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02/11/2010

n°505 - Journal d'Irak - 08-10 au 01/11/10 - Fin :- Bruits de bottes à Bagdad.


n°505 - Journal d'Irak  - 08-10 au 01/11/10 - Fin  :- Bruits de bottes à Bagdad.


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions des armées occupantes et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!



Journal d'Irak

n°505                 du 08-10                  au 01/11/10

C.De Broeder & M.Lemaire



Le " Journal d’Irak  " est visible  sur ...

a) sur mes  blog :  http://www.dhblogs.be/categories/International.html

                              http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

b) sur le site http://turkmenfriendship.blogspot.com/2007/10/journal-dir...

c) sur le site de Eva Resis  :  no-war.over-blog.com

d) Et Sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 f) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :

3 Politique

2) occupants 

4 Libération du territoire

Détails.

L'Irak en chiffre. 



b) Les occupants 

1) Usa

Obama - Clinton

Rice : "Nous avons commis des erreurs en Irak" …

Condoleezza Rice admet que l'administration Bush a commis des erreurs, dans la guerre contre l’Irak, en 2003.
"Nous avons commis notre part d'erreurs, cela ne fait aucun doute "Si c’était à refaire, j’approuverais la chute du régime de Saddam, mais en ce qui concerne la reconstruction de l’Irak, il faudrait choisir d’autres options.", ", a déclaré l'ancienne secrétaire d'Etat à Reuters. 
La guerre américaine, en Irak, a coûté la vie à plusieurs centaines de milliers d’Irakiens et la reconstruction de ce pays prendra plusieurs années.

17/10/2010  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=158348&language=fr

 

Londres, principal partenaire militaire de Washington

La Grande-Bretagne restera le principal partenaire militaire des Etats-Unis, lit-on dans une déclaration de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton consacrée au Rapport de sécurité et de défense stratégique (Strategic Defense and Security Review) présenté mardi à la chambre des Communes par le premier ministre David Cameron.

"Nous apprécions hautement la contribution de la Grande-Bretagne à la sécurité internationale et le désir de ce pays de maintenir son potentiel militaire, qui a permis à nos forces armées d'agir efficacement main dans la main dans de nombreuses régions du monde", a souligné la chef de la diplomatie américaine.
Le rapport prévoit une coupe de 8% dans le budget militaire du pays. Davis Cameron a également réaffirmé son intention de réduire de 7.000 personnes les effectifs de l'armée, de 5.000 ceux des Forces aériennes et de 5.000 le personnel de
la Marine de guerre.
Dans le même temps, le premier ministre a fait savoir qu'il ne réduirait pas les dépenses pour l'opération en Afghanistan et que les militaires britanniques engagés dans ce pays recevraient des équipements supplémentaires.
Après avoir constaté que Londres avait préparé un rapport très circonstancié, Mme Clinton a souligné que le nouveau budget équilibré permettrait à
la Grande-Bretagne "d'honorer tous ses engagements contractés au sein de l'OTAN et de rester le plus fort partenaire des troupes américaines dans leur désir d'affaiblir le niveau de menaces au XXIe siècle".

20/10/2010

http://fr.rian.ru/


Prisons, exactions & torture

Un soldat américain dévoile de nouvelles humiliations infligées aux prisonniers irakiens.

Ethan McCord est un franc-tireur.

Ce vétéran d'Irak a dénoncé à plusieurs reprises les méthodes en vigueur dans l'armée américaine. Mercredi, il a récidivé. Sur un blog hébergé par Michael Moore, il publie des vidéos qu'il a filmées en 2007.

Un soldat américain dévoile de nouvelles humiliations infligées aux prisonniers irakiens

Ces clips montrent «des abus contre des prisonniers. Pas des abus physiques, mais mentaux, dégradants, qui sont souvent pires que de simplement frapper une personne», raconte McCord.

Dans la première, ci-dessous, un soldat se moque d'un prisonnier, lui répétant «tu vas aller en prison».

Dans la suivante, plusieurs soldats narguent en chantant un prisonnier aux yeux recouverts de lunettes pour le maintenir dans le noir, un outil classique pour désorienter sa victime.

Dans la dernière, un soldat oblige (pendant 45 minutes) un prisonnier à lever et baisser ses mains.

Une division à la réputation déjà controversée

Dans l'absolu, les abus ici filmés sont loin de la torture pratiquée à Abu Ghraib (Irak) et Bagram (Afghanistan). Mais selon McCord, elles montrent «un mal endémique du système», avec des soldats «qui se comportent comme on le leur a appris».

Surtout, il s'agit ici d'une division de soldats qui avait déjà fait la une des journaux: Bravo Company, 2nd Battalion, 16th Infantry. La fameuse vidéo «Meurtre collatéral», publiée par Wikileaks début 2010, c'était déjà eux. Deux photographes de Reuters avaient trouvé la mort, les soldats ayant confondus leur matériel photo avec des armes.

Ethan McCord avait alors sorti deux enfants blessés d'un van. Une expérience qu'il raconte dans la vidéo ci-dessous: «J'étais bouleversé ce soir-là. Je suis allé voir mes supérieurs, pour demander un soutien psychologique. Ils m'ont menacé de me poursuivre, prétendant que j'étais 'un malade imaginaire"».

14/10
http://fr.news.yahoo.com/82/20101015/twl-un-soldat-amricain-dvoile-de-nouvell-8f38f87.html



a)    Les voisins

Iran

Le Premier ministre irakien Maliki en visite en Iran

Nouri Al-Maliki a rencontré Mahmoud Ahmadinejad, dans l'espoir de rallier des soutiens à sa candidature à la tête d'un futur gouvernement en Irak.    

Nouri al-Maliki, le Premier ministre irakien sortant, est actuellement en tournée au Proche-Orient. Il est en quête de soutiens régionaux pour appuyer sa candidature à la tête d'un nouveau gouvernement en Irak, plus de sept mois après les élections législatives.  

Nouri al-Maliki s'est auparavant rendu en Syrie et en Jordanie. Il multiplie les tractations pour se faire nommer à la tête du gouvernement, après les législatives du 7 mars dernier qui n'ont donné à aucun parti la capacité de former seul le cabinet.  

Washington minimise le poids de cette visite

La diplomatie américaine invite à ne pas "sur-interpréter" la visite en Iran de Nouri al-Maliki, malgré la tendance de Téhéran à "s'immiscer" dans les affaires de l'Irak.  

"Nous pensons que l'Iran peut être un meilleur voisin en respectant la souveraineté irakienne et en cessant de soutenir ceux qui utilisent la violence en Irak". Les Etats-Unis sont impatients de voir émerger un gouvernement irakien, plus de sept mois après les élections législatives dans ce pays.  

Soutien de l'Iran

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Raouf Sheibani, a clairement signifié l'appui de Téhéran à cette candidature : "dans la situation actuelle (...) le choix de Nouri al-Maliki, qui a une longue expérience dans la direction du pays (...), semble être un des choix appropriés pour l'Irak".  

Maliki, accueilli à son arrivée par le ministre des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki, a également rencontré le vice-président iranien, Mohammad Reza Rahimi, qui a offert "l'aide de l'Iran pour la reconstruction de l'Irak". Les deux pays, à majorité chiite, ont renforcé ces dernières années leurs relations économiques et commerciales.  

"Nous allons mettre en place un gouvernement au service de tous les Irakiens et progresser dans la reconstruction de notre pays", a déclaré Maliki lors d'une rencontre avec le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei.  

Lors de sa rencontre avec Maliki, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a quant à lui émis l'espoir qu'"avec la formation du gouvernement irakien, la période difficile sera terminée pour le peuple, et grâce à la coopération de tous les groupes irakiens (...) les gens atteindront le bien-être et la prospérité", selon le site de la télévision d'Etat.  

Dimanche, le prédécesseur et concurrent de Maliki, IyadAllawi, un chiite soutenu par les sunnites, a accusé l'Iran de "mettre la région sens dessus dessous et de la déstabiliser en déstabilisant l'Irak". En Irak, "l'Iran essaye de modifier le processus politique en fonction de ses intérêts", a-t-il dénoncé sur la chaîne américaine CNN.

19/10


Syrie

Nouri al-Maliki  à Damas …

Le Premier ministre irakien sortant Nouri al-Maliki se rend mercredi à Damas pour rencontrer le président Bachar al-Assad, après une brouille de plus d'un an, a annoncé mardi son bureau.

M. Maliki chercherait à obtenir de la Syrie qu'elle joue de son influence auprès des forces politiques en Irak opposées à sa nomination pour diriger le prochain gouvernement qui n'a toujours pas été formé sept mois après les législatives.

"Le Premier ministre Nouri al-Maliki entamera demain mercredi une visite dans le pays frère, la Syrie, où il rencontrera le président Bachar al-Assad et le Premier ministre Mohammad Naji Otri", a précisé un communiqué du bureau de M. Maliki à Bagdad.

"Cette visite vise à améliorer les relations dans les domaines politique, économique et commercial, dans l'interêt des deux pays", a ajouté le texte.

Elle est la première d'une série d'autres visites qui doivent le conduire "dans différentes capitales arabes pour répondre aux invitations qu'il a reçues", a poursuivi son bureau sans préciser ces capitales.

Damas et Bagdad avaient rappelé leurs ambassadeurs en août 2009, l'Irak ayant accusé la Syrie d'abriter deux commanditaires d'attaques particulièrement meurtriers qui avaient fait une centaine de morts et 600 blessés le 19 août 2009 dans la capitale irakienne.

Mais en septembre, les deux pays voisins avaient convenu de rétablir des relations diplomatiques complètes, et l'ambassadeur d'Irak a repris dimanche ses fonctions à Damas.

Les attaques d'août 2009 avaient été revendiqués par Al-Qaïda. Mais un suspect avait affirmé dans des "aveux" télévisés être membre du Baas irakien et mis en cause deux responsables de cet ex-parti de l'ancien président Saddam Hussein, Sattam Farhan et Mohammed Younès al-Ahmed, basés en Syrie.

L'Irak avait ensuite posé comme préalable à une normalisation que la Syrie lui remette les personnes suspectées de planifier des attaques. Le porte-parole du gouvernement irakien, Ali Dabbagh, avait alors indiqué qu'une liste de noms avait été remise à Damas.

Mais en septembre, M. Dabbagh avait affirmé qu'il n'y avait "aucun lien" entre la question des relations syro-irakiennes et cette demande d'extradition, tout en précisant que celle-ci était toujours valable.

Cette crise diplomatique avait mis un coup d'arrêt à un long processus de rapprochement entre la Syrie et l'Irak qui avaient repris leurs relations diplomatiques en novembre 2006, après 26 ans de rupture. Les deux voisins étaient dirigés par des branches rivales du parti Baas.

M. Maliki, fort de l'appui du mouvement chiite dirigé par Moqtada Sadr pour diriger le prochain gouvernement, fait face à l'opposition de la liste Iraqiya de l'ex-Premier ministre Iyad Allawi, soutenue par les sunnites, et du Conseil supérieur islamique d'Irak (CSII, chiite) d'Ammar al-Hakim.

Il espère obtenir de la Syrie l'appui à sa candidature et qu'elle intervienne auprès de MM. Allawi et Hakim pour qu'ils assouplissent leurs positions.

AFP /

12 octobre

http://www.romandie.com/ats/news/101012112155.5mffy7n6.asp

 

Assad plaide pour un gouvernement d'union nationale.
L'Irak doit avoir un gouvernement d'union nationale qui représente l'ensemble de la société irakienne, toutes composantes politiques confondues, a déclaré mercredi le président syrien Bachar al-Assad lors d'un entretien avec le premier ministre irakien Nouri al-Maliki, en visite à Damas.
La Syrie a "de nouveau insisté sur la nécessité de former rapidement un gouvernement irakien qui garantisse la participation de tous les groupes de la société irakienne au processus politique pour préserver l'unité, la stabilité et la sécurité de l'Irak", rapporte l'agence syrienne SANA en référence aux propos du président Assad.
Les forces politiques irakiennes n'arrivent toujours pas à former un nouveau gouvernement après plusieurs mois d'impasse politique consécutive aux élections législatives tenues début mars dernier. Des experts avertissent que cette impasse politique pourrait s'avérer dangereuse sur fond de retrait des troupes américaines.
Dans ces conditions, le président Assad a réitéré soutien de
la Syrie à toute entente inter-irakienne basée sur la préservation de l'intégrité et de la souveraineté de l'Irak. Il a aussi retenu l'importance de la non-ingérence dans les affaires internes de l'Irak.
Les relations entre Damas et Bagdad se sont dégradées cette année après que l'Irak eut accusé
la Syrie d'abriter les commanditaires d'attaques qui ont fait une centaine de morts et 600 blessés le 19 août 2009 à Bagdad. Damas a catégoriquement démenti son implication.
L'actuelle visite du premier ministre irakien à Damas témoigne du désir réciproque des parties de normaliser leurs relations.

14/10/

http://fr.rian.ru/world/20101013/187627489.html



3 Dans le monde

France

À la Foire de Bagdad, la France entend afficher son volontarisme économique …

Pour la première fois depuis 1990, des patrons français vont rallier la capitale irakienne grâce à un vol direct en provenance de Paris.

Destination : la Foire internationale de Bagdad, afin de se positionner dans un pays en pleine reconstruction…  

En Irak, la France a de l'ambition.

Et elle l'affiche : pour la deuxième année consécutive, celle-ci sera l'un des cinq pays les plus largement représentés - sur 25 -  à la Foire internationale de Bagdad qui s'ouvre lundi prochain. Une quarantaine d'entreprises seront du voyage. Parmi elles, des poids lourds de l'industrie hexagonale comme Alstom, Lafarge, Schneider Electric, Peugeot ou Sanofi-Aventis, mais aussi des petites et moyennes entreprises (PME).

Le groupe Lassarat, une entreprise de peinture industrielle, a par exemple décidé d'aller tâter le terrain. La société a déjà travaillé en Irak. C'était avant la première guerre du Golfe. "Une partie de nos clients sont des sociétés pétrolières, explique Olivier Lassarat, le PDG. Il y a beaucoup de projets de reconstructions en Irak. Nous allons à Bagdad pour nous rendre compte du potentiel et des conditions de sécurité, sans savoir pour l'instant si nous donneront suite."

La société Riou Glass, elle aussi, considère cette participation à la foire comme une première approche. L'une de ses filiales fabrique des vitres de haute sécurité. "À priori, il y a tout à faire en Irak, explique Sébastien Joly, responsable marketing de l'entreprise. Nous allons profiter de ce séjour pour mieux identifier les besoins des acteurs locaux et, peut-être, trouver un agent ou un distributeur local."

Vol direct Paris-Bagdad

À l'occasion de la Foire internationale de Bagdad, la compagnie aérienne Aigle Azur inaugure samedi une liaison directe entre Paris et la capitale irakienne. Une première depuis l'invasion du Koweït par les troupes de Saddam Hussein, en 1990... La société, qui avait déjà été la première à retourner en Algérie en 2001, espère assurer deux vols par semaine vers Bagdad à partir du début de l'année 2011.

FRANCE-IRAK, LES CHIFFRES

- Les besoins en matière de reconstruction sont estimés à 600 milliards de dollars
- La croissance prévue en 2010 est de 7 % - elle était d'environ 5 % en 2009 et 9,5 % en 2008
- L'Irak possède les 3e réserves mondiale de pétrole. Le pétrole représente près de 60 % du PIB, 85 % des recettes budgétaires et 95 % des exportations
- Les exportations françaises ont été multipliées par 2,4 entre 2008 et 2009 (413 millions d'euros). Elles ont progressé de 65 % au premier semestre de 2010.
- Lafarge est le premier investisseur français en Irak

 

La CMA-CGM exploite 2 quais du port d’Umm Qasr et est la première compagnie maritime à desservir l'Irak
- Total, qui va participer au
développement du champ pétrolier d'Halfaya, dans le sud-est du pays, pourrait devenir l'un des premiers investisseurs en Irak
- Les premiers partenaires commerciaux de l'Irak sont la Syrie, la Turquie et l'Iran

 

"C'est un évènement historique, assure Boris Boillon, ambassadeur de France à Bagdad. Le message symbolique est très fort, cela marque la fin de l'isolement de l'Irak et la victoire sur le terrorisme. C'était aussi le chaînon qui nous manquait pour faire revenir les entreprises en Irak. Nous pouvons désormais les prendre en charge, de l'obtention du visa à leur séjour sur place."

En février, le ministre français de l'Industrie, Christian Estrosi, a inauguré à Bagdad un Centre français des affaires. Située juste en face de l'ambassade de France, dans le quartier ultra sécurisé d'Abu Nawas, cette structure issue d'un partenariat public-privé propose toute une gamme de services aux entreprises : bureaux, hébergement, veille stratégique... "Aujourd'hui il est possible, à condition de respecter certaines conditions de sécurité, de revenir à Bagdad et d'y faire des affaires", avait affirmé le ministre à cette occasion.

"La France veut aider l'Irak à se reconstruire et à normaliser ses relations sur le plan politique, stratégique, économique, culturel, structurel, reprend Boris Boillon. Les entreprises françaises ont des compétences reconnues en matière de reconstruction, que ce soit dans le secteur de la santé, de l'eau, de l'assainissement, des transports... Dans ces domaines clés, il est essentiel qu'elles soient présentes."

600 milliards pour la reconstruction

Essentiel pour les Irakiens... mais aussi pour la France : l'Irak est en effet un pays de plus de 30 millions d'habitants, ses besoins de reconstruction sont estimés à 600 milliards de dollars ces prochaines années, et sa prévision de croissance est de 7 % en 2010... "L'avenir appartient aux ambitieux et à ceux qui se lèvent tôt ! lance Boris Boillon. Si nous ne sommes pas là aujourd'hui, ensuite il sera trop tard."

Malgré ce volontarisme, la France ne compte pour l'instant qu'une minime part du marché irakien. L'ambassade avance le chiffre de 1,4 %. Le Centre des affaires héberge une dizaine d'entreprises. Une vingtaine sont physiquement implantées en Irak, par le biais d'agents locaux ou d'expatriés.

"Cette politique de la France en Irak procède d'une volonté présidentielle, d'un désir de réaffirmer la position de Paris dans la région et de se distinguer, explique Peter Harling, spécialiste de l'Irak chez International Crisis Group (ICG). Nicolas Sarkozy souhaite que la France occupe l'une des premières places dans ce pays, mais n'a pas forcément les moyens de ses ambitions. Pour compenser, elle fait appel au secteur privé, mais celui-ci est traditionnellement assez frileux, hostile au risque."

"S'ouvrir sur le monde"

Alors que, six mois après les législatives de mars, les négociations sur la formation d'un gouvernement national n'ont toujours pas abouti et que les violences font toujours près d'une dizaine de victimes chaque jour, n'est-il pas prématuré d'inciter les chefs d'entreprises français à miser sur l'Irak ?

Pour Boris Boillon, la réponse est clairement non. "Il est faux de dire qu'il n'y a pas d'institutions ; il y a un gouvernement qui gouverne et prend des décisions tous les jours. Les 32 millions d'Irakiens ont besoin de s'ouvrir sur le monde, et si le risque zéro n'existe pas, la sécurité s'est fortement améliorée. Al-Qaïda n'a pas réussi à s'implanter et les forces de sécurité irakiennes remportent des victoires au quotidien."

"Le fonctionnement des institutions est très variable selon les secteurs, tempère toutefois Peter Harling. Le processus de stabilisation va être lent et difficile. Il est tout à fait justifié que les entreprises françaises occupent le terrain ; il faut simplement que les entreprises françaises veillent à construire sa crédibilité pas à pas."

http://www.france24.com/fr/20101029-foire-internationale-bagdad-france-affiche-volontarisme-economique-irak



4 Lutte pour la libération du territoire

Pertes déclarée du contingent en fin de mission de combat

Les armées répugnent à donner des chiffres officiels

Pertes des forces collaboratrice locales   - Province non précisée

12/10

Quatre hommes ont été exécutés lundi par des membres de leur propre clan, vêtu d'uniformes militaires. Ces derniers les accusaient d'avoir informé les autorités sur Al-Qaïda, rapporte une source proche des services de sécurité.

L'un a survécu et a été hospitalisé. "Cette zone était un bastion d'Al-Qaïda autrefois", a expliqué la source, qui a requis l'anonymat. "Elle est habitée par une tribu, mais celle-ci est divisée en deux: l'une est affiliée à Al-Qaïda, l'autre y est opposée", a-t-il encore précisé.

http://www.lejdd.fr/International/Moyen-Orient/Depeches/Irak-Quatre-membres-d-un-clan-executes-226170/

13/10

Près de 30 personnes, dont sept pèlerins iraniens et neuf policiers, ont été blessées mercredi dans des attaques à l'explosif en Irak, a-t-on indiqué de source policière.

13-10

Cinq civils et quatre policiers ont été atteints par quatre bombes qui ont explosé simultanément au passage d'une patrouille de police à Yarmouk, dans l'ouest de Bagdad.

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/attaques-en-irak-pres-de-30-blesses-6097403.html

13-10

Cinq policiers, dont un gradé, ont été blessés par une bombe à Wathaq, dans le centre de la ville, alors qu'à Karada, une bombe magnétique fixée à une voiture gouvernementale a blessé deux passagers et deux passants.

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/attaques-en-irak-pres-de-30-blesses-6097403.html



Les combats par provinces

1-1 Bagdad

11/10

Le chef de la police scientifique irakienne a été blessé dans un attaque lundi à Bagdad, qui a coûté la vie à son chauffeur alors que neuf autres ont été tuées dans deux autres attaques, selon une source du ministère de l'Intérieur.

Une bombe placée sur la voie rapide dans l'est de Bagdad a explosé au passage du convoi du général, le blessant ainsi qu'un de ses gardes et un automobiliste, alors que son chauffeur a été tué, a précisé cette source.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hnnuJhzAfIMvxI3Xx3XKdjL9d82g?docId=CNG.01f562a800838297f216bd68a0f6bae6.b1

 

11-10

 Quatre personnes ont été blessées par une bombe près du stade Chaab, dans l'est de la capitale.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hnnuJhzAfIMvxI3Xx3XKdjL9d82g?docId=CNG.01f562a800838297f216bd68a0f6bae6.b1

14-10

A Jorf al-Nadaf, à 10 km au sud-est de Bagdad, le garde du corps du responsable politique, Karim Mahoud al-Mihmadawi, et trois passants ont été tués par une bombe qui a explosé au passage du convoi. Quatre passants ont été blessés.

AFP
14-10

Deux personnes ont été tuées, dont un policier, et une a été blessée dans le nord et le centre de la capitale, par des bombes magnétiques fixées à leurs voitures.

AFP

15-10

À Bagdad, l'explosion d'une bombe placée sous la voiture d'un commandant de la police a fait quatre blessés.

Une autre attaque à la bombe visant une patrouille de sécurité à Bagdad a fait six blessés, dont quatre policiers.

AP

26-10

Dans le centre de Bagdad, une bombe visant le convoi du ministre du Plan Mehdi al-Alaq a tué un passant et blessé trois autres, mais le ministre et ses gardes sont indemnes, selon des sources médicales et du ministère de l'Intérieur.
AFP

27/10
Deux gardes des Waqf sunnites, office des biens religieux, ont été tués et quatre autres personnes blessées dans l'explosion d'une bombe près du siège de l'organisation à Bagdad, selon une source au sein du ministère de l'Intérieur.

AFP
27-10

Dans la capitale, une personne a été tuée et quatre blessées par un engin explosif accroché à une voiture, selon cette source.

AFP


1-2 Province d'Anbar (vaste territoire à l'ouest de Bagdad comprenant les villes de Amiriya, Baghdadi, Diyarah, Falloujah, Habbaniyah, Haditha, Haqlaniyah, Hawija Hit, Houssabayh, Karabilah,  Khaldiyah, Koussaïba, Mahawil, Oubaïdi, Ramadi (capitale de la province d'Al-Anbar,) Kaïm (à la frontière avec la Syrie), Sindjar & Zaidan

Falloudja, à 50 km à l'ouest de Bagdad,

09-10

Des hommes vêtus d'uniformes noirs, (habituellement portés par les membres d'al-Qaïda,)… ont tué samedi trois fonctionnaires, dont deux frères, près de Fallouja, à 50 km à l'ouest de Bagdad, a indiqué la police. Les quatre victimes étaient employées par le ministère de l'Enseignement supérieur: les deux frères travaillaient dans l'administration, la troisième victime était un garde, et le blessé un chauffeur.

Par Europe1.fr

Saadiya, à 150 km au nord-est de Bagdad,

11-10

Trois soldats ont été blessés par une bombe qui a explosé au passage de leur patrouille, selon la police.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hnnuJhzAfIMvxI3Xx3XKdjL9d82g?docId=CNG.01f562a800838297f216bd68a0f6bae6.b1

 

Youssoufiya

11-10

Plusieurs attaques ont eu lieu en province. Des inconnus vêtus d'uniformes de l'armée irakienne ont abattu à l'aube quatre personnes et blessé deux autres à Youssoufiya, une localité à 25 km au sud de Bagdad.

Les victimes ont été tuées seraient membres des Sahwa, une milice qui mène depuis 2006 une guerre sans merci contre les résistants.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hnnuJhzAfIMvxI3Xx3XKdjL9d82g?docId=CNG.01f562a800838297f216bd68a0f6bae6.b1


1-4 Province de Diyala

Baqouba

26-10
Une bombe improvisée a explosé dans les environs de Baqouba, tuant six militaires, dont un officier, dans la nuit de lundi à mardi, selon des sources au sein des services de sécurité de cette ville située au nord-est de Bagdad.

AFP

 

Mouqdadiya, à 90 km au nord-est de Bagdad,

13-10

Sept pèlerins iraniens, dont deux femmes, ont été blessés ainsi que trois de leurs gardes irakiens, par un engin qui a explosé au passage de trois bus qui regagnaient l'Iran. Chaque jour 1.500 pèlerins iraniens entrent en Irak pour visiter les lieux saints chiites situés à Bagdad, Samarra, Kerbala et Najaf. Par ailleurs, selon une source du ministère de l'Intérieur, 18 personnes ont été blessées dans la capitale, dont neuf policiers.

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/attaques-en-irak-pres-de-30-blesses-6097403.html


1-6 Province de Maysan,

15-10

Les forces de sécurité irakiennes ont annoncé mercredi avoir arrêté une vingtaine de résistants présumés lors d'une opération de deux jours menée dans le sud de l'Irak.

Selon un responsable irakien dans la province de Maysan, certains des résistants arrêtés sont soupçonnés de complot en vue d'assassiner un responsable de la police locale. D'autres sont soupçonnés de vols et d'attaques à Amarah, à 320 km au sud-est de Bagdad.

AP


1-7 Province de Salah ad-Din

Tikrit

19-10

Plusieurs bombes ont explosé mardi au domicile d'un haut responsable de la police irakienne à Tikrit, faisant onze morts, rapporte la police.

La maison du lieutenant-colonel Kaïs Farhan, commandant de l'unité d'urgence de Tikrit, a été totalement dévastée par ces bombes, dont l'une était dissimulée dans une motocyclette.

Les personnes décédées, dont quatre femmes et trois enfants, sont toutes des proches de l'officier. Quatre personnes ont également été blessées.

AFP



L’Irak en chiffres (depuis le début de la guerre de conquête en mars )


Peuple

 

Civils tués (depuis l'occupation)   

1 367 331( chiffre  minimum)

Civils blessés (depuis l'occupation) 

 1.148.434( chiffre très très minimum)

Civils violés (par les troupes d'occupations)

2.507     (voir Ibrahim Allousch

Civils/Résistants arrêtes : (une dizaine par jour...)

8.945   (chiffre minimum)

Résistants (décrit tel quel ) tués

4.127( chiffre minimum)

Résistants (décrit tel quel ) blessés

3.893   (chiffre minimum)

En prison

1.900 (chiffre minimum)

Embargo

750.000 enfants (chiffre minimal)

Embargo

750.000 adultes (chiffre moyen)

 

 

Militaires irakiens tués pendant l'invasion

45.596 (chiffre minimal)

Civils tués pendant l'invasion

120.200 (chiffre minimal)

 

 

Coalition

 

Nombre de Soldats tués (ou morts...) 

34.711

Soldats rapatriés (blessés ou malades)

744..113

(*) dont 10% meurent en cours de route ou à l'hôpital)

 

Disparus (dans la nature)

1.014

Désertions

5.501

Mutinerie

2 corps + 25

Aide psychologique

66.108***

Suicides

Mercenaires tues                                                                                 

5.683 (chiffre très minimal)

986

Mercenaires blessés

7 106

Policiers/soldats/miliciens irakiens  tués

13.671

Policiers /soldats/miliciens irakiens blessés

27.530 (chiffre minimal)

Policiers /soldats irakiens disparus (dans la nature)

13.916

 

 

Autres tués (collaborateur)

5780

Autres blessés (collaborateur)

9.783

 

 

Nombre d'attaques de la résistance de 2003 à 2008:

Oléoducs, les infrastructures pétrolières & d'électricité

164.001,

464 attaques (grand minimum)

Infrastructures du rail

195 attaques (idem)

Hélicoptères

104  ++              (idem)

Avions (& drone)

29 ++



Ces   totaux sont obtenus par le recoupement (si possible) des chiffres des pertes communiqué par la résistance & les médias occidentaux + XINHUANET



Number Of Iraqis Slaughtered In US War And Occupation Of Iraq "1,331,578"


Cost of U.S. War and Occupation of Iraq

                                                         $740,317,865,453

14.43

http://www.costofwar.com/

http://www.nationalpriorities.org/costofwar_home
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Selon l’armée des USA que 77.000 Irakiens ont été tués sur près de cinq ans.

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..

 Près de 77.000 civils et agents des services de sécurité irakiens ont été tués entre début 2004 et l'été 2008, selon un bilan diffusé par l'armée américaine.

Des chiffres bien inférieurs à ceux du gouvernement irakien, qui a fait état l'an passé de 85.694 morts sur la période allant du début de l'année 2004 au 31 octobre 2008.

Le bilan des victimes de la guerre en Irak a donné lieu à d'importantes contestations en raison des enjeux hautement politiques d'un conflit auquel se sont opposés de nombreux pays et une grande partie de l'opinion publique américaine.

Défenseurs de l'intervention et opposants se sont mutuellement accusés de manipuler les bilans afin de faire basculer l'opinion.

L'armée américaine a résisté à plusieurs reprises aux demandes de l'Associated Press de diffuser un bilan sur les victimes civiles irakiennes, et ces nouveaux chiffres ont été diffusés sans publicité, explications ni commentaires lors de leur mise en ligne sur le site web du Commandement central américain en juillet.

Les chiffres ont été découverts cette semaine à l'occasion d'un contrôle de l'AP concernant les bilans des victimes civiles et militaires qui avaient été demandés en 2005 sur la base de la législation sur le droit à l'information.

Un porte-parole du Commandement central américain à Tampa, en Floride, n'a pas expliqué dans l'immédiat comment le bilan avait été dressé et pourquoi ces chiffres avaient été diffusés.

Le porte-parole, le colonel Michael T. Lawhorn, n'a pas non plus apporté d'éclaircissements jeudi quant au fait de savoir si les nouveaux chiffres des victimes comprenaient des résistants présumés, ou si des combattants sunnites, soutenus par le gouvernement irakien, avaient été dénombrés parmi les membres des forces de sécurité irakiennes tués.

Selon les nouvelles données de l'armée américaine, 76.939 civils et membres des services de sécurité irakiens ont été tués et 121.649 autres blessés entre janvier 2004 et août 2008.

Un bilan éloigné de celui diffusé par le ministère irakien des droits humains. Dans un rapport rendu public en octobre dernier, il avait annoncé que 85.694 personnes avaient été tuées entre le début de l'année 2004 et le 31 octobre 2008, et 147.195 autres blessées.

Ces chiffres englobaient civils, policiers et militaires irakiens mais ne couvraient pas les décès de soldats américains, d'résistants irakiens ou d'étrangers.

A l'instar des nouveaux chiffres américains, ce rapport n'incluait pas les premiers mois de la guerre, ayant suivi l’entrée en action(…)  des Etats-Unis en 2003.

Selon des estimations communiquées par l'Iraq Body Count, une organisation privée dont le siège se trouve en Grande-Bretagne, qui s'est intéressée aux victimes civiles depuis le début de la guerre, entre 98.252 et 107.235 civils irakiens ont été tués durant la période allant de mars 2003 au 19 septembre 2010.

Le groupe a utilisé des informations de presse et d'autres sources pour cette évaluation.

AP



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


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