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06/02/2011

n°21 - dossiers du 11-09 - 05-02 - :Fin : - L'effondrement magique de la tour WTC7

n°21 - dossiers du 11-09 - 05-02 - :Fin : - L'effondrement magique de la tour WTC7



dossiers du 11-09

n°21         au 05- 02

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier du 11-09 " est  visible  sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

Vous retrouverez ce journal 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire : 

1 Les acteurs en coulises.

Wayne Madsen : 11 septembre 2001 - Le Mossad dirigeait les « pirates de l’air ».

2 Comment camoufler la vérité.

Le SRAS activé en mode exercice le 10 septembre [2001]

3 Délits d'initiés boursiers.

11-Septembre : Larry Silverstein pensait déjà à son assurance le jour même des attentats.

4 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

4-1 Les Etats-Unis coopéraient avec le réseau Al-Qaïda, en Irak.

4-2 John Pilger : Pourquoi les guerres ne sont-elles pas rapportées honnêtement ?

Dossier & Point de vue

5-1 Christo : L'effondrement magique de la tour WTC7.

6 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 

6-1 Eli Rika : Appel de Kevin Bracken pour une enquête sur le 11-Septembre.

 



4 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information. 

4-1 Les Etats-Unis coopéraient avec le réseau Al-Qaïda, en Irak.

Un écrivain britannique a révélé, dans son livre, "L'histoire du monde, depuis 9/11", que les Etats-Unis avaient mis, quelques jours après la chute de Saddam, le plus grand dépôt d'armements du monde, en Irak, à la disposition du réseau Al-Qaïda.
Ce livre, qui sortira bientôt, se penche sur l'histoire du monde, depuis le 11 septembre 2001
Toujours, selon cet écrivain britannique, les Américains ont eu une attitude irresponsable, en Irak, car ils ont eu, dans de nombreux cas, une coopération étroite avec le réseau terroriste Al-Qaïda.

11/01

http://www.almanar.com.lb


4-2 John Pilger : Pourquoi les guerres ne sont-elles pas rapportées honnêtement ?

Droits et devoirs des journalistes.

John Pilger est cette figure du journalisme d’investigation anglo-saxon, activiste anti-guerre et défenseur des droits humains, qui s’était exprimé le 23 octobre 2010 à Londres sur le probable "laisser-faire" (ce qui s’appelle la théorie LIHOP, pour Let It Happen On Purpose) de l’administration Bush lors des attentats du 11-Septembre.

Cette prise de position était passée totalement inaperçue en France.

Dans cet article publié dans le journal britannique The Guardian, M. Pilger revient à la charge contre le journalisme "de complaisance", celui qui  ne remplit pas son rôle  d’information du public et se limite à relayer les informations venant des autorités plutôt que de rapporter la réalité du terrain. Il part de l’exemple de l’Irak et du journalisme de guerre qui y a eu cours, et étend son analyse au journalisme "au service des lobbies" et des gouvernants, injustifiable à ses yeux.

Pour illustrer ses propos, nous avons choisi de les associer à ceux tenus par Ray McGovern, auteur avec d’autres ex-agents de la CIA d’une lettre de soutien au fondateur de Wikileaks, Julian Assange. Lui aussi, lors d’une interview par un journaliste de CNN (!) fustige ces journalistes transformés en porte-parole des gouvernants, qui de surcroit se permettent de qualifier Assange de "terroriste". !!!

Pourquoi les guerres ne sont-elles pas rapportées honnêtement?

Le public doit connaître la vérité sur les guerres.

Alors pourquoi les journalistes s’associent-ils avec les gouvernements pour nous mystifier ?

Dans le manuel de l’armée US  portant sur la contre-insurrection, le Général américain commandant [les Forces de l’OTAN en Afghanistan] David Petraeus décrit la guerre en Afghanistan comme une « guerre de perception… conduite en utilisant en permanence les médias d’information. » Ce qui importe réellement n’est pas vraiment la bataille au jour le jour contre les Talibans, mais la façon dont cette aventure est vendue aux États-Unis où « les médias influencent directement l’attitude de pans entiers de l’audience ». En lisant cela, je me suis souvenu du Général vénézuélien qui dirigea un coup d’État contre le gouvernement démocratique de 2002. « Nous avions une arme secrète », se vanta-t-il. « Nous avions les médias, en particulier la télévision. Il faut avoir les médias. »

Jamais les officiels n’ont dépensé autant d’énergie pour s’assurer que les journalistes soient bien de connivence avec les rapaces faiseurs de guerres, un phénomène dorénavant perpétuel selon le Général grand ami des médias. En se faisant l’écho des chefs de guerre les plus prolixes, comme Dick Cheney, l’ancien vice-président américain, chantre du « waterboarding » [Ndt : torture par simulation de noyade],  et qui présagea « 50 ans de guerre », ils contribuent à une situation de conflit permanent qui dépend grandement de la mise à l’écart d’un ennemi dont ils n’osent dire le nom : le public.

Au centre de guerre psychologique du Ministère de la Défense à Chicksands, dans le Bedfordshire, les chargés de formation pour journalistes  se démènent à la tâche, plongés dans un jargon fait de « domination informationnelle », « menace asymétrique » ou « cyber-menace ». Ils partagent leurs locaux avec le personnel enseignant les méthodes d’interrogatoires qui ont conduit à une enquête publique concernant la pratique de la torture par les militaires britanniques en Irak. La désinformation et la barbarie des guerres coloniales ont beaucoup de choses en commun.

Bien entendu, seul le jargon est nouveau. Dans la scène d’ouverture de mon film, The War You Don’t See, il y a une référence à une conversation privée pré-Wikileaks datant de décembre 1917 entre David Lloyd George, premier ministre britannique durant une grande partie de la Première Guerre mondiale, et CP Scott, éditeur du Manchester Guardian. « Si les gens connaissaient vraiment la vérité, dit le premier ministre, la guerre serait stoppée demain. Mais bien entendu, ils ne savent pas, et ne peuvent pas savoir. »

A la suite de la « der des ders », Edward Bernays, un confident du président Woodrow Wilson, inventa le terme de « Relations Publiques » comme euphémisme pour [désigner la] propagande « qui était devenu un terme péjoratif en raison de la guerre. » Dans son livre Propaganda (1928), Bernays décrit les RP comme « un gouvernement invisible qui constitue le vrai pouvoir dirigeant de notre pays » et ce grâce à « l’intelligente manipulation des masses ». Ceci fut mis en place par la création de « fausses réalités », relayées ensuite par les médias. (Un des premiers succès de Bernays fut de parvenir à persuader les femmes de fumer en public. En associant l’acte de fumer et la « libération » de la femme, il fit les gros titres faisant l’éloge des cigarettes  décrites comme « des torches de la liberté »).

J’ai commencé à comprendre ceci alors que j’étais jeune journaliste pendant la guerre américaine au Vietnam. Durant ma première affectation, j’ai vu le résultat du bombardement de deux villages et l’usage du Napalm B qui continue de brûler sous la peau ; beaucoup de victimes étaient des enfants; les arbres étaient ornés de morceaux de corps humains. Les regrets du type « ces tragédies sont inhérentes à la guerre » n’expliquent pas pourquoi virtuellement toute la population du sud Vietnam était mise en danger par des Forces se déclarant « alliées », c’est-à-dire les États-Unis.  Des termes de RP comme « pacification » et « dommages collatéraux » sont devenus monnaie courante. Presque aucun journaliste n’utilise le mot « invasion ». [Les expressions] « intervention », et plus tard « bourbier » sont devenues parties intégrantes du vocabulaire utilisé par les journalistes, qui percevaient la mort de civils comme des erreurs tragiques et ne remettaient que rarement en cause les bonnes intentions de l’envahisseur.

A Saïgon, sur les murs des bureaux des organisations de presse américaines étaient souvent affichées des photographies horribles qui n’étaient jamais publiées et rarement relayées, car on disait qu’elles donneraient un côté « sensationnaliste » à la guerre en mettant en colère les lecteurs et les spectateurs, et qu’elles n’étaient donc pas « objectives ». Le massacre de My Lai en 1968 ne fut rapporté que par un journaliste indépendant, Seymour Hersh, alors que de nombreux journalistes étaient au courant (ainsi que de bien d’autres atrocités). La couverture de Newsweek titrait « Une tragédie américaine », insinuant que les envahisseurs étaient les victimes: un thème déculpabilisant qui fut repris par Hollywood dans des films comme « Voyage au Bout de l’Enfer » ou Platoon. La guerre était imparfaite et tragique, mais la cause était essentiellement noble. De plus, elle fut « perdue » en raison de l’irresponsabilité de médias hostiles et non censurés.

Bien qu’à l’opposé de la vérité, ces fausses réalités sont devenues les « leçons » apprises par les faiseurs de guerres d’aujourd’hui et par la majorité des médias.  À la suite du Vietnam, les journalistes « embarqués » (embedded reporters) sont devenus des pièces centrales des politiques de guerre, et ce, des deux côtés de l’Atlantique. A quelques honorables exceptions près, cela a fonctionné, en particulier aux USA. En mars 2003, près de 700 journalistes embarqués ainsi que des équipes de cameramen ont accompagné les forces d’invasion en Irak. A voir leurs reportages enthousiastes, on aurait pu s’imaginer que l’Europe était de nouveau libérée. Les Irakiens sont juste de fugaces et lointains seconds rôles; mais John Wayne est de retour.

 L’apothéose fut l’entrée victorieuse à Bagdad, et les images de la télévision montrant la foule acclamant la chute d’une statue de Saddam Hussein. Derrière cette façade, une équipe d’opération psychologique américaine a réussi à manipuler ce qu’un rapport de l’armée US, méconnu, décrit comme un « cirque médiatique avec presque autant de journalistes que d’Irakiens ». Rageh Omaar, qui était présent pour la BBC, rapporta cette information : « les gens sont sortis en souhaitant la bienvenue [aux Américains], et en faisant le V de la Victoire. Ce genre de scène a lieu partout dans la capitale irakienne ». En fait, dans la majeure partie de l’Irak, la conquête et la destruction sanglante d’une société tout entière avaient bien lieu, mais furent largement ignorées.

Dans « The War You Don’t See », Omar parle avec une franchise admirable : « je n’ai pas vraiment fait mon travail correctement, dit-il. Je fais mon mea culpa et dois avouer que nous n’avons pas suffisamment appuyé là où cela faisait mal ». Il décrit la façon dont la propagande militaire britannique a manipulé avec succès la couverture médiatique de la chute de Basra, chute qui fut annoncée ‘17 fois’ par BBC News 24. « Cette couverture, dit-il, fut une chambre d’écho géante. »

La souffrance intense des Irakiens lors de l’assaut n’avait que peu de place dans les journaux. Andrew Marr, alors éditorialiste politique à la BBC, se trouvait près du 10 Downing Street la nuit de l’invasion, et déclara : « [Tony Blair] a dit que nous serions capables de prendre Bagdad sans bain de sang, et qu’à la fin, les Irakiens célèbreraient l’événement, et sur ces deux points, il s’est avéré qu’il avait parfaitement raison… ». J’ai demandé une interview à Marr, mais n’ai reçu aucune réponse.  D’après des études réalisées par l’Université de Galles de Cardiff et par Media Tenor, il apparait que la couverture de la guerre par la BBC reflétait presque exclusivement la ligne du gouvernement, et que les reportages témoignant de la souffrance des civils étaient relégués au second plan. Media Tenor place la BBC et la chaine américaine CBS tout en bas d’un classement concernant le temps alloué aux opposants à l’invasion parmi les télévisions occidentales. « Je suis tout à fait ouvert sur le fait que l’on nous accuse d’avoir été mystifiés » déclarait Jeremy Paxman l’année dernière, parlant à un groupe d’étudiants au sujet de la non-existence des armes de destruction massive irakiennes. « Nous l’avons clairement été [mystifiés] ». En tant que personnalité médiatique grassement rémunérée, il oublie cependant de préciser pourquoi il fut mystifié.

Dan Rather, qui fut le présentateur du journal de CBS pendant 24 ans, fut moins réticent. « La peur était présente dans chaque salle de rédaction américaine, m’avoua-t-il, la peur de perdre son travail… la peur de se voir cataloguer comme non-patriote ou autre ». Rather explique que la guerre les a « transformés en sténographe » et que si les journalistes avaient enquêté sur les mensonges qui ont amené à la guerre en Irak, au lieu de les amplifier, l’invasion n’aurait pas eu lieu. C’est une opinion partagée par nombre de grands journalistes américains que j’ai interviewés.

En Grande-Bretagne, David Rose, dont l’article paru dans The Observer joua un rôle majeur dans l’établissement d’un lien, en vérité inexistant, entre Saddam Hussein, al-Qaïda et le 11-Septembre, m’a accordé une interview courageuse dans laquelle il dit : « C’est inexcusable… Ce qui s’est produit [en Irak] est un crime, un crime d’une très grande ampleur… »

« Est-ce que cela fait des journalistes des complices ? » lui ai-je alors demandé.

« Oui…involontairement peut-être, mais oui ».

Quelle est la valeur d’un tel témoignage de journaliste? La réponse est fournie par le grand journaliste James Cameron, dont le documentaire courageux et révélateur, réalisé avec Malcom Aid au sujet des bombardements de civils au nord Vietnam fut interdit par la BBC. « Si nous, qui sommes censés trouver ce que manigancent ces salauds (sic), ne rapportons pas ce que nous trouvons, si nous ne prenons pas la parole, alors qui va stopper cette entreprise sanglante qui frappe à nouveau ?»

Cameron ne pouvait pas imaginer un phénomène moderne comme celui de Wikileaks, mais il l’aurait sûrement approuvé. Derrière l’avalanche actuelle de documents officiels, en particulier ceux décrivant les machinations secrètes ayant conduit à la guerre – comme l’obsession américaine envers l’Iran –, l’échec du journalisme est rarement souligné. Et peut-être que la raison pour laquelle Julian Assange semble provoquer tellement d’hostilité parmi les journalistes au service de différents « lobbies », ceux que le porte-parole de George Bush a qualifiés une fois de « facilitateurs complices », est que Wikileaks et ses révélations les remplissent de honte. Pourquoi le public a-t-il dû attendre Wikileaks pour savoir comment les grandes puissances agissent vraiment ? Comme le montre la fuite (leaked) d’un document de 2000 pages du Ministère de la Défense, les journalistes les plus compétents ne sont pas qualifiés d’« embarqués » ou d’ « embrigadables » par le pouvoir, mais de « menace ». C’est en fait la menace de la vraie démocratie, dont la « monnaie est », selon Thomas Jefferson, « la libre circulation de l’information ».

Dans mon film, je demande à Assange de quelle manière il opère vis-à-vis des lois draconiennes concernant le secret pour lesquelles la Grande-Bretagne est célèbre. « En fait, dit-il, lorsque l’on regarde les documents du Official Secrets Act, il est écrit que c’est une offense de ne pas diffuser une information, et que c’est aussi une offense de détruire une information, la seule issue possible est donc pour nous de publier l’information ». C’est une époque formidable. 

John Pilger (www.johnpilger.com)

En lien avec cet article :

  • 11-Septembre : le « laisser-faire » est « le plus plausible » pour John Pilger | Taike Eilee, AgoraVox |19 nov. 2010
  • Un ancien officier du Pentagone dévoile le rôle clé de Zelikow dans le camouflage de la vérité du 11/9 AlterInfo | 18 octobre
  • Des arguments supplémentaires plaident pour une nouvelle enquête sur le 11-Septembre | Jon Gold, sur OpedNews | 27 oct.
  • La chaine américaine Fox News évoque une opération de dissimulation pour le 11-Septembre | Catherine Herridge, sur Fox News | 6 oct.
  • Le 11-Septembre, mère de toutes les coïncidences ? | Eric Margolis sur son Blog | 23 sept
  • Robert Fisk: Le fléau que les Américains laissent derrière eux en Irak | Robert Fisk, The Sunday Independent | 15 sept.
  • Les Avocates du 11 Septembre : Lettre 3/12  | ReOpenNews | 31 août Quatre kamikazes du 11-Septembre avaient été identifiés un an avant les attentats | Eric Leser dans Le Monde, | 11 août 2005, repris sur Spyworld Actu le 23 août 2007. 
  • Attentats du 11 septembre 2001 : la version officielle est un mythe | Pascal Sacre dans Le Grand Soir | 24 mai 2010 

Et aussi les dossier suivants :

-       Plus de 100 Hauts fonctionnaires et Politiciens remettent en cause le rapport de la Commission sur le 11 septembre | Traduction en français du site Patriots Question 9/11.

-       Une "attaque-surprise" … pas si surprise que ça | Article "les Points-Clés du 11 Septembre" par Christo, le 3 septembre 2009.

John Pilger (www.johnpilger.com)

The Guardian, 10 décembre 2010

05 janvier, 2011 by GeantVert  

Traduction Anthony Spaggiari pour ReOpenNews

http://www.reopen911.info/News/2011/01/05/john-pilger-droits-et-devoirs-des-journalistes-pourquoi-les-guerres-ne-sont-elles-pas-rapportees-honnetement/


Dossier & Point de vue

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

5-1 Christo : L'effondrement magique de la tour WTC7.

7 heures après les tours jumelles, une troisième tour haute de 47 étages, le WTC7, s'est effondrée sur elle-même en à peine 7 secondes.

Sans raison apparente puisqu'aucun avion ne l'avait percutée.  Chose étrange, la BBC et CNN annonçaient son effondrement ... avant même qu'il ne survienne !

La Commission d'enquête a passé le cas sous silence.

En attendant la publication prochaine de cet article point-clé, nous vous invitons à regarder les images de la chute du WTC7 provenant du JT de CBS News du 11 septembre 2001 vers 17h30 (heure locale), soit environ 10 minutes après l'effondrement effectif de la tour :

Posté par Christo le 24/08/2010 

Lien pour visionner le vidéo: http://www.dailymotion.com/video/xeh3uk_11-septembre-chute-du-wtc7-sur-cbs_tech#from=embed

 

Traduction des commentaires du journaliste de CBS News Dan Rather : "Stupéfiant, incroyable, les mots me manquent.  Pour la troisième fois aujourd’hui, ces images nous rappellent ce que nous avons tous déjà si souvent vues à la télévision, lorsqu'un immeuble est délibérément détruit par des charges de dynamite posées judicieusement pour le faire tomber."

 

Le WTC7 était situé à 100 m de la Tour Jumelle la plus proche (la Tour n°1 également appelée Tour Nord).  

Il s'est effondré sur lui-même de façon symétrique et régulière et à une vitesse proche de la chute libre [1] (ce qui signifie qu'une boule de billard jetée du toit du gratte-ciel aurait mis à peine moins de temps ou serait tombée à peine plus rapidement).  Les autres bâtiments situés à pareille distance des Tours Jumelles (tels le bâtiment Verizon et l'US Post Office) n’ont quant à eux subi que des dommages superficiels (à noter que le WTC6 qui lui était situé au pied de la Tour Nord fut sérieusement endommagé mais il n'a pas implosé sur lui-même) .

Selon l'explication officielle, l'effondrement de cette tour - haute de 186 mètres et de 47 étages - serait dû à des incendies provoquées par la chute des tours jumelles. 

Il s'agit là du troisième bâtiment à structures d'acier de l'histoire à s'effondrer de la sorte à cause d'incendies ... les deux premiers étant ... les Tours Jumelles.

 

[1] Le WTC7 s'est effondré en 6,5 secondes.  Les spécialistes du NIST, l'agence gouvernementale chargée de l'enquête sur les effondrements du World Trade Center, ont dû admettre que l'effondrement fut celle d'une accélération en chute libre sur les 2,25 premières secondes de la chute, suite aux remarques et aux questions simples de 2 physiciens.

Voir la vidéo "L'effondrement en chute libre du WTC7 est désormais officiel".

http://www.reopen911.info/11-septembre/l-effondrement-magique-de-la-tour-WTC7/#article

 



6 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

6-1 Eli Rika : Appel de Kevin Bracken pour une enquête sur le 11-Septembre.

Kevin Bracken, l’un des ténors syndicalistes australiens, a fait sensation à l’automne dernier en remettant publiquement en cause la théorie officielle du complot (aussi appelée "version officielle") du 11-Septembre. 

Sa contestation au sujet du 11/9 n’est pas nouvelle, comme vous le lirez plus bas, mais cette prise de position tranchée a eu lieu sur une radio publique et elle s’appuie sur le travail et les découvertes exposées par l’architecte Richard Gage, le fondateur de l’association des Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11/9. Autant dire que les arguments scientifiques avancés par ce syndicaliste se basent sur des références solides.

De plus, et c’est bien ce qui est le plus gênant pour les autorités, lorsque K.Bracken s’exprime, "ce sont 400.000 travailleurs voire plusieurs millions qui prêtent l’oreille".

Alors évidemment les réactions indignées et la pression politique n’ont pas tardé, et cette sortie a même suscité des remous jusqu’aux plus hauts niveaux de l’État, puisque Madame la Première ministre a dû s’exprimer sur le sujet. Pourtant, malgré la pression politique et médiatique qu’il a subie, Bracken, fort du soutien explicite de milliers de citoyens australiens, continue de demander officiellement l’établissement d’une nouvelle enquête, sérieuse cette fois, sur ces attentats du 11 septembre 2001.

A quand un tel appel d’un syndicaliste en France ?

Eli Rika : Les fruits du labeur : L’appel d’un responsable syndical australien pour une enquête sur le 11 septembre est entendu aux USA

Kevin Bracken résiste à l’oppression politique et médiatique concernant le 11 Septembre.

Le 20 octobre [2010], Kevin Bracken, le président de la confédération syndicale de la région de Victoria [Victorian Trades Hall Council] et secrétaire du syndicat australien des marins [Maritime union], a déclenché une controverse aux antipodes lorsqu’il a questionné publiquement les rapports officiels sur la destruction des trois tours du World Trade Center (WTC). Son échange impromptu avec Jon Faine, animateur d’un talk-show sur la radio publique Australian Broadcasting Corporation (ABC), a tellement suscité d’attention que des leaders du parlement australien et la Première ministre elle-même se sont exprimés à ce sujet. Ils ignoraient sans doute que cet événement inattendu découlait du travail de Richard Gage, membre de l’Institut américain des architectes (American Institute of Architects, AIA), et supporter du mouvement Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11 septembre [Architects & Engineers for 9/11 Truth, AE911Truth], qui a rencontré Bracken suite à son discours historique à la conférence LaborTech 2010, le 11 décembre à San Francisco.

Bracken avait exprimé une première fois son scepticisme quant à la version officielle du 11 Septembre dans le journal The Australian en 2006. En 2008, il convainquit sa confédération syndicale, qui représente plus de 400.000 travailleurs, de voter une résolution demandant une nouvelle enquête sur les attaques du 11 Septembre.

Ce n’est qu’à l’automne 2009 que Bracken a eu une meilleure connaissance des éléments de preuve d’une démolition contrôlée des Tours. Lors de sa série de conférences en Australie “Hard Evidence Down Under” Tour, Gage s’est exprimé dans les locaux de la confédération syndicale à Melbourne, et a pu discuter avec Kevin Bracken et d’autres responsables.

Gage nous a parlé des éléments scientifiques,” a expliqué Bracken à Alex Jones, “et c’est très convaincant.”

S’appuyant sur les recherches et les analyses de l’association AE911Truth, Bracken a décidé de prendre la voie des ondes en participant en octobre [2010] au talk-show de Jon Faine sur ABC.

La version officielle est une théorie du complot qui ne résiste pas à un examen scientifique,” a déclaré Bracken. “Le kérosène [en brûlant] ne devient jamais assez chaud pour faire fondre de l’acier, et aucun bâtiment avec une armature en acier ne s’est effondré du fait d’un incendie, sauf le 11 Septembre.”

Faine répondit en dénigrant les preuves scientifiques, parlant de « théorie de timbré » (“nutter theory”) et en déclarant que remettre en question la version officielle était une vision extrémiste.[1]

Les rapports de ces échanges houleux se multiplièrent dans les médias australiens et, moins de 24 heures après, la nouvelle Première ministre Julia Gillard dut prendre position lorsque le parlementaire Josh Frydenberg lui demanda quelles seraient les sanctions contre Bracken. Elle qualifia ses propos de “stupides et faux.” Malheureusement, aucun des deux ne prit la peine de discuter des preuves démontrant que les trois tours du WTC ont été démolies à l’aide d’explosifs.

Malgré la pression politique, Bracken contacta Jon Faine le lendemain pour un droit de réponse. Face aux essais répétés de Faine de le ridiculiser, Bracken resta ferme sur ses positions et proposa un débat.

"Malheureusement, des couards comme vous ont fixé l’agenda politique dans ce pays depuis trop longtemps,” a déclaré Bracken. “Je ne vais pas me laisser rabaisser par des intimidateurs…

Au milieu de cette frénésie médiatique, le conseil confédéral soutint son président et résista aux demandes de sanctions. Même si Brian Boyd, le secrétaire du conseil, n’était pas d’accord avec les remarques de Bracken, il déclara à Faine que Bracken “était libre d’exprimer son opinion” et qu’il n’avait pas de doute quant à sa crédibilité et au bien-fondé de son jugement,

Le public a réagi très positivement. “J’ai été submergé de messages me félicitant d’avoir pris position,” a déclaré Bracken. Un sondage informel du site Internet du journal australien Herald Sun va dans le même sens, avec 76% des répondants qui considèrent les propos de Bracken comme raisonnables.

Le buzz créé en Australie a rapidement atteint les USA, notamment les responsables syndicaux qui avaient déjà fait des demandes de nouvelle enquête. Les organisateurs de LaborTech, une conférence annuelle qui réunit aux USA des activistes syndicaux et des secteurs de la vidéo, de l’informatique et des médias, contactèrent Bracken et l’invitèrent à leur réunion à San Francisco pour discuter de ce sujet.

Chaque fois que quelqu’un rejoint le Mouvement pour la Vérité sur le 11 Septembre, c’est une bonne chose,” a déclaré John Parulis, un des organisateurs. “Quand c’est un leader comme Kevin Bracken, l’impact est encore plus grand.

Le discours de Bracken à LaborTech a réuni le mouvement syndical et celui pour la vérité sur le 11 Septembre de manière très efficace. Bracken a décrit les luttes menées par les dockers lors de la grève en 1998 et a expliqué comme les médias dominants manipulent la discussion sur le 11 Septembre de la même manière qu’ils le font à propos du mouvement syndical.

J’ai été ravi d’entendre Bracken s’exprimer,” a dit Gage, “notamment quant à la prise de conscience de l’importance du 11 Septembre pour le mouvement syndical, qui peut l’utiliser pour dénoncer des crimes et les abus massifs qui nous affectent tous.”

Parulis a lui aussi été impressionné par la demande de justice exprimée par Bracken. “Je suis heureux qu’il soit venu exprimer sa solidarité avec nous. Sa compréhension et son engagement sur le sujet étaient clairement perceptibles dans son discours passionné.

 

La vidéo de son discours est visible sur 911Blogger.

 

Après la conférence, Gage et d’autres représentants du Mouvement donnèrent à Bracken de nombreux documents scientifiques à ramener en Australie, y compris des copies de 9/11 Investigator and 9/11: Blueprint for Truth.

Quand il parle, au moins 400.000 travailleurs écoutent – peut-être même quelques millions.” a dit Gage, “Espérons que ces documents l’aideront à faire passer le message dans son pays et au-delà.”

Ces dernières années, nous avons vu des politiciens, des défenseurs des droits de l’homme et des personnalités des médias dominants s’exprimer en faveur du travail de AE911Truth, et Kevin Bracken est encore un exemple de ce qui est possible lorsque des gens se lèvent et demandent des comptes. De nombreux individus hésitent à s’engager, de peur de perdre leur emploi, mais Bracken a démontré que les statuts politique et professionnel ne sont que des barrières imaginaires. Quand suffisamment de gens de tous les horizons sortiront de l’ombre et demanderont une réelle investigation, la justice que nous demandons sera enfin accessible.

Joignez-vous à ceux qui se sont déjà exprimés pour que ce but encore incertain devienne enfin une réalité.
Eli Rika

Ae911Truth,

21 décembre 2010

Traduction Jacques pour ReOpenNews

Note reOpenNews

A propos du type d’attaque assez misérable utilisé contre ceux qui remettent en cause la théorie officielle sur le 11/9, on pourra lire le passionant article du Pr. David Ray Griffin paru récemment en ReOpenNews

En lien avec cet article :

Leaders politiques pour la vérité sur le 11 Septembre | Communiqué de presse et pétition sur Political Leaders For 9/11 TRUTH, le 5 mars 2009

D’éminentes personnalités politiques dans les rangs du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9 | Article du 4 décembre 2008

12 janvier, 2011 by GeantVert



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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