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23/09/2010

n° 452 -journal de l'Afghanistan - 01-09 au 23 -09 : -Fin - : Mohammad Omar : « Toutes leurs stratégies ont été des échecs ».


n° 452 -journal de l'Afghanistan - 01-09 au 23 -09 : -Fin - : Mohammad Omar : « Toutes leurs stratégies ont été des échecs ».



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



journal de l'Afghanistan

n° 452- du 01-09 au 23 -09

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "journal de l'Afghanistan" est  visible :

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site : 

 www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

 

d) sur le site de eva R-sistons: - http://no-war.over-blog.com/

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

3 Politique

2) occupants 



Les organisations mondiales

Oxfam

08-09

L'organisation humanitaire Oxfam a annoncé avoir suspendu ses opérations dans la province du Badakhshan, dans le nord-est de l'Afghanistan, après que trois de ses employés eurent été tués dans la région samedi, a précisé mercredi le gouverneur adjoint de la province, Shamsul Rahman.  

Les équipes d'Oxfam en Afghanistan supervisent divers projets comme la distribution d'animaux d'élevage, la gestion d'écoles, la fourniture d'eau potable et la défense des droits des femmes.

http://tempsreel.nouvelobs.com/


Dans le monde

Belgique

Pas de nouveaux militaires belges en Afghanistan avant le nouveau gouvernement…

Le ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V), a confirmé jeudi qu'une demande a été adressée à la Belgique par l'OTAN, afin de fournir une cinquantaine d'instructeurs supplémentaires en Afghanistan mais il a souligné qu'une réponse positive ne pouvait être donnée par un gouvernement en affaires courantes.

Le ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V), a confirmé jeudi qu'une demande a été adressée à la Belgique par l'OTAN, afin de fournir une cinquantaine d'instructeurs supplémentaires en Afghanistan mais il a souligné qu'une réponse positive ne pouvait être donnée par un gouvernement en affaires courantes.
Une demande générale pour 2000 formateurs supplémentaires en Afghanistan a été formulée par le général David Petraeus, commandant des forces internationales en Afghanistan, a indiqué M. De Crem avant d'embarquer à Zeebrugge à bord de la frégate Louise Marie.

Il a toutefois exclu une décision immédiate du gouvernement en affaires courantes, tout en rappelant que la Belgique avait déjà décidé en avril dernier d'envoyer 22 instructeurs militaires supplémentaires au sein de l'ISAF (International Security Assistance Force). "Ils sont actuellement en formation et vont bientôt partir", a-t-il ajouté. (LEE)

http://www.rtlinfo.be/info/belgique/politique/736097/pas-de-nouveaux-militaires-belges-en-afghanistan-avant-le-nouveau-gouvernement


F-16 belges : De Gucht avait rassuré les USA
Wikileaks diffuse une note du Pentagone
Le 30 mai 2007, peu avant les élections fédérales de juin, le nº2 de l'ambassade des Etats-Unis à Bruxelles contacte le ministre belge des Affaires étrangères Karel De Gucht (Open VLD) pour lui demander si le gouvernement répondra favorablement aux nouvelles demandes Otan de déploiement en Afghanistan.

Les attentes de Washington et d'Evere sont importantes, elles portent notamment - la Belgique l'apprendra quelques mois plus tard - sur le possible déploiement de F-16 dans le sud afghan.
Le 1er juin, un câble secret de l'ambassade américaine à Bruxelles, révélé par le site Wikileaks, donne la teneur de la réponse de De Gucht : la proximité d'élections l'empêche d'agir, certes, mais son parti - qui est aussi « celui du Premier ministre » Verhofstadt, relèvent avec intérêt les Américains - est « favorable » à la demande de l'Otan.

Le libéral flamand donne ainsi des gages à Washington, d'autant moins coûteux qu'il n'est pas en position immédiate de leur donner suite. Comme on le sait, il reviendra au CD&V Pieter De Crem de concrétiser la bonne volonté belge : à l'été 2008, 4 puis 6 chasseurs F-16 belges seront déployés à Kandahar.
A noter : alors que les documents du Pentagone diffusés par Wikileaks identifient spécifiquement les F-16 belges lorsqu'ils sont appelés en opération, aucune bavure de pilote ou officier belge n'a été relevée en 18 mois. (Alain Lallemand)

 

Le PS veut un retrait "au plus tôt" de la présence belge en Afghanistan

Le PS souhaite un retrait au plus tôt de la présence militaire belge en Afghanistan et en fait un point important de la formation du gouvernement, écrit lundi De Standaard.

Le sp.a réclame depuis longtemps ce retrait. Les socialistes francophones avaient approuvé la mission militaire belge en Afghanistan. "Grâce au PS, le nombre de militaires envoyés en Afghanistan a déjà été plafonné pour 2010 et 2011", fait-on valoir au PS. (VIM)

http://www.rtlinfo.be/info/belgique/politique/736979/le-p...

 

De Crem nuance le danger encouru par les belges en Afghanistan

Le ministre de la Défense Pieter De Crem a assuré que les troupes belges en Afghanistan n'avaient connu aucun incident lors des dernières semaines. La Défense avait pourtant elle-même indiqué que des militaires belges présents au nord du pays avaient été confrontés à un incident armé avec des résistants le 31 août dernier.
La VRT-Radio faisait état dimanche d'un nouvel incident avec des militaires belges en Afghanistan.

Cette information a particulièrement irrité le ministre sortant qui était l'invité de l'émission De Zevende Dag sur la télévision publique flamande. "Il s'agit de tirs pacifiques, des 'happy shooting', à l'occasion de la fin du ramadan. Je déplore l'information erronée apportée par la VRT. Cela est dangereux pour nos troupes", a indiqué dimanche M. De Crem.
Le ministre a également tenu à relativiser les propos tenus, toujours sur
la VRT, par des gradés basés à Kunduz. Ceux-ci avaient notamment évoqué des situations de guérilla auxquelles étaient confrontées les troupes belges. "En espagnol, la guérilla est le diminutif de guerre, c'est une petite guerre. Ils veulent dire par là que dans les campagnes, on doit toujours s'attendre à voir l'un ou l'autre individu qui utilise une arme et tente de prendre quelqu'un en joue. Mais nos hommes sont formés à cela. Je n'ai jamais dit que notre mission serait facile, certainement pas dans le nord", a dit Pieter De Crem.
Le député Dirk Van der Maelen (sp.a) a répété dimanche son plaidoyer en faveur d'un retrait des troupes belges d'Afghanistan. "La mission actuelle n'a plus rien à voir avec celle d'il y a deux ans. Le sp.a entend mettre le retrait d'Afghanistan sur la table des négociations en vue de la formation du gouvernement", a-t-il dit. Pieter De Crem a répondu que le sp.a avait été "le premier parti à approuver l'envoi de troupe à Kunduz". (belga)

12/09/10 16h29

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1...


Espagne

L'Espagne prudente sur son retrait d'Afghanistan.

M. Rasmussen a profité d'une visite à Madrid, vendredi dernier, pour demander aux membres de la coalition, en particulier l'Espagne, de fournir plus de militaires pour former l'armée afghane.

M. Zapatero avait alors confirmé "l'engagement" espagnol mais laissé en suspens l'envoi éventuel de troupes supplémentaires.

Les soldats espagnols resteront en Afghanistan "le temps nécessaire" dans le cadre de la mission de l'OTAN, a souligné mercredi 15 septembre le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero.

M. Zapatero s'exprimait lors d'un débat parlementaire sur l'engagement des quelque 1 500 militaires espagnols en Afghanistan. "Nous devons rester en Afghanistan en assumant nos responsabilités, le temps nécessaire", a-t-il déclaré. Mais "nous continuerons à faire notre possible pour qu'arrive bientôt le jour où nos troupes pourront abandonner le territoire afghan avec la satisfaction du devoir accompli", a-t-il ajouté.

Le quotidien espagnol El Pais note que le premier ministre a "évité de donner une date pour le retrait espagnol", et ne s'est pas référé, en particulier, à l'échéance de juillet 2011 donnée par Barack Obama.

L'Espagne réalise un "effort humain et financier très important en Afghanistan", a indiqué M. Zapatero, chiffrant à 1,9 milliard d'euros le coût de la participation espagnole à la mission de l'OTAN et rappelant l'importance de celle-ci pour le développement de l'Afghanistan, la sécurité régionale et globale.

M. Zapatero s'est montré sur la même longueur d'ondes que le secrétaire général de l'OTAN, Rasmussen, qui a récemment souligné que les troupes de l'Alliance atlantique resteraient en Afghanistan "le temps qu'il faudra".

15.09

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/09/15/l-espagne...


France

Afghanistan, que fait la France ?

Rappel des faits

Depuis la chute du régime des talibans, fin 2001, le nombre de soldats envoyés par la coalition des pays occidentaux pour combattre en Afghanistan n’a cessé d’augmenter. Ils sont actuellement 150.000 sous la bannière de l’Otan.
Les deux tiers sont américains. Le contingent français compte 4000 hommes environ.

«Personne ne peut contester le fait que les talibans étendent leur présence », vient de déclarer le général américain David Petraeus, nouveau commandant des forces américaines et des forces de l’Otan en Afghanistan. Même s’il assure que «cela serait plus difficile avant de devenir plus facile », ce constat alimente les doutes au moment où, avec déjà plus de 500 soldats tués, cette année s’annonce comme la plus meurtrière pour les troupes de la coalition.

Inquiétude et scepticisme s’expriment dans les différents pays engagés et d’abord dans les milieux les plus au fait des questions militaires. «L’avenir est clairement du côté des négociations avec ou entre les participants au conflit», note l’institut international d’études stratégiques (IISS) dans son rapport annuel publié à Londres la semaine dernière.

Le texte précise : «De nombreux observateurs s’inquiètent du fait que la lourde présence des troupes étrangères est ce qui maintient et alimente les talibans.»

Le 2 juillet dernier, le général français Vincent Desportes, directeur du collège interarmées de défense, estimait, dans un entretien au Monde, que le moral des troupes engagées en Afghanistan n’était pas bon, que sur le terrain, «la situation n’a jamais été pire». Et il ajoutait: «C’est une guerre américaine. Quand vous êtes actionnaire à 1%, vous n’avez pas la parole.» Le général s’est aussitôt vu infliger une réprimande par le ministre de la Défense Hervé Morin.

Reste pourtant la question: que fait la France en Afghanistan? Nous en débattons ici avec deux parlementaires.

http://www.humanite.fr/10_09_2010-afghanistan-que-fait-la-france-453247

«En Afghanistan, nos soldats sont engagés quotidiennement face à un ennemi dur».

nb Ndlr : La publication de l'analyse ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur, mais doit être vu comme information.

13/9

Guy Tessier est le coorganisateur de la 8 e université d'été de la défense qui s'ouvre ce lundi à Istres,

LE FIGARO. - Cette 8e université de la défense est-elle placée sous le signe de la crise ?

Guy TEISSIER. - Elle débute, il est vrai, dans une ambiance difficile pour les armées. Professionnalisation, restructuration, RGPP (Révision générale des politiques publiques), restrictions budgétaires : ces dernières années, elles ont subi des changements que peu de corps de l'État auraient été capables de digérer. Bien sûr, la situation financière fait que nous sommes tous solidaires et que la défense aussi doit assumer sa part de responsabilité. Mais je ne vous cache pas mon inquiétude. 3,5 milliards d'euros d'économies, c'est la potion que les armées vont devoir avaler. Or, les recettes exceptionnelles sur lesquelles on compte pour s'en sortir ne sont pas acquises.

Quels seront les secteurs touchés ?

Nous ne savons pas encore où le fer portera. L'effort devrait être concentré sur le matériel. Il semble acquis, déjà, que la rénovation des Mirage D sera décalée. Mais d'autres programmes seront touchés.

La défense fait face aujourd'hui à d'énormes défis. Les budgets sont soumis à de fortes pressions. Mais il nous faut absolument rester une nation cadre, conserver la «capacité d'entrer en premier» dans un conflit. En Afghanistan, nos soldats sont engagés quotidiennement face à un ennemi dur, qui nous observe, apprend de nos erreurs et utilise du matériel de plus en plus sophistiqué. Les armées sont prises entre le marteau de la réforme et l'enclume de la mission.

Quelles solutions préconisez-vous ?

Il faut adapter les programmes d'armements en cours d'exécution aux questions stratégiques du moment, donner plus de souplesse à nos procédures d'achat, trop lourdes et contraignantes et davantage travailler avec nos partenaires européens. À cet égard, je vois d'un bon œil le rapprochement franco-britannique, qui permettrait d'éviter les redondances et de mettre en commun des moyens, notamment dans le domaine maritime.

 Les Britanniques sont très pragmatiques. Chez eux, nécessité fait loi.

Concrètement, de quoi pourrait-il s'agir ?

Pourrions-nous partager nos porte-avions ?

Nous pourrions, en effet, réaliser certaines opérations de ce type ensemble. Pourquoi ne pas imaginer un porte-avions britannique avec une escorte française, ou le contraire ? Cela fait vingt ans qu'on en parle mais on en discute à nouveau aujourd'hui. C'est un projet difficile à réaliser car les porte-avions transportent l'arme atomique, mais coopérer en mutualisant les moyens permettrait de diminuer les coûts. Nous pouvons aussi envisager une coopération entre nos sous-marins nucléaires.

Vraiment, sur un tel domaine de souveraineté nationale ?

Oui, mais on ne pourrait le faire qu'en période de paix relative, comme aujourd'hui. En cas de crise, il faudrait que chacun puisse reprendre possession de sa propre dissuasion, car on ne peut pas partager le feu nucléaire. On pourrait imaginer que chaque pays maintienne son effort d'investissement dans la dissuasion, sans baisser la garde, tout en réalisant des économies de fonctionnement grâce à des coopérations.

La France doit-elle rester en Afghanistan et pourquoi ?

Oui, elle le doit, car la menace concerne tous les pays occidentaux. Il serait lâche et vain de laisser tomber ceux qui ont pris le parti de s'engager dans cette mission de stabilisation difficile mais indispensable. Si nous partions maintenant, cela voudrait dire que les 49 soldats français tombés en Afghanistan seraient morts pour rien.

En Irak, les Américains ont tenu leurs engagements.

Au prix d'une guerre cruelle, certes, mais ils ont apporté la stabilisation et la démocratie puis sont partis. Pourquoi ne pas espérer la même chose pour l'Afghanistan ? …

http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/12/01003-201...

 

 Vers une mise en commun de certaines capacités militaires.

Les ministres de la Défense de la France et de la Grande-Bretagne se sont dit prêts à développer leur coopération bilatérale avec l'objectif de mutualiser plusieurs équipements militaires, mais sans partage de porte- avions.

Selon le ministère français de la Défense, le ministre français Hervé Morin a reçu vendredi son homologue britannique Liam Fox afin d'évoquer la mise en commun de certaines capacités militaires entre les deux pays.

"La France et la Grande-Bretagne sont deux pays européens qui consacrent un budget significatif pour leur défense et nous avons discuté des perspectives de mise en commun de nos capacités, de coopération bilatérale et de mutualisation", a déclaré à la presse le ministre Morin.

"Sur les tankers, le maintien en condition opérationnelle de l'A400M et les moyens navals, nous pouvons allers vers plus de mutualisation", a précisé M. Morin

Concernant le partage des capacités françaises et britanniques en matière de porte-avions, le ministre britannique a jugé le projet "totalement irréaliste".

Le quotidien britannique "The Times" avait rapporté que la Grande-Bretagne et la France se préparaient à annoncer le partage des missions de leurs trois porte-avions afin d'augmenter leurs capacités militaires et de réduire leurs coûts.

S'agissant sur l'Afghanistan, la France et la Grande-Bretagne ont rappelé qu'il était nécessaire de fournir un "effort toujours plus important sur la formation notamment, et la monté en puissance des institutions afghanes".

Les deux hommes ont également évoqué la réforme de l'Alliance atlantique avec comme objectifs "une réduction de la bureaucratie, un contrôle budgétaire plus accru, la diminution des Etats-Majors et des empreintes physiques beaucoup trop nombreuses".

2010-09-04

http://french.cri.cn/781/2010/09/04/304s227228.htm


Grande-Bretagne

Démission de l'émissaire britannique pour l'Afghanistan et le Pakistan

08.09.

Sherard Cowper-Coles, le représentant spécial du Royaume-Uni en Afghanistan et au Pakistan a démissionné, indique mercredi le ministère des affaires étrangères britannique. Sherard Cowper-Coles avait temporairement quitté ses fonctions en juin, mais le Foreign Office avait dit qu'il serait réinstallé à son poste. "La contribution de Sherard a été inestimable à la politique britannique en Afghanistan et au Pakistan", a souligné le ministre des affaires étrangères, William Hague, dans un communiqué.

Karen Pierce, jusqu'alors directrice au Foreign Office pour l'Asie du Sud et l'Afghanistan, remplacera M. Cowper-Coles. "L'Afghanistan et le Pakistan restent la priorité numéro un de ce gouvernement en matière de politique étrangère", a ajouté M. Hague. M. Cowper-Coles avait été nommé en février 2009 par le précédent gouvernement travailliste, après avoir été ambassadeur à Kaboul pendant deux ans. Le quotidien britannique The Guardian affirmait en juin qu'un désaccord profond opposait le représentant britannique à des responsables de l'OTAN et des Etats-Unis. M. Cowper-Coles croit que l'actuelle stratégie militaire est vouée à l'échec et estime qu'elle devrait laisser la place à un dialogue.

Environ dix mille soldats britanniques sont stationnés en Afghanistan, ce qui fait du Royaume-Uni le deuxième contributeur en termes de troupes, derrière les Etats-Unis.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/09/08/d...


Géorgie

Les troupes géorgiennes resteront en Afghanistan (ministre)

La Géorgie maintiendra sa présence militaire en Afghanistan, a déclaré mardi le ministre des Affaires étrangères Grigol Vashadze, suite à la mort du premier soldat géorgien en Afghanistan.
Un militaire géorgien avait été tué et un autre blessé il y a deux jours dans l'explosion d'une bombe en Afghanistan.
"
La Géorgie ne modifiera pas son engagement en tant que partenaire des forces de la coalition", a dit Vashadze lors d'une conférence de presse à l'issue de sa rencontre avec le ministre estonien des Affaires étrangères Uramas Paet.
"Contrairement à d'autres pays européens, nous sommes plus proche de l'Afghanistan. La présence de nos soldats en Afghanistan est dans l'intérêt de notre pays", a affirmé le ministre.
Les troupes géorgiennes sont présentes en Afghanistan depuis novembre 2009.

Source: xinhua

09.09.

 http://french.peopledaily.com.cn/International/7134529.html


Pologne

Varsovie critique le coût financier trop élevé…
La présence d'un contingent polonais en Afghanistan entrave la modernisation de l'armée polonaise en raison de son coût financier trop élevé, a affirmé le président polonais Bronislaw Komorowski à l'issue d'une visite au siège de l'Otan à Bruxelles. "Le problème est que le coût de l'engagement polonais sur le théâtre d'opération (en Afghanistan) est si considérable que cela a un impact sur la modernisation des forces armées" polonaises, a dit M. Komorowski à l'issue d'une rencontre avec le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen.
Il a plaidé pour que l'alliance Atlantique définisse une stratégie de sortie d'Afghanistan, si possible à l'occasion du sommet de l'Otan prévu à Lisbonne les 19 et 20 novembre. "
La Pologne ne change pas son point de vue qu'il faut clairement définir la stratégie de la fin de la mission en Afghanistan", a-t-il insisté. "Le processus du retrait ou de la réduction de l'engagement militaire en Afghanistan peut commencer en 2011", a-t-il dit.
Durant la campagne présidentielle en Pologne, M. Komorowski a promis de faire partir les soldats polonais d'Afghanistan d'ici 2012.

01/09

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/09/01/97001-20100901FILWWW00563-afghanistan-varsovie-critique-le-cout.php


Tchèquie

La République tchèque compte réduire son contingent au Kosovo, et l’augmenté en Afghanistan

(Belga) La République tchèque compte réduire son contingent militaire au Kosovo et renforcer celui en Afghanistan, a déclaré vendredi le ministre tchèque de la Défense, Aleksandr Vondra.

"Nous voulons réduire notre présence au Kosovo à environ 90 soldats à l'automne ou vers la fin de l'année", a déclaré le ministre à la presse. "Il est évident qu'il n'y a pas là-bas autant de travail qu'il y a deux ou trois ans", a-t-il ajouté. Le contingent tchèque au Kosovo compte 330 soldats, et 102 autres constituent une réserve stationnée en République tchèque. Le ministre a indiqué qu'il comptait en même temps renforcer "de façon adéquate" le contingent tchèque en Afghanistan, qui compte 530 soldats actuellement.

Ces soldats y sont "certainement utiles et resteront utiles pendant les trois prochaines années", a déclaré M. Vondra. Le ministre a toutefois estimé que le contingent en Afghanistan ne serait pas renforcé automatiquement avec des soldats retirés du Kosovo car "les coûts d'un soldat en Afghanistan sont évidemment plus élevés qu'au Kosovo". Le ministère de la Défense doit présenter au gouvernement fin septembre ou début octobre ses propositions sur les missions étrangères pour les années 2011-2013. Le projet doit ensuite obtenir l'approbation du Parlement. (ROJ)

03 septembre

http://levif.rnews.be/fr/news/belga-generique/prague-comp...



10-2 Provinces Afghanes

Carte cliquer dans l'image : http://en.wikipedia.org/wiki/Image:AfghanistanNumbered.png 

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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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