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23/12/2010

n°64 - Dossier d'Iran – 22-12 - Suite - Iran: le scénario irakien "très probable".


n°64 - Dossier d'Iran – 22-12 - Suite -  Iran: le scénario irakien "très probable".


Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


Dossier d'Iran

                                                                                                          n°64 – 22-12

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier d'Iran" est  visible  sur les blogs : 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

http://www.palestine-solidarite.org/journaux.CathyetMarc.htm 

cette page est accessible depuis la page d'accueil ( http://www.palestine-solidarite.org/ ) colonne de gauche.

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :  

2 Brèves

2-1 S-300 pour l'Iran: les USA apprécient le sacrifice de la Russie.

2-2 Corée, Afghanistan, Iran : Pressions pour un durcissement de la politique de Washington

2-3 "Dubaï n'interrompra jamais ses échanges économiques avec l'Iran",

2-4 Priorité turque: consolider ses liens avec l’Iran.  

2-5 Exportation de matériel nucléaire vers l’Iran.

3 Dossier & Point de vue

3-1 Nucléaire: l'Iran déterminé malgré attentats et attaques informatiques.

4 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

4-1 "Israël" n'est pas un partenaire de paix, l’Iran soutient la cause arabe.
4-2 Nucléaire: reprise des négociations entre l'Iran et les Six à Genève.

4-3 Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères : « la Chine soutient une approche constructive à l’occasion de la reprise du dialogue sur le dossier nucléaire.

4-4 Nucléaire iranien: la Grèce appelle à poursuivre les négociations.

7-1 Yediot Ahranot: "Une base militaire iranienne au Venezuela avant 2011".

 



2 Brèves

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..

2-1 S-300 pour l'Iran: les USA apprécient le sacrifice de la Russie.
Washington reconnaît le sacrifice consenti par Moscou en résiliant le contrat sur la livraison de missiles S-300 à Téhéran, et espère "compenser" cette perte grâce à la coopération, a indiqué Michael McFaul, conseiller du président américain pour la Russie.
"C'était un acte extrêmement important de la part de la Russie qui a joué, à mon sens, un grand rôle dans la prévention de l'instabilité au Proche-Orient. Je n'oublie pas quel prix a payé la Russie, y compris sur le plan géopolitique, en raison de la tension dans ses relations avec l'Iran nées de la résiliation du contrat", a déclaré M.McFaul, intervenant mardi au Centre Carnegie de Washington.
Et d'ajouter que l'Amérique aspirait à "compenser" les pertes essuyées par la Russie.
"Nous savons que vous avez d'importantes relations avec l'Iran, mais nous voulons rendre nos relations avec vous encore plus cruciales, tant sur le plan économique qu'au niveau géostratégique. Voilà ce que nous avons proposé (à la Russie, ndlr)", a dit le conseiller du président Obama.
Le 22 septembre dernier, en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'Onu en date du 9 juin 2010, le président russe Dmitri Medvedev a interdit par un décret le transfert à l'Iran de systèmes de missiles sol-air S-300 et de matériel blindé, ainsi que d'avions, d'hélicoptères et de navires de combat,
Suite à la résiliation du contrat, la partie iranienne a exprimé à plusieurs reprises son mécontentement et même menacé Moscou de poursuites judiciaires. Le patron du holding russe des hautes technologies Rostekhnologuii Sergueï Tchemezov a alors déclaré que la Russie ne devait à l'Iran que l'acompte de 166,8 millions de dollars.

http://fr.rian.ru/world/20101208/188071276.html


2-2 Corée, Afghanistan, Iran : Pressions pour un durcissement de la politique de Washington

La prochaine présidente républicaine de la commission des affaires étrangères de la chambre des représentants sera selon toute probabilité Ileana Ros-Lehtinen. C'est une cubano-américaine de Floride que la presse décrit comme une anti-communiste passionnée.  Elle vient d'annoncer qu'elle demandera à la Maison Blanche de durcir les sanctions contre la Corée du Nord et de la réintroduire dans la liste des pays qui soutient le terrorisme (une liste dont G. W.Bush l'avait retirée).

Le président Obama semble prêt à suivre cette pente, puisqu'il vient de déclarer dans son discours du Veteran's Day en Corée du Sud que l'engagement des Etats-Unis au service de la sécurité de ce pays ne faiblirait pas.

Dimanche dernier, l'aile interventionniste du parti républicain sortie gagnant des dernières élections au Congrès appelait à une alliance avec le président Obama sur la base d'une ligne plus dure en matière de politique de sécurité et de relations internationales.

 Le Washington Post écrivait : "Le Président Obama a de bonnes chances de se faire réélire en 2012 s'il fait des progrès en Afghanistan, s'il adopte une ligne plus dure contre l'Iran, si l'économie s'améliore et s'il n'y a pas d'attaque terroriste majeure aux Etats-Unis, a déclaré un haut responsable du Parti républicain samedi.

 Le sénateur Lindsey O. Graham (Caroline du Sud), qui est devenu le principal porte-parole du Grand old Party pour les questions de sécurité, a estimé que si Obama recherchait une coopération avec les Republicains, un effort miltaire américain continu en Afghanistan est "un domaine où le Républicains se sentiront à l'aise de se tenir aux côtés du président" et seront susceptibles de lui apporter plus de soutien même que beaucoup dans son propre parti."

Atlasaltern –

11 novembre

Publié dans : x - Ingérence impérialisme global –


2-3 "Dubaï n'interrompra jamais ses échanges économiques avec l'Iran",

Selon Sami AlQomzi,le directeur général du département du développement économique à Dubaï : «Il n’est jamais question d’interrompre les relations commerciales avec l’Iran . Les sanctions imposées sur l’Iran auront un impact négatif sur l’économie de Dubaï mais nous espérons aboutir à une solution à travers les négociations afin de réduire les répercussions négatives ».

02/12/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=164162&language=fr


2-4 Priorité turque: consolider ses liens avec l’Iran.  

Le ministre-adjoint turc des affaires étrangères a déclaré que son pays considère la consolidation de ses liens avec la république islamique d’Iran comme étant une priorité de sa politique extérieure.
Haki Âkine a tenu ses propos en accueillant son homologue iranien pour les questions économiques Amir Mansour Borkoï qui était dernièrement en visite à Ankara.
Au cours de l’entretien, Âkine a jugé que le renforcement des liens entre son pays et l’Iran contribue à la paix et la sécurité dans la région.
Durant sa visite de deux jours, le responsable iranien a également rencontré le chef de la diplomatie turque Ahmat Davutoglu , le ministre d’état pour la planification et de la programmation ainsi que le président de la commission économique conjointe.
Les entretiens se sont axés sur les possibilités des deux pays pour une meilleure participation dans les questions internationales, en plus des questions liées aux relations bilatérales et régionales.

14/12/2010

 http://www.almanar.com.lb


2-5 Exportation de matériel nucléaire vers l’Iran.
Ecolo et Groen : Nous demandons un sérieux renforcement des procédures de contrôle
La Commission économie de la Chambre est revenue sur les deux exportations de matériels nucléaires sensibles vers l’Iran. Le ministre de l’Energie Paul Magnette a affirmé ne rien pouvoir faire si une entreprise ne demande pas de licence d’exportation. Pour les écologistes, lorsqu’il est question de prolifération nucléaire, le ministre responsable ne peut pourtant pas se limiter à un rôle passif. Ecolo et Groen ! demandent donc un sérieux renforcement des procédures de contrôle en matière de lutte contre la prolifération.
Les exportations de zirconium et d’uranium appauvri vers l’Iran sont explicitement interdites par l’Organisation des Nations Unies. Malgré cette interdiction, il est confirmé qu’il y a eu deux exportations de ce type en provenance de notre pays vers l’Iran. C’est l’agence européenne Euratom qui a alerté le ministre Magnette de l’exportation illégale d’Uranium appauvri.

Le Ministre Magnette n’a pas voulu confirmer les noms des sociétés concernées et il a également déclaré que "les autorités belges" n’étaient pas au courant de ces exportations. Pour Ecolo et Groen !, l’alerte sonnée par l’Euratom prouve à tout le moins que les procédures de contrôle belge en matière de lutte contre la prolifération nucléaire sont perfectibles.
Un renforcement du dispositif légal et des procédures de contrôle est urgent. Vu la sensibilité de la question de la prolifération nucléaire vers des pays à risque comme l’Iran, notre pays se doit d’être intransigeant,
Ecolo et Groen ! demandent donc que la sous-commission de la Chambre sur la sûreté nucléaire puisse de nouveau se réunir et travailler sur un renforcement des règles de contrôle en matière de prolifération nucléaire. Les règles européennes en matière de lutte contre la prolifération doivent être respectées strictement par la Belgique.

17 novembre 2010  |

http://web4.ecolo.be/?Nous-demandons-un-serieux



3 Dossier & Point de vue

Ndlr : la publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information. 

3-1 Nucléaire: l'Iran déterminé malgré attentats et attaques informatiques.

L'Iran a réaffirmé lundi sa détermination à poursuivre son programme nucléaire controversé, malgré des attentats contre deux responsables de ce programme dont Téhéran a reconnu pour la première fois qu'il avait aussi été affecté par le virus informatique Stuxnet.
Deux physiciens jouant un rôle important dans le programme nucléaire iranien ont été visés lundi matin à Téhéran par deux attentats à la bombe, attribués par l'Iran à Israël et aux Etats-Unis.
L'un d'eux, Majid Shahriari, a été tué, alors que le second, Fereydoun Abbassi Davani, n'a été que blessé dans ces attaques menées selon un même mode opératoire: des bombes magnétiques placées contre leurs voitures par des inconnus à
moto en pleine circulation.
Les responsables sont parvenus à s'enfuir et la police n'a reçu aucune revendication, mais Téhéran a mis en cause Israël et les Etats-Unis.
"On perçoit la main des gouvernements occidentaux et du régime sioniste dans ces attentats", a déclaré le président
Mahmoud Ahmadinejad lors d'une conférence de presse.
Le ministre de l'Intérieur Mostafa Mohammad Najjar a directement accusé "le Mossad et la CIA", qui veulent selon lui "stopper les progrès scientifiques" de l'Iran.
Israël, les Etats-Unis et une partie de la communauté internationale accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil, ce que Téhéran a toujours démenti.
L'Iran est sous le coup de sanctions internationales sévères pour son refus notamment de stopper l'enrichissement d'uranium. Israël et les Etats-Unis n'ont pas exclu une opération militaire contre les installations iraniennes si diplomatie et sanctions se révélaient inefficaces.
Les deux physiciens visés lundi avaient des responsabilités importantes dans le programme nucléaire iranien.
Majid Shahriari était notamment responsable d'un grand projet de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique portant sur l'ingéniérie des réacteurs nucléaires.
Fereydoun Abbassi Davani, spécialiste des lasers, figure comme "scientifique de haut niveau au ministère de la Défense" sur la liste établie par l'ONU des Iraniens soumis à des sanctions internationales pour leur rôle clef dans le programme nucléaire iranien.
Plusieurs scientifiques nucléaires iraniens ont été victimes d'attentats ou de disparitions inexpliquées ces dernières années, imputés à chaque fois à Israël et aux Etats-Unis par Téhéran.
Le 12 janvier, une moto piégée avait tué Massoud Ali Mohammadi, physicien de renom qui enseignait à l'Université de Téhéran mais travaillait également pour les Gardiens de la Révolution.
Le président Ahmadinejad a par ailleurs reconnu pour la première fois, à mots couverts, que le virus informatique Stuxnet avait affecté les centrifugeuses produisant l'uranium enrichi.
Ces centrifugeuses ont connu "des problèmes" provoqués par des "logiciels installés sur des équipements électroniques", a-t-il indiqué en réponse à une question sur des difficultés dans l'enrichissement signalées en novembre par l'Agence internationale de l'énergie atomique.
Stuxnet, affectant certains logiciels d'ordinateurs industriels, semble avoir été principalement destiné à endommager les installations nucléaires iraniennes, selon plusieurs experts qui laissent entendre qu'Israël pourrait être à l'origine de ce virus découvert l'été dernier.
M. Ahmadinejad a toutefois réaffirmé lundi que l'Iran, malgré les attaques et les pressions, ne renoncerait jamais à l'enrichissement d'uranium. Cette question "n'est pas négociable", a-t-il déclaré, à quelques jours d'une reprise prévue le 5 décembre des discussions entre Téhéran et les grandes puissances sur le dossier nucléaire iranien.
De son côté, le président du Parlement Ali Larijani, en visite à Damas, a réaffirmé lundi que le programme nucléaire iranien était "pacifique".

29.11.2010, 11h25

 http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/nucleaire-l-iran-determine-malgre-attentats-et-attaques-informatiques-29-11-2010-1170617.php



4 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

4-1 "Israël" n'est pas un partenaire de paix, l’Iran soutient la cause arabe.
Le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem a dénoncé dimanche l'absence de volonté de paix d'Israël, mais rendu en revanche hommage à l'Iran qui fait, comme la Syrie, l'objet de "complots" de la part des pays occidentaux.
"Il n'existe pas en Israël de partenaire pour faire la paix", a affirmé M. Mouallem lors d'une réunion à Damas, en dénonçant "la politique de colonisation (des territoires palestiniens) et de judaïsation de Jérusalem, ainsi que l'embargo sur la bande de Gaza".
"Israël et ceux qui le parrainent assument seuls la responsabilité du gel du processus de paix", a-t-il ajouté.
M. Mouallem répliquait ainsi à son homologue israélien Avigdor Lieberman, qui avait mis en doute jeudi la volonté de paix de Damas, lors d'une visite sur le plateau du Golan, occupé depuis 1967 par Israël et dont la Syrie réclame la restitution totale.
Le président syrien Bachar al-Assad avait déjà affirmé en octobre qu'"aucun signe" de progrès tangible vers la paix n'était perceptible "en présence d'un gouvernement israélien qui rejette la paix et qui n'y croit pas", lors d'un entretien à Damas avec le sénateur démocrate américain Arlen Specter.
En revanche, M. Mouallem a rendu hommage à l'Iran, qui "se place au côté de la cause palestinienne, cause centrale des Arabes".

La Syrie et l'Iran "subissent des pressions et font l'objet de complots" de la part des occidentaux, a-t-il souligné.
Concernant le dossier nucléaire iranien controversé, Mouallem a affirmé que « les Iraniens ont assuré que leur programme était civil » signalant que la Syrie était "opposée à l'utilisation de l'énergie nucléaire à des fins militaires".
Le ministre syrien a déploré la "double politique" menée par la communauté internationale dans ce domaine: "Israël possède plus de 250 ogives nucléaires ainsi que des centrales qui produisent des armes nucléaires et le monde garde le silence", a-t-il lancé.
www.almanar.com.lb


4-2 Nucléaire: reprise des négociations entre l'Iran et les Six à Genève.

Nb : Ndlr : la publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information. 

Les Six et l'Iran se sont rencontrés lundi matin à Genève pour relancer le dialogue sur le nucléaire, interrompu depuis 14 mois, dans un climat tendu après l'annonce par Téhéran qu'il contrôlait la totalité du cycle de production du combustible nucléaire.

Les négociations ont démarré vers 10H00 (09H00 GMT) et ont duré en plénière jusqu'à 13H00 environ dans le bâtiment qui abrite également la mission suisse auprès de l'ONU, a-t-on appris de sources concordantes.

Les négociateurs, le chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, l'Iranien, Saïd Jalili ainsi que les représentants des "Six" (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU: Etats-Unis et France, Russie, Chine, Grande-Bretagne, plus l'Allemagne) ont passé la matinée à "faire un rappel de leur position", a indiqué à l'AFP une source proche des "Six".

Selon des sources iraniennes, M. Jalili a fait une intervention particulièrement musclée, dénonçant les récents attentats ayant visé deux scientifiques iraniens spécialistes du nucléaire, dont l'un est décédé. Téhéran accuse les Occidentaux et Israël d'en être les responsables.

Malgré cette intervention, les négociations se sont poursuivies tandis qu'une dizaine d'opposants iraniens manifestaient à quelques mètres de là, devant le siège de l'ONU.

Après une rapide pause déjeuner, les négociateurs doivent reprendre la session en bilatérale avant une nouvelle plénière, a ajouté la source proche des Six.

Les Etats-Unis sont représentés par William Burns, le numéro trois du Département d'Etat.

Après plus d'un an d'interruption, la rencontre prévue pendant deux jours s'annonce délicate car l'Iran refuse toujours catégoriquement d'envisager toute suspension de l'enrichissement de son uranium.

Téhéran a par ailleurs annoncé dimanche avoir produit son premier lot d'uranium concentré (yellowcake) qui sert pour la production de l'uranium enrichi, renforçant l'inquiétude des Occidentaux.

 "Nous attendons des réponses sérieuses des Iraniens", sur la question du nucléaire, a expliqué une source diplomatique.

Les dirigeants iraniens ont répété ces derniers jours qu'ils refusaient de discuter des "droits légitimes" de l'Iran en matière nucléaire, une manière de rejeter par avance toute éventuelle demande de suspension des activités d'enrichissement d'uranium.

Cette question est au centre du bras de fer opposant depuis plusieurs années l'Iran à la communauté internationale, qui soupçonne Téhéran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil.

L'Iran dément toute visée militaire. Depuis un an, le pays ne cesse d'augmenter son stock d'uranium enrichi à 3,5%, qui est passé 3.183 kg contre 1.580 kg en octobre 2009.

Après une semaine agitée marquée par les deux attentats contre les deux Iraniens et les fuites de WikiLeaks, le chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton a appelé Téhéran à un esprit "constructif".

Elle a fait un pas inattendu vers la République islamique en ouvrant la porte à un enrichissement de l'uranium par le pays "à l'avenir", quand il aura rassuré sur ses intentions.

Cette annonce a été saluée par Téhéran et devrait être de nature à faciliter le dialogue à Genève.

Les grandes puissances espèrent également que la nouvelle série de sanctions décidée en juin par l'ONU contraindront l'Iran à lâcher du lest.

Toutefois, les experts restaient prudents sur les chances de succès de cette rencontre.

Pour Mark Fitzpatrick (Institut international pour les études stratégiques, IISS, Londres), "les sanctions ont crée une situation nouvelle, car elles frappent l'économie" iranienne.

Il estime malgré tout "peu probable" un accord, ajoutant: "ce qu'on peut espérer de mieux est le commencement d'un processus de discussions".

Par AFP,

Publié le 06/12/2010

http://www.lexpress.fr/actualites/1/nucleaire-reprise-des-negociations-entre-l-iran-et-les-six-a-geneve_942658.html


4-3 Mme Jiang Yu Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères : « la Chine soutient une approche constructive à l’occasion de la reprise du dialogue sur le dossier nucléaire.

 03/12/2010

 «La Chine participera à la reprise du dialogue sur le dossier nucléaire iranien en soutenant une approche constructive lors des prochaines négociations sur le dossier nucléaire iranien » a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Mme Jiang Yu.
Selon notre correspondant, lors d’une conférence de presse, Mme Jiang Yu a réitéré le soutien de son gouvernement à ce dialogue entre l’Iran et le groupe 5+1 tout en soulignant que la Chine considère comme une nouvelle occasion la reprise de ces négociations entre les deux parties pour résoudre par la voie diplomatique, la question nucléaire iranienne.
Elle a également déclaré que la Chine espère que toutes les parties concernées engrangent des résultats positifs au cours de ces nouvelles négociations.
La Chine avait renouvelé mercredi son appel au dialogue et à la négociation sur la question nucléaire iranienne alors que l'Union européenne (UE) et l'Iran se préparent pour des discussions.
"Sur la question nucléaire iranienne, les parties concernées doivent garder à l'esprit la situation générale et les intérêts à long terme. Ils doivent redoubler d'efforts diplomatiques et rester patients", a indiqué le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi lors d'un forum à Beijing.
M. Yang a demandé aux parties concernées d'adopter des mesures souples, pragmatiques et volontaires pour trouver une solution "compréhensible, à long terme et appropriée".
Le chef de la diplomatie chinoise a fait cette remarque après que l'UE et l'Iran se soient préparés pour des discussions à Genève des 6 et 7 décembre, les premières au sommet entre les deux parties depuis octobre 2009.
Ce jeudi, au premier jour de la réunion du Conseil des gouverneurs de l’Agence, le directeur général de l’AIEA s’est dit satisfait d’une reprise des pourparlers.
 httphttp://www2.irna.ir



4-4 Nucléaire iranien: la Grèce appelle à poursuivre les négociations.

La Grèce invite la communauté internationale à poursuivre les négociations avec Téhéran sur le dossier nucléaire iranien, a déclaré lundi à Athènes le président grec Karolos Papoulias lors d'une rencontre avec le chef de la diplomatie iranienne Manouchehr Mottaki.
"La Grèce soutient les négociations et rejette toute autre décision", a insisté M. Papoulias.
Selon lui, un manque de confiance est évident dans les négociations.
Lundi, des négociations entre l'Iran et les Six médiateurs internationaux (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) débutent à Genève.
Les autorités iraniennes ont annoncé dimanche que le pays avait produit son premier lot de concentré d'uranium.
Depuis 2003, les Six et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) cherchent à obtenir de l'Iran qu'il renonce à ses travaux d'enrichissement d'uranium représentant une menace pour le régime de non-prolifération nucléaire.
Plusieurs pays occidentaux accusent l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire mené, selon Téhéran, à des fins exclusivement pacifiques.

 6 décembre -

RIA Novosti

http://fr.rian.ru/world/20101206/188046246.html


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