanie ?
-Rapport Goldstone sur l’offensive « Plomb durci » : le comité de suivi de l’ONU à Gaza
-Les Sionistes ont fait irruption en Cisjordanie
-Israël : Une situation en permanence tendue et dangereuse.
-Les Grecs sur les nerfs, en raison de la visite, dans leur pays, de Benyamin Netanyahou
-Images chocs d'une soldate posant aux côtés de détenus palestiniens
-Les Etats-Unis, Israël et l'Arabie saoudite font un bloc anti-iranien
-Feu vert de Barak pour l'achat d'avions F-35L américains
-Révélations sur les coopérations financières de l'Arabie saoudite et du Qatar avec le régime sioniste
-Négociations directes : Netanyahu rejette d’avance toute condition du quartette
-L'attaque des forces israéliennes contre la bande de Gaza et
la Cisjordanie
-12 procédures judiciaires engagées contre le régime sioniste, pour la pratique de tortures envers les prisonniers palestiniens
-Une commission de l'ONU commence à recueillir les témoignages des victimes de la guerre de Gaza
-L’occupation approuve de nouveaux plans colonialistes à Naplouse
-Un rabbin américain visite la tente de Sit-in des députés Maqdissins
-Un juriste palestinien met en garde contre la normalisation du blocus de Gaza
-La direction des prisons sionistes agresse les captifs palestiniens à Etzion
-Les détenus de Hawara entament une grève de la faim
-Des colons sionistes poursuivent leur guerre contre les oliviers et en déracinent 200 à Naplouse
-L'occupation refuse toute condition préalable avant les négociations directes
-L’occupation a arrêté 300 enfant Maqdissins
-Des entraînements américano-sionistes à la contre-guérilla
-L'occupation renverse un enfant et les colons agressent une fillette à al Khalil
-Palestine occupée en 1948 : 12 marches de protestation contre la démolition des maisons
-L’association d’Al-Aqsa avertit d’un plan sioniste sous les fondations de la mosquée sainte
-Une décision sioniste pour démolir 30 maisons palestiniennes à « Kfar Akeb »
-L'occupation coupe l'eau des terres agricoles du village de Bardala dans la vallée du Jourdain
-Les 11 factions palestiniennes rejettent les pourparlers avec l’occupation
-Hillary Rubin, petite fille de rescapés : pas assez juive pour se marier en Israël
Ismael Mulla

http://alqods-palestine.blogspot.com/

Ndlr : A ouvrir via  'Microsoft Word'



 Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


 

Les commentaires sont fermés.