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27/02/2011

n°570 - Journal de Palestine - 16-02 au 27-02 – Début - Obama menace les Palestiniens.


n°570  -  Journal de Palestine - 16-02  au  27-02 – Début - Obama menace les Palestiniens.



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine

n°570                           16-02  au  27-02

C.De Broeder          &   M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire

Tiré a part

M.J. Rosenberg : Obama menace les Palestiniens.

Bill Van Auken : Les dépêches de Wikileaks révèlent les pourparlers de guerre américano-israéliens.

Le chef d’état-major US rassure Israël  après la chute de Moubarak .

La quasi-majorité des hommes politiques américains sont payés par Israël. 

Ils ont crié «Obama dégage !» à Ramallah  Les Palestiniens dénoncent le veto américain.

Suite

1 Résistance

Détails par région:

2 Décompte des pertes humaines

3 Politique

4 Politique Palestinienne

5Politique Israélienne

6 Politique internationale des territoires occupés 

8 Médias/Vidéos

8-1 Vidéo : Franck Abed reçoit Jacob Cohen (1/3)

9 Les brèves

9-1 Kadhafi appelle les réfugiés palestiniens à défiler contre Israël. 

9-2 El-Qods menacé par des projets militaires israéliens.  

10 Dossier

10-1 Leila Mazboudi : Les dessous du 39ème veto américain pro israélien, sur fond de révoltes arabes.

10-2 Amira Hass : Quand le filet qui protège la tyrannie israélienne se déchirera...

 



16-02 au 27-02: Peuple Palestinien :  4 tués   -  19 blessés

                         Occupants             :  0 tué    -     0 blessé



Tiré a part

M.J. Rosenberg : Obama menace les Palestiniens.

Barak Obama a pressé Mahmoud Abbas de bloquer une résolution du conseil de sécurité de l’ONU qui condamne les colonies

Il semble que l’attitude des USA envers les Palestiniens soit entrée dans une nouvelle phase : L’intimidation.

Jeudi dernier, le président Barak Obama a téléphoné à Mahmoud Abbas, le président palestinien, pour le presser de bloquer une résolution du conseil de sécurité de l’ONU qui condamne les colonies. Obama a tellement insisté pendant les 50 minutes qu’ils ont passé au téléphone que Abbas s’est senti obligé d’accepter de présenter la requête d’Obama au comité exécutif de l’OLP, l’Organisation de Libération de la Palestine (qui a confirmé sans surprise que Abbas devait refuser d’accéder à la requête d’Obama).

Et en voilà une requête !

Pour les Palestiniens les colonies israéliennes sont au coeur même du conflit israélo-palestinien. Après tout c’est l’engloutissement par Israël de la terre palestinienne qui empêchera probablement l’avènement d’un état palestinien.

Demander au leader palestinien d’accepter de faire opposition à une résolution condamnant les colonies c’est comme demander au premier ministre israélien de renoncer à la partie israélienne de Jérusalem.

D’ailleurs, même la requête de geler la construction dans les colonies pendant 90 jours (une requête contrebalancée par l’offre d’une aide supplémentaire de 3,5 milliards de dollars) a été perçue comme insultante par le gouvernement israélien. Le premier ministre Binyamin Netanyahu n’a pas pu se résoudre à y répondre (pensant sans doute qu’il recevra de toutes façons l’argent supplémentaire quand il le désirera). L’Administration alors a fait comme si elle n’avait jamais rien demandé, dans sa grande crainte de contrarier le moins du monde Netanyahu.

Mais il n’en est pas de même avec les Palestiniens pour des raisons évidentes (ils n’ont pas de poids politique à Washington). Et quand ils demandent le soutien de l’ONU contre les colonies, l’Administration n’hésite pas à exercer de très fortes pressions sur eux.

Mais pourquoi se donner tant de peine ? Car ce n’est pas une petite affaire quand le président des USA appelle un leader étranger et pour être honnête, le président de l’Autorité Palestinienne n’est pas exactement le président de France ou le premier ministre du Canada.

La raison pour laquelle le président Obama a donné ce coup de fil c’est qu’il veut absolument éviter d’avoir à opposer son veto à la résolution des Nations Unies qui condamne les colonies. Et on comprend facilement pourquoi.

Etant donné l’agitation qui secoue le Moyen Orient et l’opposition générale vigoureuse du monde arabe et musulman aux atermoiements des USA sur les colonies, la dernière chose que l’Administration désire c’est d’être obligée d’opposer son veto à une résolution qui condamne ces dernières.

C’est particulièrement vrai de cette résolution, qui est soutenue par 122 pays et qui incarne des orientations politiques que les USA défendent eux-mêmes depuis longtemps. L’intérêt évident des USA est soit de soutenir la résolution soit de s’abstenir.

Mais l’Administration s’y est refusé, car elle savait que si elle soutenait cette résolution l’AIPC (American Israel Public Affairs Committee) deviendrait fou ainsi que ses supporters au Sénat et à la Chambre des représentants (surtout à la Chambre dont certains membres ont déjà sonné l’alarme).

Et les appels des donateurs liés à l’AIPAC commenceraient à arriver pour le menacer de ne plus apporter leur soutien à la réélection du président s’il n’opposait pas son veto. Et Netanyahu ferait à Obama ce qu’il a fait à Clinton quand il était président : c’est à dire épauler les républicains (son préféré est l’ancien président de la Chambre Newt Gingrich) pour faire tomber Obama.

Quelle marche de manoeuvre restait-t-il donc à l’Administration ? Elle qui ne jugeait pas opportun d’opposer son veto mais qui craignait les représailles si elle ne le faisait pas ?

Plus tôt dans la semaine, elle avait envisagé d’obtenir du conseil de sécurité une déclaration (à la place d’une résolution) qui ne critiquerait les colonies que légèrement. Voilà, selon le ministère des affaires étrangères, la déclaration en question : "... exprime sa forte opposition à toute action unilatérale de n’importe lequel des deux camps qui présumerait de l’issue des négociation et qui ne sera pas reconnue par la communauté internationale, et réaffirme qu’il ne considère pas comme légitime l’activité incessante dans les colonies, activité qui constitue un sérieux obstacle au processus de paix." La déclaration condamne aussi "toutes formes de violence, y compris les roquettes envoyées de Gaza et souligne le besoin de calme et de sécurité des deux peuples."

Avez-vous remarqué si les colonies sont bien mentionnées dans la déclaration ? Lisez lentement. Elles y sont bien.

Quand on lit la déclaration, on comprend vite qui l’a rédigé. Elle ne parle pas seulement des colonies, elle mentionne des choses sans aucun rapport avec elles (dans ce contexte) mais qui sont chères à l’AIPAC comme "les roquettes envoyées par Gaza" qui n’ont rien à voir avec les colonies de Cisjordanie. En d’autres termes, c’est un document de travail rédigé par l’AIPAC à la Chambre, bien qu’on n’y trouve pas le traditionnel "Hourra à Israël" dont est coutumier le Congrès mais que le Conseil de Sécurité de l’ONU risque de ne pas apprécier.

Tout cela pour éviter d’opposer son veto à une résolution conforme à la politique des USA. Inutile de dire que la stratégie des USA a échoué. L’hypocrisie marche seulement quand elle ne se voit pas.

Comme je l’ai écrit plus tôt dans la semaine, voilà ce qui arrive quand les donateurs et non les diplomates conduisent la politique des USA. Il est regrettable qu’il leur soit indifférent de faire passer les USA pour la marionnette de Netanyahu aux yeux du monde entier.

Rosenberg

MJ. Rosenberg est un expert en politique étrangère confirmé de Media Matters Action Network. L’article ci-dessus est paru d’abord dans Foreign Policy Matters, qui fait partie de Media Matters Action Network.

On peut suivre le travail de MJ. Rosenberg sur Facebook ou sur Twitter

Al Jazeera

21 février 2011

Pour consulter l’original : http://english.aljazeera.net/indept...

Traduction : D. Muselet

URL de cet article 12843
http://www.legrandsoir.info/Obama-menace-les-Palestiniens-Al-Jazeera.html


Bill Van Auken : Les dépêches de Wikileaks révèlent les pourparlers de guerre américano-israéliens.
Des dépêches diplomatiques des USA citées par le quotidien norvégien Aftenposten font état d’entretiens entre des législateurs étasuniens et des officiels israéliens en vue de préparer la prochaine guerre au Moyen-Orient.
Ces documents font clairement ressortir à la fois les préparatifs d’Israël en vue d’une autre guerre d’importance dans la région et la soutien inconditionnel de membres du Congrès, démocrates et républicains, qui viennent apparemment en Israël recevoir les instructions de l’état hébreu sous le sceau du secret.
Aftenposten, le principal quotidien norvégien, a rapporté le mois dernier qu’il détenait les deux cent cinquante mille câbles diplomatiques secrets que Wikileaks a en sa possession et qu’il avait commencé à publier des articles basés sur ces documents sans publier les câbles eux-mêmes.
Un de ces câbles envoyé par l’ambassade des USA de Tel Aviv au Département d’Etat de Washington relate une rencontre entre une délégation du Congrès étasunien en visite qui était dirigée par l’ancien représentant des démocrates, Ike Skelton (le responsable de House Armed Services Committee qui ne fut pas réélu en novembre dernier) et le Lieutenant Général Gabi Ashkenazi, le chef d’état-major israélien, et qui a eu lieu le 15 novembre 2009. Un autre câble détaille un briefing donné par des généraux israéliens à une autre délégation menée par le sénateur étasunien Kirsten Gillibrand (démocrate, New York) les 2 et 3 septembre de la même année.

Selon le journal norvégien, les dépêches contenaient "le message clair" que "les préparatifs de l’armée israélienne en vue d’une nouvelle guerre au Moyen-Orient battaient leur plein."
Selon un câble de novembre 2009, le général Ashkenazi a dit que l’armée israélienne se prépare à attaquer " les mêmes secteurs que les fois précédentes, c’est à dire le Liban et la bande de Gaza."
Il a dit aux membres du Congrès étasunien en visite : "je prépare l’armée israélienne à une guerre de grande envergure parce qu’il est plus facile de réduire les opérations que de faire le contraire."
Ashkenazi a donné aux législateurs étasuniens une estimations exagérée de la soit disant menace que l’Iran, le Hezbollah libanais et le Hamas qui gouverne la bande de Gaza posent à Israël. Ces déclarations sont conformes à l’habitude invétérée d’Israël de dépeindre chacune de ses guerres d’agression comme des actes inévitables de self-défense.
Il a affirmé que les missiles balistiques iraniens ainsi que les roquettes stockées par le Hezbollah et le Hamas menaçaient la vie d’un million d’Israéliens, y compris les habitants de Tel Aviv.
Le général a affirmé que le Hezbollah détenait une réserve de quarante mille roquettes. Curieusement dans le briefing donné par l’armée israélienne au Sénateur Gillibrand un peu plus de deux mois plus tôt, le chiffre était de vingt mille, et cela comprenait aussi les roquettes anti chars et d’autres armes destinées uniquement à la défense du territoire libanais en cas d’invasion israélienne.

Le chef d’état major israélien a confié à la délégation étasunienne que l’armée israélienne envoie sans arrêt des drones sans pilote dans l’espace aérien libanais, au mépris complet de la souveraineté de ce pays, pour identifier les cibles à attaquer. Il a aussi exprimé sa gratitude à L’Agence Nationale de Sécurité Etatsunienne (NSA) pour son aide dans l’espionnage des ennemis d’Israël.

La dépêche rapporte aussi qu’Ashkenazi a dit aux élus étasuniens qu’Israël n’acceptera aucune restriction qui l’empêcheraient d’attaquer des secteurs urbanisés lors de sa prochaine guerre. Il prévenait apparemment les élus qu’il avait l’intention de se comporter encore plus sauvagement que pendant l’opération Cast Lead, l’invasion de trois semaines de Gaza de 2008-2009. Cette opération a coûté la vie à mille quatre cent Palestiniens, y compris plus de 900 civils dont plus de la moitié étaient des femmes ou des enfants. Ashkenazi a assuré les membres du Congrès que même si des "erreurs" avaient pu être commises jamais les soldats israéliens n’avaient intentionnellement visé des civils.
La même assurance fut donnée à la délégation menée par le sénateur Gillibrand lors du briefing de septembre 2009. Le général israélien Yoav Galant a dit aux politiciens étasuniens que l’armée israélienne avait agi avec "beaucoup de retenue" en "limitant sa puissance", affirmations qui ne soulevèrent apparemment aucune objection de la part de Gillibrand et de ses collègues.
L’officier israélien a affirmé que malgré la destruction massive que les Israéliens avaient opérée, le Hamas avait réussi a se procurer autant d’armes qu’il en avait avant l’invasion, signifiant par là que la prochaine guerre israélienne serait "plus difficile" que la précédente.

Un autre câble secret publié sur le net par Wikileaks en novembre dernier relate le déroulement d’un meeting de novembre 2009 du Joint Political Military Group (JPMG), une organisation étasunienne qui coordonne la politique des deux gouvernements. Le sujet principal de la discussion a été le programme nucléaire iranien, et les officiels de l’armée israélienne ont insisté sur le fait qu’il ne restait plus beaucoup de temps pour préparer une attaque militaire des installations iraniennes.
"Le GOI |[gouvernement d’Israël] a qualifié l’année 2010 d’année cruciale -si les Iraniens continuent à protéger et renforcer leurs sites nucléaires, il sera plus difficile de les atteindre et de les endommager" lit-on dans le document. "Les représentants des deux pays ont ensuite parlé de la livraison imminente de bombes anti-bunker GBU-28 à Israël, en précisant que le transfert devrait être effectué discrètement pour ne pas prêter le flanc à l’allégation que le USG aide Israël à préparer une attaque contre l’Iran."
La GBU-28 est une bombe à guidage laser de deux mille deux cent soixante huit kilogrammes que les USA ont fabriquée en préparation de la guerre du Golfe de 1991 contre l’Iraq. Elle a été dessinée pour pénétrer sous terre et pour traverser le béton armé dans le but de détruire les centres de commande et de contrôle iraquiens
.

Selon Aftenposten, Israël a reçu des USA cent de ces puissantes bombes pour les utiliser contre l’Iran.

Van Auken 
Dimanche 9 janvier 2011

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Bill_Van-Auken.090111.htm


Le chef d’état-major US rassure Israël  après la chute de Moubarak .

Le plus haut gradé américain, l'amiral Mike Mullen, s'est efforcé lundi de rassurer ses interlocuteurs israéliens sur la solidité de l'alliance militaire entre Washington et Tel-Aviv, alors que de profonds bouleversements sont en cours dans la région.
"Le lien et les relations avec les forces armées israéliennes remontent à des décennies", a souligné l'amiral Mullen avant de rencontrer le président israélien Shimon Pérès à Jérusalem AlQuds occupée.
"La force de cette alliance est quelque chose dont chacun de nous dépend et qui est particulièrement importante durant ces temps très difficiles", a ajouté le chef d'état-major interarmées américain, en faisant allusion aux révolutions égyptienne et tunisienne.
De son côté, Peres a répondu : "pour nous, les Etats-Unis sont notre meilleur ami et nous sommes remplis de respect pour la grande armée américaine".
Les dirigeants israéliens ont exprimé ces derniers jours leurs inquiétudes que la révolte populaire contre le régime pro-occidental égyptien ne fasse le jeu des islamiques.
L'amiral Mullen a assisté lundi à l'intronisation du nouveau chef d'Etat major de l'armée israélienne, le général Benny Gantz, après une visite dimanche en Jordanie.  
Il s'est également entretenu avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre de la guerre Ehud Barak, mais aucun détail n'a filtré de ces discussions.

17/02/2011

5/02/2011

 http://www.almanar.com.lb


La quasi-majorité des hommes politiques américains sont payés par Israël. 

Très puissant aux Etats-Unis, le lobby sioniste est le plus influent après celui d'armement car il paye la quasi-majorité des congressistes américains. Cela a été révélé par le journaliste américain, David Landorff lors d'une interview avec Press TV, expliquant que faute de mesure légale aux Etats-Unis pour accorder des crédits aux candidats, ce sont les riches lobbys sionistes qui paient les frais des campagnes électorales des hommes politiques. Lindorff a ensuite,indiqué que les hommes politiques tels que Cynthia McKinney qui ont tenu tête à Israël, ont été attaqués par l'AIPAC à tel point que de grands budgets ont été alloués pour lancer des campagnes à leur encontre.

 http://french.irib.ir v


Ils ont crié «Obama dégage !» à Ramallah  Les Palestiniens dénoncent le veto américain.
Quelque 3000 Palestiniens ont manifesté hier à Ramallah (Cisjordanie) contre l’Administration Obama, pour fustiger le veto américain au Conseil de sécurité de l’ONU à une résolution réclamant une condamnation de la colonisation juive.
Les manifestants ont brandi des banderoles dénonçant «l’arrogance» deWashington et proclamant la détermination des Palestiniens à ne pas reprendre les négociations de paix avec Israël tant que la colonisation se poursuit. Rassemblés sur la grande place Manara, ils ont scandé des slogans contre Barack Obama, qualifiant le président américain d’«homme méprisable», estimant qu’il avait trahi la cause palestinienne. «Dégage Obama, dégagez colons !», ont-ils crié.
La manifestation était organisée par le mouvement Fatah du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Elle s’est dispersée dans le calme. «Le veto américain est un acte contre le peuple palestinien et sa liberté. Il soutient l’injustice, l’oppression et l’occupation (israéliennes)», a déclaré à la foule un membre du comité central du Fatah, Mahmoud Al Aloul.
Pour Tawfiq Terawi, un autre délégué du comité central du Fatah, le veto américain a exposé «la fausse affirmation que les Etats-Unis sont le pays de la liberté puisqu’ils annoncent officiellement leur soutien à l’occupation (israélienne) et aux colonies, à l’oppression et à l’injustice contre notre peuple».
Le fait accompli
Les Etats-Unis ont mis leur veto au Conseil de sécurité de l’ONU à un projet de résolution arabe, parrainé par 130 pays et condamnant la politique de colonisation israélienne dans les territoires palestiniens occupés.
Les 14 autres membres du Conseil, dont les Européens, ont voté en faveur de la résolution. Le président Abbas a qualifié samedi de «victoire de la diplomatie palestinienne» le fait que 14 membres du Conseil de sécurité sur 15 aient voté pour la résolution anticolonisation tandis qu’Israël se félicitait du veto américain et appelait à la reprise des négociations sans condition préalable. La direction palestinienne est toujours déterminée à obtenir une condamnation à l’ONU de la colonisation israélienne. Elle a l’intention «d’aller à l’Assemblée générale de l’ONU pour qu’elle adopte une résolution condamnant la colonisation et affirmant son illégalité, avant de retourner au Conseil de sécurité», a déclaré hier Yasser Abed Rabbo, secrétaire général du Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).
De son côté, un membre du comité central du mouvement palestinien Fatah a estimé, hier, que le veto des Etats-Unis au Conseil de  sécurité de l’ONU à un projet de résolution arabe qui condamne la colonisation dans les territoires palestiniens occupés «soutient l’occupation» israélienne. «Le veto américain est un acte contre le peuple palestinien et sa liberté. Il soutient l’injustice, l’oppression et l’occupation (israéliennes)», a déclaré Mahmoud Al Aloul, qui a participé à une manifestation en Cisjordanie contre la décision des Etats-Unis de bloquer ce projet, à l’appel du mouvement Fatah. De son côté, Tawfiq Terawi, un autre délégué du comité central du Fatah, a affirmé que le veto américain «a exposé la fausse affirmation que les Etats-Unis sont le pays de la liberté puisqu’ils annoncent officiellement leur soutien à l’occupation (israélienne) et aux colonies, à l’oppression et à l’injustice contre notre peuple».

 21.02.
http://www.elwatan.com/evenement/les-palestiniens-denoncent-le-veto-americain-21-02-2011-112767_115.php


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