Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

26/11/2010

n°62 -Dossier d'Iran - 25-11 - :Début - La Syrie et l'Iran "subissent des pressions et font l'objet de complots" de la part des occidentaux

n°62   -Dossier d'Iran -  25-11 - :Début - La Syrie et l'Iran "subissent des pressions et font l'objet de complots" de la part des occidentaux.



Dossier d'Iran   n°62 du 25-11

                                C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier d'Iran" est  visible  sur les blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/  

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

http://www.palestine-solidarite.org/journaux.CathyetMarc.htm 

cette page est accessible depuis la page d'accueil ( http://www.palestine-solidarite.org/ ) colonne de gauche.

 

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :  

Tiré à Part

M. Mouallem : La Syrie et l'Iran "subissent des pressions et font l'objet de complots" de la part des occidentaux.

1  Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

"La Face Cachée du Pétrole" (1/2) : Le partage du monde.

2 Dossier & Point de vue

2-1James Blitz, Joseph Menn et Daniel Dombey: Affaire Stuxnet : la cyberguerre a commencé.

2-2 Robert Gates met les points sur les I à Netanyahou en ce qui concerne l'Iran.

2-3 Michel Chossudovsky : Un mouvement anti-guerre à l'envers : la « voie humanitaire » vers la guerre nucléaire ?

Fin

3 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

3-1 Fabdany : Décryptage de la stratégie militaire iranienne.

3-2 Dmitri Zaks : La Russie dit à l'Iran de conserver des ambitions nucléaires pacifiques.

3-3 Lahouari Addi : Le « harki du système » et la croisade contre l'Iran.

4  Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

4-1 Jeffrey Blankfort : Israël est la menace la plus immédiate au futur de notre planète.

 



Tiré à Part

M. Mouallem : La Syrie et l'Iran "subissent des pressions et font l'objet de complots" de la part des occidentaux.

La Syrie et l'Iran "subissent des pressions et font l'objet de complots" de la part des occidentaux, a-t-il souligné.
Concernant le dossier nucléaire iranien controversé, Mouallem a affirmé que « les Iraniens ont assuré que leur programme était civil » signalant que la Syrie était "opposée à l'utilisation de l'énergie nucléaire à des fins militaires".
Le ministre syrien a déploré la "double politique" menée par la communauté internationale dans ce domaine: "Israël possède plus de 250 ogives nucléaires ainsi que des centrales qui produisent des armes nucléaires et le monde garde le silence", a-t-il lancé.
www.almanar.com.lb



1  Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

"La Face Cachée du Pétrole" (1/2) : Le partage du monde.

“La face cachée du pétrole”, documentaire de Patrick Barbéris adapté du livre du même nom d’Éric Laurent, montre en deux fois une heure que “l’or noir” aura été le moteur de l’histoire du XXè siècle et de ce début de XXIè siècle.

Des premiers forages de Rockefeller en 1860 jusqu’à l’actuelle guerre en Irak, en passant par la Seconde Guerre mondiale, la Guerre froide et le choc pétrolier de 1973, toute l’histoire géopolitique est intrinsèquement liée à l’or noir.

VIDEO 1 cliquez sur ce lien : http://www.dailymotion.com/video/xewkez_la-face-cachee-du-petrole-12-le-par_news

VIDEO 2 cliquez sur ce lien: http://www.dailymotion.com/video/xewm92_la-face-cachee-du-petrole-2-2-les-g_news



2 Dossier & Point de vue

2-1James Blitz, Joseph Menn et Daniel Dombey: Affaire Stuxnet : la cyberguerre a commencé.

Israël a-t-il, il y a quelques mois, lancé un « ver » informatique à l’assaut du programme nucléaire iranien? Peut-être. Quelle est l’ampleur des dégâts? Personne n’en sait rien. Est-ce l’apparition d’un nouveau type de conflit? Sans doute, hélas!

Assis dans son bureau, à Hambourg, Ralph Langner, un spécialiste allemand de la cybersécurité, se souvient du jour où il s’est retrouvé nez à nez avec le ver informatique* Stuxnet. « Les bras m’en sont tombés, raconte-t-il. Étant dans le métier depuis vingt ans, j’avais prévenu mes clients que ce genre de tuile risquait d’arriver. Mais jamais je n’aurais pensé que ça prendrait une forme aussi sophistiqué et agressive.

Le logiciel malveillant Stuxnet est apparu il y a cinq mois. Depuis, il n’inquiète pas seulement les experts en nouvelles technologies, mais aussi les militaires et les gouvernements. À commencer par le régime iranien, dont le programme nucléaire pourrait avoir été sérieusement touché.

Il y a des années que les États ont pris conscience de la cybermenace. Le Pentagone admet que des hackers attaquent périodiquement ses systèmes de sécurité et tentent de s’emparer de ses secrets militaires. Et l’on a déjà vu un acteur (la Russie, sans doute) mener deux cyberattaques de grande ampleur, l’une contre l’Estonie en 2007, l’autre contre la Géorgie en 2008, qui ont désorganisé brièvement les réseaux de communication de ces deux pays.

L’apparition de Stuxnet a fait naître de nouvelles craintes. Car, pour la première fois, un groupe à ce jour inconnu est parvenu à fabriquer un ver capable de se propager tout seul et de pénétrer des systèmes industriels (d’une usine, d’une raffinerie ou d’une centrale nucléaire) afin d’en prendre le contrôle. « Il est programmé pour tout faire exploser, comme un cybermissile », explique Langner, qui a été l’un des premiers à attirer l’attention sur ses capacités destructrices.

Stuxnet a été découvert en Biélorussie, dans une entreprise de sécurité. En août, Microsoft a révélé qu’il avait infecté plus de quarante-cinq mille de ses ordinateurs. Les spécialistes ont alors établi qu’il visait spécifiquement des systèmes informatiques conçus par la firme allemande Siemens et utilisés pour faire fonctionner des pipelines ou des centrales électriques et nucléaires dans le monde.

Référence biblique

À la fin de septembre, la cible et les motifs de l’attaque se sont précisés. L’américain Symantec, qui aide les particuliers et les entreprises à sécuriser leurs systèmes d’information, a révélé que 60 % des ordinateurs infectés par le virus se trouvaient en Iran. Les autorités de ce pays ont reconnu que le ver avait infecté les systèmes Siemens de son réacteur nucléaire civil de Bouchehr, qu’elles espèrent être bientôt opérationnel.

Après cet aveu, les rumeurs sur l’origine de Stuxnet se sont intensifiées. Sa complexité et le fait qu’il soit configuré pour attaquer uniquement un certain type d’installations industrielles ont conduit les experts à penser que seul un État pouvait en être le concepteur. Certains montrent du doigt Israël, qui a beaucoup investi dans Unit 8-200, son centre secret contre la guerre informatique, et qui, convaincu que l’Iran s’efforce de se doter de l’arme atomique, considère ce pays comme une menace mortelle. La découverte dans le code du ver du mot « Myrtus » (une référence biblique à la reine Esther, l’une des grandes figures de l’histoire juive) conforterait cette hypothèse.

Mais deux autres pays, les États-Unis et le Royaume-Uni, s’inquiètent eux aussi des intentions iraniennes et sont dotés d’organismes qui pourraient être à l’origine de Stuxnet: le Pentagone, à Washington; l’Agence de sécurité nationale (NSA), dans le Maryland; et le Government Communications Headquarters (GCHQ), à Cheltenham, dans le sud-ouest de l’Angleterre.

Les agences de renseignements ont tenté d’évaluer les ravages causés par ce ver. Fin septembre, l’Iran a affirmé qu’aucun des centres vitaux de Bouchehr n’avait été endommagé, mais l’information est invérifiable. D’autant qu’au même moment Hamid Alipour, directeur adjoint de la société d’État iranienne des technologies informatiques, affirmait que « l’attaque continuait » et que « de nouvelles versions du ver se propageaient ».

Pourquoi Israël ou un autre pays s’en seraient-ils pris à Bouchehr? « Quiconque attaque un réacteur nucléaire est un irresponsable, car il risque de causer d’irréparables dommages à l’environnement, estime Mark Fitzpatrick, de l’Institut international d’études stratégiques, à Londres. D’autant que Bouchehr ne constitue pas une menace pour les Occidentaux. » À l’en croire, il serait plus intéressant de savoir si Stuxnet a contaminé la centrale à uranium enrichi de Natanz…

Dans de sales draps

Quoi qu’il en soit, l’affaire Stuxnet soulève bien d’autres problèmes. Son apparition laisse augurer une ère de guerre informatique durant laquelle un certain nombre d’États – et même des organisations terroristes – pourraient être amenés à faire usage de cette arme de destruction massive. « On n’est plus dans un scénario de film catastrophe, mais dans une tentative bien réelle de sabotage de systèmes de contrôle industriels », souligne Éric Chien, qui a étudié les ravages du ver chez Symantec.

Voici, selon Langner, comment Stuxnet se développe. D’abord, ses concepteurs doivent accéder au réseau des installations visées. Une infrastructure sensible n’est presque jamais connectée à internet, ce qui rend les attaques en ligne impossibles. Dans le cas de Bouchehr, le ver a sans doute été inoculé par des clés USB infectées qu’une agence de renseignements étrangère aurait installées en secret lors de la construction du réacteur par des ingénieurs russes. Le ver peut alors prendre le contrôle de l’ordinateur et exploiter les ressources de celui-ci pour assurer sa reproduction. « Et là, poursuit Langner, vous êtes dans de sales draps. Stuxnet peut s’infiltrer dans les systèmes de contrôle de l’usine. » Impossible, dès lors, de l’arrêter. « Même si les ingénieurs découvrent son existence et déconnectent leurs ordinateurs portables, le ver est programmé pour poursuivre son attaque. »

Comment les gouvernements occidentaux entendent-ils se protéger contre pareille menace? À Washington, on redoute depuis longtemps que des hackers réussissent à voler des secrets industriels ou gouvernementaux. On craint aussi le développement d’une « petite » cybercriminalité, comme le vol de données bancaires. Mais Stuxnet a ravivé la crainte d’une guerre informatique de grande ampleur au cours de laquelle des infrastructures vitales seraient détruites.

Patron du nouveau centre chargé de défendre le Pentagone contre ce type d’attaques, le général Keith Alexander le reconnaît volontiers: un nouveau Stuxnet pourrait provoquer une « catastrophe majeure ». Les dirigeants américains affirment aussi vouloir protéger le secteur privé, mais beaucoup doutent qu’ils tiennent leur promesse. « Logiquement, c’est notre boulot de protéger les infrastructures privées du pays, commente Richard Clarke, un ancien responsable de la lutte antiterroriste. Hélas, le gouvernement n’a pas de politique en ce domaine… » Plusieurs officiers supérieurs mettent notamment en garde contre la très grande vulnérabilité des centrales hydroélectriques occidentales.

Les grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie) pourraient décider conjointement de fixer des règles du jeu, comme elles le font pour lutter contre la prolifération nucléaire. « Nous savons que nous pouvons nous causer mutuellement de graves dommages, et personne n’y a intérêt », résume un ancien conseiller de Barack Obama. Il n’empêche: toutes les tentatives de la Maison Blanche pour parvenir à un accord ont échoué. Et les soupçons qui pèsent sur Israël, allié des États-Unis, à propos de Stuxnet ne vont pas arranger les choses.

Autre difficulté: « Comment riposter à ces cyberattaques alors qu’il est quasi impossible d’en déterminer la provenance? » s’interroge William Lynn, le secrétaire adjoint américain à la Défense.

Toutes ces questions vont assurément dominer les débats sur la sécurité mondiale au cours de la prochaine décennie. Mais dans l’immédiat, il s’agit avant tout d’évaluer l’ampleur des dégâts que Stuxnet a infligés aux Iraniens. S’ils sont importants et ont frappé leur programme nucléaire, Américains, Israéliens et Européens se frotteront les mains. Il n’y aurait pourtant pas de quoi se réjouir. Car cela signifierait que la guerre de l’informatique vient de commencer. 

* Logiciel malveillant qui, contrairement à un virus informatique, n’a pas besoin d’un programme hôte pour se reproduire et s’infiltrer dans les systèmes de contrôle des installations industrielles. Son objectif est d’espionner l’ordinateur dans lequel il se trouve, de détruire ses données et/ou d’envoyer de multiples requêtes vers un serveur internet dans le but de le saturer.

Olivier MONTULET

« Si un homme pervers vous apporte une nouvelle, vérifiez-en la teneur, de crainte de faire du tort à des innocents, par ignorance, et d’en éprouver ensuite des remords »

 Les Appartements, 49.6., Coran

« Quelque critiques que puissent être la situation et les circonstances où vous vous trouvez, ne désespérez de rien; c’est dans les occasions où tout est à craindre, qu’il ne faut rien craindre; c’est lorsqu’on est environné de tous les dangers, qu’il n’en faut redouter aucun; c’est lorsqu’on est sans aucune ressource, qu’il faut compter sur toutes; c’est lorsqu’on est surpris, qu’il faut surprendre l’ennemi lui-même »

Sun-Tse, L’Art de la Guerre

« La liberté commence où l’ignorance finit »

Victor Hugo 

Optimisme

L'état providence en fait c'est l'Etat qui renfloue les banques et qui s'endette auprès d'elles en payant des intérêts usuriers pour emprunter l’argent qu’il leur a donné.

Message de l'auteur

"Ce message vous est adressé à titre et usage privés exclusivement. Seuls les textes signés de ma plumes sont publics et libres de droits pour autant que l'usage n'en déforme pas les propos (« Le droit de chercher la vérité implique aussi un devoir.

On ne doit cacher aucune partie de ce qui a été reconnu comme étant vrai » Albert Einstein) et que mon nom soit cité."

James Blitz, Joseph Menn et Daniel Dombey (FT)

19/11/2010


2-2 Robert Gates met les points sur les I à Netanyahou en ce qui concerne l'Iran.

Le moins que l'on puisse dire est que Netanyahou est vraiment la bonne grosse marionnette du Klan sioniste planqué à Washington. Chaque fois que vous le voyez se rendre aux Etats-Unis, il va chercher les "ordres". Là-bas, ils vont lui tracer la "Feuille de route" à suivre pour la colonisation d'abord. Il va lui être intimé l'ordre de ne pas stopper quoique ce soit dans le processus colonial. Ils ont dû remarquer qu'il avait eu un "léger flottement" lorsqu'il a proposé "un gel de la colonisation contre la reconnaissance d'un Etat du Peuple juif." Qui peut être dupe de ce marché de maquignon ? Comme déjà expliqué Netanyahou n'a été choisi que pour les "casseroles" qu'il se trimballe. Selon la Bible Protocolaire des machiavéliques pervers dont nous avons déjà parlé ICI :

Pour arriver à de tels résultats, nous prendrons nos mesures, afin qu'on nomme des présidents ayant à leur passif un scandale..., ou quelque autre affaire louche du même genre. Un président de cet acabit sera le fidèle exécuteur de nos plans, parce qu'il craindra d'être découvert, et sera dominé par cette peur qui s'empare toujours d'un homme parvenu au pouvoir et qui désire vivement conserver les privilèges et les honneurs que lui confère sa haute charge.

 Nous donnerons ce pouvoir au président responsable, qui sera comme une marionnette entre nos mains.  Protocole VI 

Netanyahou possède tous les atouts pour être servile aux "Maîtres d'oeuvre". D'abord parce que c'est un corrompu de nature. Un individu superficiel sans intelligence que l'on peut facilement acheter. Il aime le luxe, la grande vie, parader, jouer les gros bras alors qu'il n'est qu'un ventre mou. Comme le trois-quart des sionistes qui lui ressemblent. C'est un faiblard doublé d'un menteur et d'un hypocrite. En haut lieu, ils savent très bien qu'il peut s'asseoir sur son Honneur sans problème, dire une chose et son contraire, promettre et ne pas tenir, passer pour un con aux yeux de la communauté internationale, cela ne le dérangera pas du tout.

Dans un avenir proche, nous rendrons le PRESIDENT RESPONSABLE. Nous APPLIQUERONS HARDIMENT alors, et SANS SCRUPULES, LES PLANS DONT NOTRE "DUMMY" (CELUI QUI FAIT LE "MORT" au whist) sera responsable.   

Ceux qui croient que les Protocoles sont des faux se trompent lourdement. C'est la Feuille de route de la Caste qui a posé son grappin sur les juifs dans le seul but de profiter d'eux, de leur nuire et en suivant profiter et nuire au monde entier. Netanyahou n'est qu'un pantin manipulable à souhait. A cause de ses magouilles d'abord et de sa personnalité insipide en second.   

Des présidents responsables réduits au rôle de pantins. 

Nous donnerons ce pouvoir au PRESIDENT RESPONSABLE, QUI SERA COMME UNE MARIONNETTE ENTRE NOS MAINS...  

Netanyahou peut ramener sa grosse fraise en Israël et jouer les importants, il n'est rien d'autre qu'un jouet aux mains de l'Armée et des services secrets, bras armés du sionisme... dont chaque membre est endoctriné depuis son plus jeune âge pour servir la NATION. Ils sont autour de lui pour le cantonner dans son rôle de mounaque, prendre les décisions à sa place et appliquer le programme qui vient de Washington. 

Fonctionnaires serviles

Nous choisirons parmi le public des ADMINISTRATEURS AUX TENDANCES SERVILES. Ils seront INEXPERIMENTES DANS L'ART DE GOUVERNER. Nous LES TRANSFORMERONS FACILEMENT EN PIONS SUR NOTRE ECHIQUIER où ils seront MUS PAR NOS SAVANTS ET SAGES CONSEILLERS, TOUT SPECIALEMENT FORMES DES LA PLUS TENDRE ENFANCE pour le gouvernement du monde.   

Et si jamais Netanyahou s'égare, c'est-à-dire s'il prend des décisions qui ne sont pas prévues dans le "programme" -malgré les conseils des "agents de Sion"- alors il reçoit un coup de téléphone de Washington où il lui est explicitement demandé de rappliquer là-bas, sans rechigner et dare-dare, où ils lui mettront les points sur les I.   

Tout ceux qui soutiennent la Palestine ou qui se disent pour la Paix entre les Peuples ignorent cette dimension de l'Organisation qui chapeaute l'ensemble du processus dit "sioniste". Juifs ou non-juifs. Sionistes ou non-sionistes. Ils sont toujours dans leur petit nuage, plus de soixante-ans après l'implantation de cet appareillage en Palestine. Ils font semblant d'ignorer que cette "Entreprise" ne veut pas de Palestine. Ils continuent de se noyer dans l'Illusion. La Vérité leur fait peur. Et pourtant, la Vérité est celle-là. La Palestine n'est pas prévue au programme. C'est d'ailleurs l'unique raison qui fait que la colonisation n'a jamais cessé et va toujours grandissant. Un aveugle y verrait. Mais comme tout le monde ignore le Plan du Sommet, tout le monde continue d'espérer connement comme s'il y avait quelque chose à espérer de ceux qui veulent mener le monde à sa perte.   

Car le problème de la Palestine n'est que l'arbre qui cache la forêt. Il est, en effet, le moyen qui permettra aux Planificateurs de déclencher la 3ème guerre mondiale comme ils ont programmé les deux premières. Tout ce qu'ils font est calculé. Voilà pourquoi Netanyahou fanfaronne en disant aux colons que "l'Amérique ne se mettra pas en travers de notre chemin, on en fait ce qu'on en veut." C'est ce qu'il croit stupidement. Mais ceux qui le commandent savent très bien que pour réussir, ils seront obligés de passer en force. Ce qui inévitablement se traduira par des tensions de plus en plus fortes venant de tous les pays du monde, y compris de l'Amérique. Voilà pourquoi Robert Gates s'est permis de remettre les pendules à l'heure à la marionnette du Sionisme, en ce qui concerne les pressions demandées sur l'Iran.  

Mais les tensions, les récriminations ou toute autre forme de contestation contre l'Entreprise Sionisme ne feront qu'accentuer sa rage de poursuivre ce qui a été commencé. Leur Plan l'exige. Reprendre tous les territoires liés à l'Histoire Mythique, s'emparer de Jérusalem. Il y a un troisième point très important pour eux dont nous ne parlerons pas ici mais qui concerne la Rédemption des Juifs. Voilà pourquoi ils tiennent tout particulièrement à les parquer là-bas tout comme ils tiennent à ce que l'Etat soit "juif" et non israélien. Celui qui ignore l'Histoire Mythique ignore également l'Histoire Mystique. Bref. L'avenir s'annonce lugubre car pour mener à bien leur Plan, ils vont être obligés d'utiliser tout un tas de subterfuges, false-flags, attentats, et autres moyens de convaincre les récalcitrants, tout en faisant porter le chapeau aux Musulmans, cela va de soi. Nous en avons déjà un aperçu avec les incessantes apparitions de ben Laden qui gît à six pieds sous terre depuis belle lurette ou les menaces d'attentats sur l'Europe, et notamment dans les pays qui ne se conforment pas à leurs dicktats.

Lorsque les chefs d'Etat ont le malheur de ne pas aller dans leur sens, il y a toujours rétorsion. Observons ce qui va se passer là, après la réplique de Gates à Netanyahou. Il faut s'attendre à des attentats en Irak, à des soldats américains tués en Afghanistan ou à tout autre action dans ce genre. Car c'est ainsi que fonctionne la Cohorte qui trône au sommet du monde.

Mais malheureusement tout le monde est aveugle et sourd à cette menace. Et cette ignorance sert les manipulateurs.   

Washington en désaccord avec Tel-Aviv 

L'administration Obama rejette les prétentions du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou selon lesquelles une menace militaire « crédible » doit nécessairement être brandie pour empêcher le régime iranien de développer une bombe nucléaire. 

« Je ne serais pas d'accord pour dire que seule une menace militaire crédible peut forcer l'Iran à prendre des mesures pour mettre fin à son programme d'armes nucléaires », a déclaré le secrétaire à la Défense Robert Gates.

« Nous sommes prêts à faire ce qui est nécessaire, mais en ce moment, nous continuons de penser que l'approche économique et politique que nous avons adoptée a en fait un impact sur l'Iran », a précisé M. Gates, lundi, lors d'une conférence de presse donnée à Melbourne, en Australie.

Les États-Unis affirment qu'ils n'écartent pas l'idée de recourir à la force contre l'Iran, mais ne croient pas qu'il s'agisse de la meilleure option. Washington cherche plutôt à conclure un marché en vertu duquel les puissances occidentales enrichiraient l'uranium produit en Iran afin de lui fournir du combustible pour ses centrales nucléaires civiles.

Des discussions à ce sujet entre Téhéran et le groupe 5 + 1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne) pourraient reprendre bientôt. Un projet d'entente semblable a avorté l'an dernier.

Processus de paix bloqué

L'appel en faveur d'une menace militaire crédible a été lancé dimanche par le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, lors d'une rencontre avec le vice-président américain Joe Biden à La Nouvelle-Orléans, en Lousiane.

« La seule manière de s'assurer que l'Iran n'obtienne pas d'armes nucléaires est de brandir une menace crédible d'action militaire contre lui s'il n'arrête pas sa course à la bombe atomique », a dit M. Nétanyahou à Joe Biden, selon un haut responsable israélien, qui a requis l'anonymat.

Selon le porte-parole du premier ministre israélien, Mark Regev, M. Nétanyahou a aussi affirmé à Joe Biden que « les sanctions sont importantes et augmentent la pression contre l'Iran ». « Jusqu'a présent, il n'y pas eu de changement dans la conduite de l'Iran et une augmentation de la pression internationale est nécessaire », a ajouté le premier ministre.

Lors d'un discours prononcé devant l'Assemblée générale des fédérations juives d'Amérique du Nord après sa rencontre avec M. Nétanyahou, M. Biden a déclaré : « Nous continuons de rechercher une solution pacifique et espérons que les leaders iraniens reconsidéreront leur ligne de conduite destructrice ». Il a ajouté que les États-Unis étaient fermement résolus à empêcher l'Iran de fabriquer une arme nucléaire.

Le régime iranien affirme qu'il développe son programme nucléaire à des fins strictement civiles. Les puissances occidentales sont cependant sceptiques et ont adopté plusieurs séries de sanctions contre Téhéran afin de le forcer à coopérer avec la communauté internationale, et notamment avec l'Agence internationale de l'énergie atomique.

Les affirmations du premier ministre israélien surviennent au moment où les négociations avec les Palestiniens, que souhaite Washington, sont au point mort.

La relance du processus de paix, fin août, aux États-Unis, s'est arrêtée un mois plus tard lorsqu'un moratoire sur les constructions dans les colonies juives de Cisjordanie a expiré. Les Palestiniens refusent de négocier tant que des colons israéliens continuent de construire sur leurs terres.

Rencontre avec Ban Ki-moon

Le premier ministre Nétanyahou doit lui-même s'adresser à l'assemblée générale des fédérations juives. Il se rendra ensuite à New York pour s'entretenir avec le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon. Il compterait notamment s'opposer à une éventuelle déclaration unilatérale d'indépendance des Palestiniens.

Le New York Times a récemment révélé que les autorités palestiniennes préparent cette option en coulisse, étant donné le blocage dans les négociations de paix.

M. Nétanyahou rencontrera la secrétaire d'État Hillary Clinton jeudi. Il ne rencontrera cependant pas le président Barack Obama, qui effectue une tournée de 10 jours en Asie.

Sources Radio Canada

Posté par Adriana Evangelizt

Mardi 9 novembre 2010 2 09

http://palestine.over-blog.net/article-robert-gates-met-les-points-sur-les-i-a-netanyahou-en-ce-qui-concerne-l-iran-60636576.html


2-3 Michel Chossudovsky : Un mouvement anti-guerre à l'envers : la « voie humanitaire » vers la guerre nucléaire ?
 Militance anti-guerre bidon : la « voie humanitaire » vers la guerre nucléaire ?

Certaines guerres étasuniennes sont catégoriquement condamnées, alors que d’autres sont présentées comme des « interventions humanitaires ». Une part significative du mouvement antiguerre étasunien condamne la guerre mais appuie la campagne contre le terrorisme international, qui constitue le fondement de la doctrine militaire des États-Unis.

La théorie de la « guerre juste » a servi à camoufler la nature de la politique étrangère étasunienne, tout en procurant un visage humain aux envahisseurs. Autant dans sa version classique que contemporaine, la théorie de la guerre juste préserve l’idée de la guerre comme « opération humanitaire ». Elle appelle à l’intervention militaire pour des raisons éthiques et morales contre les « insurgés », les « terroristes » et les « États faillis » ou « voyous ».

Enseignée dans les académies militaires étasuniennes, une version moderne de la théorie de la guerre juste a été incorporée dans la doctrine militaire des États-Unis. La « guerre au terrorisme » et la notion de « préemption » sont fondées sur le droit à l’« autodefense ». Elles définissent « quand il est permissible de faire la guerre » : jus ad bellum.

Le jus ad bellum a servi à fabriquer un consensus au sein des structures de commandement des Forces armées. Elle a également aidé à convaincre les troupes qu’elles se battent pour une « cause juste ». De manière plus générale, dans sa version moderne, la théorie de la guerre juste fait partie intégrante de la propagande guerrière et de la désinformation médiatique, pratiquées dans le but d’obtenir l’appui du public pour un programme de guerre. Avec Obama comme lauréat du prix Nobel de la paix, la guerre juste est maintenant acceptée universellement, défendue par la soi-disant communauté internationale.

Le but ultime est d’assujettir les citoyens, de dépolitiser complètement la vie sociale aux États-Unis, d’empêcher les gens de penser et de conceptualiser, d’analyser les faits et de contester la légitimité de la guerre menée par les États-Unis et l’OTAN.

« La guerre devient la paix », « une entreprise humanitaire » qui en vaut la peine, et la dissidence pacifique devient de l’hérésie.

L’éclatement de la guerre en Yougoslavie en mars 1999 a été à maints égards un point tournant dans le développement de la « guerre juste » menée pour des « raisons humanitaires ». De nombreux secteurs de la gauche, en Amérique et en Europe de l’Ouest ont embrassé le concept de la « guerre juste ». Bien des organisations « progressistes » ont défendu ce qu’ils percevaient comme une « guerre humanitaire » visant à protéger les droits des Albanais du Kosovo. La guerre a été décrite comme une guerre civile plutôt que comme une invasion et un bombardement menés par les États-Unis et l’OTAN.

Au plus fort des bombardements de l’OTAN, plusieurs auteurs « progressistes » ont décrit l’Armé de libération du Kosovo (ALK) comme une armée de libération nationaliste de bonne foi, dévouée à la defense des droits civils des Albanais kosovars. L’ALK était une organisation terroriste soutenue par la CIA et liée au crime organisé. Sans preuves, on a présenté le gouvernement yougoslave comme responsable du déclenchement d’une crise humanitaire au Kosovo. Dans les termes du professeur Richard Falk :

La guerre du Kosovo était une guerre juste car elle a été entamée pour éviter un cas probable de

 « nettoyage ethnique » entrepris par le leadership serbe de l’ancienne Yougoslavie et elle a réussi à donner au peuple du Kosovo l’opportunité d’un avenir pacifique et démocratique. Il s’agissait d’une guerre juste, bien qu’elle ait été lancée illégalement, sans l’autorisation des Nations Unies, et même si la façon dont elle a été menée a indûment causé des pertes civiles chez les Kosovars et les Serbes, tout en minimisant le risque de décès ou de blessures du côté de l’OTAN ». (Voir http://www.wagingpeace.org/articles/2003/08/01_falk_interview.htm)

Comment une guerre peut-elle être « juste » lorsqu’elle « est entreprise illégalement » et qu’elle entraîne la mort d’hommes, de femmes et d’enfants?

Une guerre illégale, qui constitue un acte criminel, est justifiée comme étant une entreprise humanitaire.

Plusieurs médias progressistes ont pris le train en marche en condamnant sans preuves le « régime Milosevic », tout en excusant la guerre menée par l’OTAN et en exprimant un appui mitigé pour l’ALK. Stephen Shalom l’exprimait ainsi, dans un article de ZNet :

« Je sympathise avec l’argument suivant : si les gens [de l’ALK] veulent se battre pour leurs droits, s’ils ne demandent pas à d’autres de le faire pour eux, alors les armes qui les aideront à réussir devraient leur être fournies. Un tel argument me semblait convainquant relativement à la Bosnie. » (Cité dans Michael Karadjis, Bosnia, Kosova & the West, Resistance Books, 2000, p. 170).

Human Rights Watch (HRW), connu pour son appui à la politique étrangère étasunienne, a « fortement conseillé un changement de régime en Yougoslavie, soit par la mise en accusation du président Slobodan Milosevic ou par une guerre étasunienne qui aurait le même résultat ». (Edward S. Herman, David Peterson et George Szamuely, Yugoslavia: Human Rights Watch in Service to the War Party, Global Research, 9 mars, 2007). Selon un article de Fred Abrahams de HRW publié par le New York Herald Tribune :

[L]’incapacité de la communauté internationale à punir Milosevic pour des crimes commis en Croatie et en Bosnie a envoyé le message qu’il pourrait récidiver et s’en sortir à nouveau impunément. Il est maintenant évident que l’on ne peut pas se fier à l’homme qui a déclenché ces conflits pour les faire cesser. (Fred Abrahams, "The West Winks at Serbian Atrocities in Kosovo," International Herald Tribune, 5 août, 1998. Cité dans Edward S. Herman et al, op. cit.)

Punir un chef d’État en faisant la guerre à son pays?

En 1999, Milosevic était qualifié de « boucher de Belgrade » par l’hebdomadaire britannique « progressiste » The Observer (Voir Peter Beaumont et Ed Vulliamy, Ten years on, the end of the line, The Observer, 24 juin 2001) 

Le même raisonnement a été mis de l’avant relativement à Saddam Hussein durant les mois qui ont mené au bombardement et à l’invasion de l’Irak en mars 2003. Saddam Hussein a été décrit par le même auteur du London Observer comme le « boucher de Bagdad » :

Le rédacteur en chef aux affaires étrangères, Peter Beaumont, décrit l’enfance de Saddam dans la solitude, son bain de sang vers le pouvoir et son mauvais calcul fatal concernant ses ennemis étrangers. (Voir Peter Beaumont. The death of Saddam Hussein, The Observer, dimanche 31 décembre, 2006)

Entre-temps, on mentionne rarement les noms des « bouchers de Washington, de Londres et de Bruxelles » qui ont mené une « guerre juste » contre les peuples de la Yougoslavie, de l’Afghanistan, de la Palestine et de l’Irak.

Faux activisme antiguerre : présenter l’Iran comme une menace nucléaire

Nombreux sont ceux dans le mouvement antiguerre qui, tout en blâmant l’administration étasunienne, condamnent aussi le gouvernement du président Ahmadinejad pour sa position belliqueuse envers Israël. Le raisonnement jus ad bellum ayant servi de prétexte au bombardement de la Yougoslavie pour des raisons humanitaires est désormais appliqué à l’Iran.

Le président Ahmadinejad voudrait qu’Israël soit « rayé de la carte », comme le rapportait le New York Times pour la première fois en octobre 2005 :

Le nouveau président conservateur iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a dit mercredi qu’Israël doit être « rayé de la carte » et qu’il serait détruit par les attaques des Palestiniens, selon l’agence de presse ISNA.

Ahmadinejad parlait à un public d’environ 4000 étudiants à une émission nommée « Le monde sans sionisme » […] Son ton évoquait les débuts de la révolution islamique iranienne en 1979. Depuis ce temps, l’Iran et Israël sont des ennemis jurés et les slogans anti-Israël sont fréquents lors de rassemblements. (Voir Nazila Fathi, Wipe Israel 'off the map' Iranian says - The New York Times, 27 octobre 2005)

Le commentaire « rayé de la carte » attribué au président iranien n’a jamais été fait. La rumeur a été fabriquée par les médias étasuniens dans le but de discréditer le chef d’État et de fournir une justification pour mener une guerre totale contre l’Iran :

Le 25 octobre 2005 [...] le président iranien nouvellement élu Mahmoud Ahmadinejad a fait un discours à une émission intitulée « Le monde sans sionisme » […]

Avant de se pencher sur la remarque tristement célèbre, il est important de noter que la « citation » en question en était déjà une : ce sont les mots de feu l’ayatollah Khomeini, le père de la révolution islamique. Bien qu’il ait cité Khomeini pour affirmer sa propre position face au sionisme, les mots exacts sont de Khomeini, pas d’Ahmadinejad. Par conséquent, on a attribué à Ahmadinejad (ou blâmé celui-ci pour) une citation qui non seulement n’est pas originale, mais qui représente également un point de vue qui existait déjà bien avant qu’il n’arrive au pouvoir.

LA CITATION EXACTE :

Alors qu’est-ce qu’Ahmadinejad a dit exactement ? Pour citer ses termes exacts en farsi :

« Imam ghoft een rezhim-e ishghalgar-e qods bayad az safheh-ye ruzgar mahv shavad. »

Pour la plupart des gens, ce passage ne voudra rien dire, mais un des mots évoquera peut-être quelque chose : rezhim-e. Il s’agit du mot « régime », qui se prononce comme en français avec le son « eh » ajouté à la fin. Ahmadinejad n’a pas fait référence à Israël en tant que pays, ou en tant que masse terrestre, il a fait référence au régime israélien. Cette distinction est considérablement significative, puisqu’on ne peut pas rayer un régime de la carte. Ahmadinejad ne mentionne même pas Israël, il utilise plutôt spécifiquement la phrase « rezhim-e ishghalgar-e qods » (le régime occupant Jérusalem).

Cela soulève donc la question suivante : que voulait-il donc « rayer de la carte »? La réponse est : rien. Et ce, parce que le terme « carte » n’a jamais été utilisé. Le terme « carte », « nagsheh » en persan, n’apparaît nulle part dans sa citation originale en persan, ni d’ailleurs dans tout son discours. Le terme occidental « rayer » n’a pas non plus été dit. Pourtant, on est porté à croire que le président de l’Iran a menacé de « rayer Israël de la carte », même s’il n’a jamais prononcé les mots « carte », « rayer » ou même « Israël ».

LA PREUVE :

La citation complète traduite littéralement en français est : « L’Imam a dit que ce régime occupant Jérusalem doit disparaître de la page du temps. »

Voici la traduction mot-à-mot : 

Imam (Khomeini) ghoft (a dit) een (ce) rezhim-e (régime) ishghalgar-e (occupant) qods (Jérusalem) bayad (doit) az safheh-ye ruzgar (la page du temps) mahv shavad (disparaître de).

La transcription complète du discours en farsi, archivée sur le site web d’Ahmadinejad, est disponible à l’adresse ci-dessous :

www.president.ir/farsi/ahmadinejad/speeches/1384/aban-84/840804sahyonizm.htm  

(Voir l’article détaillé d’Arash Norouzi, Israel: "Wiped off The Map". The Rumor of the Century, Fabricated by the US Media to Justify An All out War on Iran , Global Research, 20 février 2007)

Ce soi-disant commentaire, « rayer Israël de la carte », a non seulement servi à justifier une attaque préemptive contre l’Iran, mais aussi à assujettir et contenir le mouvement antiguerre.

Alors que le danger d’une guerre totale contre l’Iran est préoccupant, il ne représente pas une priorité pour les mouvements antiguerre étasunien, canadien et européen. Aux États-Unis, il y a très peu d’événements antiguerre axés sur les menaces des États-Unis et d’Israël contre l’Iran. (Voir Main US antiwar collective: United for Peace & Justice : IndexUnited for Peace & Justice : Events).

Par ailleurs, une campagne menée par United Against Nuclear Iran (Unis contre un Iran nucléarisé) est en cours, appelant le président Obama et le Congrès étasunien à empêcher l’Iran de développer des armes nucléaires. (Voir la page d’accueil d’UANI). Le collectif UANI, fondé par des personnes nommées par Obama, Richard Holbrooke et Gary Samore, prétend inclure « des organismes humanitaires et défendant les droits humains, le mouvement syndical, des organisations locales et à la defense d’intérêts politiques ». (Coalition | UANI)   

Exception faite de la désapprobation d’Arash Norouzi, nombreux sont ceux dans le mouvement antiguerre qui, tout en condamnant les États-Unis, continuent de croire que l’Iran constitue une menace et que la solution consiste en un « changement de régime ». Le financement des ONG (lesquelles sont des membres constituants d’importants collectifs antiguerre) par des organismes de charité et des fondations privées exonérés d’impôts, a également contribué à l’affaiblissement du mouvement antiguerre par rapport à l’Iran. De nombreux activistes perçoivent ce pays comme un agresseur potentiel. Ses armes nucléaires inexistantes sont considérées comme une menace à la sécurité mondiale.

Une guerre préventive (« preemptive ») contre l’Iran à l’aide d’armes nucléaires tactiques étasuniennes est sur la planche à dessin du Pentagone depuis le milieu de l’année 2003. Le président Obama et la secrétaire d’État Hillary Clinton ont tout deux déclaré que « toutes les options sont sur la table », incluant l’utilisation d’armes nucléaires contre l’Iran, sans réaliser que l’utilisation de ces armes pourrait conduire l’humanité à une guerre nucléaire mondiale, comme l’a souligné Fidel Castro dans un récent discours :Il existe aujourd’hui un risque imminent de guerre impliquant ce genre d’arme et je n’ai pas le moindre doute qu’une attaque des États-Unis et d’Israël contre la République islamique d’Iran se transformerait inévitablement en conflit nucléaire mondial. (Fidel Castro Ruz, VIDEO: Message de Fidel contre la guerre nucléaire: "Dans une guerre nucléaire, le dommage collatéral serait la vie humaine, l'existence même de l'humanité.", Mondialisation.ca, 21 octobre 2010)

La guerre et l’économie

L’économie de guerre est présentée comme un moyen de générer de l’emploi. Au plus fort d’une crise économique, on demande aux syndicats non seulement de faire semblant de promouvoir la création d’emploi dans l’industrie de la defense, mais aussi d’assouplir leur position antiguerre. Ironie amère du sort, selon le Washington Post une guerre contre l’Iran aurait aussi l’avantage de résoudre la crise économique et de déclencher une « reprise économique de guerre ».

« Quoi d’autre pourrait avoir un impact sur l’économie? La réponse est évidente, mais ses implications sont effrayantes. La guerre et la paix influencent l’économie.

Revenons à FDR et à la Grande dépression. Qu’est ce qui a résolu la crise économique? La Seconde Guerre mondiale.

C’est là qu’Obama semble triompher. À l’aide d’un fort appui républicain au Congrès pour contester les ambitions de l’Iran de devenir une puissance nucléaire, il peut passer beaucoup de temps en 2011 et 2012 à orchestrer une confrontation avec les mollahs. Cela l’aidera sur le plan politique puisque le parti de l’opposition l’incitera à aller dans cette direction. Puis, lorsque la tension montera et que nous accélérerons les préparations de guerre, l’économie se portera mieux.

Certes, je ne suggère pas que le président provoque une guerre pour être réélu. Cependant, la nation se ralliera à Obama dans ce cas puisque l’Iran représente la plus grande menace pour le monde en ce jeune siècle. S’il arrive à confronter cette menace et à contenir les ambitions nucléaires de l’Iran, il aura rendu le monde davantage sécuritaire et pourra être vu comme l’un des présidents les plus prospères de l’histoire. »

(David Broder, The War Recovery, Washington Post, 31 octobre 2010) 

4 nov. 2010
Article original en anglais : 
Fake Anti-war Activism. The "Humanitarian Road" Towards an all out Nuclear War ?, publié le 4 novemebre 2010.
Traduction par Julie Lévesque pour Mondialisation.ca. [j'ai remplacé sa trad du titre "Un mouvement antiguerre à l’envers" que je trouve ambiguë, par une traduc plus litérale de "Fake Antiwar Activism"" - RM]

 

Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l'Université d'Ottawa.

 Il est l'auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en 12 langues).  

Michel Chossudovsky est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  

Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en 12 langues).

Articles de Michel Chossudovsky publiés par Mondialisation.ca

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=21855


   
    

  

Écrire un commentaire