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21/10/2010

n°553 - Journal de Palestine - : 02-10 au 20-10 - : Début - : Al-Barghouthi : parler de paix n'est qu'une illusion.

n°553  -  Journal de Palestine  - : 02-10  au  20-10  - : Début  - :    Al-Barghouthi : parler de paix n'est qu'une illusion.



          Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

     Sa diffusion est un acte de résistance.

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine 

   n°553                        02-10  au  20-10

C.De Broeder      &  M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur mes blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis           no-war.over-blog.com 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire

Tiré à part

AlMasri : Abbas est un grand danger pour la cause palestinienne.

Nous voulons connaître les frontières d'Israël qu'il veut que nous reconnaissions...

Abdellah Boudami : Grève de la faim, parfum d’espoir : témoignage sur les conditions carcérales des geôles israéliennes

Suite

1 Résistance

Détails par région:

2 Décompte des pertes humaines

3 Politique

Politique Palestinienne

Politique Israélienne

4 Politique internationale des territoires occupés 

Fin

5 Médias/Vidéos 

5-1 Video : Palestine on map - Carte de la Palestine expliquée aux Nuls

5-2 Vidéo : Palestinienne humiliée? L'armée israélienne enquête

5-3 Le ministère de la femme appelle à enquêter sur les agressions sionistes contre les détenues.  

5-4 VIDEO: Procès BDS: victoire pour Alima et Omar.

5-5 Netanyahou veut saboter le dialogue avec les Palestiniens, selon des médias israéliens.

6 Les brèves

6-1 Palestiniens et Iraniens quittent la salle en signe de protestation contre le discours du ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor.

6-2 Al-Barghouthi : parler de paix n'est qu'une illusion. 

6-3 Bouclier humain: 2 Israéliens coupables.

6-4 Mohamed Baraka accuse l'occupation de voler les organes des corps des martyrs palestiniens et arabes. 

6-5 Le Lobby sioniste américain utilise des chantages pour libérer l’espion Pollard. 

6-6 Arié Eldad, a préconisé mercredi d’éliminer le président iranien.



02-10 au 20-10 : Peuple Palestinien : 0 tué   -   5 blessés

                            Occupants              : 0 tué  -    2 blessés



Tiré a part

AlMasri : Abbas est un grand danger pour la cause palestinienne.

Un responsable du Hamas, le député Moushir alMasri a violemment critiqué le chef de l’Autorité palestinienne, le qualifiant «  de grand danger pour la cause palestinienne ».
 Au cours d’une manifestation organisée par son mouvement à Gaza, en solidarité avec Jérusalem AlQuds et les détenus dans les geôles israéliennes, AlMasri estime qu’Abbas a commis d’énormes erreurs à l’encontre de la cause palestinienne, dont entre autre,  « celui d’avoir commis le grand pécher en entamant des négociations avec Israël malgré le refus populaire et celui des factions » palestiniennes.
 «  Où sont donc les promesses d’Abbas d’interrompre les négociations si les colonisations se poursuivent » a-t-il demandé, signalant que la construction des colonies se poursuivait au même moment que les négociations.
Sachant que le gel des colonies a pris fin dimanche dernier.
 Et d’ajouter : «  Mahmoud Abbas constitue un véritable danger pour la cause palestinienne, je lui demande des excuses pour les grosses erreurs à l’encontre du peuple palestinien, du sang des martyrs, des souffrances des blessés et des afflictions des détenus dans les geôles de l’occupation ».
 AlMasri a également accusé « l’autorité de Ramallah de poursuivre sa politique de persécution, d’emprisonnement et de torture des combattants palestiniens dans ses prisons, pour exécuter les ordres du général américain Keth Dayton », chargé de restructurer les forces de sécurité palestiniennes en Cisjordanie occupée, pour qu’elles coordonnent avec les forces de l’occupation et répriment la résistance palestinienne.
Selon AlMasri,
la Cisjordanie se trouve sous une double occupation, assurant que son mouvement ne permettra pas que cette situation se poursuive.

01/10/2010  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=156374&language=fr

 

Nous voulons connaître les frontières d'Israël qu'il veut que nous reconnaissions...

 «Nous demandons officiellement à l'administration américaine et au gouvernement israélien de fournir une carte de l'État d'Israël qu'il veut que nous reconnaissions», a déclaré à l'AFP Yasser Abed Rabbo, un des dirigeants de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui conduit les négociations de paix avec Israël.

Les Palestiniens ont appelé mercredi l'administration américaine et Israël à définir les frontières d'Israël, en réponse à la demande des États-Unis de formuler une contre-proposition à l'offre du premier ministre Benyamin Nétanyahou.

«Nous demandons officiellement à l'administration américaine et au gouvernement israélien de fournir une carte de l'État d'Israël qu'il veut que nous reconnaissions», a déclaré à l'AFP Yasser Abed Rabbo, un des dirigeants de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui conduit les négociations de paix avec Israël.

«Si cette carte est fondée sur les frontières de 1967 et prévoit la fin de l'occupation israélienne de tous les territoires palestiniens occupés en 1967, nous reconnaîtrons Israël par quel que soit le nom qu'il se donne, conformément au droit international», a précisé M. Abed Rabbo, qui précise avoir été «officiellement mandaté par la direction palestinienne pour répondre à la requête de l'administration américaine».

Le département d'État américain a enjoint les Palestiniens de faire une contre-proposition à l'offre exposée lundi par M. Nétanyahou, qu'ils ont aussitôt rejetée comme «sans rapport avec le processus de paix», d'échanger un nouveau gel partiel de la colonisation contre la reconnaissance d'Israël comme «État du peuple juif».

M. Nétanyahou «a fait état de ses réflexions sur ce qu'il était prêt à faire pour contribuer au processus de paix, et sur ce dont son peuple a besoin de voir sortir de ce processus, nous espérons que les Palestiniens en feront autant», a déclaré mardi le porte-parole du département d'État Philip Crowley, laissant entendre que Washington soutenait la revendication israélienne.

La déclaration de M. Nétanyahou «est au fond une exigence centrale du gouvernement israélien, que nous soutenons, la reconnaissance qu'Israël fait partie de la région, l'acceptation par la région de l'existence d'Israël comme patrie du peuple juif et c'est ce à quoi ils veulent parvenir dans cette négociation», a indiqué M. Crowley.

Les Palestiniens, ainsi que la Ligue arabe, rejettent cette revendication émise par Israël depuis quelques années, arguant qu'ils reconnaissent Israël depuis un échange de lettres en ce sens en septembre 1993 entre le président de l'OLP Yasser Arafat et le premier ministre israélien Yitzhak Rabin.

Ils considèrent que reconnaître Israël comme «État juif» reviendrait à renoncer inconditionnellement au droit au retour des réfugiés palestiniens chassés de leur terre lors de la création d'Israël en 1948, une des questions centrales du conflit, que les pourparlers sont précisément censés résoudre.µ

13-10

http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/pourparlers-de-paix/201010/13/01-4331966-les-palestiniens-veulent-connaitre-les-frontieres-disrael.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention

 

 

Abdellah Boudami : Grève de la faim, parfum d’espoir : témoignage sur les conditions carcérales des geôles israéliennes.

Dans toutes les prisons israéliennes, des milliers de prisonniers palestiniens ont entrepris le 25 septembre une grève de la faim symbolique, le temps d’une journée.

Dans un communiqué, les prisonniers déclarent que « l’assaut brutal contre les prisonniers d’Ofer [une des prisons d’occupation militaire israélienne en Cisjordanie], l’usage excessif de la force et de moyens féroces de répression, y compris des chiens, des bâtons et des gaz lacrymogènes, sans motif particulier, sont révélateurs d’un plan ciblant les droits des prisonniers ».

Nous avons interrogé Ahmed Frasini, qui a connu les prisons israéliennes et dont le témoignage nous éclaire sur les conditions carcérales affectant depuis des décennies des milliers de Palestiniens…

La question des prisonniers palestiniens est cruciale, d’une part en raison de graves violations des droits humains élémentaires, allègrement bafoués par l’occupation israélienne, et d’autre part dans la mesure où presque toutes les familles palestiniennes comptent parmi elles au moins un membre ayant été ou étant détenu dans les geôles israéliennes. Dans un climat médiatique mettant en avant un « processus de paix » dont on connaît bien l’hypocrisie, c’est malheureusement une question qui n’est pas abordée et peu connue.

Quelle est donc la réalité de ces milliers de Palestiniens, jeunes ou âgés, femmes ou hommes, détenus par des policiers et des militaires d’une puissance coloniale ? Dans le livre de Michel Collon, Israël, parlons-en ! , nous avions pu interroger Ahmed Frasini, un Palestinien ayant connu la terrible réalité de ces prisons. Nous l’avons rencontré à nouveau. A travers son témoignage, c’est la réalité de milliers de Palestiniens que l’on découvre…

Tout commence souvent par une arrestation, brutale et violente. « Dans mon cas, ils sont venus en nombre, vers deux heures du matin », nous confie A. Frasini. « Ils sont entrés dans le village en causant un vacarme inouï. Faisant irruption chez moi, ils ont crié à mes parents qu’ils venaient me chercher. Mes parents et ma famille se sont interposés, je n’étais qu’un enfant ! Le soldat qui dirigeait l’opération a rétorqué que même si j’étais né en 1975 (nous étions alors en 1988) il décidait que j’avais 21 ans, et il affirma que c’était lui qui commandait. Ma mère a été frappée, ma tante, enceinte, blessée au ventre par un couteau, et même mon grand-père, qui avait soixante-cinq ans à l’époque, n’a pas été épargné par la brutalité des soldats ! ».

En effet, jouissant d’un statut de quasi impunité, les soldats israéliens conjuguent arbitraire et brutalité lors de leurs opérations. En témoignent clairement certaines photos prises lors d’arrestations.

En outre, les humiliations sont monnaie courante…

A 12 ans, Ahmed Frasini a donc été arrêté par les soldats, et est emmené devant les agents chargés des interrogatoires. « Dans leur jeep, il n’y avait presque pas de place, se souvient-il. Nous avons donc été jetés dans la voiture, sous les sièges, les yeux bandés et les mains menottées, et les soldats posaient les pieds sur nous ».

Aujourd’hui encore, on compte plusieurs centaines de mineurs détenus dans des prisons israéliennes. On connaît même des cas d’enfants nés dans les prisons pour femmes. « Ces arrestation brutales sont un moyen de pression permanent sur nous, Palestiniens.

Elles permettent de ne pas alléger le poids de l’occupation, de terrifier enfants et parents, et d’opérer toutes sortes de chantages ». Lors de l’interrogatoire, les coups pleuvent, sans arrêts.

Les menaces les plus horribles sont assénées en permanence. « Nous allons détruire ta maison, nous allons arrêter tes parents, me disaient-ils. Ils voulaient que je réponde à des questions insensées, sur une éventuelle participation à des assassinats d’Israéliens, sur des attentats à la bombe ! Lorsqu’ils ont branché des fils électriques à mes oreilles, un rire nerveux m’a parcouru. Le responsable de l’interrogatoire a alors redoublé de violence, il était très en colère, et les décharges électriques me brûlèrent cruellement ».

 Après, ce sont les « salles de collaboration » : des cellules que les Palestiniens partagent avec de faux prisonniers qui tentent de gagner la confiance et de soutirer des confidences. Une loi israélienne permet d’utiliser des éléments de cette conversation comme preuves pour des actes d’accusation. « Mais leurs techniques infernales ne s’arrêtent pas là, poursuit Ahmed. Ils vont ensuite faire miroiter toutes sortes d’avantages fabuleux si vous accepter de collaborer. Quand ils ne parviennent à rien, ils vous mettent dans la même cellule que des prisonniers israéliens de droit commun, et ce sont ces derniers qui deviennent les nouveaux bourreaux… »

Le calvaire peut durer longtemps.

La loi israélienne prévoit de faire passer le détenu devant le juge au maximum huit jours après l’arrestation, mais un juge militaire peut prolonger la détention pour trois mois supplémentaires, sur simple « suspicion ». Quant aux arrestations lors d’opérations militaires en Cisjordanie, l’arbitraire le plus scandaleux caractérise les juridictions militaires, la Knesset n’ayant pas à se prononcer sur ces cas-là.

Il est donc évident qu’Israël ne respecte pas les règles prévues par la Quatrième Convention de Genève. Autre exemple : beaucoup de prisonniers de Cisjordanie sont emmenés dans des prisons de l’Etat israélien, ce qui les empêche de recevoir la visite de leur famille. Mais Israël rétorque que, la Haute Cour israélienne de Justice ayant approuvé ce type de détention, les lois sont respectées...

Le droit de visite est un droit continuellement bafoué par l’Etat hébreu. « Nous étions toujours traînés d’un centre de détention à l’autre, sans que nos proches puissent savoir où nous sommes exactement, témoigne A. Frasini. Un jour que je me trouvais à l’arrière d’un commissariat, pour une énième arrestation, ma mère est venue car elle me cherchait désespérément. Je l’ai aperçue, mais un policier m’a rapidement bâillonné de façon à ce que je ne puisse l’appeler… Ma mère est partie sans même savoir que j’étais là ». A. Frasini ajoute ensuite : « Les geôliers poussaient le vice jusqu’à inviter à notre insu des membres de notre famille en les encadrant de policiers israéliens, et nous faisaient croire qu’ils ont été arrêtés en les faisant passer devant nos fenêtres… Nous étions terrifiés, et nos proches repartaient bredouilles ».

Le nombre de prisonniers palestiniens fluctue dans le temps, au gré des opérations israéliennes, entre huit mille et douze mille généralement, et on compte parfois quatre cent ou cinq cent enfants derrière les barreaux. Plusieurs centaines d’arrestations sont dites « administratives », ce qui empêche les prisonniers d’avoir droit à un procès et ce qui permet de garder les informations censées justifier ces arrestations hors de portée des avocats… Difficile dès lors de protester contre l’injustice de la détention. De plus, une loi prévoit que le témoignage concordant de deux soldats israéliens suffi à établir des actes d’accusation.

Ahmed Frasini continue son récit : « A toutes ces injustices s’ajoutent les horribles conditions d’hygiène et sanitaires. Certaines cellules étaient parcourues par des eaux pestilentielles et des rats, et nous avions moins de lits qu’il n’y avait de prisonniers. Pour éviter de devoir se coucher à même les excréments, nous devions nous relayer sur des couches minuscules, souvent à deux. Je suis un jour tombé de la couche du haut : aujourd’hui encore, j’en ressens des douleurs au dos. En matière de soins, très souvent, la seule chose qu’on reçoit, c’est une aspirine. J’ai été témoin de la souffrance d’un prisonnier, dont la plaie ouverte s’était infectée, purulente, sans que des soins ne lui soient apportés. Ce sont des scènes qui vous marquent ». Ces mauvais traitements peuvent mener jusqu’à la mort, dans des circonstances parfois troubles.

A cela s’ajoutent les tortures psychologiques, les détentions prolongées dans l’obscurité, la mise en isolement de certains prisonniers, les traitements humiliants et dégradants.

 « Je comprends évidemment cette grève de la faim. Un jour, avec mes compagnons de cellule, nous nous étions résolus à en entamer une pour le prisonnier dont la plaie s’était infectée. Il faut savoir que, dans ce cas, certaines équipes d’intervention israéliennes sont chargées de rétablir l’ordre. Nous avons été jetés dans des cellules inondées d’eau glacée sur plusieurs centimètres de hauteur, plusieurs heures durant, en plein mois de janvier ».

Aujourd’hui, les prisonniers palestiniens protestent face aux reculs de leurs droits, droits qu’ils ont chèrement acquis, arrachés même, au fil des luttes de ces dernières années.

Le droit de voir ses proches, que ces derniers ne soient pas humiliés lorsqu’ils viennent rendre visite (récemment, deux femmes venues voir un prisonnier ont été forcées d’accepter une fouille à nu !), de lire, de suivre les actualités, de passer le baccalauréat… Tous ces droits arrachés par les luttes citoyennes palestiniennes, et qui ne sont rien d’autres que des revendications pour le respect des chartes et traités internationaux, tendent à être remis en cause par Israël, rendant la vie des prisonniers encore plus difficile qu’elle ne l’est déjà. « Quand je consulte certaines listes de prisonniers palestiniens, je reconnais les noms de certains amis qui ont été arrêtés à la même période que moi, et qui y sont encore. » souligne A. Frasini. « Il faut absolument faire connaître cette situation et relayer les revendications des prisonniers ! ».

Ces revendications sont simples : l’appel à la communauté internationale pour l’adoption de résolutions visant à protéger les droits des prisonniers palestiniens en Israël.

A l’heure où médias et politiques se focalisent continuellement face aux dizaines d’ « arrestations ou détentions de prisonniers politiques à Cuba » et affichent des mines indignées, y aura-t-il une prise en compte de la réalité et du calvaire permanent que subissent plusieurs milliers de prisonniers politiques, et parmi eux des enfants, dans les geôles israéliennes ? Mettra-t-on un terme à une injustice jusqu’à ce jour tolérée par les dirigeants occidentaux ? Rien n’étant moins sûr, les prisonniers palestiniens reposent leur espoir sur l’action des mouvements citoyens pour relayer les revendications et appeler à la mobilisation.

Abdellah Boudami

4 octobre 2010

Abdellah Boudami est co-auteur, avec Michel Collon et Aurore Van Opstal, du livre Israël, parlons-en !

Source : michelcollon.info


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