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17/11/2010

n°18 - Dossier du 11-septembre - 16 - 11 : - Début :- : Il y a des ambiguïtés au sujet du 11 septembre 2001.

n°18 - Dossier du 11-septembre - 16 - 11 :  - Début  :- : Il y a des ambiguïtés au sujet du 11 septembre 2001. 



dossiers du 11-09

n°18 du 16- 11

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier du 11-09 " est  visible  sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

Vous retrouverez ce journal 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire : 

Tiré à part :

1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Hicham Hamza : 11-Septembre : le casque sur les oreilles.

1-2 Roberto Quaglia : Des failles apparaissent dans le mur de l’omerta médiatique sur le 11-Septembre.

1-3 Kevin Bracken se lève contre la version officielle du 11 septembre.

Fin

2 Brèves

2-1 Ily a des ambiguïtés au sujet du 11 septembre 2001.  

2-2 11-Septembre : Vers une commission d’enquête des Nations Unies.

2-3-Al-Aulaqi a été invité au Pentagone après le 11-Septembre.

3 Dossier & Point de vue

3-1 : Philip Shenon : Les dossiers classifiés que les enquêteurs du 11/9 ont loupés.

3-2 Noam Chomsky : Aucune preuve qu’al-Qaïda a perpétré les attentats du 11 Septembre.

 



1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information. 

1-1 Hicham Hamza : 11-Septembre : le casque sur les oreilles.

Voici un article paru sur le site Oumma.com qui va mettre à contribution votre appareil auditif : entendez-vous oui ou non des explosions dans cette vidéo ? C’est important car si c’est le cas, et comme le détaille ici le journaliste Hicham Hamza, cela apporterait une pierre de plus à la déjà très impressionnante collection de preuves et de témoignages d’explosions dans les Tours Jumelles le 11 septembre 2001. Vous trouverez à ce propos d’autres liens intéressants aussi bien dans le corps de cet article que dans la liste située en bas de page.
Cet article constitue aussi et surtout un appel aux professionnels du son, en mesure d’analyser la bande-son des vidéos originales, et de déterminer avec leurs appareils spécialisés s’il y a présence ou pas de bruits d’explosions.
Des détonations ou pas ?

 Oumma revient doublement sur la vidéo déclassifiée du FBI : d’une part, en mettant en ligne pour la première fois son intégralité et, d’autre part, en proposant aux internautes spécialisés de trancher la question relative aux bruits d’explosions dont il faut également rappeler qu’ils ont été aussitôt relatés dans le film par un témoin direct de la scène.
Vendredi dernier, Oumma publiait en exclusivité une nouvelle vidéo du 11-Septembre, acquise par le FBI, détenue pendant neuf ans par l’agence gouvernementale du NIST et récemment déclassifiée à la suite d’une action judiciaire intentée par le Centre international d’étude pour le 11-Septembre. Nous avions insisté sur la particularité de la vidéo et des bruits d’explosions qu’elle semble contenir au moment de l’effondrement de
la Tour Sud. En retour, certains internautes nous ont fait part, publiquement ou en privé, de leur avis : si quelques-uns nous confirment avoir entendu des explosions, la plupart ont ressenti des difficultés à percevoir de tels sons. A juste titre : c’est une chose que d’évoquer comme nous l’avons fait, le casque sur les oreilles et à l’écoute du fichier originel, des « détonations parfaitement audibles » ; c’en est une autre que de les discerner, sans écouteurs, sur un fichier compressé mis en ligne sur Youtube. Voilà pourquoi nous préférons mettre à la portée de tout internaute les moyens de vérifier par lui-même l’authenticité vraisemblable de ces détonations. Les personnes désireuses d’acquérir par eux-mêmes la bande-son originelle afin de l’étudier pourront l’obtenir en téléchargeant directement le fichier vidéo, dénommé « 42A0065 – FBI#11 »et disponible depuis le 30 octobre sur Internet, à travers ce lien.
Quant aux autres, nous vous proposons ceci : la consultation d’un extrait plus long, d’une durée de 3 minutes, dans lequel l’altération, due à la compression nécessaire pour mettre en ligne la vidéo, a été réduite au maximum. Cette séquence est d’autant plus instructive qu’elle comporte, outre les bruits de détonations, de propos de divers témoins les signalant. C’est ainsi qu’un New-Yorkais, affolé par la pulvérisation de
la Tour, s’exclame (à 2’33), comme nous l’avions déjà rapporté dans notre précédent article sur le sujet : « The explosions, like boom-boom-boom-boom-boom-boom ! ». Chose nouvelle dans cette vidéo de 3 mn, le mot « explosion » revient plusieurs fois (0’51,1’02,1’06,1’09,1’21,1’23,1’29), prononcé par différentes personnes, avant même l’effondrement du gratte-ciel. Le sujet est d’ailleurs développé par l’accompagnateur du caméraman qui fait état (à 0’ 15) de quelqu’un lui rapportant des « explosions qui l’inquiètent ». Ce à quoi son ami rétorque, avec un rire nerveux : « Où allons-nous fuir ? ».
A nouveau, qu’il s’agisse de percevoir les détonations ou de saisir tous les termes anglais des interlocuteurs, le casque sur les oreilles est vivement recommandé.
L’homme qui fait ainsi référence à d’« inquiétantes explosions » a également tenu des propos pour le moins clairvoyants dans d’autres séquences, désormais visibles dans l’intégralité de la vidéo. D’une durée complète de 21mn, le film se divise essentiellement en deux parties. Les trois dernières minutes, composant l’extrait affiché plus haut, révèlent la confusion des passants avant et pendant l’effondrement de
la Tour Sud. Quant aux 15 premières minutes, elles se déroulent depuis un appartement situé en face de ce gratte-ciel : deux hommes, le caméraman et son ami, discutent et spéculent sur les événements qui se déroulent sous leurs yeux, depuis la découverte de la Tour Nord en flammes jusqu’à la décision prise de quitter les lieux à la suite du second impact d’avion. A 5’10, l’ami, qui semble se prénommer Andrew, fait savoir au caméraman que les Tours pourraient « tomber », auquel cas tous deux « seraient dans un vrai pétrin ». Le vidéaste est sceptique, préférant rire de la panique qui gagne Andrew tout en lui rappelant qu’il « s’agit là du World Trade Center ». Celui-ci insiste et redoute (à 8’10) un « effet domino ». Moins d’une heure plus tard, la réalité lui donnera raison : les Tours se sont bel et bien effondrées. Les deux hypothèses qui seront par la suite en compétition ont ainsi été évoquées, au préalable et à son insu, par Andrew : soit il s’agissait d’une conséquence en chaîne de l’impact des avions et du feu qui aurait affaibli la structure des immeubles soit c’était le résultat d’explosions occasionnées avant et pendant la chute de la Tour. Des bruits d’explosions rapportés par Andrew mais aussi par d’autres passants, notamment à la fin de la vidéo.

11-Septembre : la vidéo explosive (l'intégrale) from Hicham Hamza
Le débat sur la réalité de ces explosions est ouvert et il n’appartient pas à Oumma de le trancher. Nous rappellerons simplement un principe journalistique élémentaire : le témoignage direct, brut, recoupé et concordant de nombreuses personnes présentes sur place au moment du drame, dont certaines s’expriment ici dans cette nouvelle vidéo, vaut largement plus que l’opinion auditive de l’auteur ou du lecteur de ces lignes. En donnant le lien permettant d’accéder directement au fichier originel, Oumma encourage les spécialistes (ingénieurs du son, acousticiens, entre autres) à s’emparer du problème et à publier leurs conclusions. Ainsi, dans un forum, l’un des internautes attestant la présence de détonations suggère déjà d’utiliser l’équaliseur de la carte son en baissant les aigus et les graves : selon lui, l’audition devient alors plus « nette ». A titre d’exemple, nous avons aussi organisé une sorte de sondage express sur le site Agoravox : les lecteurs du fameux portail du « journalisme citoyen et participatif » avaient ainsi déjà tranché, l’été dernier, en faveur d’Oumma, à 58%, dans une polémique l’opposant au journal L’Express. Hier, nous avons posé la question suivante, claire et précise, aux lecteurs d’Agoravox : « Entendez-vous des détonations dans cette nouvelle vidéo du 11-Septembre ? ». A 72%, ils ont répondu, à ce jour, positivement.
Quoi qu’il en soit, Oumma se propose de relayer les conclusions des professionnels du son, que celles-ci viennent confirmer ou infirmer nos affirmations. Il serait regrettable qu’une question aussi lourde d’implications – l’activation ou non de produits explosifs dans les Tours du World Trade Center le 11 septembre 2001 – soit uniquement tranchée par l’acuité auditive de tout un chacun.
Hicham Hamza

http://11septembre2001.blogspot.com/2010/11/11-septembre-le-casque-sur-les-oreilles.html

http://11septembre2001.blogspot.com/


1-2 Roberto Quaglia : Des failles apparaissent dans le mur de l’omerta médiatique sur le 11-Septembre.

À l’occasion du neuvième anniversaire des tragiques événements du 11 Septembre, on a vu apparaitre dans la presse grand public allemande un article véritablement révolutionnaire et significatif : « 11 septembre 2001, l’enchainement des faits ». C’est Focus Money qui l’a publié, un des plus importants journaux économiques allemands, l’article est signé d’Oliver Janich.
Ce qui est incroyable avec ce texte, c’est que pour la première fois dans la grande presse occidentale, la séquence des faits qui est rapportée est la vraie, sans graves omissions, et les événements rapportés sont pris parmi les plus significatifs, et non piochés comme à l’habitude parmi les moins pertinents (sans parler des faux). À vrai dire, il y avait un précédent, datant de plusieurs mois, mais qui était déjà l’œuvre de ce même journaliste et dans le même journal.

Il est notoire que le journalisme italien est d’une manière générale d’un si bas niveau que les articles les plus beaux ou les plus significatifs qu’on y trouve ont en réalité été achetés et traduits de quelque source anglo-saxonne. C’est vrai pour la presse écrite comme pour la télévision. Les meilleurs documentaires historiques ou sur la nature que l’on peut voir à la télé proviennent presque toujours de l’étranger, et sont traduits et englobés dans un enrobage pseudo-italien où le pseudo journaliste italien de garde se contente de quelques ragots superflus avant ou après le documentaire qui de toute façon n’est pas de son fait, et cela, dans le seul but de justifier son salaire mirifique autant qu’immérité. Sans parler du vide absolu qui remplit désormais nos journaux télévisés.
Évidemment, en ce qui concerne ce remarquable article sur le 11-Septembre, la presse italienne s’est bien gardée d’en faire mention. Et ne parlons même pas de la possibilité de le traduire ! Pourtant, l’article en question est vraiment exceptionnel. Et l’ignorer n’est pas une option. Il est sorti en septembre, donc l’excuse des vacances ne tient pas. Ils l’ont vu, ils l’ont lu, et ils font semblant de rien.
Auparavant, quand les mass media évoquaient les versions « non-alignées » des événements du 11-Septembre, la volonté manifeste de désinformer, de brouiller les cartes, de camoufler les vérités malcommodes n’échappait pas à un œil averti . Ce travail s’appelle « contrôler les dégâts ». On fait semblant d’informer, de manière à donner l’impression aux ignorants qu’ils ont appris quelque chose sur les faits, et à éteindre toute éventuelle envie d’approfondir le sujet.
Rien de tout cela dans l’article paru dans Focus Money. Oliver Janich n’a caché aucun des faits marquants, ni surtout n’a cherché à brouiller les cartes avec les habituels ragots qu’utilisent sournoisement les pseudo-journalistes pour discréditer les informations qu’ à contrecœur ils sont tenus de rapporter. Son exposé des faits est intense et efficace, et son long article supporte parfaitement la comparaison avec l’état actuel de l’enquête collective effectuée par les chercheurs indépendants sur le Net.
On y lit par exemple :
« On a trouvé des traces d’explosifs. De telles preuves évidentes existent. Plus de 1200 architectes et ingénieurs sous la direction de Richard Gage ont démontré que d’après la loi de Newton, l’effondrement symétrique des trois gratte-ciel WTC 1, 2 et 7 ne fut possible qu’à condition que les éléments porteurs aient été balayés de manière ciblée et simultanée, comme avec une explosion (voir Focus-Money N°2/2010). Qui plus est, le professeur de physique Steven Jones a retrouvé des traces de nanothermite dans les poussières du World Trade Center. (…) En juin 2009 l’institut britannique de nanotechnologie (British Insitute of Nanotechnology ou BIN) a confirmé les résultats de l’enquête : l’étude, comme le déclare l’institut, "fournit la preuve irréfutable qu’un explosif de haute technologie, appelé nanothermite, a été retrouvé dans la poussière des trois immeubles qui se sont effondrés le 11/09/2001 à New York City. Cet explosif de haute technologie ne peut être fabriqué que dans des laboratoires militaires techniquement sophistiqués. Ce fait coupe l’herbe sous le pied de ceux qui critiquent Steven Jones, selon lesquels le professeur de physique aurait risqué sa réputation en fabriquant lui-même les preuves,dans le but de corroborer sa thèse du dynamitage. »
N’en déplaise aux crétins (ou aux crapules) qui (en Italie aussi) s’en étaient tirés en affirmant que les photos des particules de thermite étaient ni plus ni moins celles de peinture antirouille. Et n’en déplaise aussi à la nuée d’ahuris qui les ont crus sur parole.
On y lit aussi :
« Le 10 septembre [Rumsfled] déclara devant un auditoire ahuri, selon la chaîne CBS, émission du 29 janvier 2002, que 2,3 "milliers de milliards" de dollars avaient disparu du budget du Pentagone. Un jour plus tard, le monde avait changé et personne ne cherchait plus à savoir où se trouvait cette incroyable somme. D’après la « Pittsburgh Post Gazette » du 20 décembre 2001, 34 des 65 employés du Resource Office de l’Armée furent tués ce jour-là au Pentagone. La plupart des personnes mortes dans ce bureau auraient été des auditeurs, des experts comptables et des analystes économiques privés. »
Je ne traduis pas plus avant, vu que toutes ces choses (et bien d’autres d’ailleurs) se trouvent dans mon livre sur le 11-Septembre, et je me sens un peu bête de les retraduire ici, exprimées par quelqu’un d’autre.
Malgré tout, j’ai pris la peine d’écrire cette partie, car il est important de souligner l’ampleur de cette brèche faite dans le mur d’omerta avec lequel la presse libre de nos pays démocratiques s’est rendue totalement complice de la dissimulation des événements du 11-Septembre, et aussi par conséquent, des millions de victimes des guerres qui s’en sont suivies. Aucune importance n’est accordée au fait qu’un pourcentage toujours plus fort de citoyens occidentaux ne croit plus aux mensonges officiels. Tout comme Hitler et son entourage lors du siège de Berlin, les journalistes assiégés dans leur bunker médiatique vivent désormais dans un monde à part. Occupés qu’ils sont à délirer sur une réalité à laquelle de moins en moins de gens croient en dehors du bunker. Mais maintenant que la défection a commencé par l’intermédiaire de l’un d’entre eux, comment vont-ils réagir ? Tôt ou tard il devront aller consulter un psychologue qui les aide à surmonter le stress post-traumatique. Des psychanalyses obligatoires donc, pour la classe des journalistes, pourvu qu’elles ne soient pas prises en charge par les mutuelles !
Pour le coup, ce ne sont plus les soi-disant « complotistes sur Internet » qui racontent la véritable histoire du 11-Septembre, mais la presse officielle. Une partie, une petite partie de la presse officielle. Mais soyons clairs, il s’agit bien de la presse officielle, celle qui se prévaut des atours du professionnalisme et de la crédibilité. Celle qui s’imaginait pouvoir établir indéfiniment les « standards » de la réalité partagée.
Les moqueries et les sourires suffisants, quand ce n’était pas des insultes explicites à l’adresse de ceux d’entre nous qui depuis des années ont osé refuser de croire aux absurdités du récit officiel, n’ont pas de prise cette fois sur le courageux Oliver Janich. Tout à coup, les pseudo-journalistes se taisent et comme des autruches, enfoncent un peu plus la tête dans le sable. Où est passé leur humour cinglant et trivial, celui qu’ils utilisaient habituellement pour prendre en dérision les « blogueurs» qui font leur travail à leur place ? Les pseudo-journalistes ne parlent pas de l’article paru sur Focus Money, ils ne cherchent pas à le « démonter », ils ne s’aventurent pas cette fois avec leur jeu habile des trois cartes, où on te laisse voir pendant un instant la vérité avant de te la cacher pour toujours. Non. Le monde du journalisme se tait, intensément, face à cette défection qui implicitement les accuse tous. Mais le silence n’est plus une option. Il a fonctionné à merveille, par exemple, pour maintenir dans l’ombre mon livre qui durant toutes ces années n’a pas reçu la moindre recension négative. Ceux qui voulaient l’enfoncer l’ont tout simplement totalement ignoré. Mais maintenant que l’histoire s’est immiscée dans les médias officiels, ces messieurs se retrouvent avec un éléphant dans le magasin de porcelaine, et se cacher la tête sous le sable ne le fera pas disparaitre.
À vrai dire, il y a eu un précédent, en Allemagne. En 2003, les journalistes Gerhard Wisnewski et Willy Brunner avaient réalisé pour la chaine publique allemande WDR une enquête journalistique approfondie sur les mystères de l’avion qui s’est écrasé en Pennsylvanie le 11 septembre 2001, enquête qui fut diffusée sur les ondes et reçut un énorme succès auprès du public. Toutefois, peu de temps après, la revue Der Spiegel (NdT. déjà eux ! ) publia un réquisitoire impitoyable contre les « illuminés » qui voient des conspirations dans les faits du 11-Septembre. L’article s’intitulait « Panoptikum des Absurdum » (le labyrinthe de l’absurdité), et dans mon livre « Il Mito dell’11 settembre » je passe en revue les cas exemplaires de manipulation utilisés dans cet article. Suite à cette parution, Wisnewski et Brunner furent « épurés » et il leur fut interdit de retravailler pour la télévision allemande. D’après Wisnewski, son documentaire a même été effacé des archives de
la WDR. Tout ceci en 2003.
Aujourd’hui, en 2010, après l’article de Focus Money, le journal Der Spiegel, comme tous les autres Zeitungen, les journaux allemands, se tait (NdT. ce n’est plus vrai à cette heure, lire nos deux articles en ReOpenNews). Ou plutôt, on entend résonner de plus en plus fort les avertissements en provenance de Londres et de Washington, selon lesquels le risque d’attaques terroristes aurait grimpé d’un coup, surtout en Allemagne. Tout cela n’est pas exempt d’une certaine logique, dont je laisse à mes lecteurs le soin de remonter le fil.
La vérité nue publiée dans une importante revue économique allemande, balaie tout ce qui restait d’alibis à nos pseudo-journalistes, qui demain ne pourront plus se réfugier derrière l’excuse « mais nous, on ne savait pas. » Les faits bruts sont de plus en plus à la vue de tous. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a demandé officiellement devant l’assemblée de l’ONU la formation d’une enquête internationale sur les événements du 11-Septembre, expliquant qu’aux États-Unis mêmes, les deux tiers de la population ne croient plus à la version gouvernementale, et que nombreux sont ceux qui pensent que ce sont les Américains eux-mêmes qui ont organisé les attentats. Deux tiers de la population américaine, ça me semble un peu aventureux comme chiffre, mais à New York, la proportion atteint probablement plus de la moitié.
Sachant qu’effectivement de plus en plus de gens sont convaincus que le 11-Septembre était une opération « Made In USA », la désertion de la délégation américaine et son départ de la salle n’est pas la chose la plus opportune pour convaincre les gens de leur propre innocence sur cette affaire. Si tu sais que tu es innocent par rapport à une accusation que te portent de plus en plus de gens, tu ne t’échappes pas. La fuite est le symptôme de celui qui n’a pas la conscience tranquille. Tu réponds du tac au tac, et tu démens avec des arguments solides face à la main qui t’accuse. D’autant plus quand cela a lieu à l’ONU, l’assemblée dont le but principal est de permettre aux nations de discuter et de s’écouter. Quand on commence à ne plus être capable de faire ni l’un ni l’autre, c’est que le problème est vraiment grave.

Une vidéo efficace, en anglais, qui confronte le discours à l’ONU d’Ahmadinejad à la pauvre réplique d’Obama.

En conclusion, le remarquable article d’Oliver Janich dans Focus Money ouvre une faille dans la digue qui jusque-là sépare les deux mondes, le monde de ceux qui ont compris, et celui où l’on se fie encore aux journaux faisant « autorité ». Mon petit doigt me dit que le jour où la digue cèdera, car cela arrivera nécessairement, que cela nous plaise ou non, ce jour-là notre monde se retrouvera submergé par un authentique tsunami. De merde pure.

Roberto Quaglia,

www.roberto.info,

 le 17.10.2010

Traduit de l’italien par GV pour ReOpenNews


Notes de ReOpenNews :

1-  Focus Money est un magazine hebdomadaire de la presse économique allemande appartenant au groupe FOCUS, qui lui même appartient au groupe BURDA. Focus Money édite 100 à 150 000 exemplaires chaque semaine, pour 728 000 lecteurs appartenant aux CSP+, soit l’équivalent de L’Expansion en France.

2- Roberto Quaglia a écrit notamment : "Il Mito dell’11 Settembre e l’Opzione Dottor Stranamore", non traduit en français à ce jour. Il tient un site Web d’informations alternatives, Roberto.info (Visitez son site Web en anglais : mito11settembre)

3- La page de garde du premier article publié par Oliver Janich dans Focus Money, paru le 5 janvier 2010, dans lequel pour la première fois était abordé de manière critique le dossier du 11-Septembre. Cette galerie de portrait représente de nombreuses nationalités de par le monde. Pour l’Italie, outre Dario Fo, figure Francesco Cossiga, qui comme on le sait, a déclaré au Corriere della Sera voilà plusieurs années, que le 11-Septembre était un « Inside Job ». Aucun journaliste italien ne prit alors la peine de reprendre et d’approfondir cette retentissante déclaration.

 "Nous ne vous croyons pas !"

 4- Voici la phrase qui figura quelques jours sur le site officiel du British Insitute of Nanotechnology (BIN) à propos de l’étude de Niels Harrit et all parue chez Bentham :

"…provides indisputable evidence that a highly engineered explosive called nanothermite was found in the dust of all three buildings that came down on 9/11 2001 in New York city. This advanced explosive incorporating nanotechnology is only available to sophisticated military labs."

" … apporte la preuve indiscutable qu’un explosif de haute technologie appelé "nanothermite" a été trouvé dans la poussière des trois bâtiments qui se sont effondrés le 11/9 à New York city. Cet explosif avancé qui incorpore de la nanotechnologie n’est disponible que dans des laboratoires militaires sophistiqués."

Depuis le 15 juin 2009, le BIN nous dit désormais qu’il avait publié et commenté cette étude sans pouvoir en vérifier l’authenticité, qu’il n’est en aucun cas affilié aux Editions Bentham, qu’il ne faisait que relayer cette étude sur son site, et qu’en conséquence il a décidé de la retirer de son site.

5- la question des 2,3 "milliers de milliards" de dollars a depuis, trouvé des explications vraisemblables qui la rendent moins suspecte que beaucoup de sceptiques ne le pensent, et montrent surtout que Donald Rumsfeld voulait se servir de cet exemple pour remodeler le Pentagone et restructurer ses dépenses. Elle avait fait l’objet de nombreuses déclarations bien avant le 11 Septembre, et continua de le faire bien après. Une bonne analyse de ces questions se trouve sur le site 911myths.com (en anglais).

 


En lien avec cet article :

l’article complet original est ici:
http://www.parteidervernunft.de/sites/default/files/911-tathergang.pdf

l’interview de Janich est ici:
http://www.reopen911.info/News/2010/01/21/avec-oliver-janich-editorialiste-sceptique-du-journal-economique-allemand-focus-money/

une autre interview de Oliver Janich ici (mais en allemand):
http://infokrieg.tv/wordpress/?p=1517

bonne lecture. BR.

octobre 23rd, 2010 at 0:04

Roberto Quaglia,

21 octobre, 2010 by GeantVert

http://11septembre2001.blogspot.com/

http://www.reopen911.info/News/2010/10/21/en-allemagne-des-failles-apparaissent-dans-le-mur-de-l%E2%80%99omerta-mediatique-sur-le-119/


1-3 Kevin Bracken se lève contre la version officielle du 11 septembre.

Mr Bracken a fait scandale hier lorsqu’il a dit au présentateur Jon Faine sur une émission de libre antenne d’ABC que les attaques n’avaient pas pour origine une activité terroriste.

Il a dit que cette histoire était une conspiration qui ne "résiste pas" à un examen scientifique.

Ce matin, Mr Bracken a de nouveau téléphoné à l’émission de Faine pour faire usage de son droit de réponse.

Il a dit qu’il ne téléphonait pas en tant que représentant du conseil du Trades Hall ou en tant que secrétaire du Maritime Union of Australia.

Mr Bracken n’a pas démenti ses propos et a dit avoir le soutien de 50 pour cent de la population.

Il a aussi critiqué Faine, affirmant qu’il avait été ridiculisé sur l’émission d’hier.

"Malheureusement depuis trop longtemps des lâches comme vous déterminent les priorités politiques dans ce pays," a dit Kevin Bracken

L’Opposition Fédérale a porté ces propos devant le Parlement et le député du Victoria, Josh Frydenberg, a demandé à Mme Gillard quelle action prendra-t-elle contre Mr Bracken “pour faire savoir que de tels propos sont inacceptables”, selon le journal The Australian.

Je ne suis évidemment pas d’accord avec ces propos, ils sont stupides et faux,” a dit Mme Gillard.

"Le Parti travailliste est une grande organisation, les gens y adhèrent en tant qu’individus - nous n’avons pas à dicter ce que les gens pensent."

Après avoir été accusée par le ministre libéral Christopher Pyne de n’avoir pas répondu à la question sur les actions à prendre, Mme Gillard a déclaré : « Si c’est l’intention du Leader de l’Opposition d’expulser tous les membres qui disent quelque chose de stupide, je vais lui envoyer une liste hebdomadaire."

Dans le Victoria, le procureur général de l’opposition, Robert Clarke, a déclaré que les propos de Mr Bracken insultaient directement les soldats australiens déployés en Afghanistan.

"Il frappe au cœur même de la lutte de l’Occident contre le terrorisme et c’est une honte qu’alors même que des soldats australiens servent et meurent en Afghanistan, Mr Bracken fasse ces déclarations délirantes qui portent atteinte à la raison même de leur présence en Afghanistan", a-t-il dit.

Mr Clarke a appelé le premier ministre John Brumby à condamner ces propos avec la plus grande sévérité, et à ce que le dirigeant syndical soit puni.

"Le Conseil du Trades Hall doit remettre en question le poste de président de Mr Bracken et la MUA doit remettre en question son porte de secrétaire,’’ a-t-il dit.

"Ces propos sont inadmissibles et doivent être condamnés avec la plus grande fermeté.’’

Brian Boyd, le secrétaire du Trades Hall, a dit que Mr Bracken ne parlait pas pour le compte de l’organisation.

"La position officielle du Trades Hall est de ne pas alimenter cette théorie," a dit Mr Boyd.

"Plus de 3000 travailleurs furent tués dans cette attaque terroriste. C’était une attaque terroriste et nous la condamnons."

Mr Boyd a dit que les idées de Mr Bracken ont provoqué de nombreux débats derrière les murs du Trade Hall.

"Ses idées sont les bienvenues et nous avons discuté de ses théories," a-t-il dit.

"Mais je suis en désaccord total."

Mr Boyd a dit qu’il soutenait son collègue malgré ses idées extrêmes.

"99 pour cent du temps Kevin est un très bon président," a-t-il dit.

Le secrétaire national du MUA, Paddy Crumlin, a distancé le syndicat de ces propos, affirmant dans une déclaration que sa position sur l’attaque était "sans équivoque".

"La tragédie du 11 septembre fut le résultat d’une attaque terroriste conduite par des terroristes internationaux qui en ont revendiqué la responsabilité," he said.

"C’est la position de la MUA - que je soutiens farouchement en tant que secrétaire national - que cette attaque fait partie des plus grands affronts et violations des droits humains et civils de l’histoire contemporaine."

Ce n’est pas la première fois que Mr Bracken parle de ses opinions controversées sur les attaques du World Trade Centre et du Pentagone.

En 2006, il a dit au journal The Australian qu’il croyait que les attaques n’avaient pu avoir lieu que parce que le gouvernement américain était impliqué d’une certaine façon.

"S’ils veulent mettre fin au terrorisme ils doivent se demander qui était vraiment derrière le 11 septembre," a dit Mr Bracken à l’époque.

"Cela ne pouvait pas arriver à moins qu’il n’y ait eu la participation de certains éléments principaux de l’armée, du gouvernement et des services secrets américains. Je ne dis pas qu’ils étaient tous impliqués. Mais je crois que la version officielle ne tient pas debout."

Mr Bracken avait dit en 2006 que sa position sur les lois anti-terrorisme et sur le 11 septembre étaient les siennes, et qu’il ne parlait pas pour le compte du syndicat.

Ewin Hannan

24 octobre

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article9125


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