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17/11/2010

n°18 - Dossier du 11-septembre - 16 - 11 : - Fin :- : Il y a des ambiguïtés au sujet du 11 septembre 2001.

n°18 - Dossier du 11-septembre - 16 - 11 :  - Fin :- : Il y a des ambiguïtés au sujet du 11 septembre 2001. 



dossiers du 11-09

n°18 du 16- 11

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier du 11-09 " est  visible  sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

Vous retrouverez ce journal 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire : 

2 Brèves

2-1 Ily a des ambiguïtés au sujet du 11 septembre 2001.  

2-2 11-Septembre : Vers une commission d’enquête des Nations Unies.

2-3-Al-Aulaqi a été invité au Pentagone après le 11-Septembre.

3 Dossier & Point de vue

3-1 : Philip Shenon : Les dossiers classifiés que les enquêteurs du 11/9 ont loupés.

3-2 Noam Chomsky : Aucune preuve qu’al-Qaïda a perpétré les attentats du 11 Septembre.

 

 


2 Brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information. 

2-1 Il y a des ambiguïtés au sujet du 11 septembre 2001.  

" La moitié des citoyens américains et européens s'interrogent, sérieusement, sur les ambiguïtés autour des causes et des modalités de l'exécution des attentats du 11 septembre 2001" c'est ce qu'a déclaré le porte-parole du Ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehman-Parast.  " Au lieu de faire des réactions hâtives, les autorités américains devront fournir des réponses aux questions posées par l'opinion publique mondiale sur le 11 septembre pour lever toutes les ambiguïtés sur ce sujet" a-t-il ajouté.

Le porte-parole de la diplomatie iranienne a déclaré que la visite du Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad à New York a fourni une bonne occasion pour faire entendre la position transparente de l'Iran aux nations du monde, y compris le peuple américain.

08/10/2010

http://french.irib.ir


2-2 11-Septembre : Vers une commission d’enquête des Nations Unies.
Le 11 Septembre 2001, le monde a assisté impuissant aux attentats qui ont endeuillé les Etats-Unis. Contre toute logique, l’administration Bush a imputé ces attaques à un complot islamiste ourdi par quelques fanatiques dans une grotte afghane.

Cette imputation a été exploitée pour justifier d’une guerre au terrorisme qui devait commencer en Afghanistan et en Irak et se poursuivre, selon le président Bush, dans 60 Etats.
Au lendemain de ces attentats, j’ai ouvert un débat mondial pour contester cette présentation des événements et dénoncer la logique du clash des civilisations. En 2002, j’ai appelé à la création d’une commission d’enquête sur le 11-Septembre au sein des Nations Unies. En 2005, avec la conférence
Axis for Peace, j’ai jeté les bases d’un mouvement international d’intellectuels résistants à ce projet de domination.
Aujourd’hui, 23 septembre 2010,
le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a appelé l’Assemblée générale des Nations Unies à constituer cette commission d’enquête. Il a également annoncé la convocation d’une conférence mondiale contre le terrorisme, en marge de laquelle se tiendra à Téhéran la conférence Axis for Peace 2011
Il n’est plus possible d’arrêter la marche de
la Vérité.

Thierry Meyssan

Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007

http://11septembre2001.blogspot.com/

http://www.voltairenet.org/article167054.html


2-3-Al-Aulaqi a été invité au Pentagone après le 11-Septembre.

Anwar al-Aulaqi, placé par Washington sur sa liste des cibles à assassiner en raison de ses liens présumés avec Al-Qaïda, a été invité à déjeuner au Pentagone dans les mois qui ont suivi le 11-Septembre, selon un responsable américain.
L'imam a été invité au Pentagone dans le cadre des efforts du bureau du secrétaire à
la Défense de l'époque, Donald Rumsfeld, pour établir un contact avec la communauté musulmane modérée après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, a indiqué mercredi à l'AFP le colonel Dave Lapan, porte-parole de l'armée.
"D'après ce que l'on en sait, il s'est agi d'une rencontre informelle menée par une partie du personnel du ministère à la suite du 11-Septembre afin d'acquérir une meilleure connaissance de l'islam", a ajouté le colonel Lapan.
Né dans l'Etat du Nouveau-Mexique (sud-est des Etats-Unis) en 1971, Anwar al-Aulaqi vit actuellement au Yémen. Il est connu pour avoir entretenu une correspondance avec le commandant américain Nidal Hassan accusé de la fusillade qui a fait 13 morts en novembre 2009 à la base de Fort Hood (Texas).
Il a également été mis en cause dans l'attentat raté commis par le Nigérian Umar Farouk Abdulmutallab dans un avion américain reliant Detroit à Amsterdam le jour de Noël 2009.
En avril, l'administration américaine a donné son feu vert à l'élimination de l'imam, après que les services de renseignement eurent affirmé qu'il ne se contentait plus de soutenir le terrorisme mais y participait directement.
Mi-juillet, elle a annoncé le gel de ses avoirs et interdit à tout ressortissant américain d'entrer en contact avec lui.
Les informations concernant ce déjeuner auquel ont participé des responsables de l'armée et du ministère de
la Défense avaient été dans un premier temps annoncées par la chaîne de télévision Fox News, qui citait des sources et des documents du FBI.
Selon ces éléments, une employée du ministère de
la Défense avait dit au FBI en 2009 qu'elle avait aidé à l'organisation du déjeuner au Pentagone après avoir entendu l'imam prononcer un discours à Alexandria, dans la banlieue de Washington.
L'employée "se souvient d'avoir été impressionnée par l'imam. Il avait condamné Al-Qaïda et les attentats terroristes", selon un document du FBI posté sur internet par Fox News.
La police fédérale avait commencé à s'intéresser à l'imam après les attentats du 11-Septembre, revendiqués par le chef d'Al-Qaïda Oussama ben Laden, en raison de ses liens supposés avec certains des leurs auteurs. Mais les responsables du Pentagone qui ont approuvé l'organisation du déjeuner avec l'imam n'étaient apparemment pas au courant de l'intérêt porté par le FBI à celui-ci.

AFP



3 Dossier & Point de vue

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

 

Les dossiers classifiés que les enquêteurs du 11/9 ont loupés.

Nous vous avions récemment présenté un dossier sur la lourde mais discrète machine qu’est la National Security Agency (NSA), le centre de renseignement US par excellence. Dotée d’une technologie de pointe qui permet d’épier les moindres conversations téléphoniques et de surveiller les échanges d’emails dans le but d’assurer la sécurité des Etats-Unis, la NSA a pourtant été incapable de déjouer les attentats du 11-Septembre.

Si de toute évidence l’ "Agence des agences" détient des renseignements sur les préparatifs de ce terrible événement, un célèbre journaliste américain, Philip Shenon, pose à juste titre cette question : pourquoi les documents détenus par la NSA n’ont-ils pas été étudiés par les enquêteurs de la Commission d’enquête sur le 11-Septembre, et  pourquoi ne le sont-ils pas à ce jour ?

3-1 : Philip Shenon : Les dossiers classifiés que les enquêteurs du 11/9 ont loupés.

Installé à Washington DC, Philip Shenon est journaliste d’investigation et auteur à succès.

Il a consacré la plus grande part de sa carrière au New York Times en tant que journaliste, de 1981 à 2008. Il a quitté le journal en mai 2008, quelques semaines après son premier livre, La Commission : L’histoire non censurée de l’enquête sur le 11/09, qui a rejoint les listes des best-sellers du New York Times et du Washington Post.

Ayant couvert plusieurs zones de guerre, il fut l’un des deux journalistes du Times intégrés aux troupes terrestres américaines lors de l’invasion de l’Irak dans la guerre du Golfe de 1991.
Pourquoi la commission d’enquête sur les attentats dévastateurs d’al-Qaïda en 2001 n’a-t-elle pas minutieusement épluché les dossiers de la NSA ?
Y a-t-il encore de nombreux secrets sur le 11/ 9 cachés dans les dossiers top-secret du gouvernement ?
C’est quasiment certain selon les anciens membres de la Commission sur le 11/9.

La nation étant sur le point de célébrer le neuvième anniversaire des attentats terroristes ce week-end, les anciens membres confient au Daily Beast qu’il est clair que la Commission sur le 11/9, ayant fermé ses portes en 2004, n’a pas procédé à l’inspection minutieuse de la plupart des données du renseignement sur al-Qaïda et le complot du 11/9. Et personne ne semble avoir étudié ces renseignements depuis.
Les archives préservées au siège de
la National Security Agency à Fort Meade, Maryland ont – curieusement – seulement été examinées les derniers jours de l’enquête de la commission, uniquement parce que le personnel s’est plaint à la dernière minute que l’importante base de données de la NSA avait été ignorée.
Tout au long de l’enquête, le personnel s’est plaint que les dirigeants de la commission se soient focalisés sur ce que pourraient révéler les fichiers du terrorisme de
la CIA et du FBI, deux grandes cibles sujettes à critiques dans le rapport final de la commission, mais qu’ils ont largement ignoré la NSA, la principale agence d’espionnage du gouvernement.
Lorsque la commission s’est occupée des archives de
la NSA au cours d’un week-end de recherches frénétiques désespérées en juin 2004, elle a trouvé des informations explosives suggérant des liens entre les conspirateurs du 11/09, le gouvernement iranien et les militants du Liban soutenus par le Hezbollah iranien. Le document sur l’Iran a été pris en compte dans le rapport final de la commission dans un contexte limité et sans aucune chance d’être suivi par la commission sur le point de fermer. (J’en ai révélé plus dans mon livre de 2008, La Commission : L’histoire non censurée de l’enquête sur le 11/9)
"Je suis toujours effrayé à l’idée de ce qui se trouve encore à
la NSA, quel que soit ce qu’on n’a jamais eu le temps de consulter", a déclaré un ex-membre de la commission qui travaille maintenant ailleurs au gouvernement fédéral, mais qui ne peut dire à la presse où il est assigné. "Je suis un peu choqué que personne n’ait tenté d’y revenir depuis. Nous n’avons certainement pas tout vu à la NSA."
"Ce qui se trouve à
la NSA m’effraie, quel que soit ce qu’on n’a jamais eu le temps de consulter", a déclaré un ex-membre de la commission.
Les anciens membres précisent qu’ils ne disent pas que les archives inédites de
la NSA soutiendront une quelconque théorie du complot des plus farfelues à propos du 11/9 – surtout pas l’idée que les attentats du 11/9 aient été une sorte de "coup monté de l’intérieur" par l’administration Bush.
Mais, selon eux, il peut très bien y avoir des preuves à l’agence suggérant des liens plus étroits que ceux découverts entre al-Qaïda et les gouvernements étrangers, et que le gouvernement a reçu des avertissements bien plus explicites concernant une attaque terroriste imminente en 2001.
Rien n’indique que quelqu’un au Capitol Hill ou ailleurs dans le gouvernement ait tenté de retourner à
la NSA pour consulter à nouveau ses archives sur le terrorisme pre-11/9 bien qu’elles se trouvent, sans conteste, dans la bibliothèque la plus complète au monde détenant les communications interceptées entre al-Qaïda et ses partisans, dont plusieurs des pirates de l’air du 11/9 et ses mécènes étrangers.
Dans une déclaration au Daily Beast,
la NSA affirmait avoir "pleinement soutenu" la Commission du 11/9 "et laissé libre accès à ses installations, documents, au personnel et aux moyens nécessaires à son enquête. Les fonctionnaires de l’Agence n’ont fait aucun commentaire lorsqu’on leur a demandé si la NSA s’inquiétait de savoir si ses archives n’avaient pas été suffisamment examinées par la commission, ou si d’autres groupes avaient examiné les documents depuis.
Les porte-parole de
la Chambre et les comités du renseignement du Sénat n’ont pas répondu aux questions similaires.
En termes de budget,
la NSA est la plus grande agence d’espionnage de la nation; elle dépense des dizaines de milliards de dollars par an dans les satellites-espions et les bases d’interception au sol, en grande partie consacrés à l’écoute d’appels téléphoniques et l’interception de courriels entre les terroristes et leurs alliés. Les données brutes recueillies à partir des interceptions sont ensuite réparties entre la CIA et d’autres organismes pour analyse.
L’ancien sénateur démocrate de Floride, Bob Graham, qui avait mené une enquête conjointe au Congrès sur le 11/9, ayant précédé la formation de
la Commission sur le 11/9, dit au Daily Beast qu’il savait que la commission pourrait être passée à côté de tant de preuves à la NSA.
"La
NSA a bien fourni plus de la moitié des renseignements bruts que la communauté du renseignement récoltait à ce moment," dit-il.
Graham dit qu’il s’inquiétait particulièrement que la commission puisse passer à côté d’autres preuves de
la NSA sur l’aide étrangère à Al-Qaïda; l’enquête du Congrès était remontée jusqu’à la preuve que certains responsables du gouvernement de l’Arabie saoudite, dont un diplomate saoudien basé à Los Angeles, avaient pu fournir une assistance aux pirates de l’air du 11/9 après leur arrivée aux États-Unis.
John R. Schindler, un ancien analyste du renseignement à
la NSA, maintenant professeur des affaires de sécurité nationale à l’U.S. Naval War College, dit qu’il exhorterait les enquêteurs du Congrès et d’autres à examiner les documents de la NSA que la Commission sur le 11/9 a loupés. Il se dit déconcerté par fait qu’à l’époque, les archives n’ont pas fait l’objet d’un examen scrupuleux.
"Depuis des décennies, c’était de loin la principale source de renseignement du gouvernement des États-Unis, dit-il en parlant de
la NSA. "Un très fort pourcentage de cas de terrorisme évoqués dans les médias part des informations interceptées par la NSA."
Qu’aurait loupé
la Commission sur le 11/9 ?
"On ne le saura pas tant qu’on ne cherchera pas", dit-il. "Il est important de se rappeler que lorsqu’on a pu avoir accès aux archives de l’agence qui précédait
la NSA durant la Seconde Guerre mondiale, toute l’histoire de la Seconde Guerre mondiale a dû être réécrite." Il faisait allusion à la divulgation, des décennies après la guerre, sur le fait que les États-Unis et leurs alliés avaient rompu les codes nazis, ce qui expliquait les victoires alliées, qu’on avait auparavant attribuées au seul génie des instances militaires américaines.

Philip Shenon pour The Daily Beast

10 septembre 2010

http://www.reopen911.info/News/2010/10/12/des-dossiers-top-secret-a-la-nsa-que-les-enqueteurs-du-119-nauraient-pas-vus-cafouillage-du-renseignement/

http://11septembre2001.blogspot.com/


3-2 Noam Chomsky : Aucune preuve qu’al-Qaïda a perpétré les attentats du 11 Septembre.

Le vénérable universitaire américain Noam Chomsky n’en finit pas de « tourner autour du pot » au sujet du 11 Septembre[1].

Pourtant cette fois, l’évolution est de taille : en se positionnant contre neuf années d’insinuations et de confusion de la part de la Maison Blanche et des médias occidentaux, qui font d’Oussama ben Laden le « mastermind«  évident du 11 Septembre (quand ce n’est pas Khalid Mohammed Sheikh, ou Omar Sheikh, ou d’autres selon les circonstances), Noam Chomsky se rapproche de la vérité nue.

Sur l’Afghanistan, après Eric Margolis, ou encore Paul Craig Roberts, ou le haut magistrat Dieter Deiseroth, ou aussi Jean-Luc Melenchon en France (ils sont peu nombreux ici) voilà cette fois un intellectuel de premier plan qui questionne logiquement la légalité de la présence américaine et de l’OTAN.

Comme lui, nous pensons que la guerre en Afghanistan est un acte criminel.

Nous vous renvoyons à nos précédentes News en bas d’article pour vous remémorer l’évolution des déclarations de cet éminent linguiste.

Rappelons aussi que face à cet « étau de la vérité » qui se resserre inexorablement d’année en année, nous aurions apprécié à la rédaction que le film hagiographique et pontifiant Chomsky et Compagnie, de Daniel Mermet, nous donne l’opportunité d’en savoir plus sur une certaine année… 2001, mystérieusement absente de ce documentaire… lente est la progression, mais lente le restera-t-elle ?

Naom Chomsky - Interview de la TV iranienne PressTV le 3 novembre 2010

« Le motif explicite et public de la guerre en Afghanistan était de contraindre les talibans à livrer aux Etats-Unis les gens qu’ils accusaient d’être impliqués dans les actes terroristes contre le World Trade Center et le Pentagone.

Les talibans… ont exigé des preuves… et l’administration Bush a refusé d’en fournir. »
L’universitaire de 81 ans a fait cette remarque sur PressTV dans l’émission « Une simple question »
« Nous avons plus tard découvert l’une des raisons pour lesquelles ils n’ont pas fourni de preuves : ils n’en avaient aucune. »
L’analyste politique a aussi dit que l’inexistence de telles preuves fut confirmée par le FBI huit mois plus tard.
« la direction du FBI, après l’enquête internationale la plus importante de l’histoire, a informé la presse que le FBI soupçonnait que le complot ait pu être préparé en Afghanistan, mais qu’il a probablement été organisé aux Emirats-Arabes-Unis et en Allemagne. »
Chomsky a ajouté qu’ « après 3 semaines de guerre, un officier britannique déclara que les Etats-Unis et
la Grande-Bretagne continueraient de bombarder, jusqu’à ce que le peuple afghan renverse les talibans… C’est ce qui fut ensuite invoqué comme justification de la guerre. »
« Tout cela était totalement illégal, et même plus, c’était criminel« , a déclaré Chomsky.

vidéo N.Chomsky: Aucune preuve contre al-Qaida pour le 11-Septembre

http://www.dailymotion.com/video/xfkme6_n-chomsky-aucune-preuve-contre-al-qaida-pour-le-11-septembre_news#from=embed

Comme Wired l’a rapporté le 27 septembre 2001 :
Le Président Bush a déclaré qu’il dispose des preuves de la présence de ben Laden derrière les attaques, donc il semblait évident que le FBI allait l’inclure sur sa page web dans la liste des dix terroristes les plus recherchés.
Réfléchissez…
Ben Laden figure dans la liste, mais [seulement] pour les attentats de 1998 contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya. Il n’y a aucune mention de l’attentat de 1993 contre le World Trade Center, ou de l’attaque contre l’USS Cole en 2000. Dans les deux cas pourtant, il est fortement soupçonné d’en être l’organisateur. et ne parlons pas du 11-Septembre.
La raison ? Les fugitifs sur la liste doivent être formellement inculpés et ben Laden est un simple suspect dans les attaques récentes contre New York et Washington.
« Il va se passer un temps considérable avant que quiconque associé aux attentats soit véritablement inculpé » a dit Rex Tomb, qui est à la tête du département des relations publiques [du FBI] en matière d’accusations et qui participe aux décisions de faire apparaitre ou non un accusé sur la liste. « Pour inculper quelqu’un d’un crime, il faut avoir trouvé des preuves qui confirment vos suspicions, et qu’un juge ait déclaré qu’il va porter l’affaire en justice. »
Larry C. Johnson, ancien officier de
la CIA qui était directeur adjoint du bureau du contre-terrorisme au département d’Etat [NdT. équivalent plus large de notre ministère des Affaires étrangères], de 1989 à 1993, a déclaré dans une interview du 12 septembre 2001 sur Frontline qu’il n’y a aucune preuve concrête de la responsabilité de ben Laden pour l’USS Cole et pour l’attentat de 1993 au WTC, mais que ben Laden a célébré ces attentats et s’est associé à des gens qui en sont responsables.
Le Président Bush a promis de révéler les preuves des liens entre ben Laden et les pirates suicidaires qui ont attaqué le World Trade Center et le Pentagone. Ben Laden a applaudi les attentats tout en niant toute implication directe.
Mais l’administration Bush n’a jamais publié de telles preuves.
Comme je l’ai écrit en décembre dernier:
Le Président Obama a déclaré mardi soir, pour justifier le renforcement des troupes en Afghanistan :
« Nous n’avons pas cherché ce combat. Le 11 septembre 2001, 19 hommes ont détourné 4 avions et les ont utilisés pour assassiner près de 3000 personnes. La base d’al-Qaïda était l’Afghanistan, où ils étaient hébergés par les talibans qui refusèrent de remettre Oussama ben Laden. »
Est-ce vrai?
Le 14 octobre 2001, les talibans proposèrent de livrer ben Laden à un pays neutre si les USA cessaient les bombardements et si on leur apportait la preuve de l’implication de ben Laden dans le 11-Septembre.
Plus précisément, comme l’a écrit The Guardian :
De retour à
la Maison Blanche après un week-end à Camp David, le Président a déclaré que les bombardements ne cesseraient pas, à moins que les talibans au pouvoir « défèrent ben Laden, défèrent ses compagnons de route, défèrent tous les otages qu’ils détiennent. » Il a ajouté « Il n’y a pas besoin de discuter d’innocence ou de culpabilité. Nous savons qu’il est coupable. »
Le Premier ministre adjoint de l’Afghanistan, Haji Abdul Kabir, déclara aux reporters que les talibans exigeaient les preuves comme quoi ben Laden était derrière les attentats de Septembre-2001.
« Si on donne aux talibans la preuve qu’Oussama ben Laden est impliqué, et que la campagne de bombardements cesse, alors nous sommes prêts à le déférer à un pays tiers« , a ajouté M. Kabir.
Cependant, The Guardian fait ensuite remarquer:
« Un ministre taliban haut placé a proposé un accord de dernière minute pour déférer Oussama ben Laden au cours d’une visite secrête à Islamabad » , ont déclaré au Guardian la nuit dernière des sources haut placées au Pakistan.
« Pour la première fois, les talibans ont proposé de déférer Ben Laden pour être jugé dans un pays différent des USA sans demander d’abord à voir les preuves, en échange d’une cessation des bombardements, » a déclaré une source proche des chefs de l’armée pakistanaise.
Et pourtant… les USA déclinèrent l’offre et au lieu de cela déclenchèrent la guerre. Et en 2006, l’agent du FBI Rex Tomb répondit au journaliste Ed Haas que le FBI n’avait toujours pas suffisamment de preuves
« La raison pour laquelle le 11-Septembre n’est pas mentionné sur la fiche d’Oussama ben Laden « recherché » (Wanted) est que le FBI n’a aucune preuve tangible reliant ben Laden au 11-Septembre. »
En fait, de nombreux leaders progressistes ont exprimés des doutes sur le 11-septembre, y compris Daniel Ellsberg, Ray McGovern, William Blum, Dennis Kucinich, Mike Gravel, Lewis Lapham, Dan Hamburg, Michael Moore, Cindy Sheehan, Amy Goodman, Thom Hartmann, Rabbi Michael Lerner, Marc Crispin Miller, Howard Zinn, Robert McChesney, Gore Vidal, Chris Floyd, Robert Fisk, Medea Benjamin, Doris « Granny D » Haddock, Paul Hawken, David Cobb, Randy Hayes, Ernest Callenbach, Dennis Bernstein, Paul H. Ray, Michael Franti, Janeane Garafalo and Ed Asner.
De même que des conservateurs traditionalistes de premier plan. Et les commissionnaires du 11-Septembre eux-mêmes

Notes ReOpenNews :

  1. On se réfèrera notamment à l’analyse que faisait  le chercheur David ray Griffin de la position de Noam Chomski sur le 11-Septembre telle qu’il l’exprimait en avril 2006, et qui semble donc avoir notablement évolué depuis.

.http://11septembre2001.blogspot.com/

http://comprendrelemonde.fr/histoire-et-faits-marquants/5557-noam-chomsky-aucune-preuve-qu%E2%80%99al-qaida-a-perpetre-les-attentats-du-11-septembre/



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

 

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