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29/08/2010

n°13 - 11-09 : dossiers Géopolitique - 28-08 : - Début :- : le 11-Septembre a enfanté un monde "top secret" inextricable

n°13 -  11-09 : dossiers Géopolitique - 28-08 : - Début  :- : le 11-Septembre a enfanté un monde "top secret" inextricable


11-09 : dossiers Géopolitique n°13 -  28-08

C.De Broeder & M.Lemaire



Le "dossier  - Géopolitique du 11-09 " est  visible 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

Tiré à part :

1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Pourquoi les procès des inculpés ne se font t’ils pas ?  Peur de la vérité ??

1-1 USA : Les chances d’un procès rapide pour les inculpés du 11-Septembre diminuent

2 Les conclusions.

2-1 Thierry Meyssan : Rapport officiel : Imposture...

2-2 Etats-Unis : le 11-Septembre a enfanté un monde "top secret" inextricable.

2-3 D'après l’ancien Président italien, Francesco Cossiga,  les services de renseignement savent que le 9-11 est un coup monté de l'intérieur.

Fin

3 En marge...

3-1 « Storytelling » : ces histoires que construit le pouvoir pour formater les esprits.

4 Les grandes manœuvres.

Délits d'initiés boursiers

4-1 "point-clé du 11 Septembre" : Mystérieux délits d'initiés boursiers à la veille des attentats.



1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Pourquoi les procès des inculpés ne se font t’ils pas ?  Peur de la vérité ??

1-1 USA : Les chances d’un procès rapide pour les inculpés du 11-Septembre diminuent

Le ministre de la Justice américain Eric Holder a déclaré que la décision concernant le lieu du procès de Khalid Sheikh Mohammed (KSM) inculpé pour les attentats du 11-Septembre serait prise dans “quelques semaines” ; c’était il y a trois mois.
Aujourd’hui, les avocats des deux parties disent qu’ils s’attendent à ce que l’administration Obama remette la décision au lendemain des élections de mi-mandat prévues en novembre, évitant ainsi que les controverses ne causent trop de dommages politiques aux démocrates les moins assurés de leur réélection, et permettant de rencontrer moins de résistance de la part du Capitole.
La semaine dernière, Holder a nié que les élections de mi-mandat aient un quelconque rapport avec le planning, et a simplement affirmé que les discussions continuaient.
La Maison-Blanche n’a pas fait de commentaires.
Tout délai supplémentaire pourrait poser de sérieux problèmes politiques à gauche pour Barack Obama– où les conseillers ont applaudi les plans de son Administration pour en finir avec celle de Bush et faire juger les principales figures d’al-Qaïda par les tribunaux américains, montrant ainsi au pays et au monde entier qu’une justice comme celle des États-Unis était à même de juger des hommes inculpés des pires crimes dans l’histoire de cette nation.
La Maison-Blanche avait déjà signalé qu’elle abandonnait le plan de Holder pour un procès du 11/9 à Manhattan après les fortes protestations locales (NdT : essentiellement de responsables politiques, plutôt que des Newyorkais eux-mêmes). Mais on ne sait toujours pas si Obama donnera son feu vert à un procès civil en un autre lieu, ou bien s’il optera pour la solution, de nouveau en vogue, des tribunaux militaires où les règles de preuves sont différentes et les procédures légales absolument pas vérifiées.
Nombreux sont ceux qui pensent qu’un tel changement rendrait l’approche d’Obama indiscernable de celle du Président George W. Bush quant au traitement des procès du 11/9.
Les avocats expliquent que les signes d’atermoiements sont évidents. Les démocrates ont subi des revers politiques, les pourparlers sur la question plus large de la fermeture de Guantanamo sont au point mort, et
la Chambre des Représentants a pris la décision peu remarquée d’interdire dans tous les cas le transfert vers les USA des détenus de Guantanamo.
Cette mesure a été votée le mois dernier à une écrasante majorité, un véritable coup de semonce envoyé par les républicains – et même quelques démocrates – montrant ainsi qu’ils sont prêts à combattre les plans de Holder si celui-ci persiste à vouloir des procès civils, un obstacle qui pourrait s’avérer suffisant pour balayer toute annonce à court terme.
« La pire des solutions serait de ne pas prendre de décision…Il y a une paralysie vraiment bizarre, je ne m’y attendais pas, » a déclaré Ben Wittes, un chercheur travaillant pour
la Brookins Institution qui a demandé instamment à Obama d’avouer qu’il n’y aurait pas de procès pour les suspects du 11/9. « C’est honteux et ils devraient être gênés par cette situation. Il y a des avantages et des inconvénients pour chaque approche que vous choisissez, mais il n’y a aucune raison de laisser les choses traîner indéfiniment. »
Tom Malinowski, de l’organisation Human Rights Watch, un défenseur des droits civils, a indiqué qu’un report à novembre ou même après, est pratiquement inévitable. « Je pense depuis un certain temps déjà que c’est la décision qui a été prise » a commenté Malinowski. « Il y a eu une période au début de l’année où ils bataillaient pour prendre une décision – mais le bruit de la lutte a cessé. »
Alors que l’expression « justice rapide et certaine » faisait partie à un moment donné du vocabulaire employé par
la Maison-Blanche à propos de Guantanamo et du procès des détenus, ces mots ont totalement disparu, de même que toute perspective de solution « rapide » pour la plupart des prisonniers pour lesquels est prévu le maintien en détention ou le procès.
« Le Président avait affirmé aux familles de victimes du 11/9 et de l’USS Cole, les regardant droit dans les yeux : ‘Nous allons fermer Guantanamo, continuer ce processus et juger les personnes responsables », a indiqué le Commandant Kirk Lippold, un partisan des procès militaires qui était l’officier commandant de bord sur l’USS Cole au moment de l’attaque contre le navire au Yémen en 2000.
« À quel moment une promesse politique non tenue devient-elle un mensonge ? » a-t-il demandé.
Des sources provenant de
la Défense indiquent qu’une commission militaire chargée de juger l’auteur présumé de l’attentat à la bombe contre l’USS Cole, le Saoudien Abd al-Rahim al-Nashiri, suspendue par Obama après sa prise de fonction, pourrait être réactivée à Guantanamo à la fin de l’été.
En novembre, Holder annonçait son plan pour juger, à Manhattan, KSM et les quatre autres accusés pour les attentats du 11/9. Toutefois, lorsqu’en janvier les leaders locaux ont refusé cette idée,
la Maison-Blanche a stoppé ce projet et a annoncé qu’elle allait étudier d’autres options pour ces procès.

En mars, Holder se montrait confiant quant à l’aboutissement rapide à une solution.
« Je pense que dans quelques semaines nous aurons pris une décision. Je pense que nous ne discuterons pas pendant des mois », expliquait Holder à une sous-commission des crédits de
la Chambre des représentants le 16 mars. Des officiels de la Maison-Blanche ont repris ces termes de « quelques semaines »
Interrogé la semaine dernière sur la décision de reporter cette question au lendemain des élections, Holder a déclaré : « Aucune décision n’a été prise sur le lieu où ces procès doivent se dérouler, mais les discussions continuent et l’événement politique que vous évoquez, ces élections, ne font pas partie des conversations. »
Toutefois, pour les démocrates, l’intérêt politique du report est assez évident.
« Cela prive [les républicains] du spot de 30 secondes sur les individus les plus dangereux du monde amenés sur le sol américain. D’un autre côté, cela laisse penser que les démocrates ne sont pas capables de gérer le problème », a indiqué Malinowski.
Le report des procès du 11/9 est en partie dû à la volonté de
la Maison-Blanche d’explorer ce que certains appellent « le grand marchandage » – un projet de loi ou une série de mesures qui permettraient : de fermer Guantanamo en finançant une prison à Thomson dans l’État de l’Illinois ; d’autoriser le transfert vers cette prison des actuels détenus de Guantanamo ; de réviser les règles de détention des prisonniers ; et probablement de donner le feu vert à un procès militaire pour les prisonniers inculpés pour les attentats du 11/9, et civil pour les autres (NdT : capturés en Afghanistan).
Un peu plus tôt cette année, le chef de cabinet de
la Maison-Blanche, Emanuel Rahm, et le Conseiller de la Maison-Blanche, Bob Bauer, ont abordé en détail ce genre d’arrangement avec le Sénateur Lindsey Graham (Républicain de Caroline du Sud). Mais au cours des deux derniers mois, la Maison-Blanche s’est tue [sur ce sujet], a expliqué une source proche de Graham.
« Ils n’arrivent pas à décider de ce qu’ils veulent faire », a confié cette source.
Certains rapports indiquaient que la plupart des officiels de
la Maison-Blanche s’étaient rangés du côté d’Emmanuel Rahm dont on dit qu’il est favorable à des procès militaires. Pourtant, lors de rencontres avec des associations de défense des libertés civiles et des droits de l’homme plus tôt dans l’année, la directrice du Bureau de l’Engagement public à la Maison-Blanche, Mme Tina Tchen, a fortement insisté sur le fait qu’Obama préférait la solution des tribunaux civils si les aspects pratiques pouvaient être résolus, a expliqué une source.
Bien qu’il y ait clairement une forte résistance du Congrès contre des procès du 11-Septembre devant des tribunaux civils, les législateurs ne sont pas parvenus à neutraliser Obama sur la question - du moins pas encore. Lorsque Graham a imposé un vote en novembre dernier pour bloquer de tels procès, son initiative a échoué, par 54 votes contre 45. Mais ensuite il y a eu l’affaire du pirate de l’air aux sous-vêtements piégés, la victoire aux élections sénatoriales de Scott Brown dans le Massachusetts construite en partie sur un message défavorable à un procès civil, et le mois dernier, la tentative d’attentat à la bombe de Times Square.
Obama a évidemment la possibilité d’opposer son véto à toute loi arrivant sur son bureau qui interdirait des procès au civil pour les suspects du 11/9 ou tout autre détenu de Guantanamo. Mais cela mettrait la question du terrorisme au centre du débat national – chose que
la Maison-Blanche a continuellement cherché à éviter. Depuis son discours d’il y a 13 mois sur la question des présumés terroristes, prononcé dans l’enceinte des Archives nationales, Obama est resté pratiquement muet sur le sujet.
Pourtant, le projet de loi pourrait rencontrer un obstacle majeur. Lorsque les représentants étaient tous partis pour le Memorial Week-end, le Congrès a adopté une motion proposée par le républicain Randy Forbes (de Virginie) qui aurait pour effet d’interdire tout transfert de prisonnier de Guantanamo sur le sol américain. Lors du vote (par 282 voix contre 131), les démocrates sont passés « à l’ennemi » en masse, 114 d’entre eux appuyant la motion de Forbes.
Les plans pour fermer Guantanamo sont eux aussi à l’arrêt. Lors d’une conférence de presse à Chicago le mois dernier – qui est passée relativement inaperçue au niveau national – le Sénateur Dick Durbin (Démocrate, de l’Illinois), favorable au transfert des détenus de Guantanamo vers Thomson (dans son État), semblait dire que rien ne se produirait d’ici la fin de l’année.
« Nous devons résoudre le problème de Guantanamo à un autre moment », a expliqué Durbin, dans une vidéo postée sur le site Web de Fox News. Quand on lui demanda si cela signifiait, « lors d’une année sans élections », Durbin répondit : « Peut-être que cela serait plus facile en effet. C’est une vue assez cynique – mais très juste. »
D’autres ont expliqué que même si un report diminuait l’importance d’un procès de KSM et de ses complices, cela ne l’éliminait pas pour autant.

« Je pense qu’ils veulent éviter d’en parler pendant les élections et qu’ensuite ils veulent le réintroduire ou qu’ils pensent que les cartes seront différentes, ou que les gens se seront adoucis sur la question, » explique Debra Burlingame, dont le frère était l’un des pilotes tués à bord des avions pendant les attaques du 11-Septembre (NdT : le vol AA77, supposé s’être écrasé contre le Pentagone). « Nous ne laisserons pas tomber. »
Certains analystes, comme Malinowski, interprètent l’allongement des délais comme une indication de ce que
la Maison-Blanche pourrait finalement opter pour des procès civils, puisqu’il y aurait peu d’inconvénients au niveau politique à annoncer maintenant le choix de commissions militaires si cela avait été la décision prise. D’autres affirment qu’après huit ans de frustration, six mois de plus ou de moins, ce n’est pas un problème.
« Je pense qu’un procès civil de Khalid Sheikh Mohammed est dans l’intérêt des États-Unis et je suis prêt à patienter pour l’avoir », a expliqué Ken Gude du Center for American Progress.

http://11septembre2001.blogspot.com/


2 Les conclusions.

2-1 Thierry Meyssan : Rapport officiel : Imposture...

Les aéronefs qui ont frappé le «World Trade Center (WTC)» le 11 septembre 2001 n'étaient pas des Boeing 767

Le rapport officiel de la « National Transportation Safety Board (NTSB) » relatif aux deux aéronefs qui ont percuté le « World Trade Center (WTC) » le 11 septembre 2001 fait apparaître qu’ils volaient respectivement à 945 km/h et 796 km/h.

Attentat : Un avion percute une tour jumelle du « World Trade Center (WTC) », le 11 septembre 2001 à New-Yoyk.
ANALYSE DES VITESSES RELEVÉES POUR LES AVIONS AYANT SERVIS LORS DES ATTAQUES CONTRE LE WTC :
Les boites noires des deux avions qui ont percuté le « World Trade Center (WTC) » le 11 septembre 2001 n’ont officiellement pas été retrouvées, mais les vitesses des deux Boeing juste avant l’impact contre les Tours Jumelles ont pu être déterminées par l’« agence indépendante National Transportation Safety Board (NTSB) » sur la base des données radars disponibles.

Or ces vitesses sont supérieures aux vitesses maximales que peuvent atteindre ces types d’appareils, même en piqué.

Comment est-ce possible ?

L’association des Pilotes pour la Vérité sur le 11/9 qui compte nombre de pilotes professionnels et de spécialistes de l’aviation a publié récemment cet article détaillant ces incohérences flagrantes avec la version officielle des événements de New York.
Dans son « Étude des données radars des vitesses à l’impact » dans laquelle le « NTSB » conclut sur les chiffres de
945 km/h et 796 km/h respectivement pour les vols « United 175 (Tour Sud) » et « American 11 (Tour Nord) ».

Une étude qui fait office de référence avait été conduite concernant le « crash » en octobre 1999 du vol d’« Egypt Air 990 », un « Boeing 767 » qui avait dépassé la vitesse limite opérationnelle ce qui avait provoqué des dommages structurels ; cette étude est disponible et peut servir de comparaison avec les avions des attaques contre le « World Trade Center (WTC).
Le vol « Egypt Air990 (EA990) » est un « Boeing 767 » qui était entré en piqué et avait accéléré jusqu’à Mach 0.99 à une altitude de
6700 m. « Boeing » indique que les vitesses opérationnelles maximales pour un 767 sont de 660 km/h et Mach 0.86. La raison d’être de ces deux limites de vitesse est la densité de l’air à basse altitude comparée aux hautes altitudes. Pour comprendre l’équivalent de la pression dynamique sur un objet à haute et à basse altitude a été créée la notion appelée « équivalent de vitesse par rapport à l’air » ou « EAS (Equivalent Airspeed) »[1]. « EAS » est définie comme la vitesse par rapport à l’air au niveau de la mer produisant la même pression dynamique contre l’aéronef que celle rencontrée par l’objet volant à vitesse réelle en haute altitude. [2]


L’association « PilotsFor911Truth » a calculé que l’« équivalent de vitesse par rapport à l’air pour le pic de vitesse à Mach 0.99 du vol + EA990 + volant à
6700 m produit les mêmes effets dynamiques qu’une vitesse de 787 km/h au niveau de la mer (ou proche de ce niveau) ». Cette vitesse par rapport à l’air dépasse de 120 km/h le maximum opérationnel d’un « 767 », mais est de 157 km/h inférieure à celle avancée pour le vol « United 175 » et de 10 km/h inférieure à celle du vol « American 11 ». Bien qu’il soit envisageable que le vol « American 11 » (ou prétendu tel) ait pu atteindre une telle vitesse, vu que 796 km/h est seulement 10 km/h au-dessus de la vitesse de piqué du vol « EA990 », il est impossible que le prétendu vol « United 175 » ait pu atteindre les vitesses rapportées par le « NTSB », si l’on prend comme référence le vol « EA990 ».


Les Pilotes pour la vérité sur le « 11/9 » ont ensuite cherché à savoir si un « Boeing 767 » pouvait rester contrôlable en vol aux vitesses rapportées. D’après le « NTSB », l’épave du vol « EA990 » a été retrouvée dans deux champs de débris distincts, ce qui indique une défaillance en vol de la structure qui a dû se produire quelques secondes après que l’engin ait atteint sa vitesse de piqué. En se basant sur les données du vol « EA990 », il est impossible que le – prétendu – vol « United 175 » ait pu continuer à voler de manière contrôlable à
157 km/h au-dessus de la vitesse qui a brisé la structure du vol « EA990 ».
Pour une étude détaillée incluant l’analyse d’une récente expérience sur simulateur de vol et des interviews de pilotes d’« United » et d’« American Airlines », visionnez la présentation « 9/11 : World Trade Center Attack » disponible sur le site http://pilotsfor911truth.org.

Bien que d’autres facteurs rentrent en ligne de compte lorsqu’on traite de vitesses transsoniques, la pression dynamique reste la pression dynamique. La vitesse « Mach » ne ment pas. Boeing se doit de produire les données d’étude en soufflerie du « Boeing 767 ». Bien que ces données puissent être « fabriquées », la divulgation de ces informations pourrait alerter d’autres pilotes et ingénieurs à propos des vitesses excessives rapportées au niveau de la mer pour le « Boeing 767 », afin qu’ils se fassent leur propre idée.


Fondée en août 2006, l’association des Pilotes pour la vérité sur le « 11/9 » attire de plus en plus de professionnels de tous les pays. Notre organisation a aussi analysé les données de vol fournies par le « NTSB » pour l’attaque contre le Pentagone et le crash à Shanksville (Pennsylvanie). Les données sont en contradiction avec la version gouvernementale. Le « NTSB » et le « FBI » se sont refusés à tout commentaire. « PilotsFor911truth » ne propose pas de théorie et ne désigne pas de responsables particuliers, à ce jour. Mais il existe désormais une montagne d’informations et de données contradictoires toujours en expansion que les agences gouvernementales et les officiels refusent de commenter. Et le nombre d’adhérents à « PilotsFor911Truth » continue d’augmenter.
L’association états-unienne « Pilots For 911 Truth » relève, que selon le fabriquant, les « Boeing 767 » ne sont plus manoeuvrables et se disloquent au-delà de
660 km/h. Ces données ont été confirmées par un des anciens dirigeants de la « NASA », Dwain Deets.
LE VOL « AA77 » N’A PAS PU ÊTRE DÉTOURNÉ
Selon le rapport de la « Commission présidentielle Kean-Hamilton », le vol « AA77 » aurait été détourné par des pirates de l’air le 11 Septembre 2001 et se serait écrasé sur le Pentagone.
Le rapport précise que le détournement a eu lieu entre 8h51 (heure du dernier contact radio) et 8h54 (heure où l’avion change de cap) ; que le transpondeur ayant été coupé, on a perdu la trace de l’appareil à 8h56. Ce n’est qu’à 9h32 que l’aviation civile a observé un avion à proximité de Washington qu’elle a identifié par déduction comme étant le vol « AA77 ».
Le rapport précise également que deux passagères Renée May et la journaliste Barbara Olson ont indiqué par téléphone à leurs proches qu’il y avait six pirates de l’air (et non cinq) armés de cutters. Selon le témoignage de Ted Olson, procureur général des États-unis, sa femme lui aurait précisé que les passagers et l’équipage avaient été regroupés au fond du « Boeing » et lui aurait demandé quelles instructions elle devait transmettre au capitaine avec lequel elle se trouvait.
Les témoignages des passagers ont déjà été invalidés par l’enquête du « FBI », lors des auditions du procès Moussaoui. À cette occasion, il a été établi qu’il n’était pas possible à l’époque de passer de communication téléphonique à cette altitude de vol et qu’au demeurant, il n’y avait pas de trace de ces communications sur les relevés des compagnies téléphoniques.
Des documents du « National Transportation Safety Board (NTSB) » nouvellement déclassifiés à la demande de l’association « Pilot for 9/11 Truth » font apparaître l’enregistrement du paramètre « CI », intitulé « Flight Deck Door ». Celui-ci montre que la porte du cockpit est restée verrouillée. Il était donc à la fois impossible d’entrer dans le cockpit et d’en faire sortir le pilote durant le vol.
Dans ces conditions, seuls le commandant Charles F. Burlingame et le copilote David Charlebois se trouvaient dans le cockpit au moment où l’avion a changé de cap.
Le commandant Charles F. Burlingame était un ancien pilote de chasse de la « Navy ». Il avait été porte-parole du « Pentagone » durant l’opération Tempête du désert. Il avait également été responsable d’un exercice de simulation mettant en scène le possible écrasement d’un avion de ligne sur le Pentagone. En vertu d’une loi ad hoc, ses restes supposés ont été inhumés au prestigieux cimetière militaire d’« Arlington », bien qu’il soit considéré comme mort en civil.
Sa sœur Debra Burlingame co-préside avec Liz Cheney (fille du vice-président Dick Ceney) l’association « Keep America Safe ».
Les documents du « NTSB » déclassifiés à la demande de « Pilots For 911 Truth » avaient déjà montré que la porte du cockpit du vol « American 77 » étaient restée fermée depuis le décollage jusqu’à ce que l’on perde sa trace et qu’on le déclare écrasé sur le « Pentagone ». Il s’ensuit que cet avion n’a pas pu être détourné en vol.
CONCLUSION
Il s’ensuit que les « aéronefs » qui ont percuté le « World Trade Center (WTC), ne peuvent pas être les avions de ligne des vols « United 175 » et « American 11 ».
Dans « L’Effroyable imposture » [3], Thierry Meyssan avait évoqué la possibilité que des « aéronefs » militaires aient été substitués aux avions de ligne selon la procédure de l’Opération « Northwoods » (p. 168) de l’édition originale.
NOTE :
Le premier sous-titre est un article original paru sur le forum de « PilotsFor911Truth » et traduit par GV sur www.reopen911.info

RÉFÉRENCES DE L’AUTEUR :
[1]
http://www.luizmonteiro.com/Altimetry.aspx#EquivalentAirspeed
http://www.csgnetwork.com/machonecalc.html
(Calculateur de Mach 1 et d’« Équivalent vitesse par rapport à l’air », permet de convertir une vitesse « Mach » en vitesse réelle en se basant sur l’altitude, la température, et ensuite en « Équivalent vitesse par rapport à l’air (EAS) ».

[2]
http://www.aerospaceweb.org/question/instruments/q0251.shtml

[3]
Thierry MEYSSAN, analyste politique français, est « président-fondateur » du « Réseau Voltaire », une association internationale qui fédère des agences de presse et des médias « non-alignés » en Europe, en Amérique latine et dans le monde arabe. Ses ouvrages sur les attentats du 11 Septembre, traduits en 26 langues, ont inspiré la politique de nombreux États et ont bouleversé les relations internationales.
Pour en savoir plus : consultez le site de Reopen 911.

15-08,

 Author: www.voltairenet.org |


2-2 Etats-Unis : le 11-Septembre a enfanté un monde "top secret" inextricable.

Les services de sécurité nationale américains mis en place après le 11-Septembre sont devenus si tentaculaires, secrets et inextricables qu’il est impossible d’en connaître avec précision l’efficacité, selon une vaste enquête publiée lundi par le Washington Post.
Intitulée "
L’Amérique top secrète", l’enquête est le fruit de deux ans de travail à laquelle ont participé une vingtaine de journalistes du prestigieux quotidien américain, à l’origine du scoop du Watergate qui avait entraîné la démission du président américain Richard Nixon en 1974.
L’enquête affirme que neuf ans après les attentats qui ont fait près de 3.000 morts, "le monde top secret que le gouvernement a enfanté (...) est devenu si vaste, difficile à manœuvrer et secret que personne ne sait combien il coûte, combien il emploie de personnes, combien de programmes existent ni combien de services différents effectuent la même tâche".
Conséquence : après "neuf ans de dépenses sans précédent (...) le système installé pour mettre les Etats-Unis à l’abri est devenu si dense qu’il est impossible de connaître son efficacité".
"Cet article ne montre par les services de renseignement tels que nous les connaissons", a réagi dans un communiqué David Gompert, directeur (intérimaire) du renseignement national américain (DNI), assurant que des réformes menées ces dernières années avaient permis "d’améliorer la qualité et la quantité" des missions.
Dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001, l’administration du président George W. Bush avait lancé le concept de "guerre contre le terrorisme", battu en brèche depuis par le président Barack Obama.
Agrémenté de nombreux graphiques sur plusieurs pages, le travail du Washington Post est publié en trois parties jusqu’à mercredi et son premier volet, baptisé "Un monde secret qui grandit sans contrôle", est consacré à l’organisation de ces services.
Le quotidien note que 1.271 agences gouvernementales et 1.931 compagnies privées, réparties sur 10.000 sites à travers les Etats-Unis, travaillent sur des programmes liés à la lutte contre le terrorisme ou au renseignement.
Le dispositif emploie près de 854.000 personnes, qui disposent d’accès à des informations secrètes, et 33 bâtiments ont été construits ou sont en cours de construction rien que dans l’agglomération de la capitale fédérale Washington.
Le Washington Post souligne que l’ampleur de cette bureaucratie entraîne des redondances administratives. Le journal observe par exemple que 51 organisations fédérales situées dans 15 villes différentes sont chargées de surveiller la circulation des fonds des réseaux terroristes.
L’énorme machine de renseignement américaine produit des rapports en si grand nombre -quelque 50.000 rapports par an- que "beaucoup d’entre eux sont tout simplement ignorés".
Le journal rappelle qu’en raison de ces errements, le renseignement américain n’est pas parvenu à empêcher l’attentat raté sur un vol Amsterdam-Detroit le jour de Noël ou la tuerie de Fort Hood, au Texas, qui a fait 13 morts en novembre.
L’enquête du Washington Post est également disponible dans une version enrichie de nombreux graphiques interactifs sur internet. (http://projects.washingtonpost.com/top-secret-america/...).
Le quotidien explique qu’en raison de la nature sensible du sujet, des responsables du gouvernement américain ont été autorisés à avoir accès à l’enquête avant sa publication et que certaines informations ont été retirées.

AFP


2-3 D'après l’ancien Président italien, Francesco Cossiga,  les services de renseignement savent que le 9-11 est un coup monté de l'intérieur.

Dimanche 9 Décembre 2007

L'homme qui a organisé l'Opération Gladio a dit au plus grand journal d'Italie que les attentats étaient dirigés par la CIA et le Mossad

​​​​ l'ancien président italien qui avait révélé l'existence de l'Opération Gladio, a fait des révélations sur le 9-11, disant au journal le plus estimé d'Italie que les attentats étaient dirigés par la CIA et le Mossad, et que c'est un fait notoire dans les services de renseignement mondiaux.

​​​​Cossiga fut élu Président du Sénat italien en juillet 1983, avant de devenir Président du pays en 1985 en remportant les élections dans un raz-de-marée électoral.

​​En tant qu'homme rare, honnête politicien, Cossiga a gagné le respect des partis de l'opposition et il a dirigé le pays pendant sept ans, jusqu'en avril 1992.

​​​​La tendance à la franchise de Cossiga a bouleversé l'establishment politique italien, et il a été forcé de démissionner après avoir révélé l'existence, et son rôle dans la mise en place, de l'Opération Gladio, un réseau criminel de renseignement sous les auspices de l'OTAN, qui a effectué des attentats à la bombe en Europe dans les années 60, 70, et 80.

​​​​La spécialité de Gladio était d'effectuer ce qu'ils ont inventé, des « opérations sous fausse bannière, » des attentats terroristes qui étaient attribués à l'opposition interne et géopolitique.

​​​​Les révélations de Cossiga ont contribué à une enquête parlementaire italienne sur Gladio en 2000, au cours de laquelle fut exhumée la preuve que les attentats étaient supervisés par l'appareil de renseignement étasunien.

​​​​En mars 2001, l'agent de Gladio Vincenzo Vinciguerra a déclaré, dans un témoignage sous serment, « Vous avez eu des attaques de civils, de gens, de femmes, d'enfants, de personnes innocentes, de gens inconnus très éloignées de tout jeu politique. La raison était assez simple : Forcer ... le public à se tourner vers l'État pour demander une sécurité plus grande. »

​​​​Les nouvelles révélations de Cossiga sont parues la semaine dernière dans le plus ancien et le plus lu des journaux d'Italie, Corriere della Sera. En voici une rapide traduction :

​​​​Ben Laden a soi-disant avoué être l'auteur des attentats du 11 septembre contre les deux tours de New York, alors que tous les services de renseignements des États-Unis et d'Europe ... savent bien maintenant que ces attentats désastreux ont été planifiés et réalisés par la CIA étasunienne et le Mossad avec l'aide du monde sioniste, dans le but d'en faire porter le chapeau aux pays arabes afin d'inciter les puissances occidentales à prendre part en Irak ... et en Afghanistan.

Cossiga, a exprimé ses premiers doutes sur le 9-11 en 2001, et il a été cité dans le livre de Webster Tarpley, déclarant que « Le cerveau de l'attaque devait être un esprit sophistiqué, avec suffisamment de moyens, non seulement pour recruter des kamikazes fanatiques, mais aussi des gens hautement spécialisés. J'ajoute une chose : Elle n'a pu être réalisée sans infiltration dans le personnel des radars et de la sécurité aérienne. »

​​​​Venant d'un ancien chef d'État très respecté, les assertions de Cossiga, selon qui les attaques du 9-11 étaient un coup monté de l'intérieur, et que c'est un fait notoire dans les services de renseignement mondiaux, ont très peu de chance d'être mentionnées par l'institution d'information médiatique, car tout comme des centaines d'autres gens sérieux, anciens de gouvernement, militaires, professionnels de l'armée de l'air, alliées à des centaines de professeurs et d'intellectuels, il ne peut être écarté comme un fêlé de la théorie de la conspiration.

Joseph Watson

Prison Planet, le 4 décembre 2007
Original : http://www.prisonplanet.com/articles/december2007/120407_common_knowledge.htm
Traduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter Info

Samedi 8 Mars 2008

http://www.alterinfo.net/D-apres-un-ancien-President-italien-les-services-de-renseignement-savent-que-le-9-11-est-un-coup-monte-de-l-interieur_a14601.html


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