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20/09/2010

n°15 - Géopolitique & 11-09 - 19-09 – Début - 11 septembre, une page dramatique de l’histoire du monde.

n°15 - Géopolitique & 11-09 - 19-09 – Début  - 11 septembre, une page dramatique de l’histoire du monde.


Géopolitique & 11-09

n°15 du 19-09

C.De Broeder & M.Lemaire



Le "dossier  - Géopolitique & 11-09 " est  visible 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information. 

1-1 Akram Belkaid : 11 septembre, une page dramatique de l’histoire du monde.  

Il y a neuf ans, les attentats du 11 septembre à New York et à Washington ouvraient une page dramatique de l’histoire du monde.

Ce dernier a en effet beaucoup changé depuis ces attaques, ne serait-ce que parce qu’elles ont provoqué deux guerres, celle d’Afghanistan et d’Irak, qui durent encore et dont on se demande si elles vont finir un jour. Par ailleurs, on ne le répétera jamais assez, cette tuerie a eu pour conséquence la libération de la parole islamophobe aux quatre coins de la planète et surtout en Occident.

Pour le comprendre, il n’y a qu’à s’attarder sur ce qui se passe en Europe avec la montée inquiétante des mouvements extrémistes et identitaires (et je ne parle même pas de ces provocateurs de Floride qui souhaitent brûler un Coran le 11 septembre prochain).

Ce n’est pas un hasard si Jean-Marie Le Pen est arrivé au second tour de l’élection présidentielle française de 2002, quelques mois à peine après ces attentats.

Ce n’est pas un hasard non plus si l’ombre d’Al Qaeda et la menace djihadiste sont régulièrement évoquées par les pouvoirs politiques – y compris en France – pour mobiliser les foules et rameuter les électeurs. La vision de jets percutants les tours du World Trade Center par une matinée cristalline va longtemps hanter les consciences collectives. Elle va surtout continuer de peser sur la politique intérieure américaine même si l’on a cru, peut-être à tort, que l’élection de Barack Obama signifiait que l’Amérique avait tourné la page du « nine-eleven ».

De fait, les attentats du 11 septembre ont déjà beaucoup changé l’Amérique. Dans une précédente chronique consacrée à ce thème j’avais expliqué comment ils avaient conduit au repli des revendications féministes et à un retour en force du machisme. La lecture d’une récente enquête – passionnante – du Washington Post sur le développement considérable des services de renseignement américains met en lumière un autre changement, bien plus dommageable pour un pays qui se targue d’être celui des libertés et des droits individuels.

Pour bien comprendre de quoi il s’agit, il suffit de se reporter à des statistiques fournies par les journalistes Dana Priest et William Arkin (leur enquête a aussi mobilisé une vingtaine de leurs collègues). Depuis septembre 2001, les Etats-Unis ont créé ou réorganisé pas moins de 263 structures chargées du renseignement et de la « guerre contre la terreur ». Une estimation officieuse, et certainement inférieure à la réalité, avance le chiffre de 75 milliards de dollars consacrés aux dépenses pour le renseignement. Pilotée par l’administration Bush, la réorganisation des divers services de sécurité a débouché sur la naissance d’un monstre administratif : le Département de la sécurité intérieure – ou Department of Homeland Security – qui compte pas moins 230.000 employés.

L’enquête du « Post » ne fait pas que mettre en exergue le gigantisme de l’appareil sécuritaire américain. Elle montre que, finalement, rien n’a changé dans les pratiques des différents services. Ces derniers sont toujours en compétition les uns vis-à-vis des autres et la rétention d’information est chose courante. Un statu quo étonnant quand on sait que l’enquête parlementaire sur les attentats du 11 septembre avait estimé que les rivalités entre les différentes branches du FBI et de la CIA avaient empêché que les auteurs des attaques soient identifiés à temps.

Un autre enseignement confirme l’emballement prévu de la machine administrative qui semble s’être transformée en temple du « red tape », autrement dit la paperasserie. C’est ainsi que 30.000 rapports seraient produits annuellement. Un chiffre impressionnant certes, mais qui amène à se poser la question de savoir si ces documents sont tous lus – et par qui – ou s’ils ne finissent pas dans des boîtes à archive ou des fichiers numériques compressés. Et, du coup, on en arrive même à se demander si l’appareil du renseignement américain n’est pas atteint du syndrome de la Stasi – l’ex-police secrète de l’Allemagne de l’Est – qui a commencé à tourner à vide à partir de la fin des années 1970 en produisant des montagnes de rapports inexploitables faute de temps et de ressources humaines.

Cette machine à espionner le monde et les Américains, ce « Big Brother » qui ne dit pas son nom, inquiètent. Dans une analyse consacrée à cette question, le célèbre éditorialiste Fareed Zakaria estime que l’hypertrophie des services secrets est une défaite pour l’Amérique. Rappelant que son pays a toujours créé des administrations d’exception pendant les guerres, Zakaria s’empresse de préciser que ces dernières ont le plus souvent été dissoutes dès le retour de la paix. « Mais c’est une guerre sans fin (contre le terrorisme). Quand déclarerons-nous la victoire ? Quand les pouvoirs (et mesures) d’urgence cesseront-ils ? » s’interroge-t-il. Ces questions sont fondamentales pour l’avenir des Etats-Unis mais cela n’étonnera personne de savoir qu’elles ne figurent pas au menu des débats électoraux pour le scrutin de mi-mandat du mois de novembre prochain.

Reste enfin une autre évolution relevée par le Washington Post et dont il est évident qu’elle aura des conséquences importantes pour l’avenir des Etats-Unis. Il s’agit de la privatisation des services de renseignement. On savait déjà que l’armée américaine faisait de plus en plus appel à des sociétés militaires privées comme c’est le cas actuellement en Irak et en Afghanistan. Ce qui est moins connu c’est que près de 265.000 contractants privés – analystes, informaticiens ou hommes de terrain – travaillent actuellement pour les services secrets (CIA, NSA…), soit 30% de leurs effectifs.

Dès lors, on peut se demander quel contrôle le gouvernement américain exerce sur ses propres services de renseignement. L’intrusion de sociétés privées – soumise notamment à l’impératif de rentabilité – dans un domaine jusque-là réservé à des fonctionnaires et à des agents de l’Etat va-t-elle se poursuivre jusqu’à une privatisation plus large, cela à l’heure où même les unités combattantes de l’US army sont supplantées par des mercenaires ? Là aussi, les inquiétudes sont nombreuses – c’est d’ailleurs un thème qu’a tendance à récupérer Hollywood – mais le débat public à ce sujet est quasiment inexistant. En forçant l’Amérique à se transformer en une immense machine sécuritaire, en partie privée, les auteurs des attentats du 11 septembre ont peut-être remporté une victoire qu’ils ne recherchaient pas forcément….

Akram Belkaid

10 septembre 2010

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-le-11-septe...


1-2 Du 11 Septembre à la guerre contre l’Irak, les sept sacrifiés du mensonge – Épilogue

Géopolitique et stratégie

 William Schneider, connu pour ses prises de position sous le mandat de Clinton en faveur d’une attaque préventive de l’Irak, a conceptualisé dans ce cadre l’utilisation de bombes nucléaires.

Il appartenait à la Rumsfeld Missile Commission et à la Rumsfeld Space Commission.

Et c’est auprès de celui-ci qu’il développa le concept de PO2G, une unité spéciale de renseignement du Pentagone destinée à succéder à l’Intelligence Support Activity (ISA) unité de renseignement et d’opérations couvertes, faisant partie des Forces spéciales de l’Armée.

Pendant l’ère Reagan-Bush/Iran-Contra, elle était utilisée directement par le Conseil national de sécurité pour des opérations clandestines, comprenant notamment des trafics illégaux d’armes et des actions contre-terroristes et était financée sur la caisse noire du Pentagone et les fonds secrets de la CIA.
Une
étude du Pentagone sur le contre-terrorisme avait recommandé la création d’une super-ISA, baptisée Proactive Preemptive Operations Group pour fusionner les actions clandestines de la CIA et de l’armée en matière de guerre de l’information, de renseignement et de désinformation. Il s’agissait d’une doctrine subversive visant à forcer les organisations terroristes à passer à l’action pour mieux les détruire.

En clair, cette doctrine visait à promouvoir des attentats pour susciter une résistance qui aurait pu ensuite être anéantie par la suprématie militaire US. Ces réactions auraient appelle une riposte rapide de la part des forces américaines et reposant sur des armes conventionnelles hypersoniques basées dans l’espace, capables de mener une attaque mondiale en l’espace d’une heure.
La création de nouvelles organisations et la définition de nouvelles missions pour des organisations existantes reflétaient le désir du secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, de prendre le contrôle total de la guerre au terrorisme.

En optant pour une stratégie de désinformation, Rumsfeld pouvait désigner à sa guise l’ennemi des Etats-Unis. Pour parachever cette doctrine, l’armée américaine prévoyait de frapper et mener ses attaques là où elle le voulait, comme elle le voulait. La cellule des P2OG aurait eu pour objectif de lancer des opérations préventives, ce qui correspondait parfaitement à la stratégie des attaques préliminaires depuis les attentats du 11 Septembre.
Rumsfeld avait dit : « Notre tâche consiste à trouver et à détruire l’ennemi avant qu’il ne puisse attaquer. » Et le président Bush : « Nous devons amener le champ de bataille jusqu’à l’ennemi et frapper les premiers. » Ceci implique que les Etats-Unis attaqueront à l’endroit et au moment qu’ils auront choisi. Les souverainetés nationales étaient ainsi balayées. Henry Kissinger commenta : « C’est une vision nouvelle, révolutionnaire. Le principe des attaques préventives contre des ennemis potentiels signifie que la notion de non-ingérence dans les affaires internes n’est plus de mise. »
William Schneider est un promoteur de longue date des programmes d’armement controversés des groupes de défense dure comme le Centre pour la politique de sécurité (CSP). Il a travaillé comme conseiller à la défense pour l’administration de George W. Bush. Il a également servi comme président de
la Defense Science Board (DSB), un comité consultatif fédéral qui a été créé en 1956 pour examiner périodiquement les besoins et les possibilités offertes par les nouvelles connaissances scientifiques et pour les nouveaux systèmes d’armes.

Mais c’est au travers du « Project for A New American Century » qu’il a dévoilé son vrai visage avec la lettre que ce think-tank a adressé au Président Clinton, le 26 janvier 1998. D’une doctrine présentée comme défensive telle que le bouclier anti-missile, Schneider passait à l’offensive et parlait de guerre préventive contre des états voyous menaçant la sécurité des Etats-Unis.

En 1998, il siégeait à la Commission d’évaluation de la menace des missiles balistiques aux États-Unis qui concluait que l’Irak pouvait développer des missiles balistiques capables de frapper les États-Unis et ceci sur une période de dix ans. Cinq ans plus tard, ces craintes ont été exposées à l’ONU par Collin Powell et les fameuses preuves d’armes de destruction massive.

Même si Paul Wolfowitz, sous secrétaire à la défense, a démenti par la suite l’existence de ces preuves, les Etats-Unis « ont libéré » les irakiens de leur dictateur dans des effluves de mensonge et de coup monté. En janvier 2001, Schneider siègeait au sein d’une commission sur les forces nucléaires, sponsorisée par le National Institute for Public Policy, un groupe de réflexion conservateur. Le rapport de la commission recommandait que les armes tactiques nucléaires soient traitées comme une partie essentielle de l’arsenal US et soulignait que dans des circonstances qui requièrent une destruction rapide et efficace de cibles prioritaires, les armes nucléaires tactiques étaient indispensables et beaucoup plus adaptées que les armes conventionnelles. Plusieurs signataires du rapport sont devenus des membres importants de l’administration Bush.
William Schneider est signataire du PNAC dont le rapport majeur intitulé « Reconstruire les défenses de l’Amérique » décrivait la stratégie nécessaire aux forces armées américaines afin de créer une armée spatiale, de poursuivre le développement du bouclier anti-missile et d’établir la suprématie mondiale des Etats-Unis. De toute évidence, une course mondiale à l’armement s’était engagée entraînant son corollaire de risques potentiels de destruction massive.
La prolifération des ces armes poussera-t-elle les Etats-Unis à utiliser l’arme nucléaire tactique dans le conflit qui les oppose à l’Iran ? Pour l’instant, il leur est difficile de condamner un pays qui développe le nucléaire à des fins civiles. Mais si les rapports finaux de l’AIEA sont similaires à ceux de l’Irak en 2003, la guerre sera inéluctable et conforme aux plans des néoconservateurs. La désinformation a finalement pour but extrême de créer des guerres imaginaires au service des fabricants d’armes.
Toutes ces opérations de désinformation sont l’ossature sur laquelle s’appuie la stratégie d’implantation et d’application du bouclier anti-missile, voulue par les néoconservateurs. Cette doctrine de domination planétaire, le PNAC l’avait inscrite en clair dans son rapport « Reconstruire les défenses de l’Amérique ». Elle plaçait ainsi les Etats-Unis à l’abri de toutes formes de représailles sur son propre sol ainsi qu’à l’abri de ses contradictions au sein des institutions internationales de l’ONU et de l’OTAN.
La Rédaction Geopolintel.

Geopolintel

Vendredi 10 Septembre 2010
http://www.geopolintel.fr/rubrique2...

Vendredi 10 Septembre 2010http://www.alterinfo.net/Du-11-Septembre-a-la-guerre-contre-l-Irak-les-sept-sacrifies-du-mensonge-Epilogue_a49764.html



2 Dossier & Point de vue

2-1 Le scénario d’octobre 2000 : un avion détourné prenant un immeuble pour cible. …

Un exercice du NORAD un an avant le 11/9 simulait un pilote essayant de crasher son avion contre un gratte-ciel de New York : le siège des Nations uni

Neuf ans après les attentats de 2001, comment est-il encore possible de défendre l’idée que la Défense aérienne états-unienne n’était pas préparée au cas d’avions civils détournés par des terroristes et envoyés contre des immeubles ?

Nous avons tous encore en mémoire les déclarations du président Bush ou de la conseillère à la Sécurité nationale Condoleezza Rice disant qu’il était "impossible d’imaginer de tels scénarios."

Pourtant, en 2005, le général Myers a révélé l’existence d’au moins cinq exercices du NORAD, la défense militaire US, mettant en jeu des avions de ligne détournés et utilisés comme armes contre des gratte-ciel ou des bâtiments importants aux USA.

Voici un nouvel article détaillant tous ces scénarios d’exercices militaires, si étrangement semblables aux événements réels du 11/9.
Le North American Aerospace Defense Command (NORAD) a organisé un important exercice d’entraînement en octobre 2000 dont le scénario consistait en une personne s’emparant d’un gros avion de ligne et le dirigeant vers le bâtiment des Nations unies – un immeuble new-yorkais de 39 étages situé à quelques kilomètres du World Trade Center.

De plus, un exercice du NORAD en juin de la même année incluait un scénario dans lequel un avion était détourné dans l’intention de le faire s’écraser contre la Maison Blanche, et un autre dans lequel un vol transcontinental était détourné pour le faire se crasher contre la Statue de la Liberté, à quelque distance de l’endroit où se trouvait le WTC.
L’existence de ces scénarios d’exercices fut révélée en août 2004 par le général Richard Myers – qui occupait alors le poste de Chef d’État-major des Armées – lors d’une réunion du Comité du Sénat sur les Services de l’armée.

Le Sénateur démocrate du Minnesota Mark Dayton a alors posé la question suivante : « Le NORAD – qui est l’organisation militaire responsable de la défense de l’espace aérien états-unien – a-t-il mené des exercices ou développé des scénarios, avant le 11 septembre 2001, pour tester la réaction des militaires face à un détournement d’avion qui se révèlerait être un crash suicide contre un objectif important ? »

La réponse de Myers révéla « cinq exercices concernant des détournements d’avion » que le NORAD avait menés entre novembre 1999 et octobre 2000, et qui « tous incluaient un crash-suicide contre un objectif important »

Malheureusement, les détails de ces scénarios effrayants, qui semblent être des prémonitions des futures attaques contre New York et Washington, n’ont pas eu dans le public l’écho qu’ils auraient mérité.
Le scénario d’octobre 2000 : un avion détourné prenant un immeuble pour cible
Le scénario qui comprenait une tentative de crash d’avion contre le siège de l’ONU a été utilisé deux fois – les 16 et 23 octobre 2000 – lors d’un exercice appelé Vigilant Guardian.

Cet exercice annuel fut conduit par le NORAD, et l’ensemble de ses composants y a participé, y compris le quartier général ainsi que les trois secteurs de défense aérienne sur le continent nord-américain.
Le scénario testé le 16 octobre était le suivant : « Après des arrestations de trafiquants de drogue dans le Maine, un individu dérobe un avion de Federal Express et tente une attaque suicide contre le bâtiment des Nations unies à New York City. » Le scénario du 23 octobre, d’après le rapport du général Myers, était tout à fait similaire. Il s’agissait d’ « armes de destruction massive dirigées contre les Nations unies », et mettait en jeu « un individu volant un avion de Federal Express et planifiant une attaque suicide contre le bâtiment des Nations unies à New York City » (Au moment de cet exercice, Federal Express utilisait principalement des MD-11 et des DC-10, tous deux étant des avions assez imposants. Il est probable que l’un de ces modèles était celui prévu dans les scénarios.)
L’exercice Vigilant Guardian suivant – pour l’année 2001 – était en réalité planifié exactement au moment où les attaques du 11/9 se sont produites.

On peut facilement imaginer ce qu’a pu penser le personnel du NORAD au vu de la ressemblance des événements réels le 11 septembre 2001 avec les scénarios testés lors des exercices précédents – un pilote suicide tentant de crasher un gros avion contre un gratte-ciel new-yorkais.
Les scénarios de juin 2000 : Des pirates de l’air tentent de faire s’écraser un avion contre la Maison Blanche et la Statue de la Liberté.
Le 5 juin 2000, la division continentale américaine du NORAD (« Continental United States NORAD Region », ou CONR) a conduit un exercice nommé Falcon Indian, au cours duquel ont participé ses trois secteurs de défense aérienne nord-américaine. Deux scénarios ont été testés ce jour-là, dans lesquels les pirates de l’air tentaient de faire s’écraser un avion sur des « cibles de première importance » à New York ou à Washington.
Dans l’un de ces scénarios, un Learjet était détourné et « se maintenait en vol rapproché avec un avion de ligne de Canadair, chargé d’explosifs » d’après le résumé du général Myers. (On ne sait pas, d’après ce résumé si c’était le Learjet ou l’avion de ligne de Canadair qui était chargé d’explosifs). Les pirates « tentaient de crasher » le Learjet « sur
la Maison Blanche ». Dans l’autre scénario, une « faction du parti communiste » détournait un avion reliant la côte ouest à la côte est des États-Unis. Les pirates avaient mis de « grosses charges d’explosifs à bord » et voulaient « crasher l’avion contre la Statue de la Liberté. »
Le scénario de novembre 1999 : Des terroristes veulent faire s’écraser un avion contre un immeuble.
Le cinquième scénario décrit par Myers était celui d’une précédente opération « Falcon Indian » datant de novembre 1999. Là aussi, les trois secteurs de la défense aérienne continentale du NORAD prirent part à l’exercice du CONR. Et là aussi le scénario de l’exercice était basé sur le détournement d’un vol transcontinental entre la côte ouest et la côte est des États-Unis. Dans cette simulation, un avion de China Airlines reliant Los Angeles à l’aéroport international de New York était « détourné à l’est de Colorado Springs par cinq terroristes : si l’avion n’était pas intercepté par les militaires US, les pirates menaçaient de le faire s’écraser contre le bâtiment des Nations unies. »
Autres scénarios de crashs d’avions contre des bâtiments, avant le 11-Septembre
Quelques mois avant que le général Myers ne révèle l’existence de ces cinq scénarios exercices, USA Today et CNN rapportaient que le NORAD avait mené des exercices pendant les années précédant le 11/9, qui simulaient le détournement d’avion par des pirates et leur crash contre des bâtiments aux Etats-Unis. Certains des scénarios testés avaient été décrits. On ne sait si certains d’entre eux correspondent à ceux mentionnés cinq ans plus tard par Myers, même s’il semble bien, d’après ce qui a été rapporté, qu’ils se rajoutent à ceux listés par Myers.
USA Today a rapporté que « durant les deux années avant les attaques du 11/9, » le NORAD a organisé des exercices simulant « des avions détournés utilisés comme armes et allant percuter des cibles et causant un grand nombre de victimes. » Dans l’un de ces exercices, « l’une des cibles envisagées était le World Trade Center. » Un autre exercice mettait en jeu des avions de combat « simulant l’abattage au-dessus de l’Atlantique d’un avion supposé être plein de poisons chimiques et se dirigeant vers une cible aux USA. » Ces deux scénarios étaient inclus dans « les entraînements régionaux, et non ceux planifiés régulièrement au niveau continental, » d’après le NORAD, et les avions dans la simulation venaient d’un pays étranger, et non pas des USA.
CNN a rapporté qu’« entre 1991 et 2001, un secteur régional du Commandement de la Défense aérienne de l’Amérique du Nord avait simulé le détournement d’un avion de ligne étranger qui se crashait dans un immeuble aux USA, cela faisait partie d’un scénario d’exercice. » Dans ce scénario l’avion de ligne « était détourné alors qu’il traversait l’espace aérien états-unien en venant de l’étranger. » Cet exercice « était conduit par l’un des secteurs régionaux, et non par le quartier général [du NORAD]. » L’identité du bâtiment frappé par l’avion est une information classifiée, mais les militaires ont dit officiellement qu’« il serait reconnaissable s’il était identifié, mais que ce n’était ni le World Trade Center ni le Pentagone. »
Comment se peut-il qu’une organisation en charge de la défense de l’espace aérien des États-Unis ait de façon répétée pratiqué des scénarios aussi semblables aux attaques du 11/9 pendant les années précédant ces attaques ?

Et étant donné que l’existence même de ces scénarios d’entraînement de type « un avion frappant un bâtiment » n’a pratiquement pas été divulguée, est-il possible que d’autres scénarios, similaires, testés par le NORAD – ou par d’autres organes militaires US – existent et que nous l’ignorions ?

Une nouvelle enquête sur le 11-Septembre est clairement nécessaire. Et le rôle de ces scénarios d’exercices est l’un des nombreux aspects de ces attaques qui doivent être minutieusement examinés.

http://11septembre2001.blogspot.com/


2-2 Yahia Gouasmi : Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ?

Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? (2e partie)

Alors une question vient immanquablement à l’esprit : la machine de guerre USraélienne n’a-t-elle pas besoin d’une « relance psychologique » à savoir d’un nouvel 11 septembre ?

Doit-on s’attendre à une nouvelle provocation gigantesque permettant de mettre en application ce que Samuel Huntington, idéologue des néoconservateurs américains et des sionistes, a appelé le « choc des civilisations » ?

Sous ce terme relevant de la philosophie politique, se cache en fait le nom de la troisième guerre mondiale qui sur le plan psychologique, économique et militaire, est en partie déjà commencée. L’ennemi est de plus en plus clairement désigné, il s’agit de l’Islam. La bonne vieille tactique oblige l’USraël à ménager provisoirement la Russie et la Chine afin d’empêcher une union entre ces trois entités. En Europe occidentale et notamment en France, la préparation psychologique bat son plein : référendum en Suisse concernant les minarets, débat en France sur l’identité nationale organisé par M. Sarkozy au cours duquel très vite le suspect désigné est le musulman. Alors que la France connaît environ 9 à 10 millions de chômeurs, travailleurs précaires, sous-payés et nouveaux pauvres, on nous fait découvrir que le problème essentiel du pays est dû à environ 1200 femmes portant la Burqa !

Du député communiste M. Gerin à Éric Besson (passé du socialisme à Sarkozy), le débat s’accentue chaque jour à travers les médias, débat naturellement alimenté par tous les journalistes et intellectuels sionistes et amis d’Israël. La Belgique, la Hollande, l’Italie et en attendant l’Espagne, n’échappent pas à cette campagne dont le but est clair : en vue de la guerre qui se prépare contre l’Islam et notamment l’Iran, accréditer l’idée que les musulmans européens sont « une cinquième colonne », c’est-à-dire, un corps étranger au service de l’ennemi désigné (l’Islam).

Dans une Europe minée par la crise économique et ayant perdu tous ses repères spirituels et idéologiques, cette propagande insidieuse, quotidienne et disposant de la totalité des médias, peut porter ses fruits même si pour l’instant, les populations européennes de souche semblent plus que réservées, estimant que leur problèmes principaux sont l’emploi et le niveau de vie. Il n’empêche que les graines de la haine et de la discorde sont semées tous les jours.

Voilà pourquoi un nouvel 11 septembre se déroulant cette fois sur le sol européen est à craindre. Un nouvel attentat savamment orchestré et frappant une capitale européenne hautement symbolique telles Rome ou Paris n’est pas à exclure.

Un tel attentat aurait plusieurs objectifs :

Ressouder les populations européennes contre l’Islam notamment contre le camp de la Résistance (Iran, Hezbollah, Hamas),

Justifier une agression contre l’Iran et/ou le Liban en réponse au pseudo-attentat,

Provoquer des heurts sanglants voire une série de guerres communautaires entre Européens non musulmans et musulmans.

Un tel scénario, auquel on nous prépare, signifierait une victoire du lobby sioniste et en même temps, la disparition définitive de l’Europe occidentale comme force politique.

L’Europe deviendrait alors officiellement ce qu’elle est déjà de fait : une annexe de l’USraël, gérée depuis Wall Street, contrôlée par le Pentagone via l’OTAN et prenant ses ordres à Tel Aviv.

Il est évident que, compte-tenu des réalités géopolitiques, la Russie, la Chine et le Maghreb ne resteraient pas à l’écart d’une telle conflagration dont les effets seraient mondiaux, y compris en Amérique Latine.

Une information de source russe bien inquiétante nous parvient.

Le tremblement de terre qui a anéanti Haïti n’aurait pas une origine naturelle mais aurait pu être provoqué par le Pentagone. Il s’agirait d’un premier test avant d’appliquer éventuellement la méthode aux nations récalcitrantes aux sionistes, notamment l’Iran. Le fait que la source soit russe ne doit pas laisser indifférent. La Russie, par sa situation de pont entre l’Europe, l’Asie et le monde musulman, par son arsenal nucléaire est avec l’Iran, une des cibles potentielles du lobby militaro-sioniste. De plus, son retour officiel au christianisme orthodoxe (dont on connaît les liens anciens avec les Chrétiens orientaux, en particulier de Palestine) est un élément à ne pas négliger, tout comme ses liens avec la Chine et l’Iran via le groupe de Shanghai.

Tout conduit à ce que les dirigeants russes se sentent menacés par ce tremblement de terre en Haïti. La maîtrise par les USA de l’arme sismologique introduirait une nouvelle donne et un nouveau rapport de force....

 Le 6 février 2010

anonyme

18 février 2010,

Précision : Ce texte a été écrit par M. Yahia GOUASMI, Président du Parti Anti Sioniste.

 Je laisse cependant ce texte pour deux raisons :

1°) ce texte peut peut-être tout de même servir de vaccin pour éviter de nouvelles manipulations du terrorisme en France,

et 2°) Je préfère livrer ce texte à la critique plutôt que de le censurer.

NB la rédaction vous fait par de : La note, la remarque et la précision sont signées do.

http://mai68.org:80/spip/spip.php?article1035


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