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02/09/2010

n°451 - dossiers de l'Afghanistan - 01-08 -: Début :- : La propagande à gros sabot.


n°451 - dossiers de l'Afghanistan - 01-08 -: Début  :- : La propagande à gros sabot.


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers de l'Afghanistan n°451 du 01-08

  L'enlisement et l'aveuglement..

C.De Broeder & M.Lemaire

 



 Le "dossier de l'Afghanistan" est  visible  sur mes blogs : 

a)   sur nos blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

c) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

Tiré à part :

La propagande à gros sabot : Le  rôle de l'opinion publique est massif dans le choix entre Guerre et Paix.

Renaud Girard : L'opinion américaine face aux exactions des ‘talibans’

1 Médias et Vidéos

1-1 Qu’en est-il des troubles post-traumatiques de guerre.

1-2 Une opération ‘spéciale’ vue depuis un drone…

1-3 Vidéo : Des civils afghans attaquent une base militaire de l'OTAN

1-4 Vidéo : «On se croirait au Vietnam»

1-5 La propagande à gros sabot : Le  rôle de l'opinion publique est massif dans le choix entre Guerre et Paix.

2 Les Brèves

2-1 La résistance s’est intensifiée depuis quatre ans, élargissant son champ d’action

2-2 Les pertes militaires dans les rangs des forces étrangères ont dépassé officiellement la barre des 2.000 morts.

2-3 Chaque jour  des attaques

2-4 Débâcle de l'armée afghane.

2-5 Un drone s'écrase ...

2-6 Sondage

2-7 Des tirs ont forcé un hélicoptère à atterrir

2-8 Deux policiers espagnols tués par leur chauffeur afghan

2-9 Une attaque.

2-10 Un entraînement dans le nord de l'Afghanistan...

2-11 Le fléau des «tirs amis» frappe les soldats français

2-12 Une forte augmentation des victimes "hors combat".

2-13 La connaissance du terrain des Afghans utile aux Occidentaux

2-14 L'armée canadienne dévoile son plan de sortie de Kandahar

2-15 Une offensive majeure de l'armée afghane tourne à la débâcle.

Fin

3  Dossiers

3-1 Alain Gresh : Afghanistan, l'enlisement et l'aveuglement.

4 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

4-1 André Pratte : L'échec.

4-2 Blue Rider : Afghanistan: RIEN NE VA PLUS, suite (2)

5 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

5-1 Biden: Il est trop tôt pour parler d'échec et nous ne quitterons pas l'Afghanistan...



Tiré à part :

La propagande à gros sabot : Le  rôle de l'opinion publique est massif dans le choix entre Guerre et Paix.

Ce qui est arrivé alors que nous sommes en Afghanistan 

La propagande à gros sabot est aussi dirigée vers les alliés de l'Otan, comme le laisse apparaître le commentaire final et réjoui de l'article du Figaro.

Une jeune fille est victime d'une pratique familiale barbare, que son mari fut ou non 'combattant taliban' n'a que peu de rapport avec cette guerre et l'occupation occidentale, peut-être même n'est-il devenu 'combattant taliban'  qu'après que la jeune femme ait obtenu l'assurance de se faire opérer aux USA.

Qui peut savoir cela? 

Ce qui est certain, comme le rappelle l'article ci-dessous, c'est que les USA et les autres islamistes qu'ils ont mis "au pouvoir" en Afghanistan, n'ont que faire en fait du sort des femmes afghanes, - sauf pour la vitrine.

"Ce qui arrivera si nous quittons l'Afghanistan" : Cela n’est-il pas arrivé pendant que nous sommes en Afghanistan? 

August 10

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Voici l’article… La propagande à gros sabot

Renaud Girard : L'opinion américaine face aux exactions des ‘talibans’
nb Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

Destinée à impressionner l'opinion publique américaine, afin de provoquer un retrait de l'Otan d'Afghanistan, la stratégie de terreur tous azimuts des talibans a-t-elle 100% de chances de marcher? Contrairement aux apparences, rien n'est moins sûr aujourd'hui.

Certes, les Américains sont sensibles au choc des photos. Le cliché, ultracélèbre, d'une petite fille napalmée, entièrement nue, criant sa peur et sa douleur, tout en courant sur une route de la guerre du Vietnam, provoqua aux États-Unis une prise de conscience telle qu'elle força l'Administration Nixon à engager une sortie négociée du conflit. 

En ce qui concerne l'Afghanistan, la perception du public américain est différente. Clairement, la sauvagerie n'est cette fois pas du côté des B-52, mais bien du côté des talibans. La semaine dernière, la couverture de Time, le plus grand hebdomadaire américain d'information, étalait la photo d'une toute jeune femme afghane, qui devait avoir été très jolie, à en juger par ses yeux noirs en amandes, ses joues pleines, sa bouche charnue. Mais, à la place du nez, il n'y avait qu'un trou béant. Aïcha, 18 ans, a récemment eu le nez et les oreilles tranchés au couteau de boucherie par la «justice» des talibans.

Son crime?

Après avoir été mariée de force toute jeune pour apaiser une vendetta de familles pachtounes, Aïcha avait fui le domicile de sa belle-famille, qui passait son temps à la battre et à l'humilier. À côté de cette image terrible, la rédaction en chef de Time ne mit qu'un seul titre: «What Happens if We Leave Afghanistan» («Ce qui arrivera si nous quittons l'Afghanistan»).

«Avons-nous le droit ?» 

Ici, la photo créa un choc émotionnel considérable. Non seulement affluèrent immédiatement des milliers de propositions de donateurs privés, prêts à financer une opération de chirurgie plastique de reconstruction de visage pour la belle Aïcha.

Mais aussi, le débat afghan reprit aussitôt de plus belle au Congrès, dans la presse et dans les nombreux think tanks (groupes de réflexion stratégique) de Washington. Soudain la grande question n'était plus: «Que faisons-nous dans ce pays lointain à mener une guerre ingagnable?» Elle était devenue: «Avons-nous moralement le droit d'abandonner toutes les femmes afghanes à la sauvagerie des islamistes?» 

Dans la psychologie collective américaine, le départ précipité de Saïgon est toujours ressenti comme un sujet de honte. Les événements qui suivirent l'abandon par l'Amérique, au printemps 1975, de l'Indochine aux mains des diverses forces communistes de la région - génocide des Khmers rouges au Cambodge, drame des boat-people au Vietnam - sont toujours ici, commentés en permanence. Comme si, demain, il faudrait réfléchir à deux fois, avant de laisser la barbarie derrière soi, en Afghanistan.

Renaud Girard
Le Figaro, 09/08/2010



1 Médias et Vidéos

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

1-1 Qu’en est-il des troubles post-traumatiques de guerre.

Vidéo : qu’en est-il des troubles post-traumatiques de guerre ? Voici des paroles d’adultes bouleversantes. Les enfants-soldats ? S’ils ne sont pas évoqués ici, et d’après ces témoignages, on peut concevoir le terrible traumatisme qui les habitera toute leur vie.

Voici le film "Sans blessures apparentes", documentaire de 63 minutes, tiré du livre du grand reporter Jean-Paul Mari qui fut dépêché à Bagdad en avril 2003. Ce film a été diffusé sur Fr2 dans l’émission "Infrarouge". Il a reçu le Grand Prix FIGRA et le Prix du Public 2010.

Attention, cette vidéo est déconseillée aux personnes sensibles.

SANS BLESSURES APPARENTES (1) 

 

Vidéo 1

http://www.dailymotion.com/video/xdte3u_sans-blessures-apparentes-1_webcam?start=60#from=embed

Vidéo 2

http://www.dailymotion.com/video/xdtex6_sans-blessures-apparentes-2_webcam

Vidéo 3

http://www.dailymotion.com/video/xdtfbd_sans-blessures-apparentes-3_webcam


1-2 Une opération ‘spéciale’ vue depuis un drone…

Ce blog avait révélé en février dernier une opération spéciale française qui avait abouti à la capture d'un résistant afghan, recherché pour sa participation à la pose d'engins explosifs improvisés.

Cette opération, qui s'était déroulée quelques semaines plus tôt, était baptisée Hard Wake-Up, réveil difficile...

Elle s'est en effet déroulée au petit matin.

Voici des images exclusives de Hard Wake Up, prises par un drone français déployé en soutien.

Il s'agissait d'un SDTI mis en oeuvre par un détachement du 61ème régiment d'artillerie.

Ces images ont été présentées lors d'un colloque de l'armée de terre à Paris, le 12 mai dernier, colloque ouvert au public. Il s'agit donc d'images non classifiées, ou en tout cas "nettoyées" d'informations sensibles et dont la qualité a été dégradée.

On y voit notamment la dépose du groupe d'action français par deux hélicoptères lourds américains Chinook, ainsi que l'objectif entouré de rouge, c'est-à-dire la maison de la cible. On y voit ensuite des équipes de surveillance sur les hauteurs. Le drone filme également un hélicoptère de combat, avant que tout le monde prenne le chemin du retour vers les hélicoptères.

Ce film permet d'apprécier la qualité des images, ainsi que l'intérêt de l'observation aérienne.

Vidéo : http://www.dailymotion.com/be-fr

http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2010/07/...


1-3 Vidéo : Des civils afghans attaquent une base militaire de l'OTAN

vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xel1fi_des-civils-afghans-attaquent-une-ba_news?start=9#from=embed


1-4 Vidéo : «On se croirait au Vietnam»

LUC MATHIEU Kaboul, de notre correspondant

En Afghanistan, dans la province de Kandahar, les soldats de la compagnie Bravo doivent affronter les pièges des résistants et l’hostilité des habitants.

Il est 18 heures, les soldats de la compagnie Bravo sont épuisés. La boue macule les treillis, la poussière colle aux visages. Depuis midi, la quinzaine d’hommes a traversé des vergers, escaladé des murs, franchi des canaux d’irrigation. Elle cherche des IED (Improvised explosive devices),

 21/07/2010 à 00h00

http://www.liberation.fr/monde/0101648060-on-se-croirait-au-vietnam?xtor=EPR-450206



2 Les Brèves

2-1 La résistance s’est intensifiée depuis quatre ans, élargissant son champ d’action à la quasi-totalité du pays

Les troupes occidentales, arrivées dans le pays sous la houlette des Etats-Unis à la fin 2001  sont chargées de soutenir les 115 000 soldats et 104 000 policiers afghans face à la résistance menée par les combattants de l’ancien régime.

Mais cette dernière s’est intensifiée depuis quatre ans, élargissant son champ d’action à la quasi-totalité du pays, malgré le renforcement régulier des troupes internationales, notamment américaines. Les forces étrangères perdent depuis chaque année davantage de soldats sur le terrain afghan.

15-08
http://www.elwatan.com/Douze-soldats-tues-en-deux-jours


2-2 Les pertes militaires dans les rangs des forces étrangères ont dépassé officiellement la barre des 2.000 morts.

Si le bilan des soldats tués en Afghanistan reste encore inférieur de moitié à celui des pertes enregistrées en Irak, de nombreux membres de l'Alliance commencent à réfléchir de plus en plus au bien-fondé de leur présence au sein du pays, à l'image des Pays-Bas, qui ont décidé de retirer leurs troupes d'ici 2015.

L'annonce du franchissement de cette barre symbolique des 2.000 morts est également un coup porté au président Barack Obama, qui a promis la mise en place d'une nouvelle stratégie en Afghanistan en décembre, après les élections de mi-mandat, face au scepticisme grandissant de la société américaine à l'égard de ce conflit.

En Europe, la guerre en Afghanistan a déjà fait tomber un gouvernement aux Pays-Bas et un président, en Allemagne.

Selon un décompte du site indépendant (...) Icasualties.org, 2.002 soldats ont trouvé la mort en Afghanistan depuis le début du conflit.

Parmi ces tués figurent 1.226 Américains, 331 Britanniques et 445 autres soldats répartis entre les 44 partenaires de l'Otan opérant pour le compte de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf).

Le mois de juin fut le plus meurtrier depuis 2001 avec la perte de 102 membres des forces de sécurité étrangères, notamment au cours de vastes opérations menées dans les provinces de l'Helmand et de Kandahar. En juillet, 88 soldats ont été tués, portant ainsi le nombre de victimes depuis le début de l'année à 434 morts.

Les généraux américains, britanniques et d'autres responsables de l'Otan ont prévenu ces dernières semaines que le conflit allait entrer cette année dans une phase encore plus radicale, les troupes de l'Isaf se préparant à mener des offensives contre des bastions des résistant situés dans le sud du pays et contre d'autres fiefs d'résistants dans l'est de l'Afghanistan.

15 août, 

AP


2-3 Chaque jour  des attaques

A Nolen, les troupes de la 2e Brigade de combat de la 101e division aéroportée traversent une période particulièrement difficile, confrontés qu'ils sont chaque jour à des attaques lancées de Charqulba, localité désertée par ses habitants.

Le trajet du quartier général du bataillon au poste avancé de Terra Nova ne fait que 700 mètres, mais peut s'avérer mortel.

Sur trois de ses flancs, Nolen est encerclé de bombes dissimulées, sommaires mais meurtrières. Maintenir le quatrième côté ouvert relève de la bataille permanente, car chaque nuit, les résistant cachent de nouveaux IEDs.

Ces engins sont plus petits que ceux jadis prisés des résistants irakiens, capables de détruire des blindés. Mais ils sont de plus en plus utilisés. En juin, plus de 300 IEDs ont explosé ou ont été repérés, contre une cinquantaine par semaine en 2007.

Pour y faire face, les Etats-Unis ont expédié pour trois milliards de dollars d'équipement anti-IED en Afghanistan.

A Arghandab, les troupes disposent de camions pouvant résister à de fortes bombes et équipés d'instruments de brouillage et de dispositifs pour déclencher les IED.

"Je suis allé en Irak, mais ici c'est autre chose. Nous sommes là depuis seulement un mois et on nous a déjà tiré dessus trois fois et un IED a explosé juste devant mon visage", témoigne le chef d'escouade Matthew Hubbard, 28 ans.

Les incidents tels que le meurtre de trois soldats d'élite britanniques par un renégat afghan ont altéré la confiance entre les troupes occidentales et nationales. Mais pour le médecin Dylan Schwinn, il reste plus sûr de patrouiller conjointement.

"Ils savent si quelque chose n'est pas à sa place ou n'a pas l'air normal", dit-il à propos des Afghans.

Le sergent afghan Ezatallah Yusafi, 22 ans, assure que ses hommes, après avoir livré de violents combats en février près de Marjah, dans le Helmand, sont prêts à ‘sécuriser’ Arghandab et les environs.

Pour le chef de bataillon David Flynn, la présence d'Afghans va permettre en outre de rassurer la population locale, qui soutient ses propres troupes à défaut d'aider les Occidentaux.

"Les villageois d'ici vont voir pour la première fois un important groupe d'Afghans venus protéger leur propre peuple et leur propre pays", relève l'officier.

21-08

www.lexpress.fr/.../la-connaissance-du-terrain-des-afghans-utile-aux-occidentaux_907789.html -


2-4 Débâcle de l'armée afghane.

L'une des premières grandes offensives menées par l'armée afghane contre les résistants, sans l'aide de l'Otan, a viré à la débâcle, les soldats afghans ayant dû appeler le secours des renforts américains et français, rapporte vendredi la presse américaine.

L'armée a réclamé l'aide des forces internationales de l'Isaf après le décès d'au moins 10 de ses soldats et la capture d'une vingtaine d'hommes au cours de cette opération lancée le 3 août et qui a mobilisé un bataillon de 300 militaires afghans.

(Le Soir 14.8.2010, d'après le N.Y. Times)


2-5 Un drone s'écrase ...

Un drone de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) s'est écrasé mercredi dans la province afghane de Paktika (est), a-t-on appris d'un communiqué publié par la force sous commandement de l'OTAN à Kaboul.

"Un véhicule aérien sans équipage (UAV) s'est écrasé aujourd'hui dans le district de Sharan de la province de Paktika", ajoute le communiqué.

La défaillance mécanique demeure la cause du crash, souligne le texte.

Une équipe de l'ISAF immédiatement envoyée vers le site suite au crash a récupéré l'épave de l'UAV.

Il s'agit du 3e drone qui s'est écrasé le mois dernier en Afghanistan alors que les deux autres crash s'étaient produits dans la province de Kondoz (nord).

2010-08-18

xinhua


2-6 Sondage

1 - 58% des Américains opposés à la guerre en Afghanistan

Près de six Américains sur dix (58%) sont opposés à la guerre en Afghanistan, selon un sondage GfK pour l'Associated Press qui traduit les doutes de la population, après neuf ans de conflit et alors que le président Obama envoie des dizaines de milliers de soldats supplémentaires au combat. 

Plus de 1.100 militaires américains ont trouvé la mort en Afghanistan depuis l'invasion en octobre 2001, dont 66 pour le seul mois de juillet.

A l'automne 2009, Barack Obama a autorisé le déploiement de 30.000 hommes de plus, pour porter l'effectif total à 100.000, soit trois fois plus qu'en 2008.

Mais de plus en plus de parlementaires s'interrogent sur la possibilité d'un succès militaire sans une campagne vigoureuse contre la corruption, qui sape la confiance des Afghans dans leur gouvernement.

A dix semaines des élections de mi-mandat en novembre, 38% des personnes interrogées soutiennent la stratégie du président en Afghanistan, contre 46% en mars. Seules 19% pensent que la situation devrait s'améliorer la semaine prochaine, contre 29% qui tablent sur une dégradation et 49% qui s'attendent à ce qu'elle ne change pas.

Cette perception pourrait coûter cher au chef de l'Etat et à la majorité démocrate, confrontés à un chômage élevé (9,5% en juillet), une reprise économique poussive et un déficit budgétaire qui devrait dépasser les 1.300 milliards de dollars (1.015 milliards d'euros). Une forte opposition à la guerre en Afghanistan pourrait décourager les sympathisants de la majorité alors que le Parti démocrate, majoritaire aux deux chambres du Congrès, a désespérément besoin de mobiliser ses partisans pour le scrutin de novembre.

En ce qui concerne l'Irak, 65% des Américains sont également opposés à la guerre (31% sont pour), après sept ans de conflit, mais 68% approuvent la décision de Barack Obama de mettre fin aux opérations de combat. La dernière brigade de combat américaine a quitté le pays jeudi, devançant la date-butoir du 31 août fixée par le président.

Sondage réalisé par téléphone du 11 au 16 août auprès de 1.007 adultes. Marge d'erreur de plus ou moins 4,5 points de pourcentage.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20100821.O...


2 - Près de la moitié des Norvégiens souhaitent un retrait des troupes norvégiennes 

Selon un sondage publié hier, qui témoigne d'un changement radical de l'opinion norvégienne vis-à-vis des opérations menées par l'Otan.

49,4 % des personnes interrogées ont dit vouloir un retrait des troupes norvégiennes d'Afghanistan,

contre

36 % affirmant être favorables à ce qu'elles restent et 14 % d'indécis, précise ce sondage.

 

2-7 Des tirs ont forcé un hélicoptère à atterrir

Les Forces armées canadiennes ont confirmé, samedi, que des tirs d'armes de petit calibre avaient forcé l'atterrissage d'urgence, jeudi, d'un hélicoptère Chinook en Afghanistan.

L'hélicoptère avait atterri brutalement à 20 kilomètres au sud-ouest de la ville de Kandahar et s'était immédiatement enflammé.

Samedi, le commandant de la Force opérationnelle à Kandahar, le Huit des 21 personnes qui se trouvaient à bord de l'appareil, un CH-147 Chinook appartenant au Canada, ont subi des blessures mineures.

brigadier-général Jonathan Vance, a précisé que des armes légères avaient atteint l'hélicoptère, provoquant un incendie qui a contraint le pilote à atterrir et qui s'est soldé par la destruction de l'appareil.

«Bien qu'un hélicoptère ait été détruit, cet incident met en relief les habiletés des équipages d'aéronef canadiens déployés en Afghanistan», a-t-il fait valoir.

«Le fait que personne n'a été gravement blessé durant l'atterrissage d'urgence démontre la capacité de nos équipages à briller sous pression, ce que (l'équipage du Chinook) a fait de manière exemplaire.»

Le brigadier-général Vance a précisé qu'il s'agissait du premier incident d'importance de ce genre à se produire depuis l'arrivée de l'escadre aérienne canadienne en Afghanistan, en 2008. Selon lui, les pilotes de l'armée canadienne ont accumulé des milliers d'heures de vol sans incident.

L'hélicoptère Chinook avait dû effectuer ce que l'armée appelle un «atterrissage brutal» à proximité du village d'Armarah, situé en plein coeur du district de Panjwaii.

Cinq membres d'équipage, soit deux pilotes et trois tireurs latéraux, et 16 passagers se trouvaient à bord de l'appareil. L'incident a fait 8 blessés conséquence de l'atterrissage violent.  

Des témoins ont raconté que ces personnes étaient parvenues à se sortir du Chinook avec difficulté tout juste avant que l'hélicoptère ne devienne complètement la proie de flammes.

Les résistants avaient immédiatement revendiqué l'attaque.

Le porte-parole des résistants Qari Yousef Ahmadi a affirmé que l'hélicoptère avait été touché par un tir de roquette.

Il ne s'agit pas de la première fois qu'un hélicoptère des Forces canadiennes s'écrase en Afghanistan.

Le 6 juillet 2009, le caporal-chef Patrice Audet, un Montréalais âgé de 38 ans, et le caporal Martin Joannette, un résidant de Saint-Calixte, dans Lanaudière, de 25 ans, sont morts dans la province de Zabul, après que leur hélicoptère se fut écrasé peu après le décollage. Trois autres membres des Forces canadiennes avaient été blessés, dont l'un, grièvement. Un officier britannique avait également péri dans l'accident.

Avec l'incident de jeudi, la flotte aérienne du Canada en Afghanistan ne comporte plus que cinq hélicoptères Chinook.

07 août

http://www.cyberpresse.ca/dossiers/le-canada-en-afghanistan/201008/07/01-4304732-en-afghanistan-des-tirs-ont-force-un-helicoptere-a-atterrir.php


2-8 Deux policiers espagnols tués par leur chauffeur afghan.

Le ministre espagnol de l'Intérieur a annoncé qu'un Afghan travaillant comme chauffeur pour un contingent de la police espagnole avait ouvert le feu au cours d'un entraînement, tuant deux policiers espagnols et leur interprète mercredi dans l'ouest de l'Afghanistan, a précisé Alfredo Perez Rubalcaba au sujet des tirs qui ont éclaté à la base militaire espagnole de la province de Badghis. Les policiers espagnols ont riposté, tuant l'agresseur.

"Je ne peux pas dire si les résistants sont derrière (ces tirs) ou pas. Mais ce qui est clair, c'est que c'était une attaque préméditée", a expliqué le ministre lors d'une conférence de presse à Madrid. L'individu qui "a ouvert le feu savait exactement ce qu'il faisait".

M. Perez Rubalcaba a ajouté que l'auteur de l'attaque était le chauffeur d'un des Espagnols tués et n'était pas lui-même agent de police. Il travaillait selon lui avec l'unité de police espagnole depuis l'arrivée de celle-ci en Afghanistan il y a cinq mois.

Les deux Espagnols décédés, âgés de 33 ans, étaient membres de la Garde civile, une unité paramilitaire sous le commandement du ministère de l'Intérieur. Leur interprète, espagnol, était d'origine iranienne, a fait savoir le ministère.

M. Shkib a jugé possible que des résistants, qui sont actifs dans ce secteur reculé, aient infiltré la police, comme ils le font de plus en plus.

 

Après la fusillade dans le secteur de Qalay-I-Naw, des centaines d'habitants se sont rassemblés devant le camp espagnol, scandant des slogans religieux et jetant des pierres.

Des coups de feu ont été tirés, mais on ignore qui était à l'origine de ces tirs.

Le directeur des services de santé de la province Abdul Aziz Tariq a déclaré que 25 personnes avaient été blessées lors de la manifestation, la plupart par balles, et que deux d'entre elles se trouvaient un état grave. Sept des personnes hospitalisées sont âgées de moins de 18 ans mais leurs jours ne sont pas en danger, a-t-il ajouté.

La police a installé des barbelés en certains endroits pour retenir la foule. L'OTAN a précisé que ses hommes surveillaient la manifestation. "Selon toutes nos informations, les soldats de l'ISAF (Force internationale) n'ont pas ouvert le feu sur des civils", a déclaré un porte-parole James P. Judge.

Un porte-parole des autorités provinciales, Sharafuddin Majidi, a de son côté affirmé que les coups de feu avaient été tirés à la fois depuis la base et dans sa direction, ajoutant que des individus au milieu de la foule avaient délibérément incité à la violence. D'après lui, la police avait rétabli l'ordre en milieu d'après-midi.

21-08 - 25/8


2-9 Une attaque.

Trente gardes afghans ont été tués et une quinzaine blessés jeudi lors d'une attaque des résistants contre un chantier de construction de route dans la province du Helmand, dans le sud de l'Afghanistan, a annoncé à l'AFP la police locale.

"Les combats ont duré toute la journée. Trente gardes ont été tués, une quinzaine ont blessés et d'autres ont été enlevés par les résistants", a déclaré Kamaludin Sherzai, le chef adjoint de la police du Helmand.

Le responsable de la police a accusé la société de sécurité qui travaillait avec les ouvriers de ne pas s'être coordonnée avec la police et de ne pas avoir demandé d'aide quand les résistants ont attaqué.

Abdul Mohammad, un employé de l'entreprise de construction, avait indiqué à l'AFP que les combats avaient été "violents" et qu'au moins 20 autres corps se trouvaient encore sur les lieux de l'attaque, en plus des 12 déjà transportés à l'hôpital.

Dans un appel téléphonique à l'AFP, un porte-parole des résistants, Zabihullah Mujahed, a revendiqué l'attaque et affirmé que les résistants avaient pris le contrôle de 30 barrages de contrôle et "tué plus de 50 gardes".

Les ouvriers étrangers, notamment pakistanais, chinois ou indiens, sont généralement protégés par des employés d'une des 52 sociétés privées de sécurité enregistrées en Afghanistan, un secteur florissant qui emploie quelque 40.000 personnes.

Ces sociétés étrangères ou afghanes travaillent avec les forces internationales, le Pentagone, la représentation de l'ONU, les ambassades, les entreprises chargées de gérer les milliards de dollars d'aide internationale, les ONG et les médias occidentaux. Elles assurent notamment la sécurité des convois ou des chantiers de construction dans le pays.

10 août 2010

AFP


2-10 Un entraînement dans le nord de l'Afghanistan...

Un policier afghan a tué mercredi deux militaires et un interprète espagnols avant d'être abattu, lors d'un entraînement dans le nord de l'Afghanistan, provoquant la colère de centaines d'Afghans qui ont tenté d'entrer dans la base militaire espagnole.

Selon le ministre espagnol de l'Intérieur Alfredo Perez Rubalcaba, les deux gardes civils et un interprète également de nationalité espagnole effectuaient une "mission de formation" de policier afghans dans la province de Badghis (nord-ouest) lorsqu'"un des élèves a tiré apparemment" et "les a tués tous les trois".

"Les forces de sécurité ont repoussé l'attaque, tiré sur l'assassin présumé et l'ont tué", a ajouté le ministre.

Les deux gardes civils avaient le grade de capitaine et de sous-lieutenant.

Cet incident est intervenu dans la base espagnole de Qalaw-i-Naw.

Dans la foulée, des centaines d'Afghans ont essayé d'entrer dans la base, selon M. Ahmadi et des témoins.

La police afghane, l'armée et les forces espagnoles ont "dispersé" la foule qui jetait des pierres. "Trois jeunes ont été blessés dans la manifestation", a affirmé M. Ahmadi, sans préciser si les militaires avaient fait usage de leurs armes.

Ce n'est pas la première fois qu'un policier ou un soldat afghan ouvre le feu sur des militaires étrangers..

 25/08

http://www.lepoint.fr/monde/afghanistan-un-policier-tue-2-militaires-et-un-interprete-espagnols-25-08-2010-1228444_24.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20100825


2-11 Le fléau des «tirs amis» frappe les soldats français.

PS : La publication de l'article doit être vu comme information

L'état-major ouvre une enquête pour éclaircir les circonstances dans lesquelles trois soldats du 21e Rima ont été blessés en Afghanistan. 

Les résultats de l'enquête ouverte par l'état-major français ne seront pas connus avant quinze jours. Mais les trois soldats du 21erégiment d'infanterie de marine (Rima) blessés lundi en Afghanistan ont probablement été victimes de tirs fratricides. C'est-à-dire qu'ils ont sans doute été la cible d'autres militaires français et non pas de résistants.

Il était environ minuit dans la nuit de dimanche à lundi lorsque l'opération «Hermes Burrow», qui visait à «désorganiser les structures des résistants et réduire leurs capacités logistiques» dans la région de Tagab, a été déclenchée par le bataillon français basé en Kapissa. Aux environs de 3 heures du matin, la section d'appui qui s'était installée sur les hauteurs du village de Karamkhel, a ouvert le feu. Immédiatement après, une compagnie de combat qui se déplaçait à pied en contrebas, annonce qu'elle a été prise pour cible et compte trois blessés, dont un grave. Le commandement fait alors cesser le feu. C'est tout ce que l'on sait pour l'instant. 

10 à 15% des pertes au combat   

La section d'appui avait-elle reçu l'autorisation de tirer?

Les soldats ont-ils été victimes d'un «tir ami» ou ont-ils été visés par les résistants au moment où la section d'appui se mettait à tirer? C'est l'enquête qui le dira. Mais si l'incident était confirmé, il s'agirait du premier du genre impliquant des troupes françaises depuis leur déploiement en Afghanistan. Du moins le premier à voir eu des conséquences aussi lourdes. En soi, pourtant, de tels événements ne sont pas rares dans les opérations de combat. Pendant la première guerre de Tchétchénie, dans les années 1990, les tirs fratricides entre compagnies russes étaient extrêmement fréquents, encouragés par la consommation de vodka et par la peur. Un jour, des généraux ont même été tués dans la capitale, Grozny, par des soldats d'une autre compagnie qui patrouillaient pourtant dans le même quartier…

Selon plusieurs études, 10 à 15% des pertes au combat seraient dus à des tirs amis dans certains conflits comme la Première et la Seconde Guerre mondiale ou, plus récemment, la guerre du Golfe. Les guerres contemporaines menées par les armées occidentales sont devenues moins meurtrières. Et les soldats sont aujourd'hui équipés de systèmes d'identification individuels et de GPS qui leur permettent de se reconnaître entre eux.

Mais le mélange des forces interarmées et multinationales sur le même champ de bataille, la vitesse des armes actuelles et le fait que de nombreux conflits se déroulent dans des zones urbaines, le long de fronts mouvants et mal définis, font qu'il est difficile d'éradiquer ce fléau. Les «tirs amis» auraient fait au moins 40 morts dans les deux guerres d'Irak et d'Afghanistan. Parce qu'ils sont plus nombreux et qu'ils sont envoyés dans les zones les plus difficiles, les soldats américains sont les principales victimes. Et pourtant, ils sont aussi les mieux équipés en technologie moderne…
25/08

http://www.lefigaro.fr/international/2010/08/25/01003-20100825ARTFIG00598-le-fleau-des-tirs-amis-frappe-les-soldats-francais.php


2-12 Une forte augmentation des victimes "hors combat".  

La divulgation des 91 731 rapports confidentiels de l'armée américaine sur l'Afghanistan par le site Wikileaks, il y a quelques semaines avait déjà révélé que les années 2006 et 2007 avaient été marquées par une forte augmentation des victimes "hors combat".  

Les assassinats ciblés en hausse

L'ONU souligne également que les assassinats ont quasiment doublé, notamment des candidats aux élections législatives du 18 septembre.

Cette tactique, essentiellement à l'œuvre dans le sud, vise également souvent les chefs de tribus

http://www.lexpress.fr


2-13 La connaissance du terrain des Afghans utile aux Occidentaux

Soldats américains et afghans ont commencé à patrouiller ensemble dans un des secteurs les plus dangereux tenus par les résistant, dans la province de Kandahar, afin d'essayer de réduire les pertes.

Les commandants des forces américaines et de l'Otan comptent sur la connaissance du terrain dont peuvent se prévaloir les Afghans pour déjouer des pièges meurtriers, notamment les explosifs dissimulés sur les routes.

"Ils apprécient mieux les conditions, si vous voulez. Quand il y a un nouveau nid-de-poule sur la route, ils le savent. C'est comme avoir un ange sur l'épaule", explique sous le sceau de l'anonymat un haut responsable de la coalition chargé de l'intégration des Afghans.

Les engins explosifs improvisés, qu'ils appellent IED, sont la principale menace pour les soldats. Souvent cachés dans les aspérités de la route, ils se déclenchent à la moindre pression.

Ils ont mutilé cinq Américains près des postes avancés de combat Terra Nova et Nolen, non loin du village de Charqulba. L'un d'entre eux a perdu ses deux jambes.

Couverte de plantations de vignes et de grenadiers, la zone offre un camouflage idéal aux résistants qui descendent dans la vallée où passe une route stratégique vers Kandahar.

A Arghandab et dans d'autres secteurs alentour, les combats s'intensifient en prévision de l'offensive américaine contre les bastions des résistants, qui sera doublée d'un soutien accru aux responsables locaux loyaux au gouvernement de Kaboul.

Ces derniers jours, deux autres soldats ont été tués à Arghandab, dont un touché en pleine tête par un tireur embusqué, ce qui laisse craindre un ralliement de combattants étrangers ou de mercenaires aux côtés des résistant pour être employés comme snipers ou poseurs de bombe.

21/7

www.lexpress.fr/.../la-connaissance-du-terrain-des-afghans-utile-aux-occidentaux_907789.html -


2-14 L'armée canadienne dévoile son plan de sortie de Kandahar

Les Forces canadiennes ont remis au gouvernement fédéral un document de préparation crucial qui détaille les étapes du retrait de Kandahar l'année prochaine, a appris La Presse Canadienne.

Le document du Commandement de la Force expéditionnaire du Canada a circulé tôt la semaine dernière au Bureau du Conseil privé et au ministère des Affaires étrangères, selon des sources militaires.

La proposition détaille la mise en place des complexes rouages du gouvernement fédéral en vue de retirer l'armée canadienne de plus de quatre ans d'opérations de combat dans le sud de l'Afghanistan.

Le document constitue le point culminant de près d'une année de préparation, alors que l'armée se débat avec un impératif logistique colossal consistant à sortir du pays quelque 3000 soldats, des centaines de chars de combat et des milliers de conteneurs d'équipement.

Le plan demande notamment aux Affaires étrangères de «dégager une voie» de façon diplomatique avec d'autres pays non identifiés de la région pour assurer le passage de l'équipement et des véhicules hors de l'Afghanistan, qui n'a aucun accès à la mer.

Le plan conseille aussi aux autres commandements militaires, en particulier le quartier général responsable des opérations au Canada, de se préparer à recevoir et à ranger l'équipement dans les bases à travers le pays.

C'est le signe le plus récent de l'amenuisement de l'effort militaire canadien, un processus qui devrait se poursuivre au cours des 16 prochains mois. Le Parlement a mandaté l'armée de mettre fin aux opérations de combat à Kandahar le 1er juillet 2011 et de terminer le retrait de la province avant la fin de 2011.

La semaine dernière, sans tambour ni trompettes, le Canada a transféré la responsabilité du camp Nathan Smith, près de Kandahar, aux Américains.

Le camp, dirigé jusqu'à vendredi dernier par l'armée canadienne, constituait depuis 2005 la base de l'équipe de reconstruction provinciale dirigée par les Canadiens. Le camp faisait la fierté du gouvernement fédéral, désireux de donner une vitrine aux efforts de développement et de reconstruction en Afghanistan.

Des travailleurs humanitaires, des diplomates et des soldats canadiens continuent d'y mener leurs opérations, mais le camp est désormais sous contrôle américain.

http://www.cyberpresse.ca/dossiers/le-canada-en-afghanistan/201008/10/01-4305480-larmee-devoile-son-plan-de-sortie-de-kandahar-au-gouvernement-harper.php


2-15 Une offensive majeure de l'armée afghane tourne à la débâcle.

L'une des premières grandes offensives menées par l'armée afghane contre les résistants, sans l'aide de l'OTAN, a viré à la débâcle, les soldats afghans ayant dû appeler au secours des renforts américains et français, rapporte vendredi la presse américaine.

L'Armée nationale afghane (ANA) a réclamé l'aide des forces internationales de l'Isaf après le décès d'au moins 10 de ses soldats et la capture d'une vingtaine d'hommes au cours de cette opération lancée le 3 août et qui a mobilisé un bataillon de 300 militaires afghans, écrit le New York Times.

Citant une source américaine haut placée, le Times indique que la mission, qui s'est déroulée dans une zone isolée à l'est de Kaboul, visait à reprendre une région accidentée depuis longtemps sous influence résistante.

Les combats sont tels depuis la semaine dernière dans les environs du village de Bad Pakh, dans la province de Laghman, que la Croix-Rouge n'a pas été en mesure d'atteindre le front pour évacuer morts et blessés, souligne le prestigieux quotidien new-yorkais.

«Beaucoup de leçons doivent être tirées» de cet échec, notamment comment et pourquoi l'ANA a lancé cette opération, qui n'a pas été préparé avec l'Isaf, a dit au journal un haut gradé américain.

Cette débâcle a lieu alors que l'ANA, qui mène rarement seule des opérations d'envergure, a été félicitée mercredi par le chef des troupes internationales en Afghanistan, le général américain Petraeus, pour avoir atteint avec trois mois d'avance l'objectif de 134 000 hommes.

13-08

AFP

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/201008/13/01-4306287-une-offensive-majeure-de-larmee-afghane-tourne-a-la-debacle.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention


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