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26/01/2011

n°5 - Journal de Côte d'Ivoire - 12-01 au 25-01 :- Début - : Côte d'Ivoire - Un pays sous influences.

Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre


n°5 - Journal de Côte d'Ivoire  -  12-01 au 25-01 :-  Début - : Côte d'Ivoire - Un pays sous influences.


Journal de Côte d’Ivoire

n°5                      12-01 au 25-01

Par C.Debroeder &  M.Lemaire

 



Les informations contenues dans ce journal sont obtenues par la lecture journalière des journaux en ligne  des journaux en ligne suivants:

                  (Afp- ats - Ap - Reuters, Al-manar - Chine nouvelle-  CPI - IPC –Novosti-  PNN- Wafa –Sana – Radio chine internalionale - Al Manar & XINHUANET (Chine) 

   Mes informations sont le résultat de recoupements car les médias occidentaux donnent des informations qui ou se contredissent ou ne prennent en note qu’une partie des infos

 



Le journal de Côte d'Ivoire se retrouve

a) sur nos  blogs :  http://www.dhblogs.be/categories/International.html

                             http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

b) sur le site http://turkmenfriendship.blogspot.com/2007/10/journal-dirak-de-m-lemaire.html

c) sur le site de Eva Resis  :  no-war.over-blog.com

d) Et Sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

e) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire

Tiré à part :

Côte d’Ivoire : une agression armée sans fondement..

Front de Libération Nationale Congolais : Qui est Alassane Ouattara ?

1 Politique

a) Au jour le jour

b) Confection d'un gouvernement...

Les listes électorales qui ont été affiché ce matin

2 Les alliés de l'opposant

France

Paris entérine la nomination d'un ambassadeur d’Ouattara 

4 Médias

4-1 Côte d’Ivoire: les jeunes patriotes se préparent au combat.

4-2 Côte d'Ivoire: ONUCI tire encore sur des civils.

4-3 Ivoire Vox : Décryptage de la nébuleuse médiatique autour de la Côte d’Ivoire.

4-4 Côte d'Ivoire : des centaines de morts ; pour qui, pour quoi ?

4-5 Sabine Cessou : Côte d’Ivoire: la presse comme arme de propagande.

5  Dossier

5-1 Jean Pestieau : Côte d’Ivoire - Un pays sous influences.

5-2 Côte d’Ivoire : l’impérialisme français dans une impasse.

6 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net

6-1 PADS : " Halte à l’ingérence impérialiste dans les affaires intérieures du peuple de la Côte d’Ivoire ! "

6-2 Côte-d’Ivoire: Non à l’ordre néo colonial, refusons l’intervention impérialiste imminente à Abidjan!

6-3 Parti Communiste des Ouvriers de France : Déclaration commune sur la cote d'Ivoire.



1 Côte d'Ivoire occupé

Tiré à part :

Côte d’Ivoire : une agression armée sans fondement..

12 janvier 2011

La Côte d’Ivoire continue de subir un véritable déluge de menaces et d’agressions. Les populations vivant en Côte d’Ivoire n’aspirent qu’à une seule chose : la paix

Nous demandons haut et fort au monde entier de contribuer à une issue pacifique de cette crise, nous ne comprenons pas l’acharnement d’une certaine « communauté internationale » qui veut placer un candidat M. Ouattara, trop hâtivement désigné comme vainqueur des élections, à n’importe quel prix à la tête de ce pays.

Au fur et à mesure que le temps passe, on se rend compte d’un fait certain : la population vivant en Côte d’Ivoire se bat pour vivre au quotidien et en appelle à la tempérance des différents leaders qui ont prématurément pris partie dans cette crise.

La Côte d’Ivoire est le résultat d’un brassage ethnique unique sur le continent : près de 70 ethnies, plus de 5 millions de ressortissants étrangers originaires des pays voisins, du reste du continent, de l’Europe, du Moyen-Orient, plus d’une dizaine de courants religieux majeurs et une multitude de langues nationales parlées sur le territoire.

Difficile alors de comprendre les nombreux schémas réducteurs répétés à l’envi par les médias français comme le nord musulman contre le sud chrétien (à l’instar du Soudan).

Difficile aussi de comprendre le black-out total qui est opéré par ces mêmes médias sur le contentieux électoral, les fraudes avérées qui ont entaché le vote dans certains bureaux du Nord du pays ainsi que les circonstances calamiteuses ayant entouré la proclamation des résultats provisoires du second tour des élections.

Difficile enfin de comprendre le piétinement flagrant de la Constitution et des textes de loi de la Côte d’Ivoire par une « communauté internationale » à l’indignation très sélective, qui va jusqu’à reconnaître des ambassadeurs n’ayant aucune légitimité légale, et qui va jusqu’à dénier la souveraineté d’un état indépendant depuis plus de 50 ans.

Il est encore plus difficile d’accepter les propos irresponsables et hautement dangereux de M. Alassane Ouattara et de M. Guillaume Soro qui appellent à une agression armée contre la Côte d’Ivoire, prétendant qu’une telle agression n’entraînera pas de guerre civile… quelle absurdité ! L’avidité de pouvoir doit-elle amener à minimiser les millions de pertes humaines que cette attaque sanglante occasionnera ?

En Côte d’Ivoire, en cas de vacance du pouvoir légalement institué, la Constitution prévoit que le Président de l’Assemblée Nationale devient Président de la République par intérim.

Article 40 de la Constitution Ivoirienne

En cas de vacance de la Présidence de la République par décès, démission, empêchement absolu, l’intérim du Président de la République est assuré par le Président de l’Assemblée nationale, pour une période de quarante cinq jours à quatre vingt dix jours au cours de laquelle il fait procéder à l’élection du nouveau Président de la République.

L’empêchement absolu est constaté sans délai par le Conseil Constitutionnel saisi à cette fin par une requête du Gouvernement, approuvée à la majorité de ses membres.

Les dispositions des alinéas 1 et 5 de l’article 38 s’appliquent en cas d’intérim.

Le Président de l’Assemblée nationale, assurant l’intérim du Président de la République ne peut faire usage des articles 41 alinéas 2 et 4, 43, et 124 de la Constitution.

En cas de décès, de démission ou d’empêchement absolu du Président de l’Assemblée nationale, alors que survient la vacance de la République, l’intérim du Président de la République est assuré, dans les mêmes conditions, par le Premier vice-président de l’Assemblée Nationale.

Il faudra donc au camp Ouattara, appuyé par ses soutiens français, décapiter tout l’appareil d’État et décimer un très grand nombre de civils pour perpétrer un coup d’état illégal… La Côte d’Ivoire est-elle donc considérée comme une zone de non-droit ?

Pourquoi ? Au nom de quels intérêts ?

Que l’on laisse les ivoiriens vivre en paix ! Que l’on laisse l’Afrique persévérer dans la voie du dialogue comme elle a commencé ! Que l’on privilégie une issue pacifique (commission internationale de contrôle, recomptage des voix, dialogue direct entre les deux parties, etc.) à cette énième crise !

Source : Ivoirvérité

 

Front de Libération Nationale Congolais : Qui est Alassane Ouattara ?

En Côte d’Ivoire, Mr Ouattara, l’ancien directeur général-adjoint du FMI - en fait, l’un des principaux agents de renseignements utilisés pour l’Afrique par cette institution financière prétendument internationale dont l’action a toujours consisté à généraliser la misère à travers la planète, et notamment, à faciliter aux pays industrialisés de faire main basse sur les patrimoines des pays sous-développés - est demeuré fidèle à lui-même.

La perspective qu’il proposait au peuple ivoirien au cours de sa campagne électorale, et qui reflète grandement sa vision du développement de la Côte d’Ivoire, repose sur le renforcement des relations avec le FMI et la Banque mondiale, ces deux institutions financières dites internationales. 

L’objectif visé serait d’ « alléger la dette extérieure de la Côte d’Ivoire, et partant, de lui permettre à retrouver la capacité d’emprunter à l’étranger. » Soit en définitive, d’agir pour permettre à la Côte d’Ivoire d’atteindre le dernier des points d’achèvement pour accéder au statut privilégié de PPTE (pays pauvre très endetté). Ceci est la condition pour l’allègement de la dette dans les pays africains. Nul n’ignore cependant l’évolution économique actuelle des pays qui ont déjà « été élus PPTE » : aucun n’est devenu « un pays émergeant » « que deviendrait rapidement la Côte d’Ivoire, sous ma direction ». Comme aimait clamer le sieur Ouattara au cours de sa campagne électorale. 

Cependant, au cours de cette campagne, Mr Ouattara n’avait jamais expliqué au peuple ivoirien la raison pour laquelle la capacité d’emprunter détenue jadis par la Côte d’Ivoire, avait abouti à une dette extérieure de leur pays, une dette dont on voudrait implorer l’annulation puisqu’on n’arrive plus à la rembourser, ni pourquoi elle n’avait pu générer de développement. 

Cette position de Mr Ouattara de faire de la Côte d’Ivoire un PPTE ne pourrait surprendre. Il était à la direction du FMI au moment où cette institution imposait les PAS (Programmes d’Ajustement Structurel) aux pays du Tiers-Monde pour pouvoir bénéficier d’un emprunt à l’extérieur. Soit en définitive, à créer le chômage, à instaurer la précarité pour des millions de gens, et la flexibilité (concrètement, la réduction du salaire), pour ceux qui avaient encore la chance de détenir un emploi. 

Les PAS préconisaient le dégraissage des administrations publiques et des services publics par la réduction drastique de leurs effectifs, et l’exigence faite aux gouvernements de sous-traiter certains services auprès des entreprises privées, de réduire considérablement les subventions de l’Etat à la santé publique, à l’enseignement, à l’alimentation, etc. 

Les ravages des PAS ont été tels qu’ils ont provoqué des révoltes populaires dans de nombreux pays du Tiers-Monde dominé où existent des syndicats consciencieux. Toutefois, devant le tollé général, ces deux institutions ont fini par battre en retraite. Par une fausse autocritique, pour la diversion, elles ont eu le temps, par des subterfuges, de cogiter de nouvelles formules de pillage des richesses des pays, notamment ceux des pays sous-développés. Ainsi prirent corps les « initiatives PPTE » où a été repris l’essentiel des dispositions préconisés dans des PAS.

Il est vrai que le pauvre est cette personne physique ou morale qui n’est plus capable de rembourser ses dettes. Mais, pour s’en convaincre, il ne doit rien posséder. Aussi, le failli est-il toujours dépouillé de la plupart de ses biens. Et comme les Etats peuvent détenir un patrimoine quelconque, il conviendrait que les Etats en faillite soient subtilement dépouillés - par des mesures de désengagement de l’Etat des activités économiques, pour indiquer pudiquement les privatisations - de leurs patrimoines sur lesquels feraient main basse les multinationales et transnationales appartenant aux puissances esclavagistes. 

C’est dans cette optique qu’on encourage les pays du Tiers-Monde à devenir « PPTE » sous la fallacieuse promesse d’allégement de la dette extérieure alors que celle-ci a déjà été entièrement remboursée, à plusieurs reprises au cours des décennies.

Devant la gravité de cette situation, la CNUCED, (Commission des Nations Unies pour le Commerce et le Développement), une des institutions spécialisées de l’ONU, s’en est fort inquiétée. En 2003, elle a présenté un rapport annuel dénonçant les « acquisitions-recolonisation » perpétrées par ces puissances, notamment à travers le FMI et la Banque mondiale. Et cela, du fait de la mondialisation néolibérale. 

Toutefois, on ne peut objectivement le contester, l’Afrique ne fait plus partie, depuis le 16ème siècle, de l’évolution historique normale de l’humanité. On ne saurait nier le fait que, de tous les continents, l’Afrique est celui qui demeure toujours, globalement, au même point de développement humain qu’à cette époque. Elle n’est toujours pas développée, sinon pas suffisamment. 

Dans la plupart des cas, les moyens de production qu’on y trouve sont d’un autre âge, et ne peuvent pas, évidemment, générer le progrès. On devrait entendre par ceci, non seulement la maîtrise de la nature et de l’espace, mais aussi et surtout, la réduction de l’effort et le gain de temps dans la production et l’acquisition des biens et des services dont a besoin l’être humain pour vivre en toute dignité.

Pour les puissances esclavagistes, l’Afrique doit être maintenue à ce niveau pour continuer à répondre aux objectifs de l’impérialisme, cette doctrine qui, depuis le 16ème siècle, préconise la mise en place d’un système de domination des pays étrangers et d’assujettissement de leurs peuples pour y pérenniser le statut de réservoirs de matières premières, de déversoirs pour les rossignols provenant des pays développés (des fripes en tous genres : habits usagés, pièces de rechange ou véhicules d’occasion, etc), et la possibilité d’exploiter des bêtes de somme, une main d’œuvre corvéable à merci, par des entreprises appartenant aux puissances esclavagistes, et installées dans ces pays dominés.

L’impérialisme organise les rapports entre pays comme dans le système des vases communicants, mais à sens unique. Il se caractérise fondamentalement par le transfert dans les métropoles esclavagistes de tous les profits tirés de l’exploitation éhontée des peuples et du pillage systématique des richesses des pays dominés. La mondialisation permet aujourd’hui de perpétuer, et d’accentuer, ce système.

Aussi, pour ces puissances, dont le FMI et la Banque mondiale constituent les fers de lance des actions prédatrices, la Côte d’Ivoire, devenu également, depuis quelques années, pays producteur du pétrole, de l’or noir, doit « être élu PPTE », comme la grande majorité des pays africains

12 janvier 2011

Front de Libération Nationale Congolais



1 Politique

a) Au jour le jour

1 Un journal ivoirien annonce l’arrivée de mercenaires à Dakar pour chasser Gbagbo.

Lu dans le journal Le Temps qui paraît à Abidjan : « C’est une information de première main. Et à prendre au sérieux. Parce que la France dans sa volonté d’attaquer la Côte d’Ivoire est prête à tout. Sarkozy multiplie de ce fait, les actions envers les Usa et certains pays de la sous-région à savoir le Nigeria et le Sénégal. De grandes oreilles occidentales révèlent en effet, des mouvements suspects de militaires à Dakar, la capitale sénégalaise.

Le 2 janvier, deux avions de transport de troupes américaines ont débarqué nuitamment à l’aéroport de Dakar, des hommes et de l’armement militaire. Il s’agit en effet d’officiers américains, français et nigérians. Il y a le Général William Ward de Africom accompagné du sergent chef James Roy du 10e régiment des Marines de la Caroline du Nord. A eux, s’ajoute le capitaine de vaisseau Gilles Rodrigues de l’ambassade de France au Nigeria. Puis le vice-amiral Nigérian Dicko. Ces hommes sont arrivés à Dakar à bord de deux avions de transport de troupes de l’Us Air Force. Ils avaient avec eux, des soldats tous de peau noire. Visiblement, il s’agit de mercenaires qui ont été positionnés à Dakar. Ces chiens de guerre sont de nationalités éthiopiennes et djiboutiennes. Ils sont basés là-bas pour une formation en vue d’intervenir militairement en Côte d’Ivoire sous le couvert de l’Ecomog. Vu que la plupart des pays de la Cedeao ne sont pas chauds pour une intervention militaire en vue d’attaquer la Côte d’Ivoire. Au dernier moment, l’officier français, le capitaine de vaisseau Gilles Rodrigues et le vice-amiral nigérian sont retournés à Lagos. Laissant à Dakar, le reste des hommes et l’armement stationné à l’aéroport militaire de Dakar. Ainsi va la France de Sarkozy dans son entêtement à déclarer la guerre à la Côte d’Ivoire. »

janvier 16th,

http://www.inversalis-productions.eu/blog/2011/01/un-journal-ivoirien-annonce-larrivee-de-mercenaires-a-dakar-pour-chasser-gbagbo/

 

 


b) Confection d'un gouvernement...

Les listes électorales qui ont été affiché ce matin

"zapojulien": Flash spécial Elections du 23 janvier 2011

1.    Les listes électorales qui ont été affiché ce matin à Mbaïki ne représente qu'environ 30% des électeurs de la ville avec une majorité de personnes identifiée comme sympathisant KNK. Tous les responsables des bureaux de vote sont militants du parti Orange dont 60% viennent de Bangui. Cette situation a engendré des troubles ce matin à Mbaïki et la situation reste tendue dans la ville.

2.   Le ministre résident de la Lobaye, le colonel Parfait Mbaye  été appréhendé ce matin à Mbaïki avec une cargaison d'urnes préalablement bourrée en faveur de Yangouvonda.

3.   A Berberati, l'autre colonel du gouvernement a fait descendre sur la ville des centaines de militaires en civil pour aller non seulement voter pour lui, mais procéder à l'échange des urnes bourrées qui sont stockées depuis 4 jours à quelques encablures de Bertberati dans le village où a grandi l'ancien mécanicien/menuisier devenu le vice-président de la république parce que neveu de…

4.   Autre information importante, il est prévu un bataillon spécial pour créer des incidents à Bouar, Berberati, Carnot, Nola, Bozoum, Paoua, Bambari, Bria, Mobaye, Bangassou, Ouango-Bangassou, dans les 2ème,3ème,4ème,5ème,6ème et 7ème arrondissements de Bangui afin tous ces centres favorables au RDC et au MLPC et permettre à Yangouvonda son passage en force.

5.   A nola, un seul bureau de vote était affiché à la mi-journée.

6.   A Bambari, la répartition des bureaux de vote est inéquitable certains inscrits doivent faire 5 km pour accomplir leur devoir citoyen.

7.   A Bria, pour leur faire payer l'interdiction qui a été de rentrer dans la ville, Bozizé a donné l'ordre que les listes ne soient pas affichées  demain matin.

8.   A Alindao, une partie de la population a déchiré la liste affichée car elle est mécontente à cause des omissions.

9.   De kongbo à Bambouti en passant par Kembe, Bangassou, Ouango et tout le littoral Oubanguien, aucune liste n'était affichée  jusqu'à midi.

10. De Rafaï à Bambouti, le matériel electoral n'est que partiel.

11. Les cartes d'électeur sont toujours introuvables.

12. Les tribunaux qui devraient ouvrir aujourd'hui pour fournir les dérogations devant permettre aux omis et aux non d'aller voter sont demeurés portes closes.

 

Les heures à venir sont inquiétantes.  Chers compatriotes et amis de la RCA, faites circuler le message car selon les rumeurs, d'ici à demain, le pays sera en blackout total : plus de net, plus de téléphone pour permettre à Yangouvonda le rejeté de réaliser son forfait : La patrie ou la mort nous vaincrons. Game is over for Bozizé.

Zedzouïna



2 Les alliés de l'opposant

France

Paris entérine la nomination d'un ambassadeur d’Ouattara 

13/01

Le gouvernement français a donné mercredi en Conseil des ministres son aval à la nomination par Alassane Ouattara d'un nouvel ambassadeur ivoirien à Paris, Ali Coulibaly, a annoncé la présidence française.
Ex-journaliste, Ali Coulibaly était jusqu'à ces derniers jours conseiller diplomatique de M. Ouattara. Pour Paris, Ali Coulibaly remplace Pierre Kipré, un proche de Laurent Gbagbo. Cet agrément survient alors que de nouvelles violences ces derniers jours en Côte d'Ivoire illustrent encore davantage la persistance de la crise dans laquelle ce pays est plongé depuis l'élection présidentielle du 28 novembre.

 http://french.irib.ir 



4 Médias

4-1 Côte d’Ivoire: les jeunes patriotes se préparent au combat.

Témoins devant la BCEAO

janvier 20th, 2011 Posted in Evènements
http://www.inversalis-productions.eu:80/blog/2011/01/cote-divoire-les-jeunes-patriotes-se-preparent-au-combat/


4-2 Côte d'Ivoire: ONUCI tire encore sur des civils (17 janvier) - une vidéo Actu et Politique

http://www.dailymotion.com/video/xgm6s8_cote-d-ivoire-onuci-tire-encore-sur-des-civils-17-janvier_news


4-3 Ivoire Vox : Décryptage de la nébuleuse médiatique autour de la Côte d’Ivoire.

Jamais crise post-électorale africaine n’aura fait couler autant d’encre, impliqué autant d’énergies, généré autant de réactions.

À croire que le contentieux électoral ivoirien est unique en son genre et sans précédent, ce qui est totalement faux.

Plusieurs interrogations s’élèvent naturellement au regard de l’indignation très sélective de la soi-disant communauté internationale avec à sa tête la France de M. Nicolas Sarkozy, qui s’érige pompeusement en donneur de leçons à un pays africain, que le président français semble considérer comme un « sous-pays » encore sous sa coupole colonialiste, plus de 50 ans après les indépendances.

Dernières manœuvres en date, la stratégie d’étouffement économique d’une population ivoirienne à qui l’on veut décidément faire subir tous les maux, assorties d’une tentative d’adoucissement de l’image du poulain désigné. En effet, M. Ouattara, après avoir violemment appelé à une agression injuste et illégale contre la Côte d’Ivoire, recule maintenant de plusieurs pas pour s’aligner sur les premières propositions faites par le Président Laurent Gbagbo en proposant une « main tendue »…. Cette même main que Laurent Gbagbo lui avait tendue dès les premières heures de la crise, et qu’il avait vertement rejetée, malgré les propositions successives pour une issue pacifique faites spontanément par le président Gbagbo.

Pour rappel, nous nous interrogions dans notre édition du 4 Janvier dernier sur l’incompréhensible blocage dans lequel s’entêtait M. Ouattara : nous estimions fort surprenant que ce soit le Président qui a été légalement investi au regard de la Constitution ivoirienne, qui fasse preuve d’ouverture et de diplomatie :

 Premièrement, le Président Laurent GBAGBO a fait une première offre de discussion en « tendant la main » à Alassane Ouattara.
 Deuxièmement, le Président Laurent GBAGBO a demandé que l’on revisite les élections en mettant en place une Commission Internationale neutre.
 Troisièmement, le Président Laurent GBAGBO a demandé un recomptage des voix sous le contrôle de cette Commission neutre.
 Quatrièmement, le Président Laurent GBAGBO a souhaité s’asseoir à la table de négociation avec M. Alassane OUATTARA.

A toutes ces propositions, le camp Ouattara a opposé un non catégorique. Étrange pour quelqu’un qui se dit spolié….

Il souhaite à tout prix une action armée, qui fera couler le sang de millions d’ivoiriens et de ressortissants de la CEDEAO. Avec la hargne vindicative de M. Nicolas Sarkozy, il perd de vue le fait que depuis près de 15 ans, il est le dénominateur commun de toutes les crises ivoiriennes. Il perd de vue le fait qu’aucun de ses appels à la grève et à la désobéissance civile n’a été suivi. Il perd de vue le fait que la population ne se soulève pas pour que sa « soi-disant volonté » soit respectée.

Fait très inquiétant, depuis quelques jours, des avions déversent à Bouaké des centaines d’hommes lourdement armés, des centaines de rebelles armés ont été déposés dans les quartiers d’Abobo et Anyama et ont commencé à attaquer les Forces de l’ordre de la République aujourd’hui, faisant des morts parmi les forces armées ivoiriennes et des civils. Nos sources font état de ce qu’une intervention militaire est en cours de préparation contre la Côte d’Ivoire prévue pour la fin du mois de Janvier, avec l’appui logistique de la France.

D’une part, la solution à la crise ne viendra pas d’une attaque militaire, quelle que soit son envergure. D’autre part, il ne s’agit pas d’enlever un individu pour en placer un autre, comme dans un jeu de Playmobil...Il convient ici de rappeler ce que dit la Constitution ivoirienne :

Article 40 de la Constitution Ivoirienne

En cas de vacance de la Présidence de la République par décès, démission, empêchement absolu, l’intérim du Président de la République est assuré par le Président de l’Assemblée nationale, pour une période de quarante cinq jours à quatre vingt dix jours au cours de laquelle il fait procéder à l’élection du nouveau Président de la République.

L’empêchement absolu est constaté sans délai par le Conseil Constitutionnel saisi à cette fin par une requête du Gouvernement, approuvée à la majorité de ses membres.

Les dispositions des alinéas 1 et 5 de l’article 38 s’appliquent en cas d’intérim.

Le Président de l’Assemblée nationale, assurant l’intérim du Président de la République ne peut faire usage des articles 41 alinéas 2 et 4, 43, et 124 de la Constitution.

En cas de décès, de démission ou d’empêchement absolu du Président de l’Assemblée nationale, alors que survient la vacance de la République, l’intérim du Président de la République est assuré, dans les mêmes conditions, par le Premier vice-président de l’Assemblée Nationale.

La Côte d’Ivoire a des lois et une Constitution qu’il faudrait enfin que la France et ses suiveurs se décident à respecter. La Côte d’Ivoire est un état souverain au même titre que les autres pays et non leur terrain de jeux. Les ivoiriens ne sont pas dupes de la comédie médiatique qui se joue.Le voile se lève de plus en plus sur l’issue calamiteuse du second tour des élections ivoiriennes. Le contentieux électoral existe bel et bien et les fraudes avérées qui ont entaché le vote dans certaines régions du Nord du pays sont étayées de preuves irréfutables. Elles ont fait l’objet de plaintes formelles et officielles déposées par M. Gbagbo auprès des instances constitutionnelles ivoiriennes. Le camp Ouattara n’a déposé aucune plainte et de surcroît continue d’affirmer que « rien ne s’est passé au Nord »….

La Côte d’Ivoire aspire à la paix et à la justice. Nous demandons que tout soit fait pour que notre pays sorte une bonne fois pour toutes de ces crises répétées dont le seul dénominateur commun est M. Alassane Ouattara depuis plus de 15 ans.

Source : Ivoire Vox

12 janvier

http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4911


4-4 Côte d'Ivoire : des centaines de morts ; pour qui, pour quoi ?
Les dramatiques évènements de la Côte d'Ivoire ont eu un curieux traitement médiatique en France; télévisions et journaux « bien pensants » ont claironné dès le départ le discours va t'en guerre de Sarkozy et ses ministres, sur la nécessité d'installer au pouvoir les paladins du monde occidental, Ouattara, ex-directeur adjoint du FMI, Soro, ex-chef des insurgés du Nord toujours en armes, élus, on vous le jure, avec une majorité certaine, puisque les intéressés le disent. Depuis un mois, le matraquage médiatique en faveur d'Ouattara a été indécent en France. Plus curieux a été, durant tout le mois de décembre, le mutisme presque total des analystes « progressistes », anti-impérialistes », appelons les comme on veut, qui, d'ordinaire, réagissent aux désastres africains avec célérité: pas d'analyses claires, ou peu, au PCF, dans l'Humanité, ou dans les multiples canaux internet qui foisonnent aujourd'hui. L'embarras était
perceptible, on ne pouvait affirmer à Abidjan qui était le gentil agressé, qui le méchant agresseur, dans un conflit chaque jour plus hargneux : seul le perdant est évident, il se nomme le peuple ivoirien. Il a fallu attendre les communiqués de la plupart des partis progressistes de la région pour avoir enfin une dénonciation nette du jeu de l'occident et de ses alliés en Côte d'Ivoire.

Il faut donc rappeler quelques évidences occultées par les médias. Dans la compétition électorale enfin réalisée en Côte d'Ivoire, après cinq ans d'attente, le candidat de l'occident, d'autant plus fidèle aux prescriptions de l'impérialisme, du FMI, qu'il en fut un des dirigeants, était Ouattara, soutenu au surplus par Bedié, héritier de l'anticommuniste Houphouet Boigny, et par les sécessionnistes en armes du nord du pays, les « Forces Nouvelles », groupes armés toujours présent dans la région. Au second tour de l'élection, tout électeur anti impérialiste ivoirien ne pouvait que voter pour le concurrent d'Ouattara, même sans illusions.

Laurent Gbagbo, président sortant, a un passé de militant progressiste, des liens avec certains socialistes « de gauche » comme Emmanuelli. Il a indéniablement tenté au début de son mandat quelques réformes socialistes progressistes (couverture médicale), mesures avortées du fait de l'effondrement économique du pays. Ses mauvaises relations avec la France officielle (dès Chirac et Villepin), et même le déclenchement de l'insurrection des « Forces Nouvelles » au Nord ont débuté quand il a ouvert par appel d'offres les grands travaux du port d'Abidjan aux concurrents extérieurs (Chinois), alors qu'ils étaient jusque là un marché réservé aux entreprises françaises (Bouygues, etc). Ceci étant, le nationalisme borné de Gbagbo et son entourage matiné d'évangélisme à l'américaine, a très largement dérivé vers le verbiage démagogique, voire xénophobe, et la volonté de se maintenir à tout prix au pouvoir, quelles que soient
les conséquences pour la population.

L'élection ivoirienne de fin 2010 montre les mensonges du discours occidental qui confond le pluripartisme et la démocratie, en Afrique et ailleurs. Qu'a de démocratique un scrutin où l'on n'a le choix qu'entre deux candidats néfastes politiquement ? Quelle démocratie existe-t-il quand la majorité des électeurs sont si misérables qu'il suffit d'un tee-shirt ou d'un bol de riz pour acheter un vote?Est-ce un choix démocratique quand l'absence d'enjeux clairs sur les programmes aboutit à des votes suivant l'ethnie ou la religion (Nord musulman contre Baoulés animistes ou chrétiens)? Les pressions, y compris physiques, n'ont pas manqué à Abidjan où les partisans de Gbagbo sont majoritaires; mais, contrairement à ce que dit la télé française, les résultats proclamés sont-ils si purs dans le Nord contrôlé par les militants en armes des Forces Nouvelles ?

On peut accorder un crédit limité aux affirmations contraires des protagonistes. Mais il est en tout cas certain que le peuple ivoirien a tout à perdre à une guerre civile, ou à une partition du pays, que certains en Occident souhaitent, comme ils le souhaitent au Soudan (indépendance programmée du Sud), voire au Congo, pour faciliter leurs affaires. Le problème ne peut être résolu que par les Ivoiriens, par la négociation entre protagonistes, éventuellement par l'arbitrage de l'Union Africaine, et pas de quelques chefs d'état pro-occidentaux de la sous-région (Wade, Boni et le CEDEAO). Mais toute intervention étrangère armée au profit d'un protagoniste ne peut que déboucher sur un sursaut nationaliste et un bain de sang. C'est à cela que risque d'aboutir les proclamations irresponsables de Sarkozy, alors que la France et ses soldats -ex-puissance coloniale qui fit déjà tirer sur les manifestants ivoiriens à Abidjan sous Chirac-,
est totalement disqualifiée pour intervenir dans un conflit interne. Un des soutiens de Gbagbo, parfois moins bien inspiré, n'avait pas tort de rappeler que le Président ivoirien n'était pas un sous-préfet français aux ordres de l'Elysée.
Francis Arzalier

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