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07/01/2011

n°20 - dossiers du 11-09 - du 17- 11 au 05-01 - Début - Révélations édifiantes sur le 11 septembre


n°20  - dossiers du 11-09 - du 17- 11  au 05-01 - Début - Révélations édifiantes sur le 11 septembre



dossiers du 11-09

20  du 17-11 au 05- 01

 

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier du 11-09 " est  visible  sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

Vous retrouverez ce journal 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens...


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire : 

1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Révélations édifiantes sur le 11 septembre

1-2 11 Septembre 2001: Bigard interpelle Obama sur le Pentagone

1-3 le-pouvoir-des-cauchemars-11-septembre

1-4 Jacques Secretan : Des proches de victimes du 11-Septembre interpellent l'opinion sur une chaîne républicaine.

2 Brèves

2-1 Les sauveteurs intoxiqués de Ground Zero acceptent 625 millions.

3 Dossier & Point de vue

3-1 Roland Dumas : « Le 11-Septembre, je n’y crois pas »

3-2 Un leader d'al-Qaida déjeune au Pentagone après le 11/9.

4 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 

4-1 11-Septembre : le « laisser-faire » est « le plus plausible » pour John Pilger.

5 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

5-1 Noam Chomsky : Aucune preuve qu’al-Qaïda a perpétré les attentats du 11 Septembre.

5-2 Francesco Cossiga : les services de renseignement savent que le 9-11 est un coup monté de l'intérieur.

6 Annexe

Rémy Decourt : X-37B : l'US Air Force lance un démonstrateur d'avion spatial sans pilote.

Rémy Decourt : La mystérieuse mission de la navette spatiale militaire X-37B.


1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.  

1-1 Révélations édifiantes sur le 11 septembre

vidéo : Eric Laurent - Tout le monde en parle

http://www.dailymotion.com/video/xric0_eric-laurent-tout-...

 

1-2 11 Septembre 2001: Bigard interpelle Obama sur le Pentagone

http://www.dailymotion.com/video/xfm48r_11-septembre-2001...

 

1-3 le-pouvoir-des-cauchemars-11-septembre

http://www.dailymotion.com/video/xcn73w_le-pouvoir-des-ca...


1-4 Jacques Secretan : Des proches de victimes du 11-Septembre interpellent l'opinion sur une chaîne républicaine.

CONTROVERSE - La chaîne de télévision Fox new, proche de la droite dure, a consacré plusieurs émissions critiques à l'égard de la thèse officielle des attentats à New York en 2001.
La presse suisse (et internationale) emboîtera-t-elle le pas à Fox News, ces prochaines semaines? Depuis une dizaine de jours, les conclusions de la commission d'enquête sur les attentats du 11 septembre 2001 sont remises en question au-delà du cercle habituel des sceptiques. Proche de la mouvance Tea Party, donc de l'opposition la plus dure au gouvernement Obama, la chaîne de télévision Fox News vient de consacrer plusieurs émissions à un spot diffusé depuis quelques semaines sur les grandes chaînes étasuniennes. C'est la première fois qu'un média de la «grande presse» donne une telle visibilité aux critiques de la thèse officielle, qui, rappelons-le, a été établie durant la présidence de George W. Bush.

Le spot (payant) qui fait rebondir la controverse, souligne que plus de 1200 ingénieurs et architectes sont aujourd'hui convaincus que l'écroulement du WTC 7, le troisième gratte-ciel – haut de 186 mètres – tombé à New York sept heures après les tours jumelles, ne peut pas avoir été causé par les incendies qui y ont fait rage et par l'affaiblissement de ses structures. De nombreux proches des victimes, filmés en gros plan, réclament la vérité au nom des disparus. Fox News leur a redonné la parole, s'excusant de les avoir traités pendant des années de «conspirationnistes».

La thèse officielle, présentée en 2008 pour la tour numéro sept, résistera-t-elle au vaste courant d'opinion qui revendique, depuis des années, une nouvelle enquête, sérieuse et exhaustive, visant à lever les doutes qui perdurent autour des attentats du 11-Septembre? Et, à terme, cette flambée pourrait-elle déboucher sur un nouveau Watergate?
«Soulevé du sol»
«Dans de tels cas, ce ne sont que les actions en justice qui ont fini par révéler la vérité», souligne Richard Golay, qui préside l'association romande Le 11-Septembre en question. Il cite le professeur émérite de l'EPFZ Jörg Schneider, spécialiste d'ingénierie des structures, qui lui a déclaré: «La manière et la vitesse avec lesquelles s'est écroulé le bâtiment WTC 7 ne peuvent s'expliquer que par une cause intentionnelle.» Le professeur Schneider considère toutefois que l'écroulement des deux tours jumelles a bien été causé par l'impact des deux avions et les incendies qui en ont résulté. «Ne cessez pas de poser des questions!» dit-il à ceux qui veulent connaître la vérité. De telles observations interpellent quiconque serait tenté d'en rester à l'inacceptable «on ne saura jamais ce qui s'est passé!» devant la complexité d'un problème.

Survivant de la première tour jumelle à avoir été percutée par le Boeing 767 d'American Airlines, Willy Rodriguez est l'un des plaignants potentiels.

La commission officielle, qu'a contrôlée du début à la fin un proche du président Bush, Philip Zelikow, a écarté son témoignage, quand bien même le président Bush l'avait reçu en héros à la Maison-Blanche. Juste avant l'impact du premier avion, Willy Rodriguez a été «soulevé du sol», tout comme un autre employé qui était avec lui à ce moment-là, au sous-sol de la tour, par une très forte explosion. Une explosion que l'un et l'autre ont située en dessous d'eux, aux environs du sixième sous-sol. «Tiens, ça n'est pas coordonné!» se dit-il quelques secondes plus tard, lorsqu'une seconde explosion retentit tout en haut de la tour. I

Jacques Secretan

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=22206


2 Brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

2-1 Les sauveteurs intoxiqués de Ground Zero acceptent 625 millions.

Dix mille secouristes, soit 95% de ceux qui avaient travaillé à Ground Zero après les attentats du 11 Septembre, ont accepté 625 millions de dollars de dédommagements pour leurs problèmes de santé, a annoncé vendredi leur assureur.
Dans un communiqué, la compagnie d'assurances spécialement créée à cet effet en 2004, WTC Captive, a précisé que 10.043 plaignants avaient signé l'acte de conciliation. Parmi les plus sévèrement atteints, 98% des plaignants ont signé, souligne la compagnie.
Les sommes attribuées aux secouristes ou à leurs familles sont très variables, et peuvent aller de quelques centaines de dollars à plus d'un million de dollars, selon la gravité des incapacités ou des maladies chroniques ayant résulté du travail à Ground Zero.
A titre d'exemple, un non-fumeur ayant commencé à souffrir d'asthme aggravé dans les sept mois suivant les attentats pourra recevoir entre 800.000 dollars et 1,05 million, et la famille d'une personne décédée des suites de l'inhalation des fumées et poussières nocives pourra recevoir 1,5 million de dollars d'indemnisation.
"Cet accord représente la conclusion juste et équitable de ces plaintes, il protège ceux qui sont venus en aide à cette ville quand nous en avons eu le plus besoin", a déclaré le maire de New York Michael Bloomberg. (belga)

20/11/10 11h50

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1185287/2010/11/20/Les-sauveteurs-intoxiques-de-Ground-Zero-acceptent-625-millions.dhtml



3 Dossier & Point de vue

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

3-1 Roland Dumas : « Le 11-Septembre, je n’y crois pas »

Coming out. Jeudi, Roland Dumas, ancien président du Conseil constitutionnel, a révélé, dans l’émission Ce soir ou jamais, « ne pas croire » en la « théorie officielle » du 11-Septembre.

Contacté en exclusivité par Oumma, l’ex-ministre des Affaires étrangères s’explique.

Frédéric Taddeï l’a échappé belle. Après le tollé médiatique provoqué l’an dernier par l’intervention de Mathieu Kassovitz dans son émission, l’animateur de France 3 a retenu, cette fois-ci, la leçon en désamorçant rapidement le commentaire explosif de son invité, Roland Dumas, au sujet, à nouveau, du 11-Septembre.

Sollicité jeudi soir pour débattre du « déclin de l’Occident »,l’avocat a vivement réagi aux propos de son interlocutrice, la géopolitologue Thérèse Delpech, sur le thème-marronnier de la guerre au terrorisme.

Extraits :

Roland Dumas  : Pourquoi l’Occident s’acharne-t-il à aller dans des pays où il n’y a rien à faire ? Qu’est-ce que la force américaine est allée faire en Afghanistan ? Elle a trouvé la source du terrorisme ? Quoi, elle va trouver des types qui viennent faire sauter des… Pas du tout !

Thérèse Delpech : Il y a quelque chose qui s’appelle le 11-Septembre, quand même.

Roland Dumas  : Ecoutez ,le 11-Septembre […] Moi, je vous dirai ce que je pense sur le 11-Septembre, je n’y crois pas. Mais ça, c’est autre chose.

Frédéric Taddeï : On va pas faire un débat sur le 11-Septembre ! Maintenant, restons en 2010 !

Face au trio de ses contradicteurs atlantistes (le nouveau secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur Pierre Lellouche, la philosophe Thérèse Delpech et l’essayiste Guy Sorman), Roland Dumas persiste et signe en évoquant une « théorie officielle » du 11-Septembre. Et alors que son interlocutrice lui rappelle qu’il y a des « limites », l’ancien ministre s’insurge contre ce qu’il nomme une « dictature intellectuelle ». Sur son blog, l’intellectuel Guy Sorman a, pour sa part, qualifié Roland Dumas de « théoricien du complot » avant de dévoiler incidemment un élément méconnu quant au positionnement de l’animateur : « Ma soirée fut totalement gâchée lorsque, hors antenne, Frédéric Taddéi m’avoua que, parmi les téléspectateurs, les adeptes de la théorie du complot étaient infiniment plus nombreux que ceux des faits. Ce serait pire encore, dit-il, si l’on sortait des frontières de l’Occident ».

Diplomatie option punk

Réputé pour son franc-parler, l’ancien député socialiste issu de la Résistance, âgé de 88 ans, n’avait pas manqué auparavant de fustiger, à plusieurs reprises, les défenseurs zélés des Etats-Unis ou d’Israël. Visiblement, Roland Dumas, sur le point de sortir un ouvrage consacré à sa relation d’un demi-siècle avec François Mitterrand, continue d’affirmer une liberté de ton, y compris sur des sujets encore plus délicats que le bellicisme américain ou la colonisation israélienne. A l’instar de plusieurs personnalités politiques à travers le monde , l’avocat, spécialisé dans le droit de l’information et ancien défenseur du Canard enchaîné, a transgressé la loi du silence qui prévaut en France sur les évènements du 11 septembre 2001.

Oumma l’avait déjà rencontré, l’hiver dernier, pour une série d’entretiens, notamment à propos de la politique étrangère de la France, de l’Iran ou de l’islamophobie hexagonale . En exclusivité, nous l’avons sollicité pour éclaircir son propos, quelque peu énigmatique, au sujet du 11-Septembre.

Vous avez déclaré hier soir dans l’émission de Frédéric Taddeï ne pas croire au 11-Septembre. Que voulez-vous dire par là ?

Eh bien, je crois qu’on ne peut pas faire plus clair ! Je ne crois pas à ce qui a été raconté à ce sujet.

A quoi faites-vous allusion précisément ?

Il y a énormément de faits anormaux dans la version officielle. J’ai lu et étudié de nombreuses recherches faites sur la question. Beaucoup d’éléments ne tiennent pas : il suffit de se pencher, par exemple, sur le cas du trou de l’avion dans le Pentagone, beaucoup trop petit, ou sur d’autres aspects moins connus.

La version officielle vous semble-t-elle davantage mensongère ou lacunaire ?

Encore une fois, il suffit de se pencher sérieusement dessus pour se faire une idée. Je ne veux pas, pour l’instant, revenir là-dessus et commenter un commentaire personnel mais, effectivement, la version officielle ne tient pas.

Votre remarque, atypique pour une personnalité politique, n’a pas été reprise par FrédéricTaddeï.

Comment expliquez-vous, plus généralement, la difficulté d’un tel débat en France par rapport aux Etats-Unis où cette controverse est pourtant traitée dans les médias ?

Il faut croire que les subalternes sont sans doute plus zélés que leurs maîtres !

Propos recueillis par Hicham Hamza le vendredi 17 décembre 2010.
19 décembre

(Source : Oumma)

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article9428


3-2 Un leader d'al-Qaida déjeune au Pentagone après le 11/9.

VIDEO  http://www.dailymotion.com/video/k60K7H9vispvr61QCUi#from=embed&start=17

Catherine Herridge de Fox News publie ce qui ressemble fort à un scoop : un imam américain nommé Anwar Al-Awlak qui n’est autre que l’inspirateur des pirates de l’air du 11-Septembre, a déjeuné avec des officiers du Pentagone plusieurs mois après les attentats de 2001. Il avait pourtant été interrogé à quatre reprises par le FBI dans les semaines qui ont suivi le 11/9 en raison des liens qu’il avait entrenus avec trois des pirates de l’air. Bizarrement personne parmi les officiers contactés par Fox News ne se souvient de ce repas. Anwar Al-Awlak est aujourd’hui sur la liste des terroristes les plus recherchés par les USA.

Fox News nous apprend qu’Anwar Al-Awlaki, qui pourrait être classé en tête de la liste de la CIA des individus à capturer « morts ou vifs », était également un des invités lors d’un déjeuner avec des officiers au Pentagone dans les mois qui ont suivi les attaques terroristes du 11 septembre 2001.

Les documents obtenus exclusivement par Fox News, incluent un interrogatoire du FBI mené à la suite du mitraillage de Fort Hood en novembre 2009. Ils montrent que Awlaki a été emmené au Pentagone dans le cadre d’une opération des militaires consistant à former et à sensibiliser la communauté musulmane au lendemain de cet événement.

Ces faits ont été signalés par une employée du département de la Défense qui s’est manifestée et qui, après avoir reconnu Awlaki discutant à Alexandrie (Virginie), a dit aux enquêteurs avoir aidé à organiser la réunion. L’employée, arrivant en retard (pourquoi ce détail? ndlt), se rappelle avoir été impressionnée par cet imam.

Celui-ci avait condamné Al-Qaïda et les attentats terroristes. Au cours de son exposé, bien que mis sous pression par l’auditoire, il s’en était « bien tiré », relate un rapport. Selon les documents obtenus par les enquêteurs de l’unité spéciale de Fox News, "Fox News Reporting », il y avait, au cours de cette période, au département de la Défense, une forte tendance farorable au travail de sensibilisation de la communauté musulmane.

« A cette époque, le secrétaire de l’Armée de terre (nom expurgé) souhaitait voir une conférence faite par un musulman modéré ». En outre, Awlaki « était considéré comme un homme possédant un futur prometteur dans la communauté islamique ».

Après sa conférence, Aulaqi (Awlaki) a ainsi été invité et a assisté à ce déjeuner au Pentagone, au bureau du secrétariat du « Army’s Office of Government Counsel »(Bureau de l’armée des conseillers juridiques du gouvernement ndlt) » Awlaki, un Yéménite-américain, né à Las Cruces (New Mexico) a été interrogé au moins quatre fois par le FBI au cours de la première semaine suivant le 11 septembre, en raison de ses liens avec trois des pirates de l’air Nawaf al-Hazmi, Khalid al-Mihdhar et Hani Hanjour.

Ceux-ci étaient tous à bord du Vol 77 qui a percuté le Pentagone. On suppose, aujourd’hui, qu’Awlaki se cache au Yémen à la suite de la découverte de ses liens avec le tireur de la fusillade de Fort Hood (11/2009), le Major Nidal Malik Hasan; celui-ci avait envoyé un e-mail à Awlaki avant de déclencher son attaque.

Des sources ont indiqué à Fox News qu’Awlaki, qui était aumônier musulman à l’Université George Washington, a rencontré au Yémen, Umar Farouk Abdulmutallab (l’auteur d’une tentative d’attentat sur le vol Amsterdam à Detroit, le 25 décembre 2009, ndlt). De plus, il aurait servi d’intermédiaire entre le jeune Nigérian et l’artificier qui a fabriqué la bombe.

Awlaki aurait également été l’inspirateur de Faisal Shahzad (attentat de Times Square le 1er mai 2010). Apparemment, aucune des informations du FBI sur Awlaki n’a été communiquée au Pentagone.

L’ancien Secrétaire de l’Armée Tommy White, qui occupait ce poste en 2001, a dit ne pas avoir le moindre souvenir du déjeuner cité ci-dessus, ni de quel que contact que ce soit avec Awlaki. "S’il s’agissait d’un déjeuner à l’Army’s Office of Government Counsel, je n’aurais pas forcément été présent", a-t-il dit.

Le Pentagone n’a fourni aucune explication sur la façon dont un homme, maintenant sur la liste des individus recherchés morts ou vifs par la CIA, s’est retrouvé à une réception concernant la politique de main tendue à destination des musulmans.

Après des demandes répétées concernant le processus de sélection adopté le 13 octobre (pour sélectionner Awlaki ndlt), un porte-parole militaire a insisté mercredi (*)(l’article est daté du lundi 20/12/2010 mercredi serait le mercredi 15/12/2010? ndlt) que le déjeuner n’était pas un événement organisé par l’Armée.

"L’armée n’a trouvé aucune preuve qu’elle ait en aucune façon parrainé ou participé à l’événement décrit dans le présent rapport," explique le porte-parole Thomas Collins. Collins a également noté que le document du FBI fait référence au «bureau des conseillers juridiques du Gouvernement», mais doit se lire "Bureau de l’Avocat Général" (“Office of General Counsel.”).

Collins a déclaré qu’il supposait que l’événement était parraîné par le bureau du secrétaire à la Défense. Une porte-parole a dit qu’elle allait approfondir la question et revenir vers Fox News par la suite.

Un ancien agent du FBI de haut rang a déclaré à Fox News qu’époque où se situe ce déjeuner au Pentagone, il règnait au Pentagone une énorme "arrogance" en ce qui concerne le processus d’évaluation. "Ils ont évalué les personnes sur le plan politique et ont montré une totale indifférence à l’égard services de sécurité et de renseignement des autres services", a déclaré l’ancien agent.

Catherine Herridge

FoxNews, le 20 octobre 2010 Traduction Martin pour ReOpenNews

En lien avec cet article : 

Peter Dale Scott : Ces noms que l’on retrouve le long de la Route vers le Nouveau Désordre Mondial | Extrait de "La Route vers le Nouveau Désordre Mondial" | 3 déc. 2010

Administration américaine : y aurait-il une pieuvre ? | Sibel Edmonds et Philip Giraldi pour The American Conservative | 30 sept. 2009

Bombe médiatique : Ben Laden a travaillé pour les États-Unis jusqu’au 11 Septembre | Mike Malloy radio show | 13 août 2009

http://www.reopen911.info/News/2010/12/25/un-leader-dal-qaida-dejeune-avec-des-militaires-du-pentagone-quelques-mois-apres-le-11-septembre/



4 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

4-1 11-Septembre : le « laisser-faire » est « le plus plausible » pour John Pilger.

22 novembre, 2010 by GeantVert

Le front de la remise en cause de la version officielle du 11/9 se déplace actuellement dans le milieu journalistique anglo-saxon. Après Robert Fisk, Eric Margolis – et les récentes avancées sur Fox News suite à la campagne télé "Building What?", voici une nouvelle figure du journalisme qui fait publiquement part de ses doutes sur la version officielle du 11-Septembre. John Pilger n’est pas n’importe quel journaliste. Plusieurs fois récompensé des plus grands Prix de journalisme et d’associations des droits de l’homme, il doit sa grande notoriété à son militantisme anti-guerre depuis plus de 40 ans. Récemment interpelé sur la question du 11/9 à Londres, John Pilger reconnaît que l’explication la plus probable de ces événements est la théorie du "laisser-faire", en anglais "Let It Happen On Purpose" ou LIHOP. Autrement dit, d’après John Pilger, ils savaient, mais n’ont rien fait pour empêcher les attentats de se produire.

Mais le message le plus important est sans doute celui que passe John Pilger à ses collègues journalistes de tous pays, à savoir, la responsabilité devant l’Histoire que  tous ceux qui ont une tribune endossent en se taisant ou en continuant de participer à l’immense opération de dissimulation qui a suivi les attaques du 11-Septembre.

11-Septembre : le "laisser-faire" est "le plus plausible" pour John Pilger.

par Taike Eilee, AgoraVox, 19 nov. 2010

C’est une nouvelle figure majeure du journalisme d’investigation qui vient de mettre en cause la version officielle du 11-Septembre. Après Robert Fisk (le Britannique) et Eric Margolis (l’Américain), John Pilger (l’Australien) sort à son tour des rails de la pensée conforme. Il se distingue de ses deux illustres prédécesseurs, en ce qu’il ne se contente pas de douter ; il émet une hypothèse dissidente.

John Pilger est un journaliste, scénariste et réalisateur australien. Correspondant de guerre pour le Daily Mirror au Vietnam, au Cambodge, en Égypte, en Inde, au Bangladesh et au Biafra, il a consolidé sa réputation au travers de livres et de nombreux documentaires, parmi lesquels The New Rulers of the World (2001), Breaking the Silence : Truth and Lies in the War on Terror (2003) et The War on Democracy (2007). 

Pilger a obtenu de nombreux prix de journalisme et d’associations des droits de l’homme (le Prix Sophie en 2003), dont, deux fois, le prix britannique du Journalist of the Year. Voici la liste complète de ses récompenses, proposée par Wikipédia :

Descriptive Writer of the Year (1966)

Reporter of the Year (1967)

Journalist of the Year (1967)

International Reporter of the Year (1970)

News Reporter of the Year (1974)

Campaigning Journalist of the Year (1977)

Journalist of the Year (1979)

UN Media Peace Prize, Australia (1979 – 80)

UN Media Peace Prize and Gold Medal, Australia (1980 – 81)

TV Times Readers’ Award (1979)

United Kingdom Academy Award (1990)

The George Foster Peabody Award, USA (1990)

American Television Academy Award (’Emmy’) (1991)

British Academy of Film and Television Arts – The Richard Dimbleby Award (1991)

Reporters Sans Frontiers Award, France (1990)

International de Television Geneve Award (1995)

The Monismanien Prize, Sweden (2001)

The Sophie Prize for Human Rights, Norway (2003)

EMMA Media Personality of the Year (2003)

Royal Television Society – Best British Documentary for Stealing a Nation (2004)

One World Media Awards – TV Documentary Award for his ITV1 film The War on Democracy, on the role of Washington in Latin American politics. (2008)

Sydney Peace Prize, Australia (2009)

Cet activiste anti-guerre n’a de cesse de rappeler la responsabilité de ceux qui savent, des "intellectuels", aux misères et aux violences du monde : "Briser le mensonge du silence n’est pas une abstraction ésotérique mais une responsabilité urgente qui incombe à ceux qui ont le privilège d’avoir une tribune."

Le 23 octobre 2010, il était l’invité du Salon du livre anarchiste à Londres. Répondant d’abord aux questions d’un membre du collectif "London Anarchist Bookfair", il s’est ensuite livré au jeu des questions-réponses avec le public présent. Une question de l’assemblée a justement porté sur le 11-Septembre :

 

En voici la transcription, [et la traduction en français - Ndlr] 

Question du public : “Je voudrais vous demander ce que vous pensez de la théorie selon laquelle le gouvernement US était complice, voire a perpétré les attentats du 11-Septembre, afin d’obtenir le soutien pour ses [inaudible] criminelles en Afghanistan et en Irak ?

John Pilger : « Je pense qu’il y a de nombreuses preuves que certains éléments de l’administration Bush, soit intentionnellement soit par leur propre incompétence arrogante, je ne sais pas, ont laissé les choses se produire. Je pense qu’il y a suffisamment de preuves pour…
Nous connaissons certains responsables du FBI qui ont envoyé des avertissements au sujet du 11-Septembre. Nous savons l’extraordinaire immobilité des avions du NORAD le jour du 11-Septembre. Nous savons que Cheney était en charge de la Maison Blanche ce jour-là.
Selon moi, le plus probable est le « laisser-faire », maintenant, quel niveau a été atteint par ce « laisser-faire », je ne le sais pas. Je ne sais pas. Mais ça me paraît le plus plausible.
Il ne fait aucun doute que le 11-Septembre a occasionné une nouvelle « guerre froide », en fait, que l’on a appelé « guerre au terrorisme ». Mais au-delà de ça, je ne voudrais pas….

Ce passage se situe à partir de la 45e minute de la discussion intégrale.

Pilger se voit donc demander ce qu’il pense des théories qui imputent au gouvernement américain la responsabilité – partielle ou totale – des attaques du 11-Septembre, dans le but de gagner le soutien de l’opinion pour les guerres d’Afghanistan et d’Irak. Et le journaliste de répondre, certes avec prudence, que l’hypothèse du "laisser-faire" lui paraît la plus plausible ; mais sans qu’il sache dire à quel stade on a pu laisser-faire, ni si cette inaction était bel et bien volontaire ou due à l’incompétence et à l’arrogance de l’administration Bush.

En tout cas, celle-ci avait les moyens d’agir en amont des attaques, et ne l’a inexplicablement pas fait. Pilger rappelle, à titre d’exemples, les avertissements négligés d’agents du FBI, l’extraordinaire inaction de la chasse américaine durant les attentats, et le fait que le vice-président Dick Cheney était aux commandes de la Maison Blanche ce matin-là.

Il aurait également pu rappeler l’opération Able Danger, qui avait permis l’identification de la cellule de Mohamed Atta (dite "de Brooklyn") dès janvier 2000, avant que le Pentagone n’empêche ses agents, comme le lieutenant-colonel Anthony Shaffer, de partager leurs informations avec le FBI, en vue du démantèlement de la cellule terroriste.

Le 9 octobre 2010, le lieutenant-colonel Anthony Shaffer, justement, et l’ex-officier de la CIA Michael Scheuer étaient les invités de "Freedom Watch" sur Fox News ; ils ont tous les deux soutenu qu’il y a eu camouflage sur le 11-Septembre "au plus haut niveau du gouvernement" et que la "Commission d’enquête sur le 11 Septembre et les Commissionnaires étaient juste là pour dissimuler les faits". Scheuer allant jusqu’à dire que le rapport de la Commission était "une diversion et un mensonge du début à la fin".

FoxNews: L’enquête 11/9, une supercherie selon 2 OfficiersUS
envoyé par ReOpen911. – L’info video en direct.

http://www.dailymotion.com/video/xfek1u_foxnews-l-enquete-11-9-une-supercherie-selon-2-officiersus_news#from=embed

Mais que s’agissait-il de dissimuler ? Sa négligence, un laisser-faire (comme l’envisage Pilger), ou davantage ? Telle est l’éternelle question.

Taike Eilee

AgoraVox,

19 nov. 2010

 

En lien avec cet article :

Un ancien officier du Pentagone dévoile le rôle clé de Zelikow dans le camouflage de la vérité du 11/9.

-       Des arguments supplémentaires plaident pour une nouvelle enquête sur le 11-Septembre | Jon Gold, sur OpedNews | 27 oct.

La chaine américaine Fox News évoque une opération de dissimulation pour le 11-Septembre | Catherine Herridge, sur Fox News | 6 oct.

-       Le 11-Septembre, mère de toutes les coïncidences ? | Eric Margolis sur son Blog | 23 sept

Robert Fisk: Le fléau que les Américains laissent derrière eux en Irak | Robert Fisk, The Sunday Independent | 15 sept.

-       Les Avocates du 11 Septembre : Lettre 3/12  | ReOpenNews | 31 août Quatre kamikazes du 11-Septembre avaient été identifiés un an avant les attentats | Eric Leser dans Le Monde, | 11 août 2005, repris sur Spyworld Actu le 23 août 2007. 

Attentats du 11 septembre 2001 : la version officielle est un mythe | Pascal Sacre dans Le Grand Soir | 24 mai 2010 

Et aussi les dossiers suivants :

Plus de 100 Hauts fonctionnaires et Politiciens remettent en cause le rapport de la Commission sur le 11 septembre | Traduction en français du site Patriots Question 9/11.

Une "attaque-surprise" … pas si surprise que ça |

Article "les Points-Clés du 11 Septembre" par Christo, le 3 septembre 2009.

AlterInfo |

18 octobre

http://www.reopen911.info/News/2010/11/22/11-septembre-le-laisser-faire-est-le-plus-plausible-pour-john-pilger/



5 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

5-1 Noam Chomsky : Aucune preuve qu’al-Qaïda a perpétré les attentats du 11 Septembre.

Le vénérable universitaire américain Noam Chomsky n’en finit pas de « tourner autour du pot » au sujet du 11 Septembre[1].

Pourtant cette fois, l’évolution est de taille : en se positionnant contre neuf années d’insinuations et de confusion de la part de la Maison Blanche et des médias occidentaux, qui font d’Oussama ben Laden le « mastermind«  évident du 11 Septembre (quand ce n’est pas Khalid Mohammed Sheikh, ou Omar Sheikh, ou d’autres selon les circonstances), Noam Chomsky se rapproche de la vérité nue.

Sur l’Afghanistan, après Eric Margolis, ou encore Paul Craig Roberts, ou le haut magistrat Dieter Deiseroth, ou aussi Jean-Luc Melenchon en France (ils sont peu nombreux ici) voilà cette fois un intellectuel de premier plan qui questionne logiquement la légalité de la présence américaine et de l’OTAN.

Comme lui, nous pensons que la guerre en Afghanistan est un acte criminel.

Nous vous renvoyons à nos précédentes News en bas d’article pour vous remémorer l’évolution des déclarations de cet éminent linguiste.

Rappelons aussi que face à cet « étau de la vérité » qui se resserre inexorablement d’année en année, nous aurions apprécié à la rédaction que le film hagiographique et pontifiant Chomsky et Compagnie, de Daniel Mermet, nous donne l’opportunité d’en savoir plus sur une certaine année… 2001, mystérieusement absente de ce documentaire… lente est la progression, mais lente le restera-t-elle ?

Naom Chomsky - Interview de la TV iranienne PressTV le 3 novembre 2010

« Le motif explicite et public de la guerre en Afghanistan était de contraindre les résistants à livrer aux Etats-Unis les gens qu’ils accusaient d’être impliqués dans les actes terroristes contre le World Trade Center et le Pentagone.

Les résistants… ont exigé des preuves… et l’administration Bush a refusé d’en fournir. »
L’universitaire de 81 ans a fait cette remarque sur PressTV dans l’émission « Une simple question »
« Nous avons plus tard découvert l’une des raisons pour lesquelles ils n’ont pas fourni de preuves : ils n’en avaient aucune. »
L’analyste politique a aussi dit que l’inexistence de telles preuves fut confirmée par le FBI huit mois plus tard.
« la direction du FBI, après l’enquête internationale la plus importante de l’histoire, a informé la presse que le FBI soupçonnait que le complot ait pu être préparé en Afghanistan, mais qu’il a probablement été organisé aux Emirats-Arabes-Unis et en Allemagne. »
Chomsky a ajouté qu’ « après 3 semaines de guerre, un officier britannique déclara que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne continueraient de bombarder, jusqu’à ce que le peuple afghan renverse les résistants… C’est ce qui fut ensuite invoqué comme justification de la guerre. »
« Tout cela était totalement illégal, et même plus, c’était criminel« , a déclaré Chomsky.

vidéo N.Chomsky: Aucune preuve contre al-Qaida pour le 11-Septembre

http://www.dailymotion.com/video/xfkme6_n-chomsky-aucune-preuve-contre-al-qaida-pour-le-11-septembre_news#from=embed

Comme Wired l’a rapporté le 27 septembre 2001 :
Le Président Bush a déclaré qu’il dispose des preuves de la présence de ben Laden derrière les attaques, donc il semblait évident que le FBI allait l’inclure sur sa page web dans la liste des dix terroristes les plus recherchés.
Réfléchissez…
Ben Laden figure dans la liste, mais [seulement] pour les attentats de 1998 contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya. Il n’y a aucune mention de l’attentat de 1993 contre le World Trade Center, ou de l’attaque contre l’USS Cole en 2000. Dans les deux cas pourtant, il est fortement soupçonné d’en être l’organisateur. et ne parlons pas du 11-Septembre.
La raison ? Les fugitifs sur la liste doivent être formellement inculpés et ben Laden est un simple suspect dans les attaques récentes contre New York et Washington.
« Il va se passer un temps considérable avant que quiconque associé aux attentats soit véritablement inculpé » a dit Rex Tomb, qui est à la tête du département des relations publiques [du FBI] en matière d’accusations et qui participe aux décisions de faire apparaitre ou non un accusé sur la liste. « Pour inculper quelqu’un d’un crime, il faut avoir trouvé des preuves qui confirment vos suspicions, et qu’un juge ait déclaré qu’il va porter l’affaire en justice. »
Larry C. Johnson, ancien officier de la CIA qui était directeur adjoint du bureau du contre-terrorisme au département d’Etat [NdT. équivalent plus large de notre ministère des Affaires étrangères], de 1989 à 1993, a déclaré dans une interview du 12 septembre 2001 sur Frontline qu’il n’y a aucune preuve concrête de la responsabilité de ben Laden pour l’USS Cole et pour l’attentat de 1993 au WTC, mais que ben Laden a célébré ces attentats et s’est associé à des gens qui en sont responsables.
Le Président Bush a promis de révéler les preuves des liens entre ben Laden et les pirates suicidaires qui ont attaqué le World Trade Center et le Pentagone. Ben Laden a applaudi les attentats tout en niant toute implication directe.
Mais l’administration Bush n’a jamais publié de telles preuves.
Comme je l’ai écrit en décembre dernier:
Le Président Obama a déclaré mardi soir, pour justifier le renforcement des troupes en Afghanistan :
« Nous n’avons pas cherché ce combat. Le 11 septembre 2001, 19 hommes ont détourné 4 avions et les ont utilisés pour assassiner près de 3000 personnes. La base d’al-Qaïda était l’Afghanistan, où ils étaient hébergés par les résistantsqui refusèrent de remettre Oussama ben Laden. »
Est-ce vrai?
Le 14 octobre 2001, les résistantsproposèrent de livrer ben Laden à un pays neutre si les USA cessaient les bombardements et si on leur apportait la preuve de l’implication de ben Laden dans le 11-Septembre.
Plus précisément, comme l’a écrit The Guardian :
De retour à la Maison Blanche après un week-end à Camp David, le Président a déclaré que les bombardements ne cesseraient pas, à moins que les résistantsau pouvoir « défèrent ben Laden, défèrent ses compagnons de route, défèrent tous les otages qu’ils détiennent. » Il a ajouté « Il n’y a pas besoin de discuter d’innocence ou de culpabilité. Nous savons qu’il est coupable. »
Le Premier ministre adjoint de l’Afghanistan, Haji Abdul Kabir, déclara aux reporters que les résistantsexigeaient les preuves comme quoi ben Laden était derrière les attentats de Septembre-2001.
« Si on donne aux résistantsla preuve qu’Oussama ben Laden est impliqué, et que la campagne de bombardements cesse, alors nous sommes prêts à le déférer à un pays tiers« , a ajouté M. Kabir.
Cependant, The Guardian fait ensuite remarquer:
« Un ministre résistants haut placé a proposé un accord de dernière minute pour déférer Oussama ben Laden au cours d’une visite secrête à Islamabad » , ont déclaré au Guardian la nuit dernière des sources haut placées au Pakistan.
« Pour la première fois, les résistantsont proposé de déférer Ben Laden pour être jugé dans un pays différent des USA sans demander d’abord à voir les preuves, en échange d’une cessation des bombardements, » a déclaré une source proche des chefs de l’armée pakistanaise.
Et pourtant… les USA déclinèrent l’offre et au lieu de cela déclenchèrent la guerre. Et en 2006, l’agent du FBI Rex Tomb répondit au journaliste Ed Haas que le FBI n’avait toujours pas suffisamment de preuves
« La raison pour laquelle le 11-Septembre n’est pas mentionné sur la fiche d’Oussama ben Laden « recherché » (Wanted) est que le FBI n’a aucune preuve tangible reliant ben Laden au 11-Septembre. »
En fait, de nombreux leaders progressistes ont exprimés des doutes sur le 11-septembre, y compris Daniel Ellsberg, Ray McGovern, William Blum, Dennis Kucinich, Mike Gravel, Lewis Lapham, Dan Hamburg, Michael Moore, Cindy Sheehan, Amy Goodman, Thom Hartmann, Rabbi Michael Lerner, Marc Crispin Miller, Howard Zinn, Robert McChesney, Gore Vidal, Chris Floyd, Robert Fisk, Medea Benjamin, Doris « Granny D » Haddock, Paul Hawken, David Cobb, Randy Hayes, Ernest Callenbach, Dennis Bernstein, Paul H. Ray, Michael Franti, Janeane Garafalo and Ed Asner.
De même que des conservateurs traditionalistes de premier plan. Et les commissionnaires du 11-Septembre eux-mêmes

Notes ReOpenNews :

  1. On se réfèrera notamment à l’analyse que faisait  le chercheur David ray Griffin de la position de Noam Chomski sur le 11-Septembre telle qu’il l’exprimait en avril 2006, et qui semble donc avoir notablement évolué depuis.

.http://11septembre2001.blogspot.com/

http://comprendrelemonde.fr/histoire-et-faits-marquants/5557-noam-chomsky-aucune-preuve-qu%E2%80%99al-qaida-a-perpetre-les-attentats-du-11-septembre/



5-2 Francesco Cossiga : les services de renseignement savent que le 9-11 est un coup monté de l'intérieur.

Par Paul Joseph Watson - Prison Planet

​​​​Francesco Cossiga, l'ancien président italien qui avait révélé l'existence de l'Opération Gladio, a fait des révélations sur le 9-11, disant au journal le plus estimé d'Italie que les attentats étaient dirigés par la CIA et le Mossad, et que c'est un fait notoire dans les services de renseignement mondiaux.

​​​​Cossiga fut élu Président du Sénat italien en juillet 1983, avant de devenir Président du pays en 1985 en remportant les élections dans un raz-de-marée électoral.

​​​​En tant qu'homme rare, honnête politicien, Cossiga a gagné le respect des partis de l'opposition et il a dirigé le pays pendant sept ans, jusqu'en avril 1992.

​​​​La tendance à la franchise de Cossiga a bouleversé l'establishment politique italien, et il a été forcé de démissionner après avoir révélé l'existence, et son rôle dans la mise en place, de l'Opération Gladio, un réseau criminel de renseignement sous les auspices de l'OTAN, qui a effectué des attentats à la bombe en Europe dans les années 60, 70, et 80.

​​​​La spécialité de Gladio était d'effectuer ce qu'ils ont inventé, des « opérations sous fausse bannière, » des attentats terroristes qui étaient attribués à l'opposition interne et géopolitique.

​​​​Les révélations de Cossiga ont contribué à une enquête parlementaire italienne sur Gladio en 2000, au cours de laquelle fut exhumée la preuve que les attentats étaient supervisés par l'appareil de renseignement étasunien.

​​​​En mars 2001, l'agent de Gladio Vincenzo Vinciguerra a déclaré, dans un témoignage sous serment, « Vous avez eu des attaques de civils, de gens, de femmes, d'enfants, de personnes innocentes, de gens inconnus très éloignées de tout jeu politique. La raison était assez simple : Forcer ... le public à se tourner vers l'État pour demander une sécurité plus grande. »

​​​​Les nouvelles révélations de Cossiga sont parues la semaine dernière dans le plus ancien et le plus lu des journaux d'Italie, Corriere della Sera. En voici une rapide traduction :

​​​​Ben Laden a soi-disant avoué être l'auteur des attentats du 11 septembre contre les deux tours de New York, alors que tous les services de renseignements des États-Unis et d'Europe ... savent bien maintenant que ces attentats désastreux ont été planifiés et réalisés par la CIA étasunienne et le Mossad avec l'aide du monde sioniste, dans le but d'en faire porter le chapeau aux pays arabes afin d'inciter les puissances occidentales à prendre part en Irak ... et en Afghanistan.

​​​​Cossiga, a exprimé ses premiers doutes sur le 9-11 en 2001, et il a été cité dans le livre de Webster Tarpley, déclarant que « Le cerveau de l'attaque devait être un esprit sophistiqué, avec suffisamment de moyens, non seulement pour recruter des kamikazes fanatiques, mais aussi des gens hautement spécialisés. J'ajoute une chose : Elle n'a pu être réalisée sans infiltration dans le personnel des radars et de la sécurité aérienne. »

​​​​Venant d'un ancien chef d'État très respecté, les assertions de Cossiga, selon qui les attaques du 9-11 étaient un coup monté de l'intérieur, et que c'est un fait notoire dans les services de renseignement mondiaux, ont très peu de chance d'être mentionnées par l'institution d'information médiatique, car tout comme des centaines d'autres gens sérieux, anciens de gouvernement, militaires, professionnels de l'armée de l'air, alliées à des centaines de professeurs et d'intellectuels, il ne peut être écarté comme un fêlé de la théorie de la conspiration.

Paul Joseph Watson –

Prison Planet

http://www.prisonplanet.com/articles/december2007/120407_common_knowledge.htm  



6 Annexe

Rémy Decourt : X-37B : l'US Air Force lance un démonstrateur d'avion spatial sans pilote.

Le 26 avril 2010

L’armée de l’air américaine vient de lancer l’X-37B, un démonstrateur d’avion spatial sans pilote basé sur le programme X-37 de la Nasa qui devait servir de base au successeur de la navette.

L’engin a décollé de Cap Canaveral, en Floride et devrait atterrir en Californie, sur la base de Vandenberg, à l’issue d’une mission secrète de plusieurs mois. Il a été lancé dans la nuit de jeudi à vendredi par une Atlas-5.

Ce drone spatial, conçu par Boeing, ressemble à une navette spatiale miniature. Long de 8,9 mètres pour une envergure de 4,5 m, il diffère des Discovery et autre Atlantis sur de nombreux points. Même si sa façon de voler est similaire aux navettes, l’X-37B a besoin d’un lanceur pour rejoindre l’espace mais des panneaux solaires lui permettent de rester plusieurs mois en orbite contre seulement deux semaines pour la navette.

Très peu d’informations circulent sur la finalité de ce projet. Dans son communiqué de presse, l’armée de l’air des Etats-Unis a précisé que ce véhicule « est avant tout un banc test conçu pour tester en orbite de nouvelles technologies et des composants avant de les utiliser sur des satellites opérationnels ». Les responsables de la mission n’ont pas souhaité préciser quelles technologiques seront testées en orbite et encore moins ce que contient la soute de l’engin. Si l’on se fie aux informations que l’on avait récupérées en 2006, il se pourrait qu’il teste des systèmes avancés de navigation, de contrôle, de guidage, de rentrée atmosphérique (protection thermique) et d'atterrissage autonome. Il devrait également valider des concepts structuraux et vérifier la conformité d’isolants et de joints liés à la réutilisabilité de l’engin.

La plus grande incertitude entoure ce programme. Bien que l’US Air Force prévoit de lancer un deuxième engin en 2011, vraisemblablement doté de nouvelles capacités, il va de soit que l’avenir de ce programme dépend des résultats de cette mission. Reste qu’avec l’abandon de la navette à la fin de l’année, les Etats-Unis voient leurs capacités d’accès à l’espace fortement réduites, un comble pour une puissance spatiale dont l’espace fait partie intégrante de sa stratégie de défense. Comme le souligne une note de la Fondation Robert Schuman, « le concept de space dominance a pris le pas sur celui d'air dominance, considérée comme acquise par les responsables américains ». Autrement dit, l’accès de l’espace est un besoin vital pour les Etats-Unis qui doivent avoir la capacité à répondre à tout type de besoins ou de menaces.

Cet engin peut-il répondre aux besoins futurs des Etats-Unis ? La réponse est très clairement oui. Le X-37B a vocation à devenir un engin spatial à mise en œuvre rapide, par un lanceur dépensable (Atlas V, Delta IV). Ce type de drone spatial pourrait être utilisé pour une multitude de missions. Du lancement de satellite à la récupération de charge utile sans oublier la reconnaissance et la surveillance, l’X-37B est dimensionné pour répondre dans l’urgence à des besoins mettant en jeu la sécurité des Etats-Unis ou celle de ses alliés.

Le X-37 devait préfigurer le successeur de la navette

Au début des années 2000, le X-37 est dans la lignée des projets X de la Nasa. Il s'agit d'un démonstrateur de vol de technologie avancée inscrit dans l'Initiative de lancement de la Nasa qui préfigurait l'Avion spatial orbital, un concept de véhicule spatial qui devait remplacer la navette spatiale en 2010. Cet engin spatial réutilisable était conçu pour fonctionner en orbite et affronter les phases de rentrée atmosphérique. Il reposait sur 2 démonstrateurs : le X-37 Approach and Landing Test Vehicle et le X-37 Orbital Vehicle. Le premier devait valider les phases d'approche et d'atterrissage et le second la rentrée atmosphérique, le descente et l'atterrissage.

A la suite de la perte de la navette Columbia en février 2003, la Nasa a remis à plat l'ensemble de son programme de vol habité et décidé de revenir à des concepts de véhicules spatiaux habités plus sûrs et moins novateurs. Le projet OSP sera abandonné et par ricochet le X-37. Pour succéder à la navette, la Nasa se lance alors dans le programme Constellation qu’Obama vient d’abandonner. Ce programme prévoyait le développement d’une famille de véhicules spatiaux de type Apollo et deux lanceurs dépensables utilisant des étages et des moteurs largement éprouvés.

Bien qu’aucun vol orbital d’essai n’ait été réalisé, l’armé de l’air des Etats-Unis s’approprie le projet en 2006 et le militarise. Il prend alors la dénomination X-37B.

Rémy Decourt

Le 26 avril 2010

 

Rémy Decourt : La mystérieuse mission de la navette spatiale militaire X-37B.

Après une mission secrète de plusieurs mois, la petite navette militaire X-37B s’apprête à revenir sur Terre.

La finalité de cet engin spatial de l'US Air Force reste floue.

Aux dires des spécialistes, ce programme pourrait préfigurer un engin spatial résolument offensif, capable d’espionner ou de détruire des satellites.

Après avoir tourné autour de la Terre sur des orbites que l’US Air Force s’est efforcée de cacher en les modifiant régulièrement, l’X-37B, un engin automatique ailé, doit atterrir à la façon d’un avion sur la base de Vandenberg en Californie, entre vendredi et lundi prochain. Ce retour sur Terre s'accompagne d'une multitude de questions... qui ne trouveront vraisemblablement aucune réponse.

Si l'on en croit l'USAF, ce programme de « drone spatial » n'a pas d'autre but que de tester de futurs équipements destinés aux satellites militaires et des nouvelles technologies liées à la réutilisation. Autrement dit, il s'agirait que d’un simple véhicule de test orbital. Mais ce prototype, né de l'imagination d'ingénieurs de la Nasa au Marshall Space Flight Center, a été repris en main par l'armée, de sorte qu'on peut penser qu'il pourrait être utilisé à des fins militaires.

Aujourd'hui, la militarisation de l’espace est devenue une réalité. L'économie et les capacités militaires terrestres, aériennes et navales de nombreux pays développés dépendent en effet d'infrastructures à la fois terrestres et spatiales, que l'on qualifiera de duales. Et chacun cherche à sécuriser les siennes tout en se donnant les moyens de démolir celles des autres.

Gérer la militarisation de l'espace, une délicate nécessité

Les États-Unis sont le pays dont l'économie et le dispositif global de défense dépendent le plus de ses systèmes spatiaux. Cependant, la plupart de ces satellites évoluent sur des orbites qui les rendent pratiquement inaccessibles. C'est le cas des constellations utilisées pour les communications, l'observation et l'alerte avancée. La destruction de quelques-uns de ces satellites nécessiterait une attaque d'envergure et n'empêcherait pas ces systèmes de continuer à fonctionner. Jusqu'à présent, seuls des satellites en orbite basse ont pu être détruits ou neutralisés depuis le sol mais de façon visible et prévisible.

D'où le besoin de disposer d'une petite flotte spatiale, capable d’atteindre l'orbite basse et de travailler en toute discrétion. S'il n'existe aucun programme de cette nature, force est de constater que le X-37B peut préfigurer ce type d’engins. S’il s’avère que ce programme doit déboucher sur un engin spatial résolument offensif, il est à craindre que la Chine, voire la Russie, soient contraintes de réagir, le fragile équilibre entre ces agences spatiales pouvant se rompre au seul bénéfice des États-Unis.

En disposant d'un tel avion spatial, les Américains seront les seuls capables d'envoyer en orbite un engin sans qu'aucune autre puissance spatiale soit en mesure de déterminer sa mission. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui car chacun sait ce que font les autres... Sauf avec le X-37B.

L’X-37B préfigure l’avenir des technologies spatiales des États-Unis qui seront utilisées pour d'hypothétiques véhicules spatiaux réutilisables totalement ou partiellement. La vocation militaire de ce programme est une étape de plus vers l'utilisation accrue de l'espace à des fins militaires. © Boeing

Rémy Decourt

4 décembre 2010



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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