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18/01/2011

n°151 - Liban - Dossier - 16-01 -: Début :-Expédition militaire américano-française vers le Liban.


n°151 - Liban - Dossier - 16-01 -: Début :-Expédition militaire américano-française vers le Liban.


Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



  Dosssier du Liban

n°151                     16-01

C.De broeder & M.Lemaire



Le journal du Liban se retrouve

Sur nos blogs : 

http://www.dhblogs.be/categories/International.html

http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

b) Sur le site de Eva Resis          :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

d) Sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

NB : Si vous voulez nous contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire de la lutte pour la libération du territoire..

1-1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Georges Corm : Face au déni, il n’y a que la résistance.

1-2 Hariri: un document audio révèle la fabrication des faux témoignages.

2 Les brèves

2-1 Dagan évoque la force du Hezbollah et se dit hostile à une attaque contre l'Iran.

2-2 Expédition militaire américano-française vers le Liban. 

Fin

3  Dossier

3-1 Six questions qui vous conduiront aux assassins de Rafik el Harriri.

3-2 Tribunal Spécial pour le Liban

a) Soraya Hélou : Une défense en trois volets qui embarrasse le TSL

b) Almanar « Que la justice internationale aille en enfer ». 

c) Conelly : certains spéculent sur le TSL.

d) AlAkhbar: la transaction de Gerhard Lemann enregistré sur une vidéo.

e) Londres prédit des violences.

f) Soraya Hélou : Un courant favorable au report de l'acte d'accusation émerge aux Etats-Unis...

h) Comment Israël veut provoquer une nouvelle guerre.

3-3 Alain Gresh : Jours intranquilles à Beyrouth.

3-4 Yahia Gouasmi  : Compte à rebours avant une nouvelle guerre... 



1-1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Georges Corm : Face au déni, il n’y a que la résistance.

Économiste et historien libanais, Georges Corm est l’auteur de nombreux ouvrages consacrés au Proche-Orient et à la question religieuse. Il vient de publier le Nouveau Gouvernement du monde. Idéologies, structures, contre-pouvoirs, aux Éditions La Découverte.

Rencontre autour de la question palestinienne. Beyrouth (Liban), envoyé spécial.
Question: Des négociations directes avaient débuté entre Palestiniens et Israéliens. Elles sont maintenant stoppées en raison de la poursuite de la colonisation. Quel est le contexte politique, notamment dans le cadre de la stratégie américaine
?
Georges Corm: Cette histoire de négociations de paix est un mauvais théâtre. C’est ce que j’ai appelé un «
processus de paix qui vient remplacer la paix qui ne viendra jamais». À chaque fois, ces processus permettent à l’État d’Israël de continuer la colonisation, d’affaiblir et de marginaliser encore plus les Palestiniens et, à chaque fois qu’on redémarre des négociations, d’avoir de nouvelles exigences qui sont, en général, inacceptables au regard du droit international et au regard des droits légitimes du peuple palestinien sur sa terre. Rappelons-nous: le président Clinton avait, en 2000, refait des négociations à Camp David qui avaient fait couler beaucoup d’encre puisque les Israéliens avaient accusé la partie palestinienne d’avoir refusé une offre extrêmement généreuse. Heureusement que Robert Malley, alors conseiller de Clinton, a rétabli la vérité en montrant que rien de sérieux n’avait été offert aux Palestiniens. George W. Bush refait le coup à Annapolis, en novembre2007. Il est en fin de mandat et tout le monde sait que ça ne peut déboucher sur rien. Un grand spectacle médiatique.
Question :L’arrivée d’Obama à la Maison-Blanche n’a-t-elle pas représenté
une rupture?
Georges Corm: Qu’a fait Barack Obama
? Il a changé le ton de George W. Bush. Il a prononcé un discours auCaire en juin2009, lequel confirme le cadre culturel et intellectuel: «Je parle à tous les musulmans du monde.» Ce qui confirmerait une thèse un peu Huntington (auteur du Choc des civilisations – NDLR) qui serait qu’il y a un problème avec des musulmans, donc un Occident judéo-chrétien, comme il se définit maintenant, qui a un problème avec un Orient arabo-musulman. Entre parenthèses, quand vous mettez vos valeurs démocratiques sous un chapeau religieux, les valeurs judéo-chrétiennes, on est dans l’incohérence la plus totale. D’autant que le christianisme s’est bâti contre le judaïsme. Parler de valeurs judéo-chrétiennes ne me paraît pas très sérieux. On m’avait appris que les racines de l’Europe étaient gréco-romaines. Elles le sont restées jusqu’à la fin des années soixante-dix! J’ai appelé ça un «coup d’État culturel». Pour revenir à Obama, le fond de son discours était fort aimable, la rhétorique est très belle. Il a en plus appuyé son propos avec des sourates du Coran, ce qui lui a valu beaucoup d’applaudissements. Mais quand vous analysez le discours, vous vous rendez compte que, sur le fond, par rapport aux gouvernements américains précédents, il n’a rien cédé. Il a dit qu’il compatissait aux souffrances palestiniennes. Mais il n’a rien dit de plus. Comme d’habitude, il a appuyé les revendications de l’État d’Israël. Et comme d’habitude, on demande aux Palestiniens de ne pas tirer un seul coup de feu sur qui que ce soit. Ni sur l’armée occupante ni sur les colons. Ce qui est une logique qui ne débouche sur rien. Le discours en lui-même n’a rien apporté de nouveau. Au contraire. Il a confirmé une politique américaine devenue traditionnelle: soutien sans limite à l’État d’Israël. Bush faisait cela avec un mépris très fort des Arabes, avec une rhétorique islamophobe. Barack Obama a rectifié le ton, un ton poli, gentil, mais sur le fond, rien n’a changé. Il a bien un envoyé spécial pour le Proche-Orient, George Mitchell. Mais si vous faites l’historique des envoyés spéciaux au Moyen-Orient, qu’ils aient été des Nations unies, de l’Union européenne ou des États-Unis, je crois que trente volumes ne suffiraient pas. Tout ça n’a pas fait avancer d’un pas un quelconque respect des droits palestiniens. Rien n’a dissuadé Israël de poursuivre sa colonisation ou, plus récemment, de continuer d’encercler Gaza, en dépit de toutes les lois humanitaires.
On a d’abord parlé de négociations indirectes. Autant dire qu’on est dans le surréalisme complet. Et puis, grande victoire, enfin on arrache à Mahmoud Abbas –
dont le mandat comme président de l’Autorité palestinienne est échu– le fait qu’il retourne négocier directement et sans condition alors que lui parle de l’arrêt de la colonisation. Donc, une nouvelle fois, on a eu droit au théâtre. De Washington, la scène se transporte à Charm el-Cheikh puis, comble de l’horreur, à Jérusalem. Car il s’agit d’abord de faire accepter le fait accompli d’Israël à Jérusalem, côté Palestiniens, alors qu’eux-mêmes ne peuvent pratiquement plus y accéder ou y résider! Alors que les saisies de propriétés palestiniennes à Jérusalem n’ont jamais été aussi importantes, l’expansion des colonies de peuplement autour de Jérusalem continue. Ces négociations sont très payantes, électoralement, aussi bien pour M. Obama que pour M. Netanyahou, dont le gouvernement boite un peu et qui reçoit un appui américain, ce qui lui permet de survivre. Pour les deux partenaires concubins, l’opération est extrêmement payante. Pour les Palestiniens, absolument rien n’est changé. Il est absolument évident que ça ne va déboucher sur rien. Les Européens sont absents. Et puis, «business as usual» (business comme d’habitude– NDLR). Une fois les négociations échouées, on refera des campagnes médiatiques pour dire que les Palestiniens ont, une fois de plus, loupé le coche, ou on mettra ça sur le compte de la division inter palestinienne… Cela dure depuis 1948.
Question :Les Palestiniens ont-ils vraiment
les moyens de s’opposer à cela et de refuser de retourner à la table des négociations?
Georges Corm : Bien sûr
! Ils n’ont qu’à dire: «On va négocier pour quoi?» Aujourd’hui, tout le monde le dit: il y a eu des rapports des Nations unies, de l’Union européenne, mis dans des tiroirs, des articles comme ceux de Régis Debray, qui le montrent: il n’y a pas de possibilité de créer un État palestinien en Cisjordanie. On sait très bien qu’un échange de territoires, s’il a lieu, ce sera quelques arpents de désert pour les Palestiniens contre des superficies très importantes de la Cisjordanie pour les Israéliens où l’agriculture est possible et où se trouvent les nappes phréatiques qu’Israël pille déjà et qui diminuent rapidement. Il est illogique de demander à un peuple occupé de négocier avec son occupant, de protéger l’armée de l’occupant et les implantations que l’occupant développe en violation du droit international. Dès le départ, nous sommes dans une situation complètement viciée. C’était déjà le problème des accords d’Oslo. Avec Edward Saïd et d’autres, je les avais dénoncés à l’époque, en faisant remarquer que les Palestiniens se mettent la corde autour du cou. Un occupant, on le chasse. Et quand il n’obéit pas aux résolutions des Nations unies et aux principes du droit international, il n’y a que la résistance armée. Il n’y a pas autre chose.
Question : Les implications régionales
sont évidemment multiples: l’Irak, l’Afghanistan, l’Iran…
Georges Corm : Tout ça nous éloigne du problème principal. Les intellectuels admirateurs d’Israël essaient de tout lier ensemble ou parfois de tout séparer, en disant que les dossiers n’ont rien à voir les uns avec les autres. Il est certain que lorsqu’il y a un mouvement de résistance à une occupation, ce mouvement de résistance a besoin d’appuis extérieurs. Le FLN algérien était soutenu par l’Égypte, les Palestiniens ont utilisé le territoire jordanien quelques mois, puis le territoire libanais. Puis ils ont reçu des moyens financiers venus d’un peu tous les États arabes, c’était la belle époque de l’OLP au Liban. Aujourd’hui, l’aide arabe ne va plus au Hamas, qui continue la lutte armée, et donc l’Iran a rempli un vide. Ça fait crier mais moi, en tant que Libanais, je ne peux pas en vouloir à l’Iran d’avoir aidé le Hezbollah à libérer un territoire occupé. Si les Européens et les Américains ont un problème avec l’Iran, ce n’est pas le mien.
Question : Comment sortir de l’impasse
?
Georges Corm : Cela prendra des décennies. Si on regarde la carte de la Palestine, il est bien évident qu’à long terme, quand les choses auront mûri dans la psychologie israélienne et chez les décideurs européens et américains, la seule porte de sortie pour tout le monde est une solution à la sud-africaine. Continuer à parler de deux États est surréaliste. Plus la situation traîne, plus vous aurez des opinions publiques arabes et, comme on dit, musulmanes ou islamiques, qui vont devenir «
anti-occidentales». Parce que cette politique de deux poids deux mesures depuis 1947 en faveur d’Israël et à l’encontre des droits des peuples de la région, des Palestiniens mais autrefois aussi des Libanais, n’est pas supportable. Tout le monde oublie le nombre d’années où le Liban a été occupé. Par rapport aux 30000morts qu’Israël a faits l’été 1982 à Beyrouth, les choses sont presque meilleures aujourd’hui. 2006, attaque du Sud Liban, il y a eu 1400victimes, plus de 3000blessés et de nombreuses destructions. À Gaza, il y a eu plus de 1500morts. En tant que libanais, je me souviens des 30000morts et des trois mois pendant lesquels Beyrouth-Ouest a été assoiffée, encerclée, bombardée par terre, par mer et par air, sans interruption. Dans un certain sens, la machine de guerre israélienne n’a plus les capacités de faire ce qui a été fait au Liban en 1982. Et en 2006, cette machine a dû s’arrêter. Elle n’a pas pu continuer. L’État d’Israël est entrain de trouver les limites de sa puissance. Évidemment, l’élément iranien est présent. On joue beaucoup dessus en disant que si l’Iran a la bombe atomique, l’existence d’Israël est menacée. Le raisonnement est très spécieux. Vous avez un État ultra-islamique, le Pakistan, dont on pense tous les jours qu’il va s’effondrer dans les quarante-huit heures qui suivent, qui a la bombe atomique et ça n’empêche personne de dormir.
Question : Vous avez noté que l’Union européenne était singulièrement absente des discussions.
Comment expliquez-vous cela?
Georges Corm : Cela arrange beaucoup l’Europe. Parce qu’il y a la mauvaise conscience européenne et les Européens préfèrent laisser faire les Américains. Quant à la France, si vous enlevez l’épisode du général de Gaulle… Tant qu’Israël est un espace sacré de nature eschatologique par rapport aux Européens, il n’y a pas de solution. Si l’Europe ne revient pas à un républicanisme laïc dans l’approche du conflit, il n’y a pas de solution. L’approche du conflit ne peut être que profane.
Entretien réalisé par Pierre Barbancey
Source: http://humanite.fr/

19/12/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=166549&language=fr


1-2 Hariri: un document audio révèle la fabrication des faux témoignages.

La chaîne de télévision indépendante libanaise NewTV a diffusé samedi 15 janvier un enregistrement audio d’une réunion secrète, tenue en 2005 à Marbella (Espagne). Y participent (de gauche à droite sur le photo-montage utilisé pour illustrer la bande son) : Saad el-Hariri (fils de l’ancien Premier ministre assassiné), Mohamed Zuhair as-Siddik (le principal faux témoin), le commissaire Gerhard Lehman (numéro 2 de la Commission d’enquête onusienne) et Wissam el-Hassan (bras droit de Saad Hariri et directeur des services de renseignement).

Au cours de la réunion, les conjurés décident de faire retomber le meurtre de Rafik el-Hariri sur quatre généraux libanais et neuf personnalités syriennes. Ils discutent aussi du paiement et de la protection du faux témoin.

Rappelons qu’à la suite de cette réunion, quatre généraux libanais furent arbitrairement incarcérés durant quatre ans. Israël profita de la décapitation des services de sécurité libanais pour attaquer le pays. Sur la base du faux témoignage de M. as-Siddik, la Commission mit en cause les présidents en exercice de la Syrie et du Liban, Bachar el-Assad et Emile Lahoud, tandis que les Etats-Unis menacèrent d’intervenir militairement pour les arrêter. Le complot s’effondra lorsque les services secrets syriens démontrèrent l’inanité du faux témoignage.

Le Tribunal spécial pour le Liban a jusqu’à présent refusé d’enquêter sur « l’affaire dans l’affaire » (les faux témoins) et a refusé de remettre aux quatre généraux injustement incarcérés les documents qui leur permettraient de se retourner contre leurs accusateurs.

Le commissaire allemand Lehman a été mis en cause dans son pays comme agent de la CIA impliqué dans le programme d’enlèvement, de séquestration et de torture en Europe. Il a été formellement reconnu par une des victimes.

Après avoir séjourné en France, Mohamed Zuhair as-Siddik a disparu, avant d’être retrouvé aux Emirats arabes unis où il a été brièvement incarcéré pour immigration illégale et usage de faux passeport. Lors d’une conférence de presse donnée au moment de sa libération, il a affirmé avoir reçu un faux passeport tchèque de la main du président français Nicolas Sarkozy.

Depuis plusieurs semaines, de hauts responsables du Tribunal —voyant la chute de celui-ci imminente— se sont mis à vendre au prix fort les documents auxquels ils ont accès.

Egalement en violation du secret de l’instruction, l’acte d’accusation aurait été présenté à New York la semaine dernière par le département d’Etat US au roi Abdallah Ier d’Arabie saoudite, au président français Nicolas Sarkozy et à Saad Hariri (alors Premier ministre libanais), indique la presse libanaise. Il avait été prévu de le rendre public samedi 15, mais cela a été reporté au lundi 17 en raison de la démission du gouvernement libanais. Les ministres états-unien et français des Affaires étrangères, Hillary Clinton et Michèle Alliot-Marie ont publiquement commenté le contenu de l’acte d’accusation confirmant ainsi qu’elles en avaient illégalement eu connaissance

Dimanche 16 janvier 2011

http://www.palestine-solidarite.org:80/analyses.Reseau_Voltaire.160111.htm



2 Les brèves

 

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

2-1 Dagan évoque la force du Hezbollah et se dit hostile à une attaque contre l'Iran.

L'ancien chef du service des renseignements israéliens, le Mossad, Méir Dagan, a affirmé que le Hezbollah est doté d’une grande force militaire dépassant celles de 90% des pays du monde, c'est ce qu'a rapporté vendredi la radio publique.
Dagan a par ailleurs, déclaré qu'une attaque israélienne contre les installations nucléaires de l'Iran était injustifiée à ce stade.
Le chef du Mossad a fait ces déclarations lors d'une cérémonie de passation de pouvoirs à son successeur, un vétéran du service, Tamir Pardo, jeudi soir au QG du Mossad.
Il a affirmé qu'une telle attaque ne se justifiait qu'en dernier recours, indiquant que tel n'est pas le cas, vu que, selon ses prétentions, l'Iran ne se doterait pas d'une capacité nucléaire avant 2015 compte tenu d'une série de retards.
Dagan avait déjà déclaré dans le passé qu'"Israël" ne devait lancer une opération militaire contre l'Iran "que s'il avait le couteau sur la gorge".
"Israël", la plus grande puissance nucléaire dans la région, se dit menacé par les ambitions nucléaires de l'Iran, et des responsables israéliens n'ont pas exclu l'option militaire pour neutraliser son programme nucléaire.

07/01/2011

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=169038&language=fr


2-2 Expédition militaire américano-française vers le Liban.  

Le site israélien Debka file, proche des milieux d’espionnage de ce régime, écrit que deux navires de guerre, américain et français, en Méditerranée, se sont dirigés vers les eaux libanaises.
 Ce site prétend que ce mouvement a lieu pour empêcher les heurts miliaires entre le Hezbollah et Israël, à la suite de l’effondrement du gouvernement libanais. Selon les sources militaires américaines, à Washington, les Etats-Unis ont ordonné à leurs forces offensives baptisées «Enterprise» de se tenir prêtes à se diriger vers les frontières libanaises. Ce site a prétendu que l’objectif des Etats-Unis est d’empêcher les conflits frontaliers, au Liban. Le site Debka file ajoute que les Etats-Unis ont été, ces derniers jours, le théâtre de vastes contacts entre Obama et le roi saoudien, le président français et le Premier ministre libanais, Saad Hariri, pour coordonner les positions de l’Occident, au sujet du TSL. Et ce, alors que le secrétaire général de la Ligue arabe a mis en garde, quant aux conséquences dangereuses d’une crise politique libanaise, avant d’inviter les deux parties à la retenue, pour arriver à une solution. Par ailleurs, le président du parlement libanais a déclaré, aujourd’hui, que le Président Michel Sleimane débutera ses consultations, lundi prochain, pour la désignation du nouveau Premier ministre.

14/01

 http://french.irib.ir


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