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19/09/2010

n°14 - dossiers du 11-09 - 18- 09 - : Fin : - 11-Septembre : au-delà de la nécessité, la légitimité du doute…

°14 - dossiers du 11-09 - 18- 09 - : Fin : -  11-Septembre : au-delà de la nécessité, la légitimité du doute…


dossiers du 11-09

n°14 du 18- 09

C.De Broeder & M.Lemaire



Le "dossier  - Géopolitique du 11-09 " est  visible 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

Tiré à part : suite

Thierry Meyssan : Neuf ans après le 11-Septembre.

11 septembre  : Une affaire de conscience.

1 Obama veut un procès du 11-Septembre.

2 Les attaques n’ont pas suscité la terreur, mais plutôt la colère.

1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 3 videos - 9/11 : Thierry Meyssan accrédite l'implication du Mossad et la CIA.

1-2 Eric Laurent  / Le 11/9 est « une série de mensonges entourés de mystères.

1-3 Le 11 Septembre : Attentat ou Aubaine ?"

1-4  11-Septembre : 5 nouvelles vidéos sont mises en ligne.

1-5 Vidéo : Les sacrifiés du 11 septembre 2001.

1-6 David Carr-Brown et Fabrizio Calvi : 11-Septembre, les ratés du FBI… par les agents du FBI.

1-7 Un rapport appelle à l’infiltration des sites Web sur le 11/9.


Thierry Meyssan : Neuf ans après le 11-Septembre

Le temps passe.

 Intro :Neuf ans après les attentats qui endeuillèrent les États-Unis, la lucidité et la ténacité de Thierry Meyssan portent leurs fruits : une large majorité de personnes dans le monde ne croit plus à la version gouvernementale des États-Unis.

Ce phénomène s’observe jusqu’aux États-Unis, où un dernier sondage évalue à 74 % le nombre de citoyens pris par le doute.

Même les responsables de la commission d’enquête présidentielle admettent ne pas être convaincus par le rapport qu’ils ont signé.

Pour l’initiateur opiniâtre de ce débat, le temps n’est plus à discuter de l’impossibilité de la version officielle, il faut maintenant saisir l’ONU et poursuivre les réels coupables.

Nous commémorons le neuvième anniversaire des attentats du 11-Septembre qui marquèrent le début d’une guerre que ses promoteurs voulaient sans fin.

Après avoir tué près de 3 000 personnes aux États-Unis, les commanditaires des attentats causèrent la mort de plus d’un million de personnes supplémentaires en Afghanistan et en Irak. Leur plan prévoyait de poursuivre ce carnage en détruisant la Syrie et l’Iran, mais ils n’ont pu —pour le moment— mener cette phase à exécution.

À l’occasion de ce triste anniversaire, ceux qui ont rejeté la responsabilité de leur propre crime sur des islamistes avant de ravager le Proche-Orient musulman nous offrent une nouvelle mise en scène.

Un faux débat agite les États-Unis à propos de la construction d’un centre culturel musulman à Manhattan, et un autre faux débat accompagne l’autodafé annoncé de Corans.

À l’issue de ces provocations, les autorités US ne manqueront pas de nous expliquer qu’elles sont intervenues pour garantir la liberté religieuse dans leur pays, espérant ainsi nous faire oublier que les crimes de masse qu’elles ont commis au Proche-Orient le furent dans une ambiance de croisade contre l’islam.

Elles voudraient aussi nous empêcher de prendre conscience de leur échec à convaincre. Il y a neuf ans, j’étais seul à réfuter les mensonges du 11-Septembre, à dénoncer un coup d’État du complexe militaro-industriel, et à alerter sur les projets bellicistes du nouvel Empire.

Malgré les insultes, les menaces et les attaques, j’ai parcouru le monde pour éclairer l’opinion publique internationale et désamorcer l’idéologie de guerre des civilisations. Je n’ai pas pu développer ce travail aux États-Unis, où j’ai été déclaré persona non grata. Cependant, une fois le choc assimilé et le deuil accepté, de courageux États-uniens ont porté le flambeau dans leur propre pays. Chaque année les sondages montrent que 10 % d’Américains supplémentaires doutent de la version établie par la Commission Kean-Hamilton. Aujourd’hui plus de 70 % des États-uniens doutent, y compris MM. Kean et Hamilton, les co-présidents de la commission chargée de graver dans le marbre la version gouvernementale. À ce rythme constant, la totalité de la population US aura rejeté cette version dans trois ans.

Nous sommes désormais une large majorité dans le monde à exiger que toute la lumière soit faite sur ces crimes. Le 11-Septembre ayant été utilisé par les États-Unis et le Royaume-Uni devant l’ONU pour justifier de leur invasion de l’Afghanistan et de l’Irak, cette affaire n’est plus nationale, mais internationale. Le temps est venu pour que l’Assemblée générale des Nations Unies désigne une commission d’enquête, réunisse les éléments déjà connus du public et prépare la mise en accusation des suspects.

Que nous ayons perdu des parents sous les décombres du World Trade Center ou sous ceux des maisons bombardées de Kaboul et de Bagdad, que nous ayons perdu des enfants tués par l’occupant ou tué en occupant le Proche-Orient, nous sommes tous victimes du même système. Nous devons ensemble lutter pour établir toute la vérité et punir les coupables, parce que nous ne parviendrons pas à la paix sans la justice.

Thierry Meyssan

Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe.

Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand

http://www.voltairenet.org/article166942.html


11 septembre : Une affaire de conscience.

Les médias s'efforcent depuis plusieurs semaines à créer l'hystérie au sujet de la construction d'un centre communautaire musulman près de Ground Zero à New York. Puis il y a eu la menace du pasteur de la Floride, dont l'église ne compte qu'une trentaine de paroissiens, de brûler 200 exemplaires du Coran à l'occasion du 9e anniversaire des attentats du 11 septembre.

Au Canada, il y a d'abord eu la violence policière contre les manifestants lors du sommet du G20 à Toronto, qui continue avec des poursuites contre les jeunes pour conspiration. Cela a été suivi de l'arrestation de musulmans à Ottawa sous prétexte qu'ils seraient impliqués dans un complot terroriste et ensuite de l'arrestation de réfugiés tamouls qui demandaient asile sous prétexte qu'il y avait peut-être des terroristes parmi eux.

Les commentateurs et les médias de masse des deux pays voudraient nous amener à conclure qu'il y a de dangereux terroristes parmi nous mais qu'il y a des défenseurs de la liberté, de la démocratie et des droits à qui nous devons confier notre sort. Qui sont-ils ? Nul autre que le président des États-Unis Barack Obama, la secrétaire d'État Hillary Clinton et le général David H. Petraeus, commandant des forces de l'OTAN en Afghanistan, ainsi que le premier ministre du Canada Stephen Harper et le ministre de la Défense Peter Mackay. Enterrés par tout ce tapage, il y a le terrorisme d'État des États-Unis et la participation du Canada à la quête d'hégémonie mondiale de l'impérialisme américain, qui ne seraient pas en cause.

Beaucoup de personnalités publiques aux États-Unis et dans le monde, y compris les représentants des principales religions aux États-Unis, ont dénoncé le pasteur extrémiste de la Floride et se sont déclarés en faveur des « valeurs américaines ». Obama a dit que l'autodafé du Coran serait « entièrement contraire à nos valeurs en tant qu'Américains ». Hillary Clinton l'a qualifié d'« acte irrespectueux et disgracieux ». Le général Petraeus a dit que le geste « pourrait mettre en danger les soldats et l'ensemble de notre effort en Afghanistan ». Peter Mackay s'est empressé d'acquiescer tandis que Stephen Harper a tenu à nous rassurer en disant : « Mon dieu (...) est un dieu tolérant, et c'est ce que nous voulons voir dans ce monde. »

Ce mélodrame est mis en scène pour presser tout le monde à choisir entre « les musulmans qui respectent la loi » et ceux qui ne la respectent pas. Nous sommes censés réprouver les « musulmans qui ne respectent pas la loi » tout en les considérant comme innocents jusqu'à preuve du contraire, mais quoi qu'il en soit, nous devons défendre l'intérêt national des États-Unis en protégeant les « valeurs américaines ». On nous rassure que les extrémistes sont l'ennemi, pas l'Islam. Mais comment identifie-t-on les extrémistes ? Ce sont ceux qui n'appuient pas les valeurs définies par l'État. Ce sont ceux qui représentent un danger pour l'intérêt national des États-Unis et ils doivent être déclarés illégaux. C'est une répétition de l'époque McCarthy, quand toute personne considérée comme « antiaméricaine » était déclarée une menace à la sécurité nationale et sujette à la mort civile.

Une méthode typiquement « libérale » est à l'oeuvre. On crée deux extrêmes, puis on déclare que l'État est le champion du « juste milieu ». Les guerres contre l'Irak, l'Afghanistan et ailleurs sont nécessaires et justifiables au nom de l'intérêt national des États-Unis, tout comme la terreur d'État d'Israël en Palestine serait excusable au nom de la légitime défense. La torture, la déportation vers la torture et l'utilisation de la preuve secrète seraient également justifiées par la doctrine du secret d'État et la sécurité nationale.

Typiquement, on crée un épouvantail d'extrême droite, comme le pasteur Terry Jones en Floride, pour démontrer la nécessité de poursuivre en justice les « crimes haineux » et les extrémistes. Cela sert à rallier la « gauche » officielle et l'opinion libérale à l'adoption de nouvelles lois pour déclarer l'opinion « antiaméricaine » un crime haineux. Cela comprend aussi toute critique d'Israël et du sionisme, qui serait « antisémite », et aussi ce que Tony Blair appelle le « communisme révolutionnaire » qui prêcherait la haine de classe.

Pour le président Obama, c'est gagnant-gagnant. Il ne pouvait rien faire pour arrêter le pasteur floridien parce qu'il respecte la « liberté d'expression » malgré les grandes manifestations partout dans le monde contre l'autodafé du Coran. Lui et tous les autres champions de la « guerre contre la terreur » peuvent maintenant continuer de faire des déclarations contre l'extrémisme et le danger que ce geste crée pour les soldats en Afghanistan. En retour, l'affaire peut servir à justifier l'adoption de lois « contre la haine », des lois qui criminalisent ceux qui ont des points de vue antiaméricains. Ou il peut interdire l'autodafé et quand même se présenter comme le défenseur de la tolérance qui protège les valeurs américaines. À l'avenir, il pourrait exploiter l'indignation provoquée par le pasteur Jones pour justifier l'adoption de lois interdisant la liberté de parole, d'association et de croyance.

Mais l'affaire se corse puisque le pasteur aurait maintenant décidé d'annuler l'autodafé, en échange de quoi il demande qu'on ne construise pas un centre communautaire musulman près de Ground Zero.

L'administration américaine, le gouvernement de Stephen Harper, les médias des deux pays, certains chefs religieux et beaucoup d'autres cherchent à établir que tous ceux qui n'épousent pas les valeurs « américaines » ou « canadiennes » doivent être considérés comme dangereux ou extrémistes et privés de leurs droits civils. On déclare ainsi la mort civile comme légitime. Le citoyen est privé de son droit de conscience pour s'être opposé aux guerres d'agression, au terrorisme d'État et à l'intolérance, tandis que des extrémistes de droite reçoivent le statut de célébrité.

Il faut refuser de se raller à la défense des valeurs « américaines » ou « canadiennes » au nom de la sécurité nationale, de l'opposition aux extrémistes ou autre raison. Ce qu'il faut, c'est rejeter l'argument intéressé que l'autorité américaine, dans son accoutrement militaire ou civil, a le droit indiscutable de régler les affaires du monde à partir de ses propres intérêts. La cause des peuples du monde, la cause de la paix et de la justice, n'est pas favorisée par le fait de prendre un parti ou l'autre dans le mélodrame offert par l'État américain.

Ce sont des développements dangereux qu'il ne faut pas laisser passer.En cet anniversaire du 11 septembre, les États-Unis ont toujours 11 600 entrepreneurs privés et 50 000 soldats en Irak après le prétendu retrait. Ils commandent 150 000 soldats de l'OTAN en Afghanistan. Ils bombardent régulièrement le Pakistan et menacent l'Iran et la RPDC. Ils disposent de presqu'un millier de bases militaires dans 65 pays, ils continuent de pratiquer la torture et la déportation vers la torture et de bafouer les droits civils au nom de la sécurité nationale. Le Canada les suit pas à pas. La campagne massive de désinformation au sujet de l'extrémisme semble être un signe qu'en cet anniversaire des attentats du 11 septembre, les États-Unis sont aux prises avec une telle crise, notamment la grave crise économique et la crise de crédibilité sans précédent du système américain, qu'ils n'ont pas d'autre issue que de déclencher le plus grand assaut contre la conscience du peuple américain et des peuples du monde qu'on ait vu depuis l'époque McCarthy.

C'est en effet une affaire de conscience, la conscience de l'humanité, que l'État américain criminalise. Cela ne doit pas passer !

En cette occasion, réitérons notre opposition à tous les actes de terrorisme individuel ou d'État ; exigeons l'arrêt de la guerre en Afghanistan, le rapatriement des troupes canadiennes tout de suite et le retrait immédiat des troupes américaines de tous les pays étrangers.

L'humanité a besoin de mesures fondamentales pour mettre fin au terrorisme d'État et à la violence commise contre des innocents en Palestine, en Afghanistan et ailleurs sous l'effet de l'oppression et des guerres impérialistes d'agression.

Le Marxiste-Léniniste

http://www.cpcml.ca/francais/Lmlq2010/Q40139.htm#1

http://www.reopen911.info/



Au jour le jour

1 Obama veut un procès du 11-Septembre.

Le président américain Barack Obama a reconnu vendredi que son administration avait "failli" dans son objectif de fermer la prison de Guantanamo et a répété son intention de juger les responsables du 11-Septembre, sans néanmoins fixer aucune date.
"Nous avons réussi à mettre en œuvre beaucoup de nos promesses de campagne. Une sur laquelle nous avons failli est la fermeture de Guantanamo", a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse.
Il a rappelé qu'il aurait voulu "fermer plus tôt" Guantanamo, le 22 janvier 2010, un an après sa prise de fonction. "Nous avons manqué la date butoir. Ce n'est pas faute d'avoir essayé mais parce que la charge politique véhiculée est difficile" à juguler, a-t-il ajouté.
Il n'a donné aucune nouvelle date butoir pour une fermeture.


Interrogé, à la veille du neuvième anniversaire du 11-Septembre, sur le fait que cinq hommes accusés d'avoir organisé les attentats ne sont toujours renvoyés devant aucun tribunal, civil ou militaire, M. Obama a redit sa confiance tant dans le système judiciaire de droit commun que dans les tribunaux militaires d'exception qu'il a réformés à l'automne 2009.(…)
Il n'a cependant donné aucun calendrier pour une prise de décision sur le lieu du procès, si procès il y a, de ces cinq hommes aujourd'hui détenus à Guantanamo, dont Khaled Cheikh Mohammed, cerveau auto-revendiqué des attentats.
"Nous devrions être capable de les enfermer en s'assurant qu'ils ne revoient plus la lumière du jour, nous pouvons le faire, nous l'avons déjà fait par le passé", a-t-il assuré. Mais, a-t-il immédiatement nuancé, "c'est une question qui a généré énormément de rhétorique politicienne".

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=15...


2 Les attaques n’ont pas suscité la terreur, mais plutôt la colère.

Des chercheurs se sont penchés sur le contenu du demi-million de messages échangés aux USA le jour même du 11 septembre 2001.

Rappelez-vous, c’est Wikileaks qui les avait rendus publics fin 2009, suscitant de nombreuses questions et une certaine polémique sur l’existence d’une telle base de données.

Le but de l’étude qui nous intéresse ici est bien précis : sur la base du contenu des messages, déterminer l’état émotionnel des Américains et son évolution tout au long des attaques ce jour-là.

Le résultat est sans appel : c’est la rage et la colère qui dominent, loin devant la peur, la tristesse ou l’anxiété. Si ces conclusions ne nous surprennent pas vraiment, la fin de l’article reste néanmoins savoureuse.

Paru sur psychologytoday le 31 août 2010

Les attaques du 11-septembre n’ont pas suscité la terreur, mais plutôt la colère.

Le « terrorisme » est-il vraiment générateur de terreur ?

Une nouvelle enquête suggère que ce n’est pas le cas.

Quel était l’état émotionnel des gens lors des attaques du 11 septembre 2001 ?

Une fascinante étude de cette question est parue hier dans « Psychological Science », rédigée par Mitja Back, Albrecht Kupfer, et Boris Egloff de l’université Johannes Gutenberg.

Les auteurs ont analysé 6,4 millions de mots appartenant aux messages envoyés depuis 85.000 « pagers » le 11/9. Les messages sont anonymes et apparemment disponibles sur le Net[1].

Ils ont trié les messages par tranches de 5 minutes en fonction de l’heure à laquelle ils ont été envoyés et analysé 216 tranches de temps.

Ils ont commencé avec les messages envoyés à 6:45 (deux heures avant les attaques) et analysé tous ceux jusqu’à 18 heures après les attaques. À l’aide d’un logiciel développé par Jamie Penneback et ses collègues, les auteurs ont pu compter pour chaque bloc le pourcentage de mots liés à (a) la tristesse (pleurs, plaintes), (b) l’anxiété (inquiétude, peur) et (c) la colère (haine, agacement),

Les résultats sont particulièrement intéressants.

On pourrait s’attendre à ce qu’un acte de « terreur » suscite principalement des sentiments de peur ou d’anxiété, pourtant au fur et à mesure que la journée avançait et que les nouvelles arrivaient, la réaction était avant tout de la colère, et bien que l’anxiété des gens n’ait pas augmenté, leur colère a pris de l’ampleur.

Nous n’en concluons pas que la terreur ne fait pas partie des réactions aux actes de terrorisme.

Les auteurs citent d’autres recherches suggérant que les attaques du 11/9 ont certainement généré un énorme stress. Mais la réaction de colère nous dévoile un autre aspect de cet événement, peut-être plus important encore. Cette découverte est cohérente avec les résultats de dizaines d’années de recherche dans ce laboratoire, sur le conflit et l’agression : quand vous attaquez quelqu’un, cela déclenche immanquablement une contre-attaque.

Ces résultats montrent aussi la folie du terrorisme : la réaction la plus probable est le désir de vengeance. Dans le cas des attaques du 11/9, elles ont sans aucun doute sur le long terme coûté la vie à bien plus d’Arabes que d’Américains.

Et cela vaut évidemment pour nos propres contre-attaques; chaque fois qu’une bombe tue des civils, cela génère plus d’indignation et de colère, et cela relance le cycle de la violence.

Il n’est pas besoin de ces nouvelles données pour arriver à cette conclusion, mais ce qui est intéressant de noter c’est la rapidité des réactions; le soutien bilatéral qu’a reçu la décision de Bush de déclencher deux guerres en réponse présumée à ces attaques démontre qu’une telle colère n’est pas rapidement remplacée par une analyse rationnelle et réfléchie.

Références de l’auteur

Back, M. D., Kufner, A. C. P., & Egloff, B. (2010). The emotional timeline of September 11, 2001. Psychological Science.

Pennebaker J.W., Francis M.E., Booth R.J. (2001). Linguistic Inquiry and Word Count (LIWC): LIWC 2001. Mahwah, NJ: Erlbaum

Notes ReopenNews

psychologytoday

Published on septembre 1, 2010 par GeantVert

Traduction GV pour ReOpenNews

31 août 2010

http://www.reopen911.info/News/2010/09/01/une-etude-des-messages-echanges-le-119-montre-que-les-attaques-n%e2%80%99ont-pas-suscite-la-terreur-mais-plutot-la-colere/



1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information. 

1-1 3 videos - 9/11 : Thierry Meyssan accrédite l'implication du Mossad et la CIA.

 Thierry Meyssan dit tout haut ce que l'on pense tout bas et tout haut.

Les preuves abondent où l'on voit les coupables.

a) 11 septembre, Thierry Meyssan 1/2 - IRIB (13.09.2010)
b) 11 septembre, Thierry Meyssan 2/2 - IRIB (13.09.2010)
c) 11 septembre, provocations anti-Islam...-Thierry Meyssan 3/7
envoyé par M-Irabdlkdr. - L'actualité du moment en vidéo.

 

http://usa-menace.over-blog.com:80/article-2-videos---9-11-thierry-meyssan-accredite-l-implication-des-sionistes-57249296.html


1-2 Eric Laurent  / Le 11/9 est « une série de mensonges entourés de mystères.  

Vidéo 1 :  Le Grand Reporter Eric Laurent chez Ruquier : le 11/9 est « une série de mensonges entourés de mystères »

Vidéo 2 : 12 Questions aux Défenseurs du Récit Officiel sur le 11 Septembre


1-3 Le 11 Septembre : Attentat ou Aubaine ?"

Vidéo :  http://www.reopen911.info/videos.html


1-4  11-Septembre : 5 nouvelles vidéos sont mises en ligne.
Une association à but non-lucratif, dénommée le « Centre international pour l’étude du 11-Septembre », vient de mettre en ligne quatorze vidéos inédites, tournées le 11 septembre 2001 sur le site du World Trade Center. La divulgation résulte d’une action judiciaire, intentée par l’association contre le NIST, une agence gouvernementale en possession, jusqu’alors exclusive, de ces archives audiovisuelles.
C’est ainsi que, via des centaines de DVDs, plus de 3000 gigabytes de photos et de vidéos, pour la plupart inédites, ont été obtenues en vertu de la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act). La chaîne ABC avait effectué la même démarche, l’an dernier, à l’encontre du NIST avant d’obtenir un lot de 2279 photos prises par les policiers new-yorkais.
La publication de ces nouveaux documents a démarré dimanche dernier sur
la page Youtube du Centre. A ce jour, quatorze vidéos sont d’ores et déjà consultables. Il s’agit soit de séquences totalement inédites, soit d’extraits déjà diffusés ailleurs mais comprenant un meilleur son. Parmi ceux-ci, certains semblent avoir été altérés par le NIST avant d’être remis au Centre : par exemple, le passage visuel ou sonore de l’amorce de l’effondrement du WTC7, la troisième tour à s’être écroulée ce jour-là, fait défaut.

***EXTRAIT 1
C’est sans doute la vidéo la plus poignante : un plan serré, durant 1’22, sur la façade d’une des deux Tours Jumelles, sous la zone d’impact de l’avion. On y aperçoit un homme sur le rebord d’une fenêtre, agitant sa veste. A la 59ème seconde, un incident étrange se produit : une expulsion soudaine de fumée noire dans laquelle un corps semble être projeté dans la foulée. Par une sombre ironie, ces images s’accompagnent, outre les commentaires de deux hommes à l’origine du film, d’une musique d’ambiance composée par les Bee Gees pour leur célèbre chanson « How deep is your love ».

***EXTRAIT 2
Parmi les vidéos déjà mises en ligne, le Centre indique en notice que plusieurs contiennent des bruits ou des images d’explosion occasionnés juste avant ou pendant la chute des Tours. A chacun de se faire son opinion sur cette allégation. Si certains voudront y reconnaître le son typique d’explosifs indiquant l’usage d’une démolition contrôlée, d’autres préféreront sans doute y voir le bruit provoqué par l’effondrement des immeubles. Quoi qu’il en soit, une vidéo d’excellente qualité semble effectivement contenir le bruit d’une explosion préalable à la chute de
la Tour : à la 20ème seconde, un grondement court est audible.

***EXTRAIT 3
Ces images proviennent des rushes complets de la chaîne ABC, récupérés également par le NIST pour son étude officielle relative aux causes de la chute des Tours. Le présentateur se trouve en bas de
la Tour Sud, quelques secondes avant son effondrement. Les images impressionnantes de la destruction sont capturées par le caméraman tandis que l’on entend le présentateur évoquer une « énorme explosion ».

***EXTRAIT 4
Une séquence relativement connue, la chute du WTC7 – la troisième tour à s‘être effondrée -, comprend ici un son de meilleure qualité. Selon le Centre, un bruit d’explosion est perceptible à la 11ème seconde, juste avant la chute de l’appartement-terrasse qui précède l’effondrement complet de l’immeuble.
*** EXTRAIT 5
De même que les extraits 1 et 2, voilà une séquence totalement inédite : il s’agit des abords de la tour WTC7 dans laquelle un homme, coincé dans l’immeuble partiellement en flammes, appelle à l’aide. Ces images inédites viennent partiellement confirmer l’histoire étrange et méconnue de Barry Jennings et Michael Hess, deux rescapés de cette tour qui avaient affirmé après leur évacuation avoir entendu des explosions durant leur présence dans l’immeuble. Officiellement, le WTC7 se serait complètement effondré sans l‘impact d’un avion, ce jour-là, en raison des incendies sporadiques qui l’ont parcouru. L’homme à l’image est Michael Hess, alors conseiller juridique pour la mairie de New York : sept ans plus tard, il se rétractera lors d’une interview pour
la BBC, indiquant qu’il n’y avait pas eu d’explosion. Ce juriste de formation, qui avait défendu dans sa jeunesse l’administration militaire américaine dans l’affaire des « Pentagon Papers », est désormais associé au cabinet d’affaires dirigé par l’ancien maire de New York, Rudolf Giuliani.
Justin Keogh, responsable technique du Centre, a indiqué que la divulgation de nouvelles vidéos, et de documents connexes, allait continuer dans les prochaines semaines. Son équipe a lancé un appel destiné aux chercheurs, experts et journalistes à travers le monde pour analyser, contextualiser, et débattre de ces découvertes au travers d’un site collaboratif.
Neuf ans plus tard, alors que la commémoration du 11-Septembre approche, de nouveaux éléments d’information continuent d’être exhumés. Un nouvel éclairage sur les nombreuses zones d’ombres de l’attentat n’est pas à exclure.

Hicham Hamza

L organisation américaine, l'"International Center for 9/11 Studies" a mis en ligne sur son profil YouTube 14 vidéos inédites des attentats du 11 septembre 2001 à New York.
Selon l'association, les vidéos divulguées ne seraient que des préliminaires puisqu'elle possède plusieurs centaines d'heures de films ainsi que des milliers de photos, utilisées par le National Institute of Standards and Technology (NIST) pour son enquête sur les attentats.
C'est une action judiciaire intentée par "l'International Center for 9/11 Studies" qui a permis la divulgation de ces vidéos restées dans l'ombre,  en vertu de la loi sur la liberté d'information (Freedom of Information Act).

06/09/10 12h29

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1153975/2010/09/06/Des-videos-inedites-du-11-septembre.dhtml


1-5 Vidéo : Les sacrifiés du 11 septembre 2001.

Reportage diffusé sept ans après le 11 septembre 2001, sur les 40.000 pompiers, secouristes et professionnels du bâtiment qui sont intervenus pendant 9 mois sur Ground Zero. Cette vidéo montre l’un des vrais scandales de la gestion post-attentats des pouvoirs publics américains (en plus des prétextes invoqués par l’administration Bush pour mettre la main sur l’Irak, pays producteur de pétrole).

http://www.dailymotion.com/video/x9v2h5_les-sacrifies-du-...


1-6 David Carr-Brown et Fabrizio Calvi : 11-Septembre, les ratés du FBI… par les agents du FBI.

Deux journalistes ont rencontré des agents du F.B.I. en fonction pendant les attentats du 11 septembre 2001.

Des témoignages passés presque inaperçus, dont Bakchich diffuse des extraits.

Revoilà le 11 septembre. Comme chaque année, forums et sites web vont être bombardés de théories plus ou moins fumeuses sur les attaques des tours du World Trade Center en 2001, avec foultitude de « preuves » censées être inexpliquées voire volontairement cachées par les autorités.

Au milieu des thèses délirantes sur les attentats du 11 septembre, se trouvent des zones d’ombre moins médiatisées mais relevées par des investigateurs comme Éric Laurent.

Les journalistes David Carr-Brown et Fabrizio Calvi ont mené une enquête de trois années sur l’histoire et le fonctionnement du F.B.I. pour en tirer un livre (F.B.I., l’histoire du Bureau par ses agents, éd. Fayard, Janvier 2010) et une captivante série documentaire diffusée en plusieurs parties sur France-5.

Dans le cinquième épisode consacré à « la menace terroriste », des témoignages étonnants de cadres de la célèbre organisation d’investigation passés quasiment inaperçus, tant le livre et le documentaire sont fournis. Ils valent pourtant le détour.

Le témoin-clé qui fuit

Pour la première fois, l’agent du FBI Dan Coleman, qui a traqué Ben Laden pendant dix ans, raconte en détails la façon dont on lui a remis le fameux passeport d’un des pirates de l’air qui a nourri moult interrogations.

D’abord rapporté par la presse comme le visa de Mohammed Atta, le document (retrouvé intact dans les décombres) s’est avéré être celui de Satam al-Suqami, l’un des cinq hommes nommés par le F.B.I. en tant que pirate de l’air du vol d’American Airlines.

 

Le récit de l’agent ne risque pas de rassurer sur la pertinence de la preuve…

11-Septembre, les ratés du FBI (1/2)
envoyé par bakchichinfo. - L'info internationale vidéo.

« Quelqu’un avait tendu le passeport [à l’inspecteur de police du quartier], et quand il a relevé la tête, le type s’était enfui », relate Dan Coleman. « Dans n’importe quelle investigation, on aurait cherché à en savoir plus sur la personne qui aurait trouvée le passeport », s’étonne David Carr-Brown.

« Toute l’enquête se base ensuite sur ce passeport donné par on ne sait qui », fait remarquer le journaliste à Bakchich, « c’est totalement fortuit ! »

Approximations

Outre les abondants dysfonctionnements dans les investigations du F.B.I. et de la C.I.A. relevés par le livre de Calvi et Carr-Brown, l’enquête s’attarde par ailleurs sur les prédispositions des fins limiers du Bureau à désigner les coupables au sein d’Al-Qaïda. Un agent du F.B.I., Ali Soufan soutient que l’on aurait pu éviter les attaques si la C.I.A. avait partagé certaines informations. C’est lui qui a pu dresser la liste des pirates après avoir interrogé le chauffeur de Ben Laden, Salim Ahmed Hamdan. La façon dont il s’y est pris pour arriver aux conclusions qu’il désirait ressemble à un beau coup de bluff.
11-Septembre, les ratés du FBI (2/2)
envoyé par bakchichinfo. - L'info video en direct.

« D’où viennent les photos qu’il montre au chauffeur ? », questionne David Carr-Brown, « il n’a pas voulu le dire ». « Ils ont cherché à établir des corrélations plutôt aléatoires », poursuit le journaliste. « Le chauffeur n’a fait que répondre : "Oui, j’ai rencontré ces mecs" et pour Soufan, c’était la grande preuve ! », nous fait-il ensuite remarquer. Un passeport vers d’autres interrogations.

 

 Laurent macabies

http://www.bakchich.info/11-Septembre-les-rates-du-FBI-par,11797.html


1-7 Un rapport appelle à l’infiltration des sites Web sur le 11/9.

En janvier 2010, nous apprenions que Cass Sunstein, un membre de l’Administration Obama – nommé par le Président lui-même – avait en 2008 écrit un rapport sur la nécessité pour le gouvernement de mettre en place une "infiltration cognitive" des groupes partisans des théories du complot, du type de celles entourant le 11 Septembre.

Cette idée est reprise dans un nouveau rapport publié par un Think Tank nommé "Demos", qui détaille ces stratégies de lutte des gouvernements contre – notamment – le "Mouvement pour la vérité sur le 11/9" ainsi que les raisons pour lesquelles cette lutte est nécessaire au maintien de la société.
Un nouveau rapport d’un groupe de réflexion (« Think-Tank ») met en garde contre les effets dangereux des théories du complot sur la société et propose aux gouvernements des stratégies pour en limiter les effets, y compris en infiltrant leurs sites Web.
Le rapport intitulé "The Power of Unreason : Conspiracy Theories, Extremism and Counterterrorism” [Le pouvoir de la déraison : théories du complot, extrémisme et lutte contre le terrorisme - NdT], explique que « le plus connu et le plus influent, le "Mouvement pour la vérité sur le 11/9" a remis en question la version officielle sur le 11-Septembre et est devenu une force politique de plus en plus importante."
Les auteurs font remarquer que même si le 911 Truth Movement est « pacifique », il ne fait pas la distinction entre les questions légitimes sur la version officielle du 11/9 et n’importe quelle autre théorie de la conspiration, souvent raciste et sans aucun lien avec le 11/9.
Le rapport de Demos reconnait que « certaines théories du complot se sont révélées vraies. Nos institutions et nos gouvernements ont parfois trompé la population pour favoriser certains intérêts cachés ou non déclarés, » et va jusqu’à citer l’Opération Northwoods, ce plan élaboré par le Chef d’État-major [américain], jamais appliqué, qui mettait en scène une fausse attaque cubaine en 1963, ainsi que l’implication de
la CIA dans le coup d’État au Chili en 1973.
Mais le rapport est avant tout soucieux de limiter les effets des théories de la conspiration sur la société, mais pas de faire justice ou de rétablir une vérité historique. Il déclare : "Plus généralement, les théories du complot créent un mur de méfiance entre les gouvernements et certaines communautés. Les théories du complot – comme celles qui veulent que le 7 juillet [à Londres – NdT] ou le 11-Septembre soient des coups montés de l’intérieur « inside jobs » cassent la réciprocité et la confiance que les gens ont dans les institutions du gouvernement, et cela a un impact social et politique que nous mesurons encore mal. Cela peut porter préjudice aux efforts déployés au niveau communautaire pour lutter contre l’extrémisme violent."
Demos fait un certain nombre de recommandations aux institutions pour combattre les théories de la conspiration, et fait notamment appel à une plus grande transparence du gouvernement.
Le rapport mentionne aussi l’étude de Cass Sunstein, qui avait été nommé par Obama et avait appelé à l’infiltration cognitive des groupes du 911 truth Movement.

Le rapport de Demos suggère à son tour aux agents gouvernementaux d’"infiltrer ouvertement" les sites Web et les chatrooms de façon à proposer des "informations alternatives" et à "semer des graines de doute".



2 Brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.  

2-1 Ahmadinejad met en doute la version des attentats du 11 septembre 2001.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a de nouveau mis en doute, dans une rencontre avec la presse dimanche soir au Qatar, la version officielle des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, qu'il accuse de s'en être servis comme prétexte pour intervenir en Afghanistan.

"Quelque chose s'est produit à New York et personne ne sait encore quels en étaient les principaux (bien principaux) auteurs.  Aucune partie indépendante n'a été autorisée à essayer d'en identifier les auteurs", a déclaré M. Ahmadinejad.

Après les attentats contre les tours jumelles du World Trade Center (WTC) qui ont fait près de 3.000 victimes, "ils (les Américains) ont dit que des terroristes se cachaient en Afghanistan et l'Otan a mobilisé tous ses moyens et attaqué ce pays", a-t-il ajouté.

M. Ahmadinejad avait déjà qualifié de "mensonge" la version américaine des attentats du 11Septembre, pourtant revendiqués à plusieurs reprises par le réseau extrémiste Al-Qaïda d'Oussama ben Laden, qui se cacherait depuis ces attentats dans les zones frontalières entre l'Afghanistan et le Pakistan.

Il a par ailleurs accusé l'Occident de semer la désunion entre les pays de la région du Golfe. "Les puissances coloniales cherchent à créer la tension dans la région pour semer la désunion entre ses pays", a dit M. Ahmadinejad dont le pays est redouté par certains de ses voisins arabes, dont l'Arabie saoudite, pour sa politique régionale et son programme nucléaire controversé.

"Ces puissances poursuivent leurs campagne de propagande et de guerre psychologique pour diviser les pays de la région afin de (...) vendre des armes", a-t-il ajouté, estimant que cette politique "ne réussira pas".

Le 11 septembre 2001, quatre avions détournés ont fait 2.979 morts au total. Deux appareils avaient percuté les deux tours du World Trade Center, un troisième s'était écrasé en Pennsylvanie après une lutte entre les passagers et les pirates de l'air, le quatrième avait été projeté sur le Pentagone à Washington.

"Ils disent que deux mille personnes ont été tuées dans les tours jumelles.

Mais en Afghanistan, plus de 110.000 personnes ont été tuées", a encore dit le président iranien qui a effectué une courte visite dimanche soir à Doha.

Il a par ailleurs plaidé pour un "nouvel ordre mondial", basé sur "la justice" et "l'amitié" et non sur l'hégémonie des grandes puissances.

Washington et Téhéran n'entretiennent plus de relations diplomatiques depuis la prise en otages de diplomates américains dans la capitale iranienne après la révolution islamique de 1979.

6/9

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hj4a53tSF-D9PIRQY1aSqBJ9h-5w


2-2 Projet de brûler le Coran à l’occasion du 11 septembre.

Ndlr : La publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage toutes l'analyse des auteurs mais doit être vu comme information.  

Le projet d'un groupe évangélique américain de brûler publiquement un exemplaire du Coran le 11 septembre a suscité hier de sévères mises en garde, notamment de l'Iran et du commandant des forces internationales en Afghanistan qui craint pour la vie des soldats américains.
Le Dove World Outreach Center, groupe fondamentaliste chrétien basé en Floride, prévoit de brûler un exemplaire du Coran samedi à l'occasion du neuvième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.
Si ce projet était mis à exécution, cela servirait la propagande des talibans en Afghanistan et renforcerait le sentiment antiaméricain dans le monde musulman, a averti le général David Petraeus qui commande
la Force de l'Otan (Isaf) et les troupes américaines en Afghanistan. «Je suis très inquiet des répercussions possibles, dans l'hypothèse où ils brûleraient un Coran», a-t-il déclaré dans un communiqué reçu à Kaboul.

«Cela pourrait mettre en danger à la fois les troupes et l'effort global en Afghanistan.» Et d'ajouter : «C'est précisément le genre d'actions que les talibans utilisent et cela pourrait engendrer des problèmes significatifs. Pas seulement ici mais partout dans le monde où nous sommes présents aux côtés de la communauté musulmane.»
De son côté, l'Iran a prévenu qu'une telle action déclencherait des réactions «incontrôlables». «Nous conseillons aux pays occidentaux d'empêcher l'exploitation de la liberté d'expression pour insulter les livres saints, sinon les sentiments que cela provoquerait dans les nations musulmanes ne pourraient être contrôlés», a affirmé le porte-parole des Affaires étrangères à Téhéran.

En Indonésie, pays musulman le plus peuplé du monde, la minorité chrétienne craint aussi des «tensions».

L'Union des 20 000 églises chrétiennes protestantes d'Indonésie a envoyé une lettre au président américain Barack Obama pour l'exhorter à intervenir. Brûler le Coran «nous ramènerait au Moyen-Age et constituerait un acte contre la civilisation», a expliqué son président Andreas Yewangoe.
Croisade des évangéliques
Une centaine de radicaux musulmans avaient déjà manifesté fin août devant l'ambassade des Etats-Unis à Jakarta et menacé de déclencher une guerre sainte si le Dove World Outreach Center persistait dans son projet. Ce groupe fondamentaliste chrétien, créé en 1986 et qui accuse l'islam, «religion diabolique», de chercher à dominer le monde, a invité à brûler des exemplaires du Coran samedi prochain devant ses portes à Gainesville (Floride). Il a aussi appelé d'autres centres religieux à en faire autant pour se souvenir des victimes des attentats du 11 septembre. Des associations musulmanes ont estimé que cette initiative confirmait l'augmentation de l'islamophobie aux Etats-Unis. Un projet de centre islamique près de Ground Zero à New York, site d'un des attentats du 11 septembre, déchaîne les passions depuis quelques semaines.
Le maire de New York Michael Bloomberg soutient l'initiative et le président Obama a également apporté son appui au projet. Par le passé, des profanations présumées du Coran par des soldats américains, à la fois en Afghanistan et en Irak, ont attisé les tensions et provoqué violences.

Le 13 janvier, l'armée afghane avait ouvert le feu sur une foule de villageois qui manifestaient dans le sud en accusant les forces de l'Otan d'avoir profané un Coran lors d'un raid. Sept hommes avaient été tués. Des enquêtes de l'Isaf et des autorités afghanes avaient par la suite démontré qu'aucun exemplaire du Coran n'avait été profané lors de l'attaque.
R. I. et agences
le 08.09.
http://www.elwatan.com/international/les-americains-se-tiennent-le-ventre-08-09-2010-89284_112.php

 




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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

 

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