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22/10/2010

N° 554 - Dossier de Palestine - 21-10 - : Suite : - : La reconnaissance d'Israël comme Etat juif est dur à vendre.

N° 554 - Dossier de Palestine - 21-10 - : Suite    : - : La reconnaissance d'Israël comme Etat juif est dur à vendre.



       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources                                 



Dossier de Palestine

N° 554                                                     21-10

C.De Broeder & M.Lemaire

 



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 


Sommaire(Fin)

3 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

3-1 Le sionisme ne passera pas, le BDS aura sa peau ! Le combat continue.

3-2 Le boycott d’Israël par l’Afrique du Sud.

3-3 Ronnie Ksrils : Le boycott d’Israël par l’Afrique du Sud.

3-4 Sami Hermez : Réponse à celles et ceux qui critiquent le mouvement de boycott.

3-5 Alima Boumediene-Thiery : "Le lobby sioniste n’a pas à faire sa loi en France".

3-6 Mohammad Sawalha : « Nous attendons depuis une semaine à Lattaquié le feu vert de l'Égypte »…

3-8 Silvia Cattori : Un bateau Swiss Made pour Gaza.

3-9 De Londres à Gaza.

2-5 Al-Zahhar : Le Fatah approuve la vision du Hamas concernant la commission des élections et l'OLP.
Dr. Mahmoud Al-Zahhar est membre du bureau politique du mouvement de la résistance islamique Hamas. A notre Centre Palestinien d’Information (CPI), il a accordé une interview exclusive dans laquelle il a dévoilé l’accord établi entre le mouvement du Hamas et celui du Fatah sur la plupart des questions sécuritaires, lors des pourparlers de réconciliation nationale.

En ce qui concerne la constitution de la commission des élections, du comité juridique spécial aux élections et de la direction provisoire de l’OLP, constituée des factions palestiniennes, le Fatah l’a acceptée « selon la vision du Hamas, après une longue période de refus. Il reste les sujets de la sécurité. Ils seront discutés le mois prochain. »

Et pour ce qui se passe contre les sympathisants du Hamas en Cisjordanie, Al-Zahhar dit : « Le peuple palestinien connaît ceux qui ne veulent pas la réconciliation, comme ces chefs d’appareils sécuritaires qui travaillent main dans la main avec les occupants israéliens.

Ils savent que toute réconciliation ne serait pas dans leur intérêt. Le gouvernement de Fayyad aussi, dont la base est nulle, n’en veut pas. Ce gouvernement n’est pas basé sur des élections quelconques. Les Israéliens ne le veulent pas non plus. Les Américains se sont aussi mis quelquefois contre la réconciliation. Et pour la freiner, ils renforcent la persécution en Cisjordanie. »

Le leader ajoute : « Tout cela ne sert en aucun cas Abou Mazen, parce que les mêmes moyens agressifs utilisés dans la bande de Gaza contre le Hamas n’avaient rien donné. Tout au contraire, ils ont influencé les élections, et la rue palestinienne a voté contre eux. »

Il nous en donne son point de vue, dans l'interview ci-après, traduite de l'arabe et résumée par le soin du département français de notre Centre Palestinien d’Information (CPI).

Optimisme, pessimisme

CPI : Commençons notre interview par le dossier de la réconciliation. L’optimisme des déclarations du Hamas et du Fatah est-il réaliste ?

Al-Zahhar : Parlons d’abord de ces sujets toujours suspendus. Tout d’abord, le Hamas veut toujours que la constitution de la commission des élections soit faite selon un accord préalable. Le Fatah voulait que seulement Abou Mazen (le président de l’autorité palestinienne de Ramallah) s’en occupe. Pareil pour le sujet concernant le comité juridique dédié aux élections. Le troisième sujet concerne la direction provisoire de l’OLP, constituée des factions palestiniennes. Le Hamas demande qu’elle ne soit pas désactivée. Il y a également eu quelques aspects du dossier de la sécurité.

Maintenant, le Fatah a accepté les trois premiers points, selon la vision du Hamas, après une longue période de refus. Il reste les sujets de la sécurité. Ils seront discutés le mois prochain.

Loin de tout optimisme ou pessimisme, si on finit ces dossiers, il sera facile d’aller au Caire pour signer la réconciliation.

Les difficultés

CPI : Il est rapporté de quelques responsables du mouvement du Hamas que le dossier de la sécurité serait le plus compliqué. Pourrait-il nous ramener à la case départ ?

Al-Zahhar : Le dossier de la sécurité avait été mûrement discuté. Il n’en reste qu’une partie minime. Et dès qu’elle sera réglée, ce dossier arrêtera d’être un obstacle.

Qui ne veut de la réconciliation ?

CPI : On entend beaucoup parler de la réconciliation, au même moment où on voit la guerre médiatique entre les deux mouvements continuer. Continue aussi la campagne menée contre les sympathisants du mouvement du Hamas en Cisjordanie. Quelle en est l’explication ?

Al-Zahhar : Le peuple palestinien connaît ceux qui ne veulent pas la réconciliation, comme ces chefs d’appareils sécuritaires qui travaillent main dans la main avec les occupants israéliens. Ils savent que toute réconciliation ne serait pas dans leur intérêt. Le gouvernement de Fayyad aussi, dont la base est nulle, n’en veut pas. Ce gouvernement n’est pas basé sur des élections quelconques. Les Israéliens ne le veulent pas non plus. Les Américains se sont aussi mis quelquefois contre la réconciliation. Et pour la freiner, ils renforcent la persécution en Cisjordanie. Tout cela ne sert en aucun cas Abou Mazen, parce que les mêmes moyens agressifs utilisés dans la bande de Gaza contre le Hamas n’avaient rien donné. Tout au contraire, ils ont influencé les élections, et la rue palestinienne a voté contre eux.

Les négociations en échec

CPI : Il est bien clair que les négociations sont dans une impasse. L’équipe d’Oslo ne sait que faire. Où va-t-on ?

Al-Zahhar : Personne ne veut parler d’une impasse, surtout pas les Américains. C’est pourquoi les rencontres se multiplient. On parle d’une rencontre entre Abou Mazen et Netanyahu à Paris, dans quelques jours. Les Américains travaillent afin que les rencontres continuent jusqu’à la date des élections partielles du Congres. Probablement, il y aura des pressions sur les Israéliens pour qu’ils gèlent la colonisation pour quelques semaines seulement, pour soulager un peu Abou Mazen. Il y aura beaucoup de possibilités dont l’annonce de l’impasse, mais cette dernière reste peu probable.

Opérations tactiques ?

CPI : Vous avez dit un jour qu’Abou Ammar (Yasser Arafat, l’ancien président de l’autorité palestinienne) avait demandé du Hamas de mener des opérations dans la région de Ramallah. Abou Mazen pourrait-il arriver à ce stade, dans sa relation avec le mouvement ?

Al-Zahhar : Il est vrai qu’Abou Ammar l’avait fait, non pour soutenir la résistance, mais pour des raisons tactiques. Je me rappelle qu’un jour, nous étions dans une conférence populaire, moi, Hani Abou Al-Hassan, Abou Ali Chahin et Abdallah Al-Hourani, dans la salle du cheikh Awwad de l’université d’Al-Azhar (au Caire). Et ce jour-là, les gens ont appelé le mouvement du Hamas à mener des opérations contre l’occupation israélienne. Abou Ammar avait voulu pratiquer des pressions sur le Hamas, et cela n’est un secret pour personne. Abou Mazen n’a cependant pas la même capacité et la même audace. Il ne pourra pas se sacrifier pour une affaire comme celle-ci. Quand j’ai parlé de ce sujet, je voulais que les gens sachent que la résistance avait été utilisée pour des causes tactiques. Nous ne voulons pas que la réconciliation et la résistance soient utilisées pour améliorer les conditions des négociations. La résistance doit être pratiquée à partir de convictions stratégiques.

Une nouvelle guerre contre Gaza ?

CPI : Loin de tout langage analytique, y aura-t-il, dans cette impasse politique actuelle, une nouvelle guerre contre Gaza ?

Al-Zahhar : Celui qui passe en revue l’histoire de l’Etat d’occupation remarquera qu’il tente d’imposer une nouvelle donne politique, lorsqu’il échoue à imposer par des sanctions et le blocus, par la guerre. L’histoire des occupants israéliens montre combien de fois ils ont tenté de déclencher des guerres, non seulement dans la région, mais partout dans le monde. Allah (le Tout Puissant) dit dans Son Livre : « Chaque fois qu’ils allument le feu d’une guerre, Allah l’éteint ».

L’histoire nous montre que beaucoup de guerres dans le monde ont été lancées par des Sionistes, afin de changer des donnes économiques, sociales et politiques. Ainsi, une guerre est très possible. Les guerres précédentes, à partir de celle de 1948 jusqu’à la dernière guerre de Gaza en passant par la guerre du Liban, le montrent bien. Cela ne relèvera pas d’une intelligence particulière de prévoir une nouvelle guerre contre Gaza ou ailleurs, surtout dans cette atmosphère de guerre dans laquelle vit la région.

Le soldat Shalit

CPI : Les différents médias nous font comprendre que le dossier de Shalit bouge. Y a-t-il du nouveau ?

Al-Zahhar : Rien de neuf. Ces nouvelles ne sont que des tentatives israéliennes visant à faire taire la famille de Shalit et ceux qui pratiquent des pressions, pour gagner du temps.

La nouvelle guerre

CPI : Les chefs de l’occupation israélienne disent qu’une nouvelle guerre contre la bande de Gaza serait dure. La résistance y est-elle prête ?

Al-Zahhar : Le peuple palestinien de la bande de Gaza, ou ailleurs, a trois fois rien pour faire face à l’ennemi israélien, sinon s’autodéfendre, faire un maximum de pertes dans les rangs des Israéliens, briser leur arrogance, mettre en échec leurs plans et leurs objectifs.

Mardi 12 octobre 2010

CPI (Le Centre Palestinien d'Information)


2-6 Le cabinet israélien adopte l’allégeance des candidats non juifs à la citoyenneté israélienne à l’« État juif ».  

Si les dirigeants israéliens se sont abstenus de toute déclaration après la décision de la Ligue arabe de donner un mois à Washington pour sauver les négociations israélo-palestiniennes, le cabinet a néanmoins adopté un projet d’amendement controversé qui contraint les candidats non juifs à la citoyenneté israélienne à prêter allégeance à « l’État juif et démocratique d’Israël ».

Le cabinet israélien, dominé par la droite, a approuvé hier un projet d'amendement législatif controversé contraignant les candidats non juifs à la citoyenneté israélienne à prêter allégeance à « l'État juif et démocratique d'Israël ».

Selon un communiqué du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu, 22 ministres ont approuvé cet amendement. Huit ont voté contre, dont les cinq ministres travaillistes. Trois ministres du Likoud de M. Netanyahu ont aussi désapprouvé ce texte : Benny Begin (sans portefeuille), Michaël Eytan (Services publics) et Dan Meridor (Services de renseignements). Ce projet d'amendement doit encore faire l'objet de trois lectures par la Knesset, où la coalition gouvernementale dispose d'une majorité écrasante de 74 élus sur un total de 120.
« Tous ceux qui veulent devenir des citoyens israéliens naturalisés devront déclarer qu'ils seront des citoyens loyaux de l'État d'Israël comme État juif et démocratique », a expliqué avant le vote M. Netanyahu à ses ministres réunis en séance hebdomadaire. « L'État d'Israël est l'État-nation du peuple juif, tout en étant un État démocratique dont tous les citoyens, juifs et non juifs, bénéficient de droits totalement égaux », a ajouté le Premier ministre.Le texte a suscité de vives critiques de la minorité arabe d'Israël (20 % de la population) qui le considère comme « raciste », notamment parce qu'il vise les Palestiniens cherchant à s'installer en Israël après s'être mariés avec des Arabes israéliens. Concrètement, ce texte n'affecte qu'un petit nombre de personnes.
Le ministre de la Défense Ehud Barak, dirigeant des travaillistes (centre gauche), a autorisé ses quatre collègues siégeant avec lui au gouvernement, sur un total de 30 ministres, « à voter selon leur conscience ». Un des ministres travaillistes, Yithak Herzog, a dénoncé hier « les relents de fascisme » de cet amendement.

11/10/2010

http://french.irib.ir


2-7 Arnon Soffer : Le déclin de la population juive en Israël.

Suivant la suggestion de Moshé Arens (1), publiée dans ces colonnes le mois dernier sous le titre de “L’épouvantail démographique” (2), j’ai regardé les résultats du Bureau central de Statistiques, ceux-là même qu’il juge si encourageants.

Qu’y voyons-nous ?

Pour commencer, que ledit bureau ne traite que les données relatives à la population à l’intérieur de la Ligne Verte (Israël stricto sensu) et à la population juive en Judée et Samarie.

Dès qu’il s’agit des Arabes (3) des Territoires, il nous faut chercher ailleurs.

Qu’y a-t-il de si encourageant dans les chiffres de 2010 ? J’ai constaté qu’en Israël même les Juifs forment 75,5% de la population ; mais qu’en 1998 la proportion était de 79,2%, et de 81,7% en 1988. En d’autres termes, le pourcentage de Juifs dans la population israélienne est en constant déclin, en dépit de l’afflux d’un million d’immigrants environ au cours des deux dernières décennies.

À en croire les prévisions, en 2015 le pourcentage de Juifs sera descendu à 73,5%, et tombera à 70,6% en 2025. Ce n’est qu’en 2030 qu’une minuscule augmentation de la proportion de Juifs interviendra pour la première fois, nous ramenant à 72%. Où y a-t-il là de quoi réjouir Arens ?

Si nous ajoutons à ces données brutes les travailleurs étrangers, les immigrés venus d’Afrique, les touristes sans retour et les Palestiniens entrés en Israël et jamais repartis,  le pourcentage de Juifs descend à 70% des habitants du pays. Qu’y a-t-il là de si merveilleux ? Le tableau n’est guère plaisant.

Ces derniers mois, cependant, Arens a prêché l’annexion à Israël de la Judée et de la Samarie (ce qui serait, selon lui, le moyen d’éviter que n’existent deux États dans cet espace restreint). Bien entendu, cela pose un sérieux problème démographique. Que fait alors Arens ? Il adopte les données fournies par une quelconque équipe américaine afin de compter combien d’Arabes vivent en Judée et Samarie, combien sont partis, combien sont en partance et combien vont partir dans l’avenir.  Également à l’affût des naissances et des décès, il affirme “scientifiquement“ que seuls vivent en Judée et Samarie 1,5 million d’individus. Si nous gommons 1 million d’Arabes de l’ardoise, nous avons alors une majorité juive en Terre d’Israël (4) ; le Rédempteur est venu en Sion et l’épouvantail démographique est mort.

Faute de me reposer sur des équipes américaines, je me suis tourné vers les services de l’Administration civile de l’IDF  (5), qui m’ont rapporté que l’on compte à l’heure actuelle 2.6 millions de Palestiniens vivant en Judée et Samarie, et que leur nombre à Gaza est estimé à 1.5 million. Si l’on ne se fie pas à l’IDF, on peut se reporter aux données du Bureau palestinien de Statistiques, dont le dernier recensement a eu lieu en 2007, sous l’égide de représentants du gouvernement norvégien ; leurs chiffres sont similaires à ceux de l’IDF (après soustraction des résidents de Jérusalem, déjà pris en compte par le Bureau israélien de Statistiques). Il se confirme dans les deux cas que, sans compter Gaza ni les résidents étrangers, les Juifs constituent 59% du total de la population en Terre d’Israël ; en incluant Gaza et les résidents étrangers, il y a d’ores et déjà un peu moins de Juifs que d’Arabes palestiniens.

Nous n’avons pas le choix, il nous faut tenir compte des prévisions pour les dix ou vingt ans à venir, et il apparaît que la proportion de Juifs aura alors décliné à 42%. Cela signifie la fin de l’entité juive au Moyen-Orient. Ainsi l’épouvantail démographique est-il vivace et menaçant, tout bien considéré, sans même avoir analysé les densités de population ou les questions de sécurité intérieure à prévoir de la part d’une population hostile forte de plusieurs millions de personnes.

Nous n’avons pas le choix, il nous faut dire à Arens que l’idéologie droitiste du Bétar (6) dans laquelle il a grandi a fait faillite il y a bien longtemps et qu’il ne servira à rien de gommer virtuellement 1,5 million d’Arabes des Territoires. Ils sont là. La conclusion est épouvantablement simple. Quel qu’il soit, celui qui conduira à la mise en place d’un État binational sur la Terre d’Israël mènera les Juifs d’Israël à leur perte. Nous, la majorité saine d’esprit encore présente ici, ne permettrons à personne de le faire.

Notes

(1)        Cadre du Bétar (voir infra) aux États-Unis avant d’immigrer en Israël en 1948,  membre de l’Irgun, l’ingénieur aéronautique Moshé Arens fut sur le tard député à la Knesseth (sur les bancs du ‘Hérouth puis du Likoud, à l’extrême droite de l’échiquier), ministre des Affaires Étrangères de 1988 à 1990,  et de la Défense entre 1990 et 1992, puis de 1999 à 2003. Il s’est opposé aux accords de Camp David et préconise de résister aux demandes américaines de prolonger le gel de la colonisation. [NdlT]

(2)        “Demographic Bogey”, Ha’aretz, le 14 septembre 2010 : http://www.haaretz.com/print-edition/opinion/demographic-bogey-1.313683 . Suite à la publication du dernier rapport du Bureau central de Statistiques, Moshé Arens y écrivait que « la démographie semble travailler pour la population juive », contrairement à ce que proclament “les avocats d’une solution à deux États“. [Id.]

(3)        Autre habitude de langage, “Arabe“ plutôt que “Palestinien“ (des Territoires ou d’Israël), dont Soffer use alternativement. [Id.]

(4)        L’expression “Terre d’Israël” recouvre ici, par opposition à “Israël”, l’ensemble formé par l’État d’Israël et la Cisjordanie. [Id.]

(5)        Administration civile mise en place par Tsahal (IDF en anglais, ou Forces de Défense israéliennes) dans les territoires occupés en juin 1967. Il va de soi que ses attributions ont évolué en fonction des changements locaux de statut dans les Territoires, qu’il s’agisse de la bande de Gaza ou de la Cisjordanie. [Id.]

(6)         Mouvement de jeunesse sioniste fondé en 1926 dans la lignée de Jabotinsky et Trumpeldor. Le Bétar de France réclamait encore il n’y a pas si longtemps, à la différence du l’organisation sœur en Israël, plus réaliste, ”les deux rives du Jourdain”, à savoir les limites d’un hyper Israël qui aurait existé sous Salomon. [Id.]

Arnon Soffer

Trad. Tal pour La Paix Maintenant

Ha’aretz, le 4 octobre 2010


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