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21/04/2011

n° 577 - Analyse de Palestine - 17-04 - Fin - Gaza, Lybie,. : ambiguïtés et détournements du droit international humanitaire

n° 577 - Analyse de Palestine - 17-04   - Fin  - Gaza, Lybie,. : ambiguïtés et détournements du droit international humanitaire



n° 577 - Analyse de Palestine - 17-04  Les mascarades de “paix” de Micheline Calmy-Rey.



       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 

                                                       



Analyse  de Palestine

 n°577                  17-04                                                                            

                                                         C.De Broeder & M.Lemaire   

 



Vous retrouverez ce journal 

a) sur mes blog : 

http://www.dhblogs.be/categories/International.html

http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

b) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens...

c) sur le site de Robert Bibeau :   http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 


Sommaire

2 Annexe

2-1 Daniel Lagot  :Gaza, Lybie,… :ambiguïtés et détournements du droit international humanitaire 

2-2 Alison Weir : Assassiner des bébés est admissible s’ils sont Palestiniens.



2 Annexe

2-1 Daniel Lagot : Gaza, Lybie,… : ambiguïtés et détournements du droit international humanitaire 

      On a beaucoup dit, à propos de la position récente du juge Goldstone sur Gaza, qu’il s’est renié. On a aussi beaucoup dénoncé à juste titre le système « deux poids-deux mesures » appliqué au niveau international. Pour mieux comprendre ce qu’il en est, ce qu’est le droit international humanitaire et la manière dont les pays occidentaux l’utilisent et le détournent à leur profit, rappelons d’abord quelques aspects peu connus de ce droit.

   Droit international humanitaire et pertes civiles

    Il repose d’abord dans ce domaine sur les traités. Les Conventions de Genève (1949), ratifiées par tous les pays, protègent entre autres les personnes « au pouvoir d’une partie au conflit ou d’une puissance occupante » contre les atteintes à leur intégrité physique, ce qui peut s’appliquer au cas d’attaques contre des populations dans des zones ou territoires où n’a pas ou plus lieu de conflit armé (voir ci-dessous le cas de Gaza), mais elles ne protègent pas les populations civiles contre les effets des hostilités en cours de conflit. C’est leur Protocole additionnel I de 1977 qui est une avancée majeure dans ce domaine. Il s’applique aux conflits entre Etats ainsi qu’aux « luttes des peuples contre la domination coloniale, l’occupation étrangère ou les régimes racistes », et a été ratifié par 171 pays, mais pas par les Etats-Unis ou Israël et avec des réserves au sens juridique par les grands pays occidentaux européens. Le Statut de la CPI, Cour pénale internationale (1998), a, lui, été ratifié par 114 pays. Il a été mis au point sous influence occidentale y compris des Etats-Unis même s’ils trouvent plus commode de ne pas le ratifier, et il est en net recul par rapport au Protocole dans le domaine qui nous concerne ici : voir ci-dessous. Le « droit coutumier », notion cependant incertaine, est supposé représenter de son côté le droit tel qu’il semble s’imposer, que les Etats aient ou non ratifié tel ou tel traité. Y sont entre autres des crimes de guerre, dont les responsables devraient être poursuivis au niveau international i) les attaques intentionnelles contre des populations civiles et ii) les attaques visant des objectifs militaires mais pouvant causer des pertes civiles (« dommages collatéraux ») trop graves et/ou disproportionnées.

    Il n’y a cependant pas consensus sur les énoncés précis de ces principes. Sur le point i), le Protocole précise que la présence de non civils isolés « ne prive pas la population de sa qualité civile », précision non reprise dans le Statut de la CPI  qui parle d’attaques intentionnelles contre les populations « en tant que telles ». Sur le point ii), le Protocole interdit les attaques « indiscriminées », ne pouvant pas viser de manière précise un objectif militaire déterminé et susceptibles de causer incidemment des pertes civiles « excessives par rapport à l’avantage militaire direct et concret attendu ». Elles y sont des crimes de guerre si elles sont menées en sachant qu’elles vont causer de telles pertes. Le Statut de la CPI ne reprend pas cette définition des attaques indiscriminées et définit comme crimes de guerre, dans le cas de conflits entre Etats, les attaques menées en sachant qu’elles vont causer des pertes civiles « qui seraient manifestement excessives par rapport à l’ensemble de l’avantage militaire…». Il ne donne pas de règle sur les « dommages collatéraux » pour les conflits internes à un pays.

     La notion d’ensemble de l’avantage militaire a plusieurs interprétations, dont celle des grands pays occidentaux européens lors de leur ratification du Protocole selon laquelle « l’avantage militaire doit désigner celui de l’ensemble de l’attaque et non de ses parties isolées ou particulières » donnant au mot attaque le sens d’un ensemble d’opérations militaires. Les changements par rapport au Protocole renforcent l’ambiguïté qui y était encore en partie présente, et rendent difficile des poursuites contre les dirigeants responsables de politiques de bombardements causant de graves pertes civiles sauf à prouver leur intention d’attaquer les populations en tant que telles (voir cas de Gaza ci-dessous).

     Le Statut de la CPI affirme définir « le cadre établi du droit international » et n’a pas été modifié sur les points i) et ii) lors de sa révision en juin 2010 en dépit de tout ce qui s’est passé de 1998 à nos jours. Une étude de 2005 du CICR, Comité international de la Croix-Rouge, sur le droit coutumier avait entretemps repris sur le point i) la formulation de la CPI et sur le point ii) la notion d’attaque indiscriminée du Protocole et des formules intermédiaires entre celles du Protocole et du Statut, pour tous les conflits armés, y compris internes. L’étude constate les problèmes posés par le Statut, en cherchant à en diminuer l’importance avec des arguments peu convaincants. Le rapport Goldstone fin 2009 ne donne pas de formulations précises mais sa teneur générale est assez proche du Protocole ou de l’étude du CICR.

 

     Gaza, rapport Goldstone (2009) et position récente (2011) du  juge Goldstone

     Le rapport, sans être le jugement d’un tribunal, mettait fortement en cause Israël, suggérait qu’il y aurait eu de sa part crimes de guerre, voire contre l’humanité (politique d’attaque systématique et généralisée contre une population civile, en temps de guerre ou en l’absence de conflit armé à proprement parler), et pointait vers une responsabilité éventuelle à un niveau élevé. Le juge Goldstone présente un point de vue plus favorable à Israël dans un article récent du Washington Post, en tenant compte, dit-il, de ce qu’il a appris depuis. S’est-il « renié » ? Le rapport demandait des enquêtes sérieuses de la part d’Israël. Le juge considère aujourd’hui qu’elles ont largement eu lieu et ont abouti ou pourraient aboutir à la mise en cause de quelques subalternes dans des cas d’attaques délibérées contre des civils, mais il pense aujourd’hui qu’il n’y a pas intention des dirigeants israéliens d’attaquer les civils en tant que tels…, et il semble reprendre la thèse d’Israël, qui est aussi (malgré quelques réserves) celle des pays occidentaux, selon laquelle les pertes civiles ont certes été très regrettables mais non « manifestement » excessives par rapport à l’ « ensemble » de l’avantage militaire qui était attendu de l’attaque Plomb durci, à savoir assurer la sécurité d’Israël en détruisant l’ « organisation terroriste du Hamas ».

    Qu’en est-il ? On peut penser que les dirigeants souhaitaient attaquer les civils « en tant que tels », mais il est difficile de l’affirmer. Ce qui est clair est que les ordres étaient de bombarder en y « mettant le paquet », et tant pis pour les « dommages collatéraux », dès lors qu’une présence ennemie même isolée était soupçonnée ou qu’un objectif civil était selon Israël susceptible de contribuer à la résistance palestinienne. Crime de guerre ? Oui selon le Protocole, situation beaucoup moins claire selon le Statut de la CPI.

      Quant aux Conventions de Genève, le rapport Goldstone suggère que Gaza serait toujours au pouvoir d’Israël via entre autres le blocus, et territoire occupé sur le plan juridique malgré une administration palestinienne à laquelle auraient été délégués des pouvoirs limités. L’attaque Plomb durci aurait ainsi eu lieu contre une population en son pouvoir, en l’absence de conflit armé à proprement parler. Cette thèse, cependant controversée, est abandonnée aujourd’hui par le juge. Israël estime, lui, bien entendu qu’il y avait conflit armé : tirs palestiniens de roquettes vers Israël,….Selon le rappor, ces tirs sont aussi des crimes de guerre, voire contre l’humanité et, sans mettre directement en cause le Hamas, le rapport lui demandait des enquêtes sérieuses et des poursuites contre les responsables. Le juge considère aujourd’hui qu’elles n’ont pas eu lieu et que l’attaque Plomb durci aurait été justifiée par ces tirs. Sont-ils des crimes de guerre ? Oui selon le Protocole, même s’ils n’ont fait que peu de victimes. Les palestiniens, s’ils s’appuient sur le Statut de la CPI, peuvent cependant dire qu’il ne s’agissait pas d’attaque contre une population civile « en tant que telle » mais de tirs au hasard vers un territoire occupé par l’ennemi sans intention d’atteindre les civils.  

     Le cas de la Lybie

     La Charte de l’ONU interdit les interventions militaires, y compris des Nations Unies, contre un pays, sauf en cas de « menace contre la paix et la sécurité internationales ». Selon la résolution 1674 du Conseil de sécurité sur la « responsabilité de protéger » , « le fait de prendre délibérément pour cible des civils et de commettre des violations systématiques, flagrantes et généralisées du droit international humanitaire et des droits de l’homme peut constituer une telle menace… ». Pour les pays occidentaux, ce n’était évidemment pas le cas à Gaza, mais il s’agissait bien entendu d’une politique délibérée d’attaques systématiques et généralisées contre les populations civiles de la part du gouvernement lybien, justifiant l’intervention militaire « pour protéger les civils » selon la résolution 1973. Et, selon ces mêmes pays, il fallait attaquer dans ce but et détruire l’armée gouvernementale lybienne…au prix d’autres pertes civiles très probablement, en écartant toute possibilité de dialogue.

    S’il y a clairement eu crimes avant et pendant la guerre civile, dont on souhaiterait que les responsables soient poursuivis et jugés, les informations ne semblent pourtant pas permettre de confirmer la thèse occidentale d’attaque généralisée contre les populations civiles, ce que ne confirme pas le CICR. Mais, après avoir affaibli le droit international humanitaire à leur profit, les pays occidentaux ne pouvaient  pas s’appuyer sur les « dommages collatéraux » éventuels, et utilisent donc ces affirmations, comme cela a aussi été le cas en Côte d’Ivoire.

    On ne peut que dénoncer la manière dont les pays occidentaux ont tout d’abord affaibli le droit international humanitaire, puis le détournent à leur profit, et souhaiter, ce qui est peu réaliste à ce jour, que l’opinion internationale puisse imposer un vrai droit international humanitaire, dans la ligne du Protocole I de 1977, s’appliquant également à tous et permettant à la fois de rendre les guerres moins inhumaines et de rendre les agressions et crimes des pays les plus puissants plus difficiles, en limitant fortement l’emploi de leurs moyens militaires,…par exemple en interdisant de manière générale les bombardements aériens ou  les « armes lourdes », comme le préconisent les résolutions récentes du Conseil à sens unique.

 Daniel Lagot, président de l’Association pour le droit international humanitaire, France


Alison Weir : Assassiner des bébés est admissible s’ils sont Palestiniens.

Gaza, janvier 2009 - Tuer des enfants est un crime. Et Israël a déjà tué des milliers d’enfants ...

Les médias étasuniens ont largement et à de nombreuses reprises commenté l’horrible meurtre des trois petits enfants israéliens* et de leurs parents. Personne ne sait encore qui a commis ces meurtres mais les journalistes qui les couvrent présument que ce sont des Palestiniens et c’est pourquoi l’incident reçoit autant l’attention des médias. De nombreux chefs d’état, dont le président Obama, l’ont condamné.

S’il apparaît finalement que l’auteur du crime est israélien, comme cela a été le cas d’un certain nombre de "terroristes", ou un travailleur étranger qui avait précédemment menacé la famille qui avait refusé de lui verser son salaire comme cela est suggéré par certains journalistes, il est probable que ce fait-divers disparaîtra immédiatement des grands titres étasuniens.

Pour le moment cependant, les médias étasuniens continuent de fournir des détails tragiques sur cette atrocité. Etant donné le nombre de reportages, on a du mal à comprendre que de nombreuses données capitales soient omises.

Par exemple, aucun des ces articles ne mentionne que l’endroit où a eu lieu le meurtre, Itamar, est une colonie juive illégale située sur de la terre volée aux Palestiniens et au milieu des réfugiés qu’Israël a chassés de leur terre ancestrale par des massacres et de brutales opérations militaires.

Les articles omettent d’indiquer que les colons israéliens ne cessent de passer à tabac les Palestiniens de tous âges, parfois même les torturent et les tuent, brûlent leurs récoltes et détruisent les vergers et les champs d’oliviers dont vivent de nombreux paysans palestiniens ; au moins des centaines de ces arbres ont été arrachés par des raids de colons israéliens.

L’extrémisme religieux

Même les plus longs articles sur cet incident tragique, oublient de mentionner le fait significatif et dont l’ironie fait froid dans le dos que Itamar a été fondé par des Juifs fanatiques et que ce sont principalement des Juifs extrémistes qui y vivent ; beaucoup d’entre eux croient que tuer des bébés non-juifs est permis par leur religion et même parfois approprié comme cela est débattu dans un best-seller intitulé “The King’s Torah,” (la Torah du roi) dont les auteurs sont du coin et qui a été approuvé par de nombreux rabbins et écoles religieuses (mais pas par la majorité des Israéliens).

Dans leurs descriptions élaborées de la scène du meurtre, les articles étasuniens négligent de mentionner que le bâtiment voisin se trouve être la maison des disciples de Chabad Lubavitch, un mouvement juif orthodoxe sur lequel il y a un poster du défunt Lubavitcher Rebbe Rabbi Menachem Mendel Schneerson, connu pour l’étonnante teneur hégémoniste de ses enseignements.

Shneerson est largement révéré par ces colons (et il a des adeptes aux USA) ; beaucoup d’entre eux croient qu’il était le messiah (messie en hébreu). Dans leur livre “Jewish Fundamentalism in Israel” (le fondamentalisme juif en Israël) les professeurs Israel Shahak et Norton Mezvinsky citent ce que dit Schneerson de la différence entre Juifs et non Juifs :

"... il ne s’agit pas d’un cas de changement profond qui fait qu’une personne est simplement d’un niveau supérieur. Il s’agit plutôt de "distinguer" entre deux espèces complètement différentes. Voilà ce qu’il faut dire du corps : le corps d’un Juif est d’une qualité totalement différence des corps [des membres] de toutes les nations du monde... La réalité d’un non-Juif n’est que vanité... Toute la création [d’un non-Juif] n’existe que pour les Juifs..."

Quels enfants ont de l’importance ?

Et enfin dans les informations sur l’horrible meurtre d’Itamar on ne parle jamais du nombre effrayant et tragique de meurtres tout aussi horribles d’enfants palestiniens commis par des Israéliens.

Par exemple le Los Angeles Times déclare que l’incident d’Itamar est "l’attaque la plus meurtrière contre les colons juifs dans la région depuis 2002" mais ne s’est pas donné la peine de mentionner qu’il y a eu de nombreuses attaques mortelles de Palestiniens dans la région depuis cette date, que des douzaines de Palestiniens ont été assassinés, et davantage blessés et estropiés et que même des mères, des pères et des grands-parents palestiniens ont été tués.

Ce parti pris est typique des médias étasuniennes (et françaises ! petit rajout du traducteur). Des statistiques portant sur les nouvelles diffusées aux heures de grande écoute montrent que les médias parlent 14 fois plus de la mort d’enfants juifs israéliens que de celle d’enfants palestiniens ; les journaux régionaux rapportent les morts israéliennes de manière encore plus disproportionnée.

Les étasuniens qui s’intéressent à l’actualité ne sont donc pas au courant des morts palestiniennes en dépit du fait qu’elles sont antérieures et bien supérieures en nombre.

Dans le cycle de violence qui a commencé à l’automne 2000, plus de 90 enfants palestiniens ont été tués par des Israéliens avant qu’un seul enfant juif ait été tué ; au total environ 1500 enfants palestiniens ont été tués par des Israéliens et 130 enfants juifs par des Palestiniens pendant la même période.

Etant donné l’écart frappant de couverture médiatique aux USA (et en France ! NdT) entre les victimes d’Itamar et les victimes palestiniennes et leurs familles en deuil qui, elles, sont largement ignorées, j’ai établi à la fin de cet article une liste partielle de ces jeunes victimes pour la plupart disparues en donnant les circonstances de leur horrible mort.

Cette liste très incomplète est loin de contrebalancer l’énorme quantité d’articles émouvants et détaillés que les médias étasuniens consacrent à la mort des enfants israéliens et ne rend pas non plus compte du grand nombre d’enfants qui pleurent la mort de leurs parents tués par les forces d’occupation israéliennes mais la publier ici permet de donner le nom les victimes palestiniennes, chose très rare dans les médias étasuniennes.

Il y a quelques années, un officier de l’armée israélienne** a vidé à bout portant le chargeur de son pistolet automatique sur une fillette palestinienne de 13 ans. Ensuite il a déclaré qu’il aurait fait la même chose même si elle avait eu trois ans. Parce que nombre de ses subalternes ont relaté l’incident, il fut jugé par une Cour militaire israélienne -mais pour un délit mineur, pas pour meurtre. Et il a été acquitté.

On a du mal à s’imaginer ce que nous ressentirions, nous Etasuniens, si ces enfants étaient nos enfants et que nous étions ceux qui ayons à supporter ces terribles pertes. La population de la Palestine représente moins de 1/90ième de celle des USA ; il n’y a quasiment pas une famille palestinienne qui n’ait vécu cette tragédie.

Comme les partisans d’Israël filtrent constamment l’information significative sur le sujet et que les autres directeurs de publication leur emboîtent le pas par ignorance, négligence et/ou crainte, les Etasuniens ne reçoivent que cette sorte "d’information journalistique" filtrée et qui ment par omission, qui est si propice à engendrer la peur et la haine et l’ignorance des Palestiniens, des arabes et des musulmans -et qui entérine le montant astronomique des subventions à Israël qui se montent à plus de 8 millions de dollars par jour. Et Israël qui compte sept millions d’habitants a l’intention de réclamer 20 milliards de plus à ce qu’il paraît.

Le président Obama a déclaré à propos du meurtre encore non résolu des trois enfants d’Itamar : "Il n’y a aucune justification et il ne peut y avoir aucune excuse au meurtre d’enfants. J’attends de l’Autorité Palestinienne qu’elle condamne le meurtre tout aussi fermement."

Peut-être qu’un jour, le président Obama aura l’intégrité -et le courage- de faire une déclaration de condamnation similaire à propos du meurtre d’enfants palestiniens et de demander au gouvernement israélien d’en faire une tout aussi ferme.

Notes :

* Dans le contexte le terme "Israélien" signifie Juif Israélien.

** En Israël la minorité palestinienne israélienne est dispensée de faire l’armée car cela les obligerait à tuer leurs frères de Palestine. L’armée est donc composée essentiellement de Juifs et d’une toute petite minorité de Druzes et de Bédouins.

Une liste partielle des enfants palestiniens tués par des israéliens

Les informations suivantes viennent de "Remember These Children" qui s’est donné pour tâche de recenser tous les enfants israéliens et palestiniens tués dans l’idée (qu’hélas les médias étasuniens ne partagent pas) que tous les enfants ont la même importance.

Dans cette liste "IDF" signifie les forces de défense israéliennes, une armée d’occupation agressive ; "incursion" fait référence à l’invasion de la terre palestinienne par l’armée israélienne. Je le répète : ceci n’est qu’une liste partielle des enfants de 13 ans ou moins sur les 1500 mineurs palestiniens tués par l’armée israélienne dans les onze années passées ; pendant la même période les Palestiniens ont tué environ 130 mineurs israéliens.

2000

Muhammad Saleh Muhammad al-Arja, 12 ans, de Rafah, Gaza, tué d’une balle dans la tête par un sniper israélien près du barrage de la frontière de Rafah.

Math Ahmad Muhammad abu-Hadwan, 11 ans, de Hébron, tué d’une balle dans la tête par l’IDF à Tel Rumeida.

Abdul-Rahman Khaled Hammouda Khbeish, 4 ans, du camp de réfugiés de Balata tué d’une balle dans la tête par l’IDF.

2001

Le bébé Obeisi, de Naplouse, est morte à un checkpoint de l’IDF parce que les soldats ont refusé de la laisser passer pour aller à l’hôpital.

Muhammad Ismael Hashem Nasr, 10 ans, de Dahyet al-Bareed, près de Jérusalem, tué par des colons israéliens.

Isra Ahmad, 11 ans, de Naplouse, est morte à un checkpoint de l’IDF parce que les soldats n’ont pas voulu la laisser passer pour aller à l’hôpital.

Mahmoud Ismael al-Darwish, 11 ans, de Dura, près de Hébron, tué par des éclats d’obus de l’IDF dans la poitrine.

Yehya Fathi Muhammad al-Sheikh Eid, 12 ans, de Rafah, Gaza, tué par des éclats d’obus de l’IDF au visage, au cou et à l’abdomen.

Iman Muhammad al-Haju, 4 mois, de Khan Younis, Gaza, tuée par des éclats d’obus de l’IDF dans les bras de sa mère.

Suleiman Sami al-Masri, 12 ans, de Rafah, Gaza, tué par une balle de l’IDF dans le dos.

Khalil Ibrahim Muhammad al-Moghrabi, 11 ans, de Rafah, Gaza, tué par le tir d’un tank de l’IDF dans la tête alors qu’il jouait avec un copain près de la frontière de l’Egypte.

Diya Marwan Hilmi al-Tmeizi, 3 mois, de Ithna, près de Hébron, tuée en même temps que son grand frère par des tirs de colons à la tête et dans le dos.

Ashraf Khalil Abdul-Minem, 8 ans, de al-Judeidah, près de Jénine, tué avec son frère par un missile lancé d’un hélicoptère de l’IDF au cours d’un assassinat ciblé.

Bilal Khalil Abdul-Minem, 10 ans, de al-Judeidah, près de Jénine, tué avec son frère par un missile lancé d’un hélicoptère de l’IDF au cours d’un assassinat ciblé.

Azhar Said Shalafa, 2 ans, de Rafah, Gaza, est morte à un checkpoint de l’IDF parce que les soldats ont refusé que sa mère l’emmène à l’hôpital.

Muhammad Subhi abu-Arrar, 14 ans, du camp, du réfugiés de Rafah, Gaza, tué par un tir d’un sniper de l’IDF dans la poitrine alors qu’il jouait devant chez lui.

Inas Samir abu-Zeid, 5 ans, de Rafah, Gaza, tué avec son frère par des éclats d’obus de l’IDF.

Suleiman Samir abu-Zeid, 7 ans, de Rafah, Gaza, tué avec son frère par des éclats d’obus de l’IDF.

Abdallah Atatrah, 3 ans, de al-Tarm, près de Jénine, est mort à un checkpoint de l’IDF parce que les soldats ont refusé de laisser passer la voiture qui l’emmenait au centre médical de Yabad après qu’il soit tombé dans un étang.

Khaled Arafat al-Batash, 2 ans, de Hébron, tué par des gaz pendant une attaque de l’IDF et de colons israéliens.

Riham Nabil Younis Abul-Ward, 10 ans, de Jénine, tuée par un balle de l’IDF dans la tête dans sa salle de classe.

Abed-Rabo, un nouveau-né de Bethlehem, est mort à un checkpoint de l’IDF parce que les soldats ont empêché sa mère d’aller recevoir des soins.

Akram Naim Abdul-Karim al-Astal, 6 ans, du camp de réfugiés de Khan Younis à Gaza, tués avec son frère et trois cousins par un missile de l’IDF sur le chemin de l’école.

Anis Idris Muhammad al-Astal, 11 ans, du camp de réfugiés de Khan Younis à Gaza, tués avec son frère et trois cousins par un missile de l’IDF sur le chemin de l’école.

Muhammad Rateb abu-Shahla, 12 ans, de Jénine, tué par un éclat d’obus de l’IDF à la tête.

Shadi Ahmad Abdul-Moti Arafeh, 13 ans, de Hébron, tué dans par un missile lancé d’un hélicoptère de l’IDF au cours d’un assassinat ciblé.

Burhan Muhammad Ibrahim al-Himuni, 3 ans, de Hébron, tué dans par un missile lancé d’un hélicoptère de l’IDF au cours d’un assassinat ciblé.

Muhammad Zakin, 8 heures, de Yamoun, près de Jénine, est mort à un checkpoint de l’IDF parce que les soldats ont empêché sa mère de passer pour aller se faire soigner.

Rami Salahaldeen Muhammad Zurob, 13 ans, de Rafah, Gaza, tué d’une balle à la tête tirée d’un hélicoptère de l’IGF pendant qu’il jouait devant chez lui. 2002

Muna Sami Ataya al-Bajasa, 13 ans, de Khan Younis, Gaza, tué avec sa mère par le feu d’un tank de l’IDF qui faisait une incursion en Palestine.

Mahmoud Hasan Ahmad al-Talalka, 7 ans, de Beit Hanoun, Gaza, tué par des tirs de l’IDF dans l’abdomen près de la colonie de Nisanit.

Maria Izaldeen abu-Sarieh, 9 ans, du camp de réfugiés de Jénine, tuée chez elle par des éclats d’obus à la tête pendant une incursion.

Inas Ibrahim Eisa Saleh, 9 ans, du camp de réfugiés de Jabalya, Gaza, est morte de ses blessures après avoir reçu des éclats d’obus de l’IDF le 19 février lors d’un assassinat ciblé.

Muhammad Hussein abu-Kweik, 8 ans, du camp de réfugiés de Amari, tué avec ses deux soeurs par les tirs d’un hélicoptère de l’IDF pendant un assassinat ciblé.

Shaima Izaldeen Ibrahim al-Masri, 7 ans, de Ramallah, tuée par les tirs d’un hélicoptère de l’IDF pendant un assassinat ciblé.

Said Ali Ibrahim Subeih, 12 ans, de Ramallah, est mort des suites de blessures dans la tête dues aux tirs de l’IDF le 28 février.

Muhammad Mamoun Fayez abu-Ali, 10 ans, du camp de réfugiés de Tulkarm, est mort des suites de blessures par balles dans la poitrine infligées par l’IDF lors de l’incursion du 7 mars.

Amani Odeh Muhammad al-Awawdah, 12 ans, du camp de réfugiés de Bureij, Gaza, tué avec sa mère, son frère, sa soeur et son cousin par une mine de l’IDF alors qu’ils roulaient dans une carriole tirée par un âne.

Salim Odeh Muhammad al-Awawdah, 10 ans, du camp de réfugiés de Bureij, Gaza, tué avec sa mère, son frère, sa soeur et son cousin par une mine de l’IDF alors qu’ils roulaient dans une carriole tirée par un âne.

Tariq Muhammad Salman al-Awawdah, 10 ans, du camp de réfugiés de Bureij, Gaza, tué avec sa mère, son frère, sa soeur et son cousin par une mine de l’IDF alors qu’ils roulaient dans une carriole tirée par un âne.

Mujahed Arafat abu-Shabab, 2 ans, de Rafah, Gaza, tué par des éclats d’obus de l’IDF.

Shaima Said Abdul-Rahim Hamad, 12 ans, de Rafah, Gaza, est morte de blessures à la tête infligées par des tirs de l’IDF le 15 mars.

Iyad Imad Muhammad al-Mughrabi, 11 ans, du camp de réfugiés de Askar, est morte de blessures à la tête infligées par des tirs de l’IDF le 15 mars.

Riham Hussam Mustafa abu-Taha, 4 ans, du camp de réfugiés de Rafah, Gaza, est morte de blessures à la tête infligées par des tirs de l’IDF le 15 mars.

Mahmoud Muhammad Musa abu-Yasin, 13 ans, du camp de réfugiés de Jabalya, Gaza, est morte de blessures à l’abdomen reçus pendant un enterrement le 12 mars.

Abdullah Samir Omar al-Shubi, 10 ans, de Naplouse, a été tué avec les sept membres de sa famille par un missile pendant une incursion de l’IDF.

Anas Samir Omar al-Shubi, 4 ans, de Naplouse, a été tué avec les sept membres de sa famille par un missile pendant une incursion de l’IDF.

Azzam Samir Omar al-Shubi, 7 ans, de Naplouse, a été tué avec les sept membres de sa famille par un missile pendant une incursion de l’IDF.

Salwa Khaled Dahaliz, 10 ans, du camp de réfugiés de Rafah, Gaza, a été tué par une balle de l’IDF dans la tête près de la colonie de Rafah Yam.

Sumaya Najeh Abdul-Hadi al-Hasan, 6 ans, du camp de réfugiés de Rafah, Gaza, a été tuée par un éclat d’obus de l’IDF dans la tête.

Isra Ghaleb Othman, 10 ans, de Beitunia, près de Ramallah, tuée par une balle de l’IDF dans le côté.

Ahed Rasmi Ali Hamad, 5 ans, de Hébron, tué par une balle de l’IDF pendant une incursion.

Qusay Farah abu-Aisha, 12 ans, du camp de réfugiés d’Askar, tué par une balle de l’IDF pendant qu’il jouait dans la cour de sa maison pendant une incursion.

Fadel Mahmoud abu-Zuheirah, 9 ans, de Beitunia, près de Ramallah, tué chez lui par le tir d’un tank au ventre pendant une incursion.

Rifat Bassam Shehada Awad, 12 ans, d’Awarta, près de Naplouse, tué avec ses deux frères par un véhicule blindé de l’IDF.

Khayri Bassam Shehada Awad, 11 ans, d’Awarta, près de Naplouse, tué avec ses deux frères par un véhicule blindé de l’IDF.

Faraj Hekmat Udwan, 4 ans, d’Awarta, près de Naplouse, tué avec ses deux frères par un véhicule blindé de l’IDF.

Othman Fadel Khaled Masharqah, 7 ans, de Jénine, tué par des éclats d’obus de l’IDF à la tête et aux membres pendant une incursion.

Asad Faysal Ersan Qarini, 10 ans, de Jénine, tué par des balles de l’IDF au pied et à la tête pendant une incursion.

Huda Muhammad Said abu-Shaluf, 12 ans, de Rafah, Gaza, tuée chez elle par des balles de l’IDF à la tête pendant une incursion.

Fadi Ghassan al-Ajlouni, 8 ans, de Hébron, tué par des tirs de l’IDF.

Abed Khaled Muhammad Ismael, 11 ans, d’Artas, près de Bethléem, tué par des tirs de l’IDF.

Abeer Muhammad Yousef Zakarna, 3 ans, de Qabatiya, près de Jénine, tuée avec son frère et sa mère par des éclats d’obus de l’IDF dans les membres.

Basel Muhammad Yousef Zakarna, 4 ans, de Qabatiya, près de Jénine, tué avec sa soeur et sa mère par des éclats d’obus de l’IDF dans le dos.

Tamer Khaled Mahmoud abu-Siriyye, 10 ans, de Tulkarm, tué par els tirs d’un tank de l’IDF dans la poitrine alors qu’il lançait des pierres.

Salem Sami Salem al-Shaer, 15 ans, de Rafah, Gaza, est mort avec son frère des suites de blessures par balles reçues le 7 mai lors d’un incursion de l’IDF.

Anwar Elian Saleh abu-Said, 12 ans, de Juhor al-Deek, près de Khan Younis, Gaza, tué par des éclats d’obus de l’IDF.

Hussein Eid Hassan al-Matwi, 8 ans, de al-Maghraqa, près de Khan Younis, Gaza, tué près de sa maison par des obus de l’IDF au coeur.

Abdul-Samad Hashem Shamlakh, 10 ans, de Gaza City, tué près de chez lui par des tirs de l’IDF à la tête pendant une incursion.

Ahmad Yousef Abdul-Aziz al-Ghazawi, 9 ans, de Jénine, tué par les tirs d’un tank.

Fares Hussam Fares al-Sadi, 13 ans, de Jénine, tué par l’IDF quand ils ont fait sauter la maison de son voisin.

Sjoud Ahmad Turki Fahmawi, 6 ans, de Jénine, tué par les tirr d’un tank de l’IDF à la poitrine et au bras gauche pendant une incursion.

Jamil Yousef Abdul-Aziz al-Ghazzawi, 12 ans, de Jénine, est mort des suites de blessures à la jambe et à la cuisse causées le 21 juin par un tank de l’IDF alors qu’il était avec son frère.

Bassam Ghassan Ragheb al-Sadi, 6 ans, du camp de réfugiés de Jénine, tué par des balles de l’IDF dans la poitrine.

Muhammad Shteiwi, 12 ans, du camp de réfugiés de Fara, tué par des balles de l’IDF dans la poitrine.

Anwar Muhammad Kamal al-Hindi, 2 ans, de Khan Younis, Gaza, tuée avec sa mère par une balle de l’IDF dans la tête.

Shukri Fayq Abdel-Haj Daoud, 10 ans, de Qalqilya, est morte de blessures à la tête causées par des balles de l’IDF le 27 juin pendant le couvre-feu.

Ahmad Said Abdul-Jawad abu-Radaha, 7 ans, du camp de réfugiés d’Amari, tué par une bombe de l’IDF.

Muhammad Mahmoud al-Huwaiti, 3 ans, de Gaza City, tué avec son frère chez eux dans une frappe aérienne de l’IDF pendant l’assassinat ciblé de Salah Shehada.

Subhi Mahmoud al-Huwaiti, 5 ans, de Gaza City, tué avec son frère chez eux dans une frappe aérienne de l’IDF pendant l’assassinat ciblé de Salah Shehada.

Ayman Raed Matar, 18 ans, de Gaza City, tué avec son frère, sa soeur et des cousins chez eux dans une frappe aérienne de l’IDF pendant l’assassinat ciblé de Salah Shehada.

Dina Raed Matar, 2 ans, de Gaza City, tuée avec son frère et des cousins chez eux dans une frappe aérienne de l’IDF pendant l’assassinat ciblé de Salah Shehada.

Muhammad Raed Matar, 4 ans, de Gaza City, tué avec ses frères et soeurs chez eux dans une frappe aérienne de l’IDF pendant l’assassinat ciblé de Salah Shehada.

Dunia Rami Matar, 5 ans, de Gaza City, tuée avec ses cousins chez elle dans une frappe aérienne de l’IDF pendant l’assassinat ciblé de Salah Shehada.

Ala Muhammad Matar, 11 ans, de Gaza City, tué avec ses cousins chez lui dans une frappe aérienne de l’IDF pendant l’assassinat ciblé de Salah Shehada.

Ahmad Muhammad al-Shawa, 5 ans, de Gaza City, tué avec son père chez eux dans une frappe aérienne de l’IDF pendant l’assassinat ciblé de Salah Shehada.

Asma Tahseen Ahmad Ahmad, 9 ans, de Khan Younis, Gaza, tuée par des éclats d’obus de l’IDF dans le dos alors qu’elle jouait dans la cour devant la maison.

Hamzeh Muhammad Badawi Dweikat, 13 ans, de Balata, tué chez lui par des tirs de l’IDF à la poitrine et au cou pendant le couvre-feu.

Ayman Atiya abu-Mugheiseb, 12 ans, de Deir al-Balah, Gaza, est mort de blessures à la tête suite à des tirs de l’IDF le 7 août dans sa cour.

Ayman Bassam Nadid Fares, 6 ans, de Khan Younis, Gaza, tué par une balle de ’l’IDF dans la tête dans son champ près de la colonie de Ganei Tal.

Jihad Musa Muhammad al-Athra, 6 ans, de Yatta, Hébron, écrasée par la voiture d’un colon.

Bahira Borhan Mefleh Daraghma, 7 ans, de Tubas, tuée avec son cousin par un missile de l’IDF pendant une tentative d’assassinat.

Abdul-Salam Fawzi Abdul-Rahman Samreen, 11 ans, de al-Bireh, tué par une balle de l’IDF au ventre pendant le couvre-feu.

Rawan Murad Eisa Hrezian, 3 jours, de Hébron, est mort à un checkpoint de l’IDF.

Rami Kahlil Ibrahim al-Barbari, 12 ans, de Naplouse, tué par les tirs d’un tank de l’IDF à la tête pendant le couvre-feu.

Mahmoud Hamza Ahmad Zaghloul, 11 ans, de Naplouse, tué par des éclats d’obus de l’IDF au coeur.

Thaer Salah al-Hout, 12 ans, du camp de réfugiés de Rafah, tué par les tirs d’un tank de l’IDF à la tête pendant une incursion.

Shaima Kamal Yousef abu-Shamaleh, 8 ans, de Rafah, Gaza, tuée chez elle par des tirs d’un tank de l’IDF à la tête pendant une incursion.

Nafez Khaled Mashal, 2 ans, du camp de réfugiés de Rafah, Gaza, tué par une balle de l’IDF à l’abdomen.

Muhammad Rifat abu-Naja, 9 ans, de Rafah, Gaza, est mort des suites des blessures infligées le 17 oct par des tirs de l’IDF.

Hamed Asad Hasan al-Masri, 2 ans, du camp de réfugiés de Rafah, Gaza, tué par des éclats d’obus de l’IDf dans la poitrine.

Jihad Tahseen Darweesh al-Faqih, 8 ans, de Naplouse, tué par une balle de l’IDF dans le coeur pendant une incursion.

Un bébé de Fawaregh, nouveau né, de Masarah, près de Bethléem, est mort à un checkpoint de l’IDF parce que sa mère n’a pas pu passer tout de suite pour aller à l’hôpital de Bethléem.

Un nouveau né de Tel, près de Naplouse, tué par des balles de l’IDF.

Nada Kamal Muhammad Mahdi, 11 ans, de Rafah, Gaza, tuée chez elle par des balles de l’IDF dans la poitrine.

Hanin Saud abu-Sita, 12 ans, de Rafah, Gaza, tuée par des éclats d’obus de l’iDF au pelvis.

Hanin Abdul-Kader Saleh abu-Suleiman, 8 ans, de Khan Younis, Gaza, tuée par des éclats d’obus de l’IDF à la tête.

2003

Abdul-Rahman Samer abu-Bakr, 10 ans, de Naplouse, est mort à un checkpoint de l’IDF parce qu’on l’a empêché d’aller se faire soigner.

Iyad Salim Othman abu-Shaer, 12 ans, de Deir al-Balah, Gaza, est mort des suites de blessures par balles au cou infligées le 24 dec. par l’IDF.

Ali Taleb Ghreiz, 8 ans, du camp de réfugiés de Rafah, Gaza, tué par des éclats d’obus de l’IDF dans la tête.

Mustafa Ibrahim abu-Adwan, 10 ans, de Khan Younis, Gaza, est mort de blessures à la tête reçues le 7 février pendant un bombardement de l’IDF.

Aref Omar Afif Bisharat, 13 ans, de Tammun, près de Tubas, est mort de blessures à la tête infligées par des tirs de l’IDF le 5 février alors qu’il lançait des pierres.

Husni Majdi al-Ghul, 8 ans, de Qalqilya, tué par une balle dans la poitrine tirée par la police des frontières israélienne pendant une incursion.

Abdul-Rahman Mustafa Ali Jadallah, 9 ans, de Khan Younis, Gaza, tué par une balle de l’IDF à la tête pendant un enterrement.

Ilham Ziad Hassan al-Assar, 4 ans, du camp de réfugiés de Nuseirat, Gaza, tué par des tirs de l’IDF au pied et à l’abdomen pendant une incursion.

Christine George Antoine Sada, 10 ans, du camp de réfugiés de Aida, tuée par les forces secrète de l’IDF par des tirs à la tête et à la poitrine pendant un assassinat ciblé alors qu’elle était dans une voiture avec sa famille.

Anas Jihad al-Kahlout, 12 ans, du camp de réfugiés de Jabalya, Gaza, tué par une balle de l’IDF dans la tête.

Amir Ahmad Muhammad Ayyad, 2 ans, de Gaza City, tué par des tirs de l’IDF à la poitrine et à l’abdomen pendant une incursion.

Elian Saad Elian al-Bashiti, 18 mois, de Khan Younis, Gaza, tué par des éclats d’obus de l’IDF dans la tête.

Tamer Nizar Fathi Arar, 11 ans, de Salfit, tué par une balle dans la tête tirée par un sniper de l’iDF pendant une manifestation.

Afnan Yasser Muhammad Taha, 1 an, du camp de réfugiés de Bureij, Gaza, tuée avec sa mère par un missile envoyé d’un hélicoptère de l’IDF pendant l’assassinat ciblé de son père.

Amal Nimer Salem al-Jarusha, 8 ans, de Gaza City, est morte des blessures infligées par un missile envoyé d’un hélicoptère de l’IDF le 10 juin pendant un assassinat ciblé alors qu’elle jouait dans la cour de chez elle.

Muhammad Sharif Jawdat Kabaha, 3 ans, de Barta al-Sharkiya, près de Jénine, tué par des tirs d’un tank de l’IDF alors qu’elle attendait à un checkpoint dans la voiture de sa famille.

Aya Mahmoud Noman Fayyad, 9 ans, de Khan Younis, Gaza, tuée chez elle par les tirs d’un tank de l’IDF à la poitrine.

Sana Jamil al-Daour, 9 ans, du camp de réfugiés de Jabalya, Gaza, est mort des suites des blessures infligées à la tête et au cou le 29 août par des tirs d’un hélicoptère pendant un assassinat ciblée..

Thaer Monsur Noman al-Sayouri, 9 ans, de Hébron, tué chez lui par les tirs d’un tank de l’IDF à la tête pendant une incursion.

Muhammad Ayman Yousef Ibrahim, 7 ans, du camp de réfugiés de Tulkarm, tué par des balels de l’iDF à la poitrine pendant un assassinat ciblé.

Ibrahim Ahmad Frej al-Qreinawi, 10 ans, de Rafah, Gaza, tué par des balles de l’IDF à l’abdomen pendant une incursion alors qu’il était dans la cour de sa maison avec sa famille.

Atwa Yousef abu-Muhsen, 8 ans, de Rafah, Gaza,tué par des balles de l’IDF à la tête pendant une incursion.

Muhammad Ziad Muhammad Baroud, 12 ans, du camp de réfugiés de Nuseirat, Gaza, tués par les tirs d’un hélicoptère de l’IDF pendant un assassinat ciblé.

Muhammad Ismael Elian al-Hamayda, 10 ans, de Deir al-Balah, tué pendant une incursion par des balles de l’IDF à l’abdomen alors qu’il se rendait à la mosquée.

Ahmad Muhanad Nafeh Meri, 11 ans, du camp de réfugfiés de Jénine, est morte de blessures à la tête infligées le 8 nov. par l’IDF alors qu’il lançait des pierres à des soldats qui démolissaient une maison de Jénine.

Hani Salem Rabayah, 9 ans, du camp de réfugiés de Rafah, tué par des balles de l’IDF à la tête et au cou.

Muayad Mazen Abdul-Rahman Hamdan, 9 ans, de al-Bireh, tué par des balles de l’IDF à la tête pendant une incursion.

Latifa, un bébé prématuré, de Deir Balut, près de Ramallah, est morte en même temps que sa jumelle à un checkpoint de l’IDF parce que sa mère n’a pas pu aller à temps à l’hôpital.

Moufida, un bébé prématuré, de Deir Balut, près de Ramallah, est morte en même temps que sa jumelle à un checkpoint de l’IDF parce que sa mère n’a pas pu aller à temps à l’hôpital.

* Alison Weir est présidente du Council for the National Interest and Executive Director de If Americans Knew, organisation à but non lucratif qui fournit des informations sur Israel-Palestine. Elle partage son temps entre Sacramento et Washington DC. On peut la joindre à : contact@ifamericansknew.org.

 

Liste des enfants palestiniens assassinés : de 2004 à 2010

Alison Weir - Counterpunch

17 mars 2011 –

 Counterpunch - Vous pouvez consulter cet article à : http://www.counterpunch.org/weir031...
Traduction : Dominique Muselet:

URL Complet  de cet article 13297
http://www.legrandsoir.info/Tuer-des-bebes-est-admissible-s-ils-sont-Palestiniens-CounterPunch.html

http://www.legrandsoir.info/Tuer-des-bebes-est-admissible-s-ils-sont-Palestiniens-CounterPunch.html


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