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22/08/2010

n° 55 - dossiers de PAKISTAN. - 21-08 : - Fin : - : Merd'alors ! Il y a cinq ans que Ben Laden est mort !


n° 55 - dossiers de PAKISTAN. - 21-08 : - Fin   : - : Merd'alors ! Il y a cinq ans que Ben Laden est mort !


 

dossiers de PAKISTAN.

                                                                               n° 55 - 21-08

     C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "DOSSIER de PAKISTAN" est visible sur les blogs :

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis  :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Mohammed Hanif. : Touchez pas à nos espions ! 

2-2 Manlio Dinucci : Pise : l’agrandissement de l’aéroport (militaire) officialise l’enthousiaste appui de son administration.

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 Lilitown  : Catastrophes naturelles ou guerres climatiques?

3-2 Les Etats-Unis en guerre dans 75 pays...

3-3 Canempechepasnicolas : La guerre est la pire des solutions.

3-4 Ramzy Baroud : Au-delà de la violence et de la non-violence : la Résistance comme culture.

4 Annexe .

4-1 Isabelle : Une attaque nucléaire à l'horizon ? : L'iode de potassium comme protection efficace contre les radiations nucléaires

 


2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Mohammed Hanif. : Touchez pas à nos espions ! 

Nb - Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Les Occidentaux accusent les services secrets pakistanais d'être des alliés des talibans.

Mais en fait, ils n'ont qu'une obsession, l'Inde.

 Le point de vue du journaliste et écrivain pakistanais Mohammed Hanif.

La principale agence de renseignement du Pakistan, le Service de renseignement interarmées (ISI), a été accusée de nombreux méfaits dans son propre pays : truquage d'élections, soutien à des groupes fanatiques violents, torture de dissidents politiques. Plus récemment, on l'a accusée d'enlever des Pakistanais et les remettre aux Etats-Unis contre de l'argent.

Mais la semaine dernière - lorsque, après la publication par le site WikiLeaks de milliers de documents secrets de l'armée américaine sur la guerre en Afghanistan, des responsables politiques et des experts américains et anglais ont accusé l'ISI de jouer double jeu en Afghanistan - les médias pakistanais ont vigoureusement pris la défense de leurs espions.

Débat télévisé après débat télévisé, les pourfendeurs occidentaux de l'ISI ont été accusés de manquer de perspicacité et de mettre sur le dos des Pakistanais l'échec de leur campagne en Afghanistan.

Soudain, la distinction entre l'Etat et l'Etat dans l'Etat s'est estompée.

C'était "notre" ISI qui était attaqué.

Comment, nous sommes-nous demandé, les Américains ont-ils pu avaler des renseignements bruts fournis par des informateurs rémunérés et, très souvent, par les services de renseignement afghans ? Et pourquoi, ont demandé les commentateurs, le Pakistan ne devrait-il pas garder toutes ses options ouvertes en prévision d'un Afghanistan post-américain ?

De manière plus générale, les répercussions de l'affaire WikiLeaks ont fait remonter de mauvais souvenirs, rappelant aux Pakistanais ce qui se passe à chaque fois qu'ils s'associent aux Américains. Un homme, dont le nom est au cœur de ce déversement de documents, illustre parfaitement pourquoi il vaut mieux rester à l'écart des aventures étrangères des Etats-Unis.

Le général Hamid Gul, aujourd'hui en retraite, a dirigé l'ISI dans les dernières années du soutien au gouvernement pro-sovietique Afghan de l'armée soviétique. Avec ses amis de la CIA, il a involontairement poussé les moudjahidines à transformer Kaboul - ville qu'ils voulaient libérer - en champ de ruines. D'après les documents diffusés par WikiLeaks, Gul a rencontré des agents d'Al-Qaida au Pakistan en 2006 et leur a dit de "mettre le feu à Kaboul".

Cela peut sembler extrêmement grave, sauf que Hamid Gul n'est aujourd'hui rien de plus qu'un téléprédicateur très apprécié, connu seulement, comme l'a dit le chroniqueur Nadir Hassan, "pour apparaître dans une demi-douzaine de débats télévisés à la fois". Il rappelle également aux Pakistanais les années de la dictature militaire soutenue par les Américains, et les raisons pour lesquelles nous nous méfions des Etats-Unis.

L'ISI et la CIA ont agi à deux reprises de connivence pour détruire l'Afghanistan. Leur complicité a apporté la guerre aux villes pakistanaises. Ils se conduisent comme un couple qui n'arrête pas de se chamailler et de se rabibocher. Sauf qu'à chaque fois qu'ils s'allient, beaucoup de vies sont brisées.

En Occident, l'ISI est souvent décrit comme un allié idéologique des talibans. Mais le service de renseignement militaire pakistanais n'a qu'une idéologie, et ce n'est pas l'islamisme. Elle a pour nom Inde. L'ISI se pliera à la volonté de qui que ce soit du moment qu'on lui laisse de temps en temps montrer ses muscles à l'Inde.

Le chef d'état-major de l'armée pakistanaise, le général Ashfaq Parvez Kayani, vient tout juste d'être reconduit dans ses fonctions pour trois ans, en raison, dit-on, des pressions exercées par Washington sur Islamabad. Le général Kayani a pourtant dirigé l'ISI pendant la période couverte par les documents de WikiLeaks. Depuis qu'il est devenu le chef des armées - et l'hôte habituel de l'amiral Mike Mullen, le chef de l'état-major interarmées américain - le nombre d'attaques de drones sur le territoire pakistanais a considérablement augmenté. Le général Kayani a visiblement trouvé un moyen de se racheter de son passé à l'ISI.

En février dernier, alors qu'il reste généralement dans l'ombre, le général Kayani a fait un exposé non officiel aux journalistes pakistanais. Son propos était clair : l'armée pakistanaise reste concentrée sur l'Inde. Son explication était simple : nous agissons en fonction de la capacité de l'ennemi, non de ses intentions immédiates. Cette déclaration intervenait une année où le Pakistan a essuyé davantage de pertes civiles et  militaires qu'au cours d'aucune guerre contre l'Inde.

03.08.2

http://www.courrierinternational.com/article/2010/08/03/touchez-pas-a-nos-espions


2-2 Manlio Dinucci : Pise : l’agrandissement de l’aéroport (militaire) officialise l’enthousiaste appui de son administration.

Un Hub de la guerre ?
Le maire : un « honneur »

Le fait que Pise soit en train de devenir le « point de référence pour toutes les forces armées » envoyées en missions internationales « ne peut être qu’un honneur pour notre ville » : c’est ce qu’a déclaré le maire Marco Filippeschi (Pd, Parti démocratique de centre-gauche) en officialisant l’enthousiaste appui de son administration au projet du Hub aéroportuaire en mesure de faire transiter jusqu’à 30.000 militaires par mois, parfaitement équipés (il manifesto, 4 août 2010). 

Le projet, dont Filippeschi était certainement informé, a été formalisé par l’Etat-major de la défense en avril, mais rendu public seulement en août, sans que la population de la ville ait été le moins du monde consultée. Comme l’explique le Général Stefano Fort, commandant de la 46ème Brigade aérienne, l’état-major a décidé que tous les contingents militaires « déployés hors zone » transitent par Pise, parce que son aéroport, qui est déjà la base des avions de transport C-130J, est parfaitement relié au réseau autoroutier, ferroviaire et maritime. Avec la réalisation du Hub national, l’aéroport de Pise deviendra le premier aéroport militaire doté de check in et check out, transit de bagages et autres services analogues aux aéroports civils. Il jouera dans le domaine militaire une fonction analogue à celle de Fiumicino (grand aéroport de Rome, NdT) comme hub civil.

 

Nous sommes face à un nouveau type de militarisation du territoire, fondé non seulement sur l’agrandissement des structures militaires mais sur leur intégration avec les structures civiles. A Pise, ceci se traduit dans ce que le maire vante comme une exemplaire « cohabitation de la base militaire et de l’escale civile ». L’aéroport, dont le gestion d’ensemble est militaire, est défini par la Sat (Società aeroporto toscano S.p.A.) comme « un cas unique dans le panorama des escales italiennes », parce qu’on y conduit des activités aussi bien militaires que civiles. En conséquence, les investissements « civils » effectués par la Sat, comme celui de 16 millions d’euros annoncé en juin dernier pour la requalification du système de pistes, potentialisent en même temps la capacité militaire de l’aéroport.

 

Un autre protagoniste en tire profit : la base états-unienne limitrophe de Camp Darby, qui pourra encore plus utiliser l’aéroport de Pise, outre le port de Livourne. La capacité du Hub sera surabondante par rapport aux exigences nationales (on pourra y faire transiter chaque mois un nombre de militaires égal au triple de ceux que l’Italie a déployés à l’étranger) : il pourra donc être utilisé par les forces armées états-uniennes. De plus : la base pisane, a déclaré le général Fort, aura aussi « des attributions de stockage pour un temps prolongé de matériaux qui devront être employés hors de la zone ».

En d’autres termes, ce sera une sorte de succursale de Camp Darby, qui approvisionne en bombes et autres matériaux les forces terrestres et aériennes de l’aire méditerranéenne, africaine et moyen-orientale.

Le commandement de Camp Darby aussi, avec le soutien de la Région Toscana et des administrations de Pise et Livourne, conduit depuis longtemps une politique visant à intégrer la base militaire dans le tissu civil du territoire, en se rendant agréable à la population. Le chef d’œuvre a été l’accord, conclus en juin dernier, qui permet à l’équipe (de foot, NdT) de Pise de s’entraîner à l’intérieur de Camp Darby, où elle a à sa disposition deux terrains de foot et autres équipements.

On fait de même en ce moment pour convaincre la population de l’utilité du Hub militaire.

Le maire parle d’ « intéressantes retombées sur l’emploi » d’un projet qui prévoit des investissements pour 60 millions d’euros (probablement la pointe de l’iceberg de la dépense réelle, à quoi s’ajoutera celle de gestion). Il ne dit rien par contre des graves retombées environnementales, sociales et culturelles d’une structure en mesure d’accueillir 30.000 militaires par mois dans une ville qui a moins de 90.000 habitants.

L’Unità (quotidien de « gauche ») lui donne un coup de main, en annonçant avec satisfaction le redoublement de l’escale militaire, qu’elle définit comme « une citadelle des cieux ».

Le Ministère de la santé, pendant ce temps, récompense la 46ème Brigade aéroportée « pour ses interventions humanitaires », en la présentant comme une sorte de Croix Rouge, et lui confère pour cela (lapsus freudien ?) la « Bandiera di guerra » (Drapeau de guerre, NdT).

Manlio Dinucci



Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information. 

3-1 Lilitown  : Catastrophes naturelles ou guerres climatiques?

Un thème se développe depuis plusieurs années, et qui revient en force  depuis les récentes inondations au Pakistan (*voir le site qui remet au goût du jour ce sujet) : celui d’une guerre climatique et dont le gouvernement américain serait l’initiateur  avec la mise au point d’un vaste système d’armement appelé HAARP ("High-frequency Active Auroral Research"  ou recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales) qui agirait sur la ionosphère et qui provoquerait des tremblements de terres et des inondations et qui serait aussi capable de contrôler nos pensées  … bref,un nouveau mode fort puissant d’outil de guerre qui ferait suite au projet «star wars » ou guerre des étoiles et qui permettrait au gouvernement américain d’attaquer certaines zones de pays non accessibles par les soldats américains(en Afghanistan par exemple) ou bien de réduire  la puissance d’un pays (comme le cas de la chine).

Réalité ou fantasme, un dossier qui mérite qu’on s’y intéresse !!

 « A quoi ressemble Haarp sur le terrain ? Il s'agit d'une vaste installation qui s'étend sur plusieurs hectares, à Gakona, une petite localité au nord-est d'Anchorage en Alaska. Le coin n'est pas si perdu que cela puisque l'installation jouxte les immenses réserves gazières et pétrolières appartenant à la société Arco, par ailleurs propriétaire des brevets technologiques composant Haarp et "financier-écran" de ces équipements. »dans  http://www.conspiration.cc/sujets/arme/HAARP.htm 

 *http://www.pakalertpress.com/2010/08/06/pakistan-flood-photos-haarp-fingerprints-found-allover/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+pakalert+%28Pak+Alert+Press%29&utm_content=Yahoo%21+Mail

Voici quelques sites :

http://www.conspiration.cc/sujets/arme/HAARP.htm

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1464_changements_climatiques_risques_guerre_monde.php

http://homme-et-espace.over-blog.com/article-27878127.html

lilitown

06/08/2010

http://www.lepost.fr/article/2010/08/06/2176669_catastrophes-naturelles-ou-guerres-climatiques.html


3-2 Les Etats-Unis en guerre dans 75 pays...

Le Pentagone des démocrates : la guerre est là mais elle ne se voit pas

Le sourire de Barack Obama est plus doux que celui de George W. Bush, mais son bellicisme est plus agressif encore. A l’ère des restrictions budgétaires et de la communication, la Maison-Blanche a abandonné les bombardements en prime-time et leur préfère l’intervention secrète tous azimuts.

Via leurs actions spéciales, les Etats-Unis sont aujourd’hui en guerre dans 75 pays.

La guerre n’est pas que celle qui se voit.

En plus des opérations militaires en Irak et en Afghanistan, le Pentagone conduit une guerre secrète où l’Iran est un des objectifs centraux. Elle est coordonnée par le Commandement des opérations spéciales (UsSoCom), qui dispose d’environ 57 000 spécialistes des quatre Armes (Terre, Mer, Air, Marines). Leur mission officielle comprend : le recueil d’informations sur l’ennemi ; l’action directe pour détruire des objectifs, éliminer ou capturer des ennemis ; la guerre non conventionnelle conduite par des forces externes, entraînées et organisées par l’Ussocom ; la contre-insurrection pour aider des gouvernements alliés à réprimer une rébellion ; les opérations psychologiques pour influencer l’opinion publique étrangère afin d’appuyer les actions militaires états-uniennes. Comme il ressort d’une enquête du Washington Post, les forces pour les opérations spéciales sont aujourd’hui déployées dans 75 pays, par rapport à 60 il y a un an [1]. Leur importance croissante est prouvée par le fait que « les commandants des forces spéciales sont aujourd’hui plus présents à la Maison-Blanche que ce qu’ils ne l’étaient à l’époque de Bush ».

L’aire où se concentrent ces opérations, dont le financement se monte officiellement à 10 milliards de dollars, comprend le Proche-Orient, l’Asie centrale et l’Afrique orientale. Il existe cependant « des plans d’attaque préventive ou de représaille dans de nombreux endroits du monde, à mettre en œuvre quand on découvre un complot ou après une attaque ». L’utilisation des forces pour les opérations spéciales offre l’ « avantage » de ne pas demander l’approbation du Congrès et de rester secrète. Ces opérations, selon des fonctionnaires de l’administration cités par l’agence UPI, « pourraient ouvrir la voie à des attaques militaires contre l’Iran si la confrontation sur le programme nucléaire de Téhéran se fait plus aigüe ».

Dans le cadre de la « guerre non-conventionnelle », l’UsSoCom emploie des compagnies militaires privées, comme Xe Services (ex-Blackwater, connue pour ses actions en Irak) qui s’avère employée dans diverses opérations spéciales parmi lesquelles le recueil d’informations en Iran.

Ici l’UsSoCom soutient directement ou indirectement les groupes rebelles, surtout ceux qui sont dans la zone sud-orientale à majorité sunnite. Sans trop aller dans la nuance : un de ces groupes, les « Guerriers sacrés du peuple », figure dans la liste des organisations terroristes rédigée par Washington. La même politique est menée en Afghanistan, où les forces pour les opérations spéciales se servent de seigneurs de la guerre locaux. L’un de ceux-ci —rapporte le New York Times [2]— est Matiullah Khan : avec son armée privée, il combat les résistants avec les forces spéciales états-uniennes (dont le quartier général est à une centaine de mètres de celui de Matiullah Khan) et assure le transit des convois de l’OTAN, qui lui verse un paiement de 1.200 dollars par camion. Il est ainsi devenu, dans sa province, le plus puissant et le plus riche seigneur de la guerre. Grâce à ce que le Pentagone appelle une « guerre non-conventionnelle ».

Par cuba si lorraine

Dimanche 13 juin

http://jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/article-les-etats-unis-sont-en-guerre-dans-75-pays-52327300.html


3-3 Canempechepasnicolas : La guerre est la pire des solutions. 

La guerre est la pire des solutions, elle aggrave les problèmes au lieu de les résoudre.

Elle sème partout ruines, désolation, morts, handicaps, blessures intérieures, stress, douleurs...

Et avec les moyens actuels, elle est redoutablement dangereuse. Désormais, on parle d'ailleurs ouvertement d'utiliser les armes nucléaires - banalisées !  

Nous sommes prévenus: L'OTAN, que j'appelle l'Organisation Terroriste (terrorisme d'Etat) Anti-Nations (portant atteinte aux souverainetés) appelle à la guerre préventive, permanente, totale, nucléaire.

Elle a enrôlé sous sa bannière les Etats européens, acceptant servilement que leur but originel, une Union au service de la paix, devienne désormais une fédération au service des guerres de l'Empire usraélien (Pays anglo-saxons et Israël), au service, donc, de ses ambitions hégémoniques: Dominer la planète, prendre le contrôle de ses ressources - des ressources arrachées aux peuples pour engraisser les Grandes Banques et les Multinationales. C'est un scandale intolérable !
  

Ces Etats prédateurs, sans foi ni lois, véritablement hors-la-loi et terroristes, ont des porte-paroles zélés: Les Médias.

Jour après jour, ils manipulent les consciences pour faire accepter ce dont les peuples ne veulent pas: Les guerres impérialistes, le choc de civilisations (qui a pris le relais de la guerre froide, l'antagonisme USA-URSS étant remplacé par le choc de civilisations, judéo-chrétiens contre Musulmans qui, pour leur malheur, ont souvent un sous-sol fort riche aiguisant les appétits), ou encore le choc Empire-Etats non alignés comme l'Iran, la Russie, la Chine, le Vénézuela....

Ainsi, Marie Drucker ou Benoît Duquesne font-ils, en France, l'éloge des guerres, ils appellent ouvertement à "mourir pour la patrie" - en réalité, pour les multinationales apatrides.
  

Les Médias, outrepassant honteusement leur rôle d'information, désignent quotidiennement les adversaires: L'Iran, la Chine, la Russie, le Vénézuela, Cuba, etc.

La désinformation et la propagande sont la règle.

Le Nouvel ordre Mondial en gestation, basé sur l'exploitation, l'appauvrissement, destine les humains à deux rôles principaux: L'asservissement ou la guerre. Citoyens, servez vos nouveaux maîtres en tant que chair à canons ou comme esclaves, pour des salaires dérisoires (si vous avez la chance d'avoir encore un emploi), soyez flexibles, pressurables et délocalisables à volonté. Et lorsqu'épuisés vous arriverez, de plus en plus tard, à la Retraite, celle-ci sera remplacée par l'euthanasie - déjà annoncée par Jacques Attali, le plus célèbre apôtre du Nouvel Ordre Mondial (nom donné au Totalitarisme orchestré, en coulisses, par la Haute Finance).

Orwell avait vu juste, et le film Soleil Vert est d'actualité.
  

Il faut rappeler que les Médias, en France, sont principalement la propriété des Industriels de l'Armement, cas unique et intolérable.
  

Dans son document intitulé "Etes-vous prêts à mourir pour la Patrie ?", Marie Drucker, autre scandale, fait la promotion des guerres en les présentant comme un instrument de libération des femmes : 

Accomplissant les travaux des hommes enrôlés, il leur est possible, ensuite, de demander une plus grande égalité de droits. Elle oublie simplement de dire que les femmes travaillent à leur malheur, en remplaçant leur mari, fils, frères, cousins, amis... appelés à mourir "pour la patrie".

Elle ajoute, cyniquement:

"Si les femmes arrêtaient de travailler pendant au moins vingt mn à la place des hommes sur le champ de bataille, les guerres s'arrêteraient", en encourageant celles-ci à accomplir leur devoir, à l'arrière.   

Je retourne cette phrase en incitant les femmes mes sœurs à cesser de remplacer les hommes, à cesser de travailler à leur place. Alors, les guerres s'arrêteraient, et avec elles, les pires souffrances de l'humanité.   

Notre société est mortifère; Les valeurs sont inversées. Ainsi, la mort devient l'idéal suprême, comme la soumission. C'est intolérable. 

Courageusement, la tête haute et en ayant le sentiment du devoir accompli, en défiant les Assassins des peuples - Grands de l'Industrie ou de la Finance, Anglo-Saxons souvent chrétiens néo-conservateurs, ou Israéliens néo-sionistes -, je plaide dans ce blog pour la Vie, la Paix, la communion des civilisations, la Justice, la Fraternité universelle. Ces valeurs devraient être celles de tous, mais des cerveaux névrotiques, psychotiques, d'une avidité maladive, sans scrupules, d'une cupidité effrayante, changent les règles de l'humanité à leur profit.
  

Tous unis, nous devons dire non à cette société folle, mortifère, destructice de vies et de valeurs, nous devons nous opposer aux guerres et cela passe par l'information de nos concitoyens.

C'est ce que je tente de faire dans ce blog dédié à la Vie, à l'humanité, à la paix.  

Pour les questions pratiques en cas de guerre, je vous renvoie à mon blog sos-crise,

pour la désinformation à mon blog la dénonçant, et d'une façon générale, vous pouvez lire avec profit mon principal blog, le plus connu, r-sistons à l'intolérable.
   Eva r-sistons aux guerres et aux médias qui en font l'apologie ou qui désinforment. 

Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.  

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tous temps accepté les versions de l'armée US et ferment les oreilles aux autres sources

Eva r-sistons


3-4 Ramzy Baroud : Au-delà de la violence et de la non-violence : la Résistance comme culture.

"La Résistance n’est pas une bande d’hommes armés acharnés à faire des ravages.

Ce n’est pas une cellule de terroristes complotant pour faire exploser des immeubles.

La véritable résistance est une culture. C’est une réponse collective à l’oppression.

Comprendre sa vraie nature n’est cependant pas facile.

 Aucun octet d’information ne serait assez approfondi pour expliquer pourquoi des gens, en tant que peuple, résistent. Même si une tâche aussi ardue était possible, les médias pourraient ne pas vouloir la transmettre, car elle entrerait directement en conflit avec les interprétations majoritaires de la résistance violente et non-violente.

L’histoire de l’Afghanistan doit rester fidèle au même langage : al-Qaeda et les Talibans.

Le Liban doit être représenté en termes de Hezbollah menaçant soutenu par l’Iran.

Le Hamas de Palestine doit être à jamais montré comme un groupe militant ayant juré la destruction de l’Etat juif.

Toute tentative d’offrir une lecture alternative revient à sympathiser avec des terroristes et à justifier la violence.
L’amalgame volontaire et l’utilisation abusive de la terminologie a rendu presque impossible de comprendre, et donc de résoudre réellement les conflits sanglants.
Même ceux qui se présentent comme des sympathisants des nations résistantes contribuent souvent à la confusion.

Les militants des pays occidentaux ont tendance à adhérer à une compréhension académique de ce qui se passe en Palestine, en Irak, au Liban ou en Afghanistan. C’est ainsi que certaines idées se perpétuent : les attentats-suicide, c’est mal ;

la résistance non-violente, c’est bien ;

les roquettes du Hamas, c’est mal ;

les frondes, c’est bien ;

la résistance armée, c’est mal ;

les veillées devant les bureaux de la Croix-Rouge, c’est bien.

Nombre de militants citeront Martin Luther King Jr., mais pas Malcom X.

Ils distilleront une connaissance sélective de Gandhi, mais jamais de Guevara.

Ce discours soi-disant « stratégique » a volé une grande partie de ce qui pourrait être une connaissance précieuse de la résistance – tant comme concept que comme culture".

Entre la compréhension réductionniste dominante de la résistance comme violence et terrorisme et la défiguration « alternative » d’une expérience culturelle fructueuse et convaincante, on a perdu la résistance en tant que culture.

Les deux définitions dominantes n’offrent que des représentations étriquées. Les deux montrent ceux qui tentent de relayer le point de vue de la culture de résistance comme des gens qui sont presque toujours sur la défensive. Ainsi, nous entendons régulièrement les mêmes déclarations : non, nous ne sommes pas des terroristes ; non, nous ne sommes pas violents, nous avons vraiment une culture riche de résistance non-violente ; non, le Hamas n’est pas affilié à Al-Qaeda ; non, le Hezbollah n’est pas un agent iranien.

Ironiquement, les écrivains, intellectuels et universitaires israéliens ont beaucoup moins de preuves à fournir que leurs homologues palestiniens, bien que les premiers aient tendance à défendre l’agression et les seconds à défendre, ou du moins à essayer d’expliquer, leur résistance à l’agression. Tout aussi ironique est le fait qu’au lieu de chercher à comprendre pourquoi des gens résistent, beaucoup souhaitent débattre de comment réprimer leur résistance.
Par résistance comme culture, je fais référence à la définition d’Edward Said de la catégorie de « culture [comme] moyen de combattre contre l’extinction et l’effacement. » Lorsque des cultures résistent, elles ne magouillent pas et ne jouent pas à la politique. Pas plus qu’elles ne brutalisent avec sadisme. Leurs décisions - qui consistent à s’engager ou non dans la lutte armée ou d’avoir recours à des méthodes non-violentes, de viser des civils ou non, de coopérer avec des éléments étrangers ou non – sont toutes purement stratégiques. Elles ont à peine une incidence directe avec le concept de résistance lui-même. Mélanger les deux suggestions est manipulatoire ou simple ignorance.
Si la résistance est « l’action de s’opposer à quelque chose que vous désapprouvez ou avec lequel vous n’êtes pas d’accord », alors une culture de résistance est ce qui se produit lorsqu’une culture entière parvient à cette décision collective de combattre cet élément désagréable – souvent une occupation étrangère. La décision n’est pas calculée. Elle est engendrée par un long processus dans lequel la conscience de soi, l’affirmation de soi, la tradition, les expériences collectives, les symboles et beaucoup d’autres facteurs interagissent de façon spécifique. Cela peut-être nouveau dans le patrimoine des expériences passées de cette culture, mais c’est essentiellement un processus interne.
C’est presque comme une réaction chimique, mais encore plus complexe car il n’est pas toujours aisé d’en séparer les éléments. Ainsi, ce n’est pas non plus facile à comprendre pleinement et, dans le cas d’une armée d’invasion, pas facile à supprimer. C’est ainsi que j’ai essayé d’expliquer le premier soulèvement palestinien de 1987, que j’ai vécu dans son intégralité à Gaza.
« Il n’est pas facile d’isoler les dates ou les événements spécifiques qui déclenchent les révolutions populaires. Une authentique rébellion collective ne peut pas être rationnalisée par une ligne cohérente de la logique qui passe au-delà du temps et de l’espace ; c’est plutôt un cumul d’expériences qui unit l’individuel au collectif, leur conscient et leur subconscient, leurs relations avec leur entourage immédiat et avec celui qui est plus éloigné, tous entrant en collusion et explosant dans une fureur qui ne peut pas être réprimée. » (My Father Was A Freedom Fighter: Gaza’s Untold Story).
Les occupants étrangers ont tendance à combattre la résistance populaire par plusieurs moyens. L’un d’entre eux consiste en une quantité variée de violence qui vise à désorienter, détruire ou reconstruire une nation selon l’image désirée (voir Naomi Klein, The Shock Doctrine). Une autre stratégie est d’affaiblir les composantes mêmes qui donnent à une culture son identité unique et ses forces intérieures – et désamorcer ainsi la capacité de résistance de la culture. La première requiert la puissance de feu, tandis que la seconde peut être atteinte par des moyens de contrôle plus souples. De nombreuses nations du « tiers monde », qui se targuent de leur souveraineté et de leur indépendance, pourraient en fait se révéler être très soumises à une occupation, mais à cause de leurs cultures fragmentées et dominées – par la mondialisation, par exemple – elles sont dans l’incapacité d’appréhender jusqu’à l’ampleur de leur tragédie et de leur dépendance. D’autres, qui peut-être se savent effectivement occupées, possèdent souvent une culture de résistance qui rend impossible à leurs occupants de parvenir à aucun de leurs objectifs convoités.
24 janvier 2009 : après trois semaines de massacres perpétrés par les forces sionistes, les enfants de Gaza reprennent l’école.
A Gaza, Palestine, tandis que les médias parlent sans fin des roquettes et de la sécurité d’Israël, et débattent de qui serait réellement responsable du maintien des Palestiniens en otages dans la Bande, on ne prête aucune attention aux petits enfants qui vivent sous des tentes près des ruines des maisons qu’ils ont perdues dans la dernière attaque israélienne. Ces gamins participent à la même culture de Résistance dont Gaza est témoin depuis six décennies. Dans leurs cahiers, ils dessinent des combattants avec des fusils, des gosses avec des frondes, des femmes avec des drapeaux, ainsi que des chars et des avions de guerre israéliens menaçants, des tombes parsemées du mot « martyr » et des maisons détruites. Et le mot « victoire » est omniprésent.
Lorsque j’étais en Irak, j’ai été témoin de la version locale de ces dessins d’enfants. Et bien que je n’aie pas encore vu les cahiers des enfants afghans, je peux facilement imaginer leur contenu.

Source : Palestine Chronicle

Traduction : MR pour ISM

http://www.ism-france.org/news/article.php?id=14214&type=analyse&lesujet=Résistances  

Rappels :

"Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 :

Article 2 - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression".

"Déclaration de 1793 :

Article 35 :

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs".

Article 33 :

La résistance à l’oppression est la conséquence des autres droits de l’homme". 

" En juin 1792, la référence à l'article 2 de la Déclaration était parfaitement explicite : 'Au nom de la nation qui a les yeux fixés sur cette ville, nous venons vous assurer que le peuple est debout, à la hauteur des circonstances, et prêt à se servir des grands moyens pour venger la majesté nationale outragée.

Ces moyens de rigueur sont justifiés par l'article 2 des Droits de l'homme : résistance à l'oppression' (Archives parlementaires, t. 45, p. 416)".

Cette déclaration a ensuite été modifiée par les contre-révolutionnaires thermidoriens, qui ont notamment supprimé l’article 35 "ouvrage de Robespierre".

"Le 16 messidor (4 juillet 1795), lors du débat sur l'article 2, [Daunou] déclare que la 'commission (des onze) n'a supprimé à l'article 2 de la Déclaration des droits de 1789 que l'énonciation du droit de résistance à l'oppression, qui lui a paru présenter trop de dangers et ouvrir la porte à trop d'abus'. Ce qui avait fondé la légitimité juridique du mouvement révolutionnaire est ainsi devenu intolérable".

Pour les deux citations ci-dessus voir : Sophie Wahnich, La liberté ou la mort. Essai sur la terreur et le terrorisme, Paris, La fabrique, 2003, p.90-1. 

Déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen de 1948

Article 3 : Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.  

"La résistance à l'oppression" comme droit fondamental et "l'insurrection comme le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs" ont disparu ... Parce que trop c'est trop ?

 

Je vous recommande la lecture des trois Déclarations, pour apprécier les différences ; ce n'est pas long.

Pour plus d'informations sur ces escamotages et disparitions, on peut s'adresser à Monsieur S. Hessel, dont on ne manque jamais de rappeler, à chacune des nombreuses fois où on lui donne la parole dans tous les médias de l'idéologie dominante, qu'il a été un co-rédacteur de cette Déclaration.

 Bonnes lectures,



4 Annexe

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

4-1 Isabelle : Une attaque nucléaire à l'horizon ?: L'iode de potassium comme protection efficace contre les radiations nucléaires.

L'iode de potassium est un médicament reconnu par les autorités mondiales de la santé pour être une protection efficace contre les radiations nucléaires.

Isabelle

Dimanche 1 Août 2010

L'IODE DE POTASSIUM  
 http://iodepotassium.blog.mongenie.com/  
 MÉCANISME D'ACTION 
 Lors d'une urgence nucléaire accompagnée d'une libération d'iode radioactif dans l'atmosphère, l'iode radioactif est concentré et emmagasiné rapidement et de manière sélective dans la glande thyroïde. Cet état entraîne une exposition de la thyroïde à des rayonnements internes, pouvant causer un risque accru de cancer de la thyroïde et de nodules bénins. L'iode de potassium est un agent de blocage thyroïdien ionique qui agit sur le transport de l'iodure en provenance et à destination de la thyroïde. 
 Lorsque l'iodure de potassium non radioactif, c.-à-d. stable, est prescrit en quantité suffisante et au bon moment, il est possible de prévenir la pénétration d'iode radioactif dans la glande thyroïde. L'iodure de potassium protège uniquement la glande thyroïde contre l'iode radioactif. Il n'exerce aucun effet sur la fixation, par l'organisme, d'autres substances radioactives et n'assure aucune protection contre l'irradiation externe, quelle qu'elle soit.
 L'action d'inhibition de l'iode radioactif absorbé par la thyroïde se manifeste rapidement et est évidente 30 minutes après l'administration orale du médicament. La rapidité d'administration de l'iodure après une exposition à de l'iode radioactif constitue un important facteur d'un blocage intense et satisfaisant de la fixation d'iode. L'effet protecteur est de 97 % lorsque le médicament est administré au moment de l'exposition, mais passe à 85 % et à 50 % si l'iodure de potassium est pris 1 heure et entre 3 et 4 heures après l'exposition.  
 Cet effet protecteur est faible si l'iodure de potassium est pris 6 heures après l'exposition. Mais encore, l'effet protecteur est de 90 % lorsque le médicament est administré 12 heures avant l'exposition, et de 70 % lorsque pris 24 heures avant l'exposition. L'effet inhibiteur d'une dose unique d'iode de potassium sur la thyroïde persiste pendant environ 24 heures. Le risque relatif d'être atteint d'un cancer de la thyroïde à la suite d'une exposition à de l'iode radioactif dépend grandement de l'âge, les enfants plus jeunes étant nettement plus vulnérables que les plus vieux.  
 
 L'absorption par ingestion d'aliments contaminés, particulièrement le lait, débute après le dépôt atmosphérique et son transfert dans la chaîne alimentaire. En l'absence de mesures de prévention, l'ingestion risque de représenter la principale voie d'exposition interne à l'iode radioactif.
Cette exposition risque de se prolonger pendant plus longtemps, de couvrir un plus grand territoire et d'affecter une population plus vaste que l'exposition par inhalation. L'absorption par la peau est une voie de pénétration possible, mais négligeable comparativement à l'inhalation ou l'ingestion.
 
 PRÉCAUTIONS  
 Dans le cas des personnes souffrant de troubles rénaux ainsi que celles qui prennent des médicaments antithyroïdiens, du lithium, du captopril, de l'énalapril, du lisinopril, ou un diurétique d'épargne de potassium, il importe de surveiller la fonction thyroïdienne ou la concentration de potassium dans le sang.
 
 MISES EN GARDE 
 Une administration de doses à répétition doit être évitée chez les femmes enceintes ou qui allaitent, et chez les bébés de moins d'un mois.    
 Les symptômes de réactions allergiques (rares), tels qu'une éruption cutanée aiguë, l'essoufflement, des difficultés respiratoires, des troubles d'élocution ou des difficultés à avaler, le gonflement de certaines parties du visage et du corps, de la fièvre et des douleurs articulaires nécessitent une attention médicale immédiate.   
 L'administration à court terme d'iodure de potassium à raison de doses de blocage thyroïdien ne présente relativement pas de danger, et ce, d'une manière générale, encore plus chez les enfants que chez les adultes. Les risques associés à l'administration d'iode stable englobent la sialoadénite (une inflammation des glandes salivaires, dont aucun cas n'a été signalé en Pologne parmi les utilisateurs après l'accident de Tchernobyl), des troubles gastro-intestinaux, des réactions allergiques et des éruptions cutanées mineures.
 
 INDICATIONS  
 L'iode de potassium se destine à être utilisé dans une situation d'urgence mettant en cause la libération d'iode radioactif dans l'atmosphère. Ce médicament doit être pris en complément d'autres mesures visant à éviter l'exposition à des rayonnements radioactifs, telles que l'évacuation, la protection dans un abri, ainsi que des mesures de contrôle agricoles et alimentaires destinées à limiter la vente et l'ingestion d'aliments contaminés par de l'iode radioactif.
 
 CONTRE-INDICATIONS  
 Toute personne qui présente une certaine sensibilité à l'iode, qui est atteinte d'une maladie thyroïdienne et qui souffre de troubles cardiaques ne devrait pas prendre d'iodure de potassium, de même que toute personne souffrant de dermatite herpétiforme et de vasculite hypocomplémentémique – des troubles extrêmement rares associés à un risque accru d'hypersensibilité à l'iode. Les personnes atteintes d'un goitre multinodulaire, de la maladie de Graves, ou de thyroïdite auto-immune doivent être traitées avecprudence, surtout si la dose est administrée pendant plus de quelques jours. De telles maladies sont courantes chez les adultes, mais relativement rares chez les enfants.
 
 POSOLOGIE ET ADMINISTRATION  
 En règle générale, la décision d'instaurer un traitement à base d'iode sera prise par les autorités en matière de santé publique, selon l'évaluation du degré d'exposition à l'iode radioactif survenue à la suite d'une urgence nucléaire. Les recommandations posologiques qui suivent doivent être interprétées avec une certaine flexibilité afin de permettre une efficacité et une innocuité optimales de la posologie selon les exigences dictées par une situation d'urgence donnée.
 
 ADULTES (FEMMES ENCEINTES) ET ADOLESCENTS (+ de 70kg)  Un comprimé de 130mg.
 
 ENFANTS DE 3 ANS À 12 ANS  ½ de comprimé 
 ENFANTS DE 1 MOIS À 3 ANS    : ¼ de comprimé  
 BÉBÉS DE MOINS DE 1 MOIS : 1/8 de comprimé  
 Chaque comprimé ou partie de comprimé doit être pris avec un grand verre de liquide (250 mL) afin d'aider à réduire les maux d'estomac. Les comprimés ou parties de comprimés peuvent être émiettés et mélangés à de l'eau, du lait, du jus, du bouillon, une boisson gazeuse dégazéifiée, du lait au chocolat à faible teneur en matières grasses, de la confiture ou du lait maternisé. Lorsqu'on mélange à un liquide ou des aliments, s'assurer que la dose entière soit bien ingérée.    
 L'iode de potassium doit être pris avant, pendant, ou aussitôt que possible après l'exposition. L'effet de blocage de la thyroïde d'une dose unique d'iode de potassium persiste pendant environ 24 heures. À l'exception des nouveau-nés et des femmes enceintes ou qui allaitent, on peut prendre une dose d'iode de potassium par jour jusqu'à ce que le risque d'exposition à l'iode radioactif, par inhalation ou par ingestion, se soit dissipé ou selon les directives des autorités en matière de santé publique dans le cas d'une urgence nucléaire.  
 CONDITIONS D'ENTREPOSAGE  
 Entreposer à une température de 20 à 25 ºC (68 ºF). Garder dans un endroit sec, l'emballage d'aluminium intact.  
 DURÉE DE CONSERVATION  
 Au moins 2 ans. Pendant l'entreposage, les comprimés peuvent jaunir légèrement. Cette décoloration n'affectera en rien l'efficacité de l'iodure de potassium.  
 
RÉFÉRENCES  
 • FDA Guidance: Potassium Iodide as a Thyroid Blocking Agent in Radiation Emergencies, Novembre 2001. U.S. Food and Drug Administration, Center for Drug Evaluation and Research (CDER).
 www.fda.gov/cder/guidance/4825fnl
 • WHO Guidelines for Iodine Prophylaxis following Nuclear Accidents, mis à jour en 1999;
www.who.int/environmental_information/Information_resources/documents/iodine/guide.pdf

Isabelle

Dimanche 1 Août 2010 

http://www.alterinfo.net/Une-attaque-nucleaire-a-l-horizon-l-iode-de-potassium_a48649.html



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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