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23/08/2010

n°4 - L’Amérique d’Obama - 22-08 - : Suite - : Barack Obama et les principes démocratiques.

n°4 - L’Amérique d’Obama - 22-08 - : Suite  - :  Barack Obama et  les principes démocratiques.



L’Amérique d’Obama de A à Z

n°4 du 22-08

C.De Broeder & M.Lemaire

 



 " L’Amérique d’Obama de A à Z" est  visible  sur nos blogs : 

a) sur nos blogs : http://www.dhblogs.be/categories/International.html

                             http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

b) sur le site de Eva Resis :  no-war.over-blog.com

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

 Si vous voulez nous contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

3 Droits de l'homme

3-1 Atteintes aux droits de l'Homme aux Etats-Unis.

3-2 La discrimination reste un problème chronique

4-1 Économie en Zunie

4-1 Les Américains de plus en plus mécontents du bilan économique d'Obama.  

4-2 Les mauvaises nouvelles économiques s'accumulent pour Obama

4-3 Michael Snyder : La «classe moyenne» aux Etats-Unis est en train de se rétrécir dramatiquement. 

4-4 Première chute de la productivité depuis fin 2008.

5 Éducation

5-1 Obama s’en prend à l’héritage de Martin Luther King

6 Géopolitique

6-1 Le pôle nord, foyer de disputes internationales

7 Guerres et génocides

7-1 Joszik : Les Etats-Unis d’Amérique ont-elles eu le droit moral d’envahir l’Irak ?

 



”Si vous croyez que le monde ressemblera un jour à celui de Big Brother, détrompez-vous…

 Vous êtes en plein dedans !”
“Lorsqu’on ne s’étonne plus du traçage, de la vidéosurveillance ou de la conservation des données, c’est justement le signal qu’on est entré dans un monde Orwellien”.




3 Droits de l'homme

3-1 Atteintes aux droits de l'Homme aux Etats-Unis.

"Comme les années précédentes, le rapport américain est plein d'accusations contre la situation des droits de l'Homme dans plus de 190 pays et régions, dont la Chine, mais ferme les yeux sur, ou évite et même dissimule les abus massifs des droits de l'Homme sur son propre territoire", a déclaré le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat (gouvernement chinois) dans son rapport sur les droits de l'Homme aux Etats-Unis.

Le Rapport sur les droits de l'Homme aux Etats-Unis en 2009 a été publié en réponse au rapport 2009 sur la situation des droits de l'Homme dans le monde, publié le 11 mars 2009 par le Département d'Etat américain.

Le rapport est "préparé pour aider les gens à travers le monde à comprendre la situation réelle des droits de l'Homme aux Etats-Unis", indique le rapport.

Le rapport a passé en revue la situation des droits de l'Homme aux Etats-Unis en 2009 à travers six thèmes : vie, propriété et sécurité personnelle ; droits civils et politiques ; droits culturels, sociaux et économiques ; discrimination raciale ; droits des femmes et des enfants ; violations des droits de l'Homme par les Etats-Unis contre d'autres pays.

Il critique les Etats-Unis pour avoir utilisé les droits de l'Homme comme "outil politique pour s'ingérer dans les affaires intérieures d'autres pays et diffamer l'image d'autres pays au profit de ses propres intérêts stratégiques".

La Chine conseille au gouvernement américain de tirer des leçons de l'histoire, avoir lui-même une attitude correcte, d'oeuvrer pour améliorer sa propre situation des droits de l'Homme, et de rectifier ses actions dans le domaine des droits de l'Homme.

Il s'agit de la 11e année consécutive que le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat publie un article sur les droits de l'Homme aux Etats-Unis, en réponse au rapport annuel du Département d'Etat américain

"A un moment où le monde souffre d'un grave désastre sur le plan des droits de l'Homme, causé par la crise financière mondiale provoquée par la crise des subprimes américaine, le gouvernement américain ignore toujours ses propres problèmes graves en matière de droits de l'Homme et se réjouit d'accuser d'autres pays. C'est vraiment dommage", indique le rapport.

ESPIONNER LES CITOYENS

Bien qu'il prône la "liberté d'expression", la "liberté de la presse" et la "liberté sur Internet", le gouvernement américain surveille et limite sans aucun scrupule la liberté des citoyens quand il s'agit de ses propres intérêts et besoins, indique le rapport.

Les droits des citoyens sur l'accès aux informations et de leur distribution sont sous stricte supervision, ajoute le rapport.

Selon les médias, l'Agence de sécurité nationale des Etats-Unis a commencé en 2001 à installer des appareils d'écoute spécialisés dans tout le pays pour surveiller les appels, les fax, les emails et recueillir les communications intérieures.

Les programmes d'écoute visaient tout au début les Américains d'origine arabe, mais se sont élargis ensuite à tous les Américains.

Après les attaques du 11 septembre, le gouvernement américain, sous prétexte d'anti-terrorisme, a autorisé ses départements d'intelligence à pirater les communications par email de ses citoyens et à surveiller et supprimer, à travers des moyens techniques, toute information sur Internet qui pourrait menacer les intérêts nationaux des Etats-Unis.

Les statistiques montrent qu'entre 2002 et 2006, le FBI a recueilli des milliers d'informations sur les appels téléphoniques de citoyens américains.

En septembre 2009, le pays a établi un organe de supervision de sécurité sur Internet, renforçant les inquiétudes des citoyens américains sur une utilisation éventuelle du gouvernement américain de la sécurité d'Internet comme prétexte pour surveiller et s'ingérer dans les systèmes personnels.

La soi-disant "liberté de la presse" aux Etats-Unis est en fait complètement subordonnée aux intérêts nationaux et manipulée par le gouvernement américain, souligne le rapport.

Fin 2009, le Congrès américain a passé un projet de loi pour imposer des sanctions contre plusieurs chaînes satellite arabes pour la diffusion de contenus hostiles aux Etats-Unis et incitant à la violence.

HEGEMONIE SOUS PRETEXTE DE "LIBERTE SUR INTERNET"

Les Etats-Unis renforcent leur hégémonie sous prétexte de "liberté sur Internet", souligne le rapport.

Actuellement, on compte 13 serveurs racines dans le monde d'Internet. Aux Etats-Unis se trouvent le seul principal serveur racine et neuf des douze autres serveurs racines, explique le rapport. Les Etats-Unis profitent de leur contrôle sur les ressources d'Internet pour s'immiscer dans les affaires intérieures des autres pays sous divers moyens.

Les Etats-Unis possèdent une troupe spéciale de pirates informatiques, des pirates d'élite qu'ils ont recrutés dans le monde entier, ajoute le rapport.

Lors des troubles qui ont suivi les élections en Iran en été dernier, le camp de réformistes battu et ses partisans ont utilisé des moyens d'Internet comme Twitter pour diffuser leurs messages, rappelle le rapport.

Le département d'Etat américain a demandé aux opérateurs de Twitter de reporter sa maintenance prévue afin d'aider l'opposition à créer un élan favorable dans l'opinion public, poursuit le rapport.

En mai 2009, une société d'Internet, encouragée par le gouvernement américain, a bloqué ses services de messagerie instantanée dans cinq pays, dont Cuba, fait remarquer le rapport.

Xinhua

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-la-chine-denonce-les-atteintes-aux-droits-de-l-homme-aux-etats-unis-54963527.html


3-2 La discrimination reste un problème chronique

La discrimination raciale reste un problème chronique aux Etats-Unis, affirme le rapport.

La population noire et les autres minorités sont les groupes les plus pauvres des Etats-Unis.

Selon un rapport publié par le Bureau américain du recensement, le revenu médian réel des ménages américains, en 2008, ont été de 50 303 dollars américains, mais les revenus moyens des ménages hispaniques et noirs étaient d'à peu près 68% et 61,6% de ceux des ménages blancs non hispaniques.

Le revenu moyen des groupes minoritaires était d'environ 60% à 80% de celui des groupes majoritaires sous les mêmes conditions d'éducation et de compétence, ajoute le document.

Les minorités ethniques font l'objet d'une grave discrimination raciale sur les plans de l'emploi et du lieu de travail, inique ce rapport.

Les groupes minoritaires sont les plus touchés par le chômage.

D'après le quotidien USA Today, le taux de chômage aux Etats-Unis en octobre 2009 était de 10,2%. Le taux des sans-emploi parmi les Américains d'origine africaine a atteint 15,7%, celui des Hispaniques, 13,1% et celui des Blancs, 9,5%.

Les groupes minoritaires sont victimes de discrimination dans l'éducation. Selon un rapport publié par le Bureau américain du recensement, 33% des Blancs non-hispaniques sont diplômés de l'université.

La proportion des Noirs n'est que de 20% et de 13% chez les Hispaniques.

La discrimination raciale dans l'application de la loi et le système judiciaire est très marquée. Selon le Département américain à la Justice, fin 2008, dans la population noire, 3 161 hommes et 149 femmes sur 100 000 ont été condamnés à de la prison.

Un rapport publié par la police de New York, parmi les personnes impliquées dans les fusillades avec la police en 2008, 75% étaient Noirs, 22% Hispaniques et 3% Blancs.

Les crimes de haine ethnique sont fréquents.

       Selon des statistiques publiées par le Bureau fédéral américain des enquêtes, un total de 7 783 crimes relatifs à la haine ethnique ont été commis en 2008 aux Etats-Unis, dont 51,3% pour discrimination raciale, 19,5% pour raison religieuse et 11,5% en raison de conflits entre personnes de nationalités différentes.

LA VIOLENCE REPANDUE AUX ETATS-UNIS

La violence répandue aux Etats-Unis menace la vie, la propriété et la sécurité personnelle des Américains, indique le rapport.

En 2008, les Américains ont éprouvé 4,9 millions de crimes violents, 16,3 millions de crimes contre la propriété et 137 000 vols personnels, et le taux de crimes violents est de 19,3 victimes pour 1 000 personnes âgées de 12 ans et plus.

Chaque année, environ 30 000 personnes succombent à des accidents impliquant des armes à feu.

Selon un rapport du FBI, il y a eu 14 180 victimes de meurtre en 2008, affirme le rapport.

Les campus sont des zones de plus en plus touchés par les crimes violents et les fusillades. La fondation américaine U.S. Heritage Foundation a rapporté que 11,3% des lycéens à Washington D.C. avaient reconnu avoir été "menacés ou blessés" par une arme durant l'année scolaire 2007-2008. 

ABUS DE POUVOIR 

La police américaine fait souvent preuve de violence sur la population et les abus de pouvoir sont communs chez les exécuteurs de la loi, indique le rapport.

Les deux dernières années, le nombre de policiers new-yorkais placés sous révision pour avoir engrangé trop de plaintes a augmenté de 50%.

Dans les grandes villes américaines, la police arrête, interpelle et fouille plus d'un million de personnes chaque année, le nombre augmentant brusquement par rapport à il y a quelques années.

Les prisons aux Etats-Unis sont encombrées de détenus.

Environ 2,3 millions de personnes ont été placées en garde à vue, soit un habitant sur 198, selon ce rapport.

De 2000 à 2008, la population carcérale américaine s'est accrue en moyenne annuelle de 1,8%.

Les droits fondamentaux des prisonniers aux Etats-Unis ne sont pas bien protégés.

 Les cas de viol de détenus commis par les employés de prison ont été largement rapportés, ajoute le document.

Selon le département américain de la justice, les rapports sur les délits sexuels à l'égard des détenus commis par les travailleurs de prison dans les 93 prisons fédérales du pays ont doublé au cours des huit années passées.

D'après une enquête fédérale sur plus de 63 000 prisonniers fédéraux ou de l'Etat, 4,5% ont avoué avoir été abusés sexuellement au moins une fois durant les 12 mois précédents.

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-la-chine-denonce-les-atteintes-aux-droits-de-l-homme-aux-etats-unis-2-2-54964981.html



4-1 Économie en Zunie

4-1 Les Américains de plus en plus mécontents du bilan économique d'Obama.  

Un sondage montre que les Américains sont de plus en plus mécontents du bilan économique d'Obama.
Selon l'AP, depuis Washington, la plupart des Américains sont insatisfaits du bilan économique d'Obama et jugent mauvaises les perspectives économiques qui s’offrent à leur pays. A 11 semaines des élections du Congrès fixées au 2 novembre, seulement, 41% des sondés, sont satisfaits du bilan économique d'Obama, soit 3% de moins, par rapport au sondage d'avril. 56% sont mécontents des stratégies économiques des Etats-Unis et 61% ont estimé que la situation économique s'est aggravée, sous le mandat présidentiel d'Obama.

IRIB- 

18/08/2010

http://french.irib.ir/index.php/info/international/item/100268-les-am%C3%A9ricains-de-plus-en-plus-m%C3%A9contents-du-bilan-%C3%A9conomique-dobama


4-2 Les mauvaises nouvelles économiques s'accumulent pour Obama

Une cascade de mauvaises nouvelles économiques se déverse sur la présidence de Barack Obama, qui a en outre perdu coup sur coup deux hauts responsables de son administration chargés de ce dossier à moins de trois mois d'élections cruciales.

À peine le cauchemar de la marée noire du golfe du Mexique s'est-il éloigné cette semaine que la situation économique toujours préoccupante des États-Unis vient se rappeler à l'équipe démocrate au pouvoir, risquant d'éclipser ses réussites sur d'autres dossiers.

Les chiffres publiés vendredi ont montré que le pays avait perdu 131 000 emplois en juillet, bien plus que prévu. Le taux de chômage est stable à 9,5%, mais historiquement élevé après la récession de 2008-2009 qui a coûté plus de huit millions d'emplois.

Même si les États-Unis ont renoué avec la croissance depuis un an, celle-ci reste anémique à 2,4% au deuxième trimestre, tandis que de multiples indicateurs secondaires restent en berne.

La Maison-Blanche a écarté la possibilité d'une rechute dans la récession, mais de nombreux économistes mettent en garde contre des années de stagnation économique et de chômage élevé, comparables à ce qu'a connu le Japon dans les années 1990.

Voulant insister sur les rares signes positifs d'un tableau globalement maussade, M. Obama a souligné vendredi que l'emploi avait «crû dans le secteur privé depuis sept mois». Mais de l'aveu même de la présidence, cette croissance n'est toujours «pas suffisante pour réduire le taux de chômage».

«La récession dont nous sommes toujours en train de nous remettre était la plus grave depuis la Grande dépression» des années 1930, a rappelé vendredi M. Obama. «Nous-1  savons aussi que sortir d'une récession prend du temps», a expliqué le président, selon qui «la route de la reprise n'est pas une ligne droite».

«Pour les employés, les familles et les petites entreprises des États-Unis, les progrès doivent arriver plus vite», a-t-il reconnu, en appelant à nouveau le Congrès à adopter des mesures ciblées pour stimuler les embauches, bien plus modestes que la relance massive de 787 milliards de dollars du printemps 2009 et dont les effets sont voués à s'estomper.

Mais ce plan est de facto gelé puisque les sénateurs, qui doivent lui donner leur feu vert, sont partis en vacances jeudi soir pour cinq semaines. Au mieux, ces mesures pourraient donc être votées à la mi-septembre.

Encore faut-il noter que les parlementaires seront alors entrés de plain-pied dans la campagne des législatives de début novembre, qui doivent décider du sort d'un tiers des sièges du Sénat et de l'ensemble de ceux de la Chambre des représentants, deux assemblées actuellement contrôlées par les démocrates.

Dans ce contexte, l'opposition républicaine, armée d'une minorité de blocage à la chambre haute, ne fera pas de cadeaux à M. Obama, accusé de creuser le déficit et de mener une politique inefficace pour relancer l'emploi.

Elle pourrait aussi exploiter deux défections de poids dans l'équipe économique présidentielle: après le départ annoncé fin juin du directeur du Budget de la Maison-Blanche, Peter Orszag, c'est la principale conseillère économique de M. Obama, Christina Romer, qui a annoncé jeudi son retour à l'enseignement.

Face à l'adversité, M. Obama est lui aussi entré en campagne. Il multiplie les déplacements hors de Washington pour mobiliser les démocrates et défendre son bilan: la réforme de l'assurance-maladie, l'encadrement des activités de Wall Street et le sauvetage de pans entiers de l'industrie automobile, synonyme selon lui d'un million d'emplois sauvés.

06 août

http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/201008/06/01-4304448-les-mauvaises-nouvelles-economiques-saccumulent-pour-obama.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B17_obama-president_77183_section_POS1


4-3 Michael Snyder : La «classe moyenne» aux Etats-Unis est en train de se rétrécir dramatiquement. 

Cet article fournit des données utiles et illustratives de la régression sociale. Il traduit la réaction d’une partie de ce qu’on pourrait appeler la gauche états-unienne, avec la dimension protectionniste propre à des courants syndicaux, y compris combatifs. (Réd.)

Les 22 statistiques présentées ici prouvent sans l’ombre d’un doute possible que la classe moyenne [selon la définition de la sociologie dominante américaine ; elle inclut les ouvriers et ouvrières de l’automobile, ceux et celles de l’industrie syndiqués, pour faire exemple] est en train d’être systématiquement éliminée aux Etats-Unis.

Les riches deviennent plus riches et les pauvres plus pauvres à une vitesse stupéfiante.

Il était une fois, aux Etats-Unis, la classe moyenne la plus nombreuse et la plus prospère dans l’histoire du monde, mais cela est en train de changer à un rythme aveuglant.

Pourquoi assistons-nous à une transformation si fondamentale ? Eh bien, c’est que la mondialisation et le «libre-échange» que nous vantaient nos politiciens et dirigeants du monde des affaires comme si bons pour nous ont eu quelques effets secondaires plutôt désastreux.

Il apparaît qu’ils ne nous ont pas dit que «l’économie mondiale» signifierait que les travailleurs de la classe moyenne des Etats-Unis seraient finalement mis directement en concurrence pour des emplois avec des gens de l’autre bout du monde où il n’y a pas de salaire minimum et très peu de régulations. Les grandes firmes mondialisées ont grandement bénéficié de l’exploitation de réservoirs de travailleurs du tiers-monde ces dernières décennies, mais les travailleurs de la classe moyenne aux Etats-Unis, quant à eux, ont vu les choses devenir de plus en plus dures.

Voilà les statistiques qui le prouvent :
• 83 % de toutes les actions des entreprises aux Etats-Unis sont en mains de 1 % des gens.
• 61 % des habitants des Etats-Unis vivent «toujours ou habituellement» de leur salaire, un mois après l’autre, un salaire après l’autre, donc avec un statut non précarisé. En 2008 ce n’étaient que 49 % et en 2007 43 %.
• 66 % de la croissance des revenus entre 2001 et 2007 ont profité aux 1 % les plus riches des Etats-Unis.
• 36 % des habitants des Etats-Unis disent qu’ils ne versent rien du tout pour leur retraite [ne disposent pas de couverture retraite].
• 43 % (chiffre stupéfiant) des habitants des Etats-Unis possèdent moins de 10'000 dollars d’économies mis de côté pour leur retraite.
• 24 % des travailleurs des Etats-Unis disent que durant l’année écoulée ils ont retardé d’une année l’âge prévu de leur départ en retraite.
• Plus de 1,4 million d’habitants des Etats-Unis se sont déclarés en faillite personnelle en 2009, soit une augmentation de 32 % par rapport à 2008.
• Seuls les 5 % les plus riches parmi les foyers des Etats-Unis ont obtenu un revenu supplémentaire suffisant pour faire face à la hausse des coûts du logement depuis 1975.
• Pour la première fois dans l’histoire des Etats-Unis, les banques [y compris celles sous contrôle de l’Etat] possèdent une plus grande part en valeur nette de l’immobilier résidentiel du pays que tous les habitants individuels des Etats-Unis réunis.
• En 1950, le rapport du salaire du manager moyen à celui du travailleur moyen était environ 30 à 1. Depuis l’année 2000, ce rapport a explosé à entre 300 et 500 à 1.
• En 2007, les 80 % des foyers aux Etats-Unis situés dans les échelons inférieurs de la fortune possédaient environ 7 % des actifs financiers liquides.
• Les 50 % des revenus des ménages en dessous du niveau médian possèdent aujourd’hui ensemble moins de 1 % de la richesse de la nation.
• Les bonus à Wall Street sont, en moyenne, montés en 2009 de 17 % par rapport à 2008.
• Aux Etats-Unis, le salarié de l’administration fédérale gagne désormais 60 % de plus que le salarié moyen dans le privé.
• Le 1 % le plus riche des foyers aux Etats-Unis possède presque le double des actifs des entreprises qu’il y a 15 ans.
• Aux Etats-Unis, aujourd’hui, le temps moyen nécessaire pour trouver un emploi est monté à un record de 35,2 semaines.
• Plus de 40 % des habitants des Etats-Unis qui ont effectivement un emploi travaillent aujourd’hui dans les services, où les salaires sont souvent très bas.
• Pour la première fois dans l’histoire des Etats-Unis, plus de 40 millions de personnes aux Etats-Unis ont droit à des bons pour l’aide alimentaire (food stamps) et le Département de l’agriculture prévoit que ce nombre va s’élever à 43 millions en 2011.
• Voilà avec «qui» les salarié·e·s des Etats-Unis sont mis en concurrence : en Chine un travailleur du textile gagne approximativement 86 cents l’heure et au Cambodge un travailleur du textile gagne lui approximativement 22 cents l’heure.
• Environ 21 % de tous les enfants aux Etats-Unis vivent en dessous du seuil de pauvreté en 2010, c’est-à-dire le taux le plus élevé depuis 20 ans.
• Malgré la crise financière, le nombre de millionnaires aux Etats-Unis a augmenté en 2009 de rien moins que 16 % pour atteindre 7,8 millions de personnes.
• Les 10 % les plus riches des habitants des Etats-Unis gagnent aujourd’hui environ 50 % du revenu national.

Un grand bruit d’aspiration… dans le précipice

La réalité, c’est que les travailleurs des Etats-Unis peuvent bien être les plus intelligents, les plus forts, les mieux éduqués ou les plus travailleurs, ils ne peuvent tout simplement pas concurrencer des gens qui à l’autre bout du monde sont si désespérés qu’ils sont contraints à travailler 10 à 12 heures par jour pour moins d’un dollar l’heure.

Après tout, quelle entreprise raisonnable dans ce système va payer un travailleur aux Etats-Unis dix fois plus (plus le salaire indirect) pour faire le même travail ? Le monde est en train de changer fondamentalement. La richesse et le pouvoir sont en train d’être rapidement concentrés au sommet et les grandes entreprises transnationalisées font des quantités énormes d’argent. Entre-temps, la classe moyenne aux Etats-Unis est systématiquement éliminée tandis que les travailleurs des Etats-Unis sont lentement fondus dans le nouveau réservoir du travail «mondial».

Qu’est-ce que la plupart des habitants des Etats-Unis ont à offrir sur le marché d’autre que leur force de travail ? Pas grand-chose. La vérité, c’est que la plupart d’entre eux sont absolument dépendants de quelqu’un qui leur donnera un travail. Un employeur.

Mais aujourd’hui les travailleurs et travailleuses des Etats-Unis sont «moins attractifs» que jamais. Comparés au reste du monde, ils sont extrêmement «coûteux».

C’est pourquoi les entreprises déplacent leurs activités hors des Etats-Unis à une vitesse qui coupe le souffle. Et comme le gouvernement ne les pénalise pas quand elles le font, elles n’ont en réalité aucune incitation à rester.

Ce qui s’est développé, c’est une situation qui voit les gens au sommet vivre très bien, tandis que la plupart des autres ont de plus en plus de difficultés à s’en tirer. Pour chaque nouvel emploi créé aux Etats-Unis, il y a désormais six personnes au chômage et le nombre des personnes «chroniquement inemployées» est absolument astronomique. Il n’y a tout simplement de loin pas assez d’emplois pour tous.

Beaucoup de ceux qui réussissent à trouver un travail s’aperçoivent qu’ils gagnent moins qu’avant. En fait, un pourcentage de plus en plus grand de personnes aux Etats-Unis occupe des emplois à bas salaires dans la distribution et les services.

Mais vous ne pouvez pas faire vivre une famille avec ce que vous gagnez en faisant griller des hamburgers chez McDonald ou en saluant les clients dans le supermarché WalMart du coin.

La vérité, c’est que la classe moyenne aux Etats-Unis est en train de mourir. Et une fois qu’elle aura disparu, ça sera incroyablement difficile à reconstruire.

Michael Snyder *

* Michael Snyder est l’éditeur de theeconomiccollapseblog.com

(10 août 2010)

http://www.labreche.ch/Ecran/EUClasseMoy08_10.html


4-4 Première chute de la productivité depuis fin 2008.

La dernière baisse de productivité aux États-Unis (de 0,1% au quatrième trimestre 2008) avait été très dissemblable: à l'époque, au plus fort de la récession, la chute de la production (-9,5%) n'avait pu être compensée par la compression des heures travaillées.

La productivité des entreprises américaines a baissé au deuxième trimestre pour la première fois depuis fin 2008, selon des chiffres publiés jeudi par le département du Travail à Washington, un coup d'arrêt à un cycle de gains de productivité impressionnants.
Lors de ce trimestre, la production par heure travaillée dans le secteur non agricole a reculé de 0,9% en rythme annuel par rapport au trimestre précédent.

Cette baisse, une bonne nouvelle pour des salariés durement mis à l'épreuve par la récession, est intervenue dans un contexte de reprise de l'emploi.

Les heures travaillées ont en effet augmenté de 3,8%, du jamais vu depuis 2006, tandis que la production ne croissait que de 2,6%.

Elle ne remet pas vraiment en cause les gains de productivité engrangés par les entreprises au premier trimestre (3,9% en rythme annuel) ni en 2009 (3,5%, les plus élevés sur une année depuis 2003).

La dernière baisse de productivité aux États-Unis (de 0,1% au quatrième trimestre 2008) avait été très dissemblable: à l'époque, au plus fort de la récession, la chute de la production (-9,5%) n'avait pu être compensée par la compression des heures travaillées.

Les chiffres du ministère montrent par ailleurs que le coût unitaire de la main-d'oeuvre est reparti à la hausse au premier trimestre (de 0,2% en rythme annuel par rapport au précédent), après trois trimestres de baisse.

Agence France-Presse
10 août

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/etats-unis/201008/10/01-4305344-e-u-premiere-chute-de-la-productivite-depuis-fin-2008.php?utm_source=bulletinLPA&utm_medium=email&utm_campaign=retention



5 Éducation

5-1 Obama s’en prend à l’héritage de Martin Luther King

Huit des principales associations américaines pour les Droits civiques accusent la réforme Obama sur l’éducation de « rétablir le système vétuste et partial de répartition des fonds fédéraux aux Etats, que les associations de lutte pour les Droits civiques avaient combattu et vaincu en 1965 ». Le programme « Race to the top » (course à l’excellence), lancé en 2009 par la nouvelle administration, instaure un système concurrentiel pour l’allocation des aides fédérales, poussant au licenciement d’enseignants et à la fermeture d’écoles jugés « sous-performants ». Encore une fois, Barack Obama se fait le relais de la ségrégation et du triage. Derrière lui, l’homme le plus fortuné des Etats-Unis, Bill Gates, grand promoteur de la dépopulation.

« Race to the top », censé mettre fin au désastreux « No child left behind » de George Bush, n’est en fait pas une réforme, mais un concours organisé par Washington entre les 50 Etats de l’Union pour l’allocation de 4,35 milliards de dollars de subventions. « Parce que seuls quelques Etats vont recevoir ces subventions concurrentielles, la plupart des enfants dans la plupart des Etats vont subir une baisse réelle des aides fédérales, lorsque l’on prend en compte l’inflation et les coupes budgétaires des collectivités locales et des Etats », explique la déclaration conjointe signée notamment par la plus importante organisation pour les droits des afro-américains, la NAACP, et la plus ancienne, la National Urban League. « Seuls 15 Etats et le District de Columbia ont été admis comme ’éligibles’ au premier tour. Ces Etats finalistes ne représentent que 37% des étudiants éligibles au programme de repas gratuits ou à prix réduits. Seuls 14% des étudiants de ces Etats finalistes sont hispaniques, alors qu’ils sont 26% chez les non-finalistes. En tout, 74% des étudiants hispaniques vivent hors de ces Etats finalistes. Si 53% des étudiants noirs du pays se trouvent dans les Etats finalistes, en perdre 47% revient à placer un lourd fardeau économique sur le pays. Au total, 42% des enfants, soit 12,5 millions de personnes, seraient mis au ban. »

Ces associations, ainsi que le deuxième syndicat enseignant américain, reprochent aussi à la réforme de sacrifier les efforts à long terme sur l’autel du court terme.

En effet, les critères d’éligibilité se concentrent sur le niveau de performance des professeurs, des directeurs, des élèves et des établissements. Pour l’emporter, « Race to the top » exige des Etats qu’ils se séparent des professeurs sous-performants et qu’ils ferment les écoles déficientes. En échange, le programme Obama oblige les Etats à accroître leur quota de « charter schools », ces écoles financées par l’argent public et les dons privés, mais autorisées à sélectionner leurs élèves. « Nous nous inquiétons de la sur-représentation des ’charter schools’ dans les quartiers à faibles revenus et à minorités fortes. Il n’y a aucune preuve qu’elles soient systématiquement plus efficaces pour accroître le niveau éducatif d’ensemble. La plus vaste étude nationale à ce sujet montre, à public égal, qu’elles tendent plutôt à être moins efficaces que les écoles publiques. Il y a encore moins de preuves qu’elles répondent aux besoins de l’ensemble des élèves. Par rapport aux écoles publiques des quartiers à fortes minorités, elles comptent 54% moins d’élèves ne parlant pas couramment anglais, 43% moins d’élèves en enseignement adapté et 37% moins d’élèves ayant droit aux repas gratuits ou à prix réduits. »

Comme pour la santé et la finance, la réforme de l’éducation d’Obama a été dictée par les puissances d’argent. Depuis son lancement en juillet 2009, le programme « Race to the top » est administré par Joanne Weiss, l’ex-directrice générale du NewSchools Venture Fund, un fond abondé par Bill Gates pour financer des « charter schools ». Depuis quelques jours, elle a été promue directrice de cabinet du ministre de l’Education Arne Duncan où elle remplace Margot Rogers, une ex-employée de la Fondation Gates. Elle ne sera pas dépaysée puisqu’elle y retrouvera le sous-secrétaire adjoint James Shelton, lui aussi ex-employé de la Fondtion Gates.

Depuis 2002, le fondateur de Microsoft a dépensé 500 millions de dollars par an, pour façonner la politique éducative de son pays. Ses principales actions ? Mesurer la performance des professeurs, fermer les écoles publiques défaillantes et multiplier les « charter schools » ! Sa Fondation a même financé la candidature de 15 des Etats concourant au programme « Race to the top » à condition qu’ils autorisent des ouvertures supplémentaires de « charter schools ».

Après la chasse ouverte contre le député afro-américain Rangel et la punition infligée à la militante du mouvement des droits civiques, Shirley Sherrod, Obama a définitivement montré qu’il n’était pas capable d’être Président et que sa présence est une entrave à une véritable rupture rooseveltienne avec les puissances d’argent.

Nouvelle Solidarité

30 juillet 2010 -

http://www.solidariteetprogres.org/article6870.html



6 Géopolitique

6-1 Le pôle nord, foyer de disputes internationales

 Le pôle nord s'est transformé en un foyer de disputes et de querelles internationales.

Suite aux efforts déployés par la Russie, les Etats-Unis et le Canada pour trouver des documents étayant leurs allégations sur la propriétaire de grandes ressources énergétiques du pôle nord, la région s'est transformée en foyer de disputes internationaux. Le réchauffement de la planète a fait effondrer les glaces du pôle nord, ce qui a suscité la convoitise des pays, proche de la région, tels la Russie, le Canada et les Etats-Unis, à commencer les travaux d'excavations pour mettre main basse sur ses réserves en énergie. D'après les évaluations, plus d'un tiers de toutes les réserves en gaz, non découvertes du monde, et un dixième des réserves en pétrole du monde se trouvent au pôle nord. Les experts estiment que vu les prix élevés du brut, les réserves en énergie de la région s'avèrent très importantes pour un pays tel que les Etats-Unis.

IRINN

http://french.irib.ir/index.php/info/international/item/99712-le-pole-nord-foyer-de-disputes-internationales



7 Guerres et génocides

7-1 Joszik : Les Etats-Unis d’Amérique ont-elles eu le droit moral d’envahir l’Irak ?

Le Retour du treillis.

Les Etats-Unis d’Amérique ont-elles le droit moral d’envahir l’Irak ?

Certes même si cette étonnante question nous paraît à priori absurde il n’en reste pas moins qu’une puissance militaire, dans l’absolue, aurait dit-on le droit qu’elle s’arroge, d’elle même, au-dessus des règles de la communauté internationale, d’agresser un voisin dans l’hypothèse qu’elle désir s'accaparer de ses ressources et contrôler de ses institutions pour ses propres intérêts,

joszik

Le Chant des Chiens Diurnes.

 Par conséquent, si elle agit avec intelligence en veillant bien de ne pas se retrouver dans un isolement économique et militaire et à bien conserver la ligne verte de la démocratie dans son camp elle s’en sortira avec quelques petits reproches, car dans la « logique de guerre »( comme nous le verrons plus loin) les jeux d’influence changent le paradigme en faisant place non plus à un rapport entre puissance économique mais plutôt au rapport de force brut entre puissance militaire, ce qui est une toute autre histoire. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, car Il y a souvent eu par le passé des précédents occidentaux tendant vers ce genre de comportement, mais de l’occupation il ne résulte pas nécessairement un génocide chères frères.
 Un génocide est l'extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d'un groupe ou d'une partie d'un groupe en raison de ses origines ethniques, religieuses ou sociales.
 Par le passé on a eu cinq précédents de tentative d’occupation avec extermination déterminée de la population,
 N°1) De l’occupation du territoire des Amériques il en est résulté ce qui reste encore aujourd’hui le plus grand de tous les génocides de l’humanité(GT : Génocide Total)comprenant l’extermination de plus de 50% de la population), événement qui a été supprimé définitivement de la rubrique génocide du dictionnaire Wikipédia et remplacé par « Les massacres au caractère génocidaire controversé » , et d’ailleurs toutes tentative de l’y ajouter comme génocide se verra effacée et blacklistée au niveau de l’adresse IP par le fameux dico du Web……350 millions de morts reconnu officiellement en 150 ans ça n’est pourtant pas un petit génocide ça ?
 N°2) Le génocide africain dont on ne retient que la déportation et l’esclavage, et qui n’a d’ailleurs pu aboutir à un génocide total à cause du besoin occidental en ressource humaine d’ouvriers sans salaire et sans identité humaine, ça vous en bouche un coin ça, les nègres l’ont échappé belle parce qu’ils chantaient en travaillant dans les champs, les chiffres sont floue car ils ont été dispersés dans tous les pays d’Europe et des Amériques, mais à la fin de la seconde guerre mondiale il ne restait plus beaucoup de nègre, pour ne pas dire aucun, en Europe par conséquent je conseillerait vivement à Liliam Turam & Co s’ils veulent porter les lunettes et le chapeau de Malcom X, de s’intéresser un peu plus au passé de leurs parents plutôt que de s’attaquer à leurs« compatriotes ».
 N°3) Le Dernier continent que constitue l’Australie et ses satellites, dont on peut aussi considérer comme une colonisation ayant dégénéré en un Génocide Totale
 N°4) Le génocide des peuples juif, slaves et tzigane durant
la Seconde Guerre mondiale, dont on peu joindre en toute honnêteté une tentative de génocide du peuple palestinien car ces deux génocides ont irrémédiablement et à jamais leurs chromosomes X et Y communs.
 N°5) Le Vietnam et
la Corée dont les actions militaires américaines déterminées n’étaient pas une tentative d’invasion et de contrôle des ressources mais plutôt de nettoyage ethnique et raciale par l’extermination aux produits chimiques (Premiers génocides par ADM après le Japon, ou l’on retrouvé déjà les états unis d’Amérique et la grande Bretagne).
 N°6) l’Arménie qui ne peut être considéré comme un génocide car il n’y a pas eu remplacement de la population par un autre mais plutôt une occupation violent avec l’assassinat des élites (grande spécialité des pays Orientaux).
 Je vous épargnerait le cas de l’Afrique du Nord pour ne pas heurter certaines sensibilités.
 Pour en revenir à nos moutons : Qu’est-ce qui nous amène, aujourd’hui, d’une occupation militaro-industrielle de l’Irak avec prise de contrôle des institutions à un génocide claire et déterminé du peuple irakien.
 1°) Les armes, les moyens et les cibles d’emblé, nous indique qu’il y a préméditation et forte intention génocidaire
 2°) Les instruments de contre insurrection utilisés (attentats à l’explosif dans des proportions qui dépassent toute logique humaine et toute logique mécanique car il serait impossible de fabriquer ou de faire entrer ou déplacer d’un petit km autant d’explosif dans un pays sous total occupation américaine), et bien sur, tous le monde se souvient des fameux camion disparus de la zone verte chargé de plusieurs tonnes d’explosifs, malgré la présence 24h/24h de drones, de satellites et d’avions Awak au-dessus de Bagdad et l’absence d’enquête sérieuse sur l’origine chimique des explosifs utilisés dans les attentats nous apporte quelques pistes sur les commanditaires.
 3°) La haine raciale dans les plus hautes sphères gouvernementale américaine notamment celle de la communauté juive qui ne fait aucun effort pour trouver la moindre trace de paix dans les poussières de Palestine mais qui rêve maladivement sous ses oliviers pourris d’un grand Israël qui ne verra, sans doute, jamais le jour car il n’a pas au préalable défini ses frontières, donc ce rêve qui n’aurait apparemment pas de limite s’oppose par conséquent à toutes les autres identités humaines.
 4°) La présence volontaire de différents services secrets et notamment la présence en grand nombre des militaires américains de confessions juive dont la réputation de hordes de la mort en Irak n’est plus à faire et qui a comme objectif l’extermination et l’occupation définitive de Bagdad.
 C’est donc au cœur de Bagdad que se joue aujourd’hui l’avenir du monde orientale à l’exclusion définitive de l’Arabie Saoudite.
 Le But est bien une occupation de Bagdad à l’Israélienne avec des murs qu’i s’élargissent et qui prennent de plus en plus sur la population locale qui disparaîtra pour laisser la place à des entreprises et des jeunes couples américains et des pépinières de bébé éprouvette issue de la fécondation de jeunes mexicaines dans ce que est aujourd’hui appelé la zone verte et qui sera demain considéré comme un nouveau territoire indépendant membre des nations unis et de l’ONU et possédant une population à majorité anglo-saxonne et qui s’étendra inexorablement vers une colonisation total avec extermination à la palestinienne, ce qui est pour le moment un processus incontournable et qui bénéficiera du soutient inconditionnel de la communauté Européenne, et cela dans un avenir très proche.

Le procédé sera le même : des frontières mal définies, des zones tampons qui se dilatent, des terroristes qui font exploser des civils Irakiens et les militaires américains qui se vengent sur les civils Irakiens, des obus, des grenades et des Oussama Ben Laden introuvables et éternels. Des Nicolas Sarkozy qui applaudissent, des Lionel Jospin qui soutiennent, des Dominique Strauss Kan qui financent , des Ségolène Royale qui entrainent toute la gauche dans un coupe-gorge et les autres entités politiques pro gouvernementale cachées et qui nous le font savoir en nous crachant chaque jours leurs immondices vomis par la commandanture militaire pro-américaine.
 
La Russie sort lentement de son coltar, elle a longtemps crut qu’elle était de la partie, la belle, parce que l’élite Russe Européenne était avec elle….Mais hélas il y avait erreur et le colosse prend plein de coups dans la gueule coincé qu’il est contre un mur par les tueurs en séries qui le chasse déjà depuis près de 100 ans (2017) mais il n’est pas encore tombé le colosse et le risque mondiale maintenant c’est que le colosse se lève car dans ce cas il n’y aura aucune issue diplomatique à une quelconque paix mondiale car Russes et américains et Chinois ont déjà atteint le Rubicon technologique, mais les seconds, grands joueurs de Poker et amateurs de films pornos, en sont encore au petit jeu du chantage et des coups tordus et semble ignorer qu’ils s’approchent dangereusement de la ligne rouge qui signale le chaos par les armes avec destruction de 80% de la population mondiale sans distinction de classe sociale avec une prédilection pour les grands centre urbains des pays industrialisés (prime à la casse).  
 C’est en effet la troisième fois que l’occident se lance dans la « logique de guerre, » mais dans cette logique qui démarre généralement sur des objectifs financiers compensatoire d’une déficit économique aggravé.
 Le premier effets anti-retour (qui empêche l’agresseur d’arrêter le processus enclenché) est le gain financiers militaire qui se retrouve rapidement transformé en gains et détournement maffieux, on est donc en présence d’une système de financement militaire gouvernementale qui a prévu une compensation par les recettes récoltées à la fin d’un conflit mais qui se retrouve encore plus endenté qu’avant la guerre parce que toutes les recettes ont été détournées par des organisation mafieuses et de surcroît pour financer cette guerre ils avaient baissé les aides sociales qu’un certain Obama a fait mine de rehausser et qui fatalement nous invite malgré nous, encore et encore, à une nouvelles guerre contre X qui ne sera pas la dernière et qui ne réglera pas le problème américain, car personne auparavant n’avait pu arrêter le processus, ni les Romains, ni les Arabes, ni les Français (Napoléon qui est allé s’écraser la gueule sur les Russes) ni les Allemands (qui sont allés s’écraser la gueule sur les Russes). Personnes n’a pu cesser de donner à manger aux chiens Diurnes car ils savait tous qu’ils risquaient de se faire dévorer vivant à l’instant.

Joszik

Mardi 10 Août 2010

http://www.alterinfo.net/Le-Retour-du-treillis_a48867.html


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