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17/10/2010

n°58 - Géopolitique & stratégie d'Iran - 16-10 : - : Fin - : - Iran : War Games et Sinuosités Stratégiques…


n°58  - Géopolitique & stratégie d'Iran - 16-10  : - : Fin   - : - Iran : War Games et Sinuosités Stratégiques…



Géopolitique & stratégie d'Iran

La guerre aura-t-elle lieu ?

           n°58 du 16-10                               C.De Broeder & M.Lemaire



Le dossier « Géopolitique et Stratégie d’Iran » est visible sur les blogs :

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis  :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 


Sommaire :  

1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

1-2 Georges Stanechy : Iran : War Games et Sinuosités Stratégiques…

1-3 Cuba soutient l'Iran et le droit des pays du Sud à l'usage pacifique de l'énergie nucléaire.

2 Annexe

2-1 Pascal Sacre : Réflexions à froid sur le 11 septembre 2001.



1-2 Georges Stanechy : Iran : War Games et Sinuosités Stratégiques…

Georges STANECHY : Des amis lecteurs m’ont interrogé sur “l’affaire des missiles antiaériens russes”, les fameux S-300, par rapport aux déclarations contradictoires depuis des mois sur ce sujet, la récente décision du président russe sous forme d’un décret interdisant leur livraison à l’Iran, et mon texte évoquant ce point dans Iran : War Games et Sinuosités Stratégiques.

Ce présent billet n’est donc qu’un additif au précédent abordant ce contexte.

Il y a, effectivement, de quoi y perdre le nord, si on se laisse balloter entre propos, applaudissements ou récriminations, des uns et des autres. Réels ou simulés.

Comme autant de lapins sortant du chapeau des illusionnistes.

Une clé de compréhension à ne jamais perdre : lorsque “diplomatie” et “vente d’armes” sont imbriquées, tout particulièrement dans un environnement hautement conflictuel, nous sommes dans le “poker menteur”.

Raison de plus de maintenir le cap, dans ce tourbillon de vents contraires, en s’alignant sur quelques “balises” bien ancrées. En l’état actuel de mes « certitudes télépathiques », j’en recense quatre…

1. Le président russe vient de signer un décret interdisant, notamment, la vente d’armes à l’Iran, suivant la liste établie dans la résolution 1929 de l’ONU. (1) Rien de plus normal. Tous les membres de l’ONU sont tenus d’effectuer, du moins au niveau de leurs textes officiels, une reprise de cette forme de résolution. Même Turquie et Brésil, qui ont voté contre cette résolution, ont publié leur propre décret.

Car, les résolutions de l’ONU doivent être instantanément et obligatoirement exécutées par tous ses membres.

Quoique, notons-le au passage : exceptées celles s’appliquant à la Palestine. Certaines n’ont pas reçu un commencement de mise en œuvre depuis plus de 60 ans. Mais, c’est un autre sujet…

Seule innovation, dans ce décret d’application de la résolution 1929 de l’ONU : la Russie a spécifié, dans l’embargo, la livraison des missiles de défense antiaérienne S-300. Lesquels, à priori, ne relèvent pas de la résolution de l’ONU puisqu’il s’agit d’un armement « défensif ».

C’est, donc, le seul point de ce décret qui soulève question : qu’en est-il de la livraison des S-300 ?... Nous sommes dans le « To be or not to be » shakespearien…

Rappelons que les S-300 sont actuellement les meilleurs missiles antiaériens de longue portée opérationnels dans le monde (2). Ils peuvent, en effet, atteindre un objectif volant à 150 km de distance, aussi bien à quelques mètres du sol qu’à près de 30.000 mètres d’altitude. Super efficaces, les missiles de croisière n’ont aucune chance. Surtout : à l’épreuve des brouillages ou contre-mesures électroniques.

Ce qui chagrine fort, on les comprend, les traîneurs de sabre occidentaux habitués à massacrer des peuples sans défense.

2. Pour que l’annulation par la Russie de la commande des 5 batteries de S-300 commandées et payées par l’Iran, dans un contrat liant les deux parties, ait un “commencement” de crédibilité, il est impératif que cette affirmation soit immédiatement complétée d’un deuxième terme, dans le genre :

« En conséquence, la Banque Centrale Russe a crédité la Banque Centrale Iranienne du montant de la commande de 1 milliard de dollars US versé, par l’Iran, en 2007. Augmenté des intérêts sur les sommes conservées depuis, auxquels s’ajoutent les 400 millions de dollars US de dédommagement pour rupture unilatérale de contrat d’une des parties, conformément aux clauses de celui-ci. »

Virements de fonds et indemnités étant en retour, évidemment, confirmés par le gouvernement Iranien.

Et, encore… Ce ne serait qu’une amorce de crédibilité…

3. En l’absence de pareilles décisions et actions, preuves à l’appui, ces déclarations ne sont, on le perçoit aisément, que du “courant d’air”. N’en déplaise aux jubilations de la propagande iranophobe…

Et, pour cause :

i) Au-delà de toute considération humanitaire, Russie et Chine, ainsi que beaucoup d’autres pays, ne tiennent, pour des raisons autant géopolitiques qu’économiques, ni à une destruction de l’Iran, ni à son appropriation par les occidentaux. C’est clair, incontournable, non négociable.

ii) Les livraisons, et la formation des techniciens Iraniens, ont commencé dès 2008, d’après les propres déclarations officielles des autorités et des fabricants russes de l’époque.

L’ensemble des matériels et véhicules mobiles au sol (radars, postes d’acquisition de cibles, postes de conduites et coordinations des tirs, alimentation électrique, maintenance, etc.) avait été intégralement livré bien avant les sanctions. Restait l’achèvement de la livraison des missiles eux-mêmes (48 par batteries) qui, progressivement, a été effectué.

iii) La Russie a pris du retard dans l’application du décret, par rapport aux pays membres de l’ONU, même par rapport à ceux qui avaient voté contre. A malin, malin et demi : le temps de terminer la livraison, dont le maximum de pièces détachées et autres composants, avant de fermer “officiellement” (car “officieusement”…) le robinet.

iv) Il est certain que la Russie ne vendra pas de batteries supplémentaires comme le souhaitait l’Iran. Les Iraniens avaient anticipé un triplement de ce parc de missiles à longue portée, du fait que les premières salves, massives, en cas d’attaque, seront essentiellement des missiles de croisière.

Bien qu’ils soient largement pourvus de missiles antiaériens de moyenne portée, les redoutables Tor-M1 (29 batteries livrées par les Russes). Auxquels l’Iran a rajouté ses propres fabrications équivalentes, tels les “Mersad” et “Mesbah”.

Ni vendre la nouvelle génération, les S-400, deux fois plus performants en vitesse, en distance et en nombre de cibles traitées. Matériel dont les forces russes commencent, à peine, à être équipées.

Mais, l’Iran est parfaitement en mesure de produire des S-300, ou leur équivalent, en les clonant et, même, en les améliorant. Comme il l’a déjà réalisé pour d’autres types de missiles. Sous une appellation “iranisée”. Ce qui convient parfaitement aux Russes, ne pouvant ainsi pas être accusés, en cas de conflit, d’avoir équipé “directement” des adversaires de l’Occident, avec un équipement surclassant les siens.

4. Pourquoi cette déclaration bidon ?... Pour complaire aux occidentaux ?... Même pas. Les Russes n’en sont pas réduits à cette extrémité. D’autant plus qu’ils sont très intéressés par les perspectives de contrats avec l’Iran, en priorité par son programme à long terme de construction de 18 centrales nucléaires pour assurer sa production électrique. Ce jeu de dupes, sur la scène internationale, présente un double avantage, autant pour les Russes que pour les Iraniens.

i) Dans un premier temps, il constitue un “capital de négociation” de valeur pour les Russes face aux occidentaux. D’échange. Par exemple : freiner le surarmement de la Géorgie, pays ultracorrompu et agent déstabilisateur de l’Occident dans le Caucase. Donnant-donnant…

ii) A présent, cet écran de fumée en coopération avec le gouvernement Iranien, sert à couper l’herbe sous les pieds des « ziocons » et de leurs satellites occidentaux, qui font un tir de barrage contre la livraison, par la Russie, à la Syrie, des missiles de croisière antinavires : les foudroyants et imparables Iakhont d’une porté de 300 kilomètres. (3)

Les occidentaux après avoir refusé que la Russie équipe l’Iran en matériel défensif, ne peuvent encore maintenir une interdiction identique à l’égard de la Syrie. On ne peut refuser à tous les pays du Moyen-Orient de s’équiper pour se défendre ! Et, interdire à la Russie de vendre son matériel, alors que les USA, ou autres "auxiliaires", sont en train de signer des milliards de dollars de contrats d’armement avec les pays voisins…

iii) Cerise sur le gâteau : L’Iran de son côté, vis-à-vis de ses agresseurs, se ménage un puissant effet de surprise ou d’incertitude, suivant l’angle de perception. Facteur essentiel, tant sur le plan tactique que psychologique.

Comme au Liban, en juillet 2006, quand les soi-disant chars invincibles Merkava (à plus de US $ 5 millions / pièce) se sont trouvés face aux missiles antichars russes Kornet.

Les tankistes israéliens se prenant une raclée mémorable. Il est vrai qu’ils s’attendaient, à leur habitude, à confronter des combattants réduits à utiliser des bouteilles incendiaires.

Mais, ne suis-je pas en train de sortir des lapins de mon chapeau ?...…

Georges Stanechy

27 septembre 2010

 (1) Cf. texte de la résolution 1929 : http://www.voltairenet.org/article1...

(2) Cf. fiche technique du S-300 : http://www.armyrecognition.com/s-30...

(3) Missiles russes pour la Syrie : hostilité d’Israël (Etat-major), RIA Novosti, 22 septembre 2010,http://fr.rian.ru/world/20100922/18.. Georges Stanechy

27 septembre 2010
http://stanechy.over-blog.com/

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/Iran-S-300-russes-Des-Lapins-...


1-3 Cuba soutient l'Iran et le droit des pays du Sud à l'usage pacifique de l'énergie nucléaire.

« Pendant que nous délibérons ici, des forces puissantes et influentes aux Etats-Unis et en Israël tracent le chemin d'une attaque militaire contre l'Iran ; le Conseil de sécurité adopte des sanctions illégales pour étouffer l'économie iranienne ; si cette agression se concrétise, ce sera un crime contre le peuple iranien et une attaque contre la paix et le droit international », a déclaré lundi à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, le ministres des Affaires étrangères de Cuba, Bruno Rodriguez Parrilla.

Selon lui, le dernier rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'organe de l'ONU fondée en 1957 pour promouvoir les usages pacifiques de l'énergie nucléaire et limiter le développement de ses applications militaires, qui met en avant le manque de coopération de l'Iran, est « politiquement biaisé » et « crée le prétexte à une escalade vers la guerre ».

Pour le chef de la diplomatie cubaine, le monde en général et le Moyen-Orient en particulier est proche « d'un conflit qui sera certainement nucléaire ».

Selon lui, « cette menace est trop sérieuse pour faire confiance au Conseil de Sécurité, où les pays qui occupent les plus hautes responsabilités dans cette crise l'utilisent pour imposer leurs propres desseins aux autres ».

« Sanctions, sièges, confrontations ne sont pas la manière dont on préserve la paix et la sécurité internationale. Au contraire, dialogue, négociations et adhésion aux principes d'égalité entre Etats souverains sont les seules manières d'éviter la guerre », a poursuivi Bruno Rodriguez Parrilla, avant d'expliquer que Cuba encourageait des pays comme la Chine, la Russie, le Brésil et la Turquie « qui essayent de trouver une solution pacifique et appellent la communauté internationale à les soutenir ». « C'est le devoir de l'Assemblée générale de l'ONU de soutenir ces efforts », a-t-il encore ajouté.

Dans ce contexte, le ministre cubain des Affaires étrangères a estimé que l'ONU devait être « radicalement réformée », « le pouvoir de l'Assemblée générale réaffirmé » et « le Conseil de sécurité refondé ».

« Le danger sérieux posé par les armes nucléaires peut disparaître seulement si elles sont totalement éliminées et si leur utilisation est complètement interdite », a encore déclaré Bruno Rodriguez Parrilla devant les Etats membres. Pour lui, « la manipulation qui entoure le régime de non prolifération, qui est basée sur des intérêts politiques et un double standard, avec d'un côté l'existence d'un club privilégié et de l'autre, les pays du sud à qui le droit à l'usage pacifique de l'énergie nucléaire est refusé, doit cesser ».

En conclusion, il a défendu un désarmement général, rappelant « une proposition du Mouvement des Pays non-alignés restée vaine » qui contenait un programme d'action incluant la création de zones exemptes d'armes nucléaires.

« Il est urgent d'établir une telle zone au Moyen Orient, où Israël est le seul Etat à s'opposer à une telle initiative », a-t-il conclu.

: http://fr.groups.yahoo.com/group/alerte_otan/messages

 



2 Annexe

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

2-1 Pascal Sacre : Réflexions à froid sur le 11 septembre 2001.

La décristallisation du 11 septembre 2001

Le 11 septembre 2001 est-il plus insupportable que le bombardement de Gaza, l’opération Plomb Durci, au moyen d’armes génocidaires, sources de souffrances horribles, interdites par les conventions de l’ONU et utilisées sur des civils (uranium appauvri, phosphore blanc) [2] ? Tous ces morts, ce jour-là, sur le sol étatsunien, valent-ils plus que des civils Palestiniens, des Roms ou des Somaliens ? Le 11 septembre 2001 est-il plus condamnable parce que ce sont les tours dorées du World Trade Center, symboles de l’Occidental Way of Life, qui ont été pulvérisées plutôt qu’un taudis en Cisjordanie, un village indonésien, ou une caverne en Afghanistan ?

Si le 11 septembre 2001 est effectivement insupportable, c’est plutôt par l’utilisation que le gouvernement étatsunien a faite de ces événements : un moyen de légitimer leur désir permanent de guerre et de domination. Tous les mensonges, toute la mauvaise foi, toutes les désinformations, tous les parjures qui mystifient ce fait historique font du 11 septembre 2001 un crime contre la liberté, contre la vérité, et contre l’humanité. Cela continue, neuf années plus tard, sous les Démocrates, sous Barack Obama, sous des Prix Nobel de la Paix et autre Médaille de la Liberté [3].

« Il y a eu moins de 3000 victimes le 11 Septembre. Depuis le lancement de la guerre mondiale contre le terrorisme, plus d’un million de personnes sont mortes en Irak, en Afghanistan et au Pakistan. « Seulement » 40000 étaient des combattants et des soldats. » [4].

Le 11 septembre 2001 donnerait, selon la version officielle, un alibi à une conduite ignoble, transformant des meurtriers du niveau de Pinochet ou Pol Pot en gouvernants « honorables », adulés par certains, et récompensés.

Malgré les travaux rigoureux de chercheurs et auteurs sérieux, une grande partie du monde occidental vit toujours dans le fantasme de la version officielle du gouvernement des Etats-Unis, suffisamment en tout cas pour accepter les innombrables injustices commises depuis.

Malgré les analyses de David Ray Griffin, de Michel Chossudovsky, de Nafeez Mosaddeq Ahmed, tous universitaires réputés avec les pieds sur terre, deux guerres meurtrières sont toujours tolérées, en Irak et en Afghanistan. Manifester contre notre exploitation par les firmes et les corporations malhonnêtes est réprimé avec une violence inouïe au nom de la lutte contre le terrorisme, qui devient la lutte contre toute contestation populaire. Nous sommes tous devenus des terroristes potentiels. Notre liberté de mouvement a disparu.

Enfin, un pays grand et fier de 75 millions d’habitants [5], l’Iran, est menacé et accusé de vouloir détruire le monde sans aucune preuve, par ceux-là mêmes qui prouvent par leurs actes quotidiens combien ils détruisent le monde alentour, déportant des populations, détruisant des écosystèmes entiers, amenant la misère et la désolation partout où ils passent, à côté du coca-cola, des stations BP, des puits Halliburton et des bombes de toutes sortes [6].

Ce drame continue car la vérité n’a toujours pas été rétablie à propos des attentats du 11 septembre 2001, recherche obstinément dédaignée, contre toute logique, contre toute raison, par tous les intellectuels abonnés par lâcheté, arrogance, ou ignorance, aux versions officielles du gouvernement des Etats-Unis.

C’est même plus grave encore. Les menteurs à propos du potentiel destructeur de l’Irak [7] remettent ça. Infatigables menteurs. Mais le pire est de voir tous ces gens refaire la même erreur : les croire. Bactériologique, est remplacé par nucléaire…

Les mêmes techniques sont à nouveau exploitées. Les « horribles Irakiens sans cœur bousculant les couveuses au Koweit » [8] font place aux « intolérables Iraniens lapideurs de femme adultère » [9-10].

Le 10 octobre 1990, au cours d’une gigantesque audition télévisée, des témoins décrivent devant le Congrès des États-Unis les horreurs commises, selon eux, au Koweït par les troupes d’occupation irakiennes, les soldats de Saddam. Chacun est bouleversé par le témoignage d’une infirmière koweitienne éplorée qui raconte comment les soudards irakiens ont débranché les appareils qui maintenaient en vie les prématurés de son hôpital et tuaient les nourrissons sans pitié en les jetant par terre.

On découvrira plus tard que la prétendue infirmière n’était autre que la fille de l’ambassadeur du Koweït aux États-Unis et n’avait rien à voir avec les soins aux prématurés ! Son témoignage avait été monté de toutes pièces par les services secrets américains. En attendant, la supercherie avait convaincu le Congrès US d’autoriser le président George H. W. Bush à engager la guerre !

Il y a toujours une guerre à la clé de ces mensonges.

C’est révoltant car outre le nombre de victimes civiles, innocentes, pudiquement appelés « dommages collatéraux » par les agresseurs, ces guerres dilapident un argent précieux dans une machine de mort qui ne produit rien (sinon du CO2 et de la misère), alors que les populations occidentales perdent tous leurs acquis sociaux et que le nombre de sans-abris augmente dramatiquement.

Le gouvernement psychopathique qui a pris possession des Etats-Unis et de ses alliés, n’a plus aucune légitimité populaire dans notre monde en évolution, et ne devrait plus servir d’exemple, de modèle, de Way of life, pour tous les citoyens abusés de façon aussi flagrante depuis le 11 septembre 2001.

Il ne faudrait pas commettre l’erreur de stigmatiser les Etats-Unis car les menteurs sont infiltrés partout, dans presque tous les pays, presque toutes les institutions, presque tous les organes de pouvoir et d’éducation, faisant payer aux populations le prix de leur avidité. Il ne faudrait pas commettre l’erreur encore plus grave de confondre le malade avec sa maladie. Les institutions, les nations, les gouvernements, les organismes, corrompus par ces psychopathes, ces menteurs, ces manipulateurs, doivent être guéris et non détruits.

Aucune guérison ne sera possible sans revenir en arrière, avec cette fois le désir réel de trouver la vérité et non de suivre une illusion qui ne mène qu’à la désolation. La version officielle sur les attentats du 11 septembre 2001 est une démonstration de substitution de légendes urbaines à la réalité. Il est nécessaire de poursuivre, et rappeler l’analyse de cette interminable suite de mensonges, imposés comme des vérités, afin de fournir un antidote aux populations abusées. Contrairement à tous ceux qui croient que tout a été dit, en fait, trop peu de vérité encore a été rétablie.

Avez-vous remarqué toutes les personnes, journalistes, politiciens, « experts » qui critiquent les versions alternatives, et parlent avec dédain des recherches sur le 11 septembre 2001, avec mépris des livres d’auteurs comme David Ray Griffin, Michel Chossudovsky, Thierry Meyssan, sans les avoir lus, sans les connaître et sans pouvoir discuter réellement d’un seul de leurs arguments ?

L’attaque se résume au dénigrement facile de la personne, ou en y opposant l’idiotie évidente (pour eux) de toute contestation d’une version gouvernementale. Pour ces critiques intolérants et violents, ce serait stupide et infondé, en soi, de mettre en doute une théorie dès le moment où celle-ci est gouvernementale. Un peu comme autrefois, était classé comme hérétique toute critique de l’Eglise. Pourtant…

La version officielle : une autoroute de mythes

1-La création d’un ennemi

La première étape dans la construction du mensonge gouvernemental fut la création d’un ennemi qui pouvait remplacer le Communiste, le Rouge, disparu avec la chute du Mur de Berlin. Cela ne s’est pas fait en 2001, mais bien avant, dans les vingt ans qui ont précédé, avec comme point de départ la lutte contre les Soviétiques en Afghanistan, en 1979, par moudjahidines interposés [Opération Cyclone, 11].

Oussama, l’agent de la CIA, l’homme de paille [12], et sa base, Al-Qaida, une association de malfaiteurs utilisant la religion et l’idéologie comme autant de paravents, complètement noyautée par l’ISI (services secrets) pakistanais et donc la CIA ; voilà de quoi remplacer le Rouge, en attendant le Jaune… Armée, entraînée et contrôlée par la CIA, dotée d’un pays-refuge, l’Afghanistan, au travers des Talibans, Al-Qaida était une créature de la CIA, au travers des services secrets pakistanais et saoudiens.

Beaucoup de livres, d’auteurs et d’articles en attestent comme l’œuvre magistrale de Michel Chossudovsky [13]

La Base (Al-Qaida) a servi les intérêts occidentaux impérialistes lors de la guerre en Yougoslavie [14].

Créer l’ennemi qui deviendra le leurre, le bouc-émissaire au moment voulu, est une étape indispensable. Cela a deux intérêts évidents : échapper aux représailles en détournant l’attention, et se faire passer pour le sauveur, le héros. Le psychopathe attribue son crime à cet ennemi fabriqué, ancien allié sacrifié, lui fait porter le chapeau, et ainsi justifie toutes les exactions et décisions destinées à répandre le mode de vie et l’idéologie voulus au départ, mais impossibles à imposer comme ça, sans un travail préparateur de l’opinion publique, un événement transformateur, du genre de l’attaque de Pearl Harbor. Dans le meilleur des cas, les populations demandent elles-mêmes à leur gouvernement les mesures que celui-ci avait imaginées imposer dès le départ. Cela marche pour autant que les gens n’aillent pas y voir de trop près.

Le jour J, celui où les populations doivent basculer dans l’illusion, des images chocs, répétées en boucle, permettent de paralyser toute réflexion. Des discours d’experts, de personnages au titre prétendument indiscutable : les experts en terrorisme de la Rand Corporation, de la SAIC (Science Applications International Corporation) [15] et de Kroll Inc [16], servent à parer une version invraisemblable d’un vernis de crédibilité, à condition de ne pas laisser les gens y réfléchir.

De toute façon qui connaît vraiment la Rand, la SAIC ou Kroll Inc ?

Et cela suffit, la plupart du temps.

Cela a suffi, a marché à merveille, le 11 septembre 2001.

L. Paul Bremer, interviewé par la NBC, affirma d’emblée, le jour même des attentats, qu’Oussama Ben Laden était responsable et que l’Irak et l’Iran [déjà !] avaient peut-être également joué un rôle. [17] Il avait demandé la réponse militaire la plus sévère qui soit, dès le 11 septembre, sans début d’enquête préalable. Pourquoi faire une enquête, après tout ? Faites confiance à votre gouvernement. Il n’a pas vu, selon lui, venir les attentats mais sait tout de suite à qui les attribuer.

L. Paul Bremer III [18], diplômé de Yale tout comme les Bush, membre du CFR (le puissant Council of Foreign Relations), fut Directeur Général de Kissinger Associates [19], haut dirigeant chez Marsh & McLennan [20], avant de partir comme haut représentant US dans l’Irak envahi [21].

Jérôme Hauer, un expert de Kroll Inc, une des principales firmes privées qui modernisa tous les systèmes de sécurité du WTC après les attentats de 1993, interviewé par Peter Jennings d’ABC, a dit, à propos du 11 septembre 2001, « tout a fonctionné comme il fallait » [22].

Interviewé par Dan Rather, à la question du journaliste :

« Cela aurait-il nécessité au préalable de placer des explosifs ? » [Allusion à l’effondrement en chute libre des trois tours du World Trade Center 1, 2 et 7],

Hauer répondit immédiatement :

« Non…la vitesse de l’avion a créé un choc sur le bâtiment… [Il était] rempli de kérosène qui a brûlé, [entraînant] une chaleur intense [qui] a probablement affaibli la structure et provoqué l’effondrement. » [23].

Jérôme Hauer était-il aussi physicien, ingénieur et spécialiste en construction et démolition, pour ainsi devancer la longue « enquête » du NIST ? Comment pouvait-il avoir tous les faits en main, si tôt ? La Tour 7 n’a été touchée par aucun avion. Dommage que Dan Rather ne le lui ait pas demandé. Par contre, Jérôme Hauer est bien expert en mythologie du terrorisme, même si l’anthrax est davantage sa spécialité.

Pour Brian Michael Jenkins [24], autre expert de Kroll Inc : « Terrorism is Theater (Le terrorisme c’est du cinéma) ».

Le terrorisme est surtout un instrument créé et/ou contrôlé par les Etats, puis utilisé par eux pour justifier certaines actions et parvenir à certaines fins politiques qu’ils n’atteindraient pas autrement : cela fait partie de la Stratégie du Choc.

Le terrorisme c’est du cinéma !

Les organisations mise en avant, du type Al-Qaida, sont utilisées comme des boucs-émissaires, comme des épouvantails. L’auteur universitaire Daniele Ganser a superbement analysé ces faits en se concentrant sur les activités du Gladio [25] en Europe.

Le rôle de ces experts désignés, Bremer, Hauer, Jenkins, et leurs équivalents européens, n’était-il pas justement de façonner le plus vite possible l’esprit des citoyens, de façon à préparer le terrain à la version invraisemblable des gouvernements occidentaux ?

Une fois fixé sur une hypothèse, avec sa fâcheuse tendance à se soumettre à l’autorité, l’esprit humain éprouve ensuite d’énormes difficultés à envisager et discuter d’autres hypothèses, pourtant plus réalistes. Cela est d’autant plus vrai dans un contexte émotionnel fort, comme l’a été la couverture médiatique des attentats. Il ne restait plus qu’à adapter la version officielle au fur et à mesure, et de gommer les incohérences les plus flagrantes. Par exemple le NORAD [26] a d’abord reconnu avoir été informé des détournements par la FAA [27], l’administration civile, puis, comme le timing ne convenait plus et mettait la version officielle en danger, le NORAD a changé de version, disant avoir été informé trop tard des détournements par l’administration civile…[28].

2-Un secret aussi gros ne pourrait être gardé aussi longtemps…

Cette affirmation, qui ne tient pas compte de tous les précédents historiques, est une légende urbaine. Des archives déclassifiées ont permis de montrer que des secrets gouvernementaux énormes, impliquant un grand nombre de gens, ont pu être gardés très longtemps.

Pour rappel, comme certains auteurs l’ont décrit en détail, de nombreux exercices de simulation, dont certains d’une incroyable similitude avec les événements réels [29], ont pu entraîner une confusion énorme dans les centres de contrôle de la FAA et du NORAD, ainsi que du NEADS (le centre névralgique du Pentagone), la branche du NORAD responsable de la surveillance et de la défense du secteur nord-est de l’espace aérien où se produisirent les quatre détournements. Ces exercices nombreux, complexes et étrangement semblables aux événements qui allaient se produire en réalité, concernaient le Pentagone, les tours du World Trade Center, les espaces aériens nord-américains, les escadrilles de chasseurs US et d’autres endroits stratégiques. Ils ont pu détourner et désorienter les capacités d’analyse et de réaction de la FAA, du NORAD et du NEADS, mais également camoufler ce qui était réellement en train de se passer.

Pour les tours du World Trade Center, si certaines personnes précises, au sein de quelques institutions ou laboratoires particuliers, étaient absolument indispensables, par contre un grand nombre de complices n’était pas nécessaire, le déploiement de matières particulières, d’explosifs et de systèmes de mise à feu pouvant être réalisé à la faveur des nombreux travaux régulièrement effectués dans le WTC, en particulier entre 1998 et 2001 [30], à l’insu même de ceux qui les transportaient, ou les appliquaient. Certaines technologies brevetées avant 2001 permettaient de répandre des matières explosives ou d’allumage très sophistiquées au moyen de sprays de peinture.

Tout le personnel des firmes potentiellement impliquées ne devait pas nécessairement être dans le secret, mais seulement quelques personnages clés, en plus de quelques équipes d’hommes de main, peut-être fournies par Kroll Inc ou d’autres firmes de mercenaires, pour superviser ou appliquer certaines étapes du plan. Ces considérations ne sont pas du délire. C’était tout à fait possible.

3-Un gouvernement ne sacrifierait pas sa propre population

Cela est à nouveau un mythe. Les auteurs précités n’ont jamais dit que c’était le gouvernement des Etats-Unis, nécessairement, qui avait planifié le 11 septembre 2001. Ou tout le gouvernement, en tout cas. Les mensonges de Richard Dick Cheney jalonnent la journée du 11 septembre 2001, mais cela ne fait de lui « qu’un » menteur avéré, un manipulateur déshonorant sa charge, une catégorie dans laquelle Condoleeza Rice occupe aussi une place de choix [31]. Colin Powell viendra plus tard pour les armes de destruction massive irakiennes.

Les véritables planificateurs des événements du 11 septembre ont pu être des personnes hors du gouvernement, en contact avec lui, ou avec des organismes privés puissants (CFR, Kroll) et d’autres institutions. Ces personnes représentent un pouvoir moins visible, mais qui n’en existe pas moins. Kroll Inc est surnommée dans le milieu des initiés la CIA privée. Ces gens ont peu d’empathie, comme en témoigne le comportement des directeurs de BP, face au désastre du Golfe, une indifférence face au malheur aussi bien humain, qu’animal et environnemental. L’opération Tailwind, rapportée par la journaliste de CNN April Oliver, nous rappelle que l’Amérique US a déjà gazé ses propres soldats. Pendant la guerre du Vietnam, l’armée étatsunienne avait fait usage de gaz innervants pour éliminer ses soldats qui avaient fui au Laos [32].

4-Le NIST et la commission nationale étaient indépendantes

L’indépendance de la commission officielle et l’intégrité du NIST (National Institute of Standards and Technologies) furent un autre mythe retentissant. Le NIST n’avait rien d’indépendant. C’était une agence gouvernementale qui rendait compte au Ministère du Commerce, donc à l’administration Bush. Son directeur était désigné par le Président Bush. La plupart des intervenants étaient à la fois juge et partie. Les scientifiques du NIST, s’ils étaient des experts incontestés dans leur domaine, étaient également tous en rapport direct ou indirect avec des institutions, universités, laboratoires sous contrat avec le gouvernement qu’une enquête impartiale pouvait à tout moment montrer du doigt. Leurs réputations, leurs budgets de recherche dépendaient directement de leurs conclusions.

La SAIC, Science Applications International Corporation, est une des compagnies privées les plus impliquées dans le réseau des entreprises liées à la Défense et aux technologies militaires US. Elle est parmi les sociétés ayant le plus bénéficié de la « Guerre au terrorisme » et pourtant, elle a largement contribué au rapport du NIST et à la version officielle [33]. Juge et partie.

Parmi tous les éminents scientifiques du NIST, combien avaient des liens plus qu’étroits avec les sociétés privées du complexe militaro-industriel et les départements fédéraux correspondants (Department of Defense, Department of Energy), ainsi qu’avec les quelques laboratoires de sécurité nationale impliqués dans la gestion de la nano-thermite et des technologies militaires de pointe [34] ? Cet article de Kevin Ryan, 9/11 : Looking for Truth in Credentials : The Peculiar WTC “Experts”, montre bien que, dans toute enquête, le plus important n’est pas d’avoir les experts les plus compétents, mais les experts les plus indépendants [35]. Comment, en ces termes, imaginer qu’une investigation soi-disant honnête, impartiale, dans le cas probable où elle mènerait vers ces mêmes sociétés, départements, laboratoires, aurait malgré tout été poursuivie jusqu’à son terme, même en cas de culpabilité, par ceux-là mêmes qui auraient pu être visés ?

Le monde post-11 septembre

« L’expansion et l’implantation de [?], qualifiées de civilisation, furent en réalité un gigantesque désastre ! Les héritages spirituel, religieux, philosophique de cette période de l’humanité et tous les savoirs millénaires en découlant furent interdits, persécutés, détruits, anéantis, dispersés, réduits en cendres ou allaient bientôt l’être. Leurs détenteurs furent martyrisés, crucifiés, écorchés vifs, brûlés, éliminés, livrés ad bestias… En fait, tout, ou presque fut perdu ! Finalement ce fut un désastre irréversible et irréparable.

Mais il semble que l’histoire et les historiographes n’en aient retenu que les poncifs de la fascination et de la beauté de l’architecture des arènes et des temples, les voies romaines, le génie littéraire et philosophique des Cicéron, Sénèque, Pline, Tacite et Virgile, tout en s’extasiant devant le génie militaire et l’éclat des légions de César. » [36].

Il s’agissait bien sûr de l’expansion et l’implantation de l’Empire romain.

La perfidie et la force brutale, bestiale, adoptées par l’administration US de Georges W. Bush, et reprises avec brio par le Prix Nobel de la Paix Obama, ne datent pas du 11 septembre 2001, loin de là [37], mais ce jour est un point charnière dans la déliquescence de l’Empire anglo-saxon.

Le 11 septembre 2001 et tous ses mensonges devraient servir de détonateur pour la conscience des peuples, de réveille-matin, et nous faire cesser de suivre ces guides de mort et de désastres, ayant fait de l’Irak un charnier, de l’Afghanistan un immense champ de pavot, de la torture une chose banale, après s’être occupé de l’Afrique, de l’Amérique du Sud, de la Yougoslavie.

L’Empire anglo-saxon et ses alliés prennent le monde entier pour leur cour de récréation, et nos enfants, nos parents, nos congénères pour des dommages collatéraux de leur folie meurtrière.

Certains auteurs nous parlent d’un monde post-11 septembre car effectivement, la destinée de l’espèce humaine s’est modifiée depuis ces événements. Mais quel est ce monde post-11 septembre, au juste ? Un monde meilleur ? Un monde plus sûr ? Un monde plus humain ?

Personne ne peut nier qu’aujourd’hui, il n’y a jamais eu autant de guerres, de conflits, de violence, d’intolérance et d’injustices ! Il n’y a jamais eu autant d’insécurité, de division, de haines et de menaces. Et ce compris la menace tant redoutée, que tous espéraient écartée définitivement, d’un hiver nucléaire et d’un retour à l’âge de pierre [38].

La guerre horrible initiée par l’administration Bush-Cheney, dans les suites du 11 septembre 2001, et poursuivie par Obama et ses collaborateurs, est bien un voyage dans un puits de noirceur dont l’Humanité, tant qu’elle ne finit pas de se réveiller, n’a pas encore atteint le fond.

Cela n’est pas dû à l’Islam, ni à l’Iran, ni même à Ben Laden et ses acolytes qui tout au plus ont servi d’hommes de paille dans cette histoire. Cela est dû à la folie meurtrière de quelques-uns qui se font passer pour nos bienfaiteurs, et à notre passivité devant cette imposture.

« L’intelligence, c’est percevoir ce qui est illusoire, ce qui est faux, ce qui n’est pas réel, et l’écarter. » [39]

Pascal Sacré

Sources :

[1] In 1968, a civic group opposed to the building of the World Trade Center publishes a nearly full-page advertisement in the New York Times, warning that the new buildings will be so tall that a commercial airliner might crash into them.

[2]

[4] Interdire le massacre, par Kathy Kelly http://www.futurquantique.org/?p=11440

[5]

[6] Bombes à fragmentation ou cluster bomb, bombes de 7 et 9,5 tonnes BLU-82 et la faucheuse de marguerites ou Mother of all bombs, bombes incendiaires, bombes au phosphore blanc, bombes au tungstène ou DIME [Dense Inert Metal Explosive], obus à l’uranium 238 (uranium appauvri)… La bombe à fragmentation a pour but principal de tuer et de mutiler les populations pendant et après le conflit. Son utilisation est en fait interdite par une convention internationale, au même titre que les mines anti-personnelles. Mais Washington refuse de ratifier cette convention.

[7] Il Hans Blix, chef des inspecteurs de l’ONU en Irak] a fait observer que la Mission d’inspection de l’ONU en Iraq n’avait jamais constaté la présence de telles armes en Iraq et que les Américains et les Britanniques n’en ont pas découvert non plus à ce jour (avril 2003).

M. Blix a écarté par ailleurs l’éventualité de l’utilisation par l’Iraq d’agents chimiques comme le gaz moutarde, le sarin ou le VX au cours du conflit actuel.

 [13] Guerre et Mondialisation, A Qui Profite le 11 Septembre ?, Editions Le Serpent à Plumes, 2002.

[14] Comment le Djihad est arrivé en Europe, Jürgen Elsässer, Editions Xenia, 2006

[15] SAIC est une entreprise privée créée à San Diego, en Californie, en 1969. Elle travaille avec le Département de la Défense (DoD), y recrutant d’anciens fonctionnaires et dirigeants, et possède une large expertise de la thermite et des technologies associées.

La SAIC qui avait déjà dirigé les enquêtes sur l’attentat de 1993 au World Trade Center, a également fourni le plus grand nombre de contributeurs au rapport du NIST en 2001. La SAIC est la société privée US ayant obtenu le plus de contrats individuels avec le gouvernement fédéral US, démocrate comme républicain. Cette société a reçu des budgets considérables à la suite du 11 septembre 2001, notamment pour restructurer la NSA (National Security Agency) et les systèmes défaillants du FBI.

[16] http://www.kroll.com/

[17]

[18] L. Paul Bremer III, ami des Bush,

[19] http://www.defentect.com/5803562.html

Ambassador Bremer’s mission to Iraq marked his return to government after a 14 year career in business. Prior to his assignment to Iraq, Ambassador Bremer had been Chairman and Chief Executive Officer of Marsh Crisis Consulting Company. From 1989 to 2000, he was Managing Director of Kissinger Associates, a strategic consulting firm headed by former Secretary of State, Henry Kissinger. During this period, Ambassador Bremer served as a director of a number of American and international corporations and on the board of several not-for-profit organizations.

 [24] Following the 1993 World Trade Center bombing (see February 26, 1993), the New York Port Authority asks investigative and security consulting firm Kroll Associates to help design new security measures for the WTC. Kroll’s Deputy Chairman Brian Michael Jenkins leads the analysis of future terrorist threats and how they might be addressed. Assessments conclude that a second terrorist attack against the WTC is probable.

Although it is considered unlikely, the possibility of terrorists deliberately flying a plane into the WTC towers is included in the range of possible threats. [Jenkins and Edwards-Winslow, 9/2003, pp. 11 ; New Yorker, 10/19/2009].

Brian Michael Jenkins and Frances Edwards-Winslow, MTI Report 02-06, Saving City Lifelines : Lessons Learned in the 9-11 Terrorist Attacks, Mineta Transportation Institute, September 2003, Erreur ! Référence de lien hypertexte non valide. :

Preparations Prior to September 11 11

[25]

[26] North-American Aerospace Defense Command, Commandement de la Défense Aérospatiale d’Amérique du Nord.

[27] Federal Aviation Administration, aviation civile étatsunienne.

[28] 11 septembre, l’ultime vérité, de Laura Knight-Jadczyk et Joe Quinn, Editions Pilule Rouge, 2008, pp. 40 et suivantes.

[29] Global Guardian, Vigilant Guardian, Northern Vigilance, Amalgam Warrior… Dont la simulation effectuée par le NRO, le NRO Drill.

Le NRO, National Reconnaissance Office, est une agence fédérale en charge de la conception, de la fabrication et de la gestion des satellites espions en orbite autour de la Terre.

La NRO conduisait le 11 septembre 2001 « un exercice destiné à explorer les réponses aux situations d’urgence créées par un avion frappant un bâtiment. » Nexus n 70, pp.38-45. La simulation NRO est d’une similitude incroyable avec l’attentat contre le Pentagone.

[30] Parmi les travaux effectués entre 1993 (premier attentat au WTC) et 2001, certains ont concerné particulièrement les zones d’impact précises des avions, ainsi que des niveaux des Tours du WTC retenues par les Truthers comme des zones stratégiques à affaiblir pour entraîner un effondrement contrôlé des Tours. Marsh & McLennan a fait des travaux aux étages 93 à 99 de la Tour Nord (WTC 1), que cette société, la première de sa catégorie (assurances) à cette époque, était seule à occuper. Selon le NIST, en décembre 1996, l’étage 94 avait été mis aux normes pour la protection incendie. En 1998, toujours selon le NIST, Marsh avait apporté de nouvelles modifications sur le côté sud du 94è étage. La même année, Marsh, aidé par la PANYNJ (Port Authority of New York and New Jersey), avait démoli les étages 95 à 98, officiellement afin de reconstruire les systèmes d’alarme incendie et le système d’extinction automatique. Les travaux de mises aux normes pour la protection incendie des étages 93 à 100, tous occupés par Marsh, eurent lieu en août et novembre 1998.En 2000, Marsh effectua des modifications supplémentaires à l’étage 95. Marsh effectua des travaux encore quelques mois avant le 11 septembre 2001.

[31] Les contradictions de Condoleezza Rice,

[32] Black List, quinze grands journalistes américains brisent la loi du silence, Kristina Borjesson, Editions Les Arènes, 2003, pp. 115-123.

[33] . The company has worked on a large number of high-profile government projects. SAIC had engineers on the ground in New York the day after the Sept. 11, 2001, terrorist attacks on the World Trade Center, deploying point-to-point microwave systems to restore communications to government offices. The company also built the security command center for the 2002 Winter Olympics in Salt Lake City. Other high-profile projects SAIC has been involved in include the 1993 World Trade Center bombing investigation, the cleanups after the Three Mile Island nuclear disaster and the Exxon Valdez oil spill in Alaska, the first Gulf War, and space missions including the Voyager mission to Mars and the Hubble Space Telescope.

SAIC – NIST :

III. Are SAIC’s Hands Clean ?

How Is NIST Augmenting Its In-House Technical Staff for the WTC Investigation ? NIST is augmenting its in-house technical staff with experts outside of NIST who can contribute significantly to the goals and objectives of the WTC investigation. In most cases, this is being accomplished through contracts to provide specific deliverables required for successful completion of the investigation. Awarding contracts on technical tasks allows NIST access to capabilities and expertise available in the private sector and makes efficient use of in-house staff resources on the WTC investigation. In addition, an administrative services contract was awarded to Science Applications International Corporation (SAIC) in August 2002 to support the two-year investigation.

Donald L. Bartlett and James B. Steele, Washington’s $8 Billion Shadow, Vanity Fair, Mars 2007

[34] Several of the lead 9/11 investigators at NIST collaborated with Lawrence Livermore National Lab, in the late 90s, to test and characterize sol-gel preparations of high-power thermitic materials. Arden Bement, the former deputy secretary of defense who was appointed director of NIST by President Bush immediately after 9/11, was a metallurgist and expert on fuels and materials and former director of DARPA’s office of materials science and a former executive at TRW. He would be expected to be familiar with nano-thermite since DoD and DARPA are lead agencies in its development and TRW supplies NASA with advanced propellants including nano-gelled thermite.

Bement was also a director of Battelle Corporation which was most likely the source of the weaponized anthrax spores used in the anthrax attacks of 2001.

[35] 9/11 : Looking for Truth in Credentials : The Peculiar WTC “Experts” :

[36] Lumières cathares, Bertran de la Farge, Editions Dervy, 2008, pp. 22-23, Le Grand Désastre. [37] Noam Chomsky (Les Etats Manqués), William Blum (L’Etat voyou, Les Guerres scélérates)

[38] Est-ce-que Washington planifie un holocauste nucléaire ?

[39] J. Krishnamurti, « La Flamme de l’Attention ».

27 septembre 2010
http://www.legrandsoir.info/Reflexions-a-froid-sur-le-11-septembre-2001.htmlhttp://www.legrandsoir.info/Reflexions-a-froid-sur-le-11-septembre-2001.html

 



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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