Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

12/11/2010

n° 1- 'Géopolitique et stratégie ' des Guerres de l'eau ' - 11-11- Fin - La prochaine guerre mondiale sera t’elle la guerre de l’eau

n° 1-  'Géopolitique et stratégie ' des Guerres de l'eau ' - 11-11- Fin  - La prochaine guerre mondiale sera t’elle la guerre de l’eau


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'Otan et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



'Géopolitique et stratégie '

des

Guerres de l'eau.

n° 1-                                                  11-11

C.De Broeder & M.Lemaire

 



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Robert Bibeau :   http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

c) sur le site de Eva Resis        :  no-war.over-blog.com  - http://no-war.over-blog.com/

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens...

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire.

3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

3-1 Quand Israël s’en mêle…

4 Brèves

4-1 La prochaine guerre mondiale sera t-elle la guerre de l’eau ?

4-2 La véritable crise au Yémen : les ressources en eau -

4-3 Israël vole l'eau du Golan, la Syrie saisit l'ONU.  


3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

3-1 Quand Israël s’en mêle…
Israël soutient publiquement les revendications des pays du sud du bassin du Nil.

L’Etat hébreu multiplie les opérations de séduction envers les pays africains en vue d’un partage des eaux du Nil.
La récente tournée du ministre israélien des Affaires étrangères dans les trois pays qui contrôlent le bassin nilotique — Ouganda, Ethiopie et Kenya — a grandement inquiété le régime égyptien. Israël et l’Egypte cherchent ainsi à étendre leur influence dans ces pays : pendant que Le Caire finance le creusement de puits au Kenya ou le nettoyage des lacs ougandais envahis par les jacinthes d’eau, Tel-Aviv participe à la construction de barrages en Ethiopie et s’engage à financer trois autres ouvrages en Ouganda.
L’enjeu, pour Tel-Aviv, est l’accès à l’eau. L’idée d’exploiter le Nil apparaissait déjà dans le livre du théoricien du sionisme, Théodore Hertzel. En 1974, un projet envisageant la restitution de Jérusalem-Est aux Palestiniens en échange du transfert annuel de 840 millions de mètres cubes — pour couvrir les besoins en eau d’Israël à l’époque — avait déjà été effleurée.
Le Nil, deuxième plus long fleuve du monde
Le Nil est le fleuve le plus long du monde après l’Amazone, il mesure
6671 km de long. Il est formé par la confluence, à Khartoum, du Nil Bleu et du Nil Blanc. Le Nil Blanc prend sa source dans le lac Victoria, un immense réservoir d’eau douce de 69 485 kilomètres carrés. Mais c’est le Nil Bleu, prenant sa source dans le lac de Tana (ou Tsana) en Ethiopie, qui, avec les autres cours d’eau éthiopiens, contribue le plus, et de loin, au débit du Nil : 84% en moyenne et pas moins de 95% lors de la saison des crues. Toute cette eau est partagée entre dix pays, principalement l’Egypte, le Soudan, l’Ethiopie, l’Ouganda, la Tanzanie, le Kenya, l’Erythrée, le Rwanda, le Burundi et le Congo-Kinshasa. Pour des raisons historiques, c’est toutefois l’Egypte qui, jusqu’à présent, se taille la part du lion – une situation de plus en plus remise en cause aujourd’hui par les pays situés en amont.
le 07.11.10 | 03h00


4 Brèves

4-1 La prochaine guerre mondiale sera t-elle la guerre de l’eau ?

La surface de la Terre est recouverte à 70% par de l'’eau à l’état liquide. A cela, il faut rajouter l’eau, à l’état solide, que l’on trouve sous forme de glace.
Pourtant, l’eau douce, essentielle à notre survie, ne correspond qu’à 3% de toute l’eau présente sur Terre.
De plus, près des quatre cinquièmes de cette eau douce sont prisonniers des régions polaires sous forme de glaciers; un cinquième se situe sous terre, dans les nappes souterraines. Seul 0,3'% de l'eau douce existe sous forme liquide dans les fleuves, lacs, rivières et marécages.
Ce sont ces 0,3% qui sont les plus facilement exploitables par l’homme.

La pollution et le réchauffement de la planète sont deux menaces qui mettent en péril les ressources d’eau. L’eau douce qui est accessible est très inégalement répartie sur l’ensemble de notre planète.
L’agriculture intensive et l’augmentation de la population créent une demande croissante. Nous sollicitons de manière irresponsable nos ressources sans penser à préserver nos réserves.

http://www.dinosoria.com/eau.htm


4-2 La véritable crise au Yémen : les ressources en eau -

Extrait

Le Yémen occupe le devant de l’actualité internationale depuis que le pays menace de devenir un nouveau front dans la guerre qui oppose les Etats-Unis à al-Qaeda et ses alliés locaux. Mais la véritable crise qui frappe actuellement le pays a une autre source : ce sont les ressources en eau qui viennent à manquer cruellement.

 En cause, la surexploitation des aquifères, notamment pour cultiver le qat, un narcotique léger abondamment utilisé dans le pays. Sanaa, capitale du pays et joyau historique, serait menacée d’être purement et simplement abandonnée du fait de l’épuisement des ressources. (Ajoutons que le Yémen, contrairement à ses voisins arabes, n’a pas de pétrole pour lui payer des usines de dessalement ou acheter des terres en Afrique.)

L’agence de presse Reuters vient de publier une dépêche. Voir ici une dépêche AFP en français datant d’il y a quelques semaines, au même sujet. Voir aussi ici (en anglais).

La presse internationale s’était d’ailleurs déjà fait l’écho des problèmes d’eau du Yémen fin 2009, avant que la présence virtuelle d’al-Qaeda dans ce pays ne devienne un enjeu prioritaire.

Dernière mise à jour : février 2010

http://www.partagedeseaux.info/article367.html


4-3 Israël vole l'eau du Golan, la Syrie saisit l'ONU.  

La Syrie a demandé aux Nations unies d'empêcher « Israël » de "continuer de voler l'eau dans le Golan occupé", dans une lettre adressée au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, c’est ce qu’ont rapporté, ce mardi, les médias officiels.
La lettre, envoyée lundi par le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem, accuse "les forces d'occupation israéliennes de mener une politique visant à contrôler les eaux du Golan et à empêcher les citoyens syriens d'user de leur droit naturel à ces eaux".  
"Le détournement par Israël des eaux du lac Massaada constitue une catastrophe économique et environnementale pour les habitants syriens du Golan, ainsi qu'une violation flagrante du droit international", ajoute le texte publié par la presse syrienne.
La lettre demande à l'Assemblée nationale de l'ONU d'"assumer ses responsabilités et d'empêcher Israël de poursuivre ses violations en volant notamment les ressources naturelles dans les territoires arabes occupés y compris dans le Golan syrien occupé".
Le plateau du Golan, qui renferme d'importantes sources d'eau, est occupée par l’entité sioniste en 1967.
La Syrie réclame, en échange de la paix, la restitution totale de ce plateau jusqu'aux rives du lac de Tibériade, ce qu'Israël refuse.

27/10/2010

http://www.almanar.com.lb 


4-4 Les occupants israéliens volent l'eau des Palestiniens et les assoiffent.

De manière très abusive, les occupants israéliens ont rebouché plusieurs puits partout en Cisjordanie. Ils privent les Palestiniens de leurs eaux. Ils tuent les vrais propriétaires de la terre et son eau, afin que l’eau souterraine ne baisse pas dans les colonies sionistes installées sur les territoires palestiniens.

Il y a peu de temps, les forces israéliennes d'occupation ont rebouché quatre puits dans le village de Dir Abou Daïf, à l’est de la ville de Jénine, source d’eau potable et d’eau d’irrigation.

Le Palestinien Khaled Yassine raconte qu’un bulldozer militaire épaulé d’une dizaine d’engins a détruit quatre puits dans la vallée du village. Les puits sont les propriétés de Fayeq Abdou Al-Rahman Yassine, Mohammed Hossein Jaber Yassine, Ibrahim Abdou Al-Rahman Yassine et Yasser Asaad Yassine.

Les forces israéliennes d'occupation ont également détruit les pompes installées sur ces puits, des pertes de dizaines de milliers de dollars.

Une vingtaine de puits ont été condamnés dans le seul village de Kafrdan, à l’ouest de la ville de Jénine, une perte inestimable.

Le fermier Mohammed Abed, du village Kafrdan, dit que son village fournissait l’eau potable à toute la région via les citernes. Par cette destruction, les villageois commencent à s’inquiéter pour leur avenir, pour ce qui est de l’eau.

La guerre de l’eau

Des institutions juridiques locales et internationales accusent les autorités de l’occupation israélienne de mener une réelle guerre de l’eau contre les Palestiniens. En fait, les occupants israéliens volent les eaux palestiniennes en mettant la main sur 85% de l’eau souterraine de la Cisjordanie.

Ils volent leur eau et ils la leur vendent à des prix exorbitants. Ils le font contre la Cisjordanie comme ils le font contre la bande de Gaza, elle qui est privée d’eau, de nourriture, de carburant, de médicaments.

L’écrivain israélien Jadoun Lifi écrit dans le journal hébreu Haaretz que son gouvernement empêche l’eau d’arriver aux villages palestiniens.

Il note que l’organisation internationale de la santé délimite 100 litres d’eau par personne la quantité d’eau nécessaire. Un Israélien consomme en moyenne 348 litres, tandis que le gouvernement israélien ne donne au Palestinien que 70 litres, au maximum.

L’écrivain israélien a critiqué son gouvernement qui ne respecte pas les accords sur la distribution de l’eau. Quelque 150 villages palestiniens souffrent d’un grand manque d’eau et ne sont reliés à aucun réseau d’eau.

Al-Aghwar

La région d’Al-Aghwar est le meilleur exemple de cette catastrophe d’eau créée par les occupants israéliens. La région est riche en eau mais les Palestiniens en sont privée, au moment où ils voient les tuyaux passer sous leurs pieds pour aller gorger les colonies sionistes d’eau palestinienne !

Dans cette région vivent quelque sept mille colons. Ils consomment, eux seuls, plus que ce que tous les Palestiniens de la Cisjordanie consomment !

Les forces israéliennes d'occupation nous interdisent de puiser dans nos eaux souterraines. Nous sommes obligés d’acheter à prix cher l’eau pour nous et pour nos bêtes, dit Ibrahim Bani Owda, du village de Ras Al-Hamra.

La société sioniste Microt monopolise la distribution d’eau, en "Israël". Elle veut assoiffer environ seize mille Palestiniens, en décidant de baisser l’eau fournie à plusieurs villages palestiniens jusqu’à la moitié, au moment où les colonies sionistes profitent à satiété de l’eau palestinienne !

Le Centre Palestinien d'Information

10 novembre 2010

Source : CPI
http://www.palestine-info.cc/...

http://www.palestine-solidarite.org:80/rapport.CPI.101110.htm



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

 

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

Les commentaires sont fermés.