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20/12/2010

n° 467 - Les dossiers 'Géopolitique, Réflexion et Stratégie' de l'Afghanistan - du : 17/12 – Suite : L’Amérique se tire une balle dans le pied.

 

n° 467 - Les dossiers 'Géopolitique, Réflexion et Stratégie' de l'Afghanistan - du : 17/12 – Suite : L’Amérique se tire une balle dans le pied.

 


      Aujourd'hui, face aux ambitions hégémonique de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité accepte les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .  

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre! 

   Sa diffusion est un acte de résistance.



Les  dossiers 'Géopolitique, Réflexion et Stratégie' de l'Afghanistan 

n°467  17/12/10

C.De Broeder    &   M.Lemaire



Les informations contenues dans ce journal sont obtenues par la lecture journalière des journaux en ligne  : Afp- ats - Ap - Reuters, Xinhuanet),  Al Manar & Chine nouvelle,   ainsi que les sources d'informations de la résistance. 

Ps : Avant de vous lancer dans la lecture du journal, noter ceci: 'Al Qaïda'  & Al-Zarqaoui, Ben Laden Mollah omar  = concept réducteur inventé par les Usa, pour désigner la résistance . idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes



Avant propos

La guerre menée par le terrorisme contre ses adversaires déclarés est tout à fait invraisemblable.

Pour être crédible, cette histoire exigerait triplement et simultanément une excessive stupidité des terroristes, une incompétence extravagante des services policiers, et une folle irresponsabilité des médias. Cette invraisemblance est telle qu'il est impossible d'admettre que le terrorisme soit réellement ce qu'il prétend être’.

(MICHEL BOUNAN)

Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

Ps : Avant de vous lancer dans la lecture du journal, noter ceci: 'Al Qaïda'  & Al-Zarqaoui, Ben Laden Mollah Omar  = concept réducteur inventé par les Usa, pour désigner la résistance. Idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

Marc



Le Dossier " 'Géopolitique, Réflexion et stratégie' de l'Afghanistan " est visible  sur ...

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

c) sur le site de Robert Bibeau :  : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

 

d) sur le site de eva R-sistons: - http://no-war.over-blog.com/

 

e) sur sur le site http://www.aredam.net ou il  est placé à la rubrique n° 14, en page d'index :14  Journal de Bagdad, La guerre en Irak.

f) sur le site de la Solidarité socialiste : http://socialisme-solidarite-che.skynetblogs.be/  

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

2 Annexe  

2-4 Accord sur un gazoduc reliant Turkménistan, Afghanistan, Pakistan, Inde.

2-5 L’Organisation de Coopération de Shanghai à un tournant ?

 



2-4 Accord sur un gazoduc reliant Turkménistan, Afghanistan, Pakistan, Inde.

Le Turkménistan, l'Afghanistan, le Pakistan et l'Inde ont signé samedi un accord pour la construction d'un gazoduc baptisé TAPI et reliant ces quatre pays, au cours d'un sommet à Achkhabad, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les présidents turkmène Gourbangouly Berdymoukhamedov, afghan Hamid Karzaï, pakistanais Asif Ali Zardari et le ministre indien du Pétrole et du gaz Murli Deora ont signé "un accord intergouvernemental sur la réalisation du projet TAPI".

L'idée de ce gazoduc, long d'environ 2.000 km et d'une capacité de transport de 30 milliards de m3 de gaz par an, remonte aux années 1990 mais l'instabilité chronique de l'Afghanistan a bloqué jusqu'ici ce projet pourtant soutenu par les puissances occidentales.

Les ministres de l'Energie des quatre pays ont de leur côté signé un accord cadre séparé sur le TAPI (Turkménistan-Afghanistan-Pakistan-Inde) mais aucun détail sur le contenu n'a été communiqué à la presse.

Une source au sein du gouvernement turkmène avait indiqué jeudi à l'AFP sous couvert de l'anonymat que le gazoduc pourrait être achevé en 2014 "si aucun problème sérieux n'apparaissait".

Le TAPI transportera du gaz du champ de Daouletabad, dans le sud-est du Turkménistan, vers le Pakistan et l'Inde, et enrichira l'Afghanistan en droits de transit.

Au cours d'une conférence de presse, le président afghan a promis qu'il allait "faire tout le possible pour assurer la sécurité du projet pendant la construction et après la mise en exploitation du gazoduc".

"C'est un projet d'importance majeure", a-t-il souligné.

Le gazoduc passera par plusieurs régions afghanes instables, dont les provinces du Helmand et de Kandahar qui sont devenues les épicentres des violences insurrectionnelles.

Il passera aussi par le district de Quetta au Pakistan et aboutira à Fazilka, une ville indienne près de la frontière avec le Pakistan.

"Ce gazoduc va renforcer l'économie du Pakistan et aidera à combattre l'extrémisme", a déclaré M. Zardari.

Le président de la Banque asiatique de développement Haruhiko Kuroda a estimé qu'il s'agissait d'un "projet historique".

"Il faut faire des efforts pour assurer sa sécurité et la Banque est prête à apporter son assistance", a-t-il souligné.

Le président turkmène a annoncé vendredi que le sommet permettrait de finaliser les paramètres du gazoduc et les dates de la construction, ont rapporté les médias locaux.

Le projet est conforme à la politique énergétique du pays, "qui est un facteur de stabilité et qui est basée sur l'équilibre entre les marchés européen et asiatique", a déclaré M. Berdymoukhamedov samedi au début du sommet.

Très convoité pour ses richesses énergétiques (ses réserves de gaz sont considérées comme les quatrièmes du monde), le Turkménistan cherche à diversifier ses voies d'exportation de gaz encore très dépendantes de la Russie.

Le Turkménistan a signé en 2009 un accord avec le groupe allemand RWE, partenaire du projet européen de gazoduc Nabucco, concurrent du projet russe South Stream, lui donnant des droits d'exploration et d'extraction gaziers en mer Caspienne.

Il a par ailleurs ouvert des voies d'exportation vers la Chine et a augmenté ses livraisons à l'Iran.

AFP / 11 décembre


2-5 L’Organisation de Coopération de Shanghai à un tournant ?

nb :PS : la publication de l'analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toute l'analyse des auteurs mais doit être vu comme information

Après 10 ans d’activité l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) affronte une période de croissance difficile.

Bien que fondée peu auparavant,  l’OCS surgit comme une réponse prudente mais stratégique à la guerre contre le terrorisme lancée par Washington après le 11 Septembre 2001 et à sa première opération militaire de grande envergure : l’invasion de l’Afghanistan.

L’exceptionnelle durée de ce conflit pourtant très inégal, asymétrique comme disent les experts , qui oppose la principale puissance militaire mondiale et son alliance à vocation globale appelons là désormais, après le sommet de Lisbonne, le GLOTAN (GLOBAL OTAN ou GLOUTON OTAN et en version espagnole GLOTON OTAN ) laisse à penser que son objectif premier n’est pas d’éliminer les résistantsmais au contraire de laisser prospérer un foyer infectieux susceptible de contaminer le Pakistan voisin et de mobiliser les ressources militaires et économiques des membres de l’OCS et au premier chef celles de la Chine populaire et de la Russie et requérant la présence militaire illimitée du GLOTAN.

L’annonce par OBAMA d’un possible retrait des armées d’occupation de l’Afghanistan en 2014 n’est qu’un mensonge de plus à son actif qui au passage présuppose qu’il ait été entretemps réélu pour un second mandat.

Cette politique très classiquement impérialiste porte en elle une contradiction importante : les pays du GLOTAN n’en ont plus les moyens financiers et ils vont devoir amplifier les attaques sur leur le niveau de vie et de protection sociale de leurs propres population pour les trouver.

La destruction de l’OCS reste même s’il n’est pas affiché et précisément parce qu’il n’est pas affiché un objectif stratégique central pour l’impérialisme en tant que l’OCS donne corps, ampleur géographique et large spectre de domaines de coordination, à l’alliance sino-russe.

L’année qui s’achève a été employée à tenter d’écarter la Russie de la Chine populaire. La méthode a consisté à réorienter la politique extérieure de la Russie vers l’Ouest en lui faisant miroiter des relations privilégiées avec le GLOTAN , voire même un adhésion, en lui laissant attendre , en vain jusqu’à présent et avec une probabilité de plus en plus faible , une ratification des nouveaux accords de réduction des armes nucléaires (START) et d’une façon générale en faisant croire à la Russie qu’elle retrouvait la position privilégiée de cogestionnaire de l’équilibre de la terreur nucléaire qui avait été celle de l’URSS.

Cette offensive de charme a semblé rencontrer un écho favorable du côté de la Présidence russe. Le durcissement des relations Russie/Iran en a été la manifestation la plus visible : vote des nouvelles sanctions de l’ONU, annulation du contrat de fourniture des missiles S 300. Le face à face MEDVEDEV/AHMADINEJAD qui a eu lieu la semaine dernière à Bakou a certainement été l’occasion pour l’Iran de critiquer cette évolution diplomatique dont le principal bénéficiaire s’avère être pour l’instant les Etats-Unis et non la Russie.

Ce pas de clerc de la Présidence russe va probablement exclure MEDVEDEV de la candidature à un nouveau mandat en 2012 mais il a certainement beaucoup inquiété Pékin. Fidel Castro observateur attentif et profond de la scène diplomatique internationale considère que la position de MEDVEDEV peut s’expliquer par le fait qu’un accord Russie/GLOTAN sur le bouclier anti missile que les Etats-Unis par GLOTAN interposé ont décidé d’installer d’ici 2018 aux frontières occidentales de la Russie permettrait aux militaires russes d’aller s’assurer de l’intérieur du dispositif que le bouclier est une protection contre des missiles venus d’Iran ou d’encore plus loin (Chine populaire ?).

Hypothèse aimable qui suppose que les experts russes qui seraient admis dans le saint des saints du dispositif du bouclier auraient accès à tous ses secrets et qui fait l’économie de la question suivante : si l’Iran est le danger pourquoi ne pas installer le bouclier au plus prés chez des amis : Arabie Saoudite ou mieux encore en Turquie membre de GLOTAN. A moins que le degré d’asservissement politique aux Etats-Unis des Européens membres du GLOTAN et de l’UE soit beaucoup plus élevé. Cette hypothèse politique est la plus solide, considérant l’alliance récemment scellée entre les deux seules puissances nucléaires européennes : France et Grande-Bretagne et les allusions de plus en plus fréquentes, traité de Lisbonne aidant, à une adhésion globale de l’UE au GLOTAN ce qui ne laisserait le choix aux derniers « neutralistes » : Autriche Irlande, Finlande, Suède, que de se soumettre ou de se démettre. L’orientation des actuels gouvernements au pouvoir dans ces 4 pays ne laisse guère de doute sur leur entière soumission à ce proche diktat.

Le deuxième angle d’attaque de l’OCS est celui des adhésions nouvelles

L’OCS a accordé  le statut d’observateur à tous les Etats voisins de son périmètre géographique : Mongolie, Pakistan, Iran, Inde et Belarus qui l’ont souhaité mais confrontée à une demande d’adhésion complète de l’Iran elle avait préféré procéder à un gel des adhésions arguant qu’elle ne pouvait pas admettre en son sein un pays sanctionné par l’ONU. Argument spécieux s’il en fut puisque l’Iran n’aurait pas été sanctionné à nouveau par le Conseil de Sécurité si les deux principaux membres de l’OCS s’y étaient opposés. Depuis  l’OCS annonce avoir élaboré des règles et procédures précises d’adhésion lui permettant de rouvrir à nouveau ses portes.

C’est précisément le moment choisi par la diplomatie indienne pour annoncer que le pays envisage d’adhérer. Aucune réaction officielle pour l’instant ni de l’OCS ni de la Russie ni de la Chine à cette annonce. L’affaire est embarrassante. La candidature de l’Inde survient sitôt achevée la visite d’OBAMA en Inde qui avait pour objectif politique, outre ses objectifs économiques d’ouverture du marché indien aux produits US, de sceller la grande alliance stratégique pour le XXI° siècle : INDE/USA avec la Chine Populaire comme adversaire évident bien que non désigné.

De deux choses l’une : ou bien l’Inde est mandatée par Washington pour être le cheval de Troie de l’OCS ou bien la bourgeoisie indienne joue, comme elle sait le faire, sur tous les tableaux à la fois s’alliant avec tout le monde et prête à trahir n’importe qui.

Pour essayer de comprendre ce jeu il convient de situer plus précisément ses ambitions. Si l’OCS accepte l’Inde en son sein elle prend résolument parti dans le conflit indo-pakistanais contre le Pakistan et s‘engage contre la véritable intifada de grande envergure qui s’installe au Cachemire là où l’Inde endosse les habits (techniques, experts et outils de contre insurrection) israéliens. D’autre part en acceptant l’Inde, rival sinon adversaire de la Chine, l’OCS mettrait à bas l’alliance de longue date entre la Chine et le Pakistan.

Dernier aspect : l’un des objectifs de l’OCS étant la lutte contre les « extrémismes » l’Inde enrôlerait sous sa bannière bourgeoise capitaliste la Chine et la Russie dans sa politique d’écrasement des ses oppositions internes : intifada kashmiri d’un côté, naxalites/maoïstes de l’autre.

Dans ce contexte il ne fait guère de doute que la Chine populaire s’opposera à l’adhésion de l’Inde (si celle-ci fait l’objet d’une candidature officielle). Si la Russie tient la même position, l’OCS est sauvée, dans le cas contraire son avenir est celui d’une structure internationale molle faite de relations de bon voisinage sur fond de concurrence acharnée pour l’accès aux immenses ressources naturelles de l’Asie Centrale, les Etats-Unis et le GLOTAN s’invitant au festin par le truchement de l’Afghanistan sous tutelle.

II -Bases militaires US en Amérique latine

Le commandement sud est un des 5 commandements militaires les plus importants du pentagone. Le commandement sud a la responsabilité de la surveillance, de l’espionnage et du contrôle du secteur constitué par les 19 pays de l'Amérique latine.

A partir de l’année 2000, le Pentagone a conçu un nouveau dispositif de contrôle militaire subrégional, connu sous le nom de « bases militaires étasuniennes ». Placées dans tout l’espace continental, afin de contrôler et de surveiller l'Amérique latine. Entre 1903 et 1999 son siège a été la base militaire HOWARD dans la zone du Canal de panama.

Mais au terme de l'accord Carter Trios de l'année 1997, les Etats-Unis ont été obligés d'abandonner la base militaire Howard (commandement sud) à Panama, et de transférer le commandement sud Howard à Miami

À partir de l'année 2000 quand le pentagone conçoit le nouveau schéma de

Contrôle militaire subrégional, à travers les points appelés « points de d'opération avancée », avec le nom de Foirard Opération Location (FOL), ces points d'opération militaire FOL ont été conçus alors comme centres de « Mobilité stratégique » et d’« utilisations de force décisive, » dans des guerres éclair, avec des bases et des troupes aéroportées à déploiement rapide.

 

L'École des Amériques (SOA),

Maintenant appelée Institut de Coopération Hémisphérique, a été établie en Panama en 1946 et ensuite transférée à Fort Benning, en Géorgie. Jusqu'au 2004 cette école a formé plus de 61.000 soldats latino-américains, dans des cours comme « technique de combat », « tactiques de commando », « renseignement militaire » et « techniques de torture ».

Ces diplômés ont laissé des tâches de sang et des marques de souffrance dans leur pays d'origine et de nos jours la SOA forme environ 1000 soldats et policiers chaque année. Ce qui est regrettable est que des centaines de milliers de latino-américains ont été victimes de tortures, des viols et ont été assassinées par des fonctionnaires formés dans cette école. Un groupe militant s’est formé aux Etats-Unis s’est formé aux Etats-Unis pour obtenir la fermeture de cette école du crime. (voir site en anglais et en espagnol soawatch)

Au Salvador

Base Militaire Comalapa.

Cette base est connue comme une FOL, elle est petite et est utilisée pour la surveillance satellitaire et pour l’appui aux autres aux bases.

 

Au Honduras.

Base Sota Cano, à Palmerola. Cette base est utilisée pour les radars et le stationnement des hélicoptères, elle fournit un appui pour l’entraînement et les missions en hélicoptère qui contrôlent les cieux et les eaux de la région et qui sont décisifs pour les opérations militaires.

Il semble que depuis le coup d’Etat militaire de 2009 orchestré par d’anciens élèves honduriens de l’Ecole des Amériques de nouvelles installations aient été créées.

Au Costa Rica

Base Militare Liberia. Cette base se trouve dans la partie continentale de l'Amérique centrale, fonctionne comme base de centre opérationnel pendant des négociations préliminaires et confidentielles.

Depuis l’arrivée au pouvoir de la présidente Chinchilla un point de débarquement de matériel et militaire US et de troupes a été installé sur la côté atlantique. La légende du « pays sans armée » s’évanouit puisque 7000 soldats US sont désormais installés sur son sol toujours au nom de la lutte contre le trafic de drogue.

 

En Colombie

Depuis la fermeture de la base équatorienne de Manta consécutive au refus par le gouvernement de Rafael Correa de renouveler le bail la Colombie qui Disposait de trois bases militaires sur son territoire en a maintenant sept.

Les trois anciennes sont les suivantes


Base Militaire d'Arauca. C'est officiellement une installation conçue pour combattre le trafic de drogues en Colombie mais c’est aussi un point stratégique pour la surveillance de cette zone pétrolière tant en Colombie qu’au Venezuela.


Base Militaire de Larandia Elle sert comme base d'hélicoptères des Etats-Unis, elle dispose d’une piste d'atterrissage pour de bombardiers B-52 avec une capacité opérationnelle qui dépasse va bien au-delà du territoire colombien, permettant des attaques dans presque tout le continent.


Base Militaire 3 Esquinas elle sert pour des opérations terrestres, héliportées et fluviales et s'est transformée en un point stratégique dans des attaques contre la guérilla et sert à la réception permanente d’armement, de moyens logistiques et sert comme poste de commandement militaire étasunien, mais aussi à l’accueil de troupes de combat.

Au Pérou

deux Bases Militaires, Iquitos et Nanay. Ces bases appartiennent aux forces armées péruviennes mais sont construites et utilisées par des soldats étasuniens qui opèrent dans la zone fluviale Nanay de l’Amazonie péruvienne.

 

Au Paraguay.

Base Mariscal Estigarribia. En mai 2005 le gouvernement des Etats-Unis a signé un traité avec le Gouvernement du Paraguay, qui lui permettra de disposer d’une base militaire dans la localité de Mariscal Estigarribia, province de Boquerón dans le Chaco Paraguayen. Cette base n’est pas occupée en permanence par l’armée US mais son immense aérodrome peut permettre la venue de B 52 et de très gros transports de troupes

Dans les Caraïbes

Cuba. Base navale de Guantanamo. Située à 64 km. de Santiago de Cuba, la seconde ville plus importante du pays à 920 km de la Havane. Les Etats Unis ont pris possession de la Baie de Guantanamo en 1903 et n’ont jamais répondu aux demandes cubaines de restitution de ce territoire. L’activité qui s’y exerce depuis le 11 Septembre 2001 est connue et l’annonce de fermeture de la prison par Obama pendant sa campagne électorale n’a pas été mise à exécution. Elle couvre une superficie de 117,6 km2 dont 49,4 km2 de terre ferme et le reste en plans d’eau et marécages, avec un littoral maritime de 17,5 km

Porto Rico.

Base située à Vieques petite ile de l’archipel et couvrant 70% de sa surface. En 2004 cette base navale et les bâtiments régionaux de l’armée de la marine et des forces spéciales ont quitté Porto Rico pour la Texas et la Floride. Le quartier général du Commandement Sud est basé à Miami mais nombre d’activités demeurent à Vieques

Aruba.

Les Bases Militaires Reina Beatriz y Curazao et Hatos Sont connues comme (FOL) Forward Operation Location, elles sont petites et servent à la surveillance satellitaire et d’appui pour le contrôle de la mer des Caraïbes Leur proximité des côtes vénézuéliennes a suscité des polémiques entre le Venezuela et les Pays Bas, pays colonisateur

Ce sont au total 18 bases militaires US qui menacent en permanence l’Amérique Latine et la Caraïbe.

Les pays qui échappent à la présence militaire permanente des Etats-Unis sur leur sol: Argentine, Brésil, Uruguay, Chili, Bolivie, Equateur, Venezuela, Panama, Nicaragua, Guatemala et Mexique sont surveillés comme les autres, peuvent toujours être infiltrés par des forces spéciales basées à proximité et sont « gardiennés » par mer par les navires de la IV° flotte réactivée par Bush. Mais tous ne sont pas hostiles à la mise sous contrôle militaire du Continent et certains comme le Chili et le Pérou se sont même félicités de l’augmentation de la présence militaire US en Colombie.

Emissions radio de COMAGUER sur RADIO GALERE

88.4 Mhz région marseillaise ou sur http://www.radiogalere.org

Chaque mardi de 15H à 16H Rediffusion Jeudi de 11h à 12h

Documents comaguer accessibles sur http://comaguer.over-blog.com


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